
Le système microbien assure la maintenance de notre corps.
Un nouveau regard sur les microbes.
Il existe une réelle coopération entre notre corps et les microbes. Vu le nombre impressionnant de microbes qui nous habitent, certains virologues contemporains proposent même de les considérer comme un système à part entière, le système microbien, au même titre que nous possédons un système sanguin, un système immunitaire ou un système respiratoire. Il apparaît de plus en plus clairement que ce système microbien est commandé et contrôlé par le système nerveux autonome, en fonction des besoins de l’organisme qui cherche à se rééquilibrer. Les microbes présents dans notre corps ne sont donc plus à considérer comme des agents extérieurs et indépendants, mais bien comme des composantes à part entière de notre réalité physiologique. Les gènes microbiens sont présents dans notre génome. Le rôle du système immunitaire n’est pas de lutter contre les microbes, mais de réguler leur population afin qu’il y ait un équilibre entre eux et de les rendre actifs quand cela est nécessaire.
Oui, nous possédons tous un système microbien!
Ces virologues ont entièrement raison. Nous avons bien un système microbien et il est essentiel à notre survie. En effet, ce système microbien assure, en quelque sorte, la maintenance de notre organisme : nettoyage, réparation, remplacement de parties défectueuses.
Cela vous surprend? Mais j’ai encore plus surprenant : le système microbien est codé dans notre génome, comme les autres systèmes.
Notre planète Terre possède, elle aussi, un système microbien qui est présent partout. Il assure la maintenance de la Terre : nettoyage, recyclage des organismes morts, fertilité des sols, stabilité du climat, permettant ainsi le maintien de la vie.
Pourquoi les microbes seraient-ils présents en permanence dans notre organisme? S’ils sont là, c’est qu’ils ont une certaine utilité.
L’évolution est une affaire de microbes.
Cela commence par les particules élémentaires qui, en s’associant, forment les atomes. Puis apparaissent les molécules. Certaines molécules vont former des petits sacs translucides contenant d’autres molécules : ce sont les premières formes cellulaires, très rudimentaires. On les appelle protocellules. ( voir l’article Evolution : du Big Bang aux protocellules.
L’apparition d’une molécule appelée ARN ( acide ribonucléique) à l’intérieur des protocellules va leur permettre de coder leurs informations de faire des copies de ce code et de le partager. Les protocellules à ARN sont très diversifiées : elles constituent le monde ARN. dont font partie ce que nous appelons virus primitifs. (Voir l’article Evolution : les protocellules
Les protocellules, par leurs échanges d’informations, accumulent de l’ARN ce qui leur permet de grandir, d’être plus autonomes et d’évoluer. C’est ainsi qu’elles vont devenir des bactéries et des archées.
( Voir l’article Evolution : des protocellules aux procaryotes. )
Les cellules devenues bactéries continuent de s’échanger du code génétique, sous forme principalement de virus. Elles vont ainsi acquérir certaines propriétés ; avoir un noyau, transformer l’ARN en ADN. Arrivée à ce stade, la cellule change de nom et est appelée cellule eucaryote.
(Voir l’article Evolution: des procaryotes aux eucaryotes.)
Deux types de cellules eucaryotes apparaissent :
les eucaryotes à mitochondries que sont les cellules animales
les eucaryotes à chloroplastes que sont les cellules végétales.
Tout au long de l’évolution, la cellule accumule de l’information et des propriétés supplémentaires. C’est pourquoi on retrouve les gènes de nombreux virus anciens dans le génome des cellules animales et végétales. Ce sont autant d’outils, inventés au cours de l’évolution, dont la cellule dispose pour assurer sa survie. Nous sommes visités, également, en permanence par d’innombrables virus et bactéries qui peuvent être recrutés si nécessaire.
Le système microbien est bien codé dans notre génome.
( Voir les articles Evolution. et De l’utilité des virus et des bactéries.
Antoine Béchamp avait raison, Louis Pasteur avait tort.
Le dogme pasteurien des germes pathogènes venus de l’extérieur et qui envahissent notre organisme est faux.
La théorie des microzymas de Béchamp est vraie : ces microzymas sont les virus présents dans notre génome. ( Voir l’article Evolution et Antoine Béchamp.
Louis Pasteur et Antoine Béchamp étaient contemporains. Les scientifiques de l’époque, pour la plupart, ont choisi de suivre la théorie pasteurienne. La médecine moderne suit toujours cette théorie qui est devenue un dogme, encouragé par l’intense propagande de l’industrie pharmaceutique.
Le fonctionnement de notre corps.
Notre corps n’est pas une machine. Notre corps est une communauté de cellules dont font partie les microbes. Cette communauté cellulaire, pour vivre en harmonie, être en homéostasie a besoin d’un environnement physique, chimique, psychologique et spirituel adéquat.
Cet environnement adéquat est de notre responsabilité. Non, la maladie ne nous tombe pas dessus par hasard!
(Voir les articles Comment fonctionne notre corps. et Le sens des maladies.
Notre corps est le résultat de milliers d’années d’évolution du monde cellulaire. Toutes les formes cellulaires sont présentes dans notre corps et elles ont toutes un rôle à jouer.
Les virus et bactéries ne sont pas responsables des maladies infectieuses.
Les maladies dites infectieuses.
Virus et bactéries sont bien présents lors des maladies dites infectieuse, mais la science s’est trompée sur leur rôle. Les maladies dites infectieuses sont des réactions physiologiques destinées à l’entretien de notre corps : élimination des toxines, des déchets, réparation des dégâts résultant de nos modes de vie malsains. La fièvre n’est pas destinée à détruire les virus et bactéries. Bien au contraire comme l’a démontré René Quinton, la fièvre booste les réactions chimiques des cellules.
La maladie infectieuse est destinée à nettoyer un organisme encrassé par les déchets du métabolisme, des toxines, des substances chimiques indésirables. C’est bien pour leur utilité que l’évolution a conservé les réactions physiologiques que sont les maladies dites infectieuses. Cela est aussi vrai pour toutes les autres maladies.
Voir l’article La maladie : une réaction d’adaptation?
Mieux comprendre les maladies infectieuses.
Virus et bactéries ne sont pas à l’origine des maladies infectieuses. Alors, qu’elles sont les causes des maladies infectieuses? Les maladies infectieuses apparaissent quand l’homéostasie de l’organisme est menacée. La principale cause des maladies infectieuses est l’encrassement de l’organisme par toutes les pollutions: pollution de l’air, pollution de la terre, pollution de l’eau, pollution agricole, pollution alimentaire et pollution psychologique.
Voir les articles : Les maladies dites infectieuses. et La légende des épidémies.
Voir aussi les articles : Variole, poliomyélite., La pseudo pandémie du Covid.
Virus et bactéries n’étant pas à l’origine des maladies infectieuses, il va de soi qu’il n’y a plus aucune raison de vacciner la population. L’utilité des vaccins n’a jamais été prouvée scientifiquement et la théorie vaccinale est pleine d’incohérences.
Voir l’article Le dogme vaccinal
De l’utilité des maladies.
La médecine moderne s’est focalisée sur le côté négatif des maladies et s’acharne à en faire disparaitre les symptômes par tous les moyens. Elle ne se pose pas la question : les maladies sont-elles utiles?
La réponse à cette question est oui!! Les maladies sont utiles : ce sont des processus physiologiques utilisés par l’organisme pour faire face à un problème.
C’est ce que je démontrerai dans les articles à venir.