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Les médicaments

De l’utilité des médicaments.

Extrait du livre « Le corps quantique » du Dr Deepak Chopra.

Le corps humain est la meilleure des pharmacies. Il sait fabriquer des diurétiques, des analgésiques, des calmants, des somnifères, comme les laboratoires pharmaceutiques, mais beaucoup mieux. Le dosage est toujours le bon et toujours administré au moment voulu, les effets secondaires sont existants.

Extrait du livre « Toxemia Explained «  du docteur en médecine John Tilden :

« Les vingt-cinq ans pendant lesquels j’ai utilisé des médicaments et les trente-trois années où je n’en ai pas utilisé devraient être, ayant forgé ma croyance selon laquelle ils sont inutiles et nuisibles dans la plupart des cas, de quelque valeur pour ceux qui s’attachent à connaître la vérité. »

Etude sur les médicaments aux Etats-Unis.

Aux États-Unis une étude a été réalisée et publiée en 2003. Cette étude intitulée « Death by Medicine » est une compilation de milliers de statistiques concernant les causes des maladies, réalisées par des médecins. On peut y lire ceci : « Un examen sans appel et une lecture attentive de revues médicales à comité de lecture et de statistiques de santé du gouvernement montrent que la médecine américaine fait fréquemment plus de mal que de bien. »

Le nombre total de décès engendrés par la iatrogénèse ( c’est à dire les effets des médicaments) qu’annonce cette étude est de 783 936 par an, ce qui en fait une des principales causes de décès aux États-Unis.

Nous utilisons les mêmes médicaments en France, donc la situation doit être la même dans notre pays, mais il est très difficile d’avoir des chiffres.

D’autre part, il est reconnu qu’une partie seulement des effets indésirables des médicaments est déclarée par les médecins et les pharmaciens. Elle est estimée entre 5 et 20%.

Tous les médicaments ont des effets indésirables.

L’importance des effets indésirables des médicaments est largement sous-estimée. L’existence de la iatrogénèse montre que la médecine moderne basée sur l’utilisation de médicaments pharmaceutiques toxiques est dans l’incapacité de soigner, malgré l’argent dépensé, l’utilisation de technologies de plus en plus sophistiquées.

Quand vous prenez un médicament, souvent vous mettez votre vie en danger. Combien de personnes gardent des séquelles après l’utilisation de médicaments. La médecine allopathique, non seulement ne guérit que rarement, mais elle provoque de nombreuses maladies.

L’usage des médicaments devrait être réservé aux cas d’urgence quand la vie de la personne est en danger et devrait être limité dans le temps.

L’erreur de Paracelse.

Paracelse a énoncé le concept suivant : Le poison est dans la dose, ce qui a donné l’idée, complètement erronée qu’une substance chimique serait bénéfique à une certaine dose et nocive à une dose plus forte.

Une substance ne transforme pas sa nature en fonction de la dose. Une substance toxique reste toxique, quelque soit la dose. La seule différence sera l’importance des effets produits et leur degré de nuisance sur le corps humain. A faible dose, les effets ne sont pas apparents, mais pourtant ils sont là.

Cette notion d’une quantité maximale à ne pas dépasser pour éviter les effets néfastes du produit, a permis l’utilisation de nombreuses substances toxiques dans les domaines de l’industrie, de l’agriculture, de l’hygiène et du médicament.

Dans le domaine médical, cette notion a entraîné l’utilisation de substances toxiques comme médicaments. Ainsi, le mercure a été utilisé dans le traitement de la syphilis jusqu’au début du 20ème siècle bien que l’efficacité du mercure n’est jamais été prouvée, alors que sa toxicité était bien démontrée.

On peut noter que, au 18ème siècle, ce système médical, dit basé sur la science, pris le pouvoir. Ce fut le début de la science médicale. Des lois furent créées pour lutter contre le charlatanisme. Est jugé comme charlatanisme toute affirmation infondée sur l’efficacité de substances utilisées pour soigner des maladies. L’utilisation du mercure pour soigner la syphilis me semble bien relever du charlatanisme.

En fait, le terme charlatanisme était et est toujours utilisé pour discréditer toutes les guérisons obtenues par des moyens autres que ceux de la médecine moderne, puisque seule la médecine moderne est reconnue basée sur la science, ce qui montre l’arrogance des défendeurs de la médecine moderne. Le médecin doit prêter serment, le fameux serment d’Hippocrate qui commande au médecin « Primum non nocere » ( d’abord ne pas nuire ). Et pourtant, l’utilisation de substances toxiques comme médicaments ne respecte pas ce serment et a de graves effets nuisibles sur la santé.

On pourrait penser que la médecine moderne du 21ème siècle est fondée sur des preuves scientifiques irréfutables.Ce n’est pas le cas puisque les bases sur lesquelles elles reposent sont fausses ; ces bases sont les concepts de Paracelse et la théorie des germes pathogènes.

L’influence toujours grandissante des laboratoires pharmaceutiques ne fait qu’aggraver le problème. Les expériences faites en laboratoire n’ont jamais apporté la preuve de l’efficacité d’un médicament, pas plus que son innocuité. Cette industrie pharmaceutique, par son incessante propagande, tend à nous faire croire que sans ses médicaments et ses vaccins, la vie n’est pas possible. Ceci est loin de la vérité.

Les médicaments, même aux doses thérapeutiques recommandées, entraînent la mort de nombreux patients. Par ailleurs, ils atténuent ou font disparaître les symptômes, mais dès que vous arrêtez la prise de médicaments, dans de nombreux cas les symptômes réapparaissent, donc la maladie est toujours là.

Soigner n’est pas faire disparaître des symptômes, mais s’attaquer aux véritables causes des maladies, ce que ne fait pas la médecine allopathique, en restant attachée à ses vieux concepts totalement dépassés.

Les concepts de Paracelse appartiennent à une époque révolue. Le temps est venu, pour la médecine allopathique d’abandonner ces vieilles idées ; la physique quantique, l’épigénétique, les neurosciences sont en train de bouleverser nos connaissances sur le vivant, sur les causes des maladies et sur leurs traitements.

Le dogme vaccinal

L’efficacité des vaccins n’est pas prouvée scientifiquement.

Les vaccins

Il est une théorie, sur laquelle s’appuie la médecine moderne, qui dit que les maladies infectieuses sont causées par des germes, virus ou bactéries, pathogènes venus de l’extérieur et qui envahissent notre corps. Pour lutter contre ces germes, la médecine utilise les antibiotiques, les antiviraux et les vaccins. Cette théorie est devenue un véritable dogme grâce à l’intense propagande des laboratoires pharmaceutiques. La vaccination est devenue une obligation. Si vous vous opposez à cette théorie, vous êtes rapidement accusé de complotisme.

Pourtant de nombreuses découvertes et études tendent à démontrer que Pasteur et ses disciples ont égaré la bactériologie et la virologie depuis plus d’un siècle, ils se sont fourvoyés sur le rôle des virus et des bactéries, ils ont égaré la médecine, qui à l’heure actuelle apporte plus de méfaits que de bienfaits.

La médecine pasteurisée étant devenue une véritable religion avec tout ce que cela comporte de dogmatisme, de ritualisme, d’intolérance et de refus obstiné d’admettre des réalités naturelles les plus évidentes, il sera bien difficile de la faire changer, mais ce n’est pas une raison pour baisser les bras.

La médecine allopathique s’est auto-proclamée comme la seule médecine efficace. Elle y croit tellement qu’elle passe son temps à dénigrer toute autre thérapeutique, qu’elle soit efficace ou non.

La médecine allopathique doit enlever ses œillères et admettre que ses résultats ne sont pas aussi mirobolants qu’elle le prétend.

La théorie des germes pathogènes a été mise au point par Mr Pasteur il y a plus de cent ans. A l’heure actuelle, il est impossible de mettre en doute cette théorie. La vaccination, comme l’a dit un de nos ministres de la santé, ne se discute pas. Le Président de la République Française n’a t-il pas déclaré, pendant la pseudo crise sanitaire du covid, qu’il emmerdait les non-vaccinés.

La théorie nous dit que les maladies infectieuses sont dues à l’envahissement de notre organisme par un virus ou une bactérie, suite à la défaillance de notre système immunitaire.

Notre système immunitaire étant déficient, c’est donc porte ouverte à tous les virus et bactéries qui nous entourent. Ils peuvent tous venir nous visiter. Et pourtant seul un virus ou une bactérie ou parfois une bactérie et un virus, nous contaminent !

Comment expliquer ce phénomène ?

Un virus ou une bactérie est entré dans notre corps, qu’est-ce qui peut empêcher d’autre virus ou bactéries de pénétrer à leur tour ? Ce n’est pas notre système immunitaire puisqu’il est défaillant. Serait-ce que les virus ou bactéries ne supportent pas la présence de congénères ? Si l’on considère notre microbiote qui est composé d’un mélange de nombreux virus et bactéries, cette explication n’est pas la bonne. On pourrait se dire que le système immunitaire, une fois le virus ou la bactérie installée, se réveille pour empêcher l’entrée d’autres germes, mais retrouvant ses capacités il va éliminer le germe qui est entré, il n’y aura donc pas de maladie. De plus la déficience du système immunitaire étant due soit à l’âge, soit à des maladies, soit à des conditions de vie délétères, on voit mal comment il pourrait subitement se réveiller suite à l’entrée d’un germe dans notre corps.

Et si l’explication était que les maladies dites infectieuses ne sont pas dues à des germes ?

Laissons la question en suspens et continuons nos interrogations en nous intéressant à la vaccination. Là aussi des incohérences peuvent faire douter sur l’utilité des vaccins.

Prenons un exemple. Une personne, âgée de 70 ans, est diabétique et souffre d’hypertension. Des études ont montré qu’avec le vieillissement l’efficacité du système immunitaire diminue. Dans le cas présent, cette diminution d’efficacité est accentuée par les deux maladies dont souffre le patient. C’est ce que l’on appelle des comorbidités. Cette personne décède après avoir eu la grippe. Le vaccin anti-grippal aurait-il pu la sauver ? Le vaccin contient un virus atténué inoffensif afin que le système immunitaire le reconnaisse et réagisse plus rapidement quand il rencontrera le vrai virus. Mais dans le cas de notre personne, son système immunitaire n’a pas reconnu le vrai virus, pourquoi reconnaîtrait-il le virus atténué ? Le vaccin ne vas pas rajeunir notre patient, ni guérir son diabète et son hypertension.

Si mon système immunitaire est affaibli pour diverses raisons, le vaccin sera inefficace.

Si mon système immunitaire est efficace, il me protège des virus et bactéries et donc le vaccin est inutile.

Cela est confirmé par des études qui ont montré l’inefficacité du vaccin anti-grippe. Je vous cite l’une d’elle :

« La collaboration Cochrane est une organisation indépendante réunissant des scientifiques. Ils publient dans la « bibliothèque Cochrane » des méta-analyses réalisées à partir d’études cliniques sélectionnées pour leur qualité.

Le Dr Tom Jefferson, épidémiologiste travaillant pour la Collaboration Cochrane, est l’auteur principal d’une méta-analyse publiée en 2010 (Jefferson t., Cochrane Database Syst Rev, 2010) , concernant le vaccin antigrippe. Cette méta-analyse a été intitulée « Il y a peu de preuves accréditant la croyance selon laquelle la vaccination est efficace pour prévenir la grippe chez les adultes en bonne santé. »

Pour cette méta-analyse, 40 études cliniques réunissant plus de 70 000 sujets ont été sélectionnées. Le résultat de cette méta-analyse est sans appel : 1 personne sur 100 ayant été vaccinée fera une grippe contre 2 à 4 personnes sur 100 parmi celles n’ayant pas été vaccinées.

Cette étude montre également que la vaccination ne diminue pas le nombre d’hospitalisations, ni le nombre de journées de travail et elle ne réduit pas les complications comme la pneumonie, ni la transmission du virus.

Vous avez bien lu : le vaccin ne diminue pas la transmission du virus. Donc, contrairement à ce que l’on veut nous faire croire, se faire vacciner ne protège pas les autres!

En fait, ce sont les personnes qui ont un système immunitaire efficace qui limitent la propagation du virus, puisqu’ils le détruisent.

En ce qui concerne les personnes âgées, la conclusion de la Collaboration Cochrane est la même: « On ne dispose pas de preuves solides accréditant la croyance selon laquelle la vaccination est efficace pour prévenir la grippe chez les personnes âgées ». Cela n’a rien de surprenant puisque la capacité à fabriquer des anticorps suite à une vaccination, diminue avec l’âge. »

  • Nous pouvons donc conclure que la vaccination antigrippe n’a pas beaucoup d’intérêt. Mais, en plus de son inefficacité, le vaccin aurait d’autres effets plutôt embêtants. En 2012, une étude randomisée a été publiée dans la revue scientifique Clinical Infectious Diseases . Près de 120 enfants, âgés de 6 à 15 ans ont été répartis en 2 groupes : un groupe vacciné contre la grippe et un groupe placebo. Un suivi de ces enfants pendant 9 mois a montré que le risque d’infections respiratoires causées par des virus autres que le virus grippal, avait augmenté de 440 % dans le groupe vacciné. L’explication la plus plausible serait que le vaccination antigrippe entraînerait une baisse temporaire des défenses naturelles chargées de protéger les enfants contre les autres virus respiratoires.

Les courbes des épidémies montrent incontestablement que les taux de mortalité par les maladies dites contagieuses ( tuberculose, diphtérie, rougeole, coqueluche, infections pulmonaires) ont sensiblement diminué à partir du milieu du XIXème siècle bien avant l’utilisation des vaccins. On doit d’avoir fait reculer ces maladies et augmenter l’espérance de vie principalement à l’amélioration du niveau de vie en général (amélioration de l’alimentation, construction des stations d’épuration de l’eau…) qui s’est accélérée dans les pays industrialisés précisément à cette époque. Ceci explique pourquoi les décès dus aux maladies dites contagieuses sont devenus rares dans les sociétés riches (1% de la mortalité). Dans les régions pauvres du tiers-monde comme l’Afrique où 1 personne sur 3 souffre de malnutrition, ces mêmes maladies sévissent encore.

Pour prouver l’efficacité d’un vaccin, il faudrait faire des études en double aveugle contrôlées par placebo. Malheureusement, pour les vaccins ce n’est jamais fait. En cherchant bien, on trouve quelques études qui ont été faites sur des vaccins, les résultats ne sont jamais en faveur des vaccins.

Une étude scientifique publiée dans The International Journal of Environnemental Research and Public Health, indique que les enfants non vaccinés sont en meilleure santé que les enfants vaccinés. Les enfants qui ont reçu au moins 90% des vaccins officiellement recommandés pour leur groupe d’âge avaient 25 fois plus de chances que les non vaccinés de consulter le pédiatre pour un épisode fiévreux. L’étude montre que plus un enfant reçoit de vaccins, plus il a besoin de soins.

Concernant la vaccination contre le tétanos

:– le tétanos est une maladie non contagieuse. Il ne peut pas y avoir d’épidémie.

  • le tétanos est une maladie non immunisante : on ne trouve pas d’anticorps antitétaniques chez un individu guéri du tétanos.
  • – Le tétanos est une maladie rare et pratiquement inexistante chez les enfants.

A quoi peut donc servir le vaccin contre le tétanos ?

L’efficacité des vaccins n’est absolument pas prouvée scientifiquement. La propagande faite par les fabricants de vaccins fait croire à tous que c’est une vérité démontrée, ce qui n’est pas du tout le cas.

Si vous voulez vous faire une idée précise sur l’utilité des vaccins, voici une liste de livres sérieux concernant la vaccination.

– Tendances de la Médecine contemporaine Professeur Delore 1936

Extrait : « Si nous continuons à généraliser et à multiplier l’emploi des vaccins , on peut concevoir que, d’ici quelques décades , une pathologie nouvelle , celle des sociétés vaccinées, verra le jour. »

– L’intoxication vaccinale Fernand Delarue 1977 Editions du Seuil

Dans ce livre, remarquablement documenté, l’auteur nous livre des informations susceptibles de libérer les esprits de toute crainte superflue et de faciliter la révision de nos habitudes vaccinales désastreuses.

– Les Microzymas Antoine Béchamp Réédition par le centre international d’études A. Béchamp en 1990.

C’est un gros pavé de 1000 pages, un peu ardu à lire, mais très intéressant. On y découvre une vision du monde des microbes totalement différente de celle de Pasteur.

– La faillite du BCG Dr Marcel Ferru 1977 .

– Vaccinations, l’overdose Sylvie Simon Éditions Déjà 1999

-Faut-il avoir peur des vaccinations ? Editions Déjà

Ce livre présente une synthèse du colloque qui s’est tenu à Paris le 16 octobre 1999 et qui réunissait médecins, biologistes, immunologistes, juristes et associations de santé.

– Vaccinations : les vérités indésirables du Pr Michel Georget Editions Dangles

– Virus mania Collection Résurgence Marco Pietteur, éditeur

– Tous entrelacés ! Eric Bapteste Editions Belin

– Les gènes voyageurs Eric Bapteste Editions Belin

Deux livres indispensables pour mieux comprendre l’évolution et le rôle des bactéries et des virus.

– Le fabuleux pouvoir de vos gènes Deepack Chopra et Rudolph E. Tanzi

Éditions Guy Trédaniel

-De l’atome à la vie René Jacquier Editions Trédaniel

-Quand le pouvoir de la pensée l’emporte sur les médicaments Dr Lissa Rankin Editions Trédaniel

-Guérir David Servan-Schreiber Éditions Robert Laffont

-Les combats de la vie Luc Montagnier Editions JC Lattès

-La révolution quantique de la pensée Stéphane Drouet Editions Dangles

– Intelligence quantique du cœur Stéphane Drouet Editions Dangles

– L’intelligence autonome du corps Stéphane Drouet Editions Dangles

-Tétanos, le mirage de la vaccination Françoise Joêt édité par ALIS en 2013

-Constitution des organismes animaux et végétaux, causes des maladies qui les atteignent du Pr Jules Tissot.

Cet ouvrage est aujourd’hui introuvable. J’ai eu l’occasion de le lire car un de mes clients de la pharmacie en avait un exemplaire qu’il m’avait prêté.

-Vaccination : la grande illusion de René Birkel

Une bande dessinée avec des caricatures grotesques émaillées de bulles étonnées ou crédules qui nous interpelle constamment et nous fait découvrir les dessous d’une désinformation entretenue par les médias les plus puissants.

-Vaccination, la grande désillusion! Dr Suzanne Humphties, Roman Bystrianyk Résurgence éditions

Vacciner une personne consiste à percer la peau à l’aide d’une aiguille pour injecter dans son corps, à l’aide d’une seringue, un mélange de substances variables suivant les vaccins et cela dans le but de provoquer une réaction du système immunitaire, voire de le booster.

Comment notre cerveau va t-il interpréter cette injection ? Il va l’interpréter comme un agression, au même titre qu’une coupure ou de toute autre blessure. Il enregistre que la peau présente une brèche et qu’elle ne pourra plus remplir son rôle de protection de notre intégrité, La réaction va être immédiate : il faut colmater la brèche et lancer les processus de réparation et de cicatrisation. Par ailleurs, comme des substances étrangères ont pénétrées, des anticorps vont être fabriqués et envoyés sur place pour neutraliser ces substances qui n’ont rien à faire dans le corps. L’efficacité des vaccins est donc évaluée sur la quantité d’anticorps produits. Ici, apparaît un problème : pour produire les anticorps, il faut un système immunitaire en bon état. Chez une personne en bonne santé, les anticorps seront bien présents ; mais ce n’est pas le cas chez les personnes immunodéprimées comme le montre cet article publié sur le site Réinfocovid, un site à consulter absolument pour comprendre la crise sanitaire. Cet article montre que la population immunodéprimée, ciblée comme ayant le plus besoin de la vaccination anti-COVID-19, est sans doute celle pour laquelle le processus fonctionne le moins bien.

Titre de l’article :1, 2, 3, 4, 5 doses et toujours rien chez des immunodéprimés …

« L’activation rapide d’une réponse spécifique et efficace à une injection vaccinale nécessite un système immunitaire en bon état. Quand un principe thérapeutique ne procure aucun bénéfice à une population cible, il est important d’essayer de comprendre pour rectifier la stratégie Tous les individus ne sont pas équivalents (âge, statut immunitaire, infections endémiques, comorbidité etc.) pour leur capacité à répondre de façon stéréotypée à une injection vaccinale. L’immunodépression est l’inhibition, d’un ou de plusieurs des composants des systèmes immunitaires innés ou adaptatifs, provoquée par une maladie (hémopathie, cancer…), une irradiation accidentelle ou induite intentionnellement par un traitement immunosuppresseur (dans le cadre par exemple du traitement du rejet d’une greffe ou celui d’une maladie auto-immune).

A-t-on confondu urgence et précipitation ?

Les injections de principes vaccinaux élaborés pour éduquer notre système immunitaire à réagir efficacement face à l’infection par le SARS-CoV-2, empêcher sa propagation dans la population générale et éviter le développement de la maladie COVID-19 ont débuté en janvier 2021 en France. Elles visaient pendant les premiers mois les populations classées comme étant les plus vulnérables, notamment selon un critère de l’âge. Mais, dès le mois de mai, conformément à un avis transmis un mois plus tôt par le Conseil d’Orientation de la Stratégie Vaccinale (COSV), la Direction Générale de la Santé (DGS) publiait une note urgente à destination des médecins, pharmaciens, infirmiers et sages-femmes indiquant que « l’injection d’une troisième dose de vaccin est nécessaire pour les personnes sévèrement immunodéprimées » [1].

Petit retour en arrière. A la suite des essais cliniques entamés par Pfizer, Moderna et Astra-Zeneca sur plus de 100 000 sujets volontaires, des autorisations temporaires ont été délivrées par les agences de santé à travers le monde pour l’injection de principes vaccinaux contre la COVID-19 sur des populations adultes. Parmi ces adultes, les personnes immunodéprimées et/ou recevant une chimiothérapie, une immunothérapie ou un traitement à base d’immunoglobulines ont néanmoins été exclues des essais cliniques. Cela n’a pas troublé un seul instant les agences gouvernementales de santé. La seule condition était que les principes vaccinaux n’incluent pas de virus vivants pour lesquels malheureusement les dangers sont largement documentés concernant les populations immunodéprimées. Ces sujets vulnérables, environ 300 000 en France, ont donc été ciblés très vite, sans aucune donnée médicale sur les effets des principes vaccinaux à ARN. Au fur et à mesure du temps, les sujets immunodéprimés ont même été désignés comme cible prioritaire pour limiter la propagation du virus pathogène original et de ses variants successifs, au même titre que les personnes âgées de plus de 65 ans avec comorbidités. En effet, les cas cliniques se sont multipliés avec des indications d’apparitions inquiétantes de mutations du SARS-CoV-2 chez des sujets immunodéprimés. Il y aurait une forme d’évolution accélérée du virus qui profiterait d’un système immunitaire affaibli pour développer des stratégies d’échappement. Ces sujets immunodéprimés deviendraient alors des réservoirs susceptibles de générer des variants plus infectieux et plus virulents pour la population générale [2].

On a quand même eu l’idée lumineuse en mars 2021 d’évaluer, dans un essai observationnel, la réponse immune chez des patients traités en hématologie et immunodéprimés pour cause d’une maladie et/ou d’un traitement [3].

Cependant, sans attendre les résultats de ce genre d’études, l’état d’urgence décrété pour une expérimentation massive sur des personnes vulnérables pour lesquelles on n’aurait pas eu d’autres alternatives thérapeutiques se solde par un échec, en premier lieu pour les patients immunodéprimés. Le 1er janvier 2022, le Journal du Dimanche relayait un appel au président Emmanuel Macron de 6 présidents d’association représentant des personnes immunodéprimées et l’exhortant à tout faire pour protéger les plus fragiles. “Monsieur le Président de la République, les personnes immunodéprimées sévères, qu’elles soient transplantées, dialysées, atteintes de certains cancers ou prenant certains traitements, sont actuellement en grand danger en raison de l’ampleur de la pandémie de Covid en France et de leur réponse nulle ou insuffisante à la vaccination. Dès à présent, elles représentent jusqu’à 30% des séjours en réanimation dans certains hôpitaux, alors qu’elles sont moins de 300.000 au total en France, et qu’elles ont d’ores-et-déjà reçu trois, quatre, voire cinq doses de vaccin [4]. “

Les témoignages se sont multipliés de patients immunodéprimés et parfois de leurs soignants constatant une vulnérabilité toujours présente face aux différentes formes du SARS-Cov2 en dépit d’injections obstinées. Celles-ci devaient pourtant efficacement constituer l’arsenal le plus sûr et le plus efficace pour éradiquer une maladie émergente.

Que se passe t »il donc?Est-ce de la désinformation, une désinvolture vis à vis d’une population fragile, de l’ignorance?

A-t-on encore des choses à apprendre sur les mécanismes de stimulation d’une réponse immunitaire adaptative dans un environnement particulierdes sujets avec en permanence un frein empêchant d’appuyer sur la pédale d’accélérateur de l’activation immunitaire induite pae une stimulation antigénique ?

Comme souvent, faire preuve d’humilité face aux lacunes de nos connaissances au milieu de la complexité du vivant devrait être prodigué…comme une piqûre de rappel. Aussi, il est peut-être utile de se demander ce qui se passe exactement chez les sujets immunodéprimés après l’injection d’une formule à ARN ou ADN. Plus précisément à l’endroit même où, en théorie, nos meilleurs fantassins seraient formés à reconnaître, isoler et neutraliser la menace terroriste du SARSCoV-2 : les ganglions lymphatiques drainant le site d’injection du principe vaccinal. C’est à cet endroit que, dans un compartiment dénommé centre germinal, des plasmocytes, des sortes d’usines à produire des anticorps, et des lymphocytes B mémoires sont fabriqués en masse. Cette fabrication est orchestrée par des lymphocytes T folliculaires auxiliaires. Ce processus est décrypté par la prestigieuse revue Cell dans son édition en ligne du 1er février 2022 [5].

Des investigateurs américains ont ainsi utilisé une technologie couplant guidage par de l’imagerie à ultra-sons et aspiration avec une aiguille fine pour évaluer la réponse dans les centres germinaux générée par la libération de principes vaccinaux à ARN à proximité d’un ganglion lymphatique. La population ciblée était constituée de 15 sujets sains (23 à 76 ans) et 13 transplantés rénaux sous traitement immunosuppresseur qui présentaient avant transplantation une réponse anticorps normale pour les vaccinations antitétanique, oreillons, rubéole et rougeole. Comme attendu, dès la primo-injection, il a bien été observé une forte induction de lymphocytes B activés contre la glycoprotéine Spike du SARS-CoV-2, et en particulier de la partie de la glycoprotéine (le domaine de fixation au récepteur) qui interagit avec le récepteur à la surface de nos cellules épithéliales afin de permettre l’internalisation du virus. Cette induction était présente au niveau de centres germinaux de ganglions drainant le site d’injection chez les sujets sains, un processus amplifié lors de la deuxième injection. Cette réponse de cellules B spécifiques du SARS-CoV-2 était également associée à une induction robuste de lymphocytes T folliculaires auxiliaires, de lymphocytes B mémoires et d’anticorps neutralisants. En revanche, de façon très contrastée, chez les transplantés rénaux, au niveau des centres germinaux équivalents de ceux examinés chez les sujets sains, il n’était détecté que très peu de cellules B mémoires dirigées contre le domaine de fixation au récepteur de la glycoprotéine spike, qu’une quantité infime de lymphocytes T folliculaires auxiliaires et une quasi-absence d’anticorps neutralisant. Cette étude montre ainsi que les individus recevant des médicaments immunosuppresseurs ne génèrent pas de réponse efficace au processus de vaccination au niveau des ganglions drainant le site d’injection. Une réponse vaccinale suboptimale chez des sujets transplantés recevant un traitement immunosuppresseur avait déjà été signalée dans le cas de la grippe A/H1N1 ou de l’hépatite B [6,7].

Finalement, la population ciblée d’emblée comme ayant le plus besoin de la vaccination anti-COVID-19 est sans doute celle pour laquelle le processus fonctionne le moins bien. Vous aurez beau faire toutes les améliorations de moteur et fournir le meilleur carburant à une voiture, si elle n’a qu’une seule roue, elle aura beaucoup de mal à avancer. Pendant ce temps, on continue d’obliger les populations qui en ont le moins besoin ou pas besoin du tout de recevoir des principes vaccinaux dirigés contre une forme disparue de SARS-CoV-2. Encore une fois, il semble que ce ne soit pas la science qui guide les décisions gouvernementales. Pourquoi?

Références[1] https://solidaritessante.gouv.fr/IMG/pdf/dgs_urgent_52_precisions_sur_la_vaccination_imd.pdf [2] Corey L, Beyrer C, Cohen MS, Michael NL, Bedford T, Rolland M. SARS-CoV-2 Variants in Patients with Immunosuppression. N Engl J Med. 2021 Aug 5;385(6):562-566. doi: 10.1056/NEJMsb2104756. PMID: 34347959; PMCID: PMC8494465. https://www.nejm.org/doi/10.1056/NEJMsb2104756 [3] https://clinicaltrials.gov/ct2/show/NCT04805216 [4] https://www.lejdd.fr/Societe/Sante/covid-19-lappel-a-macron-des-patientsimmunodeprimes- face-a-lhecatombe-qui-les-menace-4085515 [5] https://www.cell.com/cell/fulltext/S0092-8674(22)00138-6 [6] Cowan M, Chon WJ, Desai A, Andrews S, Bai Y, Veguilla V, Katz JM, Josephson MA, Wilson PC, Sciammas R, Chong AS. Impact of immunosuppression on recallimmune responses to influenza vaccination in stable renal transplant recipients.Transplantation. 2014 Apr 27;97(8):846-53. doi: 10.1097/01.TP.0000438024.10375.2d. PMID: 24366008; PMCID: PMC4843769.[7] Friedrich P, Sattler A, Müller K, Nienen M, Reinke P, Babel N. Comparing Humoral and Cellular Immune Response Against HBV Vaccine in Kidney Transplant Patients. Am J Transplant. 2015 Dec;15(12):3157-65. doi: 10.1111/ajt.13380. Epub 2015 Jul 2. PMID: 6137874.https://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1111/ajt.13380. »

Le résultat de cette étude n’est pas surprenant. Chez une personne en bonne santé, le système immunitaire fonctionne parfaitement bien et il n’y a pas besoin de vaccin pour être protégée. Chez une personne immunodéprimée, le système immunitaire ne peut pas répondre au vaccin. Chez les personnes qui auraient vraiment besoin d’être protégée, le vaccin ne fonctionne pas. Il ne fonctionne que chez les personnes qui n’en ont pas besoin.

Étude sur la protection apportée par le vaccin.

Parmi les personnes non-vaccinées, le risque de faire une forme grave du Covid-19 apparaît fortement associé à l’âge, à la prise ‘immunosuppresseurs ou de corticoïdes oraux et à la présence de certaines comorbidités, confirme vendredi 11 février 2022 une vaste étude. Le constat était connu, mais cette étude, qui a porté sur l’ensemble des personnes ayant un schéma vaccinal complet (deux doses ou une dose et une infection) en France au 31 juillet 2021, soit 28 millions de personnes, livre des chiffres intéressants. Menée par la structure Epi-Phare, qui associe l’Assurance maladie (Cnam) et l’Agence du médicament (ANSM), elle révèle qu’au cours de ce suivi 5345 personnes ont été hospitalisées et 996 sont décédées à l’hôpital du Covid-19.

Dans cette population de sujets vaccinés, les risques d’hospitalisation et de écès hospitalier étaient associés à l’âge. Par exemple, par rapport aux personnes de 45-54 ans, celles âgées de 85-89 ans avaient un risque quatre fois plus élevé d’être hospitalisées et trente-huit fois plus élevé de décéder. Par ailleurs, seulement 10 % des patients vaccinés hospitalisés pour Covid-19 et 2 % des patients vaccinés décédés en milieu hospitalier ne présentaient aucune comorbidité, soit deux fois moins que dans la population totale non vaccinée des deux premières vagues. Parmi les personnes vaccinées hospitalisées, 12 % présentaient une comorbidité, 16 % deux comorbidités, 18 % trois comorbidités, 16 % quatre comorbidités et 27 % cinq comorbidités ou plus. En résumé, parmi les personnes vaccinées, le risque résiduel de forme grave de Covid-19 apparaît fortement associé à l’âge, à la prise d’immunosuppresseurs ou de corticoïdes oraux ou à certaines comorbidités comme le diabète, les maladies cardiovasculaires ou l’obésité. Et ce risque augmente fortement avec le nombre de comorbidités.

Revenons à nos vaccins anti-covid. L’autorisation de mise sur le marché de ces vaccins est une AMM conditionnelle car il y a un manque d’informations concernant l’efficacité et les effets secondaires éventuels. On peut donc dire que ces vaccins sont toujours en phase de test, ce qui pour leur administration à une personne nécessite son consentement écrit. L’obligation vaccinale, même déguisée sous la forme d’un passe vaccinal est illégale.

Le corps humain n’est pas que de la chair et du sang. Le corps humain c’est un peuple composé de cellules humaines, de bactéries, de virus et de champignons qui vivent en symbiose, en harmonie, sous la surveillance bienveillante du système immunitaire qui veille à ce que chacun reste à sa place et dans son rôle. Un vaccin ne peut mettre que le bazar dans cette organisation.

C’est ce peuple de cellules et de micro-organismes qui nous permet de respirer,qui fait battre notre coeur, qui nous permet de digérer, de marcher, de courir… et cela sans que nous ayons besoin d’intervenir. Notre responsabilité est de veiller à son bienêtre en le nourrissant correctement par une alimentation saine et en le soutenant par notre état psychologique (gestion du stress, pensées positives…) et par notre spiritualité. La spiritualité , trop oubliée de nos jours, c’est ce qui met l’individu en harmonie avec l’univers et avec la vie. La spiritualisation résulte de la noblesse de nos intentions, de l’élévation de nos sentiments et de la qualité de nos actions. L’élévation spirituelle est un facteur précieux pour notre bonheur et notre santé. Nous devons, chaque jour, veiller à notre bien-être physique, à notre bien-être psychologique, à notre bien-être social, à notre bien-être environnemental et à notre bien-être spirituel car chacun d’entre eux est un facteur de santé.

Bruce Lipton dans son livre « Biologie des croyances » :

« Nous ne sommes pas des machines biochimiques impuissantes, et la solution ne consiste pas à gober une pilule chaque fois que nous nous détraquons mentalement ou physiquement. Les médicaments et la chirurgie sont des outils puissants, si l’on n’en abuse pas. Toutefois, la notion qui veut que l’on prenne des médicaments pour tout guérir est fondamentalement erronée. Chaque fois qu’on introduit un médicament dans l’organisme pour corriger la fonction A, il perturbe, inévitablement, les fonctions B, C et D. Ce ne sont pas les hormones activant les gènes, ni les neurotransmetteurs qui contrôlent nos corps et nos esprits. Ce sont plutôt nos croyances, lesquelles contrôlent par conséquent nos vies. »

« J’en étais venu à remettre en question non seulement l’évolution selon Darwin, où les loups se mangent entre eux, mais également le dogme central de la biologie, où les gènes contrôlent le vivant. Ce principe scientifique arborait une faille de taille : les gènes sont incapables de s’allumer et de s’éteindre tout seuls. En termes plus scientifiques, les gènes ne s’activent pas spontanément. En effet, un élément du milieu ambiant doit déclencher leur activité. »

« L’épigénétique, l’étude des mécanismes moléculaires par lesquels l’environnement contrôle l’activité des gènes, est aujourd’hui l’un des domaines de recherche scientifique les plus dynamiques. »

« En prenant les communautés de cellules comme modèle, j’en suis venu à la conclusion que nous ne sommes pas victimes de nos gènes ; mais maîtres de notre destin et capables de vivre en paix , dans le bonheur et l’amour. »

« Dans ce volume, je trace une ligne imaginaire. D’un côté se trouve le monde défini par le néodarwinisme, qui voit la vie comme une guerre sans fin que se livrent les soldats biochimiques. De l’autre, il y a la nouvelle biologie, qui perçoit la vie comme une aventure collective d’individus forts, capables de se programmer à vivre pleinement le bonheur. Lorsque nous serons enfin de ce dernier côté de la ligne, que nous aurons vraiment compris la nouvelle biologie, nous ne tiendrons plus de débats fragmentaires sur les rôles de la culture et de la nature, car nous aurons réalisé que l’esprit pleinement conscient transcende à la fois la nature et la culture. En outre, je crois que l’humanité connaîtra alors un changement de paradigme aussi profond que lorsque la notion de rondeur de la Terre est venue bouleverser notre vision d’un monde plat. »

C’est notre environnement qui détermine notre santé, le bon fonctionnement de notre corps et de son système immunitaire ; par environnement, j’entends bien sûr l’environnement physique et l’environnement psychologique, c’est à dire nos croyances.

Comment peut-on penser qu’un vaccin puisse agir sur notre système immunitaire dont le fonctionnement harmonieux dépend de tellement de facteurs aussi bien physiques que psychologiques ?

Epigénétique.

L’épigénétique pour notre santé

Historique de l’épigénétique

En 1865 le moine autrichien Grégor Mendel a utilisé des petits pois pour déterminer comment les parents transmettent leurs caractéristiques à leurs enfants. Il va proposer les règles de l’hérédité qui sont à la base de la génétique.

En 1892, August Weissmann, découvre que le génome se trouve à l’intérieur du noyau de la cellule. Il propose la théorie suivante : les cellules au début de leur vie possèdent toutes le même code génétique, puis elles se spécialisent en perdant certains gènes.

En 1902? Hans Spermann affirme que les cellules en se spécialisant, ne perdent pas de gènes, elles les mettent en veille.

Le terme épigénétique apparait en 1902. C’est Gonrad Waddington qui nomme ainsi l’influence de l’environnement, au sens large, sur le développement et l’hérédité.

James Watson et Francis Crick, en 1953, dévoilent la structure en double hélice de l’ADN et sa composition chimique.Le séquençage des gènes commence en 1980.

L’épigénétique prend tout son essor dans les années 1990. Les scientifiques démontrent l’influence de l’environnement sur l’expression des gènes

Que nous apporte l’épigénétique.

Nous savons que notre corps est constitué de cellules. Dans le noyau de chacune de nos cellules se trouve le même ADN qui contient la totalité des informations nécessaire pour fabriquer notre corps. Chaque cellule n’exprime qu’une partie de cette information. Notre génome est constitué de 22000 gènes. Une cellule spécifique, comme une cellule musculaire par exemple, n’exprime que 10%des gènes.Le reste, soit 90% reste silencieux.

Sur l’ADN se trouvent des interrupteurs qui vont activer ou désactiver l’ADN. Les scientifiques ont dénombrés quatre millions d’interrupteurs sur l’ADN humain. Les interrupteurs sont aussi importants que les gènes.

Les gènes constituent le génome, les interrupteurs constituent l’épigénome.

Il est donc important de savoir comment ces interrupteurs sont contrôlés. L’environnement de la cellule contrôle les interrupteurs situés sur l’ADN.

Nous savons que les gènes ne décident oas d’exprimer ou non l’information qu’il contiennent. Les gènes ne sont que le plan de construction.

Les interrupteurs de l’ADN sont contrôlés par de nombreux signaux provenant de l’extérieur de la cellule, de son environnement. Nous sommes responsables de la nature de cet environnement cellulaire par notre alimentation, l’air que nous respirons, nos activités physiques, notre sommeil, notre aptitude à gérer le stress, notre spiritualité et nos croyances. Notre état de santé dépend donc de nous. Si l’environnement de nos cellules leur est bénéfique, elles pourront fonctionner de la meilleure des façons. Comme elles constituent nos organes, ce sont donc nos organes qui pourront fonctionner eux aussi de la meilleure des façons. Au final c’est notre corps qui se sent bien, qui fonctionne dans l’harmonie. Si l’environnement cellulaire est néfaxte, des dysfonctionnements apparaissent propices aux maladies.

Il faut comprendre que si un type d’environnement a rendu un gène muet, le changement de cet environnement peut restaurer l’activité du gène.

Notre Adn est fixé dès notre conception, mais l’expression des gènes est influencée par beaucoup d’évènements comme des traumatismes, un stress intense ou encore une exposition prolongée à des substances toxiques. Plus ces expériences sont précoces, plus les interrupteurs sont influencés jusqu’à activer ou désactiver un gène.

Exemple : la gelée royale fait la reine!

Nous sommes dans le monde des abeilles. Comment une abeille, semblable à toutes les autres, peut-elle devenir une reine? C’est juste une question d’alimentation. Si une abeille est nourrie exclusivement de gelée royale, l’expression de ses gènes est modifiée, ses caractéristiques physiques, notamment sa taille, changent. La reine et les ouvriéres ont le même ADN, mais les gènes n’étant pas dans le même environnement, s’expriment différemment.

Il est vrai que rien ne peut se produire dans notre corps si ce n’est pas inscrit dans nos gènes. Mais il y a des options qui dépendent de l’environnement cellulaire.

La présence d’un gène responsable d’une maladie dans votre génome ne signifie pas que vous aurez obligatoirement cette maladie. Il faut que certaines conditions environnementales soient réunies pour que le gène s’exprime. Nous avons la possibilité de maintenir les bonnes conditions pour que le gène reste silencieux.

Le déterminisme génétique.

Prendre en main sa santé : c’est possible!

La fin du déterminisme génétique.

Guidés par leurs croyances matérialistes, les scientifiques ont toujours cherché un support physique, en l’occurence les gènes, comme la clé de la vie humaine. Les premiers généticiens ont donc cherché à identifier la structure et le mode d’action des molécules composant les gènes. Cela a permis le développement du génie génétique. La science allait avoir la mainmise sur la vie elle-même. Mais au moment où nous allions réussir à trouver la clé de la vie , nous avons du admettre que cette clé n’était pas la bonne. La théorie du déterminisme génétique est fausse.

Tout commence avec la théorie de l’évolution de Darwin, basée sur l’hérédité. Les traits génétiques sont transmis des parents aux enfants par des particules responsables des caractéristiques physiques et comportementales. Il restait à découvrir ces fameuses particules. En 1882 Walther Flemming décrit la mitose et l’importance des filaments présents dans le noyau de la cellule. En 1888, Heinrich Waldeyer appela ces filaments chromosomes. Les chromosomes étaient composés de protéines et d’acide désoxyribonucléique ( ADN ). C’est en 1944 qu’on découvrit que c’était l’ADN qui était le support moléculaire de l’information héréditaire.

En 1953, Watson et Crick ont découvert que la molécule d’ADN était un long brin linéaire assemblé à partir de quatre nucléotides, l’adénine, la thymine, la guanine et la cytosine. Ils ont aussi découvert que les paires de bruns d’ADN étaient organisés en double hélice. Ils ont démontré que la séquence des bases nucléotidiques le long de la molécule d’ADN servait de code pour la synthèse des différentes protéines.

Donc un gène est une longueur de code d’ADN contenant les séquences de nucléotides nécessaires à la fabrication d’une protéine. Les molécules de protéines sont les blocs de construction de la cellule et sont à l’origine des caractéristiques physiques et comportementales d’un organisme. On a donc considéré que l’ADN est le principal déterminant de notre caractère biologique. Le secret de la vie serait dans les gènes. Les biologistes en concluaient que la vie et ses mécanismes étaient le résultat d’interactions matérielles. Nous sommes en plein matérialisme scientifique.

La primauté de l’ADN est-elle une vérité ? D’après cette théorie, le sens de l’information héréditaire va de l’ADN vers les protéines avec l’ARN comme intermédiaire. L’information ne peut pas aller des protéines vers l’ADN. Notre corps est composé en grande partie de protéines. Notre corps fait l’expérience de la vie. Si les protéines ne peuvent transmettre aucune information à l’ADN sur leur environnement, on en déduit que la destinée génétique ne dépend pas de l’environnement. C’est le déterminisme génétique, fondé sur la croyance que les gènes contrôlent notre vie. Notre destin serait inscrit dans nos gènes et, comme nous n’avons pas la possibilité de les changer, nous serions les victimes de notre hérédité. Mais des découvertes vont faire voler en éclats le dogme du déterminisme génétique.

Le généticien Howard Temin découvre, dans les années 60, la transcriptase inverse qui est une enzyme qui copie l’information de l’ARN pour l’inscrire dans le code de l’ADN. Ceci prouve que l’information héréditaire peut circuler dans les deux sens : ADN vers ARN, mais aussi ARN vers ADN.

En 1990, on découvre que les gènes ne peuvent pas s’autoactiver, ni s’autodésactiver. Les gènes sont des plans de fabrication des protéines. Les gènes ne se lisent pas eux-mêmes, ils sont incapables d’activer leur expression.

Le biologiste H. Nijhout Frédérik donne l’explication suivante : «  Lorsqu’un gène produit une protéine, ce sont des signaux provenant de son milieu environnant, et non pas une propriété émergente du gène lui-même, qui activent l’expression de ce gène. ». C’est donc l’environnement qui contrôle l’activité des gènes. L’épigénétique est cette nouvelle science qui décrit comment l’activité des gènes et l’expression cellulaire sont régies par des informations provenant du champ d’influence extérieur.

Ces vingt dernières années ont vu le développement de l’épigénétique et malgré cela, les manuels de science, les médias et l’industrie pharmaceutique continuent de propager le dogme du déterminisme génétique. De nombreuses preuves scientifiques irréfutables n’arrivent pas à déboulonner le mythe du déterminisme génétique de son piédestal. Il en est de même du dogme vaccinal .

L’idée du déterminisme génétique a déclenché un ambitieux projet scientifique ; le Projet du Génome Humain qui fût lancé en 1990. Comme le corps humain possède plus de 100 000 protéines et qu’il faut un code génétique pour chacune d’elles, on s’attendait à trouver autant de gènes. Partant de l’hypothèse que les gènes contrôlent les traits d’un organisme, on s’attendait à ce que les organismes les plus complexes aient un plus grand nombre de gènes.

Effectivement, les bactéries n’ont que de 3000 à 5000 gènes. Mais un minuscule ver rond le Cenorhabditias elegans possède 23000 gènes. Mais, la mouche drosophile , bien plus complexe que notre petit ver, possède seulement 18000 gènes. La plus grande surprise restait à venir : le génome humain se compose de 23000 gènes, autant qu’un simple petit ver rond !

Malgré le fait que nous n’ayons que 23000 gènes au lieu des 100000 prévus, et malgré le fait que les gènes ne peuvent s’autoactiver, le dogme du déterminisme génétique continue d’être répandu.

Les scientifiques pensaient qu’il suffirait de modifier un gène pour mofifier un aspect du fonctionnement du corps, pour guérir les maladies.. On pensait que l’êtr humain allait pouvoir de contrôler lui-même en changeant les gènes défectueux. Ainsi est né le rêve de la thérapie génique.

Mais plus les découvertes sur l’ADN s’accumulaient, plus on s’aperçut que c’était beaucoup plus complexe que l’on pensait.

La complexité de l’ADN.

Transmission verticale, pas seulement.

Longtemps on a pensé que la transmission des gènes ne se faisait que verticalement, c’est à dire de génération en génération. Il est prouvé que cette transmission de gènes se fait aussi horizontalement, d’un organisme à un autre, pas forcément de la même espèce, au cours de leur vie.

En fait, comme l’ont démontré Eric Bapteste et Philippe Lopez, les ADN des archées, des bactéries et des virus se recombinent bien plus qu’on le pensait.

Le génome de la cellule eucaryote est donc de nature chimérique. Le transfert horizontal de gènes est démontré.

L’ADN pas aussi simple que prévu!

Le long de la molécule d’ADN, on a observé que les gènes étaient précédés de zones, appelées promoteurs, qui déterminent le moment, le lieu et la fréquence à laquelle chaque gène va être transcrit. Il y a des protéines, appelées régulateurs, qui se fixent sur les promoteurs pour les activer et déclencher la réplication du gène en ARN. Les régulateurs sont soit activateurs, soit répresseurs.

Si les gènes sont très proches le long de la molécule d’ADN, ils peuvent être activés ou réprimés par les mêmes régulateurs et les mêmes promoteurs. On appelle cet ensemble de gènes, un opéron.

Le réseau très complexe de régulation des gènes explique la diversité biologique. Les différences entre les cellules sont dues à la régulation des gènes. Elles ont des propriétés différentes suivant le type de gènes activés.

Un gène est aussi constitué de différentes zones comme les exons (zones codantes) séparées par des introns. Le rôle des introns n’est pas encore complètement élucidé. Il semblerait qu’ils puissent favoriser la recombinaison entre gènes et donc entraîner la création de nouveaux gènes.

Pour ajouter à la complexité des gènes, certains abritent d’autres gènes dans certains de leur segments : un gène à l’intérieur d’un gène. On peut aussi avoir un gène dans un intron, lui-même inséré dans un autre gène. Deux gènes peuvent aussi fusionner pour former un autre gène.

Dautres segments de l’ADN, appelés transposons, portent les instructions nécessaires pour se déplacer d’un point du génome et en atteindre un autre.

La complexité organisationnelle des gènes ne cesse de s’accroître durant l’évolution car rien ne peut l’arrêter, ce qui permet l’extraordinaire diversité des espèces.

Un gène peut être précédé de plusieurs sites de régulation et donc coder pour plusieurs fonctions, chacune contrôlée par des régulateurs différents.

Deux espèces différentes peuvent avoir de nombreux gènes identiques mais présenter des propriétés physiques différentes. Tout simplement parce que ces gènes ne sont pas exprimés de la même façon.

La complexité de nos gènes est le résultat des intrications multiples entre virus, bactéries qui composent nos cellules.

Le professeur Bruce H. Lipton nous dit dans son livre «  La biologie des croyances » aux Editions Ariane : «  Dans chacune de nos cellules il y a des gènes dont la fonction est de réécrire et d’adapter les gènes selon les besoins ». Les mutations de l’ADN ne sont donc pas aléatoires : elles permettent l’adaptation aux changements de l’environnement au sens large du terme. La perception, le ressenti que nous avons de cet environnement priment sur la réalité de cet environnement. Nos croyances agissent comme des filtres entre notre génétique et notre environnement. »

Seulement 2% de notre ADN représentent l’espace de stockage de l’information génétique. Les 98% autres non codants, qu’on appelait ADN poubelle, interviennent pour encoder et écrire ce qui marque notre psyché , nos joies, nos peines, nos peurs, nos comportements. Cet ADN permet aux cellules de s ‘adapter en permanence à l’environnement. Il faut bien comprendre que chacun de nos actes, de nos expériences peuvent activer des gènes ou en mettre en veille.

Ce qui différencie une drosophile d’un renard, un papillon d’un lion, un singe d’un homme, ce ne sont pas leurs gènes, mais l’ordre, le moment et le tissu dans lequel ces gènes sont déployés, sous l’influence des molécules régulatrices ? Beaucoup de variations morphologiques chez les animaux semblent provenir de changements génétiques sur les promoteurs, en amont des gènes.

On a longtemps considéré les gènes et les protéines comme des éléments simples, ce qui va s’avérer totalement erroné.

Les instructions des gènes ont une importance capitale, mais encore faut-il que ces instructions arrivent au bon moment, sinon c’est le chaos. Une cellule n’est pas un sac dans lequel les gènes et les protéines seraient mélangés aléatoirement. Il faut de l’ordre dans les instructions et dans les résultats. C’est cet ordre qui permet l’apparition des fonctions biologiques. Ceci va nous permettre d’expliquer le fonctionnement du vivant.

La cellule doit ordonner la fabrication de ces robots-protéines quand le besoin s’en fait sentir. Elle doit donc évaluer en permanence son environnement intérieur et aussi son environnement extérieur.

La conscience est la façon dont on perçoit les différentes dimensions de la réalité. La cellule en évaluant en permanence son environnement , intérieur et extérieur, perçoit donc les différentes dimensions de la réalité. Nous pouvons donc dire que la cellule possède, à son niveau, une forme de conscience et une forme d’intelligence.

Ceci est valable pour les êtres unicellulaires comme les bactéries, pour les différents types de cellules comme les cellules eucaryotes. Le corps humain se voit ainsi composé d’êtres vivants intelligents, dotés d’une certaine forme de conscience. Cette prise de conscience nous permettra d’envisager d’une toute autre manière le fonctionnement du corps humain et les moyens pour le maintenir en bonne santé.

La cellule peut ressentir les changements de pression osmotique ou de température. Elle détecte la présence de molécules chimiques, de ressources ou de poisons. La cellule est capable de faire son bilan de santé et de détecter tous les dégâts survenus en elle ; elle met alors en action les réseaux de régulation qui vont entraîner la production de protéines nécessaires pour réparer les dégâts.

Cette organisation permet aux cellules de réagir assez vite aux conditions de leur environnement.

Le corps humain n’est pas une machine qu’il faut réparer lorsqu’il fonctionne mal. Le corps humain est constitué d’êtres vivants intelligents, dotés d’une forme de conscience

Informations supplémentaires sur les virus et les bactéries.

8% de notre ADN est de l’ARN viral rétro transmis qui s’est intégré dans notre génome.

L’évolution, du point de vue de la matière, est une suite d’association :

  • association d’atomes pour former des molécules
  • association de molécules pour former les premières cellules, très rudimentaires : appelons-les nanobactéries
  • association de nanobactéries pour former des cellules plus complexes que nous avons appelé bactéries
  • association de bactéries pour former des cellules encore plus complexes que nous avons appelé cellules eucaryotes comprenant les cellules végétales et les cellules animales
  • association des cellules végétales pour former des milliers de végétaux différents et association de cellules animales pour former les animaux et les humains

Commençons par deux questions :

Première question : un atome est-il vivant ?

Bien sûr, vous allez répondre non.

Deuxième question : une association d’atomes est-elle vivante ?

Là encore, vous allez répondre non. Mais, en êtes-vous bien sûr ?

Un être humain est vivant, vous en êtes convaincus. Pourtant, un être humain est une association d’atomes et selon votre réponse à la deuxième question, l’être humain ne peut pas être vivant.

J’aurai pu vous posez deux autres questions :

Première question : un atome est-il intelligent ?

Vous allez tous répondre non.

Deuxième question : une association d’atomes est-elle intelligente ?

Si j’avais commencé par ces deux questions, vous auriez répondu non aux deux. Compte tenu du premier groupe de questions, vous n’êtes plus aussi sûrs de votre réponse concernant l’intelligence d’un groupe d’atomes, vous hésitez. Si vous répondez non, cela veut dire que le groupe d’atomes qu’est un être humain n’est pas intelligent.

Un scientifique ne considère pas qu’un atome est vivant, encore moins conscient et intelligent. Pourtant, une association de certains atomes, assemblés en une forme humaine, se dit elle-même vivante et refuse catégoriquement le même statut à des atomes identiques mais qui ont la malchance d’exister en dehors de la structure humaine.

J’ai lu beaucoup d’articles et de livres concernant l’évolution. Je suis particulièrement étonné de voir le hasard, la chance , des erreurs (de transcription par exemple) être régulièrement utilisés pour expliquer l’évolution. J’ai constaté également que les scientifiques de l’évolution se sont focalisés sur la matière, oubliant totalement le côté esprit pour expliquer l’évolution. Il est vrai qu’ils ne sont pas les seuls, les scientifiques de la santé ont fait la même chose, comme nous le verrons dans la partie consacrée à la santé. Si l’on veut comprendre la vie, l’évolution, la santé il faut absolument prendre en compte le duo Esprit/Matière. Je mets l’esprit en premier car c’est lui qui permet l’apparition de la matière.

Nous allons revoir l’histoire de l’évolution en tenant compte de cette vérité : partout où il y a de la matière, même une infime quantité, il y a obligatoirement l’esprit à son origine. Je pense que l’atome a une conscience et une intelligence très rudimentaires, certes, mais adaptées à son niveau. L’atome est une forme de vie très simple, très limitée, mais réelle. Si nous acceptons cette base de travail, l’évolution est alors d’abord spirituelle, puis la matière suit.

La conscience de l’atome se limite à lui-même et à son environnement immédiat, c’est à dire d’autres atomes, soit identiques à lui, soit différents.

Idées tirées du livre Le corps quantique de Dr Deepack Chopra.

Le corps est créé à partir de la conscience.

Holistique : le terme holistique, qui fait peur à beaucoup de scientifiques orthodoxes, signifie que l’approche d’un problème inclut ensemble l’esprit et le corps, c’est à dire le spirituel et le matériel.

Précisons qu’ici le spirituel n’a absolument rien à voir avec les religions. Les religions ne peuvent exister sans la spiritualité, mais la spiritualité n’a pas besoin des religions pour exister.

Nous ne sommes pas supérieurs aux autres organismes, mais leurs égaux ; nous sommes juste une recombinaison différente des mêmes ancêtres microbiens

Hantavirus, pas de panique!!!

Hantavirus : aucun risque d’épidémie.

Hantavirus, pas de panique!!!

Ce que disent les virologues :

Le Hantavirus est un groupe de virus transmis principalement par certains rongeurs sauvages (campagnols, souris, rats selon les régions). Chez l’humain, il peut provoquer des maladies parfois graves touchant les reins, les poumons ou le système cardiovasculaire.

Ce qu’il faut retenir

  • Transmission surtout par inhalation de poussières contaminées par l’urine, les excréments ou la salive de rongeurs infectés.
  • Pas de transmission habituelle entre humains.
  • Exception importante : le virus Andes en Amérique du Sud peut parfois se transmettre entre personnes proches.
  • Pas de vaccin ni traitement antiviral spécifique validé à grande échelle.
  • La prise en charge est surtout hospitalière et symptomatique.

Types d’hantavirus

1. Formes européennes et asiatiques

Elles provoquent surtout une :

  • fièvre hémorragique avec syndrome rénal (FHSR / HFRS)

Les reins sont principalement atteints. En Europe, le virus le plus fréquent est :

  • virus Puumala

La mortalité est généralement faible en Europe occidentale.

2. Formes américaines

Elles provoquent :

  • syndrome cardiopulmonaire à hantavirus (HCPS/HPS)

Cette forme est beaucoup plus sévère avec atteinte respiratoire aiguë et mortalité pouvant approcher 30–50 %.


Symptômes

Début (pseudo-grippal)

Après une incubation de 1 à 8 semaines :

  • forte fièvre
  • fatigue intense
  • douleurs musculaires
  • maux de tête
  • douleurs abdominales
  • nausées / vomissements

Forme rénale (Europe)

Peuvent apparaître :

  • douleurs lombaires
  • baisse des urines
  • insuffisance rénale
  • parfois petits saignements

Forme pulmonaire (Amériques)

Peut évoluer rapidement vers :

  • toux
  • essoufflement sévère
  • détresse respiratoire
  • choc cardiovasculaire

C’est l’urgence la plus grave liée aux hantavirus.


Comment se transmet-il ?

Transmission principale

Le plus souvent :

  • inhalation de poussières contaminées
  • nettoyage de granges, caves, cabanes, greniers
  • contact avec nids ou excréments de rongeurs
  • travaux agricoles ou forestiers

Transmission entre humains

Très rare.

À ce jour, elle a surtout été documentée avec :

  • virus Andes (Argentine/Chili)

Elle nécessite généralement un contact rapproché et prolongé.


Situation récente en 2026

Un foyer d’infections a été signalé sur le navire de croisière MV Hondius avec plusieurs décès et cas confirmés ou suspects liés au virus Andes, donc la forme pulmonaire. Les autorités sanitaires internationales surveillent particulièrement la possibilité d’une transmission interhumaine limitée.

Le risque de pandémie généralisée est actuellement considéré comme faible par l’OMS et l’ECDC.

Il n’y a jamais eu d’épidémies d’hantavirus? C’est un virus qui est bien connu.


Diagnostic

Le diagnostic repose sur :

  • analyses sanguines
  • PCR virale
  • sérologie

L’hospitalisation est souvent nécessaire en cas de suspicion sérieuse.


Traitement

Il n’existe pas actuellement de traitement antiviral spécifique reconnu pour toutes les formes.

a prise en charge comprend :

  • oxygène
  • réanimation si nécessaire
  • ventilation assistée
  • surveillance cardiaque et rénale
  • parfois ECMO dans les formes respiratoires extrêmes

Sources officielles utiles

L’infection à hantavirus peut-elle être confondue avec une intoxication et laquelle?

Oui. Une infection à hantavirus peut initialement être confondue avec plusieurs types d’intoxications, surtout au début de la maladie lorsque les symptômes sont peu spécifiques. Les confusions concernent principalement des intoxications provoquant :

  • syndrome pseudo-grippal,
  • détresse respiratoire,
  • atteinte rénale,
  • troubles digestifs,
  • état de choc.

Voici les principales intoxications pouvant entrer dans le diagnostic différentiel.


1. Intoxication au monoxyde de carbone (CO)

C’est probablement l’une des confusions les plus classiques dans les formes précoces.

Symptômes communs

  • maux de tête,
  • fatigue intense,
  • nausées,
  • vertiges,
  • douleurs musculaires,
  • sensation pseudo-grippale,
  • parfois confusion.

Différences importantes

Le CO :

  • touche souvent plusieurs personnes simultanément,
  • survient dans un espace mal ventilé,
  • n’entraîne pas typiquement d’atteinte rénale sévère ni de syndrome inflammatoire marqué.

L’hantavirus :

  • s’accompagne souvent de fièvre élevée,
  • peut évoluer vers insuffisance rénale ou œdème pulmonaire,
  • est associé à une exposition aux rongeurs.

2. Intoxication aux pesticides / rodenticides

Particulièrement en milieu agricole ou rural.

Symptômes communs

  • nausées,
  • vomissements,
  • douleurs abdominales,
  • sueurs,
  • faiblesse,
  • difficultés respiratoires.

Pourquoi la confusion ?

Le contexte d’exposition peut être similaire :

  • granges,
  • hangars,
  • nettoyage de locaux,
  • présence de rongeurs.

Différences

Les intoxications cholinergiques (organophosphorés) donnent souvent :

  • hypersalivation,
  • pupilles serrées (myosis),
  • diarrhée importante,
  • fasciculations musculaires.

Ces signes ne sont pas typiques de l’hantavirus.


3. Intoxication aux solvants ou hydrocarbures

Exposition possible lors :

  • nettoyage industriel,
  • bricolage,
  • locaux fermés.

Symptômes ressemblants

  • céphalées,
  • vertiges,
  • nausées,
  • irritation respiratoire,
  • fatigue.

Mais l’hantavirus provoque davantage :

  • fièvre,
  • anomalies sanguines inflammatoires,
  • thrombopénie,
  • atteinte rénale.

4. Syndrome toxique alimentaire ou mycotoxines

Certaines intoxications alimentaires ou exposition à moisissures peuvent imiter les premiers symptômes :

  • fièvre,
  • vomissements,
  • douleurs abdominales,
  • fatigue.

Le contexte de stockage agricole ou de locaux humides peut rendre la distinction difficile.


5. Intoxication par inhalation en espace confiné

Par exemple :

  • ammoniaque,
  • produits chlorés,
  • fumées toxiques.

Confusion possible avec la forme pulmonaire

Les deux peuvent provoquer :

  • détresse respiratoire,
  • toux,
  • hypoxie.

Mais l’hantavirus s’accompagne souvent :

  • d’une phase fébrile.
  • d’anomalies biologiques caractéristiques,
  • d’une évolution sur plusieurs jours.

Ce qui oriente vers un hantavirus

Les médecins pensent davantage à un hantavirus lorsqu’il existe :

Contexte évocateur

  • nettoyage de cave, grenier, cabane,
  • exposition à des rongeurs,
  • séjour forestier,
  • travaux agricoles.

Biologie évocatrice

  • thrombopénie,
  • insuffisance rénale,
  • hémoconcentration,
  • syndrome inflammatoire.

Évolution typique

  • phase pseudo-grippale,
  • puis aggravation respiratoire ou rénale.

Difficulté diagnostique réelle

Au début, l’hantavirus peut être difficile à distinguer :

  • d’une grippe,
  • d’un COVID,
  • d’une leptospirose,
  • d’une intoxication,
  • d’une septicémie,
  • d’une pneumonie atypique.

Infection virale ou intoxication?

Si vous avez lu mes prédédents articles, vous savez maintenant que les virus et les bactéries ne sont pas responsables des maladies infectieuses. En effet, les maladies infectieuses sont une réaction de l’organisme lorsqu’il est trop intoxiqué par des substances toxiques (produits phytosanitaires, pollution de l’air, médicaments…). Quand le seuil de tolérance est dépassé, l’organisme réagit, notamment avec la fièvre qui booste toutes les réactions chimiques, afin d’éliminer l’excès de toxines. Les virus et les bactéries sont les agents d’élimination des toxines et de réparation des cellules.

C’est certainement ce qui s’est passé sur le bateau, soit une intoxication alimentaire ou une contamination chimique.

L’histoire récente (COVID compris) a montré qu’au début d’un cluster :

  • on peut surinterpréter une coïncidence,
  • attribuer trop vite tous les décès à un agent infectieux,

Parmi les trois décès rapportés sur le MV Hondius :

  • un homme néerlandais de 70 ans ;
  • son épouse néerlandaise de 69 ans ;
  • une troisième personne allemande (âge peu clairement confirmé selon les sources), mais visiblement d’un certain âge.

Comme pendant la pseudo pandémie de covid, ce sont là aussi les personnes âgées qui décèdent car trop faibles. Actuellement, on a pas d’informations sur les éventuelles comorbidités (diabète, maladies cardio-vasculaires…) que présenteraient les victimes, mais je suis à peu près sûr qu’il y en a.

Les scientifiques reconnaissent que dans les cas d’infections sévères respiratoires, surtout chez des personnes âgées, il est souvent difficile de distinguer :

  • décès “causé par” le virus,
  • décès “avec” le virus,
  • aggravation d’une pathologie préexistante,
  • complication secondaire (embolique, cardiaque, bactérienne, rénale, etc.).

Conclusion.

Pas de panique. Il n’y aura pas de pandémie d’hantavirus. Dès que l’OMS entend parler d’un virus, c’est l’état d’alerte. Elle nous a fait le coup avec le covid : les décès ne sont pas dus au virus, mais à la pandémie de peur générée par l’hystérie médiatico-politico-scientifique et la maltraitance des personnes âgées, voir mon article La pseudo pandémie du Covid.

L’OMS a paniqué de nouveau pour quelques cas de varioles et voilà qu’elle recommence avec l’hantavirus.

Gardons notre calme. S’il n’y a pas d’hystérie médiatico-politico-scientifique, il n’y aura pas contamination de peur, pas de maltraitance et donc pas de fausse pandémie infectieuse.

Supplément à l’article :

Nous sommes maintenant le 25 mai 2026 : comme moi vous pouvez constater l’absence d’épidémie par l’hantavirus.

Alire aussi : Les maladies dites infectieuses.La légende des épidémies.

La pseudo pandémie du Covid.

Comprendre les maladies pour les prévenir.

Covid : un désastre sanitaire, scientifique, médiatique et démocratique.

Pendant la crise sanitaire, on a entendu beaucoup de choses vraies ou fausses et il est donc difficile de s’y retrouver. Je vais ici reprendre toutes les croyances qui ont abouties à la gestion autoritaire et injustifiée de la crise, pour les confronter aux faits. Nous allons examiner successivement les croyances concernant le virus, le confinement, le port du masque, les tests PCR et les vaccins. Tous ces faits confirment mon hypothése, à savoir que virus et bactéries ne sont pas des agents pathogènes.

J’ai adressé plusieurs courriers au Président de la République, sur le site de l’Elysée, pour l’alerter sur la dérive autoritaire de la gestion de la crise sanitaire, le premier concernant le confinement, étant daté du 12 avril 2020 .

1 – Covid : un « nouveau virus ultra virulent » ?

Définition scientifique d’un virus.

D’après les virologues, un virus est constitué de molécules organiques, un acide nucléique ADN ou ARN, et une enveloppe protéique complexe, à la foi protectrice et réceptrice. L’enveloppe, d’une part protège l’ADN ou l’ARN qu’elle contient, et d’autre part permet d’atteindre une cellule cible, de s’y amarrer et d’injecter son ADN ou ARN. Un virus n’a pas de métabolisme car il n’a pas de fonction de nutrition. Il n’a pas non plus de fonction de respiration. De plus, il est incapable de se reproduire ; il a besoin d’une cellule animale ou végétale pour le faire.

En résumé et pour faire simple, un virus est un petit sac qui renferme un petit morceau de code génétique.

Comment ce petit sac peut-il être responsable de la mort d’un être humain ? Pour cela, il doit pénétrer dans le corps d’un humain, corps qui dispose de nombreux moyens pour empêcher cette pénétration, notamment un système immunitaire extrêmement sophistiqué composé d’une armada de soldats (anticorps, lymphocytes tueurs,… ) pour empêcher l’invasion des intrus. Puis il rencontre une cellule il doit injecter son petit morceau de code génétique dans la cellule. Rappelons que les cellules humaines sont entourées d’une membrane très sélective qui ne laisse pas passer n’importe quoi. La cellule qui est intelligente et dispose de nombreux moyens de défense, va normalement détruire l’intrus qu’est ce morceau d’ARN. Admettons que le morceau d’ARN survive, il doit prendre le contrôle total de la cellule, pour la forcer à fabriquer plein de nouveaux virus. Dans mon article sur Le déterminisme génétique. je montre combien notre ADN est complexe et comment il est extrêmement compliqué de l’activer. Il parait totalement improbable que la présence d’un virus suffise à activer l’ADN de la cellule.

La cellule humaine dispose d’une machinerie très sophistiquée qui lui permet de vivre et de se défendre pour rester en vie. Cette description des virus défendue par la science me parait , pour le moins, peu fiable.

Si vous avez lu les articles sur l’ Evolution, vous savez maintenant que les virus ne sont pas responsables des maladies dites infectieuses. Ce sont des transporteurs d’informations génétiques que la cellule intègre ou non a son ADN.

Mais le réflexe de la science, dès qu’il y a quelques cas d’une même maladie, est de penser à un virus ou une bactérie. Le dogme pasteurien est toujours le modèle à suivre.

Voici comment le virus sras-cov2 , dit à l’origine de la covid19 a été découvert. Des chercheurs chinois, sur des cellules épithéliales humaines, ont mis en culture des échantillons de liquide broncho-alvéolaire de patients malades du Covid19. Ils ont ensuite fait un séquençage assisté par ordinateur des échantillons ayant montré un effet pathologique sur les cellules. Ainsi, ils ont détecté des séquences d’ARN qu’ils ont attribué au virus SRAS-COV-2.

A ce stade de la recherche des questions se posent :

– L’effet pathogène est observé sur des cellules cultivées, ce qui n’a rien à voir avec un effet pathogène observé sur un être humain. Le simple fait de mettre des cellules en culture exerce des effets négatifs sur le fonctionnement de ces cellules, en modifie le génome. En d’autres termes, le test est fait sur des cellules abîmées et stressées qui n’ont plus rien à voir avec une cellule saine. Barbara McClintock, prix Nobel de médecine 1983 pour sa découverte des éléments génétiques mobiles dit ceci :

« Certaines réponses au stress sont tout particulièrement significatives pour illustrer combien un génome peut se modifier lorsqu’il est confronté à des conditions inconnues. Les changements induits dans les génomes lorsque les cellules sont retirées de leurs sites normaux et placées dans des milieux de culture de tissus en sont des exemples frappants.  » Rien ne prouve  que l’effet pathogène observé est du à un virus.

– Les chercheurs chinois, pour leur recherche du virus SRAS-COV2, ont cherché des séquences génétiques semblables à celles du virus responsable du SRAS de 2003. Comme d’habitude, en cas de maladies respiratoires, les recherches s’orientent automatiquement sur un virus ou une bactérie, ignorant les autres causes possibles. On cherchait un virus, on a trouvé un virus!

Les premiers cas de covid.

Les premières victimes chinoises étaient peu nombreuses et présentaient des symptômes de pneumonie atypique. Une pneumonie est dite « atypique » lorsque n’entrent pas en compte les pathogènes classiques de la pneumonie. Les causes de la pneumonie atypique sont en fait très larges : inhalation de gaz toxiques, de solvants et autres produits chimiques, troubles immunologiques responsables d’allergies et réactions auto-immunes, ainsi que des œdèmes, des irradiations dues aux traitements contre le cancer, insuffisances cardiaques et rénales provoquant une inflammation. En fait, toutes les pneumonies doivent être considérées comme atypiques puisque la cause infectieuse n’existe pas.

Les symptômes de la pneumonie atypique qu’on attribue au sars-cov2 ne sont en rien spécifiques à ce virus. A-t-on rechercher toutes les causes possibles de cette pneumonie avant de foncer sur la piste virale ?

Wuhan, épicentre de l’épidémie est une mégapole de 11 millions d’habitants, une des plus peuplées et des plus polluées au monde. La promiscuité et la sensation d’étouffer y sont particulièrement pénibles. Wuhan est un milieu tout à fait propice pour une supposée épidémie de pneumopathies dues à la pollution et au stress. et non pas à un virus.

La responsabilité du virus dans l’apparition de ces pneumopathies n’a pas été vérifiée dans les règles. 

Covid : Peut-on parler d’un nouveau virus ?

Le sras-cov2 fait partie de la famille des coronavirus, famille que l’on connaît depuis longtemps. Ce sont des virus dont on observe la présence l’ors d’atteintes respiratoires plus ou moins sévères.

Ce sont des virus saisonniers qui apparaissent tous les ans du mois d’octobre au mois de mars de l’année suivante, comme le virus de la grippe.

Le virus sras-cov2 est-il aussi dangereux qu’il a été dit ?

Selon une étude conjointe de chercheurs de l’INSERM, l’IRSAN, du CNRS, del’INSEE et de l’AP-HP, la surmortalité liée au Covid en France n’a été que de +3,66% en 2020… Voici la conclusion de leur étude :

« Loin de menacer l’humanité toute entière, comme le déclarait trop précipitamment le directeur de l’OMS au début du mois de mars 2020, l’épidémie de coronavirus n’a représenté un danger mortel que pour les personnes dont la santé était déjà la plus fragile, que cette fragilité soit liée au vieillissement naturel et à l’immunosénescence qui en résulte, à l’existence antérieure de maladies graves ou encore aux conséquences de cette nouvelle maladie des sociétés occidentales modernes que constitue l’obésité liée au mode de vie et d’alimentation. Pour toutes ces raisons, l’épidémie de coronavirus semble devoir venir s’ajouter à la liste des nombreuses viroses, dont la grippe saisonnière, provoquant des pathologies respiratoires sévères. Elle ne diffère pas fondamentalement des épisodes de grippes saisonnières les plus sévères. Dès lors, les comparaisons avec la peste médiévale, le choléra ou la grippe espagnole, que l’on a vu fleurir dans le débat public, sont totalement inappropriées ».

Au début de l’épidémie, une modélisation informatique annonçait qu’il y aurait 500 000 décès dus au virus, information qui a été reprise en chœur par tous les médias moutons sans qu’aucun ne se pose la question de la véracité de cette information. C’est l’épidémiologiste britannique Neil Ferguson qui le 16 mars publie une étude dans laquelle il affirme que, sans confinement, le nombre de décès liés au srascov2 avoisinerait les 510 000 au Royaume Uni.

Si les journalistes spécialisés dans le domaine de la santé avaient fait leur travail, ils auraient découvert que c’est ce même Monsieur qui en 2002 annonçait que 50 000 personnes en Grande Bretagne mourraient de la maladie de Creutzfeldt-Jakob. Selon les chiffres officiels, il y eut 177 décès.

C’est encore lui qui en 2005 annonçait que jusqu’à 200 millions de personnes dans le monde pourraient mourir de la grippe aviaire. Au final, l’OMS a compté 440 décès. En 2009, il annonçait jusqu’à 65000 décès en Grande Bretagne dus à la grippe porcine. Au final, il y eut 457 décès.

Toutes ces estimations théoriques sont obtenues en partant du principe que ces maladies sont dues à un germe pathogènes contagieux. Les chiffres véridiques montrent que la théorie du germe pathogène ne colle pas avec la réalité.

L’annonce fausse de ce monsieur et la déclaration de guerre de Mr Macron sont à l’origine de l’hystérie médiatico-politico-scientifique qui a envahit notre pays, générant une gestion autoritaire de la crise à l’origine de nombreux décès.

2 – Covid : Confinement : bénéfique ou mortifère?

Voici deux tableaux qui vont me permettre de démontrer l’inexistence d’une épidémie infectieuse, mais l’existence d’une épidémie mortifère de peur.

Le premier tableau nous montre ce qu’il s’est passé en 2020 par comparaison avec les années précédentes et les années suivantes.


2018 20192020202120222023
Janvier597746041057355667786672263925
Février521755583751413572625702352045
Mars603915363063128536605729255262
Avril504164916066948573875614151445
Mai478414910049140526045122651014
Juin450274646846295462214837947983
Juillet483314812847220487645472447950
Aout471764705649317516495283849846
Septembre458034618149377500684960049166
Octobre499935041058197540575586853879
Novembre497365190566237539145474354534
Décembre529855495864295642317056662220
Total556663613243668922656595675122639269
Tableau N° 1 : Nombre de décès mensuels en France

Le tableau numéro 1 nous montre qu’en 2020, il y a bien eu une surmortalité par rapport aux autres années. Cette surmortalité apparait uniquement pendant deux périodes : Mars – Avril et Novembre – Décembre qui correspondent aux deux périodes de confinement imposées à la population : 130 076 décès en Mars – Avril, 130 532 décès en Novembre – Décembre.

Pour les deux mois Décembre 2022 et Janvier 2023, le nombre de décès est de 134 491, pour autant on n’a pas décrété de confinement. Etrange?

Le tableau N°2 va nous permettre de mieux comprendre ce qui s’est réellement passè.

JoursMarsAvrilMai
1178028041539
2178326531622
3176827671583
4181226941699
5177926851655
6184327131623
7169126561606
8171225971612
9182225141539
10183325821574
1119042437FC 1525
12180222621568
13178523741602
14178323391549
15185522521649
16199621851588
17 DC 204823131523
18200921431621
19212220141700
20204618971689
21193919141731
22201218951687
23216818851569
24217218611370
25233818261532
26238517161569
27242416781517
28252417461597
29239016921524
30268516251484
3127491466
Tableau N° 2 : Décès quotidiens en France Mars Avril Mai 2020

DC : Début Confinement FC : Fin Confinement

Des études ont établi que le délais entre l’hospitalisation et de décès du patient est de 7 à 12 jours, le confinement ayant débuté le 17 mars, à partir de début avril, on aurait du voir un début de diminution ou une stagnation du nombre de décès. En fait la mortalité est restée très élevée jusqu’au 17 avril.

Les scientiques nous ont aussi alertés sur la reprise de l’épidémie après le déconfinement. Là encore ils se sont trompés. Le tableau N°1 ne montre aucune surmortalité au mois de mai, mais aussi en juin, juillet, aout, septembre. Puis au mois d’octobre l’hystérie médiatico-politico-scientifique reprend. Fin octobre un nouveau confinement est décrété et comme pendant le premier, la surmortalité apparait.

Pour comprendre ce qui s’est réellement passé, reprenons la chronologie des faits.

Début Mars, on nous annonce qu’une épidémie de pneumonies a débuté en Chine, a gagné l’Italie puis la France. A partir de ce moment là, tout a dérapé. Le déclencheur de l’hystérie médiatico-politico-scientifique qui s’est emparé du pays, a été la première intervention télévisée du Président de la République

L’intervention télévisée du 12 mars 2020 commençait ainsi :

« Depuis quelques semaines, notre pays fait face à la propagation d’un virus, le covid 19, qui a touché plusieurs milliers de nos compatriotes.

Cette épidémie qui affecte tous les continents et frappe tous les pays européens est la plus grave crise sanitaire qu’ait connu la France depuis un siècle. Dans l’immense majorité des cas, le covid 19 est sans danger, mais le virus peut avoir des conséquences très graves, en particulier pour celles et ceux de nos compatriotes qui sont âgés ou affectés par des maladies chroniques comme le diabète, l’obésité ou le cancer. »

Ces paroles sont elles justifiées? Je pense que non. Examinons la mortalité quotidienne au mois de mars :

Mars 2018 . 60391 :31 = 1948 décès en moyenne par jour.

Mars 2019 : 53630:31 = 1730 décès en moyenne par jour.

Mars 2021 : 53660:31 = 1730 décès en moyenne par jour.

Mars 2022 : 57292:31 = 1848 décès en moyenne par jour.

Mars 2023 : 55262 : 31 = 1782 décès en moyenne par jour.

Nous sommes le 12 mars 2020. Du 1 au 12 mars 2020, le nombre de décès est en moyenne de 1794. Aucune trace de surmortalité, on est même très en dessous du mois de mars 2018. Malgré ces chiffres rassurants l’hystérie médiatico-politico-scientifique s’est emparée de tout le pays et rien ne peut l’arrêter.

C’est ainsi que le Président de la République s’adresse de nouveau aux français le 16 mars 2020 : « Nous sommes en guerre » nous dit-il. Le confinement débute le 17 mars 2020. La peur se répand dans tout le pays, engendrant un stress intense et prolongé avec toutes ses conséquences mortifères bien connues.

Des études scientifiques ont montré les conséquences désastreuses du confinement sur la santé.

Extrait de la revue Néosanté N° 99 avril 2020 :

« Afin de contrôler le covid-19, de nombreux pays ont imposé à des gens de s’isoler chez eux ou dans une installation de quarantaine. Publiée dans The Lancet, une étude vient de passer en revue les recherches sur l’impact psychologique du confinement lors de précédentes épidémies. Cette analyse montre un large éventail d’effets négatifs de la mise en isolement, dont des symptômes de stress posttraumatique, de dépression, des sentiments de colère et de peur, ainsi que l’abus de substances psychotropes. Certains de ces impacts, en particulier les symptômes de stress post-traumatique, s’avèrent être de longue durée : on peut encore les détecter des mois ou des années plus tard. »

Il y a peut être là un début d’explication au covid long .

Dans le numéro de juillet 2020 de la revue Science et Vie, on peut lire ceci :

« L’isolement physique et affectif dans lequel le confinement a plongé du jour au lendemain des milliards d’individus est un dangereux facteur de désordres mentaux. Pire : des études révèlent que la solitude altère notre cerveau, dérègle notre immunité et augmente le risque cardiovasculaire. » On peut lire également « un des effets biologiques avérés de l’isolement est de dérégler le système immunitaire. Les gènes codant pour la défense contre les infections bactériennes sont sur-exprimés et créent une inflammation chronique ; en revanche, la défense virale est, elle amoindrie. »

Début juillet 2020, Jean-Dominique Michel, expert en santé publique, indique :

« …Si le virus a déjà circulé, confiner des gens ensemble, potentiellement contaminés, contagieux, pas contagieux, ou potentiellement à risque, est la meilleure manière de faire flamber une épidémie… ». Il prend l’exemple de la Suède qui n’a pas confiné, et indique que, mis à part les maisons de retraite où l’on a renoncé à soigner ou à hospitaliser les personnes infectées …dans le reste de la population, cela a été un pari gagnant… » Il conclut en indiquant que le confinement est « la moins efficace de toutes les mesures. »

Une expérience menée par Frédéric II du Saint Empire au XIII ème siècle

Cet homme parlait couramment 6 ou 7 langues et se demandait quelle était « la langue de Dieu », celle que l’on parlerait naturellement si aucune ne nous était enseignée. Alors il a monté l’expérience suivante : il a fait isoler des nouveau-nés qu’on a confiés à des nourrices missionnées spécialement. Elles avaient pour consignes de leur fournir à manger, à boire et de les changer pour qu’ils soient propres , bref, de répondre à tous leurs besoins physiologiques. Mais elles n’avaient pas le droit de les câliner , de jouer avec eux, ni surtout de leur parler. L’expérience a tourné court car les bébés sont tous décédés. On a bien répondu à leurs besoins physiologiques mais pas à leurs besoins relationnels et leur besoin d’amour. Ce manque a provoqué leurs décès. Les relations et l’amour sont l’essence de notre vie.

Les effets du confinement et de l’hystérie médiatico-politico-scientifique ont été catastrophiques pour les personnes âgées, qu’elles soient en maison de retraite ou à leur domicile. Elles ont été privées de relations et d’amour (visites et sorties interdites) mais, même leurs besoins physiologiques n’ont pas tous été assurés, notamment chez les personnes atteintes de la covid puisqu’on a interdit aux médecins généralistes de les soigner. Le résultat a été un grand nombre de décès dans les maisons de retraite pendant les confinements. La maltraitance infligée à nos ainés est la cause principale des décès survenus pendant le confinement.

La mortalité élevée due au coronavirus est liée à la vieillesse, à notre mode de vie, aux mesures prises pour limiter l’épidémie et à l’hystérie médiatico-politico-scientifique.

La maltraitance infligée aux personnes âgées est un exemple frappant de cause de décès.

Début mai 2021, le Dr Yoann Maarravi, Directeur du service de rééducation gériatrique du CHU Hadassah à Jérusalem a lancé une alerte auprès des autorités. Il a constaté un vieillissement accéléré inquiétant chez ses patients à cause du confinement. Dans son service, les patients sains et indépendants perdent à une vitesse folle leurs capacités mentales, leur mobilité et leur autonomie.

 » Le confinement a réduit le fonctionnement physique et cognitif de nombreuses personnes âgées, accélérant le processus de déclin d’une manière inhabituelle et inquiétante. » a-t-il expliqué au journal Times of Israël.

Quelques jours après le début du confinement, le nombre de malades a explosé, notamment au mois d’avril. Du 29 mars au 22 avril 2020, le nombre de décès est passé de 2314 à 20 246. La grande majorité de ces décès étaient des personnes âgées qui étaient donc en fin de vie. Les mesures sanitaires ont accéléré leurs décès.

Signalons le rôle majeur du conseil scientifique dans la propagation de la peur. Il n’a cessé de harceler la population. Le premier confinement à peine terminé, il alertait sur une deuxième vague imminente. Du mois de mai au mois de septembre 2020, la mortalité était la même que les années précédentes pour la même période. Même pendant la période estivale, où chacun peut décompresser et diminuer son stress, le conseil scientifique n’a cessé d’alerter et de maintenir sous pression la population.

Pendant toute la crise sanitaire, le conseil scientifique n’a cessé de préconiser les mêmes mesures malgré les preuves de leur inefficacité. Notons par ailleurs que les membres de ce conseil présentent de nombreux conflits d’intérêts.

Comment peut-on persister dans de telles erreurs quand on a la preuve que les mesures prises sont totalement inappropriées ?

Le confinement a t-il préservé les hôpitaux ?

Les causes de la saturation des hôpitaux et notamment des services d’urgence, sont connues et cela bien avant l’épidémie. Le baby-boom et l’augmentation de la durée de vie font qu’il y a de plus en plus de personnes âgées. Ce sont elles qui ont le plus besoin de soins hospitaliers ( la grande majorité des patients covid à plus de 70 ans),

Par ailleurs, les maladies chroniques ne cessent d’augmenter : diabète, maladies cardio-vasculaires, cancers, maladies dégénératives, nécessitant de plus en plus d’hospitalisations. Sachant cela, on est en droit de se demander pourquoi les différents gouvernements ont entrepris de diminuer le nombre de lits hospitaliers et plus généralement de diminuer les moyens des hôpitaux, depuis plusieurs années ?

On a vu les conséquences de cette politique : les services de réanimation sont débordés et ceci depuis plusieurs années, bien avant la covid.. La surcharge des hôpitaux aurait pu être évitée si notre politique de santé avait tenu compte de l’augmentation constante de la demande de soins et d’hospitalisations. Le confinement, quand à lui, n’a pas diminuer la charge des hôpitaux, bien au contraire puisqu’il a aggravé l’épidémie.

3 – Covid : Port du masque : accessoire ou vraiment nécessaire ?

Une note d’informations, publiée par le Gouvernement le 29 mars 2020, décrit les modes d’utilisation du masque, conformes aux recommandations de l’OMS.

« Recommandations de manipulation des masques : 1 – Avant de mettre un masque, se laver les mains à l’eau et au savon ou avec une solution hydroalcoolique.

2 – Appliquer le masque de façon à recouvrir le nez et la bouche et veiller à l’ajuster au mieux sur son visage ; vérifier l’absence de jet d’air dans les yeux lors d’une expiration forte

3 – Lorsque l’on porte un masque : éviter de le toucher. Ne pas déplacer le masque Chaque fois que l’on touche un masque usagé, se laver les mains à l’eau et au savon ou à l’aide d’une solution hydroalcoolique . Si besoin de boire ou de manger, changer de masque . Lorsqu’il s’humidifie, le remplacer par un nouveau masque et ne pas réutiliser des masques à usage unique.

4 – Pour retirer le masque : L’enlever par derrière (ne pas toucher le devant du masque) . Pour un masque à usage unique, le jeter immédiatement dans une poubelle fermée . Se laver les mains avec de l’eau et au savon ou à l’aide d’une solution hydroalcoolique.

5 – Le temps de port du masque est limité à 4 heures.

Si toutes ces mesures sont respectées, le masque pourra éventuellement avoir une utilité. Mais, qui a respecté scrupuleusement ces consignes ? Personne, à part les professionnels de santé. Donc, en général, votre masque ne sert à rien.

La plupart des scientifiques s’accordent à dire que les masques chirurgicaux ont pour rôle de filtrer les bactéries et non pas les virus, bien trop petits pour pouvoir être bloqués par le masque. A travers chaque pore d’un masque bleu, 40 virus peuvent passer en même temps,. Donc, au fil de la journée, des milliers de virus peuvent passer, se reproduire au contact de l’air chaud et humide de notre respiration, et reprojetés dans l’air. Des scientifiques, disent que, s’agissant de corps microscopiques, ils restent collés au masque par effet électrostatique. Ont-ils oubliés qu’au bout d’un quart d’heure, la sueur et la salive humidifient le masque, supprimant ainsi l’effet électrostatique ?

Jean-François HUET, médecin anesthésiste-réanimateur écrit :

« …Quant au masque grand public une heure dans la rue suffit à démontrer pourquoi c’est une calembredaine même à supposer qu’il puisse protéger d’un virus pulmonaire. Parler de l’usage professionnel pour le valider est tout simplement ridicule. En milieu professionnel, on se lave les mains avant de mettre un masque et la deuxième fois qu’on le touche c’est pour le mettre à la poubelle. Dans le public on met un torchon hors d’âge sur le nez pour rentrer dans un restaurant – On l’enlève pour manger – On le remet pour aller aux toilettes – On l’enlève pour continuer son repas – On le remet pour aller payer – On l’enlève sur le parking du restaurant – On le fourre dans sa poche, dans son sac ou dans sa boîte à gant – Dans la plupart des cas on recommence les mêmes cycles stupides avec la même « technique » dans un nombre indéterminé de cas. Impossible à un professionnel de valider un tel cirque. Moralité 99,99% de ces torchons sont des passoires et des bouillons de culture, ils contiennent des quantités invraisemblables de bactéries et de virus sur les deux faces… ».

Une étude américaine publiée par le journal « The Federalist » le 29 octobre 2020 sur l’impact des masques dans différents pays d’Europe et aux États-Unis a démontré sans équivoque que le port des masques n’a aucune incidence positive sur l’évolution du nombre de cas positifs à la COVID-19. Au contraire, elle montre une augmentation très importante du nombre de cas positifs de COVID-19 par millier d’habitants à la suite de la décision du gouvernement français d’adopter le port du masque obligatoire. L’étude américaine précise à propos de la France : « Les Français ont maintenant environ 1.000 % de cas quotidiens en plus depuis qu’ils imposent les masques, bien qu’ils aient l’un des niveaux de compliance les plus élevés au monde. » La même tendance a été constatée dans l’ensemble des pays étudiés, puisqu’ils ont tous traversé une nouvelle vague de contamination exponentielle, et ce après que le port du masque ait été rendu obligatoire.

Voici ce que les experts ont constaté en Italie :

« En Italie, le taux de port de masque était extrêmement élevé, malgré l’absence d’obligation nationale. La récente montée en flèche des cas les a finalement contraints à créer l’une des lois les plus strictes au monde en matière de masques, mais les résultats n’ont pas réussi à ralentir la hausse des cas de coronavirus, comme on pouvait s’y attendre. En fait, les cas sont montés en flèche immédiatement après l’entrée en vigueur du mandat sur les masques… ». Non seulement le port du masque ne diminue pas le nombre de cas positifs, mais au contraire, il l’augmente.

Le Docteur Louis Fouché, médecin anesthésiste-réanimateur au CHU de Marseille, affirme : « Quand on dit de masquer les enfants à six ans c’est juste un scandale en fait. Les enfants ne sont pas porteurs, ne sont pas vecteurs, ne sont pas malades, pourquoi vous les masquez en fait ? Donc là il y a vraiment une espèce de perversion. C’est quelque chose qui est du domaine, à mon avis, de la psychiatrie et qui devrait faire réagir les gens ».

L’OMS met en exergue les risques potentiels ou avérés dus au port du masque:

– risque potentiellement accru d’auto contamination dû au fait de manipuler un masque facial puis de se toucher les yeux avec des mains contaminées,

– auto-contamination possible si un masque non médical, humide ou sale n’est pas remplacé, favorisant ainsi la prolifération des micro-rganismes,

– mal de tête et/ou difficultés respiratoires possibles selon le type de masque utilisé,

– lésions cutanées faciales, dermite irritative ou aggravation de l’acné en cas de port fréquent et prolongé du masque

– difficulté de communiquer clairement

, – sensation possible d’inconfort,

– fausse impression de sécurité pouvant conduire à un respect moins scrupuleux des mesures préventives qui ont fait leurs preuves, comme la distanciation physique et l’hygiène des mains,

– port du masque mal supporté, notamment par le jeune enfant,

– problèmes liés à la gestion des déchets : l’élimination sauvage des masques peut entraîner une augmentation du volume des déchets dans les lieux publics, présentant un risque de contamination des préposés au nettoyage des rues et des risques pour l’environnement,

– difficulté de communiquer en cas de surdité et de dépendance de la lecture labiale,

– désavantages et difficultés liés au port du masque éprouvés par les enfants, par les personnes atteintes de troubles mentaux ou de déficiences développementales, par les personnes âgées atteintes de déficiences cognitives, par les asthmatiques ou les personnes souffrant d’affections respiratoires chroniques, par les personnes ayant récemment subi un traumatisme facial ou une intervention chirurgicale orale ou maxillo-faciale, ainsi que celles qui vivent dans un environnement chaud et humide.

Pour en finir avec les masques, voici une étude scientifique réalisée et publiée en 1981 dans la revue « Annals of the Royal Collège of Surgeons of England ».

Il s’agissait de vérifier l’utilité du masque chirurgical en bloc opératoire. Cette étude a été menée dans une unité hospitalière de 40 lits autour d’un bloc opératoire dernier cri dans lequel on pratiquait diverses interventions chirurgicales, sous la supervision d’un microbiologiste et d’une équipe de contrôle des infections. Le protocole était le suivant ; ni les infirmières, ni les chirurgiens ne porteraient de masque chirurgical pendant un mois. Aucune restriction, comme rester immobile, ne pas parler, rester chez soi quand on est enrhumé, n’était imposée. Les autres conditions d’opérations étaient strictement les mêmes qu’avant. Les critères d’évaluation des infections ne changeaient pas. Des prélèvements dans le nez et la gorge du personnel étaient régulièrement réalisés. Bien sûr, en cas d’augmentation du nombre de plaies infectées, l’expérience s’arrêterait. Comme il n’y eut pas d’augmentation du nombre de plaies infectées, l’essai dura 6 mois. Ensuite ils ont comparés le taux d’infection de plaies à celui de la même période des quatre années précédentes. Le résultat est totalement contraire à ce qu’on attendait : il y eut une diminution significative du nombre de plaies infectées. De plus, les huit infections constatées étaient sans rapport avec les germes prélevés sur les soignants. Ces résultats interrogent sur la pertinence d’obliger la population à porter un masque.

On a vraiment atteint le comble de la bêtise et du ridicule, quand on a rendu obligatoire le port du masque en extérieur !!!!

4 – Covid : La monumentale carabistouille des tests PCR.

Le créateur du test PCR, le Dr Kary MULLIS, lauréat du prix Nobel de chimie, a déclaré dans une interview :

« Un test PCR positif ne peut pas vous dire que vous êtes malade, car avec ce test, vous pouvez trouver presque n’importe quoi chez n’importe qui. De plus, le diagnostic en médecine est de manière classique la conséquence d’un exercice logico-rationnel entre les signes et symptômes cliniques et les tests de laboratoire qui permettent d’orienter le diagnostic. La présence de symptômes cliniques a toujours été nécessaire pour établir un diagnostic ; un test analytique ne suffit pas. »

Les tests PCR ont été conçus pour confirmer un diagnostic posé au vu de symptômes. Le médecin, au vu d’un ensemble de symptômes caractéristiques d’une maladie, fait un diagnostic. Le test PCR ne doit venir qu’ensuite pour confirmer le diagnostic. Pendant l’épidémie de sras-cov2, les tests ont été utilisés pour poser un diagnostic. Si vous avez un test positif, même sans symptômes, vous êtes considéré comme malade, ce qui est une aberration.

La quantité d’ARN présente dans les prélèvements nasopharyngés est très faible. Pour le détecter il faut le multiplier plusieurs fois . Plus le nombre de cycles d’amplification est élevé, plus la charge virale de départ est faible. Il est admis qu’au delà de 30 à 35 cycles, le résultat du test est très aléatoire. Il semble que souvent, en France, le seuil de 35 cycles soit dépassé par les laboratoires qui font ces tests.

La troisième section criminelle de la Cour d’appel de Lisbonne, en date du 11 novembre 2020 (1783/20.7T8PDL.L1-3, Margarida Ramos de Almeida – Testes RTPCR Privação da liberdade – Detenção ilegal – IRL), confirme que la fiabilité éventuelle des tests PCR réalisés dépend du seuil de cycles d’amplification qu’ils contiennent, de telle sorte que : jusqu’à 25 cycles, la fiabilité du test est d’environ 70% ; jusqu’à 30 cycles, le degré de fiabilité est de 20% ; lorsque 35 cycles sont atteints, le degré de fiabilité est de 3%. En France, on fait au minimum 35 cycles, ce qui diminue fortement la fiabilité des tests réalisés chez nous.

Les tests se font sur des prélèvements nasopharyngés. Les fosses nasales sont tapissées de cellules ciliées et d’un mucus gluant. Ce système de défense permet de piéger toutes les impuretés présentes dans l’air que nous respirons, que ce soit des poussières, des bactéries ou des virus. Il est donc très normal de trouver des virus dans les fosses nasales. ces virus sont inactivés ou morts et seront ensuite éliminés par le mouchage ou la déglutition. Ceci fait que de nombreuses personnes sont testées positives car le test ne fait pas la différence entre un virus mort et un virus vivant. Le test peut aussi être positif avec d’autres coronavirus. . La fiabilité de ces tests est donc plus qu’aléatoire. D’ailleurs de nombreux scientifiques se sont élevés contre l’utilisation de ces tests pour surveiller l’épidémie.

Dans une étude du 27 septembre 2020 (mise à jour 27 novembre 2020), vingt deux scientifiques ont fait une analyse indépendante de l’article original de DROSTEN et CORMAN et ont démontré que ces travaux présentent dix erreurs majeures qui rendent les tests invalides pour le diagnostic d’infection par sras-cov2 . C’est pourtant cet article qui a servi de base pour la fabrication des tests et leur utilisation.

Beaucoup de personnes ont été testées positives alors qu’elles n’avaient aucun symptôme : elles sont alors considérées comme malades asymptomatiques. Jusqu’à preuve du contraire, une maladie se définit par ses symptômes. S’il n’y a pas de symptômes, il n’y a pas de maladies. Les personnes testées positives, mais sans symptômes ne sont pas malades.  Ce sont des tests faussement positifs : ils ont réagi à un virus mort, à des débris de virus, à un autre coronavirus ou le nombre de cycles d’amplification était trop important.

Quand on voit en février 2022, 500 000 tests positifs en une seule journée sans quasiment aucune conséquence en milieu hospitalier, on peut s’interroger sur l’utilité et la fiabilité des teststs, sauf celui de maintenir la population dans la peur.

L’utilisation des tests PCR en tant que méthode de mesure des infections, n’est pas seulement un non-sens scientifique, mais a pour conséquence de créer autant de faux positifs que possible et faire paniquer ainsi le monde. Rappelons, par ailleurs, que seuls les médecins sont habilités à diagnostiquer les malades en fonction d’un tableau clinique et à proposer des soins et des mesures d’isolement si nécessaire. Un test PCR ne remplacera jamais le diagnostic d’un médecin.

Dans le cas des décès classés « Covid-19 », dans 65 % des cas (soit plus de deux tiers des situations), les certificats révèlent la présence de comorbidités importantes connues (pathologies cardiaques, hypertension artérielle, diabète sévère, pathologies rénales et respiratoires, etc.). La présence de ces comorbidités induit un facteur de confusion ne permettant pas de différencier les décès. Compte tenu de la faible fiabilité des tests PCR, on est en droit de se demander combien de décès ont été attribués à tort au covid.

Dès le début de la crise, on savait que lests PCR n’étaient pas fiables, n’étaient pas destinés à poser un diagnostic, mais au contraire à confirmer un diagnostic. On savait que le nombre de cycles d’amplification devait être au grand maximum de 35.Non seulement, on a détourné l’utilisation de ces tests, mais en plus on les a mal utilisés. C’est pourtant à partir du nombre de tests positifs que la gestion de cette crise s’est faite. Par ailleurs, les certificats de décès dus au covid se font sur la base d’un test positif. Il résulte de tout cela que le nombre de malades et le nombre de décès dus au covid sont certainement moins importants que ce qui est annoncé.

5 – Covid : La fable vaccinale révélée au grand jour.

L’utilité et l’efficacité de la vaccination n’a jamais été prouvée scientifiquement. Nous savons maintenant pourquoi. Les virus et bactéries n’étant pas responsables des maladies dites infectieuses, les vaccins n’ont aucune utilité.

Je consacrerai un article pour démontrer les incohérences du principe de la vaccination.

Concernant le vaccin anti-covid, je vais juste montrer comment l’industrie pharmaceutique nous a vendu un vaccin dit efficace à 95%.

Essai clinique de phase 3 Pfizer:

Dans l’essai clinique de phase 3 du vaccin Pfizer/BioNTech contre le COVID-19, il y avait un total de 43 448 participants. Ces participants ont été répartis de manière aléatoire entre deux groupes :

  • Groupe vaccinés (BNT162b2) : 21 720 participants
  • Groupe placebo : 21 728 participants

Les participants ne savaient pas s’ils recevaient le vaccin ou le placebo, c’est le principe du double aveugle.

  • Dans le groupe vaccin, 8 cas de COVID-19 ont été enregistrés.
  • Dans le groupe placebo, 162 cas de COVID-19 ont été observés.

Le laboratoire annonce alors une efficacité de 95% du vaccin contre les formes symptomatiques du COVID-19 dans cet essai.

Comment est calculé ce pourcentage d’efficacité ?

Le pourcentage d’efficacité d’un vaccin dans un essai clinique est calculé à l’aide de la formule suivante :Efficaciteˊ(%)=(1TauxdinfectionchezlesvaccineˊsTauxdinfectionchezlesnonvaccineˊs)×100Efficacité \, (\%) = \left( 1 – \frac{Taux \, d’infection \, chez \, les \, vaccinés}{Taux \, d’infection \, chez \, les \, non-vaccinés} \right) \times 100Efficaciteˊ(%)=(1−Tauxd’infectionchezlesnon−vaccineˊsTauxd’infectionchezlesvaccineˊs​)×100

  • Groupe vacciné : 8 cas de COVID-19 sur 21 720 personnes
  • Groupe placebo : 162 cas de COVID-19 sur 21 728 personnes
  1. Calcul du taux d’infection dans chaque groupe :
    • Vaccinés : 8217200,000368\frac{8}{21 720} \approx 0,000368217208​≈0,000368 (0,0368 %)
    • Placebo : 162217280,00746\frac{162}{21 728} \approx 0,0074621728162​≈0,00746 (0,746 %)
  2. Calcul de l’efficacité : Efficaciteˊ=(10,0003680,00746)×100Efficacité = \left( 1 – \frac{0,000368}{0,00746} \right) \times 100Efficaciteˊ=(1−0,007460,000368​)×100 =(10,0493)×100= \left( 1 – 0,0493 \right) \times 100=(1−0,0493)×100 = 95%

Que représente ces 95%?

Le vaccin protège 21720 – 8= 21712 soit 99,96% . Le placebo protège 21728 – 162= 21566 soit 99,25%; On a donc une différence d’efficacité de 0,71% en faveur du vaccin.

Le résultat de 95% est une valeur relative. Il faut donc préciser relative à quoi. Dans cette étude, le risque d’^rtre malade est de 0,746%. On diminue de 95% un risque très faible de moins de 1%.

Intéressons nous à la répartition par âge dans les deux groupes :

Participants de moins de 65 ans :

Groupe vaccinés 12879 – 7 malades – donc risque de 0,054%

Groupe placebo 12874 – 162 malades – donc risque de 1,25%

Participants de plus de 65 ans :

Groupe vaccinés 4409 – 1 malade donc risque de 0,022%

Groupe placebo 4401 – 9 malades donc risque de 0,20%;

Ces résultats sont incohérents. Dans les groupes placebo, le risque de tomber malade est 6 fois plus élevé chez les moins de 65 ans par rapport aux plus de 65ans. Dans la réalité, 90% des cas de covid étaient âgés de plus de 65 ans. Il me semble légitime de s’interroger sur la fiabilité de cette étude. Le taux anormalement élevé de malades dans le groupe des moins de 65 ans pose question!

Mr Delfraissy, président du conseil scientifique, reconnaît, dans l’émission « La Matinale de France Inter du mercredi 17 novembre 2021 », l’inefficacité des vaccins. Voici ses propos :

« Les vaccins protègent assez peu ou mal contre l’infection et la transmission. Alors je sais que c’est difficile à comprendre pour le public, c’est difficile à comprendre pour les médecins parce que d’habitude un vaccin protège contre l’infection. Dans cette pandémie, la médecine doit avoir une grande humilité. »

Le 6 décembre, Monsieur Delfraissy s’est exprimé devant la commission des affaires sociales du sénat. Voici ce qu’il dit :

« Il est possible que nous ayons besoin à un moment donné d’une quatrième dose. « Je suis prudent, c’est à dire que j’entends parfois que la vaccination contre le covid ce sont deux injections plus un rappel. Pour l’instant c’est un rappel mais peut-être qu’il en faudra une quatrième. »  » « Est-ce que la vaccination va suffire pour limiter la cinquième vague? La réponse est non. »

Après ces paroles, il ajoute malgré tout que la vaccination reste un rempart efficace contre les formes graves et le problème des lits dans les hôpitaux. Malheureusement, les faits montrent que cela aussi est faux.

Il suffit de regarder les chiffres en Israël. Dans ce pays où une grande majorité de la population a reçu les 3 doses de vaccins, il y a plus de décès en février 2022 que pendant les vagues précédentes.

Enfin, dans le dossier à charge des vaccins, il faut tenir compte également de leurs nombreux effets secondaires . Sur le site de l’ANSM, au 24/03/2022, 152 308 cas d’effets secondaires dus aux vaccins sont comptabilisés, dont 25% de cas graves. On sait que seulement 10 à 15% des effets secondaires des médicaments en général sont signalés par les professionnels de la santé (pas le temps, trop compliqué…). Il en est certainement de même pour les vaccins d’autant plus que souvent les médecins ne voient pas ou ne veulent pas voir la corrélation entre le vaccin et l’effet secondaire et donc ne le signale pas. Le nombre de cas d’effets secondaires constatés par l’ANSM peut donc être multiplié par 10. Quand à l’incitation à faire vacciner les enfants : scientifiquement, ce n’est pas justifié, moralement, ce n’est pas justifié, éthiquement, ce n’est pas justifié, rapport bénéfice/risque, ce n’est pas justifié.

Une étude américaine montre, que chez les jeunes, il y a plus de risque d’hospitalisations suite à des myocardites et péricardites post vaccinales que suite à la maladie covid19.

Nous savons également, depuis plusieurs années que les vaccins favorisent les mutations des virus.

Depuis le début de l’épidémie, l’âge moyen des décès est de 82 ans et la moitié a plus de 85 ans. Actuellement, en France l’espérance de vie moyenne est de 85 ans chez les femmes et de 79 ans chez les hommes. La grande majorité des personnes décédées de la covid19 étaient déjà en fin de vie. La maltraitance qu’ils ont subi explique leur décès prématuré.

Avons-nous le droit de vacciner les jeunes et les enfants avec un vaccin potentiellement dangereux, à l’utilité plus que douteuse, pour sauver quelques personnes en fin de vie ? La question est brutale mais elle doit être posée Il me semble que les enfants doivent être préservés..

6 – Nous pouvons résister à l’hystérie.


La maladie n’arrive jamais par hasard
Extrait du livre « Le corps quantique » de Dr Deepak Chopra :
L’organisme vivant est la meilleure pharmacie jamais imaginée. Il fabrique les diurétiques, les analgésiques , les calmants, les somnifères, les antibiotiques, en fait tout ce que peuvent fabriquer les laboratoires pharmaceutiques mais en mieux, beaucoup mieux. Le dosage est toujours approprié et administré au moment voulu ; les effets secondaires sont inexistants. Le savoir-faire est présent partout dans
l’organisme. Notre propre intelligence intérieure est de loin supérieure à toute espèce de substitut extérieur que nous essayons de reproduire. Cette intelligence est plus importante que la matière tangible dont est composé l’organisme, en ce sens que sans cette intelligence , la matière serait ingouvernable, informe et chaotique ». Nous pouvons faire confiance à notre corps pour nous maintenir en vie.


Bien sûr, il est extrêmement difficile de travailler sur soi-même de façon naturelle quand nous sommes constamment cernés par la croyance que les réponses se trouvent dans certains médicaments ou certains aliments , ou auprès des médecins. Donc, face au barrage des idées dominantes qui vont dans ce sens, ceux qui tentent de bénéficier de leur propre système de guérison innée sont en général confrontés au stress de ne pas être sûrs d’avoir raison de le faire. Malheureusement, plus nous nous reposons sur des méthodes extérieures, plus il paraît indispensable de le faire et moins nous faisons confiance à nos propres
capacités naturelles »
Et moins une capacité naturelle est utilisée, plus elle s’atrophie et finit par disparaître.
Notre responsabilité est aussi d’apporter à notre corps tout ce dont il a
besoin pour fonctionner normalement. Cela passe par une bonne alimentation, de l’exercice physique, un bon sommeil, un environnement non pollué, une stabilité psychologique.
Parlons des deux zones de notre cerveau : le cortex cérébral et le cerveau limbique. Si on emploie le langage freudien, on peut dire que la référence du néocortex est le principe de réalité ( je dois faire ce que la société attend de moi) tandis que celle du cerveau limbique est le principe du plaisir ( je veux faire ce qui me plaît), ce qui peut être la source de nombreux conflits.

Dans la société civilisée, organisée, policée, le néo-cortex doit gérer notre adaptation au milieu social et aux diverses hiérarchies dont nous dépendons ( parents, éducateurs, supérieurs, patrons, clients, décideurs politiques …) alors que le cerveau limbique ressent une forte envie
de tout envoyer promener. Ainsi la vie en société impose à l’individu un permanent compromis qui provoque une formidable dépense d’énergie psychique et nerveuse, ce qui induit un stress chronique fort capable de ruiner sa santé.
C’est pourquoi dans la vie moderne les pauses, les vacances, les moments de relaxation, de méditation, de détente, d’écoute de son corps et de pur plaisir sont indispensables au maintien de notre équilibre organique et psychologique. La gestion de la crise sanitaire avec toutes ses mesures liberticides et anxiogènes ainsi que l’hystérie des médias moutonniers n’ont fait qu’aggraver le stress chronique et rendues
beaucoup plus vulnérables les personnes âgées et les personnes présentant des comorbidités, provoquant un grand nombre de décès prématurés.
La peur, le désespoir, le sentiment d’impuissance perturbent automatiquement le fonctionnement de notre organisme. Ces états d’esprit n’abaissent pas seulement la vitalité, mais ils activent et modifient la composition chimique du corps, en altèrent les équilibres et créent les conditions d’une maladie.

Les virus et les bactéries considérés comme pathogènes contribuent en fait, en situation normale, à la santé globale du corps et collaborent à des activités tout à fait nécessaires au maintien de l’équilibre corporel. Ils peuvent parfois provoquer des symptômes génants comme la diarrhée mais c’est pour notre bien.
Pour l’intégrité de notre corps, nos états mentaux sont extrêmement
importants. La peur, le désespoir, le sentiment d’impuissance sont de véritables ennemis biologiques.
L’état naturel de la vie est un état de joie, d’auto-acceptation, un état où
l’action est efficace et où le pouvoir d’agir est un droit naturel. Nous pouvons le ressentir dans l’activité de notre corps, où l’affirmation individuelle et vitale de nos cellules mène à la réalisation collective, incroyablement complexe, de notre être physique. Cette activité favorise naturellement la santé et la vitalité.. C’est une réalité claire et libre de toute entrave, où règne l’opposé du désespoir, de la peur et du sentiment d’impuissance.
Nous vivons dans une communauté physique, mais nous vivons avant tout dans une communauté de pensées et de croyances. Elles déclenchent nos actes physiques. Elles influent directement sur le comportement de notre corps.
Le monde de la pensée et du ressenti a beau être invisible, c’est pourtant lui qui active tous les systèmes physiques.
Les croyances qui entretiennent le désespoir, la peur, le sentiment
d’impuissance sont biologiquement destructrices. Elles conduisent à l’arrêt de l’organisme physique.
L’être humain a affaire à des croyances et des sentiments souvent si ambigus qu’aucune ligne d’action claire ne semble possible. La plupart du temps, le corps ne sait pas comment réagir.
Beaucoup de nos croyances mettent à mal le sens biologique d’intégrité de l’individu, accentuant les notions de danger et réduisant la zone de sécurité psychologique nécessaire au maintien de la vie. Les systèmes de régulation du corps deviennent ainsi confus et perdent de leur efficacité.
Notre conception actuelle de la médecine préventive ( confinement, masque, distanciation sociale, vaccination ) génère le type même de peur qui provoque la maladie. Toutes ces mesures minent le sentiment individuel de sécurité physique et augmentent le stress.
Aucune publicité d’ordre médical, ni aucun communiqué des services publics ne mentionnent les défenses naturelles du corps, son intégrité, sa vitalité ou sa force.
Jamais, dans les médias, le moindre accent n’est mis sur les gens en bonne santé. Les statistiques médicales ne portent que sur ceux qui sont malades. Aucune étude n’est menée auprès des personnes en bonne santé.
Durant cette crise sanitaire, tous les communiqués de santé publique et toutes les mesures prises n’ont fait qu’alimenter la peur, le sentiment d’impuissance et le désespoir.
Nous emmenons notre corps chez le médecin comme on emmène notre
automobile au garage pour la révision. Nous considérons notre corps comme un véhicule dont le contrôle nous échappe et qui a besoin d’être constamment vérifié.
Les religions mettent l’accent sur le péché, le corps médical met en avant la maladie, la science privilégie les théories du chaos et du hasard pour expliquer la création.
La vie terrestre est perçue de façon sombre au lieu d’être présentée comme l’expérience vivante unique et créative qu’elle devrait être. Le corps est désorienté, détérioré. Les voies de communication libres entre le corps et l’esprit sont perturbées.
A notre niveau conscient et seulement celui-là, nous ne pourrions pas maintenir notre corps en vie pendant plus d’une heure. Nous ne saurions pas comment procéder, car la vie circule en nous de façon automatique et spontanée. Nous considérons comme acquis la respiration, la digestion, l’élimination, la circulation des flux, les battements du cœur. Tout ceci fonctionne sans que l’on ait à le décider consciemment.
Nous pouvons faire confiance à notre corps pour nous maintenir en vie.
Laissé à lui-même, le corps peut se défendre contre n’importe quelle maladie, mais il est incapable de se défendre efficacement contre une peur généralisée et exagérée de la maladie. Nous sommes hantés par la peur d’être malades , accablés par ce qui parait être la tendance naturelle du corps à être malade et on ne souligne nulle part sa vitalité ou son système naturel de régulation.
Il existe une spiritualité biologique qui veut que la vie est un cadeau et non pas une malédiction, que chacun d’entre nous est unique et a sa place dans le monde, que chacun a son chemin à suivre, que tous nous avons des talents, que notre corps est magnifiquement adapté à notre environnement, ce qui procure à l’organisme l’optimisme, la joie et l’énergie et qui permet à l’être humain d’avancer sereinement.
Ayons confiance dans notre corps pour nous maintenir en vie. Faisons ce qui est nécessaire pour l’aider. Ayons un regard plus positif sur la vie.


Lorsqu’on parle d’avoir confiance, on pense généralement à la confiance que l’on accorde à notre cerveau, c’est à dire à notre intelligence, à notre volonté. C’est certainement une grave erreur.
L’homme est la victime de sa cérébralité, de son intellectualité et il a,
malheureusement, pris l’habitude de considérer son corps comme une sorte de machine n’ayant pour seul rôle que d’obéir aux ordres du cerveau.
Le fait est que si l’homme veut marcher, courir, nager, fabriquer quelque
chose, son corps est prêt à le servir fidèlement à condition qu’il ait pris soin de le maintenir en bon état et ne l’ait pas soumis à toutes sortes d’excès, de pollutions ou de détériorations.
Notre corps n’est pas une machine. Notre corps est une société de cellules vivantes qui communiquent, qui s’entraident, qui fonctionnent en harmonie et qui sont intelligentes. Nos cellules peuvent accomplir toutes sortes de miracles pourvu qu’on les respecte.
Ainsi, la conjugaison des trois facteurs que sont :
1- la perte de confiance dans les formidables capacités de notre corps pour nous maintenir en vie,
2- la confiance exagérée accordée aux « pseudo-miracles » de la médecine et de la pharmacie,
3- l’absence de responsabilité pécuniaire et le renvoi des dépenses de maladie à un système collectiviste, soit disant solidaire, qu’est la sécurité sociale,
tout cela ne peut que conduire à un affaiblissement constant de la santé publique et à une multiplication des maladies dégénératives de toutes sortes.
Comme le dit l’écrivain Pierre Lance :
« Notre système dit de protection sociale consiste à taxer le travail, l’invention, l’initiative, la prévoyance, le courage, la vigilance et la sobriété, afin de subventionner l’insouciance, l’imprudence, l’irresponsabilité, l’intempérance et la gloutonnerie. Un biologiste vous dira qu’un tel système de sélection négative maintenu au sain d’une population durant plusieurs générations ne peut aboutir qu’à
la dégénérescence globale de cette population et à sa disparition du monde vivant à plus ou moins brève échéance. »
Si les citoyens se considéraient comme vraiment responsables de leur santé, s’ils apprenaient les bases du fonctionnement de leur corps, s’ils ne déléguaient pas leur responsabilité à des médecins-chimistes et s’ils ne se reposaient pas inconsciemment sur le remboursement des frais de maladie par la collectivité anonyme, ils adopteraient des modes de vie beaucoup plus sains, ils se préserveraient au maximum des pollutions et ils exigeraient des industriels et des pouvoirs publics des mesures drastiques pour la préservation de leur environnement.
Quand les gens sont convaincus que leur corps n’est pas fiable ou bien que l’environnement n’est pas sûr, alors, au lieu de faire appel à leurs multiples aptitudes, au lieu d’explorer l’environnement physique et l’environnement mental, ils commencent à rétrécir leur réalité, à restreindre leurs talents et à sur-contrôler leur environnement. Ils deviennent des êtres apeurés, et les personnes qui ont peur ne
veulent pas de la liberté, qu’elle soit mentale ou physique. Elles veulent une protection, un ensemble précis de règles. Elles veulent qu’on leur dise ce qui est bien ou mal. Elles ont tendance à avoir des modes de comportement compulsif et sont en quête de guides politiques, scientifiques ou religieux, qui règlent leur vie à leur place.
C’est ce qu’a généré l’hystérie médiatico-politico-scientifique qui a sévit pendant toute cette crise sanitaire.


7 – La crise sanitaire peut-elle justifier les atteintes à la loi, à la démocratie, aux libertés.


La France est tombée sous le régime de ce qui pourrait s’appeler la
« Scientocratie ». Tous les principes constitutionnels, et tous les textes des conventions internationales sont bafoués par des décrets liberticides empêchant d’aller et venir, et de respirer normalement.


Les vaccins et la déclaration des droits de l’homme et du citoyen.


La vaccination consistant à faire pénétrer dans mon corps des substances chimiques susceptibles de nuire à son bon fonctionnement, je suis en droit de considérer la vaccination comme une agression. Je suis également en droit de considérer toutes les pressions exercées à mon encontre pour me faire vacciner, comme un acte d’oppression.
Nos ancêtres ont fait en 1789 une grande révolution pour que soit reconnu à chaque citoyen le droit sacré au libre choix de ce qu’il croit juste et bon pour lui même, en assumant le risque de se tromper. Toute loi qui prétend imposer à un citoyen ou à ses enfants l’inoculation de substances qu’il juge néfastes est nulle et non avenue, parce que contraire à la Constitution de la République. Elle n’est rien d’autre
qu’un acte d’oppression et la déclaration des droits de l’homme et du citoyen, qui fait partie de notre constitution , reconnaît à chacun, dans son article 2, le droit de résistance à l’oppression.

La Convention d’Oviedo de 1997 pour la protection des Droits de l’Homme et de la dignité de l’être humain à l’égard des applications de la biologie et de la médecine, et en particulier son article 2, rappelle la « primauté de l’être humain » et énonce : « L’intérêt et le bien de l’être humain doivent prévaloir sur le seul intérêt de la société ou de la science. »
La Déclaration universelle sur la bioéthique et les droits de l’homme adoptée le 19 octobre 2005 à l’unanimité des États membres de l’UNESCO dit:
Article 3 – Dignité humaine et droits de l’homme :
« 1. La dignité humaine, les droits de l’homme et les libertés fondamentales doivent être pleinement respectés.
2. Les intérêts et le bien-être de l’individu devraient l’emporter sur le seul intérêt de la science ou de la société. »

La Convention relative aux droits de l’enfant a été adoptée par l’Assemblée générale des Nations Unies le 20 novembre 1989 et signée par la France le 26 janvier Le Parlement, par une loi du 2 juillet 1990, en a autorisé la ratification qui est intervenue le 7 août 1990. Conformément à l’article 49 de la Convention, celle-ci est entrée en application en France le 6 septembre 1990.


En France les députés ont voté une loi liberticide transformant le passe
sanitaire en passe vaccinal. Effacé le secret médical, effacée la liberté de disposer de son corps, effacée la liberté d’expression…
Mesdames et Messieurs les députés, chaque fois que vous votez une loi
liberticide, vous nous ôtez et vous vous ôtez une part de responsabilité. En votant cette loi, vous transformez l’Assemblée Nationale en Assemblée alibi pour l’instauration d’un totalitarisme médico-politique totalement injustifié.
Toutes ces atteintes au secret médical, à nos libertés, à nos droits ont été
approuvés par le Conseil Constitutionnel et le Conseil d’État !


Trouvez-vous normal d’entendre de tels propos (je ne donne pas les noms des auteurs, ce sont des gens très connus, car ils ne savent tout simplement pas de quoi ils parlent :
« Quand on prend ce genre de responsabilité, celle de ne pas se faire vacciner, il faut se regarder dans la glace le matin en se disant : Oui je peux tuer des gens dans la journée. »
« Les non-vaccinés, je ferai tout pour en faire des parias de la société. Il faut aller les chercher avec les dents et les menottes. »
« A l’occasion, dites à vos potes qui n’ont pas envie de se vacciner qu’ils
commencent à nous saouler. »
« Les antivax font chier tout le monde. Ce sont des dingues qui ont de gros problèmes et qui cherchent un exutoire. »


Une carabistouille, pour ceux qui ne le savent pas, est un mensonge, une
baliverne.


«Il ne faut pas raconter de carabistouilles à nos concitoyens. » Emmanuel Macron.
Cela c’était dans le monde d’avant la crise sanitaire, car pendant la crise nous avons assisté à un feu d’artifice de carabistouilles de la part du Président de La République, mais aussi du Premier Ministre, du ministre de la santé, du conseil scientifique, sans oublier les médias moutons-mainstream qui ont tous repris en chœur ces carabistouilles. J’ai appelé cela l’hystérie médiatico-politico-scientifique.


Déclarations présidentielles :
 » Eh bien là, les non vaccinés, j’ai très envie de les emmerder. Et donc on va continuer de le faire, jusqu’au bout. »
« Quand ma liberté vient menacer celle des autres, je deviens un irresponsable. Un irresponsable n’est plus un citoyen. »
Entre le Président et moi, je ne pense pas être le plus irresponsable.
De tels propos sont indignes d’un Président de le République.

8 – Bilan de la gestion de la crise sanitaire.


Nous avons transformé ce qui était, au commencement , une simple épidémie de type grippal en une catastrophe sanitaire. L’hystérie médiatico-politico-scientifique, par ses effets délétères a été une catastrophe pour les populations.
Du point de vue environnemental.
La crise sanitaire a généré des tonnes de déchets : masques, matériel de tests, seringues. On ne peut plus se promener sans trouver des masques jetés dans la nature et ce même en pleine campagne.


Du point de vue de la santé.
La gestion calamiteuse de la crise n’a fait qu’augmenter le nombre de malades et de décès, en rendant beaucoup plus vulnérables les personnes les plus fragiles.
L’état de santé psychologique de la population s’est dégradé tout au long des deux années, notamment chez les enfants et les jeunes.
Le système de soin a été complètement désorganisé. De nombreux malades n’avaient plus de suivis. Quelles en seront les conséquences dans les mois et les années à venir ?
Quelles seront les conséquences psychologiques sur les jeunes enfants qui ont appris à vivre dans la peur, alors qu’ils n’avaient rien à craindre ?
Notre médecine va t-elle enfin prendre conscience de ses lacunes ou continuer comme si rien ne s’était passé.

Nous avons la preuve de l’inutilité de la vaccination. Il n’est pas anodin d’injecter des morceaux d’ARN codant la fabrication par nos cellules d’une protéine toxique. A t-on évalué les conséquences à moyen et
long terme ? Un suivi sera t-il mis en place pour cela ?


« Primum non nocere »
.
Aurait-on oublier ce principe qui figure dans le serment d’Hippocrate ?
Quand des scientifiques, aidés par les politiques, encensés par les journalistes, en arrivent à maltraiter physiquement et psychiquement la population, pour maîtriser une soit-disant pandémie, et quand la population accepte cette maltraitance sans se rebeller, j’en arrive à me dire que le monde est devenu fou.
Reprenons nos esprits, retrouvons notre bon sens. La grande majorité de la population n’a rien à craindre de ce cette « épidémie. Seules les personnes de plus de 65 ans et déjà malades risquent de faire une forme grave : ce risque a été aggravé par la gestion calamiteuse de cette épidémie.
Dans un éditorial du 26 septembre 2020, Richard Horton, rédacteur de la revue scientifique médicale The Lancet, invitait à ne plus considérer l’épidémie de covid 19 comme une pandémie mais plutôt comme une syndémie, c’est à dire comme un fléau où le virus joue un rôle mineur tandis que les comorbidités sous-jacentes pèsent de tout leur poids sur la sévérité et l’évolution négative de l’infection.

Du point de vue économique.
Que d’argent dépensé en vain ! L’arrêt des activités, dans beaucoup de parties du monde, a fragilisé beaucoup d’entreprises, a désorganisé l’économie, a généré de nombreuses pénuries provoquant une hausse des prix. La guerre en Ukraine n’a fait qu’accentuer les problèmes générés pendant la crise sanitaire.
La dette de la France atteint des sommets. Le « quoi qu’il en coûte » va laisser des traces, alors qu’une gestion de bon sens de la crise (sans confinement, sans arrêt des activités) nous aurait évité cette catastrophe économique.


Du point de vue social.
La vie sociale est devenue très bizarre : on n’ose plus se serrer la main, on
n’embrasse plus ses amis, finis les câlins, finie la convivialité. Pourquoi ?
Que faisait-on les années d’épidémies sévères de grippes (30 000 à 40 0000 décès certaines années) ? Avons-nous confiné la population ? Avons-nous arrêté lesactivités dites non essentielles ? Avons-nous porté un masque ? Avons-nous obligé toute la population à se faire vacciner ? Nous ne l’avons pas fait et pourtant la grande majorité de la population n’a pas été malade.
Pendant cette crise, beaucoup de personnes ont souffert de solitude, sont devenues anxieuses, ont pensé au suicide. Tout cela va laisser des traces. Nous avons vu que le confinement peut entraîner des syndromes de stress post-traumatique, avec des répercussions pendant des mois, voire des années.


Du point de vue législatif et démocratique.
La gestion de cette crise a été une atteinte à nos libertés, encore jamais vue dans ce type de situation. Le secret médical est piétiné. La liberté d’expression, si chère aux journalistes, a été bafouée. Les journalistes, dans leur grande majorité, en sont responsables. Tous les opposants aux mesures sanitaires ont été traités de complotistes ; les médias ne les ont pas écoutés. Aucun débat entre les alarmistes et les rassuristes n’a été possible. Les opposants aux mesures sanitaires ont été méprisés,
exposés à la vindicte populaire sans aucun moyen de se défendre.
La démocratie, dont tous les politiques se réclament, a été malmenée pendant ces deux années. Nous avons vu, dans plusieurs pays, un autoritarisme, qui n’a rien de démocratique, se mettre en place. C’est ce qui s’est passé en France. Peu d’entre nous ont protesté et pour ceux qui ont osé le faire, tout a été fait pour étouffer leur parole.

Variole, poliomyélite.

Comprendre les maladies.

Variole : quel virus ?

Nous allons parler de variole puisque l’OMS a cru bon de nous alerter sur un risque potentiel de pandémie, risque totalement inexistant.

La variole est une maladie dite « infectieuse » aiguë provoquant une forte fièvre et des éruptions qui laissent des cicatrices sur la peau. La variole serait causée par un poxvirus.

La variole a été déclarée éradiquée en 1980 grâce à une campagne de l’OMS combinant des campagnes de vaccination massive, dès 1958, avec une stratégie de surveillance et d’endiguement mise en œuvre à partir de 1967.

Cela, c’est ce qu’affirme l’establishment médical. Cela va vous paraître incroyable, mais il y a d’autres versions concernant la variole.

La survenue de maladies comme la variole résulte de plusieurs facteurs tels que des conditions de vie misérables, l’empoisonnement par des substances toxiques? NOTAMMENT LES M2TAUX LOURDS ainsi que le stress.

Il faut savoir qu’aux 18 et 19ème siècles,voire au début du 20ème, on utilisait toute une variété de substances toxiques pour soigner les malades. Citons, notamment, l’arsenic, le mercure et l’antimoine. Il est certain que ce type de médications ne pouvaient que conduire à l’exacerbation de la maladie, voire au décès du patient.

Les conditions de vie étaient terribles aux 18 et 19ème siècles. Les installations sanitaires étaient totalement inexistantes. Les habitants tiraient leur eau de puits et de conduites voisines des toilettes. Les conditions de travail étaient exécrables et il n’existait aucune protection concernant l’utilisation de produits toxiques. La variole était particulièrement répandue dans les grandes villes.

Les curés invoquaient le châtiment de Dieu pour expliquer la survenue des épidémies, répandant ainsi la terreur, engendrant un stress mortifère, comme l’ont fait les grands médias pendant la pseudo-épidémie de covid.

La variole, comme toutes les maladies affectant la peau, est une tentative de l’organisme pour se débarrasser des substances toxiques qui l’empêchent de fonctionner normalement. Le virus est en fait un éboueur. Malheureusement, beaucoup de personnes présentaient de nombreuses comorbidités ( malnutrition, manque d’hygiène, peur…) et n’avaient plus l’énergie pour s’en sortir.

Un certain nombre de médecins de cette époque étaient conscients du fait que les conditions de vie misérables, le manque d’installations sanitaires et de systèmes d’égouts étaient des facteurs importants à l’apparition de la variole.

En voici deux exemples, extraits du livre « Qu’est-ce qui nous rend réellement malades ? » de Dawn Lester et David Parker :

« Le premier exemple fait référence à la situation de Cleveland dans l’Ohio telle que l’explique le Dr John Hodge qui écrivit en 1902 que :

« C’est au Dr Friedrich en charge du conseil de Santé de Cleveland dans l’Ohio qu’il faut reconnaître le mérite d’avoir donné au monde civilisé l’exemple d’une grande agglomération totalement débarrassée de la variole, et il serait bon de noter que l’un des premiers moyens qu’il a adopté pour produire ce résultat fut l’abolition absolue de la vaccination. »

Le second exemple se rapporte à la ville anglaise de Leicester, lequel est expliqué par Lily Loat, la secrétaire de la National Anti-vaccination League of Great Britain, dans son livre de 1951, intitulé The truth about vaccination and immunisation,

« La ville de Leicester rejeta la vaccination au profit d’installations sanitaires. Son expérience de ces cinquante dernières années rend absurdes les affirmations des pro-vaccinistes. Au moment où la population était on ne peut plus vaccinée, elle souffrait gravement de la variole. A partir du moment où la vaccination se réduisit à un pour cent des enfants qui naissaient, la variole disparut complètement. »

Tous ces faits mettent à mal l’affirmation des autorités médicales qui voudrait que la vaccination soit à l’origine de la disparition de la variole.

Je le répète encore, l’efficacité des vaccins n’a jamais été prouvée scientifiquement. C’est la propagande des laboratoires pharmaceutiques, répétée mille et mille fois, qui a fait croire au public que seuls les vaccins peuvent nous sauver. Un mensonge répété à l’infini devient une vérité.

Dans toutes les parties du monde où la variole est apparue, on observait des carences nutritionnelles , hygiéniques, sanitaires, des empoisonnements par des substances toxiques, des conditions de vie générant un état de stress important. Les mêmes causes donnent les mêmes effets, en tous les endroits, cela donne l’impression d’une épidémie. Partout où ces conditions ont été améliorées, la variole a disparue. Le vaccin n’a été d’aucune utilité. Un vaccin ne peut pas empêcher l’apparition de la maladie puisqu’elle n’est pas due au virus.

Pour en terminer avec la variole, intéressons-nous à la croyance populaire qui veut que les maladies infectieuses aient été responsables d’une quantité considérable de décès parmi les populations autochtones d’Amérique, ces maladies ayant été apportées par les européens.

Voici une description des conditions de vie des autochtones, avant l’arrivée des européens, description due au Pr Stannard dans son livre « Américan Holocaust:The Conquest of the New World » :

« Et tandis que les villes européennes d’alors, et pour des siècles encore, puisaient l’eau qu’elles buvaient dans les rivières fétides et polluées des alentours, l’eau potable de Tenochtitlan provenait de sources situées loin à l’intérieur des terres et était canalisée jusqu’à la ville à travers un immense système d’aqueducs qui stupéfia Cortès et ses hommes – tout autant qu’ils étaient étonnés par la propreté et l’hygiène de la population vêtue de manière colorée et par son extravagante (pour les espagnols) utilisation de savons, déodorants et purificateurs d’haleine. »

Il semble bien que les autochtones étaient en parfaite santé. Ce qui les a tués, ce ne sont pas les germes pathogènes ; ce qui les a tués, ce sont les colons européens. Ces gens, dits civilisés, se sont comportés comme des sauvages : ils ont torturés les natifs pour les obliger à révéler où se trouvait l’or, ils sont responsables de viols et de tueries. Ils ont obligés les peuples indigènes à travailler dans les mines ou dans les plantations dans des conditions inhumaines. Ceux qui refusaient de travailler étaient tués. Ce fut un génocide, voilà la vérité. Les maladies infectieuses n’ont rien à voir dans ce massacre.

Poliomyélite : quel virus ?

La poliomyélite est décrite comme une maladie virale infectieuse qui affecte le système nerveux central, pouvant entraîner une paralysie.

Voici comment, au début du XXème siècle, a été fournie la preuve que la polio est infectieuse.

Les Dr Flexner et Paul Lewis ont utilisé de la moelle épinière broyée d’une victime de la polio. Ils l’ont injecté dans le cerveau d’un singe vivant. Pour prouver que la polio est contagieuse, ils ont prélevé une partie du fluide neuronal du singe, puis l’ont injecté dans le cerveau d’un autre singe. L’opération a été renouvelée sur plusieurs singes. Le fait que chacun des singes développa une paralysie à la suite de l’injection a été proclamé comme la preuve de la nature infectieuse de la polio.

Non la polio n’est pas une maladie infectieuse. Elle est causée par diverses substances toxiques. Nous avons vu, plus haut, que le mercure et l’arsenic étaient utilisés comme médication aux 18 et 19ème siècle. Il a été démontré scientifiquement que ces substances peuvent provoquer des paralysies. A cette époque, il était courant que des docteurs, des chimistes, des mineurs… devenaient paralytiques après avoir été exposés à des vapeurs de mercure. D’autres substances comme le plomb, le phosphore, le cyanure et le monoxyde de carbone peuvent produire des paralysies.

Au début du XXème siècle, on constata que des vagues de poliomyélites apparaissaient après la consommation de fruits frais et particulièrement peu de temps après la récolte. Ce sont les pesticides toxiques, comme le DDT, employés pour la culture des fruits qui sont responsables de ces vagues de polio. Le DDT, qui est un organochloré, a été interdit en 1972. Malheureusement, il a été remplacé par des organophosphorés, comme le parathion, qui sont également toxiques pour le système nerveux.

Il faut noter par ailleurs, qu’il a été observé de nombreux cas de paralysie suite à l’injection de vaccins contre la diphtérie et la coqueluche.

Les épidémies de variole et de poliomyélite peuvent très bien s’expliquer sans l’intervention de virus soi-disant pathogènes.

Huile essentielle Ylang Ylang.

Huile essentielle Ylang Ylang.

L’huile essentielle d’ylang ylang est remarquable pour ses propriétés aphrodisiaques et toniques.

Nom latin : Cananga odorata

Parties utilisées : fleurs

Famille : Anonacées

Odeur : sensuelle, enivrante

. Principales propriétés :

Stimulante physique, mentale, sexuelle

Antidéprime, relaxante nerveuse

Antispasmodique

Tonifiante pour la peau et les cheveux

Utilisations possibles :

Applications sur la peau : OUI+++ à utiliser diluée

Utilisation par voie orale : OUI +

Utilisation en Diffusion : OUI++

Principales indications

– Fatigue sexuelle chez la femme et l’homme

– Stress, panique, timidité.

– Chute des cheveux.

– Peau dévitalisée

– Drainage minceur

Comment l’utiliser :

En cas de stress :

Respirez cette huile directement au flacon ou déposez 1 goutte sur la face interne des poignets et respirez

Baisse de la libido :

Frictionner le bas du dos avec 4 gouttes d’huile essentielle d’ylang ylang diluées dans 10 gouttes d’huile végétale d’amande douce. Vous pouvez aussi faire un massage plus complet du corps.

Par voie orale : prendre 1 goutte d’huile essentielle d’ylang ylang dans 1 cuillère à café de miel, le soir avant le coucher.

En bain : mélanger 5 gouttes dans une cuillère à café de base pour le bain ou de lait, verser dans le bain bien chaud. Rester 15 à 20 minutes.

Chute des cheveux:

Ajouter 1 goutte d’huile essentielle d’ylang ylang à votre dose de shampoing..

Soins quotidiens de la peau :

Mélangez 5 gouttes d’huile essentielle d’ylang ylang dans votre pot de crème de soin pour régénérer votre peau.

Précautions d’emploi :

Elle est interdite pendant les 3 premiers mois de la grossesse et en cas d’allaitement.

Les conseils qui vous sont donnés sur ce site sont très faciles à mettre en œuvre. Ils sont fiables, sûrs et utilisés depuis des années, cependant ils ne sauraient en aucun cas remplacer un avis médical. Donc n’hésitez pas à consulter en cas de symptômes alarmants (fièvre élevée, forte douleur…). De plus, si votre état ne s’améliore pas rapidement, soit vous n’avez pas posé le bon diagnostic, soit vous n’utilisez pas la bonne huile essentielle : vous devez consulter un médecin.

Liste des huiles essentielles.

Huile essentielle Thym à Linalol.

Huile essentielle Thym à Linalol.

L’huile essentielle de thym à linalol est remarquable par ses propriétés anti infectieuses

Nom latin : Thymus vulgaris linaloliferum

Parties utilisées : sommités fleuries

Famille : Lamiacées

Odeur : puissante, épicée

. Principales propriétés :

Antiviral, antibactérien et anti-infectieux

Stimulant de l’immunité

Fongicide, très efficace contre le Candida albicans

Utilisations possibles :

Applications sur la peau : OUI+++ pure ou diluée

Utilisation par voie orale : OUI +++

Utilisation en Diffusion : OUI++

Principales indications

– Infection des voies respiratoires : sinusite, bronchite, angine, grippe, otite, rhinopharyngite

– Infections buccales : herpès, inflammation des gencives, aphtes

– Infections des voies urinaires cystite, vaginite, prostatite, urétrite

– Mycose

Comment l’utiliser :

Angine:

Par voie orale, prendre 2 gouttes d’huile essentielle de thym à linalol dans du miel et laisser fondre dans la bouche, 3 ou 4 fois par jour. Commencer le traitement dès que la gorge pique. Vous pouvez aussi versez directement au fond de la gorge 2 gouttes pures d’huile essentielle de thym à linalol, 3 à 4 fois par jour pendant 3 à 4 jours.. Vous pouvez aussi appliquer 2 gouttes pures sur les ganglions du cou, 4 à 6 fois par jour pendant 2 à 3 jours

Infections respiratoires :

Par voie orale, prendre 2 gouttes d’huile essentielle de thym à linalol dans du miel 3 à 4 fois par jour.

En massage : 2 gouttes de thym à linalol + 4 gouttes d’huile végétale de noisette 3 fois par jour en massage du thorax et du dos.

Infections urinaires:

Prendre par voie orale, 2 gouttes d’huile essentielle de thym à linalol diluées dans du miel. A laisser fondre sous la langue 3 à 4 fois par jour.

En massage du bas-ventre avec le mélange 3 gouttes d’huile essentielle de thym à linalol avec 10 gouttes d’huile végétale de millepertuis, 5 fois par jour pendant 6 à 10 jours.

Infections buccales :

Appliquer 1 ou 2 gouttes d’huile essentielle de thym à linalol pures directement sur l’aphte ou la gencive inflammée 5 à 6 fois par jour.

Mycoses :

Par voie orale, prendre 2 gouttes d’huile essentielle de thym à linalol dans du miel et laisser fondre sous la langue, 3 fois par jour pendant 2 semaines .

En applications locales du mélange 3 gouttes d’huile essentielle de thym à linalol ave 10 gouttes d’huile végétale de calophylle, matin et soir jusqu’à disparition totale de la mycose.

Précautions d’emploi :

Elle est interdite pendant toute la grossesse et en cas d’allaitement.

Les conseils qui vous sont donnés sur ce site sont très faciles à mettre en œuvre. Ils sont fiables, sûrs et utilisés depuis des années, cependant ils ne sauraient en aucun cas remplacer un avis médical. Donc n’hésitez pas à consulter en cas de symptômes alarmants (fièvre élevée, forte douleur…). De plus, si votre état ne s’améliore pas rapidement, soit vous n’avez pas posé le bon diagnostic, soit vous n’utilisez pas la bonne huile essentielle : vous devez consulter un médecin.

Liste des huiles essentielles.

Huile essentielle Romarin à Verbénone.

Huile essentielle Romarin à Verbénone.

Le romarin à verbénone donne une huile essentielle remarquable par ses propriétés dépuratives et décongestionnantes du foie et de la vésicule biliaire.

Nom latin : Rosmarinus officinalis verbénone

Parties utilisées : sommités fleuries

Famille : Lamiacées

Odeur : fraîche, épicée

. Principales propriétés :

Régénérateur du foie , draineur hépatobiliaire

Expectorant, Mucolytique

Cicatrisante et régénératrice cutanée

Régulatrice nerveuse

Utilisations possibles :

Applications sur la peau : OUI++ de préférence diluée

Utilisation par voie orale : OUI ++

Utilisation en Diffusion : OUI++

Principales indications

– Infection des voies respiratoires avec encombrement de glaires : sinusite, bronchite avec toux grasse

– Peau sèche, rides

– Congestion hépatique et de la vésicule

– Dépuration

– Fatigue nerveuse et mentale

– Palpitations

Comment l’utiliser :

Problèmes nerveux( fatigue nerveuse, palpitations):

Massage du plexus solaire ou de la face interne des poignets avec le mélange : 3 gouttes d’huile de romarin à verbénone + 3 gouttes d’huile végétale de noisette

Bronchite, toux grasse :

Par voie orale, prendre 2 gouttes d’huile essentielle de romarin à verbénone dans du miel 2 fois par jour.

En massage : 3 gouttes de romarin à verbénone + 4 gouttes d’huile végétale de noisette 3 fois par jour en massage de la poitrine

Problèmes digestifs( foie et intestin ):

Prendre par voie orale, le matin à jeun, 2 gouttes d’huile essentielle de romarin à verbénone diluée dans du miel. A laisser fondre sous la langue.

Action dépurative :

Prendre par voie orale 2 gouttes d’huile essentielle de romarin à verbénone dans du miel, le matin. Faire une cure de 20 jours en Mars et en Septembre.

Précautions d’emploi :

Elle est interdite pendant toute la grossesse et en cas d’allaitement. Pas d’usage prolongé sans l’avis d’un médecin aromathérapeute.

Les conseils qui vous sont donnés sur ce site sont très faciles à mettre en œuvre. Ils sont fiables, sûrs et utilisés depuis des années, cependant ils ne sauraient en aucun cas remplacer un avis médical. Donc n’hésitez pas à consulter en cas de symptômes alarmants (fièvre élevée, forte douleur…). De plus, si votre état ne s’améliore pas rapidement, soit vous n’avez pas posé le bon diagnostic, soit vous n’utilisez pas la bonne huile essentielle : vous devez consulter un médecin.

Liste des huiles essentielles.