Nous allons parler de variole puisque l’OMS a cru bon de nous alerter sur un risque potentiel de pandémie, risque totalement inexistant.
La variole est une maladie « infectieuse » aiguë provoquant une forte fièvre et des éruptions qui laissent des cicatrices sur la peau. La variole serait causée par un poxvirus.
La variole a été déclarée éradiquée en 1980 grâce à une campagne de l’OMS combinant des campagnes de vaccination massive, dès 1958, avec une stratégie de surveillance et d’endiguement mise en œuvre à partir de 1967.
Cela, c’est ce qu’affirme l’establishment médical. Cela va vous paraître incroyable, mais il y a d’autres versions concernant la variole.
La survenue de maladies comme la variole résulte de plusieurs facteurs tels que des conditions de vie misérables, l’empoisonnement par des substances toxiques? NOTAMMENT LES M2TAUX LOURDS ainsi que le stress.
Il faut savoir qu’aux 18 et 19ème siècles,voire au début du 20ème, on utilisait toute une variété de substances toxiques pour soigner les malades. Citons, notamment, l’arsenic, le mercure et l’antimoine. Il est certain que ce type de médications ne pouvaient que conduire à l’exacerbation de la maladie, voire au décès du patient.
Les conditions de vie étaient terribles aux 18 et 19ème siècles. Les installations sanitaires étaient totalement inexistantes. Les habitants tiraient leur eau de puits et de conduites voisines des toilettes. Les conditions de travail étaient exécrables et il n’existait aucune protection concernant l’utilisation de produits toxiques. La variole était particulièrement répandue dans les grandes villes.
Les curés invoquaient le châtiment de Dieu pour expliquer la survenue des épidémies, répandant ainsi la terreur, engendrant un stress mortifère, comme l’ont fait les grands médias pendant la pseudo-épidémie de covid.
La variole, comme toutes les maladies affectant la peau, est une tentative de l’organisme pour se débarrasser des substances toxiques qui l’empêchent de fonctionner normalement. Le virus est en fait un éboueur. Malheureusement, beaucoup de personnes présentaient de nombreuses comorbidités ( malnutrition, manque d’hygiène, peur…) et n’avaient plus l’énergie pour s’en sortir.
Un certain nombre de médecins de cette époque étaient conscients du fait que les conditions de vie misérables, le manque d’installations sanitaires et de systèmes d’égouts étaient des facteurs importants à l’apparition de la variole.
En voici deux exemples, extraits du livre « Qu’est-ce qui nous rend réellement malades ? » de Dawn Lester et David Parker :
« Le premier exemple fait référence à la situation de Cleveland dans l’Ohio telle que l’explique le Dr John Hodge qui écrivit en 1902 que :
« C’est au Dr Friedrich en charge du conseil de Santé de Cleveland dans l’Ohio qu’il faut reconnaître le mérite d’avoir donné au monde civilisé l’exemple d’une grande agglomération totalement débarrassée de la variole, et il serait bon de noter que l’un des premiers moyens qu’il a adopté pour produire ce résultat fut l’abolition absolue de la vaccination. »
Le second exemple se rapporte à la ville anglaise de Leicester, lequel est expliqué par Lily Loat, la secrétaire de la National Anti-vaccination League of Great Britain, dans son livre de 1951, intitulé The truth about vaccination and immunisation,
« La ville de Leicester rejeta la vaccination au profit d’installations sanitaires. Son expérience de ces cinquante dernières années rend absurdes les affirmations des pro-vaccinistes. Au moment où la population était on ne peut plus vaccinée, elle souffrait gravement de la variole. A partir du moment où la vaccination se réduisit à un pour cent des enfants qui naissaient, la variole disparut complètement. »
Tous ces faits mettent à mal l’affirmation des autorités médicales qui voudrait que la vaccination soit à l’origine de la disparition de la variole.
Dans toutes les parties du monde où la variole est apparue, on observait des carences nutritionnelles , hygiéniques, sanitaires, des conditions de vie générant un état de stress important. Les mêmes causes donnent les mêmes effets, en tous les endroits, cela donne l’impression d’une épidémie. Partout où ces conditions ont été améliorées, la variole a disparue. Le vaccin n’a été d’aucune utilité. Un vaccin ne peut pas empêcher l’apparition de la maladie puisqu’elle n’est pas due au virus.
Pour en terminer avec la variole, intéressons-nous à la croyance populaire qui veut que les maladies infectieuses aient été responsables d’une quantité considérable de décès parmi les populations autochtones d’Amérique, ces maladies ayant été apportées par les européens.
Voici une description des conditions de vie des autochtones, avant l’arrivée des européens, description due au Pr Stannard dans son livre « Américan Holocaust:The Conquest of the New World » :
« Et tandis que les villes européennes d’alors, et pour des siècles encore, puisaient l’eau qu’elles buvaient dans les rivières fétides et polluées des alentours, l’eau potable de Tenochtitlan provenait de sources situées loin à l’intérieur des terres et était canalisée jusqu’à la ville à travers un immense système d’aqueducs qui stupéfia Cortès et ses hommes – tout autant qu’ils étaient étonnés par la propreté et l’hygiène de la population vêtue de manière colorée et par son extravagante (pour les espagnols) utilisation de savons, déodorants et purificateurs d’haleine. »
Il semble bien que les autochtones étaient en parfaite santé. Ce qui les a tués, ce ne sont pas les germes pathogènes ; ce qui les a tués, ce sont les colons européens. Ces gens, dits civilisés, se sont comportés comme des sauvages : ils ont torturés les natifs pour les obliger à révéler où se trouvait l’or, ils sont responsables de viols et de tueries. Ils ont obligés les peuples indigènes à travailler dans les mines ou dans les plantations dans des conditions inhumaines. Ceux qui refusaient de travailler étaient tués. Ce fut un génocide, voilà la vérité. Les maladies infectieuses n’ont rien à voir dans ce massacre.
Poliomyélite : quel virus ?
La poliomyélite est décrite comme une maladie virale infectieuse qui affecte le système nerveux central, pouvant entraîner une paralysie.
Voici comment, au début du XXème siècle, a été fournie la preuve que la polio est infectieuse.
Les Dr Flexner et Paul Lewis ont utilisé de la moelle épinière broyée d’une victime de la polio. Ils l’ont injecté dans le cerveau d’un singe vivant. Pour prouver que la polio est contagieuse, ils ont prélevé une partie du fluide neuronal du singe, puis l’ont injecté dans le cerveau d’un autre singe. L’opération a été renouvelée sur plusieurs singes. Le fait que chacun des singes développa une paralysie à la suite de l’injection a été proclamé comme la preuve de la nature infectieuse de la polio.
Non la polio n’est pas une maladie infectieuse. Elle est causée par diverses substances toxiques. Nous avons vu, plus haut, que le mercure et l’arsenic étaient utilisés comme médication aux 18 et 19ème siècle. Il a été démontré scientifiquement que ces substances peuvent provoquer des paralysies. A cette époque, il était courant que des docteurs, des chimistes, des mineurs… devenaient paralytiques après avoir été exposés à des vapeurs de mercure. D’autres substances comme le plomb, le phosphore, le cyanure et le monoxyde de carbone peuvent produire des paralysies.
Au début du XXème siècle, on constata que des vagues de poliomyélites apparaissaient après la consommation de fruits frais et particulièrement peu de temps après la récolte. Ce sont les pesticides toxiques, comme le DDT, employés pour la culture des fruits qui sont responsables de ces vagues de polio. Le DDT, qui est un organochloré, a été interdit en 1972. Malheureusement, il a été remplacé par des organophosphorés, comme le parathion, qui sont également toxiques pour le système nerveux.
Il faut noter par ailleurs, qu’il a été observé de nombreux cas de paralysie suite à l’injection de vaccins contre la diphtérie et la coqueluche.
Les épidémies de variole et de poliomyélite peuvent très bien s’expliquer sans l’intervention de virus soi-disant pathogènes.
Pour comprendre ce qui va suivre, il vous faut avoir lu les 7articles consacrés à l’évolution. Si ce n’est pas fait allez ici.
L’étude de l’évolution nous montre que le corps humain est une immense communauté cellulaire. On y trouve des bactéries, des virus, des champignons microscopiques et des cellules humaines qui sont elles aussi une communauté composée d’une archée et de bactéries.
Les travaux de Michael Levin, biologiste
Ses recherches en médecine régénérative montrent qu’on peut contrôler le développement d’une cellule en modifiant son environnement, en particulier son environnement électrique. Le champ bioélectrique qui entoure et traverse les cellules leurs permet de communiquer entre elles, mais aussi de traiter et de stocker de l’information. Ces champs abritent la mémoire qui indique à un ensemble de cellules comment fabriquer tel ou tel organe, là ou l’on pensait cette information entièrement stockée dans le code génétique des cellules. Michael Levin en apporte la preuve. En manipulant ces champs bioélectriques , il a obtenu la repousse de membres chez des batraciens mais aussi la croissance d’un œil n’importe où sur le corps.
La théorie de Paracelse.
Au 16ème siècle, le médecin suisse Aureolus Theophrastus Bombastus von Hohenheim, mieux connu sous le nom de Paracelse, proposa une nouvelle théorie qui disait que le corps humain est un système chimique qui devient déséquilibré quand une personne tombe malade. Pour rééquilibrer le système, il suffisait d’apporter des substances censées être efficaces. Par exemple, à cette époque, pour traiter la maladie appelée « syphilis », on utilisait le mercure.
La médecine moderne est toujours basée sur cette vieille croyance obsolète. Exemple ; ce n’est pas parce que votre corps secrète de la dopamine que vous avez du plaisir, c’est parce que vous avez du plaisir que votre corps secrète de la dopamine.
Avalez des gélules de dopamine ne vous rendra pas plus heureux.
Notre corps est constitué de cellules intelligentes qui communiquent, s’échangent des informations. Les cellules s’adaptent en permanence à l’environnement que nous leurs donnons.
Deepak Chopra, Vivre la santé, J’ai Lu
La structure de chacune de nos cellules maintient sa propre identité physique, alors même que la matière qui la compose change constamment. La cellule se reconstruit selon son propre schéma d’identité. Elle est toujours réactive et vivante au sein même de ses morts multiples.
Les cellules et les organes ont leur propre conscience, tout en participant à une conscience de groupe. De même la race humaine a elle aussi une conscience individuelle et une conscience de groupe dont on ne se rend pas vraiment compte individuellement.
Faire confiance à son corps.
Lorsqu’on parle d’avoir confiance, on pense généralement à la confiance que l’on accorde à notre cerveau, c’est à dire à notre intelligence, à notre volonté. C’est certainement une grave erreur.
L’homme est la victime de sa cérébralité, de son intellectualité et il a malheureusement, pris l’habitude de considérer son corps comme une sorte de machine n’ayant pour seul rôle que d’obéir aux ordres du cerveau.
Le fait est que si l’homme veut marcher, courir, nager, fabriquer quelque chose, son corps est prêt à le servir fidèlement à condition qu’il ait pris soin de le maintenir en bon état et ne l’ait pas soumis à toutes sortes d’excès, de pollutions ou de détériorations.
Notre corps n’est pas une machine. Notre corps est une société de cellules vivantes qui communiquent, qui s’entraident, qui fonctionnent en harmonie et qui sont intelligentes. Nos cellules peuvent accomplir toutes sortes de miracles pourvu qu’on les respecte.
Extrait du livre « Le fabuleux pouvoir de vos gènes » de Deepak Chopra et Rudolph E. Tanzi :
« Partout dans le corps, une cellule met en pratique le secret de la vie :
– elle sait ce qui est bon pour elle et œuvre dans ce sens
– elle sait ce qui est mauvais pour elle et l’évite
– elle subvient à ses besoins vitaux d’un instant à l’autre, pleinement absorbée dans sa tâche
– elle surveille le bien-être de toutes les autres cellules
– elle s’adapte à la réalité sans résistance ni jugement
– elle puise dans les ressources les plus profondes de l’intelligence naturelle. »
C’est le fonctionnement harmonieux de nos cellules qui nous maintient en vie. Pour ce faire, nos cellules ont besoin d’un environnement sain, d’une nourriture saine et cela est de notre seule responsabilité.
Si nous faisons tout ce qui est nécessaire pour que nos cellules soient saines et heureuses, nous pouvons faire confiance à notre corps car il sera en capacité de nous maintenir en vie.
Mais dans notre société moderne, les humains ont si peu confiance dans leur corps ( peut-être parce qu’ils sont plus ou moins conscients qu’ils ne le respectent pas) qu’à la moindre alerte ils se précipitent à la recherche d’une aide extérieure jugée plus compétente que leur propre chair pour restaurer leur équilibre organique.
Cette attitude irresponsable est sans cesse encouragée par la religion médicaliste et la propagande de l’industrie pharmaceutique. Ajoutons la création de la Sécurité Sociale qui a accentué la déresponsabilisation des êtres humains pour leur santé.
Ainsi, la conjugaison des trois facteurs que sont :
1- la perte de confiance dans les formidables capacités de notre corps pour nous maintenir en vie,
2- la confiance exagérée accordée aux « pseudo-miracles » de la cléricature médico-pharmaceutique,
3- l’absence de responsabilité pécuniaire et le renvoi des dépenses de maladie à un système collectiviste, soit disant solidaire, qu’est la sécurité sociale,
tout cela ne peut que conduire à une détérioration constante de la santé publique et à une multiplication des maladies dégénératives de toutes sortes.
Si les citoyens se considéraient comme vraiment responsables de leur santé, s’ils apprenaient les bases du fonctionnement de leur corps, s’ils ne déléguaient pas leur responsabilité à des médecins-chimistes et s’ils ne se reposaient pas inconsciemment sur le remboursement des frais de maladie par la collectivité anonyme, ils adopteraient des modes de vie beaucoup plus sains, ils se préserveraient au maximum des pollutions et ils exigeraient des industriels et des pouvoirs publics des mesures drastiques pour la préservation de leur environnement.
Quand les gens sont convaincus que leur corps n’est pas fiable ou bien que l’environnement n’est pas sûr, alors, au lieu de faire appel à leurs multiples aptitudes, au lieu d’explorer leur environnement physique et leur environnement mental, ils commencent à rétrécir leur réalité, à restreindre leurs talents et à surcontrôler leur environnement. Ils deviennent des êtres apeurés, et les personnes qui ont peur ne veulent pas de la liberté, qu’elle soit mentale ou physique. Elles veulent une protection, un ensemble précis de règles. Elles veulent qu’on leur dise ce qui est bien ou mal. Elles ont tendance à avoir des modes de comportement compulsif et sont en quête de guides politiques, scientifiques ou religieux, qui règlent leur vie à leur place.
Conclusion.
Nous pouvons avoir entièrement confiance en notre corps et en la communauté cellulaire qui le compose. Chacune de nos cellules sait ce qu’elle a à faire, elle s’adapte à l’environnement que nous lui donnons. Les problémes arrivent si nous manquons de respect envers notre corps.
Dans notre société moderne, les humains ont si peu confiance dans leur corps ( peut-être parce qu’ils sont plus ou moins conscients qu’ils ne le respectent pas) qu’à la moindre alerte ils se précipitent à la recherche d’une aide extérieure jugée plus compétente que leur propre chair pour restaurer leur équilibre organique.
Cette attitude irresponsable est sans cesse encouragée par la religion médicale et la propagande de l’industrie pharmaceutique. Ajoutons la création de la Sécurité Sociale qui a accentué la déresponsabilisation des êtres humains pour leur santé.
Ainsi, la conjugaison des trois facteurs que sont :
1- la perte de confiance dans les formidables capacités de notre corps pour nous maintenir en vie,
2- la confiance exagérée accordée aux « pseudo-miracles » de la cléricature médico-pharmaceutique,
3- l’absence de responsabilité pécuniaire et le renvoi des dépenses de maladie à un système collectiviste, soit disant solidaire, qu’est la sécurité sociale,
tout cela ne peut que conduire à une détérioration constante de la santé publique et à une multiplication des maladies dégénératives de toutes sortes.
Si les citoyens se considéraient comme vraiment responsables de leur santé, s’ils apprenaient les bases du fonctionnement de leur corps, s’ils ne déléguaient pas leur responsabilité à des médecins-chimistes et s’ils ne se reposaient pas inconsciemment sur le remboursement des frais de maladie par la collectivité anonyme, ils adopteraient des modes de vie beaucoup plus sains, ils se préserveraient au maximum des pollutions et ils exigeraient des industriels et des pouvoirs publics des mesures drastiques pour la préservation de leur environnement.
Quand les gens sont convaincus que leur corps n’est pas fiable ou bien que l’environnement n’est pas sûr, alors, au lieu de faire appel à leurs multiples aptitudes, au lieu d’explorer l’environnement physique et l’environnement mental, ils commencent à rétrécir leur réalité, à restreindre leurs talents et à surcontrôler leur environnement. Ils deviennent des êtres apeurés, et les personnes qui ont peur ne veulent pas de la liberté, qu’elle soit mentale ou physique. Elles veulent une protection, un ensemble précis de règles. Elles veulent qu’on leur dise ce qui est bien ou mal. Elles ont tendance à avoir des modes de comportement compulsif et sont en quête de guides politiques, scientifiques ou religieux, qui règlent leur vie à leur place.
Du fonctionnement de notre système de santé.
La santé est une préoccupation importante pour tout individu, Un Ministére de la Santé a donc été créé. Mais c’est plus un ministère des maladies puisqu’en fait il s’occupe presqu’exclusivement des maladies, de la médecine allopathique et de son financement, laissant quelques miettes à la prévention et aux thérapies naturelles et alternatives.
Le coût de la médecine moderne étant élevé et ne pouvant que s’élever sans cesse davantage en fonction du progrès des techniques, nous avons organisé un système de protection sociale obligatoire très étendu et complet, pour permettre à chacun de pouvoir se faire soigner. Ce qui paraissait, au départ, une bonne idée s’avère avoir des effets pervers comme nous le dit le philosophe Pierre Lance :
« Notre système dit de protection sociale consiste à taxer le travail, l’invention, l’initiative, la prévoyance, le courage, la vigilance et la sobriété, afin de subventionner l’insouciance, l’imprudence, l’irresponsabilité, l’intempérance et la gloutonnerie. Un biologiste vous dira qu’un tel système de sélection négative maintenu au sein d’une population durant plusieurs générations ne peut aboutir qu’à la dégénérescence globale de cette population et à sa disparition du monde vivant à plus ou moins brève échéance. »
Pour bien comprendre le fonctionnement de la sécurité sociale, prenons un exemple :
Vous possédez votre maison, vous devez l’entretenir pour qu’elle reste habitable. Vous pouvez aussi ne pas faire cet entretien, c’est votre droit, mais au bout de quelques années la maison sera insalubre. Vous ne pourrez plus financer les travaux indispensables devenus trop importants. Alors, vous décidez d’aller voir vos voisins et vous leur demandez de financer vos travaux. Je doute que les voisins soient d’accord. Pourtant c’est le principe de la sécurité sociale. Vous n’entretenez pas votre corps et vous demandez à la collectivité de prendre en charge les soins pour le remettre en état.
Un moyen de responsabiliser les personnes à tout faire pour se maintenir en bonne santé pourrait être d’accorder une remise sur leurs cotisations aux personnes qui n’ont eu aucun soins dans l’année. C’est une piste, mais une réforme de la protection sociale est devenue indispensable. Les coûts toujours plus importants a conduit depuis quelques années les gouvernements a une gestion comptable des hôpitaux, dont on voit les conséquences aujourd’hui.
Pourtant, seuls sont remboursés les soins prodigués par la médecine allopathique qui devient dans l’esprit de tous la seule médecine efficace puisque la seule remboursée, alors que pour beaucoup de petites pathologies, des remèdes naturels efficaces, beaucoup moins chers sont disponibles.
L’Ordre des médecins et celui des pharmaciens sont chargés de veiller à écarter de la médecine tout patricien suspect d’utiliser des thérapies non conventionnelles ou de diffuser des substances curatives non officiellement admises. Les Ordres veillent en outre à poursuivre en justice tout thérapeute indépendant pour exercice illégal de la médecine ou pour exercice illégal de la pharmacie, sans aucune considération de ses compétences scientifiques ni des résultats positifs éventuellement obtenus par lui auprès des patients.
L’industrie pharmaceutique, avec ce système, fait des profits considérables ce qui incitent naturellement les grands laboratoires chimiques, à multiplier leurs spécialités et à soutenir financièrement la propagande constante des merveilleux progrès de la médecine. Ils peuvent de surcroît, grâce à la manne publicitaire distribuée par eux aux journaux et aux antennes, obtenir de ceux-ci qu’ils s’abstiennent de toute remise en cause de l’efficacité des thérapies proposées.
Ces laboratoires ont en outre la haute main, grâce à leurs visiteurs médicaux, sur la formation permanente des médecins,
Les études médicales développent systématiquement la bactériophobie pasteurienne et négligent quasi totalement certaines matières primordiales comme l’alimentation, l’environnement, l’affectivité, la psychologie, la spiritualité, l’amélioration de la vitalité, etc…On privilégie constamment la disparition ou l’atténuation des seuls symptômes par inoculation d’agents chimiques ou antiseptiques agressifs, sans se préoccuper des effets secondaires ou de la détérioration du terrain organique.
Le développement de la technologie, de l’urbanisation, de la bureaucratie, de la fiscalité, de l’information radio-télévisée, des réseaux sociaux, diffusant partout les nouvelles de catastrophes, guerres, crimes ou épidémies augmentent considérablement l’anxiété des individus et, par voie de conséquence, risquent d’engendrer de nombreuses pathologies psychiques ou psychosomatiques, entrainant ainsi une consommation de plus en plus importante de somnifères, antidépresseurs et autres substances psychotropes
Devenus dépendants de la médecine et de la pharmacie par le double effet des remboursements de frais médicaux et d’une propagande permanente, les individus déstabilisés par les agressions de la société technologique et les pollutions de toutes sortes se tournent spontanément vers la médecine allopathique et ses pseudo-miracles..
Il est vrai que la chirurgie a fait d’énormes progrès. Les avancées technologiques (IRM, scanner…) permettent de meilleurs diagnostics. Mais qu’en est-il des traitements.? La médecine allopathique nous propose des médicaments camoufleurs de symptômes, responsables de nombreux effets indésirables et des vaccins dont l’efficacité n’a jamais été prouvée scientifiquement. C’est une réponse très minimaliste qui ne tient aucun compte des véritables causes des maladies. Il est certainement utile d’atténuer les symptômes quand ils deviennent trop importants ou néfastes, mais cela est loin d’être suffisant.
La maladie nous dit qu’il y a quelque chose qui ne va pas dans notre vie. C’est le moment de se poser les bonnes questions. Pourquoi suis-je tombé malade? Qu’est-ce que j’ai fait pour en arriver là? Tout un travail de réflexion est nécessaire pour comprendre pourquoi nous sommes tombés malades.Toute une liste de questions apparait :
Mon alimentation est-elle saine?
Est-ce que je fais suffisamment d’exercice physique?
Mon sommeil est-il réparateur?
L’environnement où je vis est-il pollué?
Suis-je stressé, un peu, beaucoup ou beaucoup trop?
Quelles sont mes relations avec les autres ; tolérantes, bienveillantes ou conflictuelles?
Quelles sont les croyances qui ont pu m’amener à la maladie, sans que j’en sois conscient.
Faites le point de toutes ces questions et agissez en conséquence pour rectifier ce qui est possible.
Sinon votre état de santé restera le même et la maladie reviendra inéluctablement sous la même forme ou sous une autre forme.
« La guérison escomptée vient par surcroît, comme conséquence d’une mutation autrement plus radicale et qui concerne l’identité. Plus le sujet ira vers lui-même, moins il sera malade. Mais dans un premier temps, être malade est le moyen d’arrêter le mouvement qui le fait aller vers l’idole et non vers lui-même. Cette maladie, qui est médicalement considérée comme un mal, est spirituellement un progrès. »
Mary Balmary, Le sacrifice interdit, Grasset
« Si quelqu’un me guérit et me retire mon mal, j’entends aussi qu’il me hisse au niveau de conscience que j’aurais atteint si j’avais moi-même résolu ce que ce mal devait m’apprendre. Sinon, s’il me laisse dans le même état de conscience après m’avoir retiré mon mal, il me vole l’outil de croissance que peut être cette maladie. »
Yvan Amar, L’effort et la grâce, Albin-Michel
« Nous sommes malheureusement trop souvent sourds et malentendants à ces messages censés nous avertir pour prévenir de ce qui se passe et de ce que nous avons à travailler dans notre vie. Nous sommes donc obligés d’aller voir plus loin, vers les actes manqués, les traumatismes, voire la maladie ! Eux aussi nous parlent, mais pour eux aussi il nous faut apprendre à décoder leur langage. »
Michel Odoul, Dis-moi où tu as mal : éléments de psycho-énergétique, Dervy
« Si tu veux reconnaître tes pensées de la veille, regarde ton corps d’aujourd’hui. Si tu veux savoir ce que sera ton corps demain, regarde tes pensées d’aujourd’hui. »
Adage Indien
Cet adage indien est merveilleux. En une phrase, il nous montre que notre esprit et notre corps sont liés, comme il en est de même pour l’énergie et la matière.
« La santé n’est pas seulement l’absence de la maladie. C’est une joie intérieure que nous devrions ressentir tout le temps, un état de bien-être positif. »
Deepak Chopra, Vivre la santé, J’ai Lu.
L’état naturel du corps humain est d’être en bonne santé.
Bien qu’il apparaît difficile de maintenir son corps en bonne santé tout au long de la vie, il est pourtant véridique que notre état normal est d’être en bonne santé. La maladie n’arrive pas par hasard : de nombreuses causes en sont à l’origine, encore faut-il bien les reconnaître.
Beaucoup pensent que la maladie est inévitable et qu’elle est un aspect incontournable de notre vie. C’est une croyance qu’il faut effacer.
La médecine moderne est basée sur des dogmes complètement dépassés, ce qui l’empêche de traiter les véritables causes de la maladie. De plus, la médecine moderne s’autoproclamant comme l’unique système capable de soigner les malades, tous les moyens ( honnêtes ou malhonnêtes ) sont utilisés pour en faire la promotion et en faire le seul système à devoir être appliqué par les gouvernements de tous les pays du monde. Pas de place pour les méthodes de soin alternatives.
Au cours de l’histoire, les idées pour expliquer les maladies n’ont pas manqué : on a cru d’abord à des influences surnaturelles malveillantes nécessitant des sortilèges ou des incantations en guise de soins, puis on est passé à l’utilisation de plantes, de minéraux, d’extraits d’animaux censés avoir des propriétés curatives.
Hippocrate, médecin grec ayant vécu il y a 2500 ans est souvent reconnu comme le père de la médecine moderne. Il reconnaissait, avec raison, l’importance de la nourriture pour rester en bonne santé. Mais pour rééquilibrer les humeurs, il préconisait la purge et la saignée, pratiques qui ont été utilisées par la médecine moderne jusqu’à une époque relativement récente.
Ces anciennes pratiques ont été utilisées jusqu’à la fin du 15ème siècle. Au 16ème siècle, Paracelse, proposa une nouvelle théorie qui disait que le corps humain est un système chimique et que donc, il fallait une médication chimique.
Les facteurs d’affaiblissement de la vitalité.
Quand l’homéostasie est rompue, l’état physique du corps se détériore, son fonctionnement est perturbé. Plus la perturbation est importante, plus nous sommes sujets aux maladies . Nous sommes les seuls responsables de nos maladies. Les causes de rupture de l’homéostasie sont nombreuses : – Pollution atmosphérique- Pollution de l’eau- Pollution de la terre- Sous-alimentation ou alimentation de mauvaise qualité ou alimentation excessive- Manque d’exercice physique- Manque de sommeil réparateur- Carence en certains nutriments ( vitamine D, vitamine C, zinc…)
Ces différents facteurs ne sont pas directement responsables des maladies, ils nous rendent plus vulnérables à la maladie, c’est pourquoi je les appelle les facteurs d’affaiblissement de la vitalité. Nous les étudierons en détail dans un prochain article.
Dans un premier temps, les facteurs d’affaiblissement de la vitalité agissent silencieusement. L’encrassement du corps par les toxines et les substances toxiques augmente. Des symptômes commencent à apparaitre : maux de tête, fatigue, douleurs, problèmes de digestion. Rien de bien grave, on prend quelques médicaments pour supprimer ces symptômes désagréables, intoxiquant un peu plus le corps.
Si nous ne changeons pas notre mode de vie, les capacités du corps à s’autoréguler et à maintenir l’homéostasie vont être dépassées. Pour continuer à fonctionner, le corps a besoin d’un bon nettoyage : c’est le rôle des virus et des bactéries. C’est ce que nous appelons les maladies infectieuses : grippe, bronchite, rhino-pharyngite, angine…
Les maladies dites infectieuses.
Le premier symptôme est la fièvre qui booste l’activité des cellules, accélère les réactions chimiques, accélère l’élimination des toxines. L’élimination peut se faire par la peau (réactions dermatologiques), par les voies aériennes (toux, irritation des bronches…), par voie digestive (nausées, vomissements, diarrhées). Toute l’énergie étant mobilisée pour le grand nettoyage, le cerveau et les muscles sont moins alimentés en oxygène et nutriments et souffrent entrainant des maux de tête et des courbatures.
Ces actions de rééquilibrage du corps que sont ls maladies dites infectieuses nécessitent beaucoup d’énergie. Les organismes affaiblis auront plus de difficultés à faire face, voire n’y arriveront pas.
Notre code génétique est composé du code génétique des virus qui composent les bactéries, du code génétique des bactéries qui composent la cellule eucaryote et du code génétique des cellules humaines. A tous moments, le corps peut générer et activer des virus, des bactéries quand il en a besoin , comme l’a démontré Antoine Béchamp. Des virus peuvent venir de l’extérieur, le microcosme continue d’agir et d’évoluer en échangeant du code génétique (les virus) chez tous les êtres vivants y compris les êtres humains.
Les virus et les bactéries sont toujours présents en cas de maladies « infectieuses, mais c’est pour notre bien. Ils sont comme les pompiers qui sont toujours présents en cas d’incendies ou d’accidents.
L’être humain pense tout maitriser, tout décider mais sans les microbes il n’est rien. Ce sont les microbes et en particulier les bactéries qui lui permettent de s’adapter et de survivre aux changements de son environnement extérieur et intérieur. Soyons à l’écoute de notre corps, tenons compte des messages qu’il nous envoie. Les maladies sont des réactions du corps pour faire face à un problème. Ces réactions ne sont pas censées durer , c’est donc à nous de trouver une solution au problème à l’origine de la réaction du corps. Si nous persistons dans nos erreurs, les réactions du corps seront de plus en plus intenses, pouvant même entrainé le décès.
Nos croyances et la maladie.
Arrivé à ce stade d’affaiblissement du corps, il nous sera beaucoup plus difficile de faire face aux aléas de la vie, aux nombreuses sources de stress de la vie moderne : les guerres, les agressions, les injustices, la privation de liberté, les frustrations, les conflits au travail, les conflits familiaux, les conflits affectifs, le manque d’argent, le manque de reconnaissance, le manque de considération, toutes les peurs réelles ou imaginaires ( le cerveau ne faisant pas la différence entre les deux ), les chocs psychologiques comme le décès d’un proche.
L’impact de ces différentes sources de stress dépend de la façon dont nous les ressentons. Ce ressenti dépend de nos croyances.
Un évènement psychologique intense, douloureux est à l’origine des maladies. Suivant l’histoire personnelle de la personne, la maladie sera différente.
Face à des symptômes, le médecin établit un diagnostic puis propose un traitement adapté. C’est ce que préconise la médecine moderne: traiter les symptômes physiques et psychologiques apparents. Ce traitement n’est pas suffisant et peut même être néfaste.
La question à se poser est : pourquoi ces symptômes sont-ils apparus?
L’origine du mal-être et des symptômes, est d’ordre psychologique, liée à des évènements de la vie de la personne. C’est un travail sur soi-même à réaliser pour découvrir les origines profondes de la maladie. Ce sont généralement des croyances enregistrées dans l’inconscient, souvent dans l’enfance, à la suite d’évènements douloureux ou d’évènements mal interprétés.
Le patient, avec l’aide d’un thérapeute, va réaliser son diagnostic émotionnel, biologique et conflictuel. Cest ce qui est fait en décodage biologique (voir les livres de Christian Flèche à ce sujet). Il ne s’agit pas, comme beaucoup de détracteurs de cette thérapie le disent, de réduire une maladie à une explication simpliste. Il s’agit de remonter toute l’histoire du patient, mettre à jour les étapes successives qui ont mené le patient à la maladie, et ainsi de remonter à la cause première de la maladie, souvent située dans l’enfance, mais aussi dans l’histoire familiale. Il s’agit de retrouver la croyance limitante sous-jacente, souvent ancienne et inconsciente qui rend la personne vulnérable à l’évènement déclencheur. C’est à ce moment que commence la thérapie.
Le patient prend conscience du cheminement qui l’a conduit à la maladie. Il peut remonter à l’émotion originelle enregistrée dans l’inconscient et s’en libérer.
A partir de la maladie, c’est à dire le langage du corps, on peut écouter l’inconscient , c’est à dire l’histoire de la maladie, et permettre au patient une transformation salvatrice.
Le décodage biologique est une thérapie très efficace et très puissante que je recmmande vivement.
Tout ce que nous appelons maladies sont en fait des tentatives d’adaptation. La prévention des maladies consiste à maintenir l’environnement le plus favorable à notre organisme. La guérison de la maladie pourra intervenir quand tout sera fait pour retrouver un environnement favorable du point de vue physique, psychologique et spirituel. Le médicament ne fera que supprimer les symptômes mais ne peut pas vous guérir. En dernier recours, dans le cas d’un organe défaillant, le cerveau sera amené à déclencher un cancer, c’est à dire à renforcer l’organe défaillant par la multiplication de super cellules. Je consacrerais plusieurs articles au cancer pour expliquer une autre approche de ce problème de santé. Si plus rien n’est possible, toutes nos cellules vont disparaître en revenant à l’état de bactéries libres. Notre corps meurt.
Les découvertes de René Quinton.
La vie animale est apparue dans la mer et malgré les variations au cours des temps , elle a tendance à maintenir les conditions originelles. Certains organismes résistent aux modifications de l’environnement en s’adaptant pour maintenir la température et la concentration saline du milieu marin originel. Pour cela, de nouvelles formes anatomiques apparaissent. L’être humain fait partie de ces organismes qui maintiennent les conditions originelles de vie des cellules. Le liquide extra-cellulaire a la même composition que l’eau de mer.
René Quinton en déduit que la maladie apparaît comme étant une altération de ce milieu fondamental. Les modifications entraînent un dysfonctionnement cellulaire qui, s’il n’est pas corrigé, conduit à la maladie.
C’est ce que Claude Bernard disait : « La fixité du milieu intérieur est la condition d’une vie libre, indépendante : le mécanisme qui la permet est celui qui assure, dans le milieu intérieur, le maintien de toutes les conditions nécessaires à la vie des éléments. »
René Quinton a découvert que l’eau de mer contenait 20 éléments du tableau de la classification périodique de Mendeleïev et il pensait qu’elle les contenait tous. L’évolution technologique a permis de prouver que l’eau de mer contient tous les éléments naturels de la classification périodique et, de plus, dans des proportions analogues à notre milieu interne ( liquide extra-cellulaire, plasma sanguin, liquide céphalo-rachidien, larmes…).
En 1897, dans le laboratoire du Professeur Marey au Collège de France, l’expérience suivante est réalisée : un chien est saigné totalement par l’artère fémorale. L’animal est quasiment mort. Le réflexe cornéen est absent. Pendant 11 minutes, on lui injecte de l’eau de mer : le réflexe cornéen réapparaît, le chien revient à lui puis est en capacité de se lever. Le lendemain, tout va bien, le chien gambade et se nourrit tout à fait normalement. Le chien mourra 5 ans plus tard, écrasé par un tramway.
Mr Quinton met alors au point un protocole thérapeutique, avec l’aide de professeurs, de chefs de clinique et de jeunes médecins enthousiastes. Il commence à appliquer son protocole thérapeutique dans les Hôpitaux de Paris où on le laisse traiter les cas désespérés. L’injection d’eau de mer isotonique, bien connue sous le nom de Plasma de Quinton, donne d’excellents résultats et permet de sauver de nombreux mourants.
René Quinton décide d’ouvrir les Dispensaires Marins qui deviennent très populaires en raison des excellents résultats de la thérapie par injection d’eau de mer.
Mais un certain docteur Tussaud prétendit qu’il avait obtenu le même résultat en injectant à un chien saigné à blanc du sérum physiologique.Le fait que l’animal, dans un état pitoyable, mourut deux mois plus tard fut complètement occulté. Contrairement à ce que certains prétendent, le sérum physiologique ne permet absolument pas d’obtenir les mêmes résultats que l’eau de mer.
Le Plasma de Quinton, qui est de l’eau de mer isotonique comportant deux parties d’eau de mer recueillie au grand large pour cinq parties d’eau de source filtrée, permettrait de remplacer une grande partie des transfusions sanguines.
Le docteur Joseph Roy, dans un article publié par la revue « La vie claire » en décembre 1962, disait :
« Le sang est un liquide essentiellement personnel, qui ne peut devenir le sang d’un autre être ! C’est une illusion de croire qu’on peut guérir un malade en remplaçant son sang par un sang jeune et sain. Après une stimulation passagère, le sang étranger est détruit, souvent avec violence, comme le manifestent les ictères qui suivent les transfusions de sang. Quant aux transfusions de sang aux blessés, qui, elles ne visent qu’à un secours momentané, elles sont inférieures dans leur résultat aux injections de sérum artificiel et notamment de plasma de Quinton. »
Mr Quinton, pour confirmer ses thèses, va effectuer une expérience cruciale. Il va tester des échantillons de sang d’animaux divers (grenouille, lapin, chien, poule ) et d’homme. Le but est d’observer si les globules blancs survivent lorsqu’ils sont plongés dans le Plasma de Quinton. Il faut savoir qu’il est très difficile de maintenir en vie les globules blancs dans un milieu artificiel. Les scientifiques de l’époque déconseillent à Mr Quinton de réaliser cette expérience, vouée à l’échec selon eux.
Malgré tout, Mr Quinton persiste. Le succès est total. Chez toutes les espèces expérimentées, les globules blancs baignés dans le Plasma de Quinton, continuent à présenter tous les signes d’une vie normale.
René Quinton énonce alors une nouvelle loi, « la loi de constance marine »:
« La vie animale, apparue à l’état de cellule dans les mers, tend à maintenir, pour son haut fonctionnement cellulaire, à travers la série zoologique, les cellules constitutives des organismes dans le milieu marin des origines. »
On sait que la concentration saline de l’eau de mer n’a cessé d’augmenter pour atteindre aujourd’hui 35 grammes de sel par litre. Toutes les espèces animales, à l’exception des invertébrés les plus archaïques, présentent dans leur sang des concentrations inférieures : 22 à 20 pour les poissons cartilagineux, 11 à 10 pour les poissons osseux, 7 à 8 pour les mammifères et oiseaux. René Quinton en déduit que conformément à la loi évolutionniste qu’il a mise en lumière, ce sont les espèces les plus récemment apparues qui sont les mieux vivantes, précisément parce qu’elles ont su reconstituer les conditions d’origine, qu’elles maintiennent en demeurant imperméables au milieu ambiant, tandis qu’au contraire les espèces primitives qui n’ont pas évolué sont en état de déchéance relative, entièrement soumises aux contraintes du milieu avec lequel elles sont en osmose, ce pourquoi elles ont la même concentration saline que l’eau de mer actuelle.
Edmond Perrier, directeur du Muséum national d’histoire naturelle à l’époque de Mr Quinton, met en doute la déduction de René Quinton. Il lui oppose le cas de l’écrevisse qui est une variété de homard qui s’est adapté à l’eau douce, qui n’est certainement pas plus imperméable au milieu ambiant que les invertébrés marins. Mr Perrier dit à Mr Quinton : « Vous ne pensez tout de même pas que ce crustacé, en passant de l’océan aux eaux fluviales, va déroger à cette osmose des invertébrés marins que vous avez mise vous-même en évidence, de fermer au milieu extérieur pour conserver en soi une espèce d’aquarium marin, et ceci en transformant sa physiologie sans avoir changé de forme ? »
Les deux chercheurs constatèrent ensemble, en laboratoire, que le sang de l’écrevisse présente une composition identique à celle de l’eau de mer, et non de l’eau douce dans laquelle elle vit.
René Quinton a énoncé une nouvelle loi, la loi de constance osmotique :
« La vie animale, apparue à l’état de cellule dans les mers d’une concentration saline déterminée, a tendu à maintenir, pour son haut fonctionnement cellulaire, à travers la série zoologique, cette concentration des origines. »
René Quinton a parfaitement compris à quel point l’infime cellule vivante est la véritable créatrice de l’extraordinaire multitude des formes de vie qui peuplent la surface de la Terre, c’est à dire la biodiversité. La cellule est créatrice et rebelle, créatrice parce que rebelle. L’évolution n’apparaît plus comme une soumission à un environnement hostile, mais comme un refus de l’adaptation par formation de nouveaux organismes qui adapte le milieu à eux-mêmes. Ce sont seulement les cellules rebelles, insoumises qui mèneront ce combat, engendrant ainsi une multitude d’espèces nouvelles, tandis que les cellules conformistes demeureront, à chaque étape , dans des organismes trop conservateurs et trop fatalistes, sans perspectives.
Comme l’a dit André Gide :
« Le monde ne sera sauvé, s’il peut l’être, que par des insoumis. »
C’est la volonté cellulaire ( procaryotes et eucaryotes ) autonome qui organise tout le monde vivant et cela depuis l’apparition des premiers êtres unicellulaires comme les procaryotes ( archées, bactéries) et les virus. Tout nous montre que les bactéries sont la source de la vie. Elles ont toujours favorisé la vie en multipliant les formes d’association, de coopération, d’entraide. Les bactéries n’ont jamais détruit la vie, ça n’a jamais été leur rôle .
Alors, me direz-vous, pourquoi le Plasma de Quinton n’est-il plus utilisé ?
D’un côté, il y avait les vaccins pasteuriens que la médecine pensaient être la solution efficace de lutte contre les supposés agents pathogènes proliférant dans l’organisme. De l’autre côté, il y a le Plasma de Quinton qui permet de favoriser le fonctionnement optimal des cellules, permettant à l’organisme de maintenir son intégrité.
Il y a donc une différence de stratégie thérapeutique. Mais, ce qui a été décisif, c’est la différence de nature économique. C’est juste une question de profit. Les vaccins de Pasteur ont permis l’éclosion d’une puissante industrie, générant des milliards de profits et joyeusement cotée en bourse. Le Plasma de Quinton, générateur de vie, ne pouvait pas générer une telle industrie, ni de tels profits. Il est donc tombé dans les oubliettes.
On ne soulignera jamais la main-mise de l’industrie pharmaceutique sur le domaine de la santé, avec, malheureusement pour nous, le but principal de faire du profit.
Pourtant les succès de la thérapie marine ne se comptent plus. Au mois de juillet 1906 survient une épidémie de choléra infantile. A Rueil, dans une pouponnière de dix-huit enfants, quatre d’entre eux décèdent en quelques heures, onze autres sont également atteints et perdent rapidement du poids. Le médecin ordonne l’injection du Plasma de Quinton à huit des onze enfants, jugeant que pour les trois autres il n’y avait plus d’espoir. Heureusement une infirmière fait aussi l’injection aux trois petits mourants : elle a bien fait car les trois vont s’en sortir comme les huit autres.
En 1907, dans un ouvrage intitulé « Applications thérapeutiques de l’eau de mer » le Docteur Robert-Simon écrit :
« Après trois années seulement d’expérimentation, nul ne peut prévoir les limites que l’avenir assignera à cette méthode. Les derniers essais ( goutte, rhumatisme,sciatique, coqueluche ) nous autorisent à penser que le domaine de ses applications ira s’étendant, et que la généralité de son action lui vaudra une place très importante, peut-être prépondérante, parmi les agents de cure dont dispose la médecine. »
La thérapie marine de René Quinton semblait donc promise à devenir une méthode de soin primordiale. Mais, nous l’avons vu, économiquement ce n’est pas rentable et , de plus, Mr Quinton a le tort de n’être pas médecin. La nomenklatura médicale a du mal à admettre qu’un non-médecin ose remettre en question la médecine officielle. Enfin, survient la guerre 14-18. ceci fait que peu à peu, la thérapie marine allait être oubliée au profit de l’engouement pour les médicaments chimiques et les vaccins qui sont, hélas, la base de la médecine moderne
Il nous reste aujourd’hui la version complément alimentaire du Plasma de Quinton, sous forme d’ampoules buvables. Cest un excellent revitalisant de l’organisme.
La structure de chacune de nos cellules maintient sa propre identité physique, alors même que la matière qui la compose change constamment. La cellule se reconstruit selon son propre schéma d’identité. Elle est toujours réactive et vivante au sein même de ses morts multiples.
Les cellules et les organes ont leur propre conscience, tout en participant à une conscience de groupe. De même la race humaine a elle aussi une conscience individuelle et une conscience de groupe dont on ne se rend pas vraiment compte individuellement.
On ne saurait nier que le développement des thérapies sophistiquées a permis de mettre en lumière l’admirable ingéniosité des chimistes, radiologues et ingénieurs qui savent doter nos hôpitaux d’un merveilleux appareillage que les foules béates admirent religieusement, mais les résultats en terme de santé ne sont pas du tout à la hauteur : augmentation des allergies, des maladies auto-immunes, des maladies dégénératives, des maladies chroniques. Les patients continuent de vivre avec leur maladie car on ne les guérit pas.
« L a vie, ce concept mystérieux, est ramenée à la présence d’ADN. Il n’y a plus de frontière entre matière animée et inanimée. Tout n’est qu’une question de degré de complexité. » Albert Jacquart, biologiste ( 1925-2013 )
Il y a des fables que l’on se raconte depuis si longtemps qu’elles sont devenues des vérités indiscutables. Elles constituent le socle inconscient de nos pensées et de nos actions.
Par exemple, il y a la fable qui veut que tout problème peut être résolu par une solution technique. Ainsi, le problème de la maladie sera résolu par l’emploi de médicaments, de vaccins et par la chirurgie . J’affirme que cela est une grave erreur. La médecine moderne ne s’attaque qu’aux symptômes et néglige complètement les vraies causes de la mauvaise santé, d’où l’augmentation continue des maladies chroniques.
Nous sommes les créateurs de notre état de santé. Notre corps est composé de milliards de bactéries, virus et champignons. Certaines bactéries sont à l’état libre comme dans l’intestin (le microbiote), d’autres sont à l’intérieur de nos cellules comme l’ont démontré Antoine Béchamp et Jules Tissot. Ce sont ces virus et ces bactéries qui font fonctionner notre corps, qui l’entretiennent et le maintiennent en bonne santé. Pour que les bactéries et les virus fassent leur travail correctement, ils ont besoin d’un bon environnement physique et psychique, d’une bonne alimentation. C’est là que notre responsabilité intervient. Une alimentation saine, variée et équilibrée, la pratique d’exercices physiques, savoir gérer son stress, respirer un air pur, sont les éléments de base pour une bonne santé. Si nous laissons entrer dans notre organisme une quantité invraisemblable de substances toxiques ( résidus de produits phytosanitaires toxiques, additifs dans l’alimentation, produits cosmétiques toxiques, médicaments…), nous fabriquons dans notre corps un milieu morbide pour les bactéries qui vont essayer par tous les moyens de se débarrasser des toxines qui les empoisonnent. C’est alors qu’apparaissent tous les symptômes possibles ( fièvre, glaires, toux, pus, inflammation, diarrhée, vomissements, eczéma, boutons, pustules) provoqués par les bactéries pour assainir l’organisme. Ces divers symptômes nous indiquent que le seuil de tolérance toxémique est dépassé. Faire disparaître ces symptômes à l’aide de médicaments est une ineptie, cela va juste encrasser un peu plus votre organisme et empêcher l’élimination des toxines.
Le seuil de tolérance toxémique est dépassé lorsque l’accumulation des toxines dépassent les capacités d’élimination du corps. Une fois ce seuil dépassé, le corps se met à dysfonctionner, il ne sera plus en capacité d’affronter les différentes sources de stress ( les chocs psychologiques comme l’anxiété, les peurs, la solitude, la perte d’un être cher, le chômage), alors vont apparaître diabète, hypertension, arthrose, cancers, maladies dégénératives.
Si vous tombez malade, surtout, ne vous contentez pas de prendre des médicaments, recherchez les véritables causes de la maladie dans votre mode de vie physique et psychologique. Allez voir un spécialiste du décodage biologique, c’est indispensable pour la guérison. Si vous vous contentez de votre médicament, les symptômes vont disparaître, mais ce sera pour réapparaître sous une autre forme.
Ce que sont vraiment les maladies dites infectieuses.
L’évolution a cru bon de garder les fonctions physiologiques que nous appelons maladies. Ce n’est certainement pas un hasard. Nous pouvons en déduire qu’elles ont sans doute une certaine utilité.
Pour certains chercheurs, les virus, bactéries et champignons ont une fonction. Leur fonction est d’intervenir dans un processus biologique de réparation des dégradations antérieures de l’organisme.
Nous savons que nous hébergeons en permanence, dans notre corps, de nombreux microbes, dont certains comme le streptocoque, le staphylocoque sont considérés comme dangereux, et pourtant, nous ne sommes pas malades en permanence.
Nous sommes en permanence « visités » par les virus et les bactéries, puisqu’ils sont partout dans l’air, l’eau, la nourriture, et ne l’oublions pas que nos cellules sont des communautés de ces bactéries et virus. Et ces visites nous sont profitables.
A propos du temps d’incubation.
« Quand on étudie de près la progression d’une maladie, en particulier les processus dits infectieux, les dommages à l’organisme se produisent au début, ce n’est qu’après que l’activité bactérienne commence. Si nous endommageons notre muqueuse respiratoire par hypothermie, alors apparaissent ces bactéries qui, selon l’intensité et la durée de l’hypothermie, ainsi que l’état de l’individu affecté, peuvent décomposer les cellules affectées et conduire à l’expulsion, au rhume. »Johann Loibner, médecin généraliste.
Comme nous le dit ce médecin, les bactéries et virus n’apparaissent que pour réparer les dégâts. Il y a un temps de latence que les infectiologues nomment temps d’incubation, c’est à dire le temps entre la supposée infection par un agent pathogène et l’apparition des premiers symptômes.
La durée du temps d’incubation varie beaucoup selon l’agent infectieux :
Quelques heures à quelques jours : certaines infections alimentaires
2 à 7 jours : par exemple pour COVID-19 dans sa forme classique
10 à 14 jours : pour Rougeole
Plusieurs semaines : pour certaines infections bactériennes
Plusieurs mois ou années : dans des maladies comme Tuberculose ou Hépatite B.
Ce temps d’incubation parait un peu aléatoire et trés difficile à calculer de façon précise. Cela sz comprend puisqu’en fait, il n’y a pas de jour d’entrée de l’agent dit pathogène. Les virus et bactéries ne viennent pas de l’extérieur, ils sont endogènes comme l’a démontré Antoine Béchamp.
Le système immunitaire et le cerveau utilise les virus et bactéries, uniquement en cas de besoin, quand il y a des réparations à faire. Les maladies dites infectieuses sont en fait des fonctions physiologiques destinés à réparer les dégâts dans un organisme ou à éliminer les toxines en excès, c’est pourquoi l’évolution a préservé ces fonctions.
Le corps produit des micros ARN (virus).
Les cellules du corps peuvent produire des micros ARN appelés virus, de leur propre chef, par exemple en réaction à des facteurs de stress. Les experts l’ont découvert il y a longtemps, ils parlent de virus endogènes, c’est à dire des particules qui se forment à l’intérieur du corps via les cellules elles-mêmes. Des recherches sur les effets du stress ont montré que les changements épigénétiques engendrés par le stress étaient liés à ce que l’on appelle les micro-ARN, qui sont de minuscules segments d’ARN constitués à partir du génome et qui régulent ensuite l’activité génique.
Si nous sommes en bonne santé physique et psychique, c’est à dire en homéostasie, nous n’avons rien à craindre des virus et bactéries. Ils seront accueillis par le système immunitaire qui va gérer la symbiose macrobes-microbes. Le système immunitaire utilisera les virus et bactéries à bon escient. Ceci explique les nombreux porteurs sains asymptomatiques : il n’y a pas de symptômes puisqu’ils ne sont pas malades. Ceci explique l’échec de toutes les tentatives de contamination directe de personnes en bonne santé. Enfin, ceci explique l’inutilité et l’inefficacité des vaccins.
On comprend aussi pourquoi des études montrent le peu d’efficacité des mesures de confinement et du port du masque obligatoire sur le déroulement d’une épidémie. En changeant simplement notre point de vue, tout devient clair.
Dans son livre »The contagion myth – why viruses ( including « coronavirus ») are not the cause of disease » le Dr Thomas Cowan affirme :
« Pour toutes les maladies infectieuses bactériennes connues, la science pointe du doigt d’autres explications exactes – notamment la famine et la pollution. Toutefois le microscope électronique donna aux scientifiques la capacité de trouver des germes sur les sites de la maladie (…) et de leur fournir une explication toute prête et facile pour la maladie – qui évitait le travail plus difficile et moins rentable de nettoyer les villes, améliorer l’alimentation, diminuer la pauvreté et réduire la pollution. »
Un mot sur la grippe espagnole, » l’épidémie » citée en exemple par tous les virologues :
La grippe espagnole a été dramatique, Les décès massifs se sont produits à la fin de la première guerre mondiale, à une époque où d’innombrables personnes étaient sous-alimentées et soumises à un stress incroyable après 4 ans de guerre, beaucoup ayant eu un ou des décès à déplorer dans leu entourage familial. Chez de très nombreuses personnes, l’homéostasie était rompue. Les organismes étaient mis à rude épreuve. La fin de la guerre à entrainé une nette baisse du niveau de stress permettant aux organismes surmenés d’essayer de retrouver un état d’équilibre ce qui nécessitait l’intervention des virus et bactéries, d’où l’épidémie, pour réparer les dégâts, mais comme beaucoup de personnes étaient très faibles, elles n’ont pas eu l’énergie suffisante pour supporter cela et en sont décédées.
Effets néfastes de la peur.
Suivant la croyance aux méchants virus et bactéries, la médecine conventionnelle en arrive à utiliser la maltraitance de la population comme solution pour stopper une « épidémie », la grande majorité de la population accepte cette maltraitance, sans réagir, sans même se demander si tout cela est justifié. Nous en arrivons à en accepter que beaucoup de nos libertés soient piétinées sans vergogne.
« La peur est un business. Instiller la peur aux gens a aussi des avantages, pas seulement en terme de consommation de médicaments et de vaccins. Les personnes mues par l’anxiété sont plus faciles à diriger. » Gerd Gigerenzer, directeur émérite de l’Institut Max Planck pour la recherche en science de l’éducation.
Quand allons-nous nous réveiller ?
Jules Tissot , biologiste (1870 – 1950).
Toute espèce bactérienne est une forme seulement provisoire de la matière vivante provenant d’un être organisé, animal ou végétal.
Selon Tissot les maladies ne peuvent avoir que deux sources : soit l’ingestion de denrées alimentaires avariées, soit le dérèglement organique créant à l’intérieur du corps la transformation des organites en bactéries.
Il explique ainsi l’action pathogène du coup de froid. Les organites cellulaires ont besoin d’une température de 37° pour se maintenir dans un état normal de participation à l’activité cellulaire. On note d’ailleurs que la putréfaction d’un cadavre – qui n’est rien d’autre que que l’activité anarchique des organites se transformant en bactéries – commence dès que sa température s’abaisse au-dessous de 32°. Chez le vivant le brusque refroidissement du corps peut amener l’apparition de pathologies rhino-pharingées ou pulmonaires , ceci en l’absence de tout contact contagieux avec d’autres malades, simplement parce que le dérèglement dû à l’abaissement trop rapide de la température corporelle avant que l’organisme n’ait le temps de réagir par l’utilisation de ses réserves caloriques, provoque la transformation interne d’organites en bactéries qui vont s’adapter et réparer les cellules.
Ce n’est pas le froid seul, contre lequel le corps est en mesure de lutter durant plusieurs heures, qui peut déclencher un rhume, voire une bronchite ou une pneumonie, mais que c’est surtout le passage brutal du chaud au froid, plongeant le corps dans une situation de vulnérabilité plus ou moins importante suivant l’état de santé du sujet, les plus fragiles étant les personnes âgées et les personnes atteintes de comorbidités.
Jules Tissot en vient à mettre en cause le principe de la contagion. Il considère que lorsqu’il y a « épidémie », celle-ci ne provient pas d’une contamination entre les individus. Les apparences peuvent être trompeuses. En fait, les mêmes causes produisant les mêmes effets, tous les individus atteints d’une même maladie, se sont trouvés confrontés à des conditions environnementales, alimentaires ou psychologiques identiques.
Extrait du livre « Savants maudits, chercheurs exclus » Tome 1 de Pierre Lance, dans la partie consacrée à Jules Tissot .
« Hélas, oui, cher professeur Tissot, il est parfaitement possible de tromper ainsi le public et encore plus facilement 50 ans après la publication de vos derniers travaux, ce que vous n’auriez sans doute pas pu imaginer. Cela parce que le public est ignorant, inculte, lâche et si assoiffé de sécurité qu’il est prêt à croire n’importe quel prédicateur de miracles. Il croyait jadis les hommes en noir et avalait religieusement leurs hosties.Il croit aujourd’hui les hommes en blanc et offre religieusement son postérieur à leurs seringues. Mais le processus psychologique est le même:on a bien trop peur de se prendre en charge, d’être vigilant, de s’informer, de s’instruire, de juger par soi-même et d’assumer son propre destin ; on préfère s’en remettre pieds et poings liés à des « instruits » qui se font forts de vous décharger du risque de vivre. »
Nous passons notre temps à nous détruire par notre obsession des microbes pathogènes. Il n’y a pas de microbes pathogènes. Les maladies infectieuse sont des systèmes d’adaptation, notamment avec la fièvre, à de nouvelles conditions d’environnement.
La théorie du germe suppose donc que tous les germes responsables de maladies ont été soigneusement identifiés, isolés et que leur capacité à provoquer une maladie a été prouvée sans l’ombre d’un doute. De plus, cette théorie doit fournir une explication convaincante sur les germes et les mécanismes par lesquels ils provoquent des maladies.
Pourtant, il n’y a aucune preuve scientifique qui démontre définitivement qu’un germe quelconque provoque la moindre maladie infectieuse spécifique. Par contre, d’autres explications beaucoup plus convaincantes, comme je le démontre, permettent de comprendre les causes des maladies dites infectieuses, sans qu’il y ait besoin de faire intervenir des germes pathogènes.
La gestion de la crise sanitaire qui a débuté en mars 2020, nous montre que la médecine est arrivée au bout de ses certitudes et qu’elle est incapable de prévenir ce type de situation si elle ne change pas ses dogmes pour expliquer les maladies.
« Les docteurs sont des gens qui prescrivent des remèdes dont ils savent peu de choses afin de soigner des maladies qu’ils connaissent encore moins, à des êtres humains dont ils ignorent tout. » Voltaire
u rôle et de l’activité des microbes
Si je vous dit que tous les accidents mortels de la route, dans 100% des cas, sont provoqués par les pompiers, vous n’allez pas me croire. Pourtant, chaque fois que nous nous rendons sur les lieux d’un accident, nous constatons toujours leur présence. Il y a une corrélation à 100% entre la présence des pompiers et la constatation d’un accident. Donc ce sont les pompiers qui sont à l’origine des accidents Nous avons ici une confusion entre corrélation et relation de cause à effet.
Il en est de même pour les maladies dites infectieuses : à chaque fois on constate la présence de virus ou de bactéries, donc ils sont la cause des maladies infectieuses. C’est le postulat le plus désastreux de toute la médecine moderne.
Bien sûr, il y a de nombreux exemples d’épidémies : la peste noire qui a décimé la moitié de la population européenne au milieu du quatorzième siècle, la grippe espagnole de 1918 qui a fait plus de morts que la guerre elle-même, les épidémies de polio, de variole et de choléra, l’épidémie de SIDA qui décime depuis plus de trente ans des millions d’êtres humains, la tuberculose, provoquée par le bacille de Koch et le cancer du col de l’utérus provoqué par le papillomavirus. Ces maladies existent bien mais les bactéries et les virus n’en sont pas responsables.
Mr Pasteur a bien observé la présence de microbes lorsqu’une maladie dite «infectieuse» se déclare et il en a déduit que les microbes étaient responsables de la maladie. De plus, Mr Pasteur pensait que les cellules du corps humain étaient aseptiques, donc sans microbes. En cas de maladie, on observe des microbes dans le corps, donc obligatoirement, ces microbes viennent de l’extérieur. C’est à partir de ces idées que Mr Pasteur mit au point sa théorie des germes.
Depuis, on a démontré que les cellules humaines ne sont pas aseptiques, elles hébergent des bactéries (mitochondries). De plus en plus de découvertes montrent par exemple que nos cellules peuvent générer des virus.
Nous savons maintenant que dans notre corps, il y a en permanence des milliards de bactéries, de virus et de champignons. Il y a dix fois plus de bactéries dans notre corps que de cellules humaines. Parmi ces bactéries, certaines sont dites pathogènes et pourtant nous ne sommes pas malades en permanence. La théorie des germes de Mr Pasteur est donc basée sur des postulats totalement faux, ce qui inclut que cette théorie est fausse.
Et pourtant la médecine moderne est toujours basée sur cette fausse théorie. Cela a entraîné la recherche d’ antibiotiques pour détruire les bactéries et l’utilisation des vaccins dont l’utilité n’a jamais été démontrée scientifiquement (nous y reviendrons dans un prochain numéro). L’obsession des microbes s’est développée entraînant l’utilisation toujours plus importante de produits toxiques comme la plupart des produits ménagers et des produits d’hygiène, de médicaments aux nombreux effets secondaires, entraînant la pollution de notre environnement et l’intoxication de nos corps qui se mettent à dysfonctionner pour finalement tomber malades.
La médecine chinoise.
La médecine chinoise ancienne disait que les maladies se développent en deux phases : une phase froide et une phase chaude. Au cours de la phase froide le malade est en état de stress. Les causes de stress sont nombreuses : les peurs dues à différents causes, l’anxiété, les conflits, la culpabilité, se sentir inutile, être obligé de vivre d’une façon complètement opposée à ses valeurs… En cas de stress, c’est le système orthosympathique qui est activé pour assurer notre survie : la circulation sanguine est dirigée vers les organes vitaux, la vasoconstriction provoque le refroidissement des extrémités, d’où le nom de phase froide.
Pendant la phase froide, la personne s’éloigne de l’équilibre physiologique, mais sans symptômes morbides apparents si le stress est de courte durée, avec des symptômes apparents et de plus en plus graves si le stress se prolonge. Lorsque la cause du stress disparaît, le système parasympathique entre en jeu pour permettre le retour à l’équilibre physiologique, la régénération du corps. Cette phase s’accompagne, le plus souvent de symptômes visibles et de fièvre, d’où le nom de phase chaude.
Suivant la phase de la maladie, le rôle des microbes qui sont en nous, est différent. Pendant la phase froide, les microbes n’ont aucun rôle à exercer et se tiennent donc tranquilles. Par contre, pendant la phase chaude, les microbes entrent en action. Ils sont les éboueurs ( élimination des toxines, des cellules mortes ) voire réparateurs des tissus abimés. L’action des microbes sera d’autant plus forte que la durée du stress aura été longue. Une personne en bonne santé, avec une haute vitalité, fera rapidement face aux causes du stress. Mais plus l’organisme est affaibli ( intoxication par l’invraisemblable quantité de produits toxiques que nous utilisons, intoxication médicamenteuse, manque d’exercice physique, mauvaise alimentation… ), moins il aura d’énergie pour réagir. Le stress devient alors chronique entraînant de nombreux dysfonctionnements physiologiques, des symptômes morbides vont apparaître ( hypertension, problèmes cardiaques, cancers), pouvant même entraîné la mort de la personne. Le retour à l’équilibre (phase chaude) sera d’autant plus difficile et présentera de nombreux symptômes.
Il apparaît donc que les microbes ne sont pas responsables des maladies. Les microbes sont en permanence dans notre corps, même pendant la phase froide de la maladie. Ce n’est que pendant la phase chaude, la phase de réparation, qu’ils deviennent actifs pour accomplir ce qui doit être fait, ce qui entraînera plus ou moins de symptômes suivant l’importance des dégâts de la phase froide et suivant l’état général de la personne.
La présence de la fièvre pendant la phase chaude s’explique, comme l’a montré Mr René Quinton , par le fait qu’elle stimule l’activité des cellules.
Les découvertes de René Quinton.
Les espèces animales pleinement adaptées à la terre y sont parvenues grâce à l’astuce qui consiste à transporter leur environnement antérieur avec elles. Aucun animal n’a complètement quitté le microcosme aquatique. La blastula et l’embryon continuent de se développer en flottant dans l’humidité primordiale d’une matrice.
Les bienfaits de la fièvre.
Vous avez tous entendu parler du Plasma de Quinton. Peut-être en avez-vous consommé. Mais savez-vous que derrière cela, il y a les extraordinaires découvertes de Mr Quinton René ( 1867-1925).
Les journalistes américains le surnommèrent « le Darwin français » car après avoir découvert l’extraordinaire affinité de notre milieu liquide organique avec l’eau de mer, il en dégagea une chronologie de l’évolution des espèces à partir de la vie marine puis terrestre.
Sa théorie s’intitule « Les deux pôles, foyers d’origine. Origine australe de l’homme. » En voici le résumé :
La Terre autrefois brûlante s’est refroidie peu à peu à partir des pôles. Les premiers organismes vivants ne sont apparus que lorsque la température s’est abaissée aux alentours de 44°C. Mr Quinton en déduit que la vie est née aux pôles puis, progressivement elle s’est étendue à toute la planète au fur et à mesure que la température devenait compatible avec les exigences biologiques.
La température continue de baisser. Les pôles se couvrent de glace. Les premiers grands organismes terriens à cette époque sont les reptiles. Ils vont donc migrer vers l’équateur pour retrouver les températures de leur origine. Les reptiles qui resteront dans les territoires moins chauds tomberont en léthargie pendant l’hiver et retrouveront leur vitalité en été.
D’après Mr Quinton, les êtres vivants sont dépendants de la température ambiante. Comment peut-on expliquer la remarquable adaptation de tous les êtres vivants ?
L’explication est la suivante : Certaines espèces, face au refroidissement progressif, ont maintenu une température interne plus élevée que celle de l’extérieur. Les cellules voulant se maintenir dans des conditions optimales de vie vont acquérir la faculté de produire de la chaleur et ainsi d’élever et de maintenir leur température interne au-dessus de celle du milieu ambiant. Pour réaliser cela, les cellules vont se regrouper dans de nouveaux organismes, créés à partir des anciens qui finiront par disparaître.
Nous savons que les organismes à sang chaud, les mammifères et les oiseaux, ne sont apparus qu’après les reptiles à des époques de plus en plus froides. Mr Quinton en déduit que les organismes à pouvoir calorique se sont créés dans le but de maintenir les communautés de cellules dans un milieu intérieur suffisamment chaud pour assurer leur survie, quelle que soit la température extérieure.
Le refroidissement progressif de la planète a favorisé l’évolution des espèces qui avaient l’obligation de s’adapter aux nouvelles conditions de vie. Les communautés cellulaires les plus dynamiques se sont dotées d’un pouvoir calorique croissant pour maintenir la température originelle de 44°C.
Mr Quinton définit ainsi « La loi de la constance thermique :
« En face du refroidissement du globe, la vie apparue à l’état de cellule par une température déterminée tend à maintenir pour son haut fonctionnement cellulaire, chez des organismes indéfiniment suscités à cet effet, cette température des origines ».
Cette loi nous permet de comprendre l’effet de la fièvre sur notre organisme. En cas d’affaiblissement, l’organisme, par la hausse de la température corporelle au plus près du fameux 44°C des origines biologiques, permet aux cellules de déployer leur maximum d’activité pour éliminer les toxines et réparer les dégâts.
L’élévation thermique est un magnifique moyen d’auto-guérison naturel, à condition de ne pas dépasser les 44°C. Il faut donc surveiller la fièvre mais sans la faire tomber.
Le bain hyperthermique ne doit pas être prolongé outre mesure et il faut surveiller la personne et en particulier son cœur. C’est le principe du sauna dont les vertus détoxifiantes et revigorantes sont bien connues.
Citons quelques faits confirmant les bienfaits de l’hyperthermie provoquée :
Un lapin dont la température normale est de 39°C succombe très vite à l’inoculation du charbon. Si on élève sa température à 42 ou 43°C, en le plaçant dans une étuve,il résiste à l’inoculation.
Le professeur Henri Lampert, pendant la seconde guerre mondiale, se guérit lui-même de la typhoïde en appliquant l’hyperthermie.
Ce même professeur et le professeur Goethe prouvèrent que l’élévation thermique est efficace contre le cancer : « Lorsque la température du corps est portée artificiellement à 39°C, la cellule maligne commence à dépérir, et à 42°C elle périt ; par contre, la cellule saine supporte aisément une température interne de 43° et elle n’est en danger qu’aux environs de 45°. »
Il est couramment admis que la fièvre permet de lutter contre les infections, donc contre les bactéries et les virus. Notre microbiote intestinal qui est composé de bactéries et de virus, risquerait donc d’être sérieusement affaibli par la fièvre. Heureusement pour nous, ce n’est pas le cas. La fièvre n’est pas dirigée contre les bactéries et les virus car ils ne sont pas responsables des maladies infectieuses. La fièvre met nos cellules dans les conditions optimales de fonctionnement pour rétablir le bon état de santé de l’organisme. La fièvre active la circulation sanguine et augmente son débit. L’augmentation de la fluidité sanguine facilite les échanges entre tous les liquides de l’organisme, accélère les réactions chimiques tissulaires. La fièvre stimule les grands émonctoires naturels ; poumons, reins, peau et intestins facilitant ainsi l’élimination du trop plein de toxines. Enfin, la fièvre stimule l’immunité. Inutile donc de se précipiter sur les antipyrétiques.
Le milieu médical va vite oublier les excellents résultats thérapeutiques de l’hyperthermie et en arrivera à distribuer toutes sortes de fébrifuges dès le moindre petit degré de fièvre. On a finit par confondre la fièvre avec le mal et la réaction positive du corps contre la maladie avec la maladie elle-même. L’usage important de l’aspirine a très certainement contribué au bilan désastreux de la grippe espagnole, comme l’usage du paracétamol pendant la crise du covid.
Les virus : pas si méchants qu’on le croit.
Les virus sont souvent pointés du doigt pour de nombreux maux : épidémies de grippe, dont la plus dévastatrice en 1918, le sida, les hépatites, ainsi que diverses maladies infantiles comme la rougeole, la rubéole, les oreillons, la coqueluche, la diphtérie ou la méningite. On les incrimine également dans certaines affections tropicales telles que la dengue ou la fièvre jaune, et même dans certains cancers, notamment celui du col de l’utérus. Mais ces accusations sont-elles scientifiquement fondées ? Ne pourrait-il y avoir d’autres causes ? Certains faits et observations incitent à la prudence. Ce que vous allez lire peut sembler difficile à accepter, surtout face à la propagande omniprésente de l’industrie pharmaceutique, qui a érigé la théorie des germes pathogènes en vérité incontestable. Pourtant, en poursuivant votre lecture, vous découvrirez qu’il existe matière à débat.
Il est admis avec certitude que les virus sont des entités qui existent depuis que la vie est apparue sur la Terre ( nous avons étudié précédemment le rôle essentiel des virus dans l’évolution ) il y a 2,5 ou 3,8 milliards d’années suivant les experts, donc bien avant l’apparition des êtres humains. Donc les virus ne sont pas apparus dans le but de contaminer les hommes mais pour d’autres raisons, notamment permettre le transport et l’échange d’ARN entre bactéries.
A noter que les bactéries existaient aussi bien avant les êtres humains. Nous pouvons même dire que sans virus et sans bactéries, l’être humain n’existerait pas . Nous sommes devant un vrai paradoxe : les virus et les bactéries qui nous ont créé sont accusés de nous tuer !
Autre argument en faveur des virus : savez-vous que nous, oui vous qui me lisez et moi-même, savez-vous que nous hébergeons en permanence environ trois mille milliards de virus ! Savez-vous que ces virus sont absolument indispensables pour notre survie, pour notre équilibre physiologique, tout comme les bactéries que nous hébergeons.
Il y a une nécessité a étudier plus sérieusement les virus, à essayer de les comprendre, à apprendre à vivre en bonne intelligence avec eux.
Qu’en est-il de la petite dizaine de virus considérés comme pathogènes par les virologues ?
Pour notre démonstration, nous allons prendre comme exemple l’épidémie de grippe annuelle. Premier constat, si la contamination par le virus était responsable de l’épidémie, pourquoi le pourcentage de personnes touchées est-il si faible et pourquoi il n’y a pas d’épidémie en été ?
En effet, grippe, le covid et autres maladies dites infectieuses apparaissent quand les températures baissent. Observons la nature : quand les températures baissent, elle se met en repos, l’énergie est en grande partie utilisée pour maintenir la température interne. Que fail l’être humain? Tout le contraire et cela a des conséquences.
En automne-hiver, du fait du manque de soleil, de lumière, de chaleur, l’organisme est plus rapidement affaibli. De plus, c’est le retour au travail, les soucis, les horaires à respecter, le stress. Au fil des mois, le corps s’affaiblit. Il entre en déséquilibre et des dysfonctionnements physiologiques apparaissent. C’est alors que l’on tombe malade.
Deuxième constat, pourquoi dans une même communauté (famille, lieu de travail, maison de retraite) où il y a une certaine promiscuité qui, d’après les virologues, favorise la contamination, certains membres de la communauté ne sont pas touchés bien qu’ils soient au contact du virus comme les membres touchés ?
La réponse est que seules les personnes affaiblies sont touchées. Les causes de la maladie sont l’intoxication du corps physique et le déséquilibre psychologique du aux différentes causes de stress.
Conclusion
On ne peut pas, chaque jour, respirer un air pollué, boire une eau polluée, avoir une alimentation polluée, être soumis à un stress permanent et s’étonner ensuite d’être malade un jour. Il ne sert à rien d’accuser des bactéries ou des virus alors que nous sommes les seuls responsables de nos maladies. Changeons notre mode de vie pour retrouver l’harmonie de notre corps et de notre esprit.
Il existe une réelle coopération entre notre corps et les microbes. Vu le nombre impressionnant de microbes qui nous habitent, certains virologues contemporains proposent même de les considérer comme un système à part entière, le système microbien, au même titre que nous possédons un système sanguin, un système immunitaire ou un système respiratoire. Il apparaît de plus en plus clairement que ce système microbien est commandé et contrôlé par le système nerveux autonome, en fonction des besoins de l’organisme qui cherche à se rééquilibrer. Les microbes présents dans notre corps ne sont donc plus à considérer comme des agents extérieurs et indépendants, mais bien comme des composantes à part entière de notre réalité physiologique. Le rôle du système immunitaire n’est pas de lutter contre les microbes, mais de réguler leur population afin qu’il y ait un équilibre entre eux et de les rendre actifs quand cela est nécessaire.
Il est absolument nécessaire de reconsidérer les microbes : ils sont les premiers êtres vivants apparus sur la Terre et ils sont les briques qui constituent tous les organismes vivants (végétaux, animaux dont bien sûr les humains) qui peuplent notre planète. Si nous continuons à combattre les microbes à coup d’antibiotiques, de détergents, d’antiseptiques et de nombreux produits toxiques, nous allons au devant de catastrophes.
savez-vous que les mers et les océans sont les milieux les plus riches en bactéries et en virus. Vous n’êtes pas seuls quand vous vous baignez !
Les causes des maladies
Les communautés de microbes qui nous constituent changent en fonction de notre alimentation, des changements de températures, de la présence de substances toxiques, de notre état psychologique. L’extraordinaire adaptabilité des microbes nous permet, nous les humains, de nous adapter à notre environnement et à nos modes de vie, dans une certaine mesure. Si nos modes de vie deviennent trop néfastes, les microbes auront de plus en plus de mal, des dysfonctionnements physiologiques apparaissent, puis les maladies. Notre corps peut aussi recruter des microbes et des gènes dans l’environnement. Ces traits acquis peuvent être transmis aux générations suivantes.
En ce qui concerne le microbiote intestinal : le nombre d’espèces de micro-organismes qui le constituent varient de 150 à 800 par individu. De plus nous n’hébergeons pas tous les mêmes espèces. Dans un échantillon de 124 européens, on trouve entre 1000 et 1500 espèces prédominantes de bactéries. Et parmi ces espèces les plus abondantes, seules 75 se retrouvent dans un individu européen sur deux.
L’obésité, ainsi que des maladies inflammatoires de la peau, de la bouche et de l’intestin figurent parmi les symptômes le plus souvent associés à des dérèglements de nos communautés microbiennes.
Certains scientifiques commencent à concevoir l’être humain comme un milieu écologique, une île qui se retrouve peuplée par des associations de microbes différentes, en fonction de la capacité de dispersion de ces micro-organismes, de leur aptitude à se diversifier, une fois arrivés sur place, des pressions de sélection que nous, leur environnement, exerçons sur eux, et du hasard.
Citons à nouveau Francis Cance, psychologue :
» Les virus et les bactéries sont des coexistants et des cohabitants du système de la vie, depuis le début de la phylogenèse ( histoire évolutive des espèces). Je ne crois pas que la vie, qui a fait ses preuves depuis des milliers d’années, soit assez stupide pour se créer des ennemis dans le but de s’autodétruire. »
Dans mon prochain article, je démontrerai comment est née la légende des grandes épidémies et en particulier la peste noire.
A – Espérance de vie du Moyen âge au XVIIIe siècle.
L’espérance de vie dans le passé est souvent mal comprise, car elle est fortement abaissée par la mortalité infantile. Voici les ordres de grandeur admis par les historiens et démographes.
Au Moyen Âge (environ Ve–XVe siècle) l’espérance de vie à la naissance est de 25 à 30 ans en moyenne. Ce chiffre bas s’explique surtout par : une mortalité infantile massive (30 à 50 % des enfants mouraient avant 5 ans), par les famines, les guerres et les « épidémies (peste, variole). Mais si une personne atteignaIt 10–15 ans elle pouvait espérer vivre jusqu’à 50–60 ans.
Au XVIe siècle (Renaissance) l’espérance de vie à la naissance est de 30 à 35 ans (légère amélioration)
Les progrès restent modestes :
toujours aucune médecine efficace contre les infections,
persistance des grandes épidémies (peste, variole),
conditions d’hygiène très limitées.
Espérance de vie à l’âge adulte ; un adulte de 20 ans pouvait espérer vivre encore. encore 30 à 40 ans, soit un âge final autour de 50–60 ans, parfois davantage chez les classes favorisées
Au XVIIᵉ siècle (1600–1700) l’espérance de vie à la naissance est de 25 à 30 ans. La mortalité infantile très élevée (30–40 % avant 5 ans). Les causes de mortalité sont toujours les mêmes : famines, guerres (ex. Guerre de Trente Ans), épidémies (peste, dysenterie, variole).
Si vous passiez l’âge de 10 ans, l’espérance de vie était de 50–55 ans. Les survivants pouvaient atteindre 60 ans et plus
Au XVIIIᵉ siècle (1700–1800), l’espérance de vie à la naissance est de 30 à 35 ans (progression lente mais réelle).
Les acteurs d’amélioration sont :
le recul progressif des grandes famines
l’amélioration agricole (révolution agricole)
les débuts de mesures d’hygiène publique
A 20 ans l’espérance de vie restante est de 30–40 ans.
Points essentiels à retenir
On ne mourait pas “jeune” par nature : on mourait surtout très tôt… ou relativement vieux
La mortalité infantile est le facteur déterminant des moyennes basse.
B – Utilisation des métaux lourds et de substances toxiques.
L’usage des métaux lourds et de diverses substances toxiques traverse toute l’histoire technique, de l’artisanat médiéval aux procédés industriels contemporains. L’évolution ne tient pas tant à leur disparition qu’à la compréhension progressive de leur toxicité, puis à leur encadrement réglementaire.
Mercure : industrie du feutre (maladie du “chapelier fou”).
Arsenic :
Pigment “vert de Scheele”.
Insecticides.
Cadmium (Cd) : pigments jaunes et rouges.
Chrome (Cr VI) : tanneries, pigments.
Cas emblématique
« Alice in au pays des merveilles » popularise l’expression du “chapelier fou”, issue des intoxications chroniques au mercure.
Environnement
Pollutions massives des sols et des cours d’eau . Absence quasi totale de normes.
C – Intoxications chimiques confondues avec des infections.
Voici un panorama structuré de situations historiques et médico-légales où une intoxication a été confondue avec une maladie infectieuse, parfois pendant des années — avec des conséquences majeures.
L’arsenic : le grand imitateur des maladies infectieuses
Contexte historique
Surnommé « la poudre de succession » (XVIe–XIXe siècle)
Incolore, peu détectable à l’époque
Provoque des tableaux pseudo-cholériques, pseudo-pesteux ou pseudo-typhoïdes
Ressemble à une septicémie bactérienne fulminante, parfois traitée comme telle jusqu’au décès.
Ricin : la fausse infection respiratoire ou digestive
Cas emblématique
Assassinat de Georgi Markov (1978), Londres
Symptômes initiaux :
fièvre
malaise général
détresse respiratoire évoquant une infection aiguë sévère
Pourquoi la confusion ?
Réaction inflammatoire intense
Pas de marqueurs microbiens spécifiques
Décès retardé de quelques jours
Leçon : certaines toxines déclenchent une réponse immunitaire massive sans pathogène.
Mercure et métaux : les fausses maladies professionnelles infectieuses
Exemples
Ateliers, mines, usines
Tableaux pris pour :
tuberculose
encéphalite
pneumonie atypique
Cas historiques
Maladie de Minamata (Japon) initialement attribuée à une infection mystérieuse
Retard diagnostique majeur
Atteintes neurologiques irréversibles
Conclusion
L’histoire médicale montre clairement que :
les intoxications ont souvent été prises pour des maladies infectieuses
et encore aujourd’hui dans certains contextes
Voici une analyse critique des erreurs diagnostiques modernes en toxicologie clinique et médico-légale, malgré la biologie avancée, l’imagerie et la microbiologie moléculaire. Le problème n’est plus tant l’absence d’outils que leur mauvais cadrage conceptuel.
Le biais infectieux dominant (« tout est infection »)
Face à un tableau fébrile grave avec défaillance multiviscérale, le réflexe moderne est :
sepsis → antibiothérapie large → réanimation
la toxicologie est reléguée au second plan
Erreur typique
Cultures négatives attribuées à une antibiothérapie préalable
Penser qu’un panel négatif exclut une cause non infectieuse
Oublier que :
une toxine n’a pas de signature microbiologique
l’inflammation toxique imite une infection vraie (↑ CRP, PCT parfois élevée)
L’illusion de l’imagerie explicative
Exemple :
Infiltrats pulmonaires diffus → pneumonie
Encéphalopathie → encéphalite virale
Colite → infection digestive
Réalité :
L’imagerie montre la lésion, pas la cause.
Cas classiques :
Paraquat → fibrose pulmonaire toxique
Mercure → pneumopathie chimique
Arsenic → colite hémorragique
Erreur conceptuelle : confondre morphologie et étiologie.
Le sous-recours à la toxicologie analytique
Problème structurel :
Bilans toxiques « standards » limités
Peu de laboratoires spécialisés
Résultats tardifs
Erreurs pratiques :
On ne demande que :
alcool
benzodiazépines
opiacés
Métaux lourds, toxines végétales ou médicaments non recherchés
Que dire des produits phytosanitaires (herbicides, pesticides, fongicides…)
Même chose pour les conservateurs, édulcorants, colorants de l’industrie agro-alimentaire.
Ce qui n’est pas cherché ne sera pas trouvé.
Le piège du diagnostic psychiatrique ou fonctionnel
Situation :
Agitation, confusion, troubles du comportement
Troubles digestifs flous
Symptômes fluctuants
Erreurs graves :
Diagnostic de :
trouble anxieux
trouble somatoforme
sevrage alcoolique
Exemples :
Mercure : éréthisme pris pour trouble psychiatrique
Thallium : neuropathie attribuée à cause psychosomatique initialement
Les erreurs liées au contexte social et cognitif
Biais fréquents :
Patient âgé → « infection probable »
Patient polymédiqué → « iatrogénie banale »
Profession jugée “sans risque” → pas d’enquête environnementale
Oubli critique :
Exposition domestique
automédication
compléments alimentaires
erreurs de dosage
Le diagnostic post mortem encore trop tardif
Réalité actuelle :
Autopsies en diminution
Analyses toxicologiques incomplètes
Pression administrative
Conséquence
Cause du décès erronée
Empoisonnements non détectés
Répétition possible (cas familiaux)
La toxicologie doit être un diagnostic réflexe, pas un diagnostic d’exclusion tardif.
D – La peur, le dernier ingrédient de la légende des épidémies.
Du Moyen âge au XVIIIe siècle, l’hygiène et les normes sanitaires sont très relatives. L’eau que consommait la population était régulièrement polluée par les métaux lourds et diverses substances toxiques. L’intoxication par ces produits présente de nombreux symptômes attribués aux maladies dites infectieuses. Les intoxications ont souvent été confondues avec la peste, le choléra, la typhoïde. Aux symptômes spécifiques à l’intoxication s’ajoutent les symptômes dus à la réaction du corps pour éliminer les produits toxiques en se servant des virus et des bactéries, comme nous le savons maintenant. On note d’ailleurs que ces épidémies apparaissaient dans les grandes villes principalement, ce qui n’est pas surprenant puisqu’elles sont les plus polluées. Comme évidemment de nombreuses personnes sont touchées au même moment, on peut croire à une épidémie.
Notons également qu’à partir du XVIIIe siècle, c’est le recul progressif des grandes famines, l’amélioration agricole (révolution agricole) et les débuts de mesures d’hygiène publique qui entrainent une nette diminution des épidémies, avant l’apparition des vaccins.
Il faut ajouter un dernier ingrédient , et pas des moindres, pour compléter le tableau épidémique : la peur avec son effet nocebo majeur qui affaiblit un peu plus les organismes augmentant ainsi le nombre de décès. Et savez-vous qui propage la peur à cette époque? Réponse : les curés.
La religion est toute puissante. Quel meilleur moyen de faire venir les mécréants à la messe: la peur. Imaginez le curé du haut de sa chaire : repentez-vous, le châtiment de Dieu est sur vous, il vous punit de vos péchés. Et qui peut dire qu’il n’a pas péché? On organise des processions et la peur se répand avec toutes ses conséquences mortifères. Les curés, en croyant bien faire, ne faisaient qu’aggraver la situation.
Ce n’est pas mieux de nos jours. Une nouvelle religion sème la terreur : la science avec à la place des curés, des scientifiques qui défilent sur les plateaux de télévision, tous dans la surenchère alarmiste comme nous l’avons vu pendant la pseudo pandémie de covid. Leur obsession vis à vis des microbes leur fait dire n’importe quoi.
Voila comment la légende des épidémies est née, engendrant une phobie microbienne totalement injustifiée mais qui persiste malheureusement de nos jours.
Il y a des scientifiques, des médecins, des thérapeutes qui dénoncent la théorie pasteurienne des germes pathogènes, mais personne ne les écoute.
Que pouvons-nous faire. Si j’ai réussi à vous convaincre qu’il faut changer de paradigme concernant les virus et bactéries, n’hésitez pas à partager ces informations.
Pour terminer cet article voici un extrait d’un livre et un article d’une revue concernant le stress et les maladies dites infectieuses.
Extrait du livre Médecine du mal, médecine des mots de Richard Sünder.
« Si la thèse de la médecine matérialiste conventionnelle est exacte, comment peut-elle expliquer que,dans tous les récits d’épidémie de peste ou de choléra que nous ayons, du XIXe siècle à l’Antiquité en passant par le Moyen Age, il se trouve toujours quelques rares individus qui passent à travers le fléau, sans jamais y succomber ?
Or, précisément ; ces rares individus sont ceux qui déploient une activité débordante à soigner les victimes, à enterrer les cadavres, à « désinfecter » les maisons, à brûler les objets « infectés », c’est-à-dire ceux qui, tout en étant au contact permanent de la prétendue infection, ont un psychisme si fortement équilibré qu’il est rebelle à toute crainte, à toute fragilisation et à tout effondrement ? Bref, ceux qui offrent la meilleure résistance au stress.
Pourquoi sont-ils systématiquement rebelles à toutes les « maladies infectieuses » qui frappent et font tomber comme des mouches la plupart des autres ? Pourquoi infligent-ils systématiquement le plus cinglant des démentis à la théorie pasteurienne de l’infection ?
Ne serait-ce pas parce que, précisement insensibles à la terreur de l’infection et au stress qu’elle engendre chez les gens « normaux », ils bénéficient d’une immunité qui est entièrement, totalement et purement psychologique ? Une immunité purement métaphysique qui les rend insensibles à la peur, au conflit et au…stress ? Très souvent, il y a, parmi eux, un « fou », dont les médecins nous disent qu’il a un psychisme complètement déséquilibré, un psychotique, dont l’esprit « rebelle à la « logique » ordinaire, n’éprouve pas la moindre crainte vis-à-vis de l’infection. Pourquoi les « fous » – ceux qui sont en état de psychose permanente, qui vivent apparemment dans une autre dimension de l’esprit que la nôtre – ne font-ils jamais de maladie infectieuse ni, apparemment, de cancer, aussi longtemps qu’ils restent dans leur psychose ? »
Le stress prédispose aux pires infections ! Néosanté N°95.
Elle finira par y arriver. Lentement mais sûrement, la médecine conventionnelle finira par admettre que la grande majorité des maladies sont imputables à un stress psycho-émotionnel préalable. Même les maladies infectieuses, celles dont on accuse les microbes ? Oui, même elles, comme le montre une récente étude suédoise. Les chercheurs ont suivi pendant 8 ans près de 150 000 personnes présentant un trouble lié au stress ou stress related disorder (SRD). De gravité variable, ce diagnostic psychiatrique est établi lorsque la pathologie mentale est déclenchée par un traumatisme identifiable. Les scientifiques ont également comparé cette cohorte à 185.000 de leurs frères et sœurs et à 1,5 million de sujets témoins issus de la population générale. L’objectif était de vérifier si un événement stressant de la vie pouvait être associé à un risque futur d’in fection sévère. Certes, d’autres recherches avaient déjà montré que le stress augmente la sensibilité aux maladies infectieuses. Sur l’homme et sur l’animal, des études ont démontré une forte modulation de l’axe hypothalamo-hypophyso-surrénalien en réponse au stress, avec une altération des fonctions immunitaires et une augmentation des réactions inflammatoires. Un risque accru d’infections virales respiratoires a été rapporté chez des patients exposés à la pression psychologique. Mais cette fois-ci, l’enjeu était de débusquer une éventuelle causalité entre stress et infections potentiellement mortelles. Des données recueillies, il ressort en effet que les personnes affectées par un SRD ont un risque nettement accru de contracter plus tard une infection sévère. L’augmentation du risque est énorme puisqu’elle est de 47% pour l’ensemble des troubles liés au stress, et de 92% pour le stress post-traumatique, un trouble anxieux aigu qui se manifeste suite à une expérience particulièrement douloureuse (viol, agression, atten tat, bombardement, etc.). Après ajustement des résultats en fonction du sexe, des antécédents familiaux, des conditions socio-économiques ou de l’état de santé global au début de l’étude, l’équipe suédoise a constaté que le sur-risque infectieux était toujours présent dans les mêmes proportions, autrement dit que la corrélation entre stress et infection reflétait sans doute un lien de cause à effet. Parue dans le British Medical Journal (*), l’étude révèle aussi que la probabilité de développer une maladie infectieuse est d’autant plus grande que le diagnostic de SRD a été posé à un jeune âge, dans la petite enfance, et que le patient présente des comorbidités psychiatriques, en particulier la toxicomanie. En revanche, le risque à long terme semble atténué par la consommation prolongée de certains médicaments antidépresseurs, ce qui renforcerait l’explication psychogénique. Le risque sévère le plus élevé est celui de méningite, puis celui d’endocardite (infection du cœur) et celui de septicémie (infection généralisée), soit trois complications dont l’issue est souvent fatale. Les auteurs insistent sur le fait que la prévalence des troubles du stress post-traumatique avoisine les 5 % en Suède et que les autres types de SRD sont au moins 10 fois plus fréquents. En d’autres termes, plus de la moitié de la population de ce pays prospère se trimballe un stress émotionnel prédisposant aux pires infections ! Chose étonnante, cette découverte majeure n’a pas fait grand bruit. Comme le mécanisme neuro-endocrino-immunologique n’est pas encore élucidé, les chercheurs eux-mêmes font preuve de modestie et en appellent à d’autres études. Mais pourquoi attendre avant de transformer la vision classique des pathologies infectieuses ? Pourquoi, par exemple, ne pas encourager les infectiologues à s’adjoindre les services de psy chologues ? Qu’est-ce qui empêche, dès maintenant, de pointer l’accompagnement psychothérapeutique comme un outil précieux de pré vention des risques infectieux ? Et quand se penchera-t-on sur le contexte psychosocial (misère, guerre, atrocités…) qui voit naître les épidé mies ? Tout se passe comme si la médecine ne voulait pas voir ce qu’elle a sous les yeux, à savoir la démonstration incontestable du lien entre traumatismes psychiques et maladies somatiques. Car si les infections les plus graves sont à ce point favorisées par un trauma émotionnel, il va de soi que toute affection – quelle qu’elle soit, microbienne ou non – est susceptible de trouver son origine dans une blessure de l’âme. Le pro blème de la science médicale, c’est qu’elle ne trouve généralement que ce qu’elle cherche. Au lieu de vérifier si les SRD formellement diagnostiqués allaient de pair avec un risque infectieux accru, les Suédois auraient pu faire l’inverse et enquêter sur les antécédents stressants des patients gravement infectés, ce qui est plus difficile mais aurait donné des résultats bien plus spectaculaires et aurait abouti à une vraie prise de conscience. Yves Rasir (*) Song H et coll. : Stress related disorders and subsequent risk of life threatening infections: population based sibling controlled cohort study. BMJ 2019 ; 367 : l5784.
Monsieur Paul (nom d’emprunt) était un client régulier de mon officine. Il venait parfois chercher un conseil rapide lorsqu’il rencontrait un petit problème. Homme hyperactif et entrepreneur infatiguable, il ne comptait pas ses heures. Ses affaires prospéraient, tout semblait parfait.
Sauf que son mode de vie, lentement et silencieusement dégradait sa santé. Une alimentation souvent ultra transformée, la pollution, un manque d’exercice physique, un sommeil insuffisant, le stress trop présent ont entrainé un affaiblissement de la vitalité, de légers dysfonctionnements du corps : digestion difficile, quelques diarrhées, quelques douleurs. Ces symptômes sont les signes d’alerte d’un problème à venir.
Pas le temps d’être malade!
Le mode de vie de Mr Paul entraine une accumulation de toxines dans le corps. Les diarrhées sont le meilleur moyen pour le corps d’éliminer l’excédent de toxines. Mr Paul n’ayant pas le temps d’être malade, prend aussitôt une gélule de lopéramide ( imodium) pour bloquer cette diarrhée inopportune. L’élimination des toxines ne se fait pas ou se fait mal Au fil du temps, le corps de Mr Paul s’encrasse de plus en plus.
Première tentative de nettoyage du corps.
Un hiver Mr Paul fait une grippe. Comme d’habitude, il prend des médicaments (antipyrétique, corticoïdes) prescrits par son médecin pour pouvoir continuer à travailler.
Le problème, c’est que la grippe, comme toutes les maladies dites « infectieuses » sont en fait des solutions vigoureuses et efficaces pour nettoyer le corps de toutes ses toxines. Les nettoyeurs sont les virus et les bactéries.
Je consacrerai plusieurs articles sur les maladies dites infectieuses.
L’hiver suivant, Mr Paul fait une nouvelle grippe, mais plus sévère cette fois-ci. Il rest au lit une journée, mais dès le lendemain, bourré de médicaments, il repart au travail.
Nouvelle réponse du corps : l’hypertension.
Le corps de Mr Paul, de plus en plus intoxiqué, n’est plus en mesure de répondre aux besoins énergétiques imposés par ce mode de vie délétère. Etant chaque fois perturbé voire bloqué quand il cherche à éliminer les toxines, il doit trouver une autre solution : ce sera l’hypertension.
Le corps est stressé, du fait qu’il ne peut plus agir et du stress chronique présent dans la vie de Mr Paul En situation de stress, la tension artérielle augmente par activation des mécanismes neuro-hormonaux de réponse au danger, principalement via le système nerveux sympathique. Le stress stimule l’hypothalamus, entraînant la libération de catécholamines (adrénaline, noradrénaline). Cela provoque une accélération du rythme cardiaque (effet chronotrope positif), une augmentation de la force de contraction cardiaque (effet inotrope positif) et donc une hausse du débit cardiaque, ce qui élève la pression artérielle.
Il s’agit d’une réponse adaptative e », visant à augmenter la perfusion des muscles et du cerveau, donc à fournir plus d’oxygène et de nutriments. Cette réaction est tout à fait appropriée à la situation.
Un nouveau problème apparait : l’hypertension n’est pas un état physiologique normal. Des maux de têtes de plus en plus fréquents, un premier malaise puis un second plus sévère conduisent Mr Paul à consulter.
Plus rien ne va : c’est la dépression!
Son médecin, conformément à ce qu’il a appris, prescrit un traitement antihypertenseur et quelques consignes diététiques. Pendant quelques mois tout semble bien aller, mais Mr Paul s’aperçoit qu’il a de plus en plus de mal à tenir le rythme endiablé qu’il s’impose. Il finit par faire une dépression.
Que s’est-il passé? Prescrire un antihypertenseur semblait la bonne solution. Est-ce vraiment sûr?
Le corps de Mr Paul, après cette prescription, est perturbé dans ses moyens d’élimination des toxines et dans ces possibilités de fournir l’énergie nécessaire au fonctionnement imposé par le mode de vie de Mr Paul. Le corps, lui aussi entre en dépression, il n’a plus de solution.
Etait-il possible d’éviter cet enchainement mortifère? La réponse est Oui.
Mr Paul, cet hyperactif est contraint de ralentir, ce qui le déprime. Le médecin, constatant cette dépression, ajoute un antidépresseur au traitement. Malgré cela, sa santé mentale se dégrade. Il consulte un ami psychologue qui lui va trouver l’origine profonde de ses troubles. Son ami lui pose une question cruciale : « Pourquoi es-tu toujours hyperactif, qu’est-ce qui te pousse à ne jamais vraiment te reposer ? » Monsieur Paul répond qu’il a toujours été ainsi, qu’il ne peut s’en empêcher. Son ami l’interrompt : « Je sais cela, mais je te demande POURQUOI tu es comme ça. »
Après un silence, le visage de Monsieur Paul exprime l’incrédulité, puis la colère, puis ce sont les larmes qui coulent : il vient de découvrir la source de ses problèmes. Il se souvient d’une phrase répétée par son père lorsqu’il était enfant et qu’il était inactif : « La vie est trop courte pour se reposer. » Cette phrase, gravée dans son subconscient, était devenue invisible au niveau conscient, mais gouvernait sa vie, expliquant son hyperactivité.
Mr Paul est d’abord incrédule quand il redécouvre cette phrase qu’il avait complètement oubliée. Puis c’est la colère contre son père qui lui a pourri son existence. Enfin, ce sont les larmes car il est très douloureux de constater qu’on a pas vraiment décidé de sa vie.
Mr Paul doit alors faire un travail sur lui-même. Il doit d’abord accepter la situation sans se juger. Il doit ensuite pardonner à son père qui croyait bien faire en fonction de ses propres croyances. Après cela, il pourra reprendre sa vie en main.