Les maladies dites infectieuses.

Comprendre les maladies pour les prévenir.

Ce que sont vraiment les maladies dites infectieuses.

L’évolution a cru bon de garder les fonctions physiologiques que nous appelons maladies. Ce n’est certainement pas un hasard. Nous pouvons en déduire qu’elles ont sans doute une certaine utilité.

Pour certains chercheurs, les virus, bactéries et champignons ont une fonction. Leur fonction est d’intervenir dans un processus biologique de réparation des dégradations antérieures de l’organisme.

Nous savons que nous hébergeons en permanence, dans notre corps, de nombreux microbes, dont certains comme le streptocoque, le staphylocoque sont considérés comme dangereux, et pourtant, nous ne sommes pas malades en permanence.

Nous sommes en permanence « visités » par les virus et les bactéries, puisqu’ils sont partout dans l’air, l’eau, la nourriture, et ne l’oublions pas que nos cellules sont des communautés de ces bactéries et virus. Et ces visites nous sont profitables.

A propos du temps d’incubation.

« Quand on étudie de près la progression d’une maladie, en particulier les processus dits infectieux, les dommages à l’organisme se produisent au début, ce n’est qu’après que l’activité bactérienne commence. Si nous endommageons notre muqueuse respiratoire par hypothermie, alors apparaissent ces bactéries qui, selon l’intensité et la durée de l’hypothermie, ainsi que l’état de l’individu affecté, peuvent décomposer les cellules affectées et conduire à l’expulsion, au rhume. »Johann Loibner, médecin généraliste.

Comme nous le dit ce médecin, les bactéries et virus n’apparaissent que pour réparer les dégâts. Il y a un temps de latence que les infectiologues nomment temps d’incubation, c’est à dire le temps entre la supposée infection par un agent pathogène et l’apparition des premiers symptômes.

La durée du temps d’incubation varie beaucoup selon l’agent infectieux :

  • Quelques heures à quelques jours : certaines infections alimentaires
  • 2 à 7 jours : par exemple pour COVID-19 dans sa forme classique
  • 10 à 14 jours : pour Rougeole
  • Plusieurs semaines : pour certaines infections bactériennes
  • Plusieurs mois ou années : dans des maladies comme Tuberculose ou Hépatite B.
  • Ce temps d’incubation parait un peu aléatoire et trés difficile à calculer de façon précise. Cela sz comprend puisqu’en fait, il n’y a pas de jour d’entrée de l’agent dit pathogène. Les virus et bactéries ne viennent pas de l’extérieur, ils sont endogènes comme l’a démontré Antoine Béchamp.

Le système immunitaire et le cerveau utilise les virus et bactéries, uniquement en cas de besoin, quand il y a des réparations à faire. Les maladies dites infectieuses sont en fait des fonctions physiologiques destinés à réparer les dégâts dans un organisme ou à éliminer les toxines en excès, c’est pourquoi l’évolution a préservé ces fonctions.

Le corps produit des micros ARN (virus).

Les cellules du corps peuvent produire des micros ARN appelés virus, de leur propre chef, par exemple en réaction à des facteurs de stress. Les experts l’ont découvert il y a longtemps, ils parlent de virus endogènes, c’est à dire des particules qui se forment à l’intérieur du corps via les cellules elles-mêmes. Des recherches sur les effets du stress ont montré que les changements épigénétiques engendrés par le stress étaient liés à ce que l’on appelle les micro-ARN, qui sont de minuscules segments d’ARN constitués à partir du génome et qui régulent ensuite l’activité génique.

Si nous sommes en bonne santé physique et psychique, c’est à dire en homéostasie, nous n’avons rien à craindre des virus et bactéries. Ils seront accueillis par le système immunitaire qui va gérer la symbiose macrobes-microbes. Le système immunitaire utilisera les virus et bactéries à bon escient. Ceci explique les nombreux porteurs sains asymptomatiques : il n’y a pas de symptômes puisqu’ils ne sont pas malades. Ceci explique l’échec de toutes les tentatives de contamination directe de personnes en bonne santé. Enfin, ceci explique l’inutilité et l’inefficacité des vaccins.

On comprend aussi pourquoi des études montrent le peu d’efficacité des mesures de confinement et du port du masque obligatoire sur le déroulement d’une épidémie. En changeant simplement notre point de vue, tout devient clair.

Dans son livre »The contagion myth – why viruses ( including « coronavirus ») are not the cause of disease » le Dr Thomas Cowan affirme :

« Pour toutes les maladies infectieuses bactériennes connues, la science pointe du doigt d’autres explications exactes – notamment la famine et la pollution. Toutefois le microscope électronique donna aux scientifiques la capacité de trouver des germes sur les sites de la maladie (…) et de leur fournir une explication toute prête et facile pour la maladie – qui évitait le travail plus difficile et moins rentable de nettoyer les villes, améliorer l’alimentation, diminuer la pauvreté et réduire la pollution. »

Un mot sur la grippe espagnole,  » l’épidémie  » citée en exemple par tous les virologues :

La grippe espagnole a été dramatique, Les décès massifs se sont produits à la fin de la première guerre mondiale, à une époque où d’innombrables personnes étaient sous-alimentées et soumises à un stress incroyable après 4 ans de guerre, beaucoup ayant eu un ou des décès à déplorer dans leu entourage familial. Chez de très nombreuses personnes, l’homéostasie était rompue. Les organismes étaient mis à rude épreuve. La fin de la guerre à entrainé une nette baisse du niveau de stress permettant aux organismes surmenés d’essayer de retrouver un état d’équilibre ce qui nécessitait l’intervention des virus et bactéries, d’où l’épidémie, pour réparer les dégâts, mais comme beaucoup de personnes étaient très faibles, elles n’ont pas eu l’énergie suffisante pour supporter cela et en sont décédées.

Effets néfastes de la peur.

Suivant la croyance aux méchants virus et bactéries, la médecine conventionnelle en arrive à utiliser la maltraitance de la population comme solution pour stopper une « épidémie », la grande majorité de la population accepte cette maltraitance, sans réagir, sans même se demander si tout cela est justifié. Nous en arrivons à en accepter que beaucoup de nos libertés soient piétinées sans vergogne.

« La peur est un business. Instiller la peur aux gens a aussi des avantages, pas seulement en terme de consommation de médicaments et de vaccins. Les personnes mues par l’anxiété sont plus faciles à diriger. » Gerd Gigerenzer, directeur émérite de l’Institut Max Planck pour la recherche en science de l’éducation.

Quand allons-nous nous réveiller ?

Jules Tissot , biologiste (1870 – 1950).

Toute espèce bactérienne est une forme seulement provisoire de la matière vivante provenant d’un être organisé, animal ou végétal.

Selon Tissot les maladies ne peuvent avoir que deux sources : soit l’ingestion de denrées alimentaires avariées, soit le dérèglement organique créant à l’intérieur du corps la transformation des organites en bactéries.

Il explique ainsi l’action pathogène du coup de froid. Les organites cellulaires ont besoin d’une température de 37° pour se maintenir dans un état normal de participation à l’activité cellulaire. On note d’ailleurs que la putréfaction d’un cadavre – qui n’est rien d’autre que que l’activité anarchique des organites se transformant en bactéries – commence dès que sa température s’abaisse au-dessous de 32°. Chez le vivant le brusque refroidissement du corps peut amener l’apparition de pathologies rhino-pharingées ou pulmonaires , ceci en l’absence de tout contact contagieux avec d’autres malades, simplement parce que le dérèglement dû à l’abaissement trop rapide de la température corporelle avant que l’organisme n’ait le temps de réagir par l’utilisation de ses réserves caloriques, provoque la transformation interne d’organites en bactéries qui vont s’adapter et réparer les cellules.

Ce n’est pas le froid seul, contre lequel le corps est en mesure de lutter durant plusieurs heures, qui peut déclencher un rhume, voire une bronchite ou une pneumonie, mais que c’est surtout le passage brutal du chaud au froid, plongeant le corps dans une situation de vulnérabilité plus ou moins importante suivant l’état de santé du sujet, les plus fragiles étant les personnes âgées et les personnes atteintes de comorbidités.

Jules Tissot en vient à mettre en cause le principe de la contagion. Il considère que lorsqu’il y a « épidémie », celle-ci ne provient pas d’une contamination entre les individus. Les apparences peuvent être trompeuses. En fait, les mêmes causes produisant les mêmes effets, tous les individus atteints d’une même maladie, se sont trouvés confrontés à des conditions environnementales, alimentaires ou psychologiques identiques.

Extrait du livre « Savants maudits, chercheurs exclus » Tome 1 de Pierre Lance, dans la partie consacrée à Jules Tissot .

« Hélas, oui, cher professeur Tissot, il est parfaitement possible de tromper ainsi le public et encore plus facilement 50 ans après la publication de vos derniers travaux, ce que vous n’auriez sans doute pas pu imaginer. Cela parce que le public est ignorant, inculte, lâche et si assoiffé de sécurité qu’il est prêt à croire n’importe quel prédicateur de miracles. Il croyait jadis les hommes en noir et avalait religieusement leurs hosties.Il croit aujourd’hui les hommes en blanc et offre religieusement son postérieur à leurs seringues. Mais le processus psychologique est le même:on a bien trop peur de se prendre en charge, d’être vigilant, de s’informer, de s’instruire, de juger par soi-même et d’assumer son propre destin ; on préfère s’en remettre pieds et poings liés à des « instruits » qui se font forts de vous décharger du risque de vivre. »

Nous passons notre temps à nous détruire par notre obsession des microbes pathogènes. Il n’y a pas de microbes pathogènes. Les maladies infectieuse sont des systèmes d’adaptation, notamment avec la fièvre, à de nouvelles conditions d’environnement.

La théorie du germe suppose donc que tous les germes responsables de maladies ont été soigneusement identifiés, isolés et que leur capacité à provoquer une maladie a été prouvée sans l’ombre d’un doute. De plus, cette théorie doit fournir une explication convaincante sur les germes et les mécanismes par lesquels ils provoquent des maladies.

Pourtant, il n’y a aucune preuve scientifique qui démontre définitivement qu’un germe quelconque provoque la moindre maladie infectieuse spécifique. Par contre, d’autres explications beaucoup plus convaincantes, comme je le démontre, permettent de comprendre les causes des maladies dites infectieuses, sans qu’il y ait besoin de faire intervenir des germes pathogènes.

La gestion de la crise sanitaire qui a débuté en mars 2020, nous montre que la médecine est arrivée au bout de ses certitudes et qu’elle est incapable de prévenir ce type de situation si elle ne change pas ses dogmes pour expliquer les maladies.

«  Les docteurs sont des gens qui prescrivent des remèdes dont ils savent peu de choses afin de soigner des maladies qu’ils connaissent encore moins, à des êtres humains dont ils ignorent tout. » Voltaire

u rôle et de l’activité des microbes

Si je vous dit que tous les accidents mortels de la route, dans 100% des cas, sont provoqués par les pompiers, vous n’allez pas me croire. Pourtant, chaque fois que nous nous rendons sur les lieux d’un accident, nous constatons toujours leur présence. Il y a une corrélation à 100% entre la présence des pompiers et la constatation d’un accident. Donc ce sont les pompiers qui sont à l’origine des accidents Nous avons ici une confusion entre corrélation et relation de cause à effet.

Il en est de même pour les maladies dites infectieuses : à chaque fois on constate la présence de virus ou de bactéries, donc ils sont la cause des maladies infectieuses. C’est le postulat le plus désastreux de toute la médecine moderne.

Bien sûr, il y a de nombreux exemples d’épidémies : la peste noire qui a décimé la moitié de la population européenne au milieu du quatorzième siècle, la grippe espagnole de 1918 qui a fait plus de morts que la guerre elle-même, les épidémies de polio, de variole et de choléra, l’épidémie de SIDA qui décime depuis plus de trente ans des millions d’êtres humains, la tuberculose, provoquée par le bacille de Koch et le cancer du col de l’utérus provoqué par le papillomavirus. Ces maladies existent bien mais les bactéries et les virus n’en sont pas responsables.

Mr Pasteur a bien observé la présence de microbes lorsqu’une maladie dite «infectieuse» se déclare et il en a déduit que les microbes étaient responsables de la maladie. De plus, Mr Pasteur pensait que les cellules du corps humain étaient aseptiques, donc sans microbes. En cas de maladie, on observe des microbes dans le corps, donc obligatoirement, ces microbes viennent de l’extérieur. C’est à partir de ces idées que Mr Pasteur mit au point sa théorie des germes.

Depuis, on a démontré que les cellules humaines ne sont pas aseptiques, elles hébergent des bactéries (mitochondries). De plus en plus de découvertes montrent par exemple que nos cellules peuvent générer des virus.

Nous savons maintenant que dans notre corps, il y a en permanence des milliards de bactéries, de virus et de champignons. Il y a dix fois plus de bactéries dans notre corps que de cellules humaines. Parmi ces bactéries, certaines sont dites pathogènes et pourtant nous ne sommes pas malades en permanence. La théorie des germes de Mr Pasteur est donc basée sur des postulats totalement faux, ce qui inclut que cette théorie est fausse.

Et pourtant la médecine moderne est toujours basée sur cette fausse théorie. Cela a entraîné la recherche d’ antibiotiques pour détruire les bactéries et l’utilisation des vaccins dont l’utilité n’a jamais été démontrée scientifiquement (nous y reviendrons dans un prochain numéro). L’obsession des microbes s’est développée entraînant l’utilisation toujours plus importante de produits toxiques comme la plupart des produits ménagers et des produits d’hygiène, de médicaments aux nombreux effets secondaires, entraînant la pollution de notre environnement et l’intoxication de nos corps qui se mettent à dysfonctionner pour finalement tomber malades.

La médecine chinoise.

La médecine chinoise ancienne disait que les maladies se développent en deux phases : une phase froide et une phase chaude. Au cours de la phase froide le malade est en état de stress. Les causes de stress sont nombreuses : les peurs dues à différents causes, l’anxiété, les conflits, la culpabilité, se sentir inutile, être obligé de vivre d’une façon complètement opposée à ses valeurs… En cas de stress, c’est le système orthosympathique qui est activé pour assurer notre survie : la circulation sanguine est dirigée vers les organes vitaux, la vasoconstriction provoque le refroidissement des extrémités, d’où le nom de phase froide.

Pendant la phase froide, la personne s’éloigne de l’équilibre physiologique, mais sans symptômes morbides apparents si le stress est de courte durée, avec des symptômes apparents et de plus en plus graves si le stress se prolonge. Lorsque la cause du stress disparaît, le système parasympathique entre en jeu pour permettre le retour à l’équilibre physiologique, la régénération du corps. Cette phase s’accompagne, le plus souvent de symptômes visibles et de fièvre, d’où le nom de phase chaude.

Suivant la phase de la maladie, le rôle des microbes qui sont en nous, est différent. Pendant la phase froide, les microbes n’ont aucun rôle à exercer et se tiennent donc tranquilles. Par contre, pendant la phase chaude, les microbes entrent en action. Ils sont les éboueurs ( élimination des toxines, des cellules mortes ) voire réparateurs des tissus abimés. L’action des microbes sera d’autant plus forte que la durée du stress aura été longue. Une personne en bonne santé, avec une haute vitalité, fera rapidement face aux causes du stress. Mais plus l’organisme est affaibli ( intoxication par l’invraisemblable quantité de produits toxiques que nous utilisons, intoxication médicamenteuse, manque d’exercice physique, mauvaise alimentation… ), moins il aura d’énergie pour réagir. Le stress devient alors chronique entraînant de nombreux dysfonctionnements physiologiques, des symptômes morbides vont apparaître ( hypertension, problèmes cardiaques, cancers), pouvant même entraîné la mort de la personne. Le retour à l’équilibre (phase chaude) sera d’autant plus difficile et présentera de nombreux symptômes.

Il apparaît donc que les microbes ne sont pas responsables des maladies. Les microbes sont en permanence dans notre corps, même pendant la phase froide de la maladie. Ce n’est que pendant la phase chaude, la phase de réparation, qu’ils deviennent actifs pour accomplir ce qui doit être fait, ce qui entraînera plus ou moins de symptômes suivant l’importance des dégâts de la phase froide et suivant l’état général de la personne.

La présence de la fièvre pendant la phase chaude s’explique, comme l’a montré Mr René Quinton , par le fait qu’elle stimule l’activité des cellules.

Les découvertes de René Quinton.

Les espèces animales pleinement adaptées à la terre y sont parvenues grâce à l’astuce qui consiste à transporter leur environnement antérieur avec elles. Aucun animal n’a complètement quitté le microcosme aquatique. La blastula et l’embryon continuent de se développer en flottant dans l’humidité primordiale d’une matrice.

Les bienfaits de la fièvre.

Vous avez tous entendu parler du Plasma de Quinton. Peut-être en avez-vous consommé. Mais savez-vous que derrière cela, il y a les extraordinaires découvertes de Mr Quinton René ( 1867-1925).

Les journalistes américains le surnommèrent «  le Darwin français » car après avoir découvert l’extraordinaire affinité de notre milieu liquide organique avec l’eau de mer, il en dégagea une chronologie de l’évolution des espèces à partir de la vie marine puis terrestre.

Sa théorie s’intitule «  Les deux pôles, foyers d’origine. Origine australe de l’homme. » En voici le résumé :

La Terre autrefois brûlante s’est refroidie peu à peu à partir des pôles. Les premiers organismes vivants ne sont apparus que lorsque la température s’est abaissée aux alentours de 44°C. Mr Quinton en déduit que la vie est née aux pôles puis, progressivement elle s’est étendue à toute la planète au fur et à mesure que la température devenait compatible avec les exigences biologiques.

La température continue de baisser. Les pôles se couvrent de glace. Les premiers grands organismes terriens à cette époque sont les reptiles. Ils vont donc migrer vers l’équateur pour retrouver les températures de leur origine. Les reptiles qui resteront dans les territoires moins chauds tomberont en léthargie pendant l’hiver et retrouveront leur vitalité en été.

D’après Mr Quinton, les êtres vivants sont dépendants de la température ambiante. Comment peut-on expliquer la remarquable adaptation de tous les êtres vivants ?

L’explication est la suivante : Certaines espèces, face au refroidissement progressif, ont maintenu une température interne plus élevée que celle de l’extérieur. Les cellules voulant se maintenir dans des conditions optimales de vie vont acquérir la faculté de produire de la chaleur et ainsi d’élever et de maintenir leur température interne au-dessus de celle du milieu ambiant. Pour réaliser cela, les cellules vont se regrouper dans de nouveaux organismes, créés à partir des anciens qui finiront par disparaître.

Nous savons que les organismes à sang chaud, les mammifères et les oiseaux, ne sont apparus qu’après les reptiles à des époques de plus en plus froides. Mr Quinton en déduit que les organismes à pouvoir calorique se sont créés dans le but de maintenir les communautés de cellules dans un milieu intérieur suffisamment chaud pour assurer leur survie, quelle que soit la température extérieure.

Le refroidissement progressif de la planète a favorisé l’évolution des espèces qui avaient l’obligation de s’adapter aux nouvelles conditions de vie. Les communautés cellulaires les plus dynamiques se sont dotées d’un pouvoir calorique croissant pour maintenir la température originelle de 44°C.

Mr Quinton définit ainsi « La loi de la constance thermique :

«  En face du refroidissement du globe, la vie apparue à l’état de cellule par une température déterminée tend à maintenir pour son haut fonctionnement cellulaire, chez des organismes indéfiniment suscités à cet effet, cette température des origines ».

Cette loi nous permet de comprendre l’effet de la fièvre sur notre organisme. En cas d’affaiblissement, l’organisme, par la hausse de la température corporelle au plus près du fameux 44°C des origines biologiques, permet aux cellules de déployer leur maximum d’activité pour éliminer les toxines et réparer les dégâts.

L’élévation thermique est un magnifique moyen d’auto-guérison naturel, à condition de ne pas dépasser les 44°C. Il faut donc surveiller la fièvre mais sans la faire tomber.

Le bain hyperthermique ne doit pas être prolongé outre mesure et il faut surveiller la personne et en particulier son cœur. C’est le principe du sauna dont les vertus détoxifiantes et revigorantes sont bien connues.

Citons quelques faits confirmant les bienfaits de l’hyperthermie provoquée :

Un lapin dont la température normale est de 39°C succombe très vite à l’inoculation du charbon. Si on élève sa température à 42 ou 43°C, en le plaçant dans une étuve,il résiste à l’inoculation.

Le professeur Henri Lampert, pendant la seconde guerre mondiale, se guérit lui-même de la typhoïde en appliquant l’hyperthermie.

Ce même professeur et le professeur Goethe prouvèrent que l’élévation thermique est efficace contre le cancer : « Lorsque la température du corps est portée artificiellement à 39°C, la cellule maligne commence à dépérir, et à 42°C elle périt ; par contre, la cellule saine supporte aisément une température interne de 43° et elle n’est en danger qu’aux environs de 45°. »

Il est couramment admis que la fièvre permet de lutter contre les infections, donc contre les bactéries et les virus. Notre microbiote intestinal qui est composé de bactéries et de virus, risquerait donc d’être sérieusement affaibli par la fièvre. Heureusement pour nous, ce n’est pas le cas. La fièvre n’est pas dirigée contre les bactéries et les virus car ils ne sont pas responsables des maladies infectieuses. La fièvre met nos cellules dans les conditions optimales de fonctionnement pour rétablir le bon état de santé de l’organisme. La fièvre active la circulation sanguine et augmente son débit. L’augmentation de la fluidité sanguine facilite les échanges entre tous les liquides de l’organisme, accélère les réactions chimiques tissulaires. La fièvre stimule les grands émonctoires naturels ; poumons, reins, peau et intestins facilitant ainsi l’élimination du trop plein de toxines. Enfin, la fièvre stimule l’immunité. Inutile donc de se précipiter sur les antipyrétiques.

Le milieu médical va vite oublier les excellents résultats thérapeutiques de l’hyperthermie et en arrivera à distribuer toutes sortes de fébrifuges dès le moindre petit degré de fièvre. On a finit par confondre la fièvre avec le mal et la réaction positive du corps contre la maladie avec la maladie elle-même. L’usage important de l’aspirine a très certainement contribué au bilan désastreux de la grippe espagnole, comme l’usage du paracétamol pendant la crise du covid.

Les virus : pas si méchants qu’on le croit.

Les virus sont souvent pointés du doigt pour de nombreux maux : épidémies de grippe, dont la plus dévastatrice en 1918, le sida, les hépatites, ainsi que diverses maladies infantiles comme la rougeole, la rubéole, les oreillons, la coqueluche, la diphtérie ou la méningite. On les incrimine également dans certaines affections tropicales telles que la dengue ou la fièvre jaune, et même dans certains cancers, notamment celui du col de l’utérus. Mais ces accusations sont-elles scientifiquement fondées ? Ne pourrait-il y avoir d’autres causes ? Certains faits et observations incitent à la prudence. Ce que vous allez lire peut sembler difficile à accepter, surtout face à la propagande omniprésente de l’industrie pharmaceutique, qui a érigé la théorie des germes pathogènes en vérité incontestable. Pourtant, en poursuivant votre lecture, vous découvrirez qu’il existe matière à débat.

Il est admis avec certitude que les virus sont des entités qui existent depuis que la vie est apparue sur la Terre ( nous avons étudié précédemment le rôle essentiel des virus dans l’évolution ) il y a 2,5 ou 3,8 milliards d’années suivant les experts, donc bien avant l’apparition des êtres humains. Donc les virus ne sont pas apparus dans le but de contaminer les hommes mais pour d’autres raisons, notamment permettre le transport et l’échange d’ARN entre bactéries.

A noter que les bactéries existaient aussi bien avant les êtres humains. Nous pouvons même dire que sans virus et sans bactéries, l’être humain n’existerait pas . Nous sommes devant un vrai paradoxe : les virus et les bactéries qui nous ont créé sont accusés de nous tuer !

Autre argument en faveur des virus : savez-vous que nous, oui vous qui me lisez et moi-même, savez-vous que nous hébergeons en permanence environ trois mille milliards de virus ! Savez-vous que ces virus sont absolument indispensables pour notre survie, pour notre équilibre physiologique, tout comme les bactéries que nous hébergeons.

Il y a une nécessité a étudier plus sérieusement les virus, à essayer de les comprendre, à apprendre à vivre en bonne intelligence avec eux.

Qu’en est-il de la petite dizaine de virus considérés comme pathogènes par les virologues ?

Pour notre démonstration, nous allons prendre comme exemple l’épidémie de grippe annuelle. Premier constat, si la contamination par le virus était responsable de l’épidémie, pourquoi le pourcentage de personnes touchées est-il si faible et pourquoi il n’y a pas d’épidémie en été ?

En effet, grippe, le covid et autres maladies dites infectieuses apparaissent quand les températures baissent. Observons la nature : quand les températures baissent, elle se met en repos, l’énergie est en grande partie utilisée pour maintenir la température interne. Que fail l’être humain? Tout le contraire et cela a des conséquences.

En automne-hiver, du fait du manque de soleil, de lumière, de chaleur, l’organisme est plus rapidement affaibli. De plus, c’est le retour au travail, les soucis, les horaires à respecter, le stress. Au fil des mois, le corps s’affaiblit. Il entre en déséquilibre et des dysfonctionnements physiologiques apparaissent. C’est alors que l’on tombe malade.

Deuxième constat, pourquoi dans une même communauté (famille, lieu de travail, maison de retraite) où il y a une certaine promiscuité qui, d’après les virologues, favorise la contamination, certains membres de la communauté ne sont pas touchés bien qu’ils soient au contact du virus comme les membres touchés ?

La réponse est que seules les personnes affaiblies sont touchées. Les causes de la maladie sont l’intoxication du corps physique et le déséquilibre psychologique du aux différentes causes de stress.

Conclusion

On ne peut pas, chaque jour, respirer un air pollué, boire une eau polluée, avoir une alimentation polluée, être soumis à un stress permanent et s’étonner ensuite d’être malade un jour. Il ne sert à rien d’accuser des bactéries ou des virus alors que nous sommes les seuls responsables de nos maladies. Changeons notre mode de vie pour retrouver l’harmonie de notre corps et de notre esprit.

Il existe une réelle coopération entre notre corps et les microbes. Vu le nombre impressionnant de microbes qui nous habitent, certains virologues contemporains proposent même de les considérer comme un système à part entière, le système microbien, au même titre que nous possédons un système sanguin, un système immunitaire ou un système respiratoire. Il apparaît de plus en plus clairement que ce système microbien est commandé et contrôlé par le système nerveux autonome, en fonction des besoins de l’organisme qui cherche à se rééquilibrer. Les microbes présents dans notre corps ne sont donc plus à considérer comme des agents extérieurs et indépendants, mais bien comme des composantes à part entière de notre réalité physiologique. Le rôle du système immunitaire n’est pas de lutter contre les microbes, mais de réguler leur population afin qu’il y ait un équilibre entre eux et de les rendre actifs quand cela est nécessaire.

Il est absolument nécessaire de reconsidérer les microbes : ils sont les premiers êtres vivants apparus sur la Terre et ils sont les briques qui constituent tous les organismes vivants (végétaux, animaux dont bien sûr les humains) qui peuplent notre planète. Si nous continuons à combattre les microbes à coup d’antibiotiques, de détergents, d’antiseptiques et de nombreux produits toxiques, nous allons au devant de catastrophes.

savez-vous que les mers et les océans sont les milieux les plus riches en bactéries et en virus. Vous n’êtes pas seuls quand vous vous baignez !

Les causes des maladies

Les communautés de microbes qui nous constituent changent en fonction de notre alimentation, des changements de températures, de la présence de substances toxiques, de notre état psychologique. L’extraordinaire adaptabilité des microbes nous permet, nous les humains, de nous adapter à notre environnement et à nos modes de vie, dans une certaine mesure. Si nos modes de vie deviennent trop néfastes, les microbes auront de plus en plus de mal, des dysfonctionnements physiologiques apparaissent, puis les maladies. Notre corps peut aussi recruter des microbes et des gènes dans l’environnement. Ces traits acquis peuvent être transmis aux générations suivantes.

En ce qui concerne le microbiote intestinal : le nombre d’espèces de micro-organismes qui le constituent varient de 150 à 800 par individu. De plus nous n’hébergeons pas tous les mêmes espèces. Dans un échantillon de 124 européens, on trouve entre 1000 et 1500 espèces prédominantes de bactéries. Et parmi ces espèces les plus abondantes, seules 75 se retrouvent dans un individu européen sur deux.

L’obésité, ainsi que des maladies inflammatoires de la peau, de la bouche et de l’intestin figurent parmi les symptômes le plus souvent associés à des dérèglements de nos communautés microbiennes.

Certains scientifiques commencent à concevoir l’être humain comme un milieu écologique, une île qui se retrouve peuplée par des associations de microbes différentes, en fonction de la capacité de dispersion de ces micro-organismes, de leur aptitude à se diversifier, une fois arrivés sur place, des pressions de sélection que nous, leur environnement, exerçons sur eux, et du hasard.

Citons à nouveau Francis Cance, psychologue : 

 » Les virus et les bactéries sont des coexistants et des cohabitants du système de la vie, depuis le début de la phylogenèse ( histoire évolutive des espèces). Je ne crois pas que la vie, qui a fait ses preuves depuis des milliers d’années, soit assez stupide pour se créer des ennemis dans le but de s’autodétruire. »

Dans mon prochain article, je démontrerai comment est née la légende des grandes épidémies et en particulier la peste noire.

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