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Les médicaments

De l’utilité des médicaments.

Extrait du livre « Le corps quantique » du Dr Deepak Chopra.

Le corps humain est la meilleure des pharmacies. Il sait fabriquer des diurétiques, des analgésiques, des calmants, des somnifères, comme les laboratoires pharmaceutiques, mais beaucoup mieux. Le dosage est toujours le bon et toujours administré au moment voulu, les effets secondaires sont existants.

Extrait du livre « Toxemia Explained «  du docteur en médecine John Tilden :

« Les vingt-cinq ans pendant lesquels j’ai utilisé des médicaments et les trente-trois années où je n’en ai pas utilisé devraient être, ayant forgé ma croyance selon laquelle ils sont inutiles et nuisibles dans la plupart des cas, de quelque valeur pour ceux qui s’attachent à connaître la vérité. »

Etude sur les médicaments aux Etats-Unis.

Aux États-Unis une étude a été réalisée et publiée en 2003. Cette étude intitulée « Death by Medicine » est une compilation de milliers de statistiques concernant les causes des maladies, réalisées par des médecins. On peut y lire ceci : « Un examen sans appel et une lecture attentive de revues médicales à comité de lecture et de statistiques de santé du gouvernement montrent que la médecine américaine fait fréquemment plus de mal que de bien. »

Le nombre total de décès engendrés par la iatrogénèse ( c’est à dire les effets des médicaments) qu’annonce cette étude est de 783 936 par an, ce qui en fait une des principales causes de décès aux États-Unis.

Nous utilisons les mêmes médicaments en France, donc la situation doit être la même dans notre pays, mais il est très difficile d’avoir des chiffres.

D’autre part, il est reconnu qu’une partie seulement des effets indésirables des médicaments est déclarée par les médecins et les pharmaciens. Elle est estimée entre 5 et 20%.

Tous les médicaments ont des effets indésirables.

L’importance des effets indésirables des médicaments est largement sous-estimée. L’existence de la iatrogénèse montre que la médecine moderne basée sur l’utilisation de médicaments pharmaceutiques toxiques est dans l’incapacité de soigner, malgré l’argent dépensé, l’utilisation de technologies de plus en plus sophistiquées.

Quand vous prenez un médicament, souvent vous mettez votre vie en danger. Combien de personnes gardent des séquelles après l’utilisation de médicaments. La médecine allopathique, non seulement ne guérit que rarement, mais elle provoque de nombreuses maladies.

L’usage des médicaments devrait être réservé aux cas d’urgence quand la vie de la personne est en danger et devrait être limité dans le temps.

L’erreur de Paracelse.

Paracelse a énoncé le concept suivant : Le poison est dans la dose, ce qui a donné l’idée, complètement erronée qu’une substance chimique serait bénéfique à une certaine dose et nocive à une dose plus forte.

Une substance ne transforme pas sa nature en fonction de la dose. Une substance toxique reste toxique, quelque soit la dose. La seule différence sera l’importance des effets produits et leur degré de nuisance sur le corps humain. A faible dose, les effets ne sont pas apparents, mais pourtant ils sont là.

Cette notion d’une quantité maximale à ne pas dépasser pour éviter les effets néfastes du produit, a permis l’utilisation de nombreuses substances toxiques dans les domaines de l’industrie, de l’agriculture, de l’hygiène et du médicament.

Dans le domaine médical, cette notion a entraîné l’utilisation de substances toxiques comme médicaments. Ainsi, le mercure a été utilisé dans le traitement de la syphilis jusqu’au début du 20ème siècle bien que l’efficacité du mercure n’est jamais été prouvée, alors que sa toxicité était bien démontrée.

On peut noter que, au 18ème siècle, ce système médical, dit basé sur la science, pris le pouvoir. Ce fut le début de la science médicale. Des lois furent créées pour lutter contre le charlatanisme. Est jugé comme charlatanisme toute affirmation infondée sur l’efficacité de substances utilisées pour soigner des maladies. L’utilisation du mercure pour soigner la syphilis me semble bien relever du charlatanisme.

En fait, le terme charlatanisme était et est toujours utilisé pour discréditer toutes les guérisons obtenues par des moyens autres que ceux de la médecine moderne, puisque seule la médecine moderne est reconnue basée sur la science, ce qui montre l’arrogance des défendeurs de la médecine moderne. Le médecin doit prêter serment, le fameux serment d’Hippocrate qui commande au médecin « Primum non nocere » ( d’abord ne pas nuire ). Et pourtant, l’utilisation de substances toxiques comme médicaments ne respecte pas ce serment et a de graves effets nuisibles sur la santé.

On pourrait penser que la médecine moderne du 21ème siècle est fondée sur des preuves scientifiques irréfutables.Ce n’est pas le cas puisque les bases sur lesquelles elles reposent sont fausses ; ces bases sont les concepts de Paracelse et la théorie des germes pathogènes.

L’influence toujours grandissante des laboratoires pharmaceutiques ne fait qu’aggraver le problème. Les expériences faites en laboratoire n’ont jamais apporté la preuve de l’efficacité d’un médicament, pas plus que son innocuité. Cette industrie pharmaceutique, par son incessante propagande, tend à nous faire croire que sans ses médicaments et ses vaccins, la vie n’est pas possible. Ceci est loin de la vérité.

Les médicaments, même aux doses thérapeutiques recommandées, entraînent la mort de nombreux patients. Par ailleurs, ils atténuent ou font disparaître les symptômes, mais dès que vous arrêtez la prise de médicaments, dans de nombreux cas les symptômes réapparaissent, donc la maladie est toujours là.

Soigner n’est pas faire disparaître des symptômes, mais s’attaquer aux véritables causes des maladies, ce que ne fait pas la médecine allopathique, en restant attachée à ses vieux concepts totalement dépassés.

Les concepts de Paracelse appartiennent à une époque révolue. Le temps est venu, pour la médecine allopathique d’abandonner ces vieilles idées ; la physique quantique, l’épigénétique, les neurosciences sont en train de bouleverser nos connaissances sur le vivant, sur les causes des maladies et sur leurs traitements.

Le dogme vaccinal

L’efficacité des vaccins n’est pas prouvée scientifiquement.

Les vaccins

Il est une théorie, sur laquelle s’appuie la médecine moderne, qui dit que les maladies infectieuses sont causées par des germes, virus ou bactéries, pathogènes venus de l’extérieur et qui envahissent notre corps. Pour lutter contre ces germes, la médecine utilise les antibiotiques, les antiviraux et les vaccins. Cette théorie est devenue un véritable dogme grâce à l’intense propagande des laboratoires pharmaceutiques. La vaccination est devenue une obligation. Si vous vous opposez à cette théorie, vous êtes rapidement accusé de complotisme.

Pourtant de nombreuses découvertes et études tendent à démontrer que Pasteur et ses disciples ont égaré la bactériologie et la virologie depuis plus d’un siècle, ils se sont fourvoyés sur le rôle des virus et des bactéries, ils ont égaré la médecine, qui à l’heure actuelle apporte plus de méfaits que de bienfaits.

La médecine pasteurisée étant devenue une véritable religion avec tout ce que cela comporte de dogmatisme, de ritualisme, d’intolérance et de refus obstiné d’admettre des réalités naturelles les plus évidentes, il sera bien difficile de la faire changer, mais ce n’est pas une raison pour baisser les bras.

La médecine allopathique s’est auto-proclamée comme la seule médecine efficace. Elle y croit tellement qu’elle passe son temps à dénigrer toute autre thérapeutique, qu’elle soit efficace ou non.

La médecine allopathique doit enlever ses œillères et admettre que ses résultats ne sont pas aussi mirobolants qu’elle le prétend.

La théorie des germes pathogènes a été mise au point par Mr Pasteur il y a plus de cent ans. A l’heure actuelle, il est impossible de mettre en doute cette théorie. La vaccination, comme l’a dit un de nos ministres de la santé, ne se discute pas. Le Président de la République Française n’a t-il pas déclaré, pendant la pseudo crise sanitaire du covid, qu’il emmerdait les non-vaccinés.

La théorie nous dit que les maladies infectieuses sont dues à l’envahissement de notre organisme par un virus ou une bactérie, suite à la défaillance de notre système immunitaire.

Notre système immunitaire étant déficient, c’est donc porte ouverte à tous les virus et bactéries qui nous entourent. Ils peuvent tous venir nous visiter. Et pourtant seul un virus ou une bactérie ou parfois une bactérie et un virus, nous contaminent !

Comment expliquer ce phénomène ?

Un virus ou une bactérie est entré dans notre corps, qu’est-ce qui peut empêcher d’autre virus ou bactéries de pénétrer à leur tour ? Ce n’est pas notre système immunitaire puisqu’il est défaillant. Serait-ce que les virus ou bactéries ne supportent pas la présence de congénères ? Si l’on considère notre microbiote qui est composé d’un mélange de nombreux virus et bactéries, cette explication n’est pas la bonne. On pourrait se dire que le système immunitaire, une fois le virus ou la bactérie installée, se réveille pour empêcher l’entrée d’autres germes, mais retrouvant ses capacités il va éliminer le germe qui est entré, il n’y aura donc pas de maladie. De plus la déficience du système immunitaire étant due soit à l’âge, soit à des maladies, soit à des conditions de vie délétères, on voit mal comment il pourrait subitement se réveiller suite à l’entrée d’un germe dans notre corps.

Et si l’explication était que les maladies dites infectieuses ne sont pas dues à des germes ?

Laissons la question en suspens et continuons nos interrogations en nous intéressant à la vaccination. Là aussi des incohérences peuvent faire douter sur l’utilité des vaccins.

Prenons un exemple. Une personne, âgée de 70 ans, est diabétique et souffre d’hypertension. Des études ont montré qu’avec le vieillissement l’efficacité du système immunitaire diminue. Dans le cas présent, cette diminution d’efficacité est accentuée par les deux maladies dont souffre le patient. C’est ce que l’on appelle des comorbidités. Cette personne décède après avoir eu la grippe. Le vaccin anti-grippal aurait-il pu la sauver ? Le vaccin contient un virus atténué inoffensif afin que le système immunitaire le reconnaisse et réagisse plus rapidement quand il rencontrera le vrai virus. Mais dans le cas de notre personne, son système immunitaire n’a pas reconnu le vrai virus, pourquoi reconnaîtrait-il le virus atténué ? Le vaccin ne vas pas rajeunir notre patient, ni guérir son diabète et son hypertension.

Si mon système immunitaire est affaibli pour diverses raisons, le vaccin sera inefficace.

Si mon système immunitaire est efficace, il me protège des virus et bactéries et donc le vaccin est inutile.

Cela est confirmé par des études qui ont montré l’inefficacité du vaccin anti-grippe. Je vous cite l’une d’elle :

« La collaboration Cochrane est une organisation indépendante réunissant des scientifiques. Ils publient dans la « bibliothèque Cochrane » des méta-analyses réalisées à partir d’études cliniques sélectionnées pour leur qualité.

Le Dr Tom Jefferson, épidémiologiste travaillant pour la Collaboration Cochrane, est l’auteur principal d’une méta-analyse publiée en 2010 (Jefferson t., Cochrane Database Syst Rev, 2010) , concernant le vaccin antigrippe. Cette méta-analyse a été intitulée « Il y a peu de preuves accréditant la croyance selon laquelle la vaccination est efficace pour prévenir la grippe chez les adultes en bonne santé. »

Pour cette méta-analyse, 40 études cliniques réunissant plus de 70 000 sujets ont été sélectionnées. Le résultat de cette méta-analyse est sans appel : 1 personne sur 100 ayant été vaccinée fera une grippe contre 2 à 4 personnes sur 100 parmi celles n’ayant pas été vaccinées.

Cette étude montre également que la vaccination ne diminue pas le nombre d’hospitalisations, ni le nombre de journées de travail et elle ne réduit pas les complications comme la pneumonie, ni la transmission du virus.

Vous avez bien lu : le vaccin ne diminue pas la transmission du virus. Donc, contrairement à ce que l’on veut nous faire croire, se faire vacciner ne protège pas les autres!

En fait, ce sont les personnes qui ont un système immunitaire efficace qui limitent la propagation du virus, puisqu’ils le détruisent.

En ce qui concerne les personnes âgées, la conclusion de la Collaboration Cochrane est la même: « On ne dispose pas de preuves solides accréditant la croyance selon laquelle la vaccination est efficace pour prévenir la grippe chez les personnes âgées ». Cela n’a rien de surprenant puisque la capacité à fabriquer des anticorps suite à une vaccination, diminue avec l’âge. »

  • Nous pouvons donc conclure que la vaccination antigrippe n’a pas beaucoup d’intérêt. Mais, en plus de son inefficacité, le vaccin aurait d’autres effets plutôt embêtants. En 2012, une étude randomisée a été publiée dans la revue scientifique Clinical Infectious Diseases . Près de 120 enfants, âgés de 6 à 15 ans ont été répartis en 2 groupes : un groupe vacciné contre la grippe et un groupe placebo. Un suivi de ces enfants pendant 9 mois a montré que le risque d’infections respiratoires causées par des virus autres que le virus grippal, avait augmenté de 440 % dans le groupe vacciné. L’explication la plus plausible serait que le vaccination antigrippe entraînerait une baisse temporaire des défenses naturelles chargées de protéger les enfants contre les autres virus respiratoires.

Les courbes des épidémies montrent incontestablement que les taux de mortalité par les maladies dites contagieuses ( tuberculose, diphtérie, rougeole, coqueluche, infections pulmonaires) ont sensiblement diminué à partir du milieu du XIXème siècle bien avant l’utilisation des vaccins. On doit d’avoir fait reculer ces maladies et augmenter l’espérance de vie principalement à l’amélioration du niveau de vie en général (amélioration de l’alimentation, construction des stations d’épuration de l’eau…) qui s’est accélérée dans les pays industrialisés précisément à cette époque. Ceci explique pourquoi les décès dus aux maladies dites contagieuses sont devenus rares dans les sociétés riches (1% de la mortalité). Dans les régions pauvres du tiers-monde comme l’Afrique où 1 personne sur 3 souffre de malnutrition, ces mêmes maladies sévissent encore.

Pour prouver l’efficacité d’un vaccin, il faudrait faire des études en double aveugle contrôlées par placebo. Malheureusement, pour les vaccins ce n’est jamais fait. En cherchant bien, on trouve quelques études qui ont été faites sur des vaccins, les résultats ne sont jamais en faveur des vaccins.

Une étude scientifique publiée dans The International Journal of Environnemental Research and Public Health, indique que les enfants non vaccinés sont en meilleure santé que les enfants vaccinés. Les enfants qui ont reçu au moins 90% des vaccins officiellement recommandés pour leur groupe d’âge avaient 25 fois plus de chances que les non vaccinés de consulter le pédiatre pour un épisode fiévreux. L’étude montre que plus un enfant reçoit de vaccins, plus il a besoin de soins.

Concernant la vaccination contre le tétanos

:– le tétanos est une maladie non contagieuse. Il ne peut pas y avoir d’épidémie.

  • le tétanos est une maladie non immunisante : on ne trouve pas d’anticorps antitétaniques chez un individu guéri du tétanos.
  • – Le tétanos est une maladie rare et pratiquement inexistante chez les enfants.

A quoi peut donc servir le vaccin contre le tétanos ?

L’efficacité des vaccins n’est absolument pas prouvée scientifiquement. La propagande faite par les fabricants de vaccins fait croire à tous que c’est une vérité démontrée, ce qui n’est pas du tout le cas.

Si vous voulez vous faire une idée précise sur l’utilité des vaccins, voici une liste de livres sérieux concernant la vaccination.

– Tendances de la Médecine contemporaine Professeur Delore 1936

Extrait : « Si nous continuons à généraliser et à multiplier l’emploi des vaccins , on peut concevoir que, d’ici quelques décades , une pathologie nouvelle , celle des sociétés vaccinées, verra le jour. »

– L’intoxication vaccinale Fernand Delarue 1977 Editions du Seuil

Dans ce livre, remarquablement documenté, l’auteur nous livre des informations susceptibles de libérer les esprits de toute crainte superflue et de faciliter la révision de nos habitudes vaccinales désastreuses.

– Les Microzymas Antoine Béchamp Réédition par le centre international d’études A. Béchamp en 1990.

C’est un gros pavé de 1000 pages, un peu ardu à lire, mais très intéressant. On y découvre une vision du monde des microbes totalement différente de celle de Pasteur.

– La faillite du BCG Dr Marcel Ferru 1977 .

– Vaccinations, l’overdose Sylvie Simon Éditions Déjà 1999

-Faut-il avoir peur des vaccinations ? Editions Déjà

Ce livre présente une synthèse du colloque qui s’est tenu à Paris le 16 octobre 1999 et qui réunissait médecins, biologistes, immunologistes, juristes et associations de santé.

– Vaccinations : les vérités indésirables du Pr Michel Georget Editions Dangles

– Virus mania Collection Résurgence Marco Pietteur, éditeur

– Tous entrelacés ! Eric Bapteste Editions Belin

– Les gènes voyageurs Eric Bapteste Editions Belin

Deux livres indispensables pour mieux comprendre l’évolution et le rôle des bactéries et des virus.

– Le fabuleux pouvoir de vos gènes Deepack Chopra et Rudolph E. Tanzi

Éditions Guy Trédaniel

-De l’atome à la vie René Jacquier Editions Trédaniel

-Quand le pouvoir de la pensée l’emporte sur les médicaments Dr Lissa Rankin Editions Trédaniel

-Guérir David Servan-Schreiber Éditions Robert Laffont

-Les combats de la vie Luc Montagnier Editions JC Lattès

-La révolution quantique de la pensée Stéphane Drouet Editions Dangles

– Intelligence quantique du cœur Stéphane Drouet Editions Dangles

– L’intelligence autonome du corps Stéphane Drouet Editions Dangles

-Tétanos, le mirage de la vaccination Françoise Joêt édité par ALIS en 2013

-Constitution des organismes animaux et végétaux, causes des maladies qui les atteignent du Pr Jules Tissot.

Cet ouvrage est aujourd’hui introuvable. J’ai eu l’occasion de le lire car un de mes clients de la pharmacie en avait un exemplaire qu’il m’avait prêté.

-Vaccination : la grande illusion de René Birkel

Une bande dessinée avec des caricatures grotesques émaillées de bulles étonnées ou crédules qui nous interpelle constamment et nous fait découvrir les dessous d’une désinformation entretenue par les médias les plus puissants.

-Vaccination, la grande désillusion! Dr Suzanne Humphties, Roman Bystrianyk Résurgence éditions

Vacciner une personne consiste à percer la peau à l’aide d’une aiguille pour injecter dans son corps, à l’aide d’une seringue, un mélange de substances variables suivant les vaccins et cela dans le but de provoquer une réaction du système immunitaire, voire de le booster.

Comment notre cerveau va t-il interpréter cette injection ? Il va l’interpréter comme un agression, au même titre qu’une coupure ou de toute autre blessure. Il enregistre que la peau présente une brèche et qu’elle ne pourra plus remplir son rôle de protection de notre intégrité, La réaction va être immédiate : il faut colmater la brèche et lancer les processus de réparation et de cicatrisation. Par ailleurs, comme des substances étrangères ont pénétrées, des anticorps vont être fabriqués et envoyés sur place pour neutraliser ces substances qui n’ont rien à faire dans le corps. L’efficacité des vaccins est donc évaluée sur la quantité d’anticorps produits. Ici, apparaît un problème : pour produire les anticorps, il faut un système immunitaire en bon état. Chez une personne en bonne santé, les anticorps seront bien présents ; mais ce n’est pas le cas chez les personnes immunodéprimées comme le montre cet article publié sur le site Réinfocovid, un site à consulter absolument pour comprendre la crise sanitaire. Cet article montre que la population immunodéprimée, ciblée comme ayant le plus besoin de la vaccination anti-COVID-19, est sans doute celle pour laquelle le processus fonctionne le moins bien.

Titre de l’article :1, 2, 3, 4, 5 doses et toujours rien chez des immunodéprimés …

« L’activation rapide d’une réponse spécifique et efficace à une injection vaccinale nécessite un système immunitaire en bon état. Quand un principe thérapeutique ne procure aucun bénéfice à une population cible, il est important d’essayer de comprendre pour rectifier la stratégie Tous les individus ne sont pas équivalents (âge, statut immunitaire, infections endémiques, comorbidité etc.) pour leur capacité à répondre de façon stéréotypée à une injection vaccinale. L’immunodépression est l’inhibition, d’un ou de plusieurs des composants des systèmes immunitaires innés ou adaptatifs, provoquée par une maladie (hémopathie, cancer…), une irradiation accidentelle ou induite intentionnellement par un traitement immunosuppresseur (dans le cadre par exemple du traitement du rejet d’une greffe ou celui d’une maladie auto-immune).

A-t-on confondu urgence et précipitation ?

Les injections de principes vaccinaux élaborés pour éduquer notre système immunitaire à réagir efficacement face à l’infection par le SARS-CoV-2, empêcher sa propagation dans la population générale et éviter le développement de la maladie COVID-19 ont débuté en janvier 2021 en France. Elles visaient pendant les premiers mois les populations classées comme étant les plus vulnérables, notamment selon un critère de l’âge. Mais, dès le mois de mai, conformément à un avis transmis un mois plus tôt par le Conseil d’Orientation de la Stratégie Vaccinale (COSV), la Direction Générale de la Santé (DGS) publiait une note urgente à destination des médecins, pharmaciens, infirmiers et sages-femmes indiquant que « l’injection d’une troisième dose de vaccin est nécessaire pour les personnes sévèrement immunodéprimées » [1].

Petit retour en arrière. A la suite des essais cliniques entamés par Pfizer, Moderna et Astra-Zeneca sur plus de 100 000 sujets volontaires, des autorisations temporaires ont été délivrées par les agences de santé à travers le monde pour l’injection de principes vaccinaux contre la COVID-19 sur des populations adultes. Parmi ces adultes, les personnes immunodéprimées et/ou recevant une chimiothérapie, une immunothérapie ou un traitement à base d’immunoglobulines ont néanmoins été exclues des essais cliniques. Cela n’a pas troublé un seul instant les agences gouvernementales de santé. La seule condition était que les principes vaccinaux n’incluent pas de virus vivants pour lesquels malheureusement les dangers sont largement documentés concernant les populations immunodéprimées. Ces sujets vulnérables, environ 300 000 en France, ont donc été ciblés très vite, sans aucune donnée médicale sur les effets des principes vaccinaux à ARN. Au fur et à mesure du temps, les sujets immunodéprimés ont même été désignés comme cible prioritaire pour limiter la propagation du virus pathogène original et de ses variants successifs, au même titre que les personnes âgées de plus de 65 ans avec comorbidités. En effet, les cas cliniques se sont multipliés avec des indications d’apparitions inquiétantes de mutations du SARS-CoV-2 chez des sujets immunodéprimés. Il y aurait une forme d’évolution accélérée du virus qui profiterait d’un système immunitaire affaibli pour développer des stratégies d’échappement. Ces sujets immunodéprimés deviendraient alors des réservoirs susceptibles de générer des variants plus infectieux et plus virulents pour la population générale [2].

On a quand même eu l’idée lumineuse en mars 2021 d’évaluer, dans un essai observationnel, la réponse immune chez des patients traités en hématologie et immunodéprimés pour cause d’une maladie et/ou d’un traitement [3].

Cependant, sans attendre les résultats de ce genre d’études, l’état d’urgence décrété pour une expérimentation massive sur des personnes vulnérables pour lesquelles on n’aurait pas eu d’autres alternatives thérapeutiques se solde par un échec, en premier lieu pour les patients immunodéprimés. Le 1er janvier 2022, le Journal du Dimanche relayait un appel au président Emmanuel Macron de 6 présidents d’association représentant des personnes immunodéprimées et l’exhortant à tout faire pour protéger les plus fragiles. “Monsieur le Président de la République, les personnes immunodéprimées sévères, qu’elles soient transplantées, dialysées, atteintes de certains cancers ou prenant certains traitements, sont actuellement en grand danger en raison de l’ampleur de la pandémie de Covid en France et de leur réponse nulle ou insuffisante à la vaccination. Dès à présent, elles représentent jusqu’à 30% des séjours en réanimation dans certains hôpitaux, alors qu’elles sont moins de 300.000 au total en France, et qu’elles ont d’ores-et-déjà reçu trois, quatre, voire cinq doses de vaccin [4]. “

Les témoignages se sont multipliés de patients immunodéprimés et parfois de leurs soignants constatant une vulnérabilité toujours présente face aux différentes formes du SARS-Cov2 en dépit d’injections obstinées. Celles-ci devaient pourtant efficacement constituer l’arsenal le plus sûr et le plus efficace pour éradiquer une maladie émergente.

Que se passe t »il donc?Est-ce de la désinformation, une désinvolture vis à vis d’une population fragile, de l’ignorance?

A-t-on encore des choses à apprendre sur les mécanismes de stimulation d’une réponse immunitaire adaptative dans un environnement particulierdes sujets avec en permanence un frein empêchant d’appuyer sur la pédale d’accélérateur de l’activation immunitaire induite pae une stimulation antigénique ?

Comme souvent, faire preuve d’humilité face aux lacunes de nos connaissances au milieu de la complexité du vivant devrait être prodigué…comme une piqûre de rappel. Aussi, il est peut-être utile de se demander ce qui se passe exactement chez les sujets immunodéprimés après l’injection d’une formule à ARN ou ADN. Plus précisément à l’endroit même où, en théorie, nos meilleurs fantassins seraient formés à reconnaître, isoler et neutraliser la menace terroriste du SARSCoV-2 : les ganglions lymphatiques drainant le site d’injection du principe vaccinal. C’est à cet endroit que, dans un compartiment dénommé centre germinal, des plasmocytes, des sortes d’usines à produire des anticorps, et des lymphocytes B mémoires sont fabriqués en masse. Cette fabrication est orchestrée par des lymphocytes T folliculaires auxiliaires. Ce processus est décrypté par la prestigieuse revue Cell dans son édition en ligne du 1er février 2022 [5].

Des investigateurs américains ont ainsi utilisé une technologie couplant guidage par de l’imagerie à ultra-sons et aspiration avec une aiguille fine pour évaluer la réponse dans les centres germinaux générée par la libération de principes vaccinaux à ARN à proximité d’un ganglion lymphatique. La population ciblée était constituée de 15 sujets sains (23 à 76 ans) et 13 transplantés rénaux sous traitement immunosuppresseur qui présentaient avant transplantation une réponse anticorps normale pour les vaccinations antitétanique, oreillons, rubéole et rougeole. Comme attendu, dès la primo-injection, il a bien été observé une forte induction de lymphocytes B activés contre la glycoprotéine Spike du SARS-CoV-2, et en particulier de la partie de la glycoprotéine (le domaine de fixation au récepteur) qui interagit avec le récepteur à la surface de nos cellules épithéliales afin de permettre l’internalisation du virus. Cette induction était présente au niveau de centres germinaux de ganglions drainant le site d’injection chez les sujets sains, un processus amplifié lors de la deuxième injection. Cette réponse de cellules B spécifiques du SARS-CoV-2 était également associée à une induction robuste de lymphocytes T folliculaires auxiliaires, de lymphocytes B mémoires et d’anticorps neutralisants. En revanche, de façon très contrastée, chez les transplantés rénaux, au niveau des centres germinaux équivalents de ceux examinés chez les sujets sains, il n’était détecté que très peu de cellules B mémoires dirigées contre le domaine de fixation au récepteur de la glycoprotéine spike, qu’une quantité infime de lymphocytes T folliculaires auxiliaires et une quasi-absence d’anticorps neutralisant. Cette étude montre ainsi que les individus recevant des médicaments immunosuppresseurs ne génèrent pas de réponse efficace au processus de vaccination au niveau des ganglions drainant le site d’injection. Une réponse vaccinale suboptimale chez des sujets transplantés recevant un traitement immunosuppresseur avait déjà été signalée dans le cas de la grippe A/H1N1 ou de l’hépatite B [6,7].

Finalement, la population ciblée d’emblée comme ayant le plus besoin de la vaccination anti-COVID-19 est sans doute celle pour laquelle le processus fonctionne le moins bien. Vous aurez beau faire toutes les améliorations de moteur et fournir le meilleur carburant à une voiture, si elle n’a qu’une seule roue, elle aura beaucoup de mal à avancer. Pendant ce temps, on continue d’obliger les populations qui en ont le moins besoin ou pas besoin du tout de recevoir des principes vaccinaux dirigés contre une forme disparue de SARS-CoV-2. Encore une fois, il semble que ce ne soit pas la science qui guide les décisions gouvernementales. Pourquoi?

Références[1] https://solidaritessante.gouv.fr/IMG/pdf/dgs_urgent_52_precisions_sur_la_vaccination_imd.pdf [2] Corey L, Beyrer C, Cohen MS, Michael NL, Bedford T, Rolland M. SARS-CoV-2 Variants in Patients with Immunosuppression. N Engl J Med. 2021 Aug 5;385(6):562-566. doi: 10.1056/NEJMsb2104756. PMID: 34347959; PMCID: PMC8494465. https://www.nejm.org/doi/10.1056/NEJMsb2104756 [3] https://clinicaltrials.gov/ct2/show/NCT04805216 [4] https://www.lejdd.fr/Societe/Sante/covid-19-lappel-a-macron-des-patientsimmunodeprimes- face-a-lhecatombe-qui-les-menace-4085515 [5] https://www.cell.com/cell/fulltext/S0092-8674(22)00138-6 [6] Cowan M, Chon WJ, Desai A, Andrews S, Bai Y, Veguilla V, Katz JM, Josephson MA, Wilson PC, Sciammas R, Chong AS. Impact of immunosuppression on recallimmune responses to influenza vaccination in stable renal transplant recipients.Transplantation. 2014 Apr 27;97(8):846-53. doi: 10.1097/01.TP.0000438024.10375.2d. PMID: 24366008; PMCID: PMC4843769.[7] Friedrich P, Sattler A, Müller K, Nienen M, Reinke P, Babel N. Comparing Humoral and Cellular Immune Response Against HBV Vaccine in Kidney Transplant Patients. Am J Transplant. 2015 Dec;15(12):3157-65. doi: 10.1111/ajt.13380. Epub 2015 Jul 2. PMID: 6137874.https://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1111/ajt.13380. »

Le résultat de cette étude n’est pas surprenant. Chez une personne en bonne santé, le système immunitaire fonctionne parfaitement bien et il n’y a pas besoin de vaccin pour être protégée. Chez une personne immunodéprimée, le système immunitaire ne peut pas répondre au vaccin. Chez les personnes qui auraient vraiment besoin d’être protégée, le vaccin ne fonctionne pas. Il ne fonctionne que chez les personnes qui n’en ont pas besoin.

Étude sur la protection apportée par le vaccin.

Parmi les personnes non-vaccinées, le risque de faire une forme grave du Covid-19 apparaît fortement associé à l’âge, à la prise ‘immunosuppresseurs ou de corticoïdes oraux et à la présence de certaines comorbidités, confirme vendredi 11 février 2022 une vaste étude. Le constat était connu, mais cette étude, qui a porté sur l’ensemble des personnes ayant un schéma vaccinal complet (deux doses ou une dose et une infection) en France au 31 juillet 2021, soit 28 millions de personnes, livre des chiffres intéressants. Menée par la structure Epi-Phare, qui associe l’Assurance maladie (Cnam) et l’Agence du médicament (ANSM), elle révèle qu’au cours de ce suivi 5345 personnes ont été hospitalisées et 996 sont décédées à l’hôpital du Covid-19.

Dans cette population de sujets vaccinés, les risques d’hospitalisation et de écès hospitalier étaient associés à l’âge. Par exemple, par rapport aux personnes de 45-54 ans, celles âgées de 85-89 ans avaient un risque quatre fois plus élevé d’être hospitalisées et trente-huit fois plus élevé de décéder. Par ailleurs, seulement 10 % des patients vaccinés hospitalisés pour Covid-19 et 2 % des patients vaccinés décédés en milieu hospitalier ne présentaient aucune comorbidité, soit deux fois moins que dans la population totale non vaccinée des deux premières vagues. Parmi les personnes vaccinées hospitalisées, 12 % présentaient une comorbidité, 16 % deux comorbidités, 18 % trois comorbidités, 16 % quatre comorbidités et 27 % cinq comorbidités ou plus. En résumé, parmi les personnes vaccinées, le risque résiduel de forme grave de Covid-19 apparaît fortement associé à l’âge, à la prise d’immunosuppresseurs ou de corticoïdes oraux ou à certaines comorbidités comme le diabète, les maladies cardiovasculaires ou l’obésité. Et ce risque augmente fortement avec le nombre de comorbidités.

Revenons à nos vaccins anti-covid. L’autorisation de mise sur le marché de ces vaccins est une AMM conditionnelle car il y a un manque d’informations concernant l’efficacité et les effets secondaires éventuels. On peut donc dire que ces vaccins sont toujours en phase de test, ce qui pour leur administration à une personne nécessite son consentement écrit. L’obligation vaccinale, même déguisée sous la forme d’un passe vaccinal est illégale.

Le corps humain n’est pas que de la chair et du sang. Le corps humain c’est un peuple composé de cellules humaines, de bactéries, de virus et de champignons qui vivent en symbiose, en harmonie, sous la surveillance bienveillante du système immunitaire qui veille à ce que chacun reste à sa place et dans son rôle. Un vaccin ne peut mettre que le bazar dans cette organisation.

C’est ce peuple de cellules et de micro-organismes qui nous permet de respirer,qui fait battre notre coeur, qui nous permet de digérer, de marcher, de courir… et cela sans que nous ayons besoin d’intervenir. Notre responsabilité est de veiller à son bienêtre en le nourrissant correctement par une alimentation saine et en le soutenant par notre état psychologique (gestion du stress, pensées positives…) et par notre spiritualité. La spiritualité , trop oubliée de nos jours, c’est ce qui met l’individu en harmonie avec l’univers et avec la vie. La spiritualisation résulte de la noblesse de nos intentions, de l’élévation de nos sentiments et de la qualité de nos actions. L’élévation spirituelle est un facteur précieux pour notre bonheur et notre santé. Nous devons, chaque jour, veiller à notre bien-être physique, à notre bien-être psychologique, à notre bien-être social, à notre bien-être environnemental et à notre bien-être spirituel car chacun d’entre eux est un facteur de santé.

Bruce Lipton dans son livre « Biologie des croyances » :

« Nous ne sommes pas des machines biochimiques impuissantes, et la solution ne consiste pas à gober une pilule chaque fois que nous nous détraquons mentalement ou physiquement. Les médicaments et la chirurgie sont des outils puissants, si l’on n’en abuse pas. Toutefois, la notion qui veut que l’on prenne des médicaments pour tout guérir est fondamentalement erronée. Chaque fois qu’on introduit un médicament dans l’organisme pour corriger la fonction A, il perturbe, inévitablement, les fonctions B, C et D. Ce ne sont pas les hormones activant les gènes, ni les neurotransmetteurs qui contrôlent nos corps et nos esprits. Ce sont plutôt nos croyances, lesquelles contrôlent par conséquent nos vies. »

« J’en étais venu à remettre en question non seulement l’évolution selon Darwin, où les loups se mangent entre eux, mais également le dogme central de la biologie, où les gènes contrôlent le vivant. Ce principe scientifique arborait une faille de taille : les gènes sont incapables de s’allumer et de s’éteindre tout seuls. En termes plus scientifiques, les gènes ne s’activent pas spontanément. En effet, un élément du milieu ambiant doit déclencher leur activité. »

« L’épigénétique, l’étude des mécanismes moléculaires par lesquels l’environnement contrôle l’activité des gènes, est aujourd’hui l’un des domaines de recherche scientifique les plus dynamiques. »

« En prenant les communautés de cellules comme modèle, j’en suis venu à la conclusion que nous ne sommes pas victimes de nos gènes ; mais maîtres de notre destin et capables de vivre en paix , dans le bonheur et l’amour. »

« Dans ce volume, je trace une ligne imaginaire. D’un côté se trouve le monde défini par le néodarwinisme, qui voit la vie comme une guerre sans fin que se livrent les soldats biochimiques. De l’autre, il y a la nouvelle biologie, qui perçoit la vie comme une aventure collective d’individus forts, capables de se programmer à vivre pleinement le bonheur. Lorsque nous serons enfin de ce dernier côté de la ligne, que nous aurons vraiment compris la nouvelle biologie, nous ne tiendrons plus de débats fragmentaires sur les rôles de la culture et de la nature, car nous aurons réalisé que l’esprit pleinement conscient transcende à la fois la nature et la culture. En outre, je crois que l’humanité connaîtra alors un changement de paradigme aussi profond que lorsque la notion de rondeur de la Terre est venue bouleverser notre vision d’un monde plat. »

C’est notre environnement qui détermine notre santé, le bon fonctionnement de notre corps et de son système immunitaire ; par environnement, j’entends bien sûr l’environnement physique et l’environnement psychologique, c’est à dire nos croyances.

Comment peut-on penser qu’un vaccin puisse agir sur notre système immunitaire dont le fonctionnement harmonieux dépend de tellement de facteurs aussi bien physiques que psychologiques ?

Epigénétique.

L’épigénétique pour notre santé

Historique de l’épigénétique

En 1865 le moine autrichien Grégor Mendel a utilisé des petits pois pour déterminer comment les parents transmettent leurs caractéristiques à leurs enfants. Il va proposer les règles de l’hérédité qui sont à la base de la génétique.

En 1892, August Weissmann, découvre que le génome se trouve à l’intérieur du noyau de la cellule. Il propose la théorie suivante : les cellules au début de leur vie possèdent toutes le même code génétique, puis elles se spécialisent en perdant certains gènes.

En 1902? Hans Spermann affirme que les cellules en se spécialisant, ne perdent pas de gènes, elles les mettent en veille.

Le terme épigénétique apparait en 1902. C’est Gonrad Waddington qui nomme ainsi l’influence de l’environnement, au sens large, sur le développement et l’hérédité.

James Watson et Francis Crick, en 1953, dévoilent la structure en double hélice de l’ADN et sa composition chimique.Le séquençage des gènes commence en 1980.

L’épigénétique prend tout son essor dans les années 1990. Les scientifiques démontrent l’influence de l’environnement sur l’expression des gènes

Que nous apporte l’épigénétique.

Nous savons que notre corps est constitué de cellules. Dans le noyau de chacune de nos cellules se trouve le même ADN qui contient la totalité des informations nécessaire pour fabriquer notre corps. Chaque cellule n’exprime qu’une partie de cette information. Notre génome est constitué de 22000 gènes. Une cellule spécifique, comme une cellule musculaire par exemple, n’exprime que 10%des gènes.Le reste, soit 90% reste silencieux.

Sur l’ADN se trouvent des interrupteurs qui vont activer ou désactiver l’ADN. Les scientifiques ont dénombrés quatre millions d’interrupteurs sur l’ADN humain. Les interrupteurs sont aussi importants que les gènes.

Les gènes constituent le génome, les interrupteurs constituent l’épigénome.

Il est donc important de savoir comment ces interrupteurs sont contrôlés. L’environnement de la cellule contrôle les interrupteurs situés sur l’ADN.

Nous savons que les gènes ne décident oas d’exprimer ou non l’information qu’il contiennent. Les gènes ne sont que le plan de construction.

Les interrupteurs de l’ADN sont contrôlés par de nombreux signaux provenant de l’extérieur de la cellule, de son environnement. Nous sommes responsables de la nature de cet environnement cellulaire par notre alimentation, l’air que nous respirons, nos activités physiques, notre sommeil, notre aptitude à gérer le stress, notre spiritualité et nos croyances. Notre état de santé dépend donc de nous. Si l’environnement de nos cellules leur est bénéfique, elles pourront fonctionner de la meilleure des façons. Comme elles constituent nos organes, ce sont donc nos organes qui pourront fonctionner eux aussi de la meilleure des façons. Au final c’est notre corps qui se sent bien, qui fonctionne dans l’harmonie. Si l’environnement cellulaire est néfaxte, des dysfonctionnements apparaissent propices aux maladies.

Il faut comprendre que si un type d’environnement a rendu un gène muet, le changement de cet environnement peut restaurer l’activité du gène.

Notre Adn est fixé dès notre conception, mais l’expression des gènes est influencée par beaucoup d’évènements comme des traumatismes, un stress intense ou encore une exposition prolongée à des substances toxiques. Plus ces expériences sont précoces, plus les interrupteurs sont influencés jusqu’à activer ou désactiver un gène.

Exemple : la gelée royale fait la reine!

Nous sommes dans le monde des abeilles. Comment une abeille, semblable à toutes les autres, peut-elle devenir une reine? C’est juste une question d’alimentation. Si une abeille est nourrie exclusivement de gelée royale, l’expression de ses gènes est modifiée, ses caractéristiques physiques, notamment sa taille, changent. La reine et les ouvriéres ont le même ADN, mais les gènes n’étant pas dans le même environnement, s’expriment différemment.

Il est vrai que rien ne peut se produire dans notre corps si ce n’est pas inscrit dans nos gènes. Mais il y a des options qui dépendent de l’environnement cellulaire.

La présence d’un gène responsable d’une maladie dans votre génome ne signifie pas que vous aurez obligatoirement cette maladie. Il faut que certaines conditions environnementales soient réunies pour que le gène s’exprime. Nous avons la possibilité de maintenir les bonnes conditions pour que le gène reste silencieux.

Le déterminisme génétique.

Prendre en main sa santé : c’est possible!

La fin du déterminisme génétique.

Guidés par leurs croyances matérialistes, les scientifiques ont toujours cherché un support physique, en l’occurence les gènes, comme la clé de la vie humaine. Les premiers généticiens ont donc cherché à identifier la structure et le mode d’action des molécules composant les gènes. Cela a permis le développement du génie génétique. La science allait avoir la mainmise sur la vie elle-même. Mais au moment où nous allions réussir à trouver la clé de la vie , nous avons du admettre que cette clé n’était pas la bonne. La théorie du déterminisme génétique est fausse.

Tout commence avec la théorie de l’évolution de Darwin, basée sur l’hérédité. Les traits génétiques sont transmis des parents aux enfants par des particules responsables des caractéristiques physiques et comportementales. Il restait à découvrir ces fameuses particules. En 1882 Walther Flemming décrit la mitose et l’importance des filaments présents dans le noyau de la cellule. En 1888, Heinrich Waldeyer appela ces filaments chromosomes. Les chromosomes étaient composés de protéines et d’acide désoxyribonucléique ( ADN ). C’est en 1944 qu’on découvrit que c’était l’ADN qui était le support moléculaire de l’information héréditaire.

En 1953, Watson et Crick ont découvert que la molécule d’ADN était un long brin linéaire assemblé à partir de quatre nucléotides, l’adénine, la thymine, la guanine et la cytosine. Ils ont aussi découvert que les paires de bruns d’ADN étaient organisés en double hélice. Ils ont démontré que la séquence des bases nucléotidiques le long de la molécule d’ADN servait de code pour la synthèse des différentes protéines.

Donc un gène est une longueur de code d’ADN contenant les séquences de nucléotides nécessaires à la fabrication d’une protéine. Les molécules de protéines sont les blocs de construction de la cellule et sont à l’origine des caractéristiques physiques et comportementales d’un organisme. On a donc considéré que l’ADN est le principal déterminant de notre caractère biologique. Le secret de la vie serait dans les gènes. Les biologistes en concluaient que la vie et ses mécanismes étaient le résultat d’interactions matérielles. Nous sommes en plein matérialisme scientifique.

La primauté de l’ADN est-elle une vérité ? D’après cette théorie, le sens de l’information héréditaire va de l’ADN vers les protéines avec l’ARN comme intermédiaire. L’information ne peut pas aller des protéines vers l’ADN. Notre corps est composé en grande partie de protéines. Notre corps fait l’expérience de la vie. Si les protéines ne peuvent transmettre aucune information à l’ADN sur leur environnement, on en déduit que la destinée génétique ne dépend pas de l’environnement. C’est le déterminisme génétique, fondé sur la croyance que les gènes contrôlent notre vie. Notre destin serait inscrit dans nos gènes et, comme nous n’avons pas la possibilité de les changer, nous serions les victimes de notre hérédité. Mais des découvertes vont faire voler en éclats le dogme du déterminisme génétique.

Le généticien Howard Temin découvre, dans les années 60, la transcriptase inverse qui est une enzyme qui copie l’information de l’ARN pour l’inscrire dans le code de l’ADN. Ceci prouve que l’information héréditaire peut circuler dans les deux sens : ADN vers ARN, mais aussi ARN vers ADN.

En 1990, on découvre que les gènes ne peuvent pas s’autoactiver, ni s’autodésactiver. Les gènes sont des plans de fabrication des protéines. Les gènes ne se lisent pas eux-mêmes, ils sont incapables d’activer leur expression.

Le biologiste H. Nijhout Frédérik donne l’explication suivante : «  Lorsqu’un gène produit une protéine, ce sont des signaux provenant de son milieu environnant, et non pas une propriété émergente du gène lui-même, qui activent l’expression de ce gène. ». C’est donc l’environnement qui contrôle l’activité des gènes. L’épigénétique est cette nouvelle science qui décrit comment l’activité des gènes et l’expression cellulaire sont régies par des informations provenant du champ d’influence extérieur.

Ces vingt dernières années ont vu le développement de l’épigénétique et malgré cela, les manuels de science, les médias et l’industrie pharmaceutique continuent de propager le dogme du déterminisme génétique. De nombreuses preuves scientifiques irréfutables n’arrivent pas à déboulonner le mythe du déterminisme génétique de son piédestal. Il en est de même du dogme vaccinal .

L’idée du déterminisme génétique a déclenché un ambitieux projet scientifique ; le Projet du Génome Humain qui fût lancé en 1990. Comme le corps humain possède plus de 100 000 protéines et qu’il faut un code génétique pour chacune d’elles, on s’attendait à trouver autant de gènes. Partant de l’hypothèse que les gènes contrôlent les traits d’un organisme, on s’attendait à ce que les organismes les plus complexes aient un plus grand nombre de gènes.

Effectivement, les bactéries n’ont que de 3000 à 5000 gènes. Mais un minuscule ver rond le Cenorhabditias elegans possède 23000 gènes. Mais, la mouche drosophile , bien plus complexe que notre petit ver, possède seulement 18000 gènes. La plus grande surprise restait à venir : le génome humain se compose de 23000 gènes, autant qu’un simple petit ver rond !

Malgré le fait que nous n’ayons que 23000 gènes au lieu des 100000 prévus, et malgré le fait que les gènes ne peuvent s’autoactiver, le dogme du déterminisme génétique continue d’être répandu.

Les scientifiques pensaient qu’il suffirait de modifier un gène pour mofifier un aspect du fonctionnement du corps, pour guérir les maladies.. On pensait que l’êtr humain allait pouvoir de contrôler lui-même en changeant les gènes défectueux. Ainsi est né le rêve de la thérapie génique.

Mais plus les découvertes sur l’ADN s’accumulaient, plus on s’aperçut que c’était beaucoup plus complexe que l’on pensait.

La complexité de l’ADN.

Transmission verticale, pas seulement.

Longtemps on a pensé que la transmission des gènes ne se faisait que verticalement, c’est à dire de génération en génération. Il est prouvé que cette transmission de gènes se fait aussi horizontalement, d’un organisme à un autre, pas forcément de la même espèce, au cours de leur vie.

En fait, comme l’ont démontré Eric Bapteste et Philippe Lopez, les ADN des archées, des bactéries et des virus se recombinent bien plus qu’on le pensait.

Le génome de la cellule eucaryote est donc de nature chimérique. Le transfert horizontal de gènes est démontré.

L’ADN pas aussi simple que prévu!

Le long de la molécule d’ADN, on a observé que les gènes étaient précédés de zones, appelées promoteurs, qui déterminent le moment, le lieu et la fréquence à laquelle chaque gène va être transcrit. Il y a des protéines, appelées régulateurs, qui se fixent sur les promoteurs pour les activer et déclencher la réplication du gène en ARN. Les régulateurs sont soit activateurs, soit répresseurs.

Si les gènes sont très proches le long de la molécule d’ADN, ils peuvent être activés ou réprimés par les mêmes régulateurs et les mêmes promoteurs. On appelle cet ensemble de gènes, un opéron.

Le réseau très complexe de régulation des gènes explique la diversité biologique. Les différences entre les cellules sont dues à la régulation des gènes. Elles ont des propriétés différentes suivant le type de gènes activés.

Un gène est aussi constitué de différentes zones comme les exons (zones codantes) séparées par des introns. Le rôle des introns n’est pas encore complètement élucidé. Il semblerait qu’ils puissent favoriser la recombinaison entre gènes et donc entraîner la création de nouveaux gènes.

Pour ajouter à la complexité des gènes, certains abritent d’autres gènes dans certains de leur segments : un gène à l’intérieur d’un gène. On peut aussi avoir un gène dans un intron, lui-même inséré dans un autre gène. Deux gènes peuvent aussi fusionner pour former un autre gène.

Dautres segments de l’ADN, appelés transposons, portent les instructions nécessaires pour se déplacer d’un point du génome et en atteindre un autre.

La complexité organisationnelle des gènes ne cesse de s’accroître durant l’évolution car rien ne peut l’arrêter, ce qui permet l’extraordinaire diversité des espèces.

Un gène peut être précédé de plusieurs sites de régulation et donc coder pour plusieurs fonctions, chacune contrôlée par des régulateurs différents.

Deux espèces différentes peuvent avoir de nombreux gènes identiques mais présenter des propriétés physiques différentes. Tout simplement parce que ces gènes ne sont pas exprimés de la même façon.

La complexité de nos gènes est le résultat des intrications multiples entre virus, bactéries qui composent nos cellules.

Le professeur Bruce H. Lipton nous dit dans son livre «  La biologie des croyances » aux Editions Ariane : «  Dans chacune de nos cellules il y a des gènes dont la fonction est de réécrire et d’adapter les gènes selon les besoins ». Les mutations de l’ADN ne sont donc pas aléatoires : elles permettent l’adaptation aux changements de l’environnement au sens large du terme. La perception, le ressenti que nous avons de cet environnement priment sur la réalité de cet environnement. Nos croyances agissent comme des filtres entre notre génétique et notre environnement. »

Seulement 2% de notre ADN représentent l’espace de stockage de l’information génétique. Les 98% autres non codants, qu’on appelait ADN poubelle, interviennent pour encoder et écrire ce qui marque notre psyché , nos joies, nos peines, nos peurs, nos comportements. Cet ADN permet aux cellules de s ‘adapter en permanence à l’environnement. Il faut bien comprendre que chacun de nos actes, de nos expériences peuvent activer des gènes ou en mettre en veille.

Ce qui différencie une drosophile d’un renard, un papillon d’un lion, un singe d’un homme, ce ne sont pas leurs gènes, mais l’ordre, le moment et le tissu dans lequel ces gènes sont déployés, sous l’influence des molécules régulatrices ? Beaucoup de variations morphologiques chez les animaux semblent provenir de changements génétiques sur les promoteurs, en amont des gènes.

On a longtemps considéré les gènes et les protéines comme des éléments simples, ce qui va s’avérer totalement erroné.

Les instructions des gènes ont une importance capitale, mais encore faut-il que ces instructions arrivent au bon moment, sinon c’est le chaos. Une cellule n’est pas un sac dans lequel les gènes et les protéines seraient mélangés aléatoirement. Il faut de l’ordre dans les instructions et dans les résultats. C’est cet ordre qui permet l’apparition des fonctions biologiques. Ceci va nous permettre d’expliquer le fonctionnement du vivant.

La cellule doit ordonner la fabrication de ces robots-protéines quand le besoin s’en fait sentir. Elle doit donc évaluer en permanence son environnement intérieur et aussi son environnement extérieur.

La conscience est la façon dont on perçoit les différentes dimensions de la réalité. La cellule en évaluant en permanence son environnement , intérieur et extérieur, perçoit donc les différentes dimensions de la réalité. Nous pouvons donc dire que la cellule possède, à son niveau, une forme de conscience et une forme d’intelligence.

Ceci est valable pour les êtres unicellulaires comme les bactéries, pour les différents types de cellules comme les cellules eucaryotes. Le corps humain se voit ainsi composé d’êtres vivants intelligents, dotés d’une certaine forme de conscience. Cette prise de conscience nous permettra d’envisager d’une toute autre manière le fonctionnement du corps humain et les moyens pour le maintenir en bonne santé.

La cellule peut ressentir les changements de pression osmotique ou de température. Elle détecte la présence de molécules chimiques, de ressources ou de poisons. La cellule est capable de faire son bilan de santé et de détecter tous les dégâts survenus en elle ; elle met alors en action les réseaux de régulation qui vont entraîner la production de protéines nécessaires pour réparer les dégâts.

Cette organisation permet aux cellules de réagir assez vite aux conditions de leur environnement.

Le corps humain n’est pas une machine qu’il faut réparer lorsqu’il fonctionne mal. Le corps humain est constitué d’êtres vivants intelligents, dotés d’une forme de conscience

Informations supplémentaires sur les virus et les bactéries.

8% de notre ADN est de l’ARN viral rétro transmis qui s’est intégré dans notre génome.

L’évolution, du point de vue de la matière, est une suite d’association :

  • association d’atomes pour former des molécules
  • association de molécules pour former les premières cellules, très rudimentaires : appelons-les nanobactéries
  • association de nanobactéries pour former des cellules plus complexes que nous avons appelé bactéries
  • association de bactéries pour former des cellules encore plus complexes que nous avons appelé cellules eucaryotes comprenant les cellules végétales et les cellules animales
  • association des cellules végétales pour former des milliers de végétaux différents et association de cellules animales pour former les animaux et les humains

Commençons par deux questions :

Première question : un atome est-il vivant ?

Bien sûr, vous allez répondre non.

Deuxième question : une association d’atomes est-elle vivante ?

Là encore, vous allez répondre non. Mais, en êtes-vous bien sûr ?

Un être humain est vivant, vous en êtes convaincus. Pourtant, un être humain est une association d’atomes et selon votre réponse à la deuxième question, l’être humain ne peut pas être vivant.

J’aurai pu vous posez deux autres questions :

Première question : un atome est-il intelligent ?

Vous allez tous répondre non.

Deuxième question : une association d’atomes est-elle intelligente ?

Si j’avais commencé par ces deux questions, vous auriez répondu non aux deux. Compte tenu du premier groupe de questions, vous n’êtes plus aussi sûrs de votre réponse concernant l’intelligence d’un groupe d’atomes, vous hésitez. Si vous répondez non, cela veut dire que le groupe d’atomes qu’est un être humain n’est pas intelligent.

Un scientifique ne considère pas qu’un atome est vivant, encore moins conscient et intelligent. Pourtant, une association de certains atomes, assemblés en une forme humaine, se dit elle-même vivante et refuse catégoriquement le même statut à des atomes identiques mais qui ont la malchance d’exister en dehors de la structure humaine.

J’ai lu beaucoup d’articles et de livres concernant l’évolution. Je suis particulièrement étonné de voir le hasard, la chance , des erreurs (de transcription par exemple) être régulièrement utilisés pour expliquer l’évolution. J’ai constaté également que les scientifiques de l’évolution se sont focalisés sur la matière, oubliant totalement le côté esprit pour expliquer l’évolution. Il est vrai qu’ils ne sont pas les seuls, les scientifiques de la santé ont fait la même chose, comme nous le verrons dans la partie consacrée à la santé. Si l’on veut comprendre la vie, l’évolution, la santé il faut absolument prendre en compte le duo Esprit/Matière. Je mets l’esprit en premier car c’est lui qui permet l’apparition de la matière.

Nous allons revoir l’histoire de l’évolution en tenant compte de cette vérité : partout où il y a de la matière, même une infime quantité, il y a obligatoirement l’esprit à son origine. Je pense que l’atome a une conscience et une intelligence très rudimentaires, certes, mais adaptées à son niveau. L’atome est une forme de vie très simple, très limitée, mais réelle. Si nous acceptons cette base de travail, l’évolution est alors d’abord spirituelle, puis la matière suit.

La conscience de l’atome se limite à lui-même et à son environnement immédiat, c’est à dire d’autres atomes, soit identiques à lui, soit différents.

Idées tirées du livre Le corps quantique de Dr Deepack Chopra.

Le corps est créé à partir de la conscience.

Holistique : le terme holistique, qui fait peur à beaucoup de scientifiques orthodoxes, signifie que l’approche d’un problème inclut ensemble l’esprit et le corps, c’est à dire le spirituel et le matériel.

Précisons qu’ici le spirituel n’a absolument rien à voir avec les religions. Les religions ne peuvent exister sans la spiritualité, mais la spiritualité n’a pas besoin des religions pour exister.

Nous ne sommes pas supérieurs aux autres organismes, mais leurs égaux ; nous sommes juste une recombinaison différente des mêmes ancêtres microbiens

Hantavirus, pas de panique!!!

Hantavirus : aucun risque d’épidémie.

Hantavirus, pas de panique!!!

Ce que disent les virologues :

Le Hantavirus est un groupe de virus transmis principalement par certains rongeurs sauvages (campagnols, souris, rats selon les régions). Chez l’humain, il peut provoquer des maladies parfois graves touchant les reins, les poumons ou le système cardiovasculaire.

Ce qu’il faut retenir

  • Transmission surtout par inhalation de poussières contaminées par l’urine, les excréments ou la salive de rongeurs infectés.
  • Pas de transmission habituelle entre humains.
  • Exception importante : le virus Andes en Amérique du Sud peut parfois se transmettre entre personnes proches.
  • Pas de vaccin ni traitement antiviral spécifique validé à grande échelle.
  • La prise en charge est surtout hospitalière et symptomatique.

Types d’hantavirus

1. Formes européennes et asiatiques

Elles provoquent surtout une :

  • fièvre hémorragique avec syndrome rénal (FHSR / HFRS)

Les reins sont principalement atteints. En Europe, le virus le plus fréquent est :

  • virus Puumala

La mortalité est généralement faible en Europe occidentale.

2. Formes américaines

Elles provoquent :

  • syndrome cardiopulmonaire à hantavirus (HCPS/HPS)

Cette forme est beaucoup plus sévère avec atteinte respiratoire aiguë et mortalité pouvant approcher 30–50 %.


Symptômes

Début (pseudo-grippal)

Après une incubation de 1 à 8 semaines :

  • forte fièvre
  • fatigue intense
  • douleurs musculaires
  • maux de tête
  • douleurs abdominales
  • nausées / vomissements

Forme rénale (Europe)

Peuvent apparaître :

  • douleurs lombaires
  • baisse des urines
  • insuffisance rénale
  • parfois petits saignements

Forme pulmonaire (Amériques)

Peut évoluer rapidement vers :

  • toux
  • essoufflement sévère
  • détresse respiratoire
  • choc cardiovasculaire

C’est l’urgence la plus grave liée aux hantavirus.


Comment se transmet-il ?

Transmission principale

Le plus souvent :

  • inhalation de poussières contaminées
  • nettoyage de granges, caves, cabanes, greniers
  • contact avec nids ou excréments de rongeurs
  • travaux agricoles ou forestiers

Transmission entre humains

Très rare.

À ce jour, elle a surtout été documentée avec :

  • virus Andes (Argentine/Chili)

Elle nécessite généralement un contact rapproché et prolongé.


Situation récente en 2026

Un foyer d’infections a été signalé sur le navire de croisière MV Hondius avec plusieurs décès et cas confirmés ou suspects liés au virus Andes, donc la forme pulmonaire. Les autorités sanitaires internationales surveillent particulièrement la possibilité d’une transmission interhumaine limitée.

Le risque de pandémie généralisée est actuellement considéré comme faible par l’OMS et l’ECDC.

Il n’y a jamais eu d’épidémies d’hantavirus? C’est un virus qui est bien connu.


Diagnostic

Le diagnostic repose sur :

  • analyses sanguines
  • PCR virale
  • sérologie

L’hospitalisation est souvent nécessaire en cas de suspicion sérieuse.


Traitement

Il n’existe pas actuellement de traitement antiviral spécifique reconnu pour toutes les formes.

a prise en charge comprend :

  • oxygène
  • réanimation si nécessaire
  • ventilation assistée
  • surveillance cardiaque et rénale
  • parfois ECMO dans les formes respiratoires extrêmes

Sources officielles utiles

L’infection à hantavirus peut-elle être confondue avec une intoxication et laquelle?

Oui. Une infection à hantavirus peut initialement être confondue avec plusieurs types d’intoxications, surtout au début de la maladie lorsque les symptômes sont peu spécifiques. Les confusions concernent principalement des intoxications provoquant :

  • syndrome pseudo-grippal,
  • détresse respiratoire,
  • atteinte rénale,
  • troubles digestifs,
  • état de choc.

Voici les principales intoxications pouvant entrer dans le diagnostic différentiel.


1. Intoxication au monoxyde de carbone (CO)

C’est probablement l’une des confusions les plus classiques dans les formes précoces.

Symptômes communs

  • maux de tête,
  • fatigue intense,
  • nausées,
  • vertiges,
  • douleurs musculaires,
  • sensation pseudo-grippale,
  • parfois confusion.

Différences importantes

Le CO :

  • touche souvent plusieurs personnes simultanément,
  • survient dans un espace mal ventilé,
  • n’entraîne pas typiquement d’atteinte rénale sévère ni de syndrome inflammatoire marqué.

L’hantavirus :

  • s’accompagne souvent de fièvre élevée,
  • peut évoluer vers insuffisance rénale ou œdème pulmonaire,
  • est associé à une exposition aux rongeurs.

2. Intoxication aux pesticides / rodenticides

Particulièrement en milieu agricole ou rural.

Symptômes communs

  • nausées,
  • vomissements,
  • douleurs abdominales,
  • sueurs,
  • faiblesse,
  • difficultés respiratoires.

Pourquoi la confusion ?

Le contexte d’exposition peut être similaire :

  • granges,
  • hangars,
  • nettoyage de locaux,
  • présence de rongeurs.

Différences

Les intoxications cholinergiques (organophosphorés) donnent souvent :

  • hypersalivation,
  • pupilles serrées (myosis),
  • diarrhée importante,
  • fasciculations musculaires.

Ces signes ne sont pas typiques de l’hantavirus.


3. Intoxication aux solvants ou hydrocarbures

Exposition possible lors :

  • nettoyage industriel,
  • bricolage,
  • locaux fermés.

Symptômes ressemblants

  • céphalées,
  • vertiges,
  • nausées,
  • irritation respiratoire,
  • fatigue.

Mais l’hantavirus provoque davantage :

  • fièvre,
  • anomalies sanguines inflammatoires,
  • thrombopénie,
  • atteinte rénale.

4. Syndrome toxique alimentaire ou mycotoxines

Certaines intoxications alimentaires ou exposition à moisissures peuvent imiter les premiers symptômes :

  • fièvre,
  • vomissements,
  • douleurs abdominales,
  • fatigue.

Le contexte de stockage agricole ou de locaux humides peut rendre la distinction difficile.


5. Intoxication par inhalation en espace confiné

Par exemple :

  • ammoniaque,
  • produits chlorés,
  • fumées toxiques.

Confusion possible avec la forme pulmonaire

Les deux peuvent provoquer :

  • détresse respiratoire,
  • toux,
  • hypoxie.

Mais l’hantavirus s’accompagne souvent :

  • d’une phase fébrile.
  • d’anomalies biologiques caractéristiques,
  • d’une évolution sur plusieurs jours.

Ce qui oriente vers un hantavirus

Les médecins pensent davantage à un hantavirus lorsqu’il existe :

Contexte évocateur

  • nettoyage de cave, grenier, cabane,
  • exposition à des rongeurs,
  • séjour forestier,
  • travaux agricoles.

Biologie évocatrice

  • thrombopénie,
  • insuffisance rénale,
  • hémoconcentration,
  • syndrome inflammatoire.

Évolution typique

  • phase pseudo-grippale,
  • puis aggravation respiratoire ou rénale.

Difficulté diagnostique réelle

Au début, l’hantavirus peut être difficile à distinguer :

  • d’une grippe,
  • d’un COVID,
  • d’une leptospirose,
  • d’une intoxication,
  • d’une septicémie,
  • d’une pneumonie atypique.

Infection virale ou intoxication?

Si vous avez lu mes prédédents articles, vous savez maintenant que les virus et les bactéries ne sont pas responsables des maladies infectieuses. En effet, les maladies infectieuses sont une réaction de l’organisme lorsqu’il est trop intoxiqué par des substances toxiques (produits phytosanitaires, pollution de l’air, médicaments…). Quand le seuil de tolérance est dépassé, l’organisme réagit, notamment avec la fièvre qui booste toutes les réactions chimiques, afin d’éliminer l’excès de toxines. Les virus et les bactéries sont les agents d’élimination des toxines et de réparation des cellules.

C’est certainement ce qui s’est passé sur le bateau, soit une intoxication alimentaire ou une contamination chimique.

L’histoire récente (COVID compris) a montré qu’au début d’un cluster :

  • on peut surinterpréter une coïncidence,
  • attribuer trop vite tous les décès à un agent infectieux,

Parmi les trois décès rapportés sur le MV Hondius :

  • un homme néerlandais de 70 ans ;
  • son épouse néerlandaise de 69 ans ;
  • une troisième personne allemande (âge peu clairement confirmé selon les sources), mais visiblement d’un certain âge.

Comme pendant la pseudo pandémie de covid, ce sont là aussi les personnes âgées qui décèdent car trop faibles. Actuellement, on a pas d’informations sur les éventuelles comorbidités (diabète, maladies cardio-vasculaires…) que présenteraient les victimes, mais je suis à peu près sûr qu’il y en a.

Les scientifiques reconnaissent que dans les cas d’infections sévères respiratoires, surtout chez des personnes âgées, il est souvent difficile de distinguer :

  • décès “causé par” le virus,
  • décès “avec” le virus,
  • aggravation d’une pathologie préexistante,
  • complication secondaire (embolique, cardiaque, bactérienne, rénale, etc.).

Conclusion.

Pas de panique. Il n’y aura pas de pandémie d’hantavirus. Dès que l’OMS entend parler d’un virus, c’est l’état d’alerte. Elle nous a fait le coup avec le covid : les décès ne sont pas dus au virus, mais à la pandémie de peur générée par l’hystérie médiatico-politico-scientifique et la maltraitance des personnes âgées, voir mon article La pseudo pandémie du Covid.

L’OMS a paniqué de nouveau pour quelques cas de varioles et voilà qu’elle recommence avec l’hantavirus.

Gardons notre calme. S’il n’y a pas d’hystérie médiatico-politico-scientifique, il n’y aura pas contamination de peur, pas de maltraitance et donc pas de fausse pandémie infectieuse.

Supplément à l’article :

Nous sommes maintenant le 25 mai 2026 : comme moi vous pouvez constater l’absence d’épidémie par l’hantavirus.

Alire aussi : Les maladies dites infectieuses.La légende des épidémies.

Variole, poliomyélite.

Comprendre les maladies.

Variole : quel virus ?

Nous allons parler de variole puisque l’OMS a cru bon de nous alerter sur un risque potentiel de pandémie, risque totalement inexistant.

La variole est une maladie dite « infectieuse » aiguë provoquant une forte fièvre et des éruptions qui laissent des cicatrices sur la peau. La variole serait causée par un poxvirus.

La variole a été déclarée éradiquée en 1980 grâce à une campagne de l’OMS combinant des campagnes de vaccination massive, dès 1958, avec une stratégie de surveillance et d’endiguement mise en œuvre à partir de 1967.

Cela, c’est ce qu’affirme l’establishment médical. Cela va vous paraître incroyable, mais il y a d’autres versions concernant la variole.

La survenue de maladies comme la variole résulte de plusieurs facteurs tels que des conditions de vie misérables, l’empoisonnement par des substances toxiques? NOTAMMENT LES M2TAUX LOURDS ainsi que le stress.

Il faut savoir qu’aux 18 et 19ème siècles,voire au début du 20ème, on utilisait toute une variété de substances toxiques pour soigner les malades. Citons, notamment, l’arsenic, le mercure et l’antimoine. Il est certain que ce type de médications ne pouvaient que conduire à l’exacerbation de la maladie, voire au décès du patient.

Les conditions de vie étaient terribles aux 18 et 19ème siècles. Les installations sanitaires étaient totalement inexistantes. Les habitants tiraient leur eau de puits et de conduites voisines des toilettes. Les conditions de travail étaient exécrables et il n’existait aucune protection concernant l’utilisation de produits toxiques. La variole était particulièrement répandue dans les grandes villes.

Les curés invoquaient le châtiment de Dieu pour expliquer la survenue des épidémies, répandant ainsi la terreur, engendrant un stress mortifère, comme l’ont fait les grands médias pendant la pseudo-épidémie de covid.

La variole, comme toutes les maladies affectant la peau, est une tentative de l’organisme pour se débarrasser des substances toxiques qui l’empêchent de fonctionner normalement. Le virus est en fait un éboueur. Malheureusement, beaucoup de personnes présentaient de nombreuses comorbidités ( malnutrition, manque d’hygiène, peur…) et n’avaient plus l’énergie pour s’en sortir.

Un certain nombre de médecins de cette époque étaient conscients du fait que les conditions de vie misérables, le manque d’installations sanitaires et de systèmes d’égouts étaient des facteurs importants à l’apparition de la variole.

En voici deux exemples, extraits du livre « Qu’est-ce qui nous rend réellement malades ? » de Dawn Lester et David Parker :

« Le premier exemple fait référence à la situation de Cleveland dans l’Ohio telle que l’explique le Dr John Hodge qui écrivit en 1902 que :

« C’est au Dr Friedrich en charge du conseil de Santé de Cleveland dans l’Ohio qu’il faut reconnaître le mérite d’avoir donné au monde civilisé l’exemple d’une grande agglomération totalement débarrassée de la variole, et il serait bon de noter que l’un des premiers moyens qu’il a adopté pour produire ce résultat fut l’abolition absolue de la vaccination. »

Le second exemple se rapporte à la ville anglaise de Leicester, lequel est expliqué par Lily Loat, la secrétaire de la National Anti-vaccination League of Great Britain, dans son livre de 1951, intitulé The truth about vaccination and immunisation,

« La ville de Leicester rejeta la vaccination au profit d’installations sanitaires. Son expérience de ces cinquante dernières années rend absurdes les affirmations des pro-vaccinistes. Au moment où la population était on ne peut plus vaccinée, elle souffrait gravement de la variole. A partir du moment où la vaccination se réduisit à un pour cent des enfants qui naissaient, la variole disparut complètement. »

Tous ces faits mettent à mal l’affirmation des autorités médicales qui voudrait que la vaccination soit à l’origine de la disparition de la variole.

Je le répète encore, l’efficacité des vaccins n’a jamais été prouvée scientifiquement. C’est la propagande des laboratoires pharmaceutiques, répétée mille et mille fois, qui a fait croire au public que seuls les vaccins peuvent nous sauver. Un mensonge répété à l’infini devient une vérité.

Dans toutes les parties du monde où la variole est apparue, on observait des carences nutritionnelles , hygiéniques, sanitaires, des empoisonnements par des substances toxiques, des conditions de vie générant un état de stress important. Les mêmes causes donnent les mêmes effets, en tous les endroits, cela donne l’impression d’une épidémie. Partout où ces conditions ont été améliorées, la variole a disparue. Le vaccin n’a été d’aucune utilité. Un vaccin ne peut pas empêcher l’apparition de la maladie puisqu’elle n’est pas due au virus.

Pour en terminer avec la variole, intéressons-nous à la croyance populaire qui veut que les maladies infectieuses aient été responsables d’une quantité considérable de décès parmi les populations autochtones d’Amérique, ces maladies ayant été apportées par les européens.

Voici une description des conditions de vie des autochtones, avant l’arrivée des européens, description due au Pr Stannard dans son livre « Américan Holocaust:The Conquest of the New World » :

« Et tandis que les villes européennes d’alors, et pour des siècles encore, puisaient l’eau qu’elles buvaient dans les rivières fétides et polluées des alentours, l’eau potable de Tenochtitlan provenait de sources situées loin à l’intérieur des terres et était canalisée jusqu’à la ville à travers un immense système d’aqueducs qui stupéfia Cortès et ses hommes – tout autant qu’ils étaient étonnés par la propreté et l’hygiène de la population vêtue de manière colorée et par son extravagante (pour les espagnols) utilisation de savons, déodorants et purificateurs d’haleine. »

Il semble bien que les autochtones étaient en parfaite santé. Ce qui les a tués, ce ne sont pas les germes pathogènes ; ce qui les a tués, ce sont les colons européens. Ces gens, dits civilisés, se sont comportés comme des sauvages : ils ont torturés les natifs pour les obliger à révéler où se trouvait l’or, ils sont responsables de viols et de tueries. Ils ont obligés les peuples indigènes à travailler dans les mines ou dans les plantations dans des conditions inhumaines. Ceux qui refusaient de travailler étaient tués. Ce fut un génocide, voilà la vérité. Les maladies infectieuses n’ont rien à voir dans ce massacre.

Poliomyélite : quel virus ?

La poliomyélite est décrite comme une maladie virale infectieuse qui affecte le système nerveux central, pouvant entraîner une paralysie.

Voici comment, au début du XXème siècle, a été fournie la preuve que la polio est infectieuse.

Les Dr Flexner et Paul Lewis ont utilisé de la moelle épinière broyée d’une victime de la polio. Ils l’ont injecté dans le cerveau d’un singe vivant. Pour prouver que la polio est contagieuse, ils ont prélevé une partie du fluide neuronal du singe, puis l’ont injecté dans le cerveau d’un autre singe. L’opération a été renouvelée sur plusieurs singes. Le fait que chacun des singes développa une paralysie à la suite de l’injection a été proclamé comme la preuve de la nature infectieuse de la polio.

Non la polio n’est pas une maladie infectieuse. Elle est causée par diverses substances toxiques. Nous avons vu, plus haut, que le mercure et l’arsenic étaient utilisés comme médication aux 18 et 19ème siècle. Il a été démontré scientifiquement que ces substances peuvent provoquer des paralysies. A cette époque, il était courant que des docteurs, des chimistes, des mineurs… devenaient paralytiques après avoir été exposés à des vapeurs de mercure. D’autres substances comme le plomb, le phosphore, le cyanure et le monoxyde de carbone peuvent produire des paralysies.

Au début du XXème siècle, on constata que des vagues de poliomyélites apparaissaient après la consommation de fruits frais et particulièrement peu de temps après la récolte. Ce sont les pesticides toxiques, comme le DDT, employés pour la culture des fruits qui sont responsables de ces vagues de polio. Le DDT, qui est un organochloré, a été interdit en 1972. Malheureusement, il a été remplacé par des organophosphorés, comme le parathion, qui sont également toxiques pour le système nerveux.

Il faut noter par ailleurs, qu’il a été observé de nombreux cas de paralysie suite à l’injection de vaccins contre la diphtérie et la coqueluche.

Les épidémies de variole et de poliomyélite peuvent très bien s’expliquer sans l’intervention de virus soi-disant pathogènes.

Comment fonctionne notre corps.

Comprendre les maladies pour les prévenir.

1 – Le fonctionnement du corps.

Pour comprendre ce qui va suivre, il vous faut avoir lu les 7articles consacrés à l’évolution. Si ce n’est pas fait allez ici.

L’étude de l’évolution nous montre que le corps humain est une immense communauté cellulaire. On y trouve des cellules au stade bactérien, archéen, viral, des champignons microscopiques et des cellules eucaryotes différenciées comme par exemple les cellules cardiaques, rénales, hépatiques.

Les travaux de Michael Levin, biologiste

Michael Levin est un biologiste du développement et de la biologie synthétique connu pour ses travaux sur la bioélectricité cellulaire, la morphogenèse et la régénération. Il cherche à comprendre comment des groupes de cellules « savent » construire un organisme organisé : tête, membres, symétrie, organes, etc.

Ses travaux reposent sur une idée centrale :
les cellules ne communiquent pas uniquement par les gènes et les molécules chimiques, mais aussi par des signaux électriques.

Son idée principale : la « bioélectricité »

Chaque cellule possède une différence de potentiel électrique à travers sa membrane (potentiel membranaire). Levin soutient que :

  • ces gradients électriques servent de système d’information,
  • les cellules échangent des signaux électriques via des jonctions communicantes,
  • ces réseaux bioélectriques guident la forme du corps pendant le développement et la régénération.

Il parle parfois de « code bioélectrique » : un système d’information comparable, dans une certaine mesure, à un réseau neuronal primitif.

Expériences célèbres :

Régénération et modification anatomique

Sur des têtards, des vers plats et des embryons de grenouille, son équipe a montré qu’en modifiant les signaux électriques entre cellules, on peut :

  • faire repousser certains tissus,
  • modifier l’emplacement d’organes,
  • provoquer l’apparition d’yeux supplémentaires,
  • influencer la polarité du corps,
  • déclencher des formes anormales mais organisées.

Un résultat connu concerne les planaires (vers plats) : après manipulation bioélectrique, certains régénéraient durablement deux têtes au lieu d’une.

Information morphologique

Levin insiste sur un point important :

L’ADN ne contient pas directement un « plan anatomique détaillé ».Selon lui, les gènes fournissent surtout des composants et des règles locales, tandis que l’organisation globale du corps dépend aussi d’échanges d’informations entre cellules.

Cela rapproche ses travaux de notions comme :

  • champs morphogénétiques,
  • auto-organisation,
  • théorie de l’information biologique,
  • cognition cellulaire primitive.

« Intelligence » cellulaire

Levin utilise parfois le terme de « cognition basale » :

  • les cellules et tissus seraient capables d’une forme élémentaire de traitement de l’information,
  • elles poursuivraient des « objectifs anatomiques »,
  • la morphogenèse ressemblerait à un processus de résolution de problèmes collectifs.

Attention : il ne dit pas que les cellules « pensent » comme un cerveau humain. Il parle plutôt de comportements adaptatifs distribués.

Applications envisagées

Ses recherches pourraient avoir des applications en :

  • médecine régénérative,
  • cicatrisation,
  • réparation d’organes,
  • contrôle de certains cancers,
  • bio-ingénierie.

Position scientifique actuelle

Les travaux de Levin sont réels, publiés et reconnus dans le domaine de la biologie du développement.
En revanche :

  • certaines de ses interprétations théoriques sont considérées comme très ambitieuses,
  • plusieurs concepts restent débattus,
  • beaucoup d’applications médicales sont encore expérimentales.

La bioélectricité du développement est bien établie, mais l’idée d’un véritable « code bioélectrique » comparable à un système cognitif reste un domaine de recherche en évolution.

Ses recherches en médecine régénérative montrent qu’on peut contrôler le développement d’une cellule en modifiant son environnement, en particulier son environnement électrique. Le champ bioélectrique qui entoure et traverse les cellules leurs permet de communiquer entre elles, mais aussi de traiter et de stocker de l’information. Ces champs abritent la mémoire qui indique à un ensemble de cellules comment fabriquer tel ou tel organe, là ou l’on pensait cette information entièrement stockée dans le code génétique des cellules. Michael Levin en apporte la preuve. En manipulant ces champs bioélectriques , il a obtenu la repousse de membres chez des batraciens mais aussi la croissance d’un œil n’importe où sur le corps.

Ces expériences sont fascinantes. Elles montrent que l’environnement de la cellule a une influence sur l’expression des gènes.

La théorie de Paracelse.

Au 16ème siècle, le médecin suisse Aureolus Theophrastus Bombastus von Hohenheim, mieux connu sous le nom de Paracelse, proposa une nouvelle théorie qui disait que le corps humain est un système chimique qui devient déséquilibré quand une personne tombe malade. Pour rééquilibrer le système, il suffisait d’apporter des substances censées être efficaces. Par exemple, à cette époque, pour traiter la maladie appelée « syphilis », on utilisait le mercure.

La médecine moderne est toujours basée sur cette vieille croyance obsolète. Exemple ; ce n’est pas parce que votre corps secrète de la dopamine que vous avez du plaisir, c’est parce que vous avez du plaisir que votre corps secrète de la dopamine.

Avalez des gélules de dopamine ne vous rendra pas plus heureux.

Notre corps est constitué de cellules intelligentes qui communiquent, s’échangent des informations. Les cellules s’adaptent en permanence à l’environnement que nous leurs donnons.

Deepak Chopra, Vivre la santé, J’ai Lu

La structure de chacune de nos cellules maintient sa propre identité physique, alors même que la matière qui la compose change constamment. La cellule se reconstruit selon son propre schéma d’identité. Elle est toujours réactive et vivante au sein même de ses morts multiples.

Les cellules et les organes ont leur propre conscience, tout en participant à une conscience de groupe. De même la race humaine a elle aussi une conscience individuelle et une conscience de groupe dont on ne se rend pas vraiment compte individuellement.

Faire confiance à son corps.

Lorsqu’on parle d’avoir confiance, on pense généralement à la confiance que l’on accorde à notre cerveau, c’est à dire à notre intelligence, à notre volonté. C’est certainement une grave erreur.

L’homme est la victime de sa cérébralité, de son intellectualité et il a malheureusement, pris l’habitude de considérer son corps comme une sorte de machine n’ayant pour seul rôle que d’obéir aux ordres du cerveau.

Le fait est que si l’homme veut marcher, courir, nager, fabriquer quelque chose, son corps est prêt à le servir fidèlement à condition qu’il ait pris soin de le maintenir en bon état et ne l’ait pas soumis à toutes sortes d’excès, de pollutions ou de détériorations.

Notre corps n’est pas une machine. Notre corps est une société de cellules vivantes qui communiquent, qui s’entraident, qui fonctionnent en harmonie et qui sont intelligentes. Nos cellules peuvent accomplir toutes sortes de miracles pourvu qu’on les respecte.

Extrait du livre « Le fabuleux pouvoir de vos gènes » de Deepak Chopra et Rudolph E. Tanzi :

« Partout dans le corps, une cellule met en pratique le secret de la vie :

elle sait ce qui est bon pour elle et œuvre dans ce sens

elle sait ce qui est mauvais pour elle et l’évite

elle subvient à ses besoins vitaux d’un instant à l’autre, pleinement absorbée dans sa tâche

elle surveille le bien-être de toutes les autres cellules

elle s’adapte à la réalité sans résistance ni jugement

– elle puise dans les ressources les plus profondes de l’intelligence naturelle. »

C’est le fonctionnement harmonieux de nos cellules qui nous maintient en vie. Pour ce faire, nos cellules ont besoin d’un environnement sain, d’une nourriture saine et cela est de notre seule responsabilité.

Si nous faisons tout ce qui est nécessaire pour que nos cellules soient saines et heureuses, nous pouvons faire confiance à notre corps car il sera en capacité de nous maintenir en vie.

Mais dans notre société moderne, les humains ont si peu confiance dans leur corps ( peut-être parce qu’ils sont plus ou moins conscients qu’ils ne le respectent pas) qu’à la moindre alerte ils se précipitent à la recherche d’une aide extérieure jugée plus compétente que leur propre chair pour restaurer leur équilibre organique.

Cette attitude irresponsable est sans cesse encouragée par la religion médicaliste et la propagande de l’industrie pharmaceutique. Ajoutons la création de la Sécurité Sociale qui a accentué la déresponsabilisation des êtres humains pour leur santé.

Ainsi, la conjugaison des trois facteurs que sont :

1- la perte de confiance dans les formidables capacités de notre corps pour nous maintenir en vie,

2- la confiance exagérée accordée aux « pseudo-miracles » de la cléricature médico-pharmaceutique,

3- l’absence de responsabilité pécuniaire et le renvoi des dépenses de maladie à un système collectiviste, soit disant solidaire, qu’est la sécurité sociale,

tout cela ne peut que conduire à une détérioration constante de la santé publique et à une multiplication des maladies dégénératives de toutes sortes.

Si les citoyens se considéraient comme vraiment responsables de leur santé, s’ils apprenaient les bases du fonctionnement de leur corps, s’ils ne déléguaient pas leur responsabilité à des médecins-chimistes et s’ils ne se reposaient pas inconsciemment sur le remboursement des frais de maladie par la collectivité anonyme, ils adopteraient des modes de vie beaucoup plus sains, ils se préserveraient au maximum des pollutions et ils exigeraient des industriels et des pouvoirs publics des mesures drastiques pour la préservation de leur environnement.

Quand les gens sont convaincus que leur corps n’est pas fiable ou bien que l’environnement n’est pas sûr, alors, au lieu de faire appel à leurs multiples aptitudes, au lieu d’explorer leur environnement physique et leur environnement mental, ils commencent à rétrécir leur réalité, à restreindre leurs talents et à surcontrôler leur environnement. Ils deviennent des êtres apeurés, et les personnes qui ont peur ne veulent pas de la liberté, qu’elle soit mentale ou physique. Elles veulent une protection, un ensemble précis de règles. Elles veulent qu’on leur dise ce qui est bien ou mal. Elles ont tendance à avoir des modes de comportement compulsif et sont en quête de guides politiques, scientifiques ou religieux, qui règlent leur vie à leur place.

Conclusion.

Nous pouvons avoir entièrement confiance en notre corps et en la communauté cellulaire qui le compose. Chacune de nos cellules sait ce qu’elle a à faire, elle s’adapte à l’environnement que nous lui donnons. Les problémes arrivent si nous manquons de respect envers notre corps.

Les maladiesEvolutionAromathérapieCroyances.

Notre système de santé.

Comprendre les maladies pour les prévenir.

11- Du fonctionnement de notre système de santé.

Dans notre société moderne, les humains ont si peu confiance dans leur corps ( peut-être parce qu’ils sont plus ou moins conscients qu’ils ne le respectent pas) qu’à la moindre alerte ils se précipitent à la recherche d’une aide extérieure jugée plus compétente que leur propre chair pour restaurer leur équilibre organique.

Cette attitude irresponsable est sans cesse encouragée par la religion médicale et la propagande de l’industrie pharmaceutique. Ajoutons la création de la Sécurité Sociale qui a accentué la déresponsabilisation des êtres humains pour leur santé.

Ainsi, la conjugaison des trois facteurs que sont :

1- la perte de confiance dans les formidables capacités de notre corps pour nous maintenir en vie,

2- la confiance exagérée accordée aux « pseudo-miracles » de la cléricature médico-pharmaceutique,

3- l’absence de responsabilité pécuniaire et le renvoi des dépenses de maladie à un système collectiviste, soit disant solidaire, qu’est la sécurité sociale,

tout cela ne peut que conduire à une détérioration constante de la santé publique et à une multiplication des maladies dégénératives de toutes sortes.

Si les citoyens se considéraient comme vraiment responsables de leur santé, s’ils apprenaient les bases du fonctionnement de leur corps, s’ils ne déléguaient pas leur responsabilité à des médecins-chimistes et s’ils ne se reposaient pas inconsciemment sur le remboursement des frais de maladie par la collectivité anonyme, ils adopteraient des modes de vie beaucoup plus sains, ils se préserveraient au maximum des pollutions et ils exigeraient des industriels et des pouvoirs publics des mesures drastiques pour la préservation de leur environnement.

Quand les gens sont convaincus que leur corps n’est pas fiable ou bien que l’environnement n’est pas sûr, alors, au lieu de faire appel à leurs multiples aptitudes, au lieu d’explorer l’environnement physique et l’environnement mental, ils commencent à rétrécir leur réalité, à restreindre leurs talents et à surcontrôler leur environnement. Ils deviennent des êtres apeurés, et les personnes qui ont peur ne veulent pas de la liberté, qu’elle soit mentale ou physique. Elles veulent une protection, un ensemble précis de règles. Elles veulent qu’on leur dise ce qui est bien ou mal. Elles ont tendance à avoir des modes de comportement compulsif et sont en quête de guides politiques, scientifiques ou religieux, qui règlent leur vie à leur place.

Du fonctionnement de notre système de santé.

La santé est une préoccupation importante pour tout individu, Un Ministére de la Santé a donc été créé. Mais c’est plus un ministère des maladies puisqu’en fait il s’occupe presqu’exclusivement des maladies, de la médecine allopathique et de son financement, laissant quelques miettes à la prévention et aux thérapies naturelles et alternatives.

Le coût de la médecine moderne étant élevé et ne pouvant que s’élever sans cesse davantage en fonction du progrès des techniques, nous avons organisé un système de protection sociale obligatoire très étendu et complet, pour permettre à chacun de pouvoir se faire soigner. Ce qui paraissait, au départ, une bonne idée s’avère avoir des effets pervers comme nous le dit le philosophe Pierre Lance :

« Notre système dit de protection sociale consiste à taxer le travail, l’invention, l’initiative, la prévoyance, le courage, la vigilance et la sobriété, afin de subventionner l’insouciance, l’imprudence, l’irresponsabilité, l’intempérance et la gloutonnerie. Un biologiste vous dira qu’un tel système de sélection négative maintenu au sein d’une population durant plusieurs générations ne peut aboutir qu’à la dégénérescence globale de cette population et à sa disparition du monde vivant à plus ou moins brève échéance. »

Pour bien comprendre le fonctionnement de la sécurité sociale, prenons un exemple :

Vous possédez votre maison, vous devez l’entretenir pour qu’elle reste habitable. Vous pouvez aussi ne pas faire cet entretien, c’est votre droit, mais au bout de quelques années la maison sera insalubre. Vous ne pourrez plus financer les travaux indispensables devenus trop importants. Alors, vous décidez d’aller voir vos voisins et vous leur demandez de financer vos travaux. Je doute que les voisins soient d’accord. Pourtant c’est le principe de la sécurité sociale. Vous n’entretenez pas votre corps et vous demandez à la collectivité de prendre en charge les soins pour le remettre en état.

Un moyen de responsabiliser les personnes à tout faire pour se maintenir en bonne santé pourrait être d’accorder une remise sur leurs cotisations aux personnes qui n’ont eu aucun soins dans l’année. C’est une piste, mais une réforme de la protection sociale est devenue indispensable. Les coûts toujours plus importants a conduit depuis quelques années les gouvernements a une gestion comptable des hôpitaux, dont on voit les conséquences aujourd’hui.

Pourtant, seuls sont remboursés les soins prodigués par la médecine allopathique qui devient dans l’esprit de tous la seule médecine efficace puisque la seule remboursée, alors que pour beaucoup de petites pathologies, des remèdes naturels efficaces, beaucoup moins chers sont disponibles.

L’Ordre des médecins et celui des pharmaciens sont chargés de veiller à écarter de la médecine tout patricien suspect d’utiliser des thérapies non conventionnelles ou de diffuser des substances curatives non officiellement admises. Les Ordres veillent en outre à poursuivre en justice tout thérapeute indépendant pour exercice illégal de la médecine ou pour exercice illégal de la pharmacie, sans aucune considération de ses compétences scientifiques ni des résultats positifs éventuellement obtenus par lui auprès des patients.

L’industrie pharmaceutique, avec ce système, fait des profits considérables ce qui incitent naturellement les grands laboratoires chimiques, à multiplier leurs spécialités et à soutenir financièrement la propagande constante des merveilleux progrès de la médecine. Ils peuvent de surcroît, grâce à la manne publicitaire distribuée par eux aux journaux et aux antennes, obtenir de ceux-ci qu’ils s’abstiennent de toute remise en cause de l’efficacité des thérapies proposées.

Ces laboratoires ont en outre la haute main, grâce à leurs visiteurs médicaux, sur la formation permanente des médecins,

Les études médicales développent systématiquement la bactériophobie pasteurienne et négligent quasi totalement certaines matières primordiales comme l’alimentation, l’environnement, l’affectivité, la psychologie, la spiritualité, l’amélioration de la vitalité, etc…On privilégie constamment la disparition ou l’atténuation des seuls symptômes par inoculation d’agents chimiques ou antiseptiques agressifs, sans se préoccuper des effets secondaires ou de la détérioration du terrain organique.

Le développement de la technologie, de l’urbanisation, de la bureaucratie, de la fiscalité, de l’information radio-télévisée, des réseaux sociaux, diffusant partout les nouvelles de catastrophes, guerres, crimes ou épidémies augmentent considérablement l’anxiété des individus et, par voie de conséquence, risquent d’engendrer de nombreuses pathologies psychiques ou psychosomatiques, entrainant ainsi une consommation de plus en plus importante de somnifères, antidépresseurs et autres substances psychotropes

Devenus dépendants de la médecine et de la pharmacie par le double effet des remboursements de frais médicaux et d’une propagande permanente, les individus déstabilisés par les agressions de la société technologique et les pollutions de toutes sortes se tournent spontanément vers la médecine allopathique et ses pseudo-miracles..

Il est vrai que la chirurgie a fait d’énormes progrès. Les avancées technologiques (IRM, scanner…) permettent de meilleurs diagnostics. Mais qu’en est-il des traitements.? La médecine allopathique nous propose des médicaments camoufleurs de symptômes, responsables de nombreux effets indésirables et des vaccins dont l’efficacité n’a jamais été prouvée scientifiquement. C’est une réponse très minimaliste qui ne tient aucun compte des véritables causes des maladies. Il est certainement utile d’atténuer les symptômes quand ils deviennent trop importants ou néfastes, mais cela est loin d’être suffisant.

La maladie nous dit qu’il y a quelque chose qui ne va pas dans notre vie. C’est le moment de se poser les bonnes questions. Pourquoi suis-je tombé malade? Qu’est-ce que j’ai fait pour en arriver là? Tout un travail de réflexion est nécessaire pour comprendre pourquoi nous sommes tombés malades.Toute une liste de questions apparait :

Mon alimentation est-elle saine?

Est-ce que je fais suffisamment d’exercice physique?

Mon sommeil est-il réparateur?

L’environnement où je vis est-il pollué?

Suis-je stressé, un peu, beaucoup ou beaucoup trop?

Quelles sont mes relations avec les autres ; tolérantes, bienveillantes ou conflictuelles?

Quelles sont les croyances qui ont pu m’amener à la maladie, sans que j’en sois conscient.

Faites le point de toutes ces questions et agissez en conséquence pour rectifier ce qui est possible.

Sinon votre état de santé restera le même et la maladie reviendra inéluctablement sous la même forme ou sous une autre forme.

Les maladiesEvolutionCroyances.Aromathérapie.

La maladie : une réaction d’adaptation?

Comprendre les maladies pour les prévenir.

3 – La maladie : une réaction d’adaptation.

Quelques citations inspirantes pour commencer :

« La guérison escomptée vient par surcroît, comme conséquence d’une mutation autrement plus radicale et qui concerne l’identité. Plus le sujet ira vers lui-même, moins il sera malade. Mais dans un premier temps, être malade est le moyen d’arrêter le mouvement qui le fait aller vers l’idole et non vers lui-même. Cette maladie, qui est médicalement considérée comme un mal, est spirituellement un progrès. »

Mary Balmary, Le sacrifice interdit, Grasset

« Si quelqu’un me guérit et me retire mon mal, j’entends aussi qu’il me hisse au niveau de conscience que j’aurais atteint si j’avais moi-même résolu ce que ce mal devait m’apprendre. Sinon, s’il me laisse dans le même état de conscience après m’avoir retiré mon mal, il me vole l’outil de croissance que peut être cette maladie. »

Yvan Amar, L’effort et la grâce, Albin-Michel

«  Nous sommes malheureusement trop souvent sourds et malentendants à ces messages censés nous avertir pour prévenir de ce qui se passe et de ce que nous avons à travailler dans notre vie. Nous sommes donc obligés d’aller voir plus loin, vers les actes manqués, les traumatismes, voire la maladie ! Eux aussi nous parlent, mais pour eux aussi il nous faut apprendre à décoder leur langage. »

Michel Odoul, Dis-moi où tu as mal : éléments de psycho-énergétique, Dervy

« Si tu veux reconnaître tes pensées de la veille, regarde ton corps d’aujourd’hui. Si tu veux savoir ce que sera ton corps demain, regarde tes pensées d’aujourd’hui. »

Adage Indien

Cet adage indien est merveilleux. En une phrase, il nous montre que notre esprit et notre corps sont liés, comme il en est de même pour l’énergie et la matière.

« La santé n’est pas seulement l’absence de la maladie. C’est une joie intérieure que nous devrions ressentir tout le temps, un état de bien-être positif. »

Deepak Chopra, Vivre la santé, J’ai Lu.

L’état naturel du corps humain est d’être en bonne santé.

Bien qu’il apparaît difficile de maintenir son corps en bonne santé tout au long de la vie, il est pourtant véridique que notre état normal est d’être en bonne santé. La maladie n’arrive pas par hasard : de nombreuses causes en sont à l’origine, encore faut-il bien les reconnaître.

Beaucoup pensent que la maladie est inévitable et qu’elle est un aspect incontournable de notre vie. C’est une croyance qu’il faut effacer.

La médecine moderne est basée sur des dogmes complètement dépassés, ce qui l’empêche de traiter les véritables causes de la maladie. De plus, la médecine moderne s’autoproclamant comme l’unique système capable de soigner les malades, tous les moyens ( honnêtes ou malhonnêtes ) sont utilisés pour en faire la promotion et en faire le seul système à devoir être appliqué par les gouvernements de tous les pays du monde. Pas de place pour les méthodes de soin alternatives.

Au cours de l’histoire, les idées pour expliquer les maladies n’ont pas manqué : on a cru d’abord à des influences surnaturelles malveillantes nécessitant des sortilèges ou des incantations en guise de soins, puis on est passé à l’utilisation de plantes, de minéraux, d’extraits d’animaux censés avoir des propriétés curatives.

Hippocrate, médecin grec ayant vécu il y a 2500 ans est souvent reconnu comme le père de la médecine moderne. Il reconnaissait, avec raison, l’importance de la nourriture pour rester en bonne santé. Mais pour rééquilibrer les humeurs, il préconisait la purge et la saignée, pratiques qui ont été utilisées par la médecine moderne jusqu’à une époque relativement récente.

Ces anciennes pratiques ont été utilisées jusqu’à la fin du 15ème siècle. Au 16ème siècle, Paracelse, proposa une nouvelle théorie qui disait que le corps humain est un système chimique et que donc, il fallait une médication chimique.

Les facteurs d’affaiblissement de la vitalité.

Quand l’homéostasie est rompue, l’état physique du corps se détériore, son fonctionnement est perturbé. Plus la perturbation est importante, plus nous sommes sujets aux maladies . Nous sommes les seuls responsables de nos maladies. Les causes de rupture de l’homéostasie sont nombreuses : – Pollution atmosphérique- Pollution de l’eau- Pollution de la terre- Sous-alimentation ou alimentation de mauvaise qualité ou alimentation excessive- Manque d’exercice physique- Manque de sommeil réparateur- Carence en certains nutriments ( vitamine D, vitamine C, zinc…)

Ces différents facteurs ne sont pas directement responsables des maladies, ils nous rendent plus vulnérables à la maladie, c’est pourquoi je les appelle les facteurs d’affaiblissement de la vitalité. Nous les étudierons en détail dans un prochain article.

Dans un premier temps, les facteurs d’affaiblissement de la vitalité agissent silencieusement. L’encrassement du corps par les toxines et les substances toxiques augmente. Des symptômes commencent à apparaitre : maux de tête, fatigue, douleurs, problèmes de digestion. Rien de bien grave, on prend quelques médicaments pour supprimer ces symptômes désagréables, intoxiquant un peu plus le corps.

Si nous ne changeons pas notre mode de vie, les capacités du corps à s’autoréguler et à maintenir l’homéostasie vont être dépassées. Pour continuer à fonctionner, le corps a besoin d’un bon nettoyage : c’est le rôle des virus et des bactéries. C’est ce que nous appelons les maladies infectieuses : grippe, bronchite, rhino-pharyngite, angine…

Les maladies dites infectieuses.

Le premier symptôme est la fièvre qui booste l’activité des cellules, accélère les réactions chimiques, accélère l’élimination des toxines. L’élimination peut se faire par la peau (réactions dermatologiques), par les voies aériennes (toux, irritation des bronches…), par voie digestive (nausées, vomissements, diarrhées). Toute l’énergie étant mobilisée pour le grand nettoyage, le cerveau et les muscles sont moins alimentés en oxygène et nutriments et souffrent entrainant des maux de tête et des courbatures.

Ces actions de rééquilibrage du corps que sont ls maladies dites infectieuses nécessitent beaucoup d’énergie. Les organismes affaiblis auront plus de difficultés à faire face, voire n’y arriveront pas.

Notre code génétique est composé du code génétique des virus qui composent les bactéries, du code génétique des bactéries qui composent la cellule eucaryote et du code génétique des cellules humaines. A tous moments, le corps peut générer et activer des virus, des bactéries quand il en a besoin , comme l’a démontré Antoine Béchamp. Des virus peuvent venir de l’extérieur, le microcosme continue d’agir et d’évoluer en échangeant du code génétique (les virus) chez tous les êtres vivants y compris les êtres humains.

Les virus et les bactéries sont toujours présents en cas de maladies « infectieuses, mais c’est pour notre bien. Ils sont comme les pompiers qui sont toujours présents en cas d’incendies ou d’accidents.

L’être humain pense tout maitriser, tout décider mais sans les microbes il n’est rien. Ce sont les microbes et en particulier les bactéries qui lui permettent de s’adapter et de survivre aux changements de son environnement extérieur et intérieur. Soyons à l’écoute de notre corps, tenons compte des messages qu’il nous envoie. Les maladies sont des réactions du corps pour faire face à un problème. Ces réactions ne sont pas censées durer , c’est donc à nous de trouver une solution au problème à l’origine de la réaction du corps. Si nous persistons dans nos erreurs, les réactions du corps seront de plus en plus intenses, pouvant même entrainé le décès.

Nos croyances et la maladie.

Arrivé à ce stade d’affaiblissement du corps, il nous sera beaucoup plus difficile de faire face aux aléas de la vie, aux nombreuses sources de stress de la vie moderne : les guerres, les agressions, les injustices, la privation de liberté, les frustrations, les conflits au travail, les conflits familiaux, les conflits affectifs, le manque d’argent, le manque de reconnaissance, le manque de considération, toutes les peurs réelles ou imaginaires ( le cerveau ne faisant pas la différence entre les deux ), les chocs psychologiques comme le décès d’un proche.

L’impact de ces différentes sources de stress dépend de la façon dont nous les ressentons. Ce ressenti dépend de nos croyances.

Un évènement psychologique intense, douloureux est à l’origine des maladies. Suivant l’histoire personnelle de la personne, la maladie sera différente.

Face à des symptômes, le médecin établit un diagnostic puis propose un traitement adapté. C’est ce que préconise la médecine moderne: traiter les symptômes physiques et psychologiques apparents. Ce traitement n’est pas suffisant et peut même être néfaste.

La question à se poser est : pourquoi ces symptômes sont-ils apparus?

L’origine du mal-être et des symptômes, est d’ordre psychologique, liée à des évènements de la vie de la personne. C’est un travail sur soi-même à réaliser pour découvrir les origines profondes de la maladie. Ce sont généralement des croyances enregistrées dans l’inconscient, souvent dans l’enfance, à la suite d’évènements douloureux ou d’évènements mal interprétés.

Le patient, avec l’aide d’un thérapeute, va réaliser son diagnostic émotionnel, biologique et conflictuel. Cest ce qui est fait en décodage biologique (voir les livres de Christian Flèche à ce sujet). Il ne s’agit pas, comme beaucoup de détracteurs de cette thérapie le disent, de réduire une maladie à une explication simpliste. Il s’agit de remonter toute l’histoire du patient, mettre à jour les étapes successives qui ont mené le patient à la maladie, et ainsi de remonter à la cause première de la maladie, souvent située dans l’enfance, mais aussi dans l’histoire familiale. Il s’agit de retrouver la croyance limitante sous-jacente, souvent ancienne et inconsciente qui rend la personne vulnérable à l’évènement déclencheur. C’est à ce moment que commence la thérapie.

Le patient prend conscience du cheminement qui l’a conduit à la maladie. Il peut remonter à l’émotion originelle enregistrée dans l’inconscient et s’en libérer.

A partir de la maladie, c’est à dire le langage du corps, on peut écouter l’inconscient , c’est à dire l’histoire de la maladie, et permettre au patient une transformation salvatrice.

Le décodage biologique est une thérapie très efficace et très puissante que je recmmande vivement.

Tout ce que nous appelons maladies sont en fait des tentatives d’adaptation. La prévention des maladies consiste à maintenir l’environnement le plus favorable à notre organisme. La guérison de la maladie pourra intervenir quand tout sera fait pour retrouver un environnement favorable du point de vue physique, psychologique et spirituel. Le médicament ne fera que supprimer les symptômes mais ne peut pas vous guérir. En dernier recours, dans le cas d’un organe défaillant, le cerveau sera amené à déclencher un cancer, c’est à dire à renforcer l’organe défaillant par la multiplication de super cellules. Je consacrerais plusieurs articles au cancer pour expliquer une autre approche de ce problème de santé. Si plus rien n’est possible, toutes nos cellules vont disparaître en revenant à l’état de bactéries libres. Notre corps meurt.

Les découvertes de René Quinton.

La vie animale est apparue dans la mer et malgré les variations au cours des temps , elle a tendance à maintenir les conditions originelles. Certains organismes résistent aux modifications de l’environnement en s’adaptant pour maintenir la température et la concentration saline du milieu marin originel. Pour cela, de nouvelles formes anatomiques apparaissent. L’être humain fait partie de ces organismes qui maintiennent les conditions originelles de vie des cellules. Le liquide extra-cellulaire a la même composition que l’eau de mer.

René Quinton en déduit que la maladie apparaît comme étant une altération de ce milieu fondamental. Les modifications entraînent un dysfonctionnement cellulaire qui, s’il n’est pas corrigé, conduit à la maladie.

C’est ce que Claude Bernard disait : « La fixité du milieu intérieur est la condition d’une vie libre, indépendante : le mécanisme qui la permet est celui qui assure, dans le milieu intérieur, le maintien de toutes les conditions nécessaires à la vie des éléments. »

René Quinton a découvert que l’eau de mer contenait 20 éléments du tableau de la classification périodique de Mendeleïev et il pensait qu’elle les contenait tous. L’évolution technologique a permis de prouver que l’eau de mer contient tous les éléments naturels de la classification périodique et, de plus, dans des proportions analogues à notre milieu interne ( liquide extra-cellulaire, plasma sanguin, liquide céphalo-rachidien, larmes…).

En 1897, dans le laboratoire du Professeur Marey au Collège de France, l’expérience suivante est réalisée : un chien est saigné totalement par l’artère fémorale. L’animal est quasiment mort. Le réflexe cornéen est absent. Pendant 11 minutes, on lui injecte de l’eau de mer : le réflexe cornéen réapparaît, le chien revient à lui puis est en capacité de se lever. Le lendemain, tout va bien, le chien gambade et se nourrit tout à fait normalement. Le chien mourra 5 ans plus tard, écrasé par un tramway.

Mr Quinton met alors au point un protocole thérapeutique, avec l’aide de professeurs, de chefs de clinique et de jeunes médecins enthousiastes. Il commence à appliquer son protocole thérapeutique dans les Hôpitaux de Paris où on le laisse traiter les cas désespérés. L’injection d’eau de mer isotonique, bien connue sous le nom de Plasma de Quinton, donne d’excellents résultats et permet de sauver de nombreux mourants.

René Quinton décide d’ouvrir les Dispensaires Marins qui deviennent très populaires en raison des excellents résultats de la thérapie par injection d’eau de mer.

Mais un certain docteur Tussaud prétendit qu’il avait obtenu le même résultat en injectant à un chien saigné à blanc du sérum physiologique.Le fait que l’animal, dans un état pitoyable, mourut deux mois plus tard fut complètement occulté. Contrairement à ce que certains prétendent, le sérum physiologique ne permet absolument pas d’obtenir les mêmes résultats que l’eau de mer.

Le Plasma de Quinton, qui est de l’eau de mer isotonique comportant deux parties d’eau de mer recueillie au grand large pour cinq parties d’eau de source filtrée, permettrait de remplacer une grande partie des transfusions sanguines.

Le docteur Joseph Roy, dans un article publié par la revue « La vie claire » en décembre 1962, disait :

«  Le sang est un liquide essentiellement personnel, qui ne peut devenir le sang d’un autre être ! C’est une illusion de croire qu’on peut guérir un malade en remplaçant son sang par un sang jeune et sain. Après une stimulation passagère, le sang étranger est détruit, souvent avec violence, comme le manifestent les ictères qui suivent les transfusions de sang. Quant aux transfusions de sang aux blessés, qui, elles ne visent qu’à un secours momentané, elles sont inférieures dans leur résultat aux injections de sérum artificiel et notamment de plasma de Quinton. »

Mr Quinton, pour confirmer ses thèses, va effectuer une expérience cruciale. Il va tester des échantillons de sang d’animaux divers (grenouille, lapin, chien, poule ) et d’homme. Le but est d’observer si les globules blancs survivent lorsqu’ils sont plongés dans le Plasma de Quinton. Il faut savoir qu’il est très difficile de maintenir en vie les globules blancs dans un milieu artificiel. Les scientifiques de l’époque déconseillent à Mr Quinton de réaliser cette expérience, vouée à l’échec selon eux.

Malgré tout, Mr Quinton persiste. Le succès est total. Chez toutes les espèces expérimentées, les globules blancs baignés dans le Plasma de Quinton, continuent à présenter tous les signes d’une vie normale.

René Quinton énonce alors une nouvelle loi, « la loi de constance marine »:

« La vie animale, apparue à l’état de cellule dans les mers, tend à maintenir, pour son haut fonctionnement cellulaire, à travers la série zoologique, les cellules constitutives des organismes dans le milieu marin des origines. »

On sait que la concentration saline de l’eau de mer n’a cessé d’augmenter pour atteindre aujourd’hui 35 grammes de sel par litre. Toutes les espèces animales, à l’exception des invertébrés les plus archaïques, présentent dans leur sang des concentrations inférieures : 22 à 20 pour les poissons cartilagineux, 11 à 10 pour les poissons osseux, 7 à 8 pour les mammifères et oiseaux. René Quinton en déduit que conformément à la loi évolutionniste qu’il a mise en lumière, ce sont les espèces les plus récemment apparues qui sont les mieux vivantes, précisément parce qu’elles ont su reconstituer les conditions d’origine, qu’elles maintiennent en demeurant imperméables au milieu ambiant, tandis qu’au contraire les espèces primitives qui n’ont pas évolué sont en état de déchéance relative, entièrement soumises aux contraintes du milieu avec lequel elles sont en osmose, ce pourquoi elles ont la même concentration saline que l’eau de mer actuelle.

Edmond Perrier, directeur du Muséum national d’histoire naturelle à l’époque de Mr Quinton, met en doute la déduction de René Quinton. Il lui oppose le cas de l’écrevisse qui est une variété de homard qui s’est adapté à l’eau douce, qui n’est certainement pas plus imperméable au milieu ambiant que les invertébrés marins. Mr Perrier dit à Mr Quinton : «  Vous ne pensez tout de même pas que ce crustacé, en passant de l’océan aux eaux fluviales, va déroger à cette osmose des invertébrés marins que vous avez mise vous-même en évidence, de fermer au milieu extérieur pour conserver en soi une espèce d’aquarium marin, et ceci en transformant sa physiologie sans avoir changé de forme ? »

Les deux chercheurs constatèrent ensemble, en laboratoire, que le sang de l’écrevisse présente une composition identique à celle de l’eau de mer, et non de l’eau douce dans laquelle elle vit.

René Quinton a énoncé une nouvelle loi, la loi de constance osmotique :

«  La vie animale, apparue à l’état de cellule dans les mers d’une concentration saline déterminée, a tendu à maintenir, pour son haut fonctionnement cellulaire, à travers la série zoologique, cette concentration des origines. »

René Quinton a parfaitement compris à quel point l’infime cellule vivante est la véritable créatrice de l’extraordinaire multitude des formes de vie qui peuplent la surface de la Terre, c’est à dire la biodiversité. La cellule est créatrice et rebelle, créatrice parce que rebelle. L’évolution n’apparaît plus comme une soumission à un environnement hostile, mais comme un refus de l’adaptation par formation de nouveaux organismes qui adapte le milieu à eux-mêmes. Ce sont seulement les cellules rebelles, insoumises qui mèneront ce combat, engendrant ainsi une multitude d’espèces nouvelles, tandis que les cellules conformistes demeureront, à chaque étape , dans des organismes trop conservateurs et trop fatalistes, sans perspectives.

Comme l’a dit André Gide :

«  Le monde ne sera sauvé, s’il peut l’être, que par des insoumis. »

C’est la volonté cellulaire ( procaryotes et eucaryotes ) autonome qui organise tout le monde vivant et cela depuis l’apparition des premiers êtres unicellulaires comme les procaryotes ( archées, bactéries) et les virus. Tout nous montre que les bactéries sont la source de la vie. Elles ont toujours favorisé la vie en multipliant les formes d’association, de coopération, d’entraide. Les bactéries n’ont jamais détruit la vie, ça n’a jamais été leur rôle .

Alors, me direz-vous, pourquoi le Plasma de Quinton n’est-il plus utilisé ?

D’un côté, il y avait les vaccins pasteuriens que la médecine pensaient être la solution efficace de lutte contre les supposés agents pathogènes proliférant dans l’organisme. De l’autre côté, il y a le Plasma de Quinton qui permet de favoriser le fonctionnement optimal des cellules, permettant à l’organisme de maintenir son intégrité.

Il y a donc une différence de stratégie thérapeutique. Mais, ce qui a été décisif, c’est la différence de nature économique. C’est juste une question de profit. Les vaccins de Pasteur ont permis l’éclosion d’une puissante industrie, générant des milliards de profits et joyeusement cotée en bourse. Le Plasma de Quinton, générateur de vie, ne pouvait pas générer une telle industrie, ni de tels profits. Il est donc tombé dans les oubliettes.

On ne soulignera jamais la main-mise de l’industrie pharmaceutique sur le domaine de la santé, avec, malheureusement pour nous, le but principal de faire du profit.

Pourtant les succès de la thérapie marine ne se comptent plus. Au mois de juillet 1906 survient une épidémie de choléra infantile. A Rueil, dans une pouponnière de dix-huit enfants, quatre d’entre eux décèdent en quelques heures, onze autres sont également atteints et perdent rapidement du poids. Le médecin ordonne l’injection du Plasma de Quinton à huit des onze enfants, jugeant que pour les trois autres il n’y avait plus d’espoir. Heureusement une infirmière fait aussi l’injection aux trois petits mourants : elle a bien fait car les trois vont s’en sortir comme les huit autres.

En 1907, dans un ouvrage intitulé « Applications thérapeutiques de l’eau de mer » le Docteur Robert-Simon écrit :

«  Après trois années seulement d’expérimentation, nul ne peut prévoir les limites que l’avenir assignera à cette méthode. Les derniers essais ( goutte, rhumatisme,sciatique, coqueluche ) nous autorisent à penser que le domaine de ses applications ira s’étendant, et que la généralité de son action lui vaudra une place très importante, peut-être prépondérante, parmi les agents de cure dont dispose la médecine. »

La thérapie marine de René Quinton semblait donc promise à devenir une méthode de soin primordiale. Mais, nous l’avons vu, économiquement ce n’est pas rentable et , de plus, Mr Quinton a le tort de n’être pas médecin. La nomenklatura médicale a du mal à admettre qu’un non-médecin ose remettre en question la médecine officielle. Enfin, survient la guerre 14-18. ceci fait que peu à peu, la thérapie marine allait être oubliée au profit de l’engouement pour les médicaments chimiques et les vaccins qui sont, hélas, la base de la médecine moderne

Il nous reste aujourd’hui la version complément alimentaire du Plasma de Quinton, sous forme d’ampoules buvables. Cest un excellent revitalisant de l’organisme.

La structure de chacune de nos cellules maintient sa propre identité physique, alors même que la matière qui la compose change constamment. La cellule se reconstruit selon son propre schéma d’identité. Elle est toujours réactive et vivante au sein même de ses morts multiples.

Les cellules et les organes ont leur propre conscience, tout en participant à une conscience de groupe. De même la race humaine a elle aussi une conscience individuelle et une conscience de groupe dont on ne se rend pas vraiment compte individuellement.

On ne saurait nier que le développement des thérapies sophistiquées a permis de mettre en lumière l’admirable ingéniosité des chimistes, radiologues et ingénieurs qui savent doter nos hôpitaux d’un merveilleux appareillage que les foules béates admirent religieusement, mais les résultats en terme de santé ne sont pas du tout à la hauteur : augmentation des allergies, des maladies auto-immunes, des maladies dégénératives, des maladies chroniques. Les patients continuent de vivre avec leur maladie car on ne les guérit pas.

«  L a vie, ce concept mystérieux, est ramenée à la présence d’ADN. Il n’y a plus de frontière entre matière animée et inanimée. Tout n’est qu’une question de degré de complexité. » Albert Jacquart, biologiste ( 1925-2013 )

Il y a des fables que l’on se raconte depuis si longtemps qu’elles sont devenues des vérités indiscutables. Elles constituent le socle inconscient de nos pensées et de nos actions.

Par exemple, il y a la fable qui veut que tout problème peut être résolu par une solution technique. Ainsi, le problème de la maladie sera résolu par l’emploi de médicaments, de vaccins et par la chirurgie . J’affirme que cela est une grave erreur. La médecine moderne ne s’attaque qu’aux symptômes et néglige complètement les vraies causes de la mauvaise santé, d’où l’augmentation continue des maladies chroniques.

Nous sommes les créateurs de notre état de santé. Notre corps est composé de milliards de bactéries, virus et champignons. Certaines bactéries sont à l’état libre comme dans l’intestin (le microbiote), d’autres sont à l’intérieur de nos cellules comme l’ont démontré Antoine Béchamp et Jules Tissot. Ce sont ces virus et ces bactéries qui font fonctionner notre corps, qui l’entretiennent et le maintiennent en bonne santé. Pour que les bactéries et les virus fassent leur travail correctement, ils ont besoin d’un bon environnement physique et psychique, d’une bonne alimentation. C’est là que notre responsabilité intervient. Une alimentation saine, variée et équilibrée, la pratique d’exercices physiques, savoir gérer son stress, respirer un air pur, sont les éléments de base pour une bonne santé. Si nous laissons entrer dans notre organisme une quantité invraisemblable de substances toxiques ( résidus de produits phytosanitaires toxiques, additifs dans l’alimentation, produits cosmétiques toxiques, médicaments…), nous fabriquons dans notre corps un milieu morbide pour les bactéries qui vont essayer par tous les moyens de se débarrasser des toxines qui les empoisonnent. C’est alors qu’apparaissent tous les symptômes possibles ( fièvre, glaires, toux, pus, inflammation, diarrhée, vomissements, eczéma, boutons, pustules) provoqués par les bactéries pour assainir l’organisme. Ces divers symptômes nous indiquent que le seuil de tolérance toxémique est dépassé. Faire disparaître ces symptômes à l’aide de médicaments est une ineptie, cela va juste encrasser un peu plus votre organisme et empêcher l’élimination des toxines.

Le seuil de tolérance toxémique est dépassé lorsque l’accumulation des toxines dépassent les capacités d’élimination du corps. Une fois ce seuil dépassé, le corps se met à dysfonctionner, il ne sera plus en capacité d’affronter les différentes sources de stress ( les chocs psychologiques comme l’anxiété, les peurs, la solitude, la perte d’un être cher, le chômage), alors vont apparaître diabète, hypertension, arthrose, cancers, maladies dégénératives.

Si vous tombez malade, surtout, ne vous contentez pas de prendre des médicaments, recherchez les véritables causes de la maladie dans votre mode de vie physique et psychologique. Allez voir un spécialiste du décodage biologique, c’est indispensable pour la guérison. Si vous vous contentez de votre médicament, les symptômes vont disparaître, mais ce sera pour réapparaître sous une autre forme.

EvolutionLes maladiesCroyances.Citations

Les maladies dites infectieuses.

Comprendre les maladies pour les prévenir.

Ce que sont vraiment les maladies dites infectieuses.

L’évolution a cru bon de garder les fonctions physiologiques que nous appelons maladies. Ce n’est certainement pas un hasard. Nous pouvons en déduire qu’elles ont sans doute une certaine utilité.

Pour certains chercheurs, les virus, bactéries et champignons ont une fonction. Leur fonction est d’intervenir dans un processus biologique de réparation des dégradations antérieures de l’organisme.

Nous savons que nous hébergeons en permanence, dans notre corps, de nombreux microbes, dont certains comme le streptocoque, le staphylocoque sont considérés comme dangereux, et pourtant, nous ne sommes pas malades en permanence.

Nous sommes en permanence « visités » par les virus et les bactéries, puisqu’ils sont partout dans l’air, l’eau, la nourriture, et ne l’oublions pas que nos cellules sont des communautés de ces bactéries et virus. Et ces visites nous sont profitables.

A propos du temps d’incubation.

« Quand on étudie de près la progression d’une maladie, en particulier les processus dits infectieux, les dommages à l’organisme se produisent au début, ce n’est qu’après que l’activité bactérienne commence. Si nous endommageons notre muqueuse respiratoire par hypothermie, alors apparaissent ces bactéries qui, selon l’intensité et la durée de l’hypothermie, ainsi que l’état de l’individu affecté, peuvent décomposer les cellules affectées et conduire à l’expulsion, au rhume. »Johann Loibner, médecin généraliste.

Comme nous le dit ce médecin, les bactéries et virus n’apparaissent que pour réparer les dégâts. Il y a un temps de latence que les infectiologues nomment temps d’incubation, c’est à dire le temps entre la supposée infection par un agent pathogène et l’apparition des premiers symptômes.

La durée du temps d’incubation varie beaucoup selon l’agent infectieux :

  • Quelques heures à quelques jours : certaines infections alimentaires
  • 2 à 7 jours : par exemple pour COVID-19 dans sa forme classique
  • 10 à 14 jours : pour Rougeole
  • Plusieurs semaines : pour certaines infections bactériennes
  • Plusieurs mois ou années : dans des maladies comme Tuberculose ou Hépatite B.
  • Ce temps d’incubation parait un peu aléatoire et trés difficile à calculer de façon précise. Cela sz comprend puisqu’en fait, il n’y a pas de jour d’entrée de l’agent dit pathogène. Les virus et bactéries ne viennent pas de l’extérieur, ils sont endogènes comme l’a démontré Antoine Béchamp.

Le système immunitaire et le cerveau utilise les virus et bactéries, uniquement en cas de besoin, quand il y a des réparations à faire. Les maladies dites infectieuses sont en fait des fonctions physiologiques destinés à réparer les dégâts dans un organisme ou à éliminer les toxines en excès, c’est pourquoi l’évolution a préservé ces fonctions.

Le corps produit des micros ARN (virus).

Les cellules du corps peuvent produire des micros ARN appelés virus, de leur propre chef, par exemple en réaction à des facteurs de stress. Les experts l’ont découvert il y a longtemps, ils parlent de virus endogènes, c’est à dire des particules qui se forment à l’intérieur du corps via les cellules elles-mêmes. Des recherches sur les effets du stress ont montré que les changements épigénétiques engendrés par le stress étaient liés à ce que l’on appelle les micro-ARN, qui sont de minuscules segments d’ARN constitués à partir du génome et qui régulent ensuite l’activité génique.

Si nous sommes en bonne santé physique et psychique, c’est à dire en homéostasie, nous n’avons rien à craindre des virus et bactéries. Ils seront accueillis par le système immunitaire qui va gérer la symbiose macrobes-microbes. Le système immunitaire utilisera les virus et bactéries à bon escient. Ceci explique les nombreux porteurs sains asymptomatiques : il n’y a pas de symptômes puisqu’ils ne sont pas malades. Ceci explique l’échec de toutes les tentatives de contamination directe de personnes en bonne santé. Enfin, ceci explique l’inutilité et l’inefficacité des vaccins.

On comprend aussi pourquoi des études montrent le peu d’efficacité des mesures de confinement et du port du masque obligatoire sur le déroulement d’une épidémie. En changeant simplement notre point de vue, tout devient clair.

Dans son livre »The contagion myth – why viruses ( including « coronavirus ») are not the cause of disease » le Dr Thomas Cowan affirme :

« Pour toutes les maladies infectieuses bactériennes connues, la science pointe du doigt d’autres explications exactes – notamment la famine et la pollution. Toutefois le microscope électronique donna aux scientifiques la capacité de trouver des germes sur les sites de la maladie (…) et de leur fournir une explication toute prête et facile pour la maladie – qui évitait le travail plus difficile et moins rentable de nettoyer les villes, améliorer l’alimentation, diminuer la pauvreté et réduire la pollution. »

Un mot sur la grippe espagnole,  » l’épidémie  » citée en exemple par tous les virologues :

La grippe espagnole a été dramatique, Les décès massifs se sont produits à la fin de la première guerre mondiale, à une époque où d’innombrables personnes étaient sous-alimentées et soumises à un stress incroyable après 4 ans de guerre, beaucoup ayant eu un ou des décès à déplorer dans leu entourage familial. Chez de très nombreuses personnes, l’homéostasie était rompue. Les organismes étaient mis à rude épreuve. La fin de la guerre à entrainé une nette baisse du niveau de stress permettant aux organismes surmenés d’essayer de retrouver un état d’équilibre ce qui nécessitait l’intervention des virus et bactéries, d’où l’épidémie, pour réparer les dégâts, mais comme beaucoup de personnes étaient très faibles, elles n’ont pas eu l’énergie suffisante pour supporter cela et en sont décédées.

Effets néfastes de la peur.

Suivant la croyance aux méchants virus et bactéries, la médecine conventionnelle en arrive à utiliser la maltraitance de la population comme solution pour stopper une « épidémie », la grande majorité de la population accepte cette maltraitance, sans réagir, sans même se demander si tout cela est justifié. Nous en arrivons à en accepter que beaucoup de nos libertés soient piétinées sans vergogne.

« La peur est un business. Instiller la peur aux gens a aussi des avantages, pas seulement en terme de consommation de médicaments et de vaccins. Les personnes mues par l’anxiété sont plus faciles à diriger. » Gerd Gigerenzer, directeur émérite de l’Institut Max Planck pour la recherche en science de l’éducation.

Quand allons-nous nous réveiller ?

Jules Tissot , biologiste (1870 – 1950).

Toute espèce bactérienne est une forme seulement provisoire de la matière vivante provenant d’un être organisé, animal ou végétal.

Selon Tissot les maladies ne peuvent avoir que deux sources : soit l’ingestion de denrées alimentaires avariées, soit le dérèglement organique créant à l’intérieur du corps la transformation des organites en bactéries.

Il explique ainsi l’action pathogène du coup de froid. Les organites cellulaires ont besoin d’une température de 37° pour se maintenir dans un état normal de participation à l’activité cellulaire. On note d’ailleurs que la putréfaction d’un cadavre – qui n’est rien d’autre que que l’activité anarchique des organites se transformant en bactéries – commence dès que sa température s’abaisse au-dessous de 32°. Chez le vivant le brusque refroidissement du corps peut amener l’apparition de pathologies rhino-pharingées ou pulmonaires , ceci en l’absence de tout contact contagieux avec d’autres malades, simplement parce que le dérèglement dû à l’abaissement trop rapide de la température corporelle avant que l’organisme n’ait le temps de réagir par l’utilisation de ses réserves caloriques, provoque la transformation interne d’organites en bactéries qui vont s’adapter et réparer les cellules.

Ce n’est pas le froid seul, contre lequel le corps est en mesure de lutter durant plusieurs heures, qui peut déclencher un rhume, voire une bronchite ou une pneumonie, mais que c’est surtout le passage brutal du chaud au froid, plongeant le corps dans une situation de vulnérabilité plus ou moins importante suivant l’état de santé du sujet, les plus fragiles étant les personnes âgées et les personnes atteintes de comorbidités.

Jules Tissot en vient à mettre en cause le principe de la contagion. Il considère que lorsqu’il y a « épidémie », celle-ci ne provient pas d’une contamination entre les individus. Les apparences peuvent être trompeuses. En fait, les mêmes causes produisant les mêmes effets, tous les individus atteints d’une même maladie, se sont trouvés confrontés à des conditions environnementales, alimentaires ou psychologiques identiques.

Extrait du livre « Savants maudits, chercheurs exclus » Tome 1 de Pierre Lance, dans la partie consacrée à Jules Tissot .

« Hélas, oui, cher professeur Tissot, il est parfaitement possible de tromper ainsi le public et encore plus facilement 50 ans après la publication de vos derniers travaux, ce que vous n’auriez sans doute pas pu imaginer. Cela parce que le public est ignorant, inculte, lâche et si assoiffé de sécurité qu’il est prêt à croire n’importe quel prédicateur de miracles. Il croyait jadis les hommes en noir et avalait religieusement leurs hosties.Il croit aujourd’hui les hommes en blanc et offre religieusement son postérieur à leurs seringues. Mais le processus psychologique est le même:on a bien trop peur de se prendre en charge, d’être vigilant, de s’informer, de s’instruire, de juger par soi-même et d’assumer son propre destin ; on préfère s’en remettre pieds et poings liés à des « instruits » qui se font forts de vous décharger du risque de vivre. »

Nous passons notre temps à nous détruire par notre obsession des microbes pathogènes. Il n’y a pas de microbes pathogènes. Les maladies infectieuse sont des systèmes d’adaptation, notamment avec la fièvre, à de nouvelles conditions d’environnement.

La théorie du germe suppose donc que tous les germes responsables de maladies ont été soigneusement identifiés, isolés et que leur capacité à provoquer une maladie a été prouvée sans l’ombre d’un doute. De plus, cette théorie doit fournir une explication convaincante sur les germes et les mécanismes par lesquels ils provoquent des maladies.

Pourtant, il n’y a aucune preuve scientifique qui démontre définitivement qu’un germe quelconque provoque la moindre maladie infectieuse spécifique. Par contre, d’autres explications beaucoup plus convaincantes, comme je le démontre, permettent de comprendre les causes des maladies dites infectieuses, sans qu’il y ait besoin de faire intervenir des germes pathogènes.

La gestion de la crise sanitaire qui a débuté en mars 2020, nous montre que la médecine est arrivée au bout de ses certitudes et qu’elle est incapable de prévenir ce type de situation si elle ne change pas ses dogmes pour expliquer les maladies.

«  Les docteurs sont des gens qui prescrivent des remèdes dont ils savent peu de choses afin de soigner des maladies qu’ils connaissent encore moins, à des êtres humains dont ils ignorent tout. » Voltaire

u rôle et de l’activité des microbes

Si je vous dit que tous les accidents mortels de la route, dans 100% des cas, sont provoqués par les pompiers, vous n’allez pas me croire. Pourtant, chaque fois que nous nous rendons sur les lieux d’un accident, nous constatons toujours leur présence. Il y a une corrélation à 100% entre la présence des pompiers et la constatation d’un accident. Donc ce sont les pompiers qui sont à l’origine des accidents Nous avons ici une confusion entre corrélation et relation de cause à effet.

Il en est de même pour les maladies dites infectieuses : à chaque fois on constate la présence de virus ou de bactéries, donc ils sont la cause des maladies infectieuses. C’est le postulat le plus désastreux de toute la médecine moderne.

Bien sûr, il y a de nombreux exemples d’épidémies : la peste noire qui a décimé la moitié de la population européenne au milieu du quatorzième siècle, la grippe espagnole de 1918 qui a fait plus de morts que la guerre elle-même, les épidémies de polio, de variole et de choléra, l’épidémie de SIDA qui décime depuis plus de trente ans des millions d’êtres humains, la tuberculose, provoquée par le bacille de Koch et le cancer du col de l’utérus provoqué par le papillomavirus. Ces maladies existent bien mais les bactéries et les virus n’en sont pas responsables.

Mr Pasteur a bien observé la présence de microbes lorsqu’une maladie dite «infectieuse» se déclare et il en a déduit que les microbes étaient responsables de la maladie. De plus, Mr Pasteur pensait que les cellules du corps humain étaient aseptiques, donc sans microbes. En cas de maladie, on observe des microbes dans le corps, donc obligatoirement, ces microbes viennent de l’extérieur. C’est à partir de ces idées que Mr Pasteur mit au point sa théorie des germes.

Depuis, on a démontré que les cellules humaines ne sont pas aseptiques, elles hébergent des bactéries (mitochondries). De plus en plus de découvertes montrent par exemple que nos cellules peuvent générer des virus.

Nous savons maintenant que dans notre corps, il y a en permanence des milliards de bactéries, de virus et de champignons. Il y a dix fois plus de bactéries dans notre corps que de cellules humaines. Parmi ces bactéries, certaines sont dites pathogènes et pourtant nous ne sommes pas malades en permanence. La théorie des germes de Mr Pasteur est donc basée sur des postulats totalement faux, ce qui inclut que cette théorie est fausse.

Et pourtant la médecine moderne est toujours basée sur cette fausse théorie. Cela a entraîné la recherche d’ antibiotiques pour détruire les bactéries et l’utilisation des vaccins dont l’utilité n’a jamais été démontrée scientifiquement (nous y reviendrons dans un prochain numéro). L’obsession des microbes s’est développée entraînant l’utilisation toujours plus importante de produits toxiques comme la plupart des produits ménagers et des produits d’hygiène, de médicaments aux nombreux effets secondaires, entraînant la pollution de notre environnement et l’intoxication de nos corps qui se mettent à dysfonctionner pour finalement tomber malades.

La médecine chinoise.

La médecine chinoise ancienne disait que les maladies se développent en deux phases : une phase froide et une phase chaude. Au cours de la phase froide le malade est en état de stress. Les causes de stress sont nombreuses : les peurs dues à différents causes, l’anxiété, les conflits, la culpabilité, se sentir inutile, être obligé de vivre d’une façon complètement opposée à ses valeurs… En cas de stress, c’est le système orthosympathique qui est activé pour assurer notre survie : la circulation sanguine est dirigée vers les organes vitaux, la vasoconstriction provoque le refroidissement des extrémités, d’où le nom de phase froide.

Pendant la phase froide, la personne s’éloigne de l’équilibre physiologique, mais sans symptômes morbides apparents si le stress est de courte durée, avec des symptômes apparents et de plus en plus graves si le stress se prolonge. Lorsque la cause du stress disparaît, le système parasympathique entre en jeu pour permettre le retour à l’équilibre physiologique, la régénération du corps. Cette phase s’accompagne, le plus souvent de symptômes visibles et de fièvre, d’où le nom de phase chaude.

Suivant la phase de la maladie, le rôle des microbes qui sont en nous, est différent. Pendant la phase froide, les microbes n’ont aucun rôle à exercer et se tiennent donc tranquilles. Par contre, pendant la phase chaude, les microbes entrent en action. Ils sont les éboueurs ( élimination des toxines, des cellules mortes ) voire réparateurs des tissus abimés. L’action des microbes sera d’autant plus forte que la durée du stress aura été longue. Une personne en bonne santé, avec une haute vitalité, fera rapidement face aux causes du stress. Mais plus l’organisme est affaibli ( intoxication par l’invraisemblable quantité de produits toxiques que nous utilisons, intoxication médicamenteuse, manque d’exercice physique, mauvaise alimentation… ), moins il aura d’énergie pour réagir. Le stress devient alors chronique entraînant de nombreux dysfonctionnements physiologiques, des symptômes morbides vont apparaître ( hypertension, problèmes cardiaques, cancers), pouvant même entraîné la mort de la personne. Le retour à l’équilibre (phase chaude) sera d’autant plus difficile et présentera de nombreux symptômes.

Il apparaît donc que les microbes ne sont pas responsables des maladies. Les microbes sont en permanence dans notre corps, même pendant la phase froide de la maladie. Ce n’est que pendant la phase chaude, la phase de réparation, qu’ils deviennent actifs pour accomplir ce qui doit être fait, ce qui entraînera plus ou moins de symptômes suivant l’importance des dégâts de la phase froide et suivant l’état général de la personne.

La présence de la fièvre pendant la phase chaude s’explique, comme l’a montré Mr René Quinton , par le fait qu’elle stimule l’activité des cellules.

Les découvertes de René Quinton.

Les espèces animales pleinement adaptées à la terre y sont parvenues grâce à l’astuce qui consiste à transporter leur environnement antérieur avec elles. Aucun animal n’a complètement quitté le microcosme aquatique. La blastula et l’embryon continuent de se développer en flottant dans l’humidité primordiale d’une matrice.

Les bienfaits de la fièvre.

Vous avez tous entendu parler du Plasma de Quinton. Peut-être en avez-vous consommé. Mais savez-vous que derrière cela, il y a les extraordinaires découvertes de Mr Quinton René ( 1867-1925).

Les journalistes américains le surnommèrent «  le Darwin français » car après avoir découvert l’extraordinaire affinité de notre milieu liquide organique avec l’eau de mer, il en dégagea une chronologie de l’évolution des espèces à partir de la vie marine puis terrestre.

Sa théorie s’intitule «  Les deux pôles, foyers d’origine. Origine australe de l’homme. » En voici le résumé :

La Terre autrefois brûlante s’est refroidie peu à peu à partir des pôles. Les premiers organismes vivants ne sont apparus que lorsque la température s’est abaissée aux alentours de 44°C. Mr Quinton en déduit que la vie est née aux pôles puis, progressivement elle s’est étendue à toute la planète au fur et à mesure que la température devenait compatible avec les exigences biologiques.

La température continue de baisser. Les pôles se couvrent de glace. Les premiers grands organismes terriens à cette époque sont les reptiles. Ils vont donc migrer vers l’équateur pour retrouver les températures de leur origine. Les reptiles qui resteront dans les territoires moins chauds tomberont en léthargie pendant l’hiver et retrouveront leur vitalité en été.

D’après Mr Quinton, les êtres vivants sont dépendants de la température ambiante. Comment peut-on expliquer la remarquable adaptation de tous les êtres vivants ?

L’explication est la suivante : Certaines espèces, face au refroidissement progressif, ont maintenu une température interne plus élevée que celle de l’extérieur. Les cellules voulant se maintenir dans des conditions optimales de vie vont acquérir la faculté de produire de la chaleur et ainsi d’élever et de maintenir leur température interne au-dessus de celle du milieu ambiant. Pour réaliser cela, les cellules vont se regrouper dans de nouveaux organismes, créés à partir des anciens qui finiront par disparaître.

Nous savons que les organismes à sang chaud, les mammifères et les oiseaux, ne sont apparus qu’après les reptiles à des époques de plus en plus froides. Mr Quinton en déduit que les organismes à pouvoir calorique se sont créés dans le but de maintenir les communautés de cellules dans un milieu intérieur suffisamment chaud pour assurer leur survie, quelle que soit la température extérieure.

Le refroidissement progressif de la planète a favorisé l’évolution des espèces qui avaient l’obligation de s’adapter aux nouvelles conditions de vie. Les communautés cellulaires les plus dynamiques se sont dotées d’un pouvoir calorique croissant pour maintenir la température originelle de 44°C.

Mr Quinton définit ainsi « La loi de la constance thermique :

«  En face du refroidissement du globe, la vie apparue à l’état de cellule par une température déterminée tend à maintenir pour son haut fonctionnement cellulaire, chez des organismes indéfiniment suscités à cet effet, cette température des origines ».

Cette loi nous permet de comprendre l’effet de la fièvre sur notre organisme. En cas d’affaiblissement, l’organisme, par la hausse de la température corporelle au plus près du fameux 44°C des origines biologiques, permet aux cellules de déployer leur maximum d’activité pour éliminer les toxines et réparer les dégâts.

L’élévation thermique est un magnifique moyen d’auto-guérison naturel, à condition de ne pas dépasser les 44°C. Il faut donc surveiller la fièvre mais sans la faire tomber.

Le bain hyperthermique ne doit pas être prolongé outre mesure et il faut surveiller la personne et en particulier son cœur. C’est le principe du sauna dont les vertus détoxifiantes et revigorantes sont bien connues.

Citons quelques faits confirmant les bienfaits de l’hyperthermie provoquée :

Un lapin dont la température normale est de 39°C succombe très vite à l’inoculation du charbon. Si on élève sa température à 42 ou 43°C, en le plaçant dans une étuve,il résiste à l’inoculation.

Le professeur Henri Lampert, pendant la seconde guerre mondiale, se guérit lui-même de la typhoïde en appliquant l’hyperthermie.

Ce même professeur et le professeur Goethe prouvèrent que l’élévation thermique est efficace contre le cancer : « Lorsque la température du corps est portée artificiellement à 39°C, la cellule maligne commence à dépérir, et à 42°C elle périt ; par contre, la cellule saine supporte aisément une température interne de 43° et elle n’est en danger qu’aux environs de 45°. »

Il est couramment admis que la fièvre permet de lutter contre les infections, donc contre les bactéries et les virus. Notre microbiote intestinal qui est composé de bactéries et de virus, risquerait donc d’être sérieusement affaibli par la fièvre. Heureusement pour nous, ce n’est pas le cas. La fièvre n’est pas dirigée contre les bactéries et les virus car ils ne sont pas responsables des maladies infectieuses. La fièvre met nos cellules dans les conditions optimales de fonctionnement pour rétablir le bon état de santé de l’organisme. La fièvre active la circulation sanguine et augmente son débit. L’augmentation de la fluidité sanguine facilite les échanges entre tous les liquides de l’organisme, accélère les réactions chimiques tissulaires. La fièvre stimule les grands émonctoires naturels ; poumons, reins, peau et intestins facilitant ainsi l’élimination du trop plein de toxines. Enfin, la fièvre stimule l’immunité. Inutile donc de se précipiter sur les antipyrétiques.

Le milieu médical va vite oublier les excellents résultats thérapeutiques de l’hyperthermie et en arrivera à distribuer toutes sortes de fébrifuges dès le moindre petit degré de fièvre. On a finit par confondre la fièvre avec le mal et la réaction positive du corps contre la maladie avec la maladie elle-même. L’usage important de l’aspirine a très certainement contribué au bilan désastreux de la grippe espagnole, comme l’usage du paracétamol pendant la crise du covid.

Les virus : pas si méchants qu’on le croit.

Les virus sont souvent pointés du doigt pour de nombreux maux : épidémies de grippe, dont la plus dévastatrice en 1918, le sida, les hépatites, ainsi que diverses maladies infantiles comme la rougeole, la rubéole, les oreillons, la coqueluche, la diphtérie ou la méningite. On les incrimine également dans certaines affections tropicales telles que la dengue ou la fièvre jaune, et même dans certains cancers, notamment celui du col de l’utérus. Mais ces accusations sont-elles scientifiquement fondées ? Ne pourrait-il y avoir d’autres causes ? Certains faits et observations incitent à la prudence. Ce que vous allez lire peut sembler difficile à accepter, surtout face à la propagande omniprésente de l’industrie pharmaceutique, qui a érigé la théorie des germes pathogènes en vérité incontestable. Pourtant, en poursuivant votre lecture, vous découvrirez qu’il existe matière à débat.

Il est admis avec certitude que les virus sont des entités qui existent depuis que la vie est apparue sur la Terre ( nous avons étudié précédemment le rôle essentiel des virus dans l’évolution ) il y a 2,5 ou 3,8 milliards d’années suivant les experts, donc bien avant l’apparition des êtres humains. Donc les virus ne sont pas apparus dans le but de contaminer les hommes mais pour d’autres raisons, notamment permettre le transport et l’échange d’ARN entre bactéries.

A noter que les bactéries existaient aussi bien avant les êtres humains. Nous pouvons même dire que sans virus et sans bactéries, l’être humain n’existerait pas . Nous sommes devant un vrai paradoxe : les virus et les bactéries qui nous ont créé sont accusés de nous tuer !

Autre argument en faveur des virus : savez-vous que nous, oui vous qui me lisez et moi-même, savez-vous que nous hébergeons en permanence environ trois mille milliards de virus ! Savez-vous que ces virus sont absolument indispensables pour notre survie, pour notre équilibre physiologique, tout comme les bactéries que nous hébergeons.

Il y a une nécessité a étudier plus sérieusement les virus, à essayer de les comprendre, à apprendre à vivre en bonne intelligence avec eux.

Qu’en est-il de la petite dizaine de virus considérés comme pathogènes par les virologues ?

Pour notre démonstration, nous allons prendre comme exemple l’épidémie de grippe annuelle. Premier constat, si la contamination par le virus était responsable de l’épidémie, pourquoi le pourcentage de personnes touchées est-il si faible et pourquoi il n’y a pas d’épidémie en été ?

En effet, grippe, le covid et autres maladies dites infectieuses apparaissent quand les températures baissent. Observons la nature : quand les températures baissent, elle se met en repos, l’énergie est en grande partie utilisée pour maintenir la température interne. Que fail l’être humain? Tout le contraire et cela a des conséquences.

En automne-hiver, du fait du manque de soleil, de lumière, de chaleur, l’organisme est plus rapidement affaibli. De plus, c’est le retour au travail, les soucis, les horaires à respecter, le stress. Au fil des mois, le corps s’affaiblit. Il entre en déséquilibre et des dysfonctionnements physiologiques apparaissent. C’est alors que l’on tombe malade.

Deuxième constat, pourquoi dans une même communauté (famille, lieu de travail, maison de retraite) où il y a une certaine promiscuité qui, d’après les virologues, favorise la contamination, certains membres de la communauté ne sont pas touchés bien qu’ils soient au contact du virus comme les membres touchés ?

La réponse est que seules les personnes affaiblies sont touchées. Les causes de la maladie sont l’intoxication du corps physique et le déséquilibre psychologique du aux différentes causes de stress.

Conclusion

On ne peut pas, chaque jour, respirer un air pollué, boire une eau polluée, avoir une alimentation polluée, être soumis à un stress permanent et s’étonner ensuite d’être malade un jour. Il ne sert à rien d’accuser des bactéries ou des virus alors que nous sommes les seuls responsables de nos maladies. Changeons notre mode de vie pour retrouver l’harmonie de notre corps et de notre esprit.

Il existe une réelle coopération entre notre corps et les microbes. Vu le nombre impressionnant de microbes qui nous habitent, certains virologues contemporains proposent même de les considérer comme un système à part entière, le système microbien, au même titre que nous possédons un système sanguin, un système immunitaire ou un système respiratoire. Il apparaît de plus en plus clairement que ce système microbien est commandé et contrôlé par le système nerveux autonome, en fonction des besoins de l’organisme qui cherche à se rééquilibrer. Les microbes présents dans notre corps ne sont donc plus à considérer comme des agents extérieurs et indépendants, mais bien comme des composantes à part entière de notre réalité physiologique. Le rôle du système immunitaire n’est pas de lutter contre les microbes, mais de réguler leur population afin qu’il y ait un équilibre entre eux et de les rendre actifs quand cela est nécessaire.

Il est absolument nécessaire de reconsidérer les microbes : ils sont les premiers êtres vivants apparus sur la Terre et ils sont les briques qui constituent tous les organismes vivants (végétaux, animaux dont bien sûr les humains) qui peuplent notre planète. Si nous continuons à combattre les microbes à coup d’antibiotiques, de détergents, d’antiseptiques et de nombreux produits toxiques, nous allons au devant de catastrophes.

savez-vous que les mers et les océans sont les milieux les plus riches en bactéries et en virus. Vous n’êtes pas seuls quand vous vous baignez !

Les causes des maladies

Les communautés de microbes qui nous constituent changent en fonction de notre alimentation, des changements de températures, de la présence de substances toxiques, de notre état psychologique. L’extraordinaire adaptabilité des microbes nous permet, nous les humains, de nous adapter à notre environnement et à nos modes de vie, dans une certaine mesure. Si nos modes de vie deviennent trop néfastes, les microbes auront de plus en plus de mal, des dysfonctionnements physiologiques apparaissent, puis les maladies. Notre corps peut aussi recruter des microbes et des gènes dans l’environnement. Ces traits acquis peuvent être transmis aux générations suivantes.

En ce qui concerne le microbiote intestinal : le nombre d’espèces de micro-organismes qui le constituent varient de 150 à 800 par individu. De plus nous n’hébergeons pas tous les mêmes espèces. Dans un échantillon de 124 européens, on trouve entre 1000 et 1500 espèces prédominantes de bactéries. Et parmi ces espèces les plus abondantes, seules 75 se retrouvent dans un individu européen sur deux.

L’obésité, ainsi que des maladies inflammatoires de la peau, de la bouche et de l’intestin figurent parmi les symptômes le plus souvent associés à des dérèglements de nos communautés microbiennes.

Certains scientifiques commencent à concevoir l’être humain comme un milieu écologique, une île qui se retrouve peuplée par des associations de microbes différentes, en fonction de la capacité de dispersion de ces micro-organismes, de leur aptitude à se diversifier, une fois arrivés sur place, des pressions de sélection que nous, leur environnement, exerçons sur eux, et du hasard.

Citons à nouveau Francis Cance, psychologue : 

 » Les virus et les bactéries sont des coexistants et des cohabitants du système de la vie, depuis le début de la phylogenèse ( histoire évolutive des espèces). Je ne crois pas que la vie, qui a fait ses preuves depuis des milliers d’années, soit assez stupide pour se créer des ennemis dans le but de s’autodétruire. »

Dans mon prochain article, je démontrerai comment est née la légende des grandes épidémies et en particulier la peste noire.