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La pseudo pandémie du Covid.

Comprendre les maladies pour les prévenir.

Le coronacircus : un désastre sanitaire, scientifique, médiatique et démocratique.

Pendant la crise sanitaire, on a entendu beaucoup de choses vraies ou fausses et il est donc difficile de s’y retrouver. Je vais ici reprendre toutes les croyances qui ont abouties à la gestion autoritaire et injustifiée de la crise, pour les confronter aux faits. Nous allons examiner successivement les croyances concernant le virus, le confinement, le port du masque, les tests PCR et les vaccins. Tous ces faits confirment mon hypothése, à savoir que virus et bactéries ne sont pas des agents pathogènes.

J’ai adressé plusieurs courriers au Président de la République, sur le site de l’Elysée, pour l’alerter sur la dérive autoritaire de la gestion de la crise sanitaire, le premier concernant le confinement, étant daté du 12 avril 2020 .

1 – Un « nouveau virus ultra virulent » ?

Si vous avez lu les articles précédents, vous savez maintenant que les virus ne sont pas responsables des maladies dites infectieuses.

Mais le réflexe de la science, dès qu’il y a quelques cas d’une même maladie, est de penser à un virus ou une bactérie. Le dogme pasteurien est toujours le modèle à suivre.

Voici comment le virus sras-cov2 , dit à l’origine de la covid19 a été découvert. Des chercheurs chinois, sur des cellules épithéliales humaines, ont mis en culture des échantillons de liquide broncho-alvéolaire de patients malades du Covid19. Ils ont ensuite fait un séquençage assisté par ordinateur des échantillons ayant montré un effet pathologique sur les cellules. Ainsi, ils ont détecté des séquences d’ARN qu’ils ont attribué au virus SRAS-COV-2.

A ce stade de la recherche des questions se posent :

– L’effet pathogène est observé sur des cellules cultivées, ce qui n’a rien à voir avec un effet pathogène observé sur un être humain. Le simple fait de mettre des cellules en culture exerce des effets négatifs sur le fonctionnement de ces cellules, en modifie le génome. En d’autres termes, le test est fait sur des cellules abîmées et stressées qui n’ont plus rien à voir avec une cellule saine. Barbara McClintock, prix Nobel de médecine 1983 pour sa découverte des éléments génétiques mobiles dit ceci :

« Certaines réponses au stress sont tout particulièrement significatives pour illustrer combien un génome peut se modifier lorsqu’il est confronté à des conditions inconnues. Les changements induits dans les génomes lorsque les cellules sont retirées de leurs sites normaux et placées dans des milieux de culture de tissus en sont des exemples frappants.  » Rien ne prouve  que l’effet pathogène observé est du à un virus.

– Les chercheurs chinois, pour leur recherche du virus SRAS-COV2, ont cherché des séquences génétiques semblables à celles du virus responsable du SRAS de 2003. Comme d’habitude, en cas de maladies respiratoires, les recherches s’orientent automatiquement sur un virus ou une bactérie, ignorant les autres causes possibles. On cherchait un virus, on a trouvé un virus!

Les premiers cas de covid.

Les premières victimes chinoises étaient peu nombreuses et présentaient des symptômes de pneumonie atypique. Une pneumonie est dite « atypique » lorsque n’entrent pas en compte les pathogènes classiques de la pneumonie. Les causes de la pneumonie atypique sont en fait très larges : inhalation de gaz toxiques, de solvants et autres produits chimiques, troubles immunologiques responsables d’allergies et réactions auto-immunes, ainsi que des œdèmes, des irradiations dues aux traitements contre le cancer, insuffisances cardiaques et rénales provoquant une inflammation. En fait, toutes les pneumonies doivent être considérées comme atypiques puisque la cause infectieuse n’existe pas.

Les symptômes de la pneumonie atypique qu’on attribue au sars-cov2 ne sont en rien spécifiques à ce virus. A-t-on rechercher toutes les causes possibles de cette pneumonie avant de foncer sur la piste virale ?

Wuhan, épicentre de l’épidémie est une mégapole de 11 millions d’habitants, une des plus peuplées et des plus polluées au monde. La promiscuité et la sensation d’étouffer y sont particulièrement pénibles. Wuhan est un milieu tout à fait propice pour une supposée épidémie de pneumopathies dues à la pollution et au stress. et non pas à un virus.

La responsabilité du virus dans l’apparition de ces pneumopathies n’a pas été vérifiée dans les règles. 

Peut-on parler d’un nouveau virus ?

Le sras-cov2 fait partie de la famille des coronavirus, famille que l’on connaît depuis longtemps. Ce sont des virus dont on observe la présence l’ors d’atteintes respiratoires plus ou moins sévères.

Ce sont des virus saisonniers qui apparaissent tous les ans du mois d’octobre au mois de mars de l’année suivante, comme le virus de la grippe.

Le virus sras-cov2 est-il aussi dangereux qu’il a été dit ?

Selon une étude conjointe de chercheurs de l’INSERM, l’IRSAN, du CNRS, del’INSEE et de l’AP-HP, la surmortalité liée au Covid en France n’a été que de +3,66% en 2020… Voici la conclusion de leur étude :

« Loin de menacer l’humanité toute entière, comme le déclarait trop précipitamment le directeur de l’OMS au début du mois de mars 2020, l’épidémie de coronavirus n’a représenté un danger mortel que pour les personnes dont la santé était déjà la plus fragile, que cette fragilité soit liée au vieillissement naturel et à l’immunosénescence qui en résulte, à l’existence antérieure de maladies graves ou encore aux conséquences de cette nouvelle maladie des sociétés occidentales modernes que constitue l’obésité liée au mode de vie et d’alimentation. Pour toutes ces raisons, l’épidémie de coronavirus semble devoir venir s’ajouter à la liste des nombreuses viroses, dont la grippe saisonnière, provoquant des pathologies respiratoires sévères. Elle ne diffère pas fondamentalement des épisodes de grippes saisonnières les plus sévères. Dès lors, les comparaisons avec la peste médiévale, le choléra ou la grippe espagnole, que l’on a vu fleurir dans le débat public, sont totalement inappropriées ».

Au début de l’épidémie, une modélisation informatique annonçait qu’il y aurait 500 000 décès dus au virus, information qui a été reprise en chœur par tous les médias moutons sans qu’aucun ne se pose la question de la véracité de cette information. C’est l’épidémiologiste britannique Neil Ferguson qui le 16 mars publie une étude dans laquelle il affirme que, sans confinement, le nombre de décès liés au srascov2 avoisinerait les 510 000 au Royaume Uni.

Si les journalistes spécialisés dans le domaine de la santé avaient fait leur travail, ils auraient découvert que c’est ce même Monsieur qui en 2002 annonçait que 50 000 personnes en Grande Bretagne mourraient de la maladie de Creutzfeldt-Jakob. Selon les chiffres officiels, il y eut 177 décès.

C’est encore lui qui en 2005 annonçait que jusqu’à 200 millions de personnes dans le monde pourraient mourir de la grippe aviaire. Au final, l’OMS a compté 440 décès. En 2009, il annonçait jusqu’à 65000 décès en Grande Bretagne dus à la grippe porcine. Au final, il y eut 457 décès.

Toutes ces estimations théoriques sont obtenues en partant du principe que ces maladies sont dues à un germe pathogènes contagieux. Les chiffres véridiques montrent que la théorie du germe pathogène ne colle pas avec la réalité.

L’annonce fausse de ce monsieur et la déclaration de guerre de Mr Macron sont à l’origine de l’hystérie médiatico-politico-scientifique qui a envahit notre pays, générant une gestion autoritaire de la crise à l’origine de nombreux décès.

2 – Confinement : bénéfique ou mortifère?

Voici deux tableaux qui vont me permettre de démontrer l’inexistence d’une épidémie infectieuse, mais l’existence d’une épidémie mortifère de peur.

Le premier tableau nous montre ce qu’il s’est passé en 2020 par comparaison avec les années précédentes et les années suivantes.


2018 20192020202120222023
Janvier597746041057355667786672263925
Février521755583751413572625702352045
Mars603915363063128536605729255262
Avril504164916066948573875614151445
Mai478414910049140526045122651014
Juin450274646846295462214837947983
Juillet483314812847220487645472447950
Aout471764705649317516495283849846
Septembre458034618149377500684960049166
Octobre499935041058197540575586853879
Novembre497365190566237539145474354534
Décembre529855495864295642317056662220
Total556663613243668922656595675122639269
Tableau N° 1 : Nombre de décès mensuels en France

Le tableau numéro 1 nous montre qu’en 2020, il y a bien eu une surmortalité par rapport aux autres années. Cette surmortalité apparait uniquement pendant deux périodes : Mars – Avril et Novembre – Décembre qui correspondent aux deux périodes de confinement imposées à la population : 130 076 décès en Mars – Avril, 130 532 décès en Novembre – Décembre.

Pour les deux mois Décembre 2022 et Janvier 2023, le nombre de décès est de 134 491, pour autant on n’a pas décrété de confinement. Etrange?

Le tableau N°2 va nous permettre de mieux comprendre ce qui s’est réellement passè.

JoursMarsAvrilMai
1178028041539
2178326531622
3176827671583
4181226941699
5177926851655
6184327131623
7169126561606
8171225971612
9182225141539
10183325821574
1119042437FC 1525
12180222621568
13178523741602
14178323391549
15185522521649
16199621851588
17 DC 204823131523
18200921431621
19212220141700
20204618971689
21193919141731
22201218951687
23216818851569
24217218611370
25233818261532
26238517161569
27242416781517
28252417461597
29239016921524
30268516251484
3127491466
Tableau N° 2 : Décès quotidiens en France Mars Avril Mai 2020

DC : Début Confinement FC : Fin Confinement

Des études ont établi que le délais entre l’hospitalisation et de décès du patient est de 7 à 12 jours, le confinement ayant débuté le 17 mars, à partir de début avril, on aurait du voir un début de diminution ou une stagnation du nombre de décès. En fait la mortalité est restée très élevée jusqu’au 17 avril.

Les scientiques nous ont aussi alertés sur la reprise de l’épidémie après le déconfinement. Là encore ils se sont trompés. Le tableau N°1 ne montre aucune surmortalité au mois de mai, mais aussi en juin, juillet, aout, septembre. Puis au mois d’octobre l’hystérie médiatico-politico-scientifique reprend. Fin octobre un nouveau confinement est décrété et comme pendant le premier, la surmortalité apparait.

Pour comprendre ce qui s’est réellement passé, reprenons la chronologie des faits.

Début Mars, on nous annonce qu’une épidémie de pneumonies a débuté en Chine, a gagné l’Italie puis la France. A partir de ce moment là, tout a dérapé. Le déclencheur de l’hystérie médiatico-politico-scientifique qui s’est emparé du pays, a été la première intervention télévisée du Président de la République

Extrait de la revue Néosanté N° 99 avril 2020 :

« Afin de contrôler le covid-19, de nombreux pays ont imposé à des gens de s’isoler chez eux ou dans une installation de quarantaine. Publiée dans The Lancet, une étude vient de passer en revue les recherches sur l’impact psychologique du confinement lors de précédentes épidémies. Cette analyse montre un large éventail d’effets négatifs de la mise en isolement, dont des symptômes de stress posttraumatique, de dépression, des sentiments de colère et de peur, ainsi que l’abus de substances psychotropes. Certains de ces impacts, en particulier les symptômes de stress post-traumatique, s’avèrent être de longue durée : on peut encore les détecter des mois ou des années plus tard. »

Il y a peut être là un début d’explication au covid long .

Dans le numéro de juillet 2020 de la revue Science et Vie, on peut lire ceci :

« L’isolement physique et affectif dans lequel le confinement a plongé du jour au lendemain des milliards d’individus est un dangereux facteur de désordres mentaux. Pire : des études révèlent que la solitude altère notre cerveau, dérègle notre immunité et augmente le risque cardiovasculaire. » On peut lire également « un des effets biologiques avérés de l’isolement est de dérégler le système immunitaire. Les gènes codant pour la défense contre les infections bactériennes sont sur-exprimés et créent une inflammation chronique ; en revanche, la défense virale est, elle amoindrie. »

Début juillet 2020, Jean-Dominique Michel, expert en santé publique, indique :

« …Si le virus a déjà circulé, confiner des gens ensemble, potentiellement contaminés, contagieux, pas contagieux, ou potentiellement à risque, est la meilleure manière de faire flamber une épidémie… ». Il prend l’exemple de la Suède qui n’a pas confiné, et indique que, mis à part les maisons de retraite où l’on a renoncé à soigner ou à hospitaliser les personnes infectées …dans le reste de la population, cela a été un pari gagnant… » Il conclut en indiquant que le confinement est « la moins efficace de toutes les mesures. »

Une expérience menée par Frédéric II du Saint Empire au XIII ème siècle Cet homme parlait couramment 6 ou 7 langues et se demandait quelle était « la langue de Dieu », celle que l’on parlerait naturellement si aucune ne nous était enseignée. Alors il a monté l’expérience suivante : il a fait isoler des nouveau-nés qu’on a confiés à des nourrices missionnées spécialement. Elles avaient pour consignes de leur fournir à manger, à boire et de les changer pour qu’ils soient propres , bref, de répondre à tous leurs besoins physiologiques. Mais elles n’avaient pas le droit de les câliner , de jouer avec eux, ni surtout de leur parler. L’expérience a tourné court car les bébés sont tous décédés. On a bien répondu à leurs besoins physiologiques mais pas à leurs besoins relationnels et leur besoin d’amour. Ce manque a provoqué leurs décès. Les relations et l’amour sont l’essence de notre vie.

Les effets du confinement et de l’hystérie médiatico-politico-scientifique ont été catastrophiques pour les personnes âgées, qu’elles soient en maison de retraite ou à leur domicile. Elles ont été privées de relations et d’amour (visites et sorties interdites) mais, même leurs besoins physiologiques n’ont pas tous été assurés, notamment chez les personnes atteintes de la covid puisqu’on a interdit aux médecins généralistes de les soigner. Le résultat a été un grand nombre de décès dans les maisons de retraite pendant les confinements.

Quelques jours après le début du confinement, le nombre de malades a explosé, notamment au mois d’avril. Du 29 mars au 22 avril 2020, le nombre de décès est passé de 2314 à 20 246.

Signalons le rôle majeur du conseil scientifique dans la propagation de la peur. Il n’a cessé de harceler la population. Le premier confinement à peine terminé, il alertait sur une deuxième vague imminente. Du mois de mai au mois de septembre 2020, la mortalité était la même que les années précédentes pour la même période. Même pendant la période estivale, où chacun peut décompresser et diminuer son stress, le conseil scientifique n’a cessé d’alerter et de maintenir sous pression la population.

Les virus respiratoires sont moins actifs en période estivale. Ils n’aiment pas les rayonnements UV. Et puis, en été, nous sommes moins stressés, nous prenons des vacances, l’exposition au soleil fait remonter notre stock de vitamine D, si bien que notre système immunitaire fonctionne mieux. Les français , à la rentrée de septembre, étaient fatigués, stressés, déprimés, donc avec des défenses immunitaires affaiblies, ce qui a certainement aggraver la deuxième vague d’octobre-novembre 2020.

Pendant ces deux années, le conseil scientifique n’a cessé de préconiser les mêmes mesures malgré les preuves de leur inefficacité. Notons par ailleurs que les membres de ce conseil présentent de nombreux conflits d’intérêts.

Comment peut-on persister dans de telles erreurs quand on a la preuve que les mesures prises sont totalement inappropriées ?

Le confinement a t-il préservé les hôpitaux ?

Les causes de la saturation des hôpitaux et notamment des services d’urgence, sont connues et cela bien avant l’épidémie. Le baby-boom et l’augmentation de la durée de vie font qu’il y a de plus en plus de personnes âgées. Ce sont elles qui ont le plus besoin de soins hospitaliers ( la grande majorité des patients covid à plus de 70 ans),

Par ailleurs, les maladies chroniques ne cessent d’augmenter : diabète, maladies cardio-vasculaires, cancers, maladies dégénératives, nécessitant de plus en plus d’hospitalisations. Sachant cela, on est en droit de se demander pourquoi les différents gouvernements ont entrepris de diminuer le nombre de lits hospitaliers et plus généralement de diminuer les moyens des hôpitaux, depuis plusieurs années ?

On a vu les conséquences de cette politique : les services de réanimation sont débordés et ceci depuis plusieurs années, bien avant la covid.. La surcharge des hôpitaux aurait pu être évitée si notre politique de santé avait tenu compte de l’augmentation constante de la demande de soins et d’hospitalisations. Le confinement, quand à lui, n’a pas diminuer la charge des hôpitaux, bien au contraire puisqu’il a aggravé l’épidémie.

3 – Port du masque : accessoire ou vraiment nécessaire ?

Une note d’informations, publiée par le Gouvernement le 29 mars 2020, décrit les modes d’utilisation du masque, conformes aux recommandations de l’OMS.

« Recommandations de manipulation des masques : 1 – Avant de mettre un masque, se laver les mains à l’eau et au savon ou avec une solution hydroalcoolique.

2 – Appliquer le masque de façon à recouvrir le nez et la bouche et veiller à l’ajuster au mieux sur son visage ; vérifier l’absence de jet d’air dans les yeux lors d’une expiration forte

3 – Lorsque l’on porte un masque : éviter de le toucher. Ne pas déplacer le masque Chaque fois que l’on touche un masque usagé, se laver les mains à l’eau et au savon ou à l’aide d’une solution hydroalcoolique . Si besoin de boire ou de manger, changer de masque . Lorsqu’il s’humidifie, le remplacer par un nouveau masque et ne pas réutiliser des masques à usage unique.

4 – Pour retirer le masque : L’enlever par derrière (ne pas toucher le devant du masque) . Pour un masque à usage unique, le jeter immédiatement dans une poubelle fermée . Se laver les mains avec de l’eau et au savon ou à l’aide d’une solution hydroalcoolique.

5 – Le temps de port du masque est limité à 4 heures.

Si toutes ces mesures sont respectées, le masque pourra éventuellement avoir une utilité. Mais, qui a respecté scrupuleusement ces consignes ? Personne, à part les professionnels de santé. Donc, en général, votre masque ne sert à rien.

La plupart des scientifiques s’accordent à dire que les masques chirurgicaux ont pour rôle de filtrer les bactéries et non pas les virus, bien trop petits pour pouvoir être bloqués par le masque. A travers chaque pore d’un masque bleu, 40 virus peuvent passer en même temps,. Donc, au fil de la journée, des milliers de virus peuvent passer, se reproduire au contact de l’air chaud et humide de notre respiration, et reprojetés dans l’air. Des scientifiques, disent que, s’agissant de corps microscopiques, ils restent collés au masque par effet électrostatique. Ont-ils oubliés qu’au bout d’un quart d’heure, la sueur et la salive humidifient le masque, supprimant ainsi l’effet électrostatique ?

Jean-François HUET, médecin anesthésiste-réanimateur écrit :

« …Quant au masque grand public une heure dans la rue suffit à démontrer pourquoi c’est une calembredaine même à supposer qu’il puisse protéger d’un virus pulmonaire. Parler de l’usage professionnel pour le valider est tout simplement ridicule. En milieu professionnel, on se lave les mains avant de mettre un masque et la deuxième fois qu’on le touche c’est pour le mettre à la poubelle. Dans le public on met un torchon hors d’âge sur le nez pour rentrer dans un restaurant – On l’enlève pour manger – On le remet pour aller aux toilettes – On l’enlève pour continuer son repas – On le remet pour aller payer – On l’enlève sur le parking du restaurant – On le fourre dans sa poche, dans son sac ou dans sa boîte à gant – Dans la plupart des cas on recommence les mêmes cycles stupides avec la même « technique » dans un nombre indéterminé de cas. Impossible à un professionnel de valider un tel cirque. Moralité 99,99% de ces torchons sont des passoires et des bouillons de culture, ils contiennent des quantités invraisemblables de bactéries et de virus sur les deux faces… ».

Une étude américaine publiée par le journal « The Federalist » le 29 octobre 2020 sur l’impact des masques dans différents pays d’Europe et aux États-Unis a démontré sans équivoque que le port des masques n’a aucune incidence positive sur l’évolution du nombre de cas positifs à la COVID-19. Au contraire, elle montre une augmentation très importante du nombre de cas positifs de COVID-19 par millier d’habitants à la suite de la décision du gouvernement français d’adopter le port du masque obligatoire. L’étude américaine précise à propos de la France : « Les Français ont maintenant environ 1.000 % de cas quotidiens en plus depuis qu’ils imposent les masques, bien qu’ils aient l’un des niveaux de compliance les plus élevés au monde. » La même tendance a été constatée dans l’ensemble des pays étudiés, puisqu’ils ont tous traversé une nouvelle vague de contamination exponentielle, et ce après que le port du masque ait été rendu obligatoire.

Voici ce que les experts ont constaté en Italie :

« En Italie, le taux de port de masque était extrêmement élevé, malgré l’absence d’obligation nationale. La récente montée en flèche des cas les a finalement contraints à créer l’une des lois les plus strictes au monde en matière de masques, mais les résultats n’ont pas réussi à ralentir la hausse des cas de coronavirus, comme on pouvait s’y attendre. En fait, les cas sont montés en flèche immédiatement après l’entrée en vigueur du mandat sur les masques… ». Non seulement le port du masque ne diminue pas le nombre de cas positifs, mais au contraire, il l’augmente.

Le Docteur Louis Fouché, médecin anesthésiste-réanimateur au CHU de Marseille, affirme : « Quand on dit de masquer les enfants à six ans c’est juste un scandale en fait. Les enfants ne sont pas porteurs, ne sont pas vecteurs, ne sont pas malades, pourquoi vous les masquez en fait ? Donc là il y a vraiment une espèce de perversion. C’est quelque chose qui est du domaine, à mon avis, de la psychiatrie et qui devrait faire réagir les gens ».

L’OMS met en exergue les risques potentiels ou avérés dus au port du masque:

– risque potentiellement accru d’auto contamination dû au fait de manipuler un masque facial puis de se toucher les yeux avec des mains contaminées,

– auto-contamination possible si un masque non médical, humide ou sale n’est pas remplacé, favorisant ainsi la prolifération des micro-rganismes,

– mal de tête et/ou difficultés respiratoires possibles selon le type de masque utilisé,

– lésions cutanées faciales, dermite irritative ou aggravation de l’acné en cas de port fréquent et prolongé du masque

– difficulté de communiquer clairement

, – sensation possible d’inconfort,

– fausse impression de sécurité pouvant conduire à un respect moins scrupuleux des mesures préventives qui ont fait leurs preuves, comme la distanciation physique et l’hygiène des mains,

– port du masque mal supporté, notamment par le jeune enfant,

– problèmes liés à la gestion des déchets : l’élimination sauvage des masques peut entraîner une augmentation du volume des déchets dans les lieux publics, présentant un risque de contamination des préposés au nettoyage des rues et des risques pour l’environnement,

– difficulté de communiquer en cas de surdité et de dépendance de la lecture labiale,

– désavantages et difficultés liés au port du masque éprouvés par les enfants, par les personnes atteintes de troubles mentaux ou de déficiences développementales, par les personnes âgées atteintes de déficiences cognitives, par les asthmatiques ou les personnes souffrant d’affections respiratoires chroniques, par les personnes ayant récemment subi un traumatisme facial ou une intervention chirurgicale orale ou maxillo-faciale, ainsi que celles qui vivent dans un environnement chaud et humide.

Pour en finir avec les masques, voici une étude scientifique réalisée et publiée en 1981 dans la revue « Annals of the Royal Collège of Surgeons of England ».

Il s’agissait de vérifier l’utilité du masque chirurgical en bloc opératoire. Cette étude a été menée dans une unité hospitalière de 40 lits autour d’un bloc opératoire dernier cri dans lequel on pratiquait diverses interventions chirurgicales, sous la supervision d’un microbiologiste et d’une équipe de contrôle des infections. Le protocole était le suivant ; ni les infirmières, ni les chirurgiens ne porteraient de masque chirurgical pendant un mois. Aucune restriction, comme rester immobile, ne pas parler, rester chez soi quand on est enrhumé, n’était imposée. Les autres conditions d’opérations étaient strictement les mêmes qu’avant. Les critères d’évaluation des infections ne changeaient pas. Des prélèvements dans le nez et la gorge du personnel étaient régulièrement réalisés. Bien sûr, en cas d’augmentation du nombre de plaies infectées, l’expérience s’arrêterait. Comme il n’y eut pas d’augmentation du nombre de plaies infectées, l’essai dura 6 mois. Ensuite ils ont comparés le taux d’infection de plaies à celui de la même période des quatre années précédentes. Le résultat est totalement contraire à ce qu’on attendait : il y eut une diminution significative du nombre de plaies infectées. De plus, les huit infections constatées étaient sans rapport avec les germes prélevés sur les soignants. Ces résultats interrogent sur la pertinence d’obliger la population à porter un masque.

On a vraiment atteint le comble de la bêtise et du ridicule, quand on a rendu obligatoire le port du masque en extérieur !!!!

4 – La monumentale carabistouille des tests PCR.

Le créateur du test PCR, le Dr Kary MULLIS, lauréat du prix Nobel de chimie, a déclaré dans une interview :

« Un test PCR positif ne peut pas vous dire que vous êtes malade, car avec ce test, vous pouvez trouver presque n’importe quoi chez n’importe qui. De plus, le diagnostic en médecine est de manière classique la conséquence d’un exercice logico-rationnel entre les signes et symptômes cliniques et les tests de laboratoire qui permettent d’orienter le diagnostic. La présence de symptômes cliniques a toujours été nécessaire pour établir un diagnostic ; un test analytique ne suffit pas. »

Les tests PCR ont été conçus pour confirmer un diagnostic posé au vu de symptômes. Le médecin, au vu d’un ensemble de symptômes caractéristiques d’une maladie, fait un diagnostic. Le test PCR ne doit venir qu’ensuite pour confirmer le diagnostic. Pendant l’épidémie de sras-cov2, les tests ont été utilisés pour poser un diagnostic. Si vous avez un test positif, même sans symptômes, vous êtes considéré comme malade, ce qui est une aberration.

La quantité d’ARN présente dans les prélèvements nasopharyngés est très faible. Pour le détecter il faut le multiplier plusieurs fois . Plus le nombre de cycles d’amplification est élevé, plus la charge virale de départ est faible. Il est admis qu’au delà de 30 à 35 cycles, le résultat du test est très aléatoire. Il semble que souvent, en France, le seuil de 35 cycles soit dépassé par les laboratoires qui font ces tests.

La troisième section criminelle de la Cour d’appel de Lisbonne, en date du 11 novembre 2020 (1783/20.7T8PDL.L1-3, Margarida Ramos de Almeida – Testes RTPCR Privação da liberdade – Detenção ilegal – IRL), confirme que la fiabilité éventuelle des tests PCR réalisés dépend du seuil de cycles d’amplification qu’ils contiennent, de telle sorte que : jusqu’à 25 cycles, la fiabilité du test est d’environ 70% ; jusqu’à 30 cycles, le degré de fiabilité est de 20% ; lorsque 35 cycles sont atteints, le degré de fiabilité est de 3%. En France, on fait au minimum 35 cycles, ce qui diminue fortement la fiabilité des tests réalisés chez nous.

Les tests se font sur des prélèvements nasopharyngés. Les fosses nasales sont tapissées de cellules ciliées et d’un mucus gluant. Ce système de défense permet de piéger toutes les impuretés présentes dans l’air que nous respirons, que ce soit des poussières, des bactéries ou des virus. Il est donc très normal de trouver des virus dans les fosses nasales mais, chez les personnes en bonne santé, ces virus sont inactivés ou morts et seront ensuite éliminés par le mouchage ou la déglutition. Ceci fait que de nombreuses personnes sont testées positives car le test ne fait pas la différence entre un virus mort et un virus vivant. Le test peut aussi être positif avec d’autres coronavirus. . La fiabilité de ces tests est donc plus qu’aléatoire. D’ailleurs de nombreux scientifiques se sont élevés contre l’utilisation de ces tests pour surveiller l’épidémie.

Dans une étude du 27 septembre 2020 (mise à jour 27 novembre 2020), vingt deux scientifiques ont fait une analyse indépendante de l’article original de DROSTEN et CORMAN et ont démontré que ces travaux présentent dix erreurs majeures qui rendent les tests invalides pour le diagnostic d’infection par sras-cov2 . C’est pourtant cet article qui a servi de base pour la fabrication des tests et leur utilisation.

Beaucoup de personnes ont été testées positives alors qu’elles n’avaient aucun symptôme : elles sont alors considérées comme malades asymptomatiques. Jusqu’à preuve du contraire, une maladie se définit par ses symptômes. S’il n’y a pas de symptômes, il n’y a pas de maladies. Les personnes testées positives, mais sans symptômes ne sont pas malades.  Ce sont des tests faussement positifs : ils ont réagi à un virus mort, à des débris de virus, à un autre coronavirus ou le nombre de cycles d’amplification était trop important.

Quand on voit en février 2022, 500 000 tests positifs en une journée sans quasiment aucune conséquence en milieu hospitalier, on peut s’interroger sur l’utilité des tests, sauf celui de maintenir la population dans la peur.

L’utilisation des tests PCR en tant que méthode de mesure des infections, n’est pas seulement un non-sens scientifique, mais a pour conséquence de créer autant de faux positifs que possible et faire paniquer ainsi le monde. Rappelons, par ailleurs, que seuls les médecins sont habilités à diagnostiquer les malades en fonction d’un tableau clinique et à proposer des soins et des mesures d’isolement si nécessaire. Un test PCR ne remplacera jamais le diagnostic d’un médecin.

Dans le cas des décès classés « Covid-19 », dans 65 % des cas (soit plus de deux tiers des situations), les certificats révèlent la présence de comorbidités importantes connues (pathologies cardiaques, hypertension artérielle, diabète sévère, pathologies rénales et respiratoires, etc.). La présence de ces comorbidités induit un facteur de confusion ne permettant pas de différencier les décès. Compte tenu de la faible fiabilité des tests PCR, on est en droit de se demander combien de décès ont été attribués à tort au covid.

Dès le début de la crise, on savait que lests PCR n’étaient pas fiables, n’étaient pas destinés à poser un diagnostic, mais au contraire à confirmer un diagnostic. On savait que le nombre de cycles d’amplification devait être au grand maximum de 35.Non seulement, on a détourné l’utilisation de ces tests, mais en plus on les a mal utilisés. C’est pourtant à partir du nombre de tests positifs que la gestion de cette crise s’est faite. Par ailleurs, les certificats de décès dus au covid se font sur la base d’un test positif. Il résulte de tout cela que le nombre de malades et le nombre de décès dus au covid sont certainement moins importants que ce qui est annoncé.

5 – La fable vaccinale révélée au grand jour.

On m’a demandé comment j’en suis arrivé à ma position concernant les vaccins. Je rappelle que je suis pharmacien ( diplômé en 1980 à la faculté d’Amiens). Au cours de mes études, on m’a enseigné tous les supposés bienfaits des vaccins.. Pendant 20 ans j’ai vendu des vaccins, persuadé de leur utilité. Un jour un client vient me voir avec un article d’un journal dans lequel sont cités les résultats d’une étude concernant l’efficacité du vaccin contre le grippe. Voici cet article :

« La collaboration Cochrane est une organisation indépendante réunissant des scientifiques. Ils publient dans la « bibliothèque Cochrane » des méta-analyses réalisées à partir d’études cliniques sélectionnées pour leur qualité. Le Dr Tom Jefferson, épidémiologiste travaillant pour la Collaboration Cochrane, est l’auteur principal d’une méta-analyse publiée en 2010 (Jefferson t., Cochrane Database Syst Rev, 2010) , concernant le vaccin anti-grippe. Cette métaanalyse a été intitulée « Il y a peu de preuves accréditant la croyance selon laquelle la vaccination est efficace pour prévenir la grippe chez les adultes en bonne santé. »

Pour cette méta-analyse, 40 études cliniques réunissant plus de 70 000 sujets ont été sélectionnées. Le résultat de cette méta-analyse est sans appel : 1 personne sur 100 ayant été vaccinée fera une grippe contre 2 personnes sur 100 parmi celles n’ayant pas été vaccinées. Cette étude montre également que la vaccination ne diminue pas le nombre d’hospitalisations, ni le nombre de journées de travail perdues et elle ne réduit pas les complications comme la pneumonie, ni la transmission du virus. Vous avez bien lu : le vaccin ne diminue pas la transmission du virus. Donc, contrairement à ce que l’on veut nous faire croire, se faire vacciner ne protège pas les autres!

En ce qui concerne les personnes âgées, la conclusion de la Collaboration Cochrane est la même: « On ne dispose pas de preuves solides Accréditant la croyance selon laquelle la vaccination est efficace pour prévenir la grippe chez les personnes âgées ». Cela n’a rien de surprenant puisque la capacité à fabriquer des anticorps suite à une vaccination, diminue avec l’âge. »

Mon client me demandant ce que je pensais de cette étude, j’aurai pu, comme l’a fait son médecin traitant, lui répondre que l’efficacité des vaccins est prouvée depuis longtemps et que cette étude ne peut pas remettre en question l’utilité des vaccins. Au contraire, je lui ai répondu que cette étude me semblait sérieuse et que des recherches complémentaires concernant l’utilité des vaccins devaient être faites. Voila une liste de livres qui m’ont été très utiles dans cette recherche:

Tendances de la Médecine contemporaine Professeur Delore 1936

Extrait : « Si nous continuons à généraliser et à multiplier l’emploi des vaccins , on peut concevoir que, d’ici quelques décades , une pathologie nouvelle , celle des sociétés vaccinées, verra le jour. »

L’intoxication vaccinale Fernand Delarue 1977 Editions du Seuil

Dans ce livre, remarquablement documenté, l’auteur nous livre des informations susceptibles de libérer les esprits de toute crainte superflue et de faciliter la révision de nos habitudes vaccinales désastreuses.

Les Microzymas Antoine Béchamp Réédition par le centre international d’études A. Béchamp en 1990. C’est un gros pavé de 1000 pages, un peu ardu à lire, mais très intéressant. On y découvre une vision du monde des microbes totalement différente de celle de Pasteur.

La faillite du BCG Dr Marcel Ferru 1977 .

Vaccinations, l’overdose Sylvie Simon Éditions Déjà 1999

Faut-il avoir peur des vaccinations ? Editions Déjà

Ce livre présente une synthèse du colloque qui s’est tenu à Paris le 16 octobre 1999 et qui réunissait médecins, biologistes, immunologistes, juristes et associations de santé.

Vaccinations : les vérités indésirables du Pr Michel Georget Editions Dangles

Virus mania Collection Résurgence Marco Pietteur, éditeur

Tous entrelacés ! Eric Bapteste Editions Belin

Les gènes voyageurs Eric Bapteste Editions Belin

Deux livres indispensables pour mieux comprendre l’évolution et le rôle des bactéries et des virus.

Le fabuleux pouvoir de vos gènes Deepack Chopra et Rudolph E. Tanzi

Éditions Guy Trédaniel

De l’atome à la vie René Jacquier Editions Trédaniel

Quand le pouvoir de la pensée l’emporte sur les médicaments Dr Lissa Rankin Editions Trédaniel

Guérir David Servan-Schreiber Éditions Robert Laffont

Les combats de la vie Luc Montagnier Editions JC Lattès

La révolution quantique de la pensée Stéphane Drouet Editions Dangles

Intelligence quantique du cœur Stéphane Drouet Editions Dangles

L’intelligence autonome du corps Stéphane Drouet Editions Dangles

Tétanos, le mirage de la vaccination Françoise Joêt édité par ALIS en 2013

Constitution des organismes animaux et végétaux, causes des maladies qui les atteignent du Pr Jules Tissot. Cet ouvrage est aujourd’hui introuvable. J’ai eu l’occasion de le lire car un de mes clients de la pharmacie en avait un exemplaire qu’il m’avait prêté.

Vaccination : la grande illusion de René Birkel; Une bande dessinée avec des caricatures grotesques émaillées de bulles étonnées ou crédules qui nous interpelle constamment et nous fait découvrir les dessous d’une désinformation entretenue par les médias les plus puissants.

Vaccination, la grande désillusion! Dr Suzanne Humphties, Roman Bystrianyk . Résurgence éditions.

Toutes ces lectures, toutes les études qu’ils relatent m’ont fait changer de croyance concernant les vaccins.

L’utilité des vaccins n’est pas démontrée scientifiquement.

Vacciner une personne consiste à percer la peau à l’aide d’une aiguille pour injecter dans son corps, à l’aide d’une seringue, un mélange de substances variables suivant les vaccins et cela dans le but de provoquer une réaction du système immunitaire, voire de le booster.

Comment notre cerveau va t-il interpréter cette injection ? Il va l’interpréter comme un agression, au même titre qu’une coupure ou de toute autre blessure. Il enregistre que la peau présente une brèche et qu’elle ne pourra plus remplir son rôle de protection de notre intégrité, La réaction va être immédiate : il faut colmater la brèche et lancer les processus de réparation et de cicatrisation. Par ailleurs, comme des substances étrangères ont pénétrées, des anticorps vont être fabriqués et envoyés sur place pour neutraliser ces substances qui n’ont rien à faire dans le corps. L’efficacité des vaccins est donc évaluée sur la quantité d’anticorps produits. Ici, apparaît un problème : pour produire les anticorps, il faut un système immunitaire en bon état. Chez une personne en bonne santé, les anticorps seront bien présents ; mais ce n’est pas le cas chez les personnes immunodéprimées comme le montre cet article publié sur le site Réinfocovid, un site à consulter absolument pour comprendre cette crise sanitaire. Cet article montre que la population immunodéprimée, ciblée comme ayant le plus besoin de la vaccination anti-COVID-19, est sans doute celle pour laquelle le processus fonctionne le moins bien. Titr e de l’article :1, 2, 3, 4, 5 doses et toujours rien chez des immunodéprimés …

explication ?

« L’activation rapide d’une réponse spécifique et efficace à une injection vaccinale nécessite un système immunitaire en bon état. Quand un principe thérapeutique ne procure aucun bénéfice à une population cible, il est important d’essayer de comprendre pour rectifier la stratégie Tous les individus ne sont pas équivalents (âge, statut immunitaire, infections endémiques, comorbidité etc.) pour leur capacité à répondre de façon stéréotypée à une injection vaccinale. L’immunodépression est l’inhibition, d’un ou de plusieurs des composants des systèmes immunitaires innés ou adaptatifs, provoquée par une maladie (hémopathie, cancer…), une irradiation accidentelle ou induite intentionnellement par un traitement immunosuppresseur (dans le cadre par exemple du traitement du rejet d’une greffe ou celui d’une maladie auto-immune).

A-t-on confondu urgence et précipitation ?

Les injections de principes vaccinaux élaborés pour éduquer notre système immunitaire à réagir efficacement face à l’infection par le SARS-CoV-2, empêcher sa propagation dans la population générale et éviter le développement de la maladie COVID-19 ont débuté en janvier 2021 en France. Elles visaient pendant les premiers mois les populations classées comme étant les plus vulnérables, notamment selon un critère de l’âge. Mais, dès le mois de mai, conformément à un avis transmis un mois plus tôt par le Conseil d’Orientation de la Stratégie Vaccinale (COSV), la Direction Générale de la Santé (DGS) publiait une note urgente à destination des médecins, pharmaciens, infirmiers et sages-femmes indiquant que « l’injection d’une troisième dose de vaccin est nécessaire pour les personnes sévèrement immunodéprimées » [1].

Petit retour en arrière. A la suite des essais cliniques entamés par Pfizer, Moderna et Astra-Zeneca sur plus de 100 000 sujets volontaires, des autorisations temporaires ont été délivrées par les agences de santé à travers le monde pour l’injection de principes vaccinaux contre la COVID-19 sur des populations adultes. Parmi ces adultes, les personnes immunodéprimées et/ou recevant une chimiothérapie, une immunothérapie ou un traitement à base d’immunoglobulines ont néanmoins été exclues des essais cliniques. Cela n’a pas troublé un seul instant les agences gouvernementales de santé. La seule condition était que les principes vaccinaux n’incluent pas de virus vivants pour lesquels malheureusement les dangers sont largement documentés concernant les populations immunodéprimées. Ces sujets vulnérables, environ 300 000 en France, ont donc été ciblés très vite, sans aucune donnée médicale sur les effets des principes vaccinaux à ARN ou ADN. Au fur et à mesure du temps, les sujets immunodéprimés ont même été désignés comme cible prioritaire pour limiter la propagation du virus pathogène original et de ses variants successifs, au même titre que les personnes âgées de plus de 65 ans avec comorbidités. En effet, les cas cliniques se sont multipliés avec des indications d’apparitions inquiétantes de mutations du SARS-CoV-2 chez des sujets immunodéprimés. Il y aurait une forme d’évolution accélérée du virus qui profiterait d’un système immunitaire affaibli pour développer des stratégies d’échappement. Ces sujets immunodéprimés deviendraient alors des réservoirs susceptibles de générer des variants plus infectieux et plus virulents pour la population générale [2].

On a quand même eu l’idée lumineuse en mars 2021 d’évaluer, dans un essai observationnel, la réponse immune chez des patients traités en hématologie et immunodéprimés pour cause d’une maladie et/ou d’un traitement [3].

Cependant, sans attendre les résultats de ce genre d’études, l’état d’urgence décrété pour une expérimentation massive sur des personnes vulnérables pour lesquelles on n’aurait pas eu d’autres alternatives thérapeutiques se solde par un échec, en premier lieu pour les patients immunodéprimés. Le 1er janvier 2022, le Journal du Dimanche relayait un appel au président Emmanuel Macron de 6 présidents d’association représentant des personnes immunodéprimées et l’exhortant à tout faire pour protéger les plus fragiles. “Monsieur le Président de la République, les personnes immunodéprimées sévères, qu’elles soient transplantées, dialysées, atteintes de certains cancers ou prenant certains traitements, sont actuellement en grand danger en raison de l’ampleur de la pandémie de Covid en France et de leur réponse nulle ou insuffisante à la vaccination. Dès à présent, elles représentent jusqu’à 30% des séjours en réanimation dans certains hôpitaux, alors qu’elles sont moins de 300.000 au total en France, et qu’elles ont d’ores-et-déjà reçu trois, quatre, voire cinq doses de vaccin [4]. “

Les témoignages se sont multipliés de patients immunodéprimés et parfois de leurs soignants constatant une vulnérabilité toujours présente face aux différentes formes du SARS-Cov2 en dépit d’injections obstinées. Celles-ci devaient pourtantefficacement constituer l’arsenal le plus sûr et le plus efficace pour éradiquer une maladie émergente.

Que se passe t »il donc?Est-ce de la désinformation, une désinvolture vis à vis d’une population fragile, de l’ignorance?

A-t-on encore des choses à apprendre sur les mécanismes de stimulation d’une réponse immunitaire adaptative dans un environnement particulierdes sujets avec en permanence un frein empêchant d’appuyer sur la pédale d’accélérateur de l’activation immunitaire induite pae une stimulation antigénique ?

Comme souvent, faire preuve d’humilité face aux lacunes de nos connaissances au milieu de la complexité du vivant devrait être prodigué…comme une piqûre de rappel. Aussi, il est peut-être utile de se demander ce qui se passe exactement chez les sujets immunodéprimés après l’injection d’une formule à ARN ou ADN. Plus précisément à l’endroit même où, en théorie, nos meilleurs fantassins seraient formés à reconnaître, isoler et neutraliser la menace terroriste du SARSCoV-2 : les ganglions lymphatiques drainant le site d’injection du principe vaccinal. C’est à cet endroit que, dans un compartiment dénommé centre germinal, des plasmocytes, des sortes d’usines à produire des anticorps, et des lymphocytes B mémoires sont fabriqués en masse. Cette fabrication est orchestrée par des lymphocytes T folliculaires auxiliaires. Ce processus est décrypté par la prestigieuse revue Cell dans son édition en ligne du 1er février 2022 [5].

Des investigateurs américains ont ainsi utilisé une technologie couplant guidage par de l’imagerie à ultra-sons et aspiration avec une aiguille fine pour évaluer la réponse dans les centres germinaux générée par la libération de principes vaccinaux à ARN à proximité d’un ganglion lymphatique. La population ciblée était constituée de 15 sujets sains (23 à 76 ans) et 13 transplantés rénaux sous traitement immunosuppresseur qui présentaient avant transplantation une réponse anticorps normale pour les vaccinations antitétanique, oreillons, rubéole et rougeole. Comme attendu, dès la primo-injection, il a bien été observé une forte induction de lymphocytes B activés contre la glycoprotéine Spike du SARS-CoV-2, et en particulier de la partie de la glycoprotéine (le domaine de fixation au récepteur) qui interagit avec le récepteur à la surface de nos cellules épithéliales afin de permettre l’internalisation du virus. Cette induction était présente au niveau de centres germinaux de ganglions drainant le site d’injection chez les sujets sains, un processus amplifié lors de la deuxième injection. Cette réponse de cellules B spécifiques du SARS-CoV-2 était également associée à une induction robuste de lymphocytes T folliculaires auxiliaires, de lymphocytes B mémoires et d’anticorps neutralisants. En revanche, de façon très contrastée, chez les transplantés rénaux, au niveau des centre germinaux équivalents de ceux examinés chez les sujets sains, il n’était détecté que très peu de cellules B mémoires dirigées contre le domaine de fixation au récepteur de la glycoprotéine spike, qu’une quantité infime de lymphocytes T folliculaires auxiliaires et une quasi-absence d’anticorps neutralisant. Cette étude montre ainsi que les individus recevant des médicaments immunosuppresseurs ne génèrent pas de réponse efficace au processus de vaccination au niveau des ganglions drainant le site d’injection. Une réponse vaccinale suboptimale chez des sujets transplantés recevant un traitement immunosuppresseur avait déjà été signalée dans le cas de la grippe A/H1N1 ou de l’hépatite B [6,7].

Finalement, la population ciblée d’emblée comme ayant le plus besoin de la vaccination anti-COVID-19 est sans doute celle pour laquelle le processus fonctionne le moins bien. Vous aurez beau faire toutes les améliorations de moteur et fournir le meilleur carburant à une voiture, si elle n’a qu’une seule roue, elle aura beaucoup de mal à avancer. Pendant ce temps, on continue d’obliger les populations qui en ont le moins besoin ou pas besoin du tout de recevoir des principes vaccinaux dirigés contre une forme disparue de SARS-CoV-2. Encore une fois, il semble que ce ne soit pas la science qui guide les décisions gouvernementales. Pourquoi? Références[1] https://solidaritessante.gouv.fr/IMG/pdf/dgs_urgent_52_precisions_sur_la_vaccination_imd.pdf [2] Corey L, Beyrer C, Cohen MS, Michael NL, Bedford T, Rolland M. SARS-CoV-2 Variants in Patients with Immunosuppression. N Engl J Med. 2021 Aug 5;385(6):562-566. doi: 10.1056/NEJMsb2104756. PMID: 34347959; PMCID: PMC8494465. https://www.nejm.org/doi/10.1056/NEJMsb2104756 [3] https://clinicaltrials.gov/ct2/show/NCT04805216 [4] https://www.lejdd.fr/Societe/Sante/covid-19-lappel-a-macron-des-patientsimmunodeprimes- face-a-lhecatombe-qui-les-menace-4085515 [5] https://www.cell.com/cell/fulltext/S0092-8674(22)00138-6 [6] Cowan M, Chon WJ, Desai A, Andrews S, Bai Y, Veguilla V, Katz JM, Josephson MA, Wilson PC, Sciammas R, Chong AS. Impact of immunosuppression on recallimmune responses to influenza vaccination in stable renal transplant recipients.Transplantation. 2014 Apr 27;97(8):846-53. doi: 10.1097/01.TP.0000438024.10375.2d. PMID: 24366008; PMCID: PMC4843769.

https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/24366008

[7] Friedrich P, Sattler A, Müller K, Nienen M, Reinke P, Babel N. Comparing

Humoral and Cellular Immune Response Against HBV Vaccine in Kidney Transplant

Patients. Am J Transplant. 2015 Dec;15(12):3157-65. doi: 10.1111/ajt.13380. Epub

2015 Jul 2. PMID:

26137874.https://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1111/ajt.13380. »

Le résultat de cette étude n’est pas surprenant. Chez une personne en bonne santé, le système immunitaire fonctionne parfaitement bien et il n’y a pas besoin de vaccin pour être protégée. Chez une personne immunodéprimée, le système immunitaire ne peut pas répondre au vaccin. Chez les personnes qui auraient vraiment besoin d’être protégée, le vaccin ne fonctionne pas. Il ne fonctionne que chez les personnes qui n’en ont pas besoin.

Étude sur la protection apportée par le vaccin.

Parmi les personnes non-vaccinées, le risque de faire une forme grave du Covid-19 apparaît fortement associé à l’âge, à la prise ‘immunosuppresseurs ou de corticoïdes oraux et à la présence de certaines comorbidités, confirme vendredi 11 février 2022 une vaste étude. Le constat était connu, mais cette étude, qui a porté sur l’ensemble des personnes ayant un schéma vaccinal complet (deux doses ou une dose et une infection) en France au 31 juillet 2021, soit 28 millions de personnes, livre des chiffres intéressants. Menée par la structure Epi-Phare, qui associe l’Assurance maladie (Cnam) et l’Agence du médicament (ANSM), elle révèle qu’au cours de ce suivi 5345 personnes ont été hospitalisées et 996 sont décédées à l’hôpital du Covid-19.

Dans cette population de sujets vaccinés, les risques d’hospitalisation et de écès hospitalier étaient associés à l’âge. Par exemple, par rapport aux personnes de 45-54 ans, celles âgées de 85-89 ans avaient un risque quatre fois plus élevé d’être hospitalisées et trente-huit fois plus élevé de décéder. Par ailleurs, seulement 10 % des patients vaccinés hospitalisés pour Covid-19 et 2 % des patients vaccinés décédés en milieu hospitalier ne présentaient aucune comorbidité, soit deux fois moins que dans la population totale non vaccinée des deux premières vagues. Parmi les personnes vaccinées hospitalisées, 12 % présentaient une comorbidité, 16 % deux comorbidités, 18 % trois comorbidités, 16 % quatre comorbidités et 27 % cinq comorbidités ou plus. En résumé, parmi les personnes vaccinées, le risque résiduel de forme grave de Covid-19 apparaît fortement associé à l’âge, à la prise d’immunosuppresseurs ou de corticoïdes oraux ou à certaines comorbidités comme le diabète, les maladies cardiovasculaires ou l’obésité. Et ce risque augmente fortement avec le nombre de comorbidités.

Revenons à nos vaccins anti-covid. L’autorisation de mise sur le marché de ces vaccins est une AMM conditionnelle car il y a un manque d’informations concernant l’efficacité et les effets secondaires éventuels. On peut donc dire que ces vaccins sont toujours en phase de test, ce qui pour leur administration à une personne nécessite son consentement écrit. L’obligation vaccinale, même déguisée sous la forme d’un passe vaccinal est illégale.

Le corps humain n’est pas que de la chair et du sang. Le corps humain c’est un peuple composé de cellules humaines, de bactéries, de virus et de champignons qui vivent en symbiose, en harmonie, sous la surveillance bienveillante du système immunitaire qui veille à ce que chacun reste à sa place et dans son rôle. Un vaccin ne peut mettre que le bazar dans cette organisation.

C’est ce peuple de cellules et de micro-organismes qui nous permet de respirer,qui fait battre notre coeur, qui nous permet de digérer, de marcher, de courir… et cela sans que nous ayons besoin d’intervenir. Notre responsabilité est de veiller à son bienêtre en le nourrissant correctement par une alimentation saine et en le soutenant par notre état psychologique (gestion du stress, pensées positives…) et par notre spiritualité. La spiritualité , trop oubliée de nos jours, c’est ce qui met l’individu en harmonie avec l’univers et avec la vie. La spiritualisation résulte de la noblesse de nos intentions, de l’élévation de nos sentiments et de la qualité de nos actions. L’élévation spirituelle est un facteur précieux pour notre bonheur et notre santé. Nous devons, chaque jour, veiller à notre bien-être physique, à notre bien-être psychologique, à notre bien-être social, à notre bien-être environnemental et à notre bien-être spirituel car chacun d’entre eux est un facteur de santé.

Bruce Lipton dans son livre « Biologie des croyances » :

« Nous ne sommes pas des machines biochimiques impuissantes, et la solution ne consiste pas à gober une pilule chaque fois que nous nous détraquons mentalement ou physiquement. Les médicaments et la chirurgie sont des outils puissants, si l’on n’en abuse pas. Toutefois, la notion qui veut que l’on prenne des médicaments pour tout guérir est fondamentalement erronée. Chaque fois qu’on introduit un médicament dans l’organisme pour corriger la fonction A, il perturbe, inévitablement, les fonctions B, C et D. Ce ne sont pas les hormones activant les gènes, ni les neurotransmetteurs qui contrôlent nos corps et nos esprits. Ce sont plutôt nos croyances, lesquelles contrôlent par conséquent nos vies. »

« J’en étais venu à remettre en question non seulement l’évolution selon

Darwin, où les loups se mangent entre eux, mais également le dogme central de la

biologie, où les gènes contrôlent le vivant. Ce principe scientifique arborait une

faille de taille : les gènes sont incapables de s’allumer et de s’éteindre tout seuls. En

termes plus scientifiques, les gènes ne s’activent pas spontanément. En effet, un

élément du milieu ambiant doit déclencher leur activité. »

« L’épigénétique, l’étude des mécanismes moléculaires par lesquels

l’environnement contrôle l’activité des gènes, est aujourd’hui l’un des domaines de

recherche scientifique les plus dynamiques. »

« En prenant les communautés de cellules comme modèle, j’en suis venu à la

conclusion que nous ne sommes pas victimes de nos gènes ; mais maîtres de notre

destin et capables de vivre en paix , dans le bonheur et l’amour. »

« Dans ce volume, je trace une ligne imaginaire. D’un côté se trouve le monde

défini par le néodarwinisme, qui voit la vie comme une guerre sans fin que se livrent

les soldats biochimiques. De l’autre, il y a la nouvelle biologie, qui perçoit la vie

comme une aventure collective d’individus forts, capables de se programmer à vivre

pleinement le bonheur. Lorsque nous serons enfin de ce dernier côté de la ligne, que

nous aurons vraiment compris la nouvelle biologie, nous ne tiendrons plus de débats

fragmentaires sur les rôles de la culture et de la nature, car nous aurons réalisé que

l’esprit pleinement conscient transcende à la fois la nature et la culture. En outre, je

crois que l’humanité connaîtra alors un changement de paradigme aussi profond que

lorsque la notion de rondeur de la Terre est venue bouleverser notre vision d’un

monde plat. »

C’est notre environnement qui détermine notre santé, le bon fonctionnement de

notre corps et de son système immunitaire ; par environnement, j’entends bien sûr

l’environnement physique et l’environnement psychologique, c’est à dire nos

croyances.

Comment peut-on penser qu’un vaccin puisse agir sur notre système

immunitaire dont le fonctionnement harmonieux dépend de tellement de facteurs

aussi bien physiques que psychologiques ?

Notre immunité naturelle est puissante et nous protège, à condition de nous

maintenir dans le meilleur état de santé possible.

L’utilité des vaccins n’est vraiment pas démontrée scientifiquement !

Cela est vrai pour les vaccins anti-covid qui n’empêchent pas d’être contaminé,

ni d’être malade et qui n’empêchent pas de contaminer les autres.

Mr Delfraissy, président du conseil scientifique, reconnaît, dans l’émission

« La Matinale de France Inter du mercredi 17 novembre 2021 », l’inefficacité des

vaccins. Voici ses propos :

« Les vaccins protègent assez peu ou mal contre l’infection et la transmission.

Alors je sais que c’est difficile à comprendre pour le public, c’est difficile à

comprendre pour les médecins parce que d’habitude un vaccin protège contre

l’infection. Dans cette pandémie, la médecine doit avoir une grande humilité. »

Le 6 décembre, Monsieur Delfraissy s’est exprimé devant la commission des

affaires sociales du sénat. Voici ce qu’il dit :

« Il est possible que nous ayons besoin à un moment donné d’une quatrième

dose. »

« Je suis prudent, c’est à dire que j’entends parfois que la vaccination contre le

covid ce sont deux injections plus un rappel. Pour l’instant c’est un rappel mais peutêtre

qu’il en faudra une quatrième. »

 » Est-ce que la vaccination va suffire pour limiter la cinquième vague? La

réponse est non. »

Après ces paroles, il ajoute malgré tout que la vaccination reste un rempart

efficace contre les formes graves et le problème des lits dans les hôpitaux.

Malheureusement, les faits montrent que cela aussi est faux.

Il suffit de regarder les chiffres en Israël. Dans ce pays où une grande majorité

de la population a reçu les 3 doses de vaccins, il y a plus de décès en février 2022 que

pendant les vagues précédentes.

Enfin, dans le dossier à charge des vaccins, il faut tenir compte également de

leurs nombreux effets secondaires . Sur le site de l’ANSM, au 24/03/2022, 152 308

cas d’effets secondaires dus aux vaccins sont comptabilisés, dont 25% de cas graves.

On sait que seulement 10 à 15% des effets secondaires des médicaments en général

sont signalés par les professionnels de la santé (pas le temps, trop compliqué…). Il en

est certainement de même pour les vaccins d’autant plus que souvent les médecins ne

voient pas ou ne veulent pas voir la corrélation entre le vaccin et l’effet secondaire et

donc ne le signale pas. Le nombre de cas d’effets secondaires constatés par l’ANSM

peut donc être multiplié par 10.

Quand à l’incitation à faire vacciner les enfants :

Scientifiquement, ce n’est pas justifié

Moralement, ce n’est pas justifié

Éthiquement, ce n’est pas justifié

Rapport bénéfice/risque, ce n’est pas justifié.

Lorsque les jeunes sont contaminés, ils ne sont pas malades ou , au pire, ils font

une forme légère et ils acquièrent une immunité fiable et durable et ainsi, ils

participent au ralentissement de l’épidémie.

Une étude américaine montre, que chez les jeunes, il y a plus de risque

d’hospitalisations suite à des myocardites et péricardites post-vaccinales que suite à la

maladie covid19.

Nous savons également, depuis plusieurs années que les vaccins favorisent les

mutations des virus.

Depuis le début de l’épidémie, l’âge moyen des décès est de 82 ans et la moitié

a plus de 85 ans. Actuellement, en France l’espérance de vie moyenne est de 85 ans

chez les femmes et de 79 ans chez les hommes. La grande majorité des personnes

décédées de la covid19 étaient déjà en fin de vie.

Avons-nous le droit de vacciner les jeunes et les enfants avec un vaccin

potentiellement dangereux, à l’utilité plus que douteuse, pour sauver quelques

personnes en fin de vie ? La question est brutale mais elle demande une réponse.

Laissons les jeunes et les enfants vivre normalement, sans masque, sans passe

sanitaire comme l’a fait la Suède qui ne s’en porte pas plus mal. La Suède est le seul

pays a ne pas être tombé dans le délire autoritariste des autres pays européens. Allez

regarder les courbes des cas positifs et des décès sur le site worldometers, par

exemple, et comparez la situation de la Suède à celle de la France, du Royaume Uni

et de l’Allemagne et vous comprendrez que toutes les mesures liberticides et

autoritaires n’ont servies à rien.

L’utilité des vaccins est plus que douteuse. La moindre des choses est de

laisser à chacun le liberté de se faire vacciner ou non.

6 – Pour s’en sortir : Confiance et Responsabilité.

La maladie n’arrive jamais par hasard

Extrait du livre « Le corps quantique » de Dr Deepak Chopra :

L’organisme vivant est la meilleure pharmacie jamais imaginée. Il fabrique les

diurétiques, les analgésiques , les calmants, les somnifères, les antibiotiques, en fait

tout ce que peuvent fabriquer les laboratoires pharmaceutiques mais en mieux,

beaucoup mieux. Le dosage est toujours approprié et administré au moment voulu ;

les effets secondaires sont inexistants. Le savoir-faire est présent partout dans

l’organisme. Notre propre intelligence intérieure est de loin supérieure à toute espèce

de substitut extérieur que nous essayons de reproduire. Cette intelligence est plus

importante que la matière tangible dont est composé l’organisme, en ce sens que sans

cette intelligence , la matière serait ingouvernable, informe et chaotique ».

Nous pouvons faire confiance à notre corps pour nous maintenir en vie.

Bien sûr, il est extrêmement difficile de travailler sur soi-même de façon naturelle

quand nous sommes constamment cernés par la croyance que les réponses se

trouvent dans certains médicaments ou certains aliments , ou auprès des médecins.

Donc, face au barrage des idées dominantes qui vont dans ce sens, ceux qui tentent de

bénéficier de leur propre système de guérison innée sont en général confrontés au

stress de ne pas être sûrs d’avoir raison de le faire.

Malheureusement, plus nous nous reposons sur des méthodes extérieures, plus

il paraît indispensable de le faire et moins nous faisons confiance à nos propres

capacités naturelles »

Et moins une capacité naturelle est utilisée, plus elle s’atrophie et finit par

disparaître.

Notre responsabilité est aussi d’apporter à notre corps tout ce dont il a

besoin pour fonctionner normalement. Cela passe par une bonne alimentation, de

l’exercice physique, un bon sommeil, un environnement non pollué, une stabilité

psychologique.

Parlons des deux zones de notre cerveau : le cortex cérébral et le cerveau

limbique. Si on emploie le langage freudien, on peut dire que la référence du néocortex

est le principe de réalité ( je dois faire ce que la société attend de moi) tandis

que celle du cerveau limbique est le principe du plaisir ( je veux faire ce qui me

plaît), ce qui peut être la source de nombreux conflits. Dans la société civilisée,

organisée, policée, le néo-cortex doit gérer notre adaptation au milieu social et aux

diverses hiérarchies dont nous dépendons ( parents, éducateurs, supérieurs, patrons,

clients, décideurs politiques …) alors que le cerveau limbique ressent une forte envie

de tout envoyer promener. Ainsi la vie en société impose à l’individu un permanent

compromis qui provoque une formidable dépense d’énergie psychique et nerveuse, ce

qui induit un stress chronique fort capable de ruiner sa santé.

C’est pourquoi dans la vie moderne les pauses, les vacances, les moments de

relaxation, de méditation, de détente, d’écoute de son corps et de pur plaisir sont

indispensables au maintien de notre équilibre organique et psychologique. La gestion

de la crise sanitaire avec toutes ses mesures liberticides et anxiogènes ainsi que

l’hystérie des médias moutonniers n’ont fait qu’aggraver le stress chronique et rendues

beaucoup plus vulnérables les personnes âgées et les personnes présentant des

comorbidités, provoquant un grand nombre de décès prématurés.

La peur, le désespoir, le sentiment d’impuissance diminuent automatiquement

les défenses de notre organisme. Ces états d’esprit n’abaissent pas seulement les

défenses, mais ils activent et modifient la composition chimique du corps, en altèrent

les équilibres et créent les conditions d’une maladie. Les virus et les bactéries

considérés comme pathogènes contribuent en fait, en situation normale, à la santé

globale du corps et collaborent à des activités tout à fait nécessaires au maintien de

l’équilibre corporel. C’est en situation anormale qu’ils deviennent pathogènes.

Pour l’intégrité de notre corps, nos états mentaux sont extrêmement

importants. La peur, le désespoir, le sentiment d’impuissance sont de véritables

ennemis biologiques.

L’état naturel de la vie est un état de joie, d’auto-acceptation, un état où

l’action est efficace et où le pouvoir d’agir est un droit naturel. Nous pouvons le

ressentir dans l’activité de notre corps, où l’affirmation individuelle et vitale de nos

cellules mène à la réalisation collective, incroyablement complexe, de notre être

physique. Cette activité favorise naturellement la santé et la vitalité.. C’est une réalité

claire et libre de toute entrave, où règne l’opposé du désespoir, de la peur et du

sentiment d’impuissance.

Nous vivons dans une communauté physique, mais nous vivons avant tout dans

une communauté de pensées et de croyances. Elles déclenchent nos actes physiques.

Elles influent directement sur le comportement de notre corps.

Le monde de la pensée et du ressenti a beau être invisible, c’est pourtant lui qui

active tous les systèmes physiques.

Les croyances qui entretiennent le désespoir, la peur, le sentiment

d’impuissance sont biologiquement destructrices. Elles conduisent à l’arrêt de

l’organisme physique.

L’être humain a affaire à des croyances et des sentiments souvent si ambigus

qu’aucune ligne d’action claire ne semble possible. La plupart du temps, le corps ne

sait pas comment réagir.

Beaucoup de nos croyances mettent à mal le sens biologique d’intégrité de

l’individu, accentuant les notions de danger et réduisant la zone de sécurité

psychologique nécessaire au maintien de la vie. Les systèmes de défense du corps

deviennent ainsi confus et perdent de leur efficacité.

Notre conception actuelle de la médecine préventive ( confinement, masque,

distanciation sociale, vaccination ) génère le type même de peur qui provoque la

maladie. Toutes ces mesures minent le sentiment individuel de sécurité physique et

augmentent le stress.

Aucune publicité d’ordre médical, ni aucun communiqué des services publics

ne mentionnent les défenses naturelles du corps, son intégrité, sa vitalité ou sa force.

Jamais, dans les médias, le moindre accent n’est mis sur les gens en bonne santé. Les

statistiques médicales ne portent que sur ceux qui sont malades. Aucune étude n’est

menée auprès des personnes en bonne santé.

Durant cette crise sanitaire, tous les communiqués de santé publique et toutes

les mesures prises n’ont fait qu’alimenter la peur, le sentiment d’impuissance et le

désespoir.

Nous emmenons notre corps chez le médecin comme on emmène notre

automobile au garage pour la révision. Nous considérons notre corps comme un

véhicule dont le contrôle nous échappe et qui a besoin d’être constamment vérifié.

Les religions mettent l’accent sur le péché, le corps médical met en avant la

maladie, la science privilégie les théories du chaos et du hasard pour expliquer la

création.

La vie terrestre est perçue de façon sombre au lieu d’être présentée comme

l’expérience vivante unique et créative qu’elle devrait être. Le corps est désorienté,

détérioré. Les voies de communication libres entre le corps et l’esprit sont perturbées.

A notre niveau conscient et seulement celui-là, nous ne pourrions pas maintenir

notre corps en vie pendant plus d’une heure. Nous ne saurions pas comment procéder,

car la vie circule en nous de façon automatique et spontanée. Nous considérons

comme acquis la respiration, la digestion, l’élimination, la circulation des flux, les

battements du cœur. Tout ceci fonctionne sans que l’on ait à le décider consciemment.

Nous pouvons faire confiance à notre corps pour nous maintenir en vie.

Laissé à lui-même, le corps peut se défendre contre n’importe quelle maladie,

mais il est incapable de se défendre efficacement contre une peur généralisée et

exagérée de la maladie. Nous sommes hantés par la peur d’être malades , accablés par

ce qui parait être la tendance naturelle du corps à être malade et on ne souligne nulle

part sa vitalité ou son système naturel de défense.

Il existe une spiritualité biologique qui veut que la vie est un cadeau et non pas

une malédiction, que chacun d’entre nous est unique et a sa place dans le monde, que

chacun a son chemin à suivre, que tous avons des talents, que notre corps est

magnifiquement adapté à notre environnement, ce qui procure à l’organisme

l’optimisme, la joie et l’énergie et qui permet à l’être humain d’avancer sereinement.

Ayons confiance dans notre corps pour nous maintenir en vie. Faisons ce qui

est nécessaire pour l’aider. Ayons un regard plus positif sur la vie.

Lorsqu’on parle d’avoir confiance, on pense généralement à la confiance que

l’on accorde à notre cerveau, c’est à dire à notre intelligence, à notre volonté. C’est

certainement une grave erreur.

L’homme est la victime de sa cérébralité, de son intellectualité et il a,

malheureusement, pris l’habitude de considérer son corps comme une sorte de

machine n’ayant pour seul rôle que d’obéir aux ordres du cerveau.

Le fait est que si l’homme veut marcher, courir, nager, fabriquer quelque

chose, son corps est prêt à le servir fidèlement à condition qu’il ait pris soin de le

maintenir en bon état et ne l’ait pas soumis à toutes sortes d’excès, de pollutions ou de

détériorations.

Notre corps n’est pas une machine. Notre corps est une société de cellules

vivantes qui communiquent, qui s’entraident, qui fonctionnent en harmonie et qui

sont intelligentes. Nos cellules peuvent accomplir toutes sortes de miracles pourvu

qu’on les respecte.

Ainsi, la conjugaison des trois facteurs que sont :

1- la perte de confiance dans les formidables capacités de notre corps pour nous

maintenir en vie,

2- la confiance exagérée accordée aux « pseudo-miracles » de la médecine et de la

pharmacie,

3- l’absence de responsabilité pécuniaire et le renvoi des dépenses de maladie à un

système collectiviste, soit disant solidaire, qu’est la sécurité sociale,

tout cela ne peut que conduire à un affaiblissement constant de la santé publique et à

une multiplication des maladies dégénératives de toutes sortes.

Comme le dit l’écrivain Pierre Lance :

« Notre système dit de protection sociale consiste à taxer le travail, l’invention,

l’initiative, la prévoyance, le courage, la vigilance et la sobriété, afin de

subventionner l’insouciance, l’imprudence, l’irresponsabilité, l’intempérance et la

gloutonnerie. Un biologiste vous dira qu’un tel système de sélection négative

maintenu au sain d’une population durant plusieurs générations ne peut aboutir qu’à

la dégénérescence globale de cette population et à sa disparition du monde vivant à

plus ou moins brève échéance. »

Si les citoyens se considéraient comme vraiment responsables de leur santé,

s’ils apprenaient les bases du fonctionnement de leur corps, s’ils ne déléguaient pas

leur responsabilité à des médecins-chimistes et s’ils ne se reposaient pas

inconsciemment sur le remboursement des frais de maladie par la collectivité

anonyme, ils adopteraient des modes de vie beaucoup plus sains, ils se préserveraient

au maximum des pollutions et ils exigeraient des industriels et des pouvoirs publics

des mesures drastiques pour la préservation de leur environnement.

Quand les gens sont convaincus que leur corps n’est pas fiable ou bien que

l’environnement n’est pas sûr, alors, au lieu de faire appel à leurs multiples aptitudes,

au lieu d’explorer l’environnement physique et l’environnement mental, ils

commencent à rétrécir leur réalité, à restreindre leurs talents et à sur-contrôler leur

environnement. Ils deviennent des êtres apeurés, et les personnes qui ont peur ne

veulent pas de la liberté, qu’elle soit mentale ou physique. Elles veulent une

protection, un ensemble précis de règles. Elles veulent qu’on leur dise ce qui est bien

ou mal. Elles ont tendance à avoir des modes de comportement compulsif et sont en

quête de guides politiques, scientifiques ou religieux, qui règlent leur vie à leur place.

C’est ce qu’a générer l’hystérie médiatico-politico-scientifique qui sévit depuis le

début de cette crise sanitaire.

7 – Oui, la prévention et les traitements existent.

Dire qu’il n’y a pas de traitement efficace, n’est pas la vérité. Tous les ans, en

période hivernale, les médecins voient de nombreux cas de pneumonies du même

type que la covid19 et ils savent traiter ces patients. Pourquoi leur avoir interdit

d’appliquer les traitements qu’ils connaissent, ce qui aurait évité beaucoup

d’hospitalisations?

Prenons l’exemple de l’azithromycine. Cet antibiotique de la classe des

macrolides a trois propriétés bien connues :

1 – Réduction de la charge virale: l’azithromycine possède une activité antivirale in

vitro. Celle-ci a été démontrée sur des cellules bronchiques humaines en culture

provenant de patients atteints de bronchite chronique ; sur ce modèle, l’azithromycine

réduit la charge virale et augmente la sécrétion de l’interféron (facteur libéré par les

cellules infectées pour inhiber la prolifération du virus dans les cellules voisines).

2 -Lutte contre les surinfections bactériennes, connues pour être responsables d’un

grand nombre de décès dans les pandémies virales à tropisme respiratoire, notamment

lors de la « grippe espagnole ».

3 – Anti-inflammatoire: tous les pédiatres connaissent l’effet anti-inflammatoire

pulmonaire de l’AZM, en particulier pour les mucoviscidoses, dans lesquelles sa

prescription est quasi systématique.

Par ailleurs, une supplémentation en vitamine D3 ( 2000 à 4000 UI par jour)

booste le système immunitaire, notamment des personnes âgées qui sortent peu. Vous

avez aussi le zinc, la vitamine C, le glutathion, la N-acétylcystéine, le chlorure de

magnésium. De nombreuses huiles essentielles ont des propriétés antivirales

( ravintsara, laurier noble, origan…).

Une alimentation hypoglycémiante contribue à protéger de l’infection ou au

moins éviter les formes graves de la maladie. Deux études, l’une faite par des

médecins espagnols auprès de 11000 patients hospitalisés, l’autre faite par des

scientifiques suisses à partir de 240 000 articles scientifiques traitant du covid, ont

montré qu’un taux élevé de sucre dans le sang altère la réponse immunitaire initiale et

encourage la multiplication du virus. Il favorise également une évolution de la

maladie vers une inflammation aigue qui peut entraîner le dysfonctionnement de

plusieurs organes. De plus, l’hyperglycémie perturbe l’activité des vaisseaux sanguins,

ce qui peut provoquer des thromboses. Une glycémie élevée est liée à l’admission en

soins intensifs, à l’intubation et au décès, même si les patients ne sont pas diabétiques.

Voilà une information cruciale qui aurait du être délivrée par les instances de santé

afin que chacun diminue sa consommation de sucre.

Article paru dans le numéro 1238 de la revue Science et Vie, page 82 :

« Depuis le début de la pandémie, les vaccins focalisent toute l’attention. Plus

de la moitié des quelques 9,1 milliards de dollars de financements publics,

philanthropiques et industriels dédiés à la lutte contre la pandémie sont absorbés par

les vaccins. La recherche de traitements thérapeutiques bénéficie quant à elle de

quatre fois moins de financement. »

Quand on voit l’inutilité des vaccins, on se dit quel gaspillage !

8 – La crise sanitaire peut-elle justifier les atteintes à la loi, à la
démocratie, aux libertés.

La France est tombée sous le régime de ce qui pourrait s’appeler la

« Scientocratie ». Tous les principes constitutionnels, et tous les textes des conventions

internationales sont bafoués par des décrets liberticides empêchant d’aller et venir, et

de respirer normalement.

Les vaccins et la déclaration des droits de l’homme et du citoyen.

La vaccination consistant à faire pénétrer dans mon corps des substances

chimiques susceptibles de nuire à son bon fonctionnement, je suis en droit de

considérer la vaccination comme une agression. Je suis également en droit de

considérer toutes les pressions exercées à mon encontre pour me faire vacciner,

comme un acte d’oppression.

Nos ancêtres ont fait en 1789 une grande révolution pour que soit reconnu à

chaque citoyen le droit sacré au libre choix de ce qu’il croit juste et bon pour luimême,

en assumant le risque de se tromper. Toute loi qui prétend imposer à un

citoyen ou à ses enfants l’inoculation de substances qu’il juge néfastes est nulle et non

avenue, parce que contraire à la Constitution de la République. Elle n’est rien d’autre

qu’un acte d’oppression et la déclaration des droits de l’homme et du citoyen, qui fait

partie de notre constitution , reconnaît à chacun, dans son article 2, le droit de

résistance à l’oppression.

La Convention d’Oviedo de 1997 pour la protection des Droits de l’Homme et

de la dignité de l’être humain à l’égard des applications de la biologie et de la

médecine, et en particulier son article 2, rappelle la « primauté de l’être humain » et

énonce : « L’intérêt et le bien de l’être humain doivent prévaloir sur le seul intérêt de

la société ou de la science. »

La Déclaration universelle sur la bioéthique et les droits de l’homme adoptée le

19 octobre 2005 à l’unanimité des États membres de l’UNESCO dit:

Article 3 – Dignité humaine et droits de l’homme :

« 1. La dignité humaine, les droits de l’homme et les libertés fondamentales doivent

être pleinement respectés.

2. Les intérêts et le bien-être de l’individu devraient l’emporter sur le seul intérêt

de la science ou de la société. »

La Convention relative aux droits de l’enfant a été adoptée par l’Assemblée

générale des Nations Unies le 20 novembre 1989 et signée par la France le 26 janvier

1990. Le Parlement, par une loi du 2 juillet 1990, en a autorisé la ratification qui est

intervenue le 7 août 1990. Conformément à l’article 49 de la Convention, celle-ci est

entrée en application en France le 6 septembre 1990.

En France les députés ont voté une loi liberticide transformant le passe

sanitaire en passe vaccinal. Effacé le secret médical, effacée la liberté de disposer de

son corps, effacée la liberté d’expression…

Mesdames et Messieurs les députés, chaque fois que vous votez une loi

liberticide, vous nous ôtez et vous vous ôtez une part de responsabilité. En votant

cette loi, vous transformez l’Assemblée Nationale en Assemblée alibi pour

l’instauration d’un totalitarisme médico-politique totalement injustifié.

Toutes ces atteintes au secret médical, à nos libertés, à nos droits ont été

approuvés par le Conseil Constitutionnel et le Conseil d’État !

Trouvez-vous normal d’entendre de tels propos (je ne donne pas les noms des

auteurs, ce sont des gens très connus, car ils ne savent tout simplement pas de quoi ils

parlent :

« Quand on prend ce genre de responsabilité, celle de ne pas se faire vacciner, il

faut se regarder dans la glace le matin en se disant : Oui je peux tuer des gens dans la

journée. »

« Les non-vaccinés, je ferai tout pour en faire des parias de la société. Il faut

aller les chercher avec les dents et les menottes. »

« A l’occasion, dites à vos potes qui n’ont pas envie de se vacciner qu’ils

commencent à nous saouler. »

« Les antivax font chier tout le monde. Ce sont des dingues qui ont de gros

problèmes et qui cherchent un exutoire. »

Une carabistouille, pour ceux qui ne le savent pas, est un mensonge, une

baliverne.

« Il ne faut pas raconter de carabistouilles à nos concitoyens. » Emmanuel

Macron.

Cela c’était dans le monde d’avant la crise sanitaire, car pendant la crise nous

avons assisté à un feu d’artifice de carabistouilles de la part du Président de La

République, mais aussi du Premier Ministre, du ministre de la santé, du conseil

scientifique, sans oublier les médias moutons-mainstream qui ont tous repris en

choeur ces carabistouilles. J’ai appelé cela l’hystérie médiatico-politico-scientifique.

Déclarations présidentielles :

 » Eh bien là, les non vaccinés, j’ai très envie de les emmerder. Et donc on va continuer

de le faire, jusqu’au bout. »

« Quand ma liberté vient menacer celle des autres, je deviens un irresponsable. Un

irresponsable n’est plus un citoyen. »

Entre le Président et moi, je ne pense pas être le plus irresponsable.

De tels propos sont indignes d’un Président de le République

9 – Bilan de la gestion de la crise sanitaire.

Nous avons transformé ce qui était, au commencement , une simple épidémie de

type grippal en une catastrophe sanitaire. L’hystérie médiatico-politico-scientifique,

qui persiste encore aujourd’hui, par ses effets délétères a été une catastrophe pour les

populations.

Du point de vue environnemental.

La crise sanitaire a généré des tonnes de déchets : masques, matériel de tests,

seringues. On ne peut plus se promener sans trouver des masques jetés dans la nature

et ce même en pleine campagne.

Du point de vue de la santé.

La gestion calamiteuse de la crise n’a fait qu’augmenter le nombre de malades

et de décès, en rendant beaucoup plus vulnérables les personnes les plus fragiles.

L’état de santé psychologique de la population s’est dégradé tout au long des

deux années, notamment chez les enfants et les jeunes.

Le système de soin a été complètement désorganisé. De nombreux malades

n’avaient plus de suivis. Quelles en seront les conséquences dans les mois et les

années à venir ?

Quelles seront les conséquences psychologiques sur les jeunes enfants qui ont

appris à vivre dans la peur, alors qu’ils n’avaient rien à craindre ?

Notre médecine va t-elle enfin prendre conscience de ses lacunes ou continuer

comme si rien ne s’était passé. Nous avons la preuve, en direct, de l’inutilité de la

vaccination. Il n’est pas anodin d’injecter des morceaux d’ARN codant la fabrication

par nos cellules d’une protéine toxique. A t-on évalué les conséquences à moyen et

long terme ? Un suivi sera t-il mis en place pour cela ?

« Primum non nocere ».

Aurait-on oublier ce principe qui figure dans le serment d’Hippocrate ?

Quand des scientifiques, aidés par les politiques, encensés par les journalistes, en

arrivent à maltraiter physiquement et psychologiquement la population, pour maîtriser une

soit-disant pandémie, et quand la population accepte cette maltraitance sans se

rebeller, je pense que l’humanité est en grave danger.

Reprenons nos esprits, retrouvons notre bon sens. La grande majorité de la

population n’a rien à craindre de ce virus. Seules les personnes de plus de 65 ans et

déjà malades risquent de faire une forme grave : ce risque a été aggravé par la gestion

calamiteuse de cette épidémie.

Dans un éditorial du 26 septembre 2020, Richard Horton, rédacteur de la revue

scientifique médicale The Lancet, invitait à ne plus considérer l’épidémie de covid 19

comme une pandémie mais plutôt comme une syndémie, c’est à dire comme un fléau

où le virus joue un rôle mineur tandis que les comorbidités sous-jacentes pèsent de

tout leur poids sur la sévérité et l’évolution négative de l’infection. En fait, la covid19

est un révélateur de la mauvaise santé des personnes infectées. Cette crise doit nous

amener à repenser nos modes de vie.

Pendant ce type d’épidémie, la vie, pour la grande majorité de la population,

doit continuer normalement avec quelques gestes barrières efficaces comme se laver

les mains, éternuer ou tousser dans le creux de son bras. C’est ce qui a été fait en

Suède qui a un meilleur bilan que les pays les plus autoritaristes, comme la France.

Seules les personnes à risque doivent prendre quelques précautions. De plus des

moyens (vitamine D, zinc, magnésium, suivi psychologique…) sont disponibles pour

les aider.

Du point de vue économique.

Que d’argent dépensé en vain ! L’arrêt des activités, dans beaucoup de parties

du monde, a fragilisé beaucoup d’entreprises, a désorganisé l’économie, a généré de

nombreuses pénuries provoquant une hausse des prix. La guerre en Ukraine n’a fait

qu’accentuer les problèmes générés pendant la crise sanitaire.

La dette de la France atteint des sommets. Le « quoi qu’il en coûte » va laisser

des traces, alors qu’une gestion de bon sens de la crise (sans confinement, sans arrêt

des activités) nous aurait évité cette catastrophe économique.

Du point de vue social.

La vie sociale est devenue très bizarre : on n’ose plus se serrer la main, on

n’embrasse plus ses amis, finis les câlins, finie la convivialité. Pourquoi ?

Que faisait-on les années d’épidémies sévères de grippes (30 000 à 40 0000

décès certaines années) ? Avons-nous confiné la population ? Avons-nous arrêté les

activités dites non essentielles ? Avons-nous porté un masque ? Avons-nous obligé

toute la population à se faire vacciner ? Nous ne l’avons pas fait et pourtant la grande

majorité de la population n’a pas été malade. Tous les hivers des virus circulent, mais

ils ne sont dangereux que pour les personnes fragiles. Pourquoi faire peur à tout le

monde ?

Pendant cette crise, beaucoup de personnes ont souffert de solitude, sont

devenues anxieuses, ont pensé au suicide. Tout cela va laisser des traces. Nous avons

vu que le confinement peut entraîner des syndromes de stress post-traumatique, avec

des répercussions pendant des mois, voire des années.

Du point de vue législatif et démocratique.

La gestion de cette crise a été une atteinte à nos libertés, encore jamais vue

dans ce type de situation. Le secret médical est piétiné. La liberté d’expression, si

chère aux journalistes, a été bafouée. Les journalistes, dans leur grande majorité, en

sont responsables. Tous les opposants aux mesures sanitaires ont été traités de

complotistes ; les médias ne les ont pas écoutés. Aucun débat entre les alarmistes et

les rassuristes n’a été possible. Les opposants aux mesures sanitaires ont été méprisés,

exposés à la vindicte populaire sans aucun moyen de se défendre.

La démocratie, dont tous les politiques se réclament, a été malmenée pendant

ces deux années. Nous avons vu, dans plusieurs pays, un autoritarisme, qui n’a rien de

démocrate, se mettre en place. C’est ce qui s’est passé en France. Peu d’entre nous ont

protesté et pour ceux qui ont osé le faire, tout a été fait pour étouffer leur parole.

A intégrer

La mortalité élevée due au coronavirus est liée à la vieillesse, à notre mode de vie, aux mesures prises pour limiter l’épidémie et à l’hystérie médiatico-politico-scientifique.

La maltraitance infligée aux personnes âgées est un exemple frappant de cause de décès.

Début mai 2021, le Dr Yoann Maarravi, Directeur du service de rééducation gériatrique du CHU Hadassah à Jérusalem a lancé une alerte auprès des autorités. Il a constaté un vieillissement accéléré inquiétant chez ses patients à cause du confinement. Dans son service, les patients sains et indépendants perdent à une vitesse folle leurs capacités mentales, leur mobilité et leur autonomie.

 » Le confinement a réduit le fonctionnement physique et cognitif de nombreuses personnes âgées, accélérant le processus de déclin d’une manière inhabituelle et inquiétante. » a-t-il expliqué au journal Times of Israël.

Depuis un an, nous sommes soumis à une maltraitance totalement injustifiée, maltraitance qui génère un énorme stress qui engendre tout un ensemble de dysfonctionnements des cellules et du système immunitaire. L’état mental d’un bon quart de la population est catastrophique.

Concernant le confinement, on sait maintenant qu’il est totalement inutile :

La présence ou l’absence de confinement face au virus SARS-CoV-2 n’est pas corrélée à la trajectoire de la maladie. Il existe 33 études dans le monde entier qui le montrent. L’exemple des États-Unis est très probant :

la prévalence de la Covid19 dans le Michigan fermé est pire que dans le Wisconsin voisin qui est depuis longtemps entièrement ouvert, la Californie fermée et la Floride ouverte ont des taux de mortalité similaires. La Suède, qui est restée ouverte, a obtenu de meilleurs résultats que la plupart des pays européens.

Bains aux huiles essentielles.

30 formules de bains aux huiles essentielles pour le bien-être et le plaisir.

Avant de vous délasser ou de vous faire plaisir avec un merveilleux bain aux huiles essentielles, Lisez ces quelques informations pour que tout se passe de la meilleure des façons.

Qu’est-ce qu’une huile essentielle?

L’huile essentielle est l’extrait végétal le plus puissant. Seules les plantes dites aromatiques possèdent une huile essentielle. Les plantes, fleurs et arbres aromatiques ne pourraient pas survivre sans leurs huiles essentielles qui les protègent de toutes les agressions. Les huiles essentielles ont de nombreuses propriétés: antibactériennes, antivirales, apaisantes, déstressantes, antidouleurs…

Précautions d’emploi des huiles essentielles.

Toutes les huiles essentielles sont interdites pendant le premier trimestre de la grossesse et pendant toute la durée de l’allaitement. Pendant les deux derniers trimestres de la grossesse, certaines huiles essentielles peuvent être utilisées, mais vous devez toujours demander conseil à un professionnel (médecin, pharmacien, aromathérapeute).Les huiles essentielles sont interdites chez l’enfant de moins de 6 ans. Pour tout usage chez l’enfant, demandez conseil à un professionnel.

Les formules de bains aromatiques données sur ce site, ne sauraient remplacer un traitement médical. En cas de problème médical, vous devez toujours consulter un médecin.

Comment être sur d’acheter les bonnes huiles essentielles ?

Seules les huiles essentielles 100% naturelles et 100% pures sont 100% actives. Sur le flacon et l’emballage vous devez trouver une des mentions suivantes :

HEBBD = Huile Essentielle Botaniquement et Biochimiquement Définies

HECB = Huile Essentielle Chémotypée 100% Biologique pour celles issues de plantes cultivées.

HEPNC = Huile Essentielle 100% Pure Naturelle Chémotypée pour celles issues de plantes sauvages.

Vous devez également trouver :

Le nom latin de l’espèce botanique pour éviter les erreurs entre les différentes espèces. Exemple : eucalyptus globulus, eucalyptus radiata, eucalyptus citriodora.

La mention de la partie de la plante utilisée : feuilles, fleurs, la plante entière…

Les spécificités biologiques: principes actifs de l’huile essentielle.

Comment conserver les huiles essentielles ?

Les huiles essentielles se conservent 4 à 5 ans à condition de les protéger de l’air, de la lumière et de la chaleur. Elles doivent être dans des flacons colorés. Après utilisation, refermez aussitôt le flacon pour éviter l’évaporation, remettez le flacon dans son emballage et stockez le dans un placard fermé, à l’abri des enfants.

Pourquoi mettre des huiles essentielles dans son bain ?

Le bain est une excellente façon de profiter des bienfaits des huiles essentielles :

– elles agissent par pénétration épidermique sur l’ensemble du corps

– elles agissent également par dispersion dans l’atmosphère de la salle de bains et pénétration par les voies respiratoires.

Comment prendre un bain aromatique ?

Il faut toujours mélanger les huiles essentielles à du lait ou à une base pour bain (vendue en parapharmacie et pharmacie) avant de les ajouter à l’eau du bain, sinon elles restent à la surface de l’eau et risquent de brûler la peau. Chauffez la salle de bain à une température confortable si besoin. Fermez bien la porte et la fenêtre pour conserver les vapeurs à l’intérieur de la pièce. Remplissez la baignoire d’eau chaude 35-37°C. Ajoutez la ou les huiles essentielles préalablement diluées dans du lait ou une base pour bain. Entrez doucement dans l’eau du bain, ne pensez plus à rien et détendez-vous. Faîtes durer le plaisir pendant 15 à 20 minutes.

LES BAINS AROMATIQUES TONIQUES

1- Bain au ravintsara revitalisant

Diluez 5 ml d’huile essentielle de ravintsara dans 1 cuillère à soupe de lait ou de base pour bain. Versez dans l’eau bien chaude et plongez-vous dans la baignoire pendant 15 à 20 minutes. A faire en cas de fatigue, de convalescence ou pour stimuler vos défenses immunitaires.

2- Bain à l’épinette noire pour être en forme

Diluez 10 gouttes d’huile essentielle d’épinette noire dans 1 cuillère à soupe de lait ou de base pour bain. Versez dans l’eau chaude . Prendre un bain pendant 10 à 15 minutes. A faire pour être en forme avant une soirée.

3- Bain à la muscade et au romarin en cas de surmenage.

Diluez 4 gouttes d’huile essentielle de muscade et 3 gouttes d’huile essentielle de romarin à cinéole dans 1 cuillère à soupe de lait ou de base pour bain. Versez dans l’eau du bain. Prenez un bain pendant 10 à 15 minutes. A faire en cas de fatigue physique ou/et mentale.

4- Bain à la vanille, au vétiver et à l’ylang-ylang, anti-déprime

Diluez 5 gouttes d’huile essentielle de petit grain bigarade, 5 gouttes d’huile essentielle de vanille, 5 gouttes d’huile essentielle de vétiver et 5 gouttes d’huile essentielle d’ylang-ylang dans 1 cuillère à soupe de lait ou de base pour bain. Versez ce mélange dans l’eau du bain bien chaude (37-38°C°). Prenez un bain pendant 15 minutes en respirant bien. A faire en cas de déprime, de baisse de moral.

5- Bain au giroflier et à la cannelle, pour la convalescence

Diluez 8 gouttes d’huile essentielle de giroflier, 2 gouttes d’huile essentielle de cannelle et 4 gouttes d’huile essentielle de pin sylvestre dans 1 cuillère à soupe de lait ou de base pour bain. Versez le mélange dans l’eau du bain. Restez dans le bain 15 à 20 minutes en respirant bien. A faire en cas de fatigue après un maladie infectieuse (infections respiratoires, gastro).

LES BAINS AROMATIQUES APHRODISIAQUES

6- Bain à l’ylang-ylang

Diluez 6 gouttes d’huile essentielle d’ylang-ylang dans 1 cuillère à soupe de lait ou de base pour bain. Versez dans l’eau chaude et baignez vous pendant 15 à 20 minutes. A faire en cas de baisse de la libido ou de stress.

7- Bain à l’ylang-ylang et à la lavande

Diluez 5 gouttes d’huile essentielle d’ylang-ylang, 6 gouttes d’huile essentielle de lavande vraie dans 1 cuillère à soupe de lait ou de base pour bain. Ajoutez ce mélange à l’eau du bain et plongez-vous dans le bain. Restez-y pendant 10 à 15 minutes . A faire en cas de baisse de la libido ou en prélude à une soirée coquine.

8- Bain au santal et à l’ylang-ylang

Diluez 3 gouttes d’huile essentielle de santal blanc et 5 gouttes d’huile essentielle d’ylang-ylang dans 1 cuillère à soupe de lait ou de base pour bain. Versez dans l’eau du bain. Savourez votre bien-être pendant 15 à 20 minutes. A faire à deux…

9- Bain à la bergamote et à l’ylang-ylang

Diluez 10 gouttes d’huile essentielle de bergamote, 10 gouttes d’huile essentielle d’ylang-ylang dans 1 cuillère à soupe de lait ou de base pour bain. Versez dans le bain bien chaud. Restez dans le bain pendant 15 à 20 minutes. A faire pour commencer une soirée à deux…

LES BAINS AROMATIQUES CONTRE LES DOULEURS

10- Bain au pin sylvestre après un effort sportif

Diluez 5 gouttes d’huile essentielle de pin sylvestre dans 1 cuillère à soupe de lait ou de base pour bain. Versez le mélange dans l’eau du bain bien chaude (37°C). Plongez-vous dans le bain pendant 20 minutes. A faire après un effort sportif, en cas de muscles endoloris et en cas de courbatures. Vous l’apprécierez beaucoup.

11- Bain à la lavande vraie en cas de douleurs musculaires, rhumatismales ou digestives

Diluez 10 gouttes d’huile essentielle de lavande vraie dans 1 cuillère à soupe de lait ou de base pour bain. Versez dans l’eau bien chaude. Restez dans le bain 20 minutes, sortez du bain, ne vous rincez pas, séchez vous et allez vous coucher. L’huile essentielle de lavande est décontractante des muscles, antispasmodique et antidouleur.

12 – Bain au coriandre contre les courbatures

Diluez 10 gouttes d’huile essentielle de coriandre dans 1 cuillère à soupe de lait ou de base pour bain. Versez le mélange dans l’eau du bain et restez-y 10 minutes. A faire en cas de courbatures après le sport, également en cas de douleurs digestives et en cas de fatigue.

13- Bain à l’eucalyptus citronné en cas de tensions musculaires

Diluez 10 gouttes d’huile essentielle d’eucalyptus citronné dans 1 cuillère à soupe de lait ou de base pour bain. Versez dans l’eau du bain. Détendez-vous pendant 10 à 15 minutes. A faire en cas de tensions musculaires, également pour favoriser le sommeil.

14- Bain à la gaulthérie après le sport

Diluez 10 gouttes d’huile essentielle de gaulthérie dans 1 cuillère à soupe de lait ou de base pour bain. Versez le mélange dans l’eau du bain. Bain de 10 minutes. La gaulthérie est l’huile essentielle par excellence des sportifs.

15- Bain au genévrier en cas d’arthrose, de rhumatisme, arthrite.

Diluez 10 gouttes d’huile essentielle de genévrier dans 1 cuillère à soupe de lait ou de base pour bain. Versez le mélange dans l’eau du bain. Bain pendant 10 à 15 minutes. L’huile essentielle de genévrier est anti-inflammatoire et antidouleur

16- Bain au lavandin contre les tensions musculaires

Diluez 10 gouttes d’huile essentielle de lavandin dans 1 cuillère à soupe de lait ou de base pour bain. Versez le mélange dans l’eau du bain. Bain pendant 10 minutes.

UN BAIN AROMATIQUE APRÈS SOLEIL

17- Bain à la camomille et au géranium après exposition au soleil

Diluez 10 gouttes d’huile essentielle de camomille romaine et 10 gouttes d’huile essentielle de géranium rosat dans 1 cuillère à soupe de lait ou de base pour bain. Bain de 10 minutes. A faire après avoir abuser du soleil.

UN BAIN AROMATIQUE POUR LA CIRCULATION DU SANG.

18- Bain au cyprès et au citron pour la circulation sanguine

Diluez 8 gouttes d’huile essentielle de cyprès, 3 gouttes d’huile essentielle de vétiver et 6 gouttes d’huile essentielle de citron dans 1 cuillère à soupe de lait ou de base pour bain. Versez dans l’eau du bain bien chaude. Mélangez. Bain pendant 15 minutes.

LES BAINS AROMATIQUES MINCEUR.

19- Bain au genévrier contre la cellulite et la rétention d’eau.

Diluez 10 gouttes d’huile essentielle de genévrier dans 1 cuillère à soupe de lait ou de base pour bain. Versez dans l’eau chaude du bain. Bain pendant 15 minutes. Profitez-en pour masser sous l’eau les zones cellulitiques.

20- Bain au cyprès et au citron contre la cellulite et la rétention d’eau.

Diluez 10 gouttes d’huile essentielle de cyprès, 5 gouttes d’huile essentielle de citron, 5 gouttes d’huile essentielle de genévrier dans 1 cuillère à soupe de lait ou de base pour bain. Versez le mélange dans l’eau du bain bien chaude. Bain de 15 minutes en massant les zones de cellulite sous l’eau.

LES BAINS AROMATIQUES IMMUNO-STIMULANTS.

21- Bain au ravintsara, antiviral.

Diluez 5 ml d’huile essentielle de ravintsara dans 1 cuillère à soupe de lait ou de base pour bain. Versez dans l’eau du bain, bien chaud. Bain de 20 minutes. A faire en prévention en cas d’épidémie de grippe ou en aide au traitement.

22- Bain au tea tree, anti-infectieux

Diluez 10 gouttes d’huile essentielle de tea tree (arbre à thé) dans 1 cuillère à soupe de lait ou de base pour bain. Versez le mélange dans l’eau du bain. Bain de 10 à 15 minutes.

23- Bain au pin sylvestre, préventif

Diluez 5 gouttes d’huile essentielle de pin sylvestre dans 1 cuillère à soupe de lait ou de base pour bain. Versez le mélange dans l’eau du bain bien chaud. Restez dans le bain 10 minutes en respirant bien les effluves. A faire en prévention de toutes les maladies infectieuses de l’hiver.

24- Bain à la lavande, au pin sylvestre et au romarin, respiratoire.

Diluez 5 gouttes d’huile essentielle de lavande vraie, 5 gouttes d’huile essentielle de pin sylvestre et 5 gouttes d’huile essentielle de romarin à cinéole dans 1 cuillère à soupe de lait ou de base pour bain. Versez ce mélange dans le bain. Restez dans la baignoire 10 minutes en respirant bien les arômes des huiles essentielles. A faire en cas d’asthme ou de difficulté à respirer.

25- Bain à la cannelle, au sapin et à la sarriette, anti-grippe

Diluez 5 gouttes d’huile essentielle de cannelle, 5 gouttes d’huile essentielle de sapin baumier et 5 gouttes d’huile essentielle de sarriette dans 1 cuillère à soupe de lait ou de base pour bain. Versez dans le bain bien chaud. Restez 10 minutes dans le bain, séchez-vous bien sans rincer et allez au lit. A faire en cas de refroidissement ou quand vous sentez que vous couvez la grippe.

LES BAINS AROMATIQUES POUR LES PROBLEMES NERVEUX (DEPRIME? ANGOISSE? INSOMNIE…).

26- Bain au petit grain bigarade

Diluez 10 gouttes d’huile essentielle de petit grain bigarade dans 1 cuillère à soupe de lait ou de base pour bain. Versez ce mélange dans le bain bien chaud (37-38°C). Détendez-vous pendant 20 minutes. A faire le soir juste avant de se coucher . C’est un bain anti-déprime, relaxant, antistress et qui favorise le sommeil.

27- Bain à l’orange douce, antistress

Diluez 6 gouttes d’huile essentielle d’orange douce dans 1 cuillère à soupe de lait ou de base pour bain. Versez dans le bain chaud. étendez-vous pendant 10 à 15 minutes. A faire en cas de stress, de nervosité, d’irritabilité.

28- Bain à la marjolaine et à l’ylang-ylang, contre l’angoisse

Diluez 8 gouttes d’huile essentielle d’ylang-ylang et 8 gouttes d’huile essentielle de marjolaine à coquilles dans 1 cuillère à soupe de lait ou de base pour bain. Ajoutez à l’eau du bain. Restez 15 à 20 minutes dans le bain.

29- Bain à la camomille romaine et à la marjolaine, pour retrouver la sérénité

Diluez 10 gouttes d’huile essentielle de camomille romaine et 10 gouttes d’huile essentielle de marjolaine à coquilles dans 1 cuillère à soupe de lait ou de base pour bain. Versez dans l’eau de la baignoire et restez dans le bain pendant 15 à 20 minutes.

30- Bain à l’orange, à la bergamote et au vétiver, pour décompresser

Diluez 5 gouttes d’huile essentielle d’orange douce, 5 gouttes d’huile essentielle de bergamote et 5 gouttes d’huile essentielle de vétiver dans 1 cuillère à soupe de lait ou de base pour bain. Versez le mélange dans le bain bien chaud. Restez dans le bain 15 à 20 minutes. A faire après une dure journée pour décompresser.

Avertissement

Les conseils qui vous sont donnés sur ce site sont très faciles à mettre en œuvre. Ils sont fiables, sûrs et utilisés  depuis des années, cependant ils ne sauraient en aucun cas remplacer un avis médical. Donc n’hésitez pas à consulter en cas de symptômes alarmants (fièvre élevée, forte douleur…). De plus, si votre état ne s’améliore pas rapidement, soit vous n’avez pas posé le bon diagnostic,  soit vous n’utilisez pas la bonne huile essentielle : vous  devez consulter un médecin.

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Evolution: des procaryotes aux eucaryotes.

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L’évolution ou La Fabuleuse Odyssée des Microbes.

4 – Des bactéries aux cellules eucaryotes.

Les bactéries se sont multipliées, ont collaboré, se sont différenciées en espèces innombrables. Elles ont tout inventé et ont pu ainsi coloniser toute la planète. Les bactéries et les virus, même de nos jours, constituent la forme de vie dominante et contrairement à ce que l’on pense généralement, c’est largement à notre avantage.

Les bactéries s’associent, coopèrent, s’échangent du code génétique même entre espèces différentes. Un système d’organisation décisif apparaît : la cellule eucaryote = qui possède un noyau renfermant le code génétique, contrairement aux bactéries qui sont des cellules procaryotes = sans noyau.

D’où vient la cellule eucaryote ? 

Elle n’est pas apparue comme ça par magie. Ce sont des bactéries et des archées créatives, innovantes qui ont mis au point un nouveau système d’organisation : plusieurs bactéries et archées se sont associées, ont mis leur code génétique à l’abri dans une structure que nous appelons noyau. Les mitochondries, les centrales énergétiques de nos cellules, sont des bactéries. Les cellules eucaryotes vont à leur tour coopérer, s’associer, se différencier, s’échanger du code génétique. Les cellules eucaryotes vont donner les cellules végétales et les cellules animales.

Durant la longue période où le niveau de l’oxygène atmosphérique s’est élevé jusqu’à 21%, il y a quelque 2,2 milliards d’années, un nouveau type de cellules est apparu alors que l’oxygène constituait seulement quelques pour cent de l’atmosphère. Il s’agit de la cellule eucaryote, dont le trait principal est le noyau, et dont une importante caractéristique secondaire consiste en des parties de cellules utilisatrices d’oxygène et connues sous le nom de mitochondries.

L’apparition soudaine et générale des acritarches dans les traces fossiles atteste du succès fulgurant des nouvelles cellules, communautés étroitement imbriquées de cellules à l’intérieur d’autres cellules. Les nouvelles cellules flottaient et se reproduisaient à la surface des mers primitives, comme le plancton marin d’aujourd’hui. A leur mort, certaines ont été enterrées dans les étranges structures sphériques et polygonales des acritarches fossiles.

Les cellules nuclées contiennent jusqu’à 1000 fois plus d’ADN que les cellules bactériennes. La fonction de ces quantités gigantesques d’ADN offre une des énigmes les plus étonnantes de la biologie moléculaire. Bien sûr une partie de l’ADN est utile, mais la plus grande partie est appelée ADN « redondant » : autrement dit , il s’agit de copies de gènes qui sont répétés ailleurs dans les chromosomes.

L’ADN redondant provenait à l’origine de différentes bactéries – anaérobies, aérobies et d’autres – ayant rejoint la communauté qui allait devenir la cellule eucaryote.

La vie avait franchi un nouveau pas en avant, elle était passée d’un réseau de libre transfert de gènes à la synergie de la symbiose. Des organismes séparés fusionnaient pour créer de nouvelles totalités qui étaient bien plus que la sommes de leurs parties.

Les mitochondries ont conservé plusieurs signes inexpliqués qui témoignent de leur statut antérieur d’organismes libres. Bien que vivant à l’extérieur du noyau de la cellule, elles disposent de leur propre appareil génétique, complet: ADN, ARN messager, ARN de transfert et ribosomes, tous inclus dans la membrane de la mitochondrie. Leur ADN, comme celui des bactéries, n’est pas arrangé en chromosomes ni enrobé de la couche d’histone ( une protéine ) comme l’ADN du noyau des cellules hôtes. Les mitochondries assemblent les protéines sur des ribosomes très similaires à ceux des bactéries. De plus, les ribosomes des mitochondries et ceux des bactéries aérobies ont tendance a être sensibles exactement aux mêmes antibiotiques.

Les cellules plus grandes qui contiennent les mitochondries sont elles aussi des micro-organismes, plus précisément des archées, appelées aussi archéobactéries par certains biologistes.

Toutes les créatures familières d’aujourd’hui, des algues aux oursins, de l’otarie au lion marin, sont des êtres composites tous constitués de cellules nuclées, qui sont elles-mêmes le résultat de la fusion de procaryotes. Et chaque cellule avec un noyau est garnie de mitochondries qui étaient jadis des bactéries.

Des bactéries à l’origine du cerveau ?

Si vous regardez au microscope une cellule eucaryote, vous voyez de vigoureux mouvements intérieurs. L’intérieur de la cellule eucaryote grouille comme une ville. Le cytoplasme bouge. Dans certaines cellules, les mitochondries, les ribosomes et d’autres organites circulent sur des pistes prédéterminées comme s’ils obéissaient à des signaux de circulation à deux voies.

La plupart de ces mouvements cellulaires prennent place le long d’un système de transport élaboré, situé à l’intérieur de la cellule et constitué de microtubules, minuscules tubes de protéines d’un diamètre de 240 angströms qui, de concert avec les protéines provoquent le mouvement.

Ces microtubules seraient dus à une autre catégorie de bactéries, les spirochètes, aux mouvements rapides et agités. Les eucaryotes deviennent ainsi mobiles, ce qui révolutionne le monde bactérien en amplifiant les transports et les communications. La circulation des cellules , et par conséquent le flux d’informations génétiques, se sont accélérés. Les associations avec les spirochètes ont fait jaillir de nouveaux développements et ont augmenté le nombre et la diversité des formes de vie.

Le système de mobilité des spirochètes a-t-il évolué à l’intérieur de l’environnement structuré des organismes plus grands pour devenir la base de leurs systèmes nerveux ?

Les preuves de l’identité des spirochètes dans les cellules nerveuses, au-delà de la riche présence de microtubules ( les neurotubules) s’accumulent lentement.

Si les spirochètes sont vraiment les ancêtres des cellules du cerveau ou des neurones, alors les concepts et les signaux de la pensée sont fondés sur des facultés physiques et chimiques latentes chez les bactéries.

Le véritable langage du système nerveux serait-il alors un vestige des spirochètes, une combinaison de l’ARN autocatalyseur et des protéines tubulines, symbiotiquement intégrés dans le réseau des hormones, des neuro-hormones, des cellules et de leurs déchets qui s’appelle le corps humain ? La pensée individuelle elle-même n’est-elle pas comme un super-organisme, un phénomène collectif ?

A maintes et maintes reprises, l’étude du microcosme nous familiarise avec l’idée que les facultés humaines viennent directement d’autres phénomènes. La nature a une certaine sagesse sous-jacente; nos capacités restent toujours minces comparées à la biosphère dont nous ne formons qu’une partie infime.

Toutes nos inventions favorites ont été anticipées par nos cohabitants sur la planète ; pourquoi pas la pensée ?

En un sens, nous sommes « au-dessus » des bactéries car, bien que nous en soyons constitués, le pouvoir de notre pensée semble représenter plus que la somme de ses parties microbiennes. Mais, en un sens, nous sommes aussi « au-dessous » d’elles. En tant que minuscules parties d’une immense biosphère dont l’essence est essentiellement bactérienne, nous – avec d’autres formes de vie – devons contribuer à une sorte de cerveau symbiotique qui est au-delà de ce que nous pouvons comprendre ou représenter vraiment.

Le jour où un protiste à fouets cellulaires s’est attaché à une autre cellule et s’est mis à la propulser, rendant ainsi les mitochondries de la seconde cellule disponibles à d’autres usages, marque le déclenchement de la lignée de l’évolution qui a conduit aux animaux. C’est l’apparition de la multicellularité.

Chacun des cinq règnes du vivant – bactéries, protistes, champignons, plantes et animaux – comprend des êtres multicellulaires. Mais dans les quatre premiers, les organismes multicellulaires entretiennent des interconnexions minimales entre les cellules de leur corps. De son côté, le règne animal est devenu expert en multicellularité et en interactions entre cellules. L’organisation multicellulaire des animaux est d’un raffinement exquis, et très coordonnée. La cellule animale, hautement différenciée, est reliée à ses voisines par toute une série d’élégantes connexions cellulaires : septums (cloisons séparant deux cavités ), ponts, jonctions étroites et répétées en chaîne ( desmosomes ), etc. Ces jonctions cellulaires, dont les distinctions n’ont pu être reconnues que récemment grâce au microscope électronique, déterminent l’étendue et la qualité de la communication entre les cellules. En plus de la blastula – cette sphère de cellules qui se transforme en embryon – les mystérieuses jonctions cellulaires sont les véritables signes de l’animalité.

Les espèces animales pleinement adaptées à la terre y sont parvenues grâce à l’astuce qui consiste à transporter leur environnement antérieur avec elles. Aucun animal n’a complètement quitté le microcosme aquatique. La blastula et l’embryon continuent de se développer en flottant dans l’humidité primordiale d’une matrice. La concentration du sel dans l’eau de mer et dans le sang est, d’un point de vue pratique, identique. La proportion respective de sodium, de potassium et de chlorates dans nos tissus est étonnamment similaire à celle des océans.

Nous étudierons les découvertes de René Quinton à ce sujet .

Les plantes, les champignons et les animaux ont émergé du microcosme. Sous les différences superficielles qui nous séparent, nous sommes tous des communautés ambulantes de bactéries. Le monde chatoie comme un paysage pointilliste fait de minuscules êtres vivants.

La vie, conclut Jamas Lovelock, n’est pas entourée d’un environnement &v&nt tout passif auquel elle s’est adaptée. Au contraire, elle façonne et refaçonne son propre environnement. L’atmosphère fait partie intégrante de la biosphère. A partir du moment où le dioxyde de carbone est transformé en cellules, et peut aussi être utilisé pour contrôler la température de l’atmosphère, il semble vraisemblable que l’une des façons dont la vie régule la température de la planète soit de modifier la teneur en dioxyde de carbone dans l’atmosphère.

Cest la croissance, le métabolisme et les échanges de gaz des microbes qui forment les systèmes complexes de rétroactions physiques et chimiques qui modulent la biosphère dans laquelle nous vivons.

Avec le temps, le biote a échafaudé des systêmes de contrôle compliqués dont nous commençons à peine à prendre vaguement conscience.

L’apparition des cellules eucaryotes ( avec noyau ).

L’emboîtement d’une bactérie dans une archée semble être une étape décisive dans l’apparition des cellules à noyau dites eucaryotes.

« Les partenaires impliqués dans le collectif ayant conduit aux cellules eucaryotes (dont font partie les cellules humaines) telles que nous les connaissons sont une archée, sans aucun doute, une bactérie dont dérive la mitochondrie, et qui sait peut-être encore d’autres contributeurs bactériens cachés. »

En 1890, deux biologistes allemands, Richard Altmann et Otto Bütschli, observent que les mitochondries de nos cellules ressemblent fortement à des bactéries. Dans les années 1960, la présence d’ADN dans les mitochondries est prouvée. Lynn Marguliss popularise le concept d’endosymbiose pour expliquer la genèse des cellules eucaryotes.

En 1975, le biochimiste W. Ford Doolittle démontre des ressemblances entre l’ADN des chloroplastes des plantes et celui des cyanobactéries. En 1983 le biologiste Ronald Butow montre, chez la levure, que des gènes des mitochondries ont été transférés dans le noyau.

La parenté des mitochondries et des protéobactéries est prouvée en 1985, celle des chloroplastes et des cyanobactéries en 1988.

Les gènes contenus dans le noyau des eucaryotes contemporains, pour plus de 60% d’entre eux ne ressemblent à aucun gène connu chez les bactéries ou les archées. En revanche, les 40% restant ressemblent ou bien à des gènes bactériens, ou bien à des gènes d’archées.. Les gènes eucaryotes ressemblant à des gènes d’archées sont surtout impliqués dans la transmission de l’information génétique alors que ceux qui ressemblent à des gènes bactériens sont impliqués dans le fonctionnement de la cellule eucaryote, en particulier la production d’énergie, ce qui est confirmé par le fait que les mitochondries sont d’origine bactérienne. D’autres contributeurs bactériens seraient intervenus dans la constitution des cellules eucaryotes.

Donc la cellule eucaryote est une chimère associant des éléments appartenant à au moins deux lignées cellulaires différentes. N’oublions pas que les bactéries sont déjà des chimères de lignées virales.

En général, les robots-protéines d’origine archée n’interagissent pas avec les robots-protéines d’origine bactérienne. Mais dans la cellule eucaryote les robots des deux origines coopèrent.

Des morceaux de gènes des bactéries incluses dans la cellule eucaryote migrent dans le noyau. Raphaël Méheust, docteur en bio-informatique évolutive, a démontré que des morceaux de gènes étaient recyclés et servaient à fabriquer de nouveaux gènes chimériques qui n’existent ni chez les archées, ni chez les bactéries. Ces nouveaux gènes permettent à la cellule eucaryote de s’améliorer.

Article Science&vie N°1267 Avril 2022  :   « Des bactéries s’adaptent à leur environnement ».

Comment font certaines bactéries pour survivre au plus profond des abysses sans leur source d’énergie primaire, le soleil ? Grâce aux gaz, ont démontré des chercheurs australiens ! Pendant 5 ans, l’équipe a comparé le génome de bactéries extraites de l’eau de sites divers, des îles tropicales aux eaux subantartiques. « La photosynthèse est la principale source d’énergie dans les eaux de surface, explique Rachael Lappan, chercheuse à l’université de Monash, en Australie, et auteure de l’étude. Mais dans l’océan profond , les mêmes espèces de bactéries utilisent des enzymes pour gagner de l’énergie à partir de l’hydrogène et du monoxyde de carbone, cette fois. » Ce processus est appelé chimiosynthèse. « Les bactéries marines sont donc flexibles dans leur alimentation : elles peuvent changer de stratégie en fonction de ce qui est disponible dans leur environnement », conclut la chercheuse. Une remarquable preuve d’adaptation. »

C’est cette faculté d’adaptation des bactéries qui nous permet de vivre. Les bactéries qui composent notre corps s’adaptent en permanence à l’environnement que nous leur donnons par notre alimentation, l’air que nous respirons et les conséquences de nos peurs, de nos névroses. Les bactéries évoluent et s’adaptent en intégrant des virus codant pour les enzymes dont elles ont besoin.

Notre organisme abrite plus de cellules microbiennes libres que de cellules humaines, c’est le microbiome, composé essentiellement de bactéries. Savez-vous que nous échangeons chaque jour une partie de notre microbiome avec les personnes que nous cotoyons. Plus on est proches, plus on a de microbes en commun.

Science&vie décembre 2019 : « Les bactéries aussi ont leur caractère.

Elles ont beau avoir exactement le même génotype et vivre dans la même boite de Petri, les bactéries d’une même souche affichent des traits comportementaux individuels parfois très différents.. Sans qu’aucune mutation génétique ne soit en cause ! «  On a remarqué, par exemple,que certaines bactéries Bacillus subtilis décidaient d’entrer en dormance contrairement aux autres, ou que des cellules d’Escherichia coli préféraient consommer certains sucres particuliers », signale Jessica Audrey Lee, de l’université d’Idaho. Mais comment expliquer cette forme de personnalité sans cerveau ? « Ces différences peuvent survenir à la suite d’une division cellulaire inégale, de phénomènes aléatoires dans les processus chimiques ou physiques au sein de la cellule ou de stimuli différents subis par ces microbes durant leur existence », énonce la postdoctorante. Loin d’être une simple curiosité, l’étude des personnalités bactériennes promet beaucoup dans la bataille contre la résistance aux antibiotiques. »

Il y a une explication toute simple aux différences de personnalité des bactéries : elles ont une conscience. Elles ont un vécu différent, elles sont passées par des organismes différents, elles ont vécu des expériences différentes, ce qui explique qu’elles ont des comportements différents.

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Evolution ou La Fabuleuse Odyssée des Microbes

5 – Que nous dit l’histoire de l’évolution sur les microbes. 

Eric Bapteste extrait de son livre « Tous entrelacés »

« Incontestablement, les êtres vivants sont le résultat d’une longue histoire, mélange de stases et de transformations. Mais cette histoire n’est pas seulement celle d’une divergence et d’un remplacement perpétuel des formes de vies antérieures par des successeurs plus heureux. Elle se caractérise surtout par des causes multiples, des relations entre de nombreux acteurs, de séries de courte-échelles évolutives entre lignées. En un mot, c’est une histoire de collectifs, c’est une histoire d’interactions. »

« Les collectifs sont un élément incontournable, récurrent dans le fonctionnement et dans l’évolution du vivant, et ce depuis des milliers d’années. »

L’évolution, à mon avis, repose sur l’utilisation d’éléments existants, combinés pour créer de nouvelles structures ou entités. Tout commence avec les atomes. Leur assemblage forme des molécules. Par exemple, deux atomes d’hydrogène associés à un atome d’oxygène donnent naissance à une molécule d’eau, entièrement différente des atomes qui la composent. En chauffant cette molécule d’eau, on peut retrouver l’oxygène et l’hydrogène.

De l’association des molécules émergent les premières cellules, puis les bactéries.

Un partenariat entre bactéries a donné naissance aux cellules eucaryotes, à l’origine des cellules animales et végétales.

Par la suite, des communautés cellulaires ont permis l’émergence d’organismes de complexité croissante, allant des végétaux les plus simples jusqu’aux êtres humains.

Les microbes ne sont pas seulement à la base de la vie, ils habitent et sont essentiels à tous les êtres vivants sur notre planète.

Toutes les formes de vie, y compris l’homme, sont des organisations microbiennes en constante évolution.

Les microbes sont nos ancêtres et constituent le fondement de tous les êtres vivants sur Terre. Ils ont su s’adapter, survivre à toutes les extinctions, et renaître sous de nouvelles formes, avec de nouvelles organisations et espèces. Si l’humanité venait à disparaître — ce qui, compte tenu de notre tendance à l’autodestruction, n’est pas impossible — les microbes sont prêts à nous remplacer par d’autres formes d’organisation.

Les bactéries ont tout inventé : la photosynthèse, la respiration, la production d’énergie via les mitochondries, et même le sexe ainsi que la reproduction.

Vous connaissez la phrase « ce qui est vrai pour la bactérie est vrai pour l’éléphant ». Cela s’applique au niveau moléculaire et cellulaire. Cependant, ce qui importe à l’éléphant se situe à un niveau d’organisation supérieur, inconnu de la bactérie. Pourtant, sans les bactéries, ce niveau supérieur ne pourrait exister, car elles constituent les fondations permettant l’émergence de nouvelles formes d’organisation, générant ainsi la diversité des espèces qui peuplent la Terre. Tout être vivant, à sa mort, retourne à l’état microbien.

Les microbes sont la source de toute vie.

Lorsque vous prenez un antibiotique, vous détruisez la vie, vous éliminez une partie de vous-même. Le terme « antibiotique » signifie littéralement « contre la vie ». L’usage excessif et inconsidéré d’antiseptiques, de désinfectants, de détergents et d’antibiotiques, tous toxiques et polluants, constitue une véritable aberration. Les bactéries développent une résistance aux antibiotiques pour assurer leur survie individuelle ainsi que celle de la communauté dont elles font partie, cette communauté pouvant être un être humain.

J’ai observé qu’à l’époque où il m’arrivait de prendre des antibiotiques, j’étais victime de diarrhée. Or, la diarrhée est pour le corps un moyen très efficace et rapide d’éliminer les toxines et les substances toxiques que nous avons ingérées. L’efficacité des antibiotiques n’est pas due à la destruction de bactéries; elle est due au fait qu’elle provoque par la diarrhée un nettoyage du microbiote intestinal. Les toxines étant éliminées, le microbiote peut se regénérer.

Un minimum d’hygiène est nécessaire, mais ça ne doit pas devenir une obsession, une phobie des microbes. Tous les produits qui éliminent 99,9% des bactéries me font horreur car ils sont des destructeurs de vie.

Etant donné le rôle essentiel des microbes dans la constitution des organismes vivants, il me semble que la pensée qui consiste à les accuser d’êtres responsables de maladies dites infectieuses est totalement inappropriée. Notre corps est constitué de micro-organismes à l’état libre ou fusionnés pour former les cellules. Deux possibilités  apparaissent :

1 – nos cellules et nos microbes ont besoin d’un environnement favorable pour vivre. Notre mode de vie moderne modifie cet environnement et entraine un dysfonctionnement des cellules et des microbes qui provoque les maladies.

2 –Nos microbes tentent de réparer ce que nous avons abîmé par notre mode de vie délétère, ce qui peut provoquer des symptômes gênants. La maladie est une tentative pour améliorer le milieu cellulaire ou pour adapter les cellules à cet environnement. Les virus et les bactéries ne sont pas responsables des maladies infectieuses. Toutes les maladies, y compris les maladies infectieuses, ont les mêmes causes.

Dans son livre « Microcosmos »,Lynn Margulis nous dit que la vie sur Terre est avant tout une affaire de bactéries, de virus et de micro-organismes. Voici quelques extraits signifiants :

Nous sommes convaincus d’être la forme de vie la plus avancée de la planète Terre. Nous étudions la vie sut Terre comme un prologue à l’être humain. Nous pensons que des formes de vie « inférieures » dépourvues d’intelligence nous ont précédées. Il est absurde de considérer les humains comme spéciaux, à part, suprêmes. Le microscope a progressivement dévoilé l’étendue du microcosme. Il apparaît que les microbes, appelés micro-organismes, germes, insectes, protozoaires ou bactéries, sont non seulement les éléments constitutifs de la vie, mais habitent et sont indispensables à toute structure vivante actuellement connue sur Terre. De la paramécie à la race humaine, toutes les formes de vie sont des agrégats méticuleusement organisés et élaborés de formes de vie microbiennes en évolution. Loin d’être restés en bas de l’échelle évolutionnaire, les micro-organismes nous entourent et nous composent : l’être humain est le résultat de leur évolution.

Les organismes les plus simples et les plus anciens sont les ancêtres et le substrat actuel de l’ensemble des êtres vivants. Je l’ai déjà dit, mais au cas où l’organisme dit le « plus évolué », l’être humain, aurait la bêtise de s’autodétruire, les microbes survivront et continueront leur évolution.

La vision de l’évolution comme une permanente compétition entre individus et espèces, émanant de la déformation de la notion darwinienne de « survie du plus apte », apparaît comme totalement absurde et doit laisser place à une vision nouvelle de coopération, d’interaction et de dépendance entre les formes de vie. La vie n’a pas conquis la planète par la force, elle y a tissé son réseau. Les formes de vie se sont multipliées et complexifiées en en cooptant d’autres, et non en se contentant de les tuer.

Nous minimisons le microcosme parce que nous ne le voyons pas . Pourtant, des trois milliards et demi d’années où la vie a existé sur Terre, l’histoire entière de l’humanité ne représentent pas 1%. De plus, ce petit 1% n’aurait pas pu exister sans les microbes.

Pendant les deux premiers milliards d’années, la Terre était habitée uniquement par des micro-organismes qui ont continuellement transformé la surface et l’atmosphère de la planète. Ils ont inventé tous les systèmes chimiques essentiels à la vie. Cette forme ancienne de technologie a permis le développement de la fermentation, de la photosynthèse, de la respiration oxygénée et de la fixation de l’azote présent dans l’air. Grâce à l’ADN, la cellule peut se reproduire, contourner la mort et préserver son identité au fil des générations.

Depuis une cinquantaine d’années, les bactériologistes ont mis en évidence chez les procaryotes des transferts rapides et routiniers de matériaux génétiques d’un individu à l’autre , et d’une espèce à l’autre.

Ces transferts se font également à l’intérieur de notre corps.

Chaque bactérie dispose à tout moment de gènes accessoires, provenant de lignées parfois très éloignées, qui remplissent des fonctions que son propre ADN ne peut pas réaliser. Certains de ces matériaux génétiques, comme les virus, se recombinent aux gènes de la cellule native, d’autres sont à nouveau transmis. Dans certains cas, ils peuvent s’introduire rapidement dans l’appareil génétique de cellules eucaryotes.

Toutes les bactéries du monde ont accès à un capital génétique unique, et à travers celui-ci, elles peuvent bénéficier des mécanismes d’adaptation de tout le règne bactérien. C’est par ce moyen que l’évolution s’est réalisée et non pas par des mutations dues au hasard.

En s’adaptant constamment et rapidement aux conditions de l’environnement, les organismes du microcosme soutiennent l’ensemble des êtres vivants par leur réseau mondial d’échanges qui, en fin de compte soutient tout être vivant sur Terre.

Le super-organisme mondial que forme les bactéries par leur communication et leur coopération a ainsi rendu la planète fertile et habitable pour des formes de vie plus grande.

Nous les êtres humains, organismes du macrocosme, continuons d’interagir avec le microcosme et de dépendre de lui, comme nous dépendons les uns des autres.

Un agrégat de cellules spécialisées peut devenir un organe comme par exemple le microbiote intestinal. L’évolution continue en nous.

Il n’est pas absurde de postuler que la conscience même qui nous permet d’explorer les accomplissements de nos cellules naquit peut-être de la concertation de millions de microbes qui mirent leur faculté en commun et évoluèrent pour devenir le cerveau humain. »

Nous devons avoir confiance en notre corps et en les consciences collaboratives qui le composent. Plaçons notre foi dans les processus naturels de guérison du corps.

Chaque cellule, chaque micro-organisme dispose d’une certaine forme de conscience et participe à notre propre conscience.

Notre ADN dérive, à travers une séquence ininterrompue, des mêmes molécules que les plus anciennes cellules qui se formèrent sur les bords des premiers océans, chauds et peu profonds. Nos corps, comme ceux de toute vie, préservent l’environnement de la Terre primitive.

Les êtres humains sont des recombinaisons de puissantes communautés bactériennes et virales qui ont une histoire vieille de plusieurs milliards d’années. Nous faisons partie d’un réseau qui remonte à la prise de possession de la Terre par les bactéries et les virus.

Nous savons que les bactéries sont les championnes de l’adaptation. Comme elles constituent nos cellules dites humaines, elles leur permettent de s’adapter en permanence.

Quand on regarde les choses d’un peu plus près, on constate qu’aucun organisme animal n’existe sur cette Terre sans microbes ni virus. Nous sommes humains, mais cette humanité repose sur un socle viral et bactérien qui assure tout le fonctionnement de notre corps et son adaptation à de nouveaux environnements.

Les microbes jouent un rôle essentiel dans le développement des animaux, y compris des humains, en influençant leur résistance aux conditions environnementales, leur homéostasie, certains comportements individuels et sociaux, ainsi que leur reproduction. Les scientifiques évoquent un consortium de cellules animales et microbiennes. Cependant, il serait plus juste de parler d’un consortium de cellules microbiennes constituant à la fois les cellules animales et les cellules microbiennes libres, comme le microbiote intestinal. Le système immunitaire ne se conçoit plus comme une défense contre les micro-organismes pathogènes, mais plutôt comme un régulateur des populations microbiennes, assurant leur équilibre optimal pour leur fonctionnement et notre santé.

« Les animaux sont à la fois animaux et microbiens et présentent un grand nombre de caractéristiques morphologiques, physiologiques, comportementales, développementales, écologiques et évolutives générées par les communautés microbiennes et mises à la disposition de l’animal.

Eric Bapteste : « On pourrait penser qu’il est peu de systèmes biologiques plus intimes, plus singuliers que le système immunitaire de chaque individu, ni de plus importants puisque, suppose t-on de longue date, il permet de combattre les odieux microbes qui nous assaillent. Curieusement, les études sur l’holobionte sont en train de renouveler en profondeur ces deux conceptions pleines d’apparent bon sens. D’une part, le système immunitaire est coconstruit par les microbes ; il n’est donc pas le seul fait d’un organisme animal. D’autre part, sa fonction principale ne serait pas de tenir à l’écart nos ennemis minuscules, mais d’accueillir au mieux nos microscopiques partenaires intérieurs. »

« L’immunité devient ainsi un double problème : une question de défense collective macrobe microbes et une question d’identité, de maintien d’une équipe qui gagne. L’importance de contrôler les interactions bénéfiques plutôt que de se défendre, serait donc centrale dans l’évolution du système immunitaire inné. »

Des recherches ont montré que les bactéries font partie intégrante du système immunitaire des animaux. Les microbes résidents sont impliqués dans la maturation des lymphocytes T, la production des immunoglobulines A, la sécrétion de mucus protecteur.

L’animal sélectionne les microbes qui contribuent à le construire et à le faire fonctionner.

Même le fonctionnement du cerveau semble dépendre en partie de la présence de micro-organismes situés ailleurs dans le corps de leur hôte. Les microbes intestinaux produisent près de 30% des molécules qui se retrouvent dans la circulation sanguine des mammifères, laquelle irrigue tous les organes. Parmi ces molécules figurent de nombreux neurotransmetteurs.

« Il semblerait même que les microbes échangent des informations avec le cerveau de leurs hôtes. »

La composition des communautés microbiennes change également en réaction aux modifications alimentaires de l’hôte, aux changements de température, à la présence de toxines ou d’antibiotiques dans leur milieu de vie.

Le collectif macrobe-microbes peut s’adapter à son environnement en recrutant des microbes et des gènes dans l’environnement. Ces traits acquis sont ensuite transmis aux générations successives.

« Les virus manipulent et co-construisent les cellules.

« On soutient généralement que les virus pour fonctionner et se reproduire dépendent de leurs hôtes. Mais l’inverse après tout, est également vrai !

En permanence les microbes nous visitent, nous colonisent et nous construisent.

L’évolution : une histoire de collectifs !

L’évolution apparaît comme un magnifique réseau de complicités et d’interactions entre individus d’une même espèce, mais aussi entre les individus d’espèces différentes.

Tout est pluriel. L’histoire de l’être humain et de beaucoup d’êtres vivants dépend de nombreux collectifs. Ce sont des groupes moléculaires, viraux, bactériens, cellulaires, végétaux, animaux qui, s’appuyant les uns sur les autres, sont responsables de l’histoire évolutive.

La collectivité, l’entraide, l’échange, le partage d’informations sont incontournables et indispensables dans le fonctionnement et dans l’évolution du vivant. Je le répète, nous sommes très loin de la vision réductrice du Darwinisme qui voit l’évolution comme une lutte pour faire sa place au détriment des plus faibles.

L’histoire évolutive commence par l’infiniment petit. Dès le départ, les collectifs apparaissent indispensables. La biologie moléculaire nous dit que les protéines naissent depuis des gènes. Cependant, les gènes sont entretenus, recréés et répliqués par des protéines. Pas de protéines sans gènes et pas de gènes sans protéines. Tout est intriqué.

La vie dépend fondamentalement de l’organisation des atomes, des molécules et des gènes et de leurs associations en collectifs. Les molécules de différents types interagissent entre elles. Elles créent des dépendances, des interdépendances, des associations, des réseaux. L’évolution n’a plus rien à voir avec l’idée de compétition qui veut que seul le plus fort gagne et que les faibles disparaissent. Le faible peut faire partie d’un réseau d’entraide et ainsi continuer d’exister.

Les cellules dérivent toujours d’autres cellules ce qui signifie qu’elles sont toutes apparentées : du virus au supervirus, à la bactérie, à la cellule eucaryote, à la cellule végétale, à la cellule animale.

Les cellules fonctionnent et se transforment en entrelaçant, voire en emboîtant des partenaires pas forcément apparentées.

Les collectifs sont partout dans l’histoire de l’évolution. Un collectif prolonge ce qu’un autre a initié.

La cellule se sert de l’énergie que les mitochondries extraient de l’oxygène, et les mitochondries utilisent les acides organiques que la cellule rejette comme déchets.

A noter que au lieu de les considérer comme des déchets, on peut y voir une coopération l’un produisant ce dont l’autre a besoin. Quand ce processus s’arrête nous mourons.

Les grands organismes eucaryotes sont issus de procaryotes plus petits. Ils ont remporté une victoire ensemble, par la coopération, dans l’art de vivre en commun.

Les êtres plus complexes comme les champignons, les végétaux et les animaux, sont formés de collectifs cellulaires, ce qui élargit leur conscience.

L’évolution est une suite d’associations.

Les protocellules, ces petites structures à la limite du vivant, se sont associées, ont échangé des morceaux de code génétique pour aboutir à l’apparition des bactéries.

Les bactéries se sont multipliées, ont collaboré, se sont différenciées en espèces innombrables. Elles ont tout inventé et ont pu ainsi coloniser toute la planète. Les bactéries et les virus, même de nos jours, constituent la forme de vie dominante et contrairement à ce que l’on pense généralement, c’est largement à notre avantage.

Les bactéries s’associent, coopèrent, s’échangent du code génétique même entre espèces différentes. Un système d’organisation décisif apparaît : la cellule eucaryote = qui possède un noyau renfermant le code génétique, contrairement aux bactéries qui sont des cellules procaryotes = sans noyau. D’où vient la cellule eucaryote ? Elle n’est pas apparue comme ça par magie. Ce sont des bactéries créatives, innovantes qui ont mis au point un nouveau système d’organisation : plusieurs bactéries se sont associées, ont mis leur code génétique à l’abri dans une structure que nous appelons noyau. Les mitochondries, les centrales énergétiques de nos cellules, sont des bactéries. Les cellules eucaryotes vont à leur tour coopérer, s’assembler, se différencier, s’échanger du code génétique. Les cellules eucaryotes vont donner les cellules végétales et les cellules animales.

Science&vie N°1240 Janvier 2021 ;

«La grande majorité des familles de virus restent à décrire et à classer. Un défi encore compliqué par leur évolution rapide qui conduit à l’émergence de lignées nouvelles, et par la rareté relative de leur matériel génétique dans les échantillons prélevés », notait en mai dernier Ilya Plyusnin, de l’Institut de biotechnologie d’Helsinki. Les virus sont aujourd’hui l’une des principales boites noires du microbiote. Or, chaque bactérie en porte en moyenne dix espèces différentes ! Tout indique en fait que les virus sont au cœur de la machine microbienne.« 

Nous pensons être une personne, mais il y a plus de bactéries, de champignons et de virus que de nous-mêmes. Le corps humain est une association de bactéries maintenue en équilibre par le système immunitaire et le cerveau. Cette association s’adapte en permanence à son environnement : les cellules génèrent des micros ARN qu’on appelle virus, pour échanger de l’information entre cellules, entre organismes ou entre espèces.

Les bactéries et les virus nous maintiennent en vie ainsi que toutes les espèces vivantes sur la Terre. Sans bactéries et virus nous n’existons pas. Il n’y a pas de virus pathogènes, pas plus que de bactéries pathogènes. Et nous, les êtres humains, dits supérieurs, nous nous acharnons à détruire ce qui nous donne vie.

Partant de l’idée de germes pathogènes et voyant l’évolution comme une guerre sans merci, on considère l’évolution comme une guerre entre micro-organismes, les uns infectant les autres. On imagine des scénarios invraisemblables alors qu’il est si simple de voir l’évolution comme ce qu’elle est, une coopération entre micro-organismes de même espèce ou d’espèces différentes.

Conclusion.

Le corps humain est une forme d’organisation, une forme de vie inventée par les microbes. Le corps humain est microbien. L’élément de base est la protocellule : elle peut être à l’état libre ou former, par association. les bactéries et les cellules dites humaines.

Ces milliards d’êtres vivants, qui composent notre corps, coopèrent, s’entraident, vivent en harmonie, s’autoréparent et s’autorégulent pour nous permettre de respirer, de marcher, de penser, d’imaginer, de réaliser, d’aimer. Ce collectif microbien assure, chaque jour, notre survie, sans rien nous demander ou presque : il nous demande de lui assurer un environnement favorable à leur existence, à leur fonctionnement.

La cause de toutes les maladies, y compris les maladies dites infectieuses, est un environnement défavorable à la vie des microbes entraînant un dysfonctionnement des cellules, des organes. Les maladies ne surviennent pas par hasard.

Pour rester en bonne santé, nous devons veiller à donner aux êtres vivants qui nous composent, un milieu favorable à leur existence : alimentation saine, exercice physique, sommeil de qualité, environnement sain, bonne gestion du stress, relations sociales, spiritualité, croyances bienfaisantes.

Attribuer les maladies infectieuses à des germes pathogènes venus de l’extérieur est une erreur. Oui des microbes pénètrent dans notre corps en permanence et, pourtant, nous ne sommes pas malades en permanence. Le rôle des microbes n’est pas de nous rendre malades. Les microbes pathogènes n’existent pas. Certains s’adaptent à notre milieu corporel et apportent leur contribution au fonctionnement de notre corps. D’autres ne font que passer.

Les maladies sont des tentatives d’adaptation des microbes à l’environnement que nous leur créons. Cetta adaptation peut provoquer des symptômes. La diarrhée est un moyen efficace, simple et rapide d’éliminer une substance toxique que nous avons consommée.

Les microbes sont partout. Exemples :

-Sous chacune de nos aisselles se trouvent 16 millions de bactéries

-Lors d’une poignée de main, 34 millions de microbes sont échangés.

-Dans un gramme de terre fertile il y a plus de 100 millions de bactéries et ce sont elles qui rendent la terre fertile.

-Nous sommes en permanence en contact avec des milliards de microbes, à l’intérieur de nous et à l’extérieur, par l’air, l’eau, l’alimentation… Nous n’en sommes pas pour autant malades.

-Des chercheurs ont absorbé des germes du choléra sans contracter la maladie.

-Le lien est bien établi entre l’ulcère à l’estomac et une bactérie, helibacter pilori. Mais, on ne comprend toujours pas pourquoi seule une petite partie des personnes infectées par cette bactérie va effectivement avoir un ulcère.

Le bacille de la tuberculose peut ou non entraîner une tuberculose chez les individus porteurs du bacille.

Toutes ces apparentes contradictions s’expliquent si l’on admet qu’il n’existe pas de microbes pathogènes et que l’on considère que les microbes nous sont utiles et indispensables.

Je conclues par cette citation qui résume tout:

Francis Cance, psychologue :

  » Les virus et les bactéries sont des co-existant et des cohabitants du système de la vie, depuis le début de la phylogenèse ( histoire évolutive des espèces). Je ne crois pas que la vie, qui a fait ses preuves depuis des milliers d’années, soit assez stupide pour se créer des ennemis dans le but de s’autodétruire. »

Voyez-vous les microbes d’un autre œil ? Etes vous convaincus de leur utilité? Vous avez encore des réticences? Continuez à me lire car j’ai encore de nombreux arguments à vous présenter.

Bienvenue Evolution

Huile essentielle Giroflier.

Huile essentielle de Giroflier

L’huile essentielle de giroflier est bien connue comme anesthésiant dentaire, mais elle a de nombreuses autres propriétés.

Nom latin : Eugenia caryophyllata

Parties utilisées : bouton floral appelé clou

Famille : Myrtacées Provenance : Madagascar.

Odeur : épicée, puissante, fait penser au dentiste..

Principales propriétés :

Antibactérien, antiviral, antifongique et antiparasitaire

Anesthésiant dentaire

Tonifiante aussi bien au niveau intellectuel que physique

Répulsive contre les insectes, en particulier les moustiques

Utilisations possibles :

Applications sur la peau : OUI ++ On l’utilise de préférence diluée.

Utilisation par voie orale : OUI +++

Utilisation en Diffusion : NON

Principales indications

-Tous les abcès et douleurs dentaires

-Fatigue physique et intellectuelle

-Infections intestinales : diarrhée, turista

-Infections bactériennes et virales respiratoires.

-Asthénie sexuelle : frigidité, impuissance

Comment l’utiliser :

Pour tous les problèmes dentaires chez l’adulte,

Appliquez 1 goutte pure sur la zone douloureuse. Renouvelez plusieurs fois par jour si nécessaire.

Pour calmer les douleurs des poussées dentaires de bébé :

Mélanger 4 gouttes d’huile essentielle de giroflier, 3 gouttes de camomille romaine et 10 ml d’huile végétale de noisette. Massez les gencives de bébé avec 3 gouttes de ce mélange.

Contre la fatigue :

– Prendre par voie orale 2 gouttes 3 fois par jour dans du miel ou sur un sucre de canne

– Faire des massages le long de la colonne vertébrale avec le mélange constitué de 2 gouttes d’huile essentielle de giroflier dans 10 gouttes d’huile végétale de noisette.

En cas d’infection,

Prendre par voie orale, 2 gouttes d’huile essentielle de giroflier 3 fois par jour, dans du miel ou sur un sucre de canne.

Précautions d’emploi :

Elle est interdite pendant les 3 premiers mois de la grossesse et en cas d’allaitement.

Elle est également interdite chez les enfants de moins de 6 ans.

Ne jamais l’utiliser pure sur la peau.

Les conseils qui vous sont donnés sur ce site sont très faciles à mettre en œuvre. Ils sont fiables, sûrs et utilisés depuis des années, cependant ils ne sauraient en aucun cas remplacer un avis médical. Donc n’hésitez pas à consulter en cas de symptômes alarmants (fièvre élevée, forte douleur…).

De plus, si votre état ne s’améliore pas rapidement, soit vous n’avez pas posé le bon diagnostic, soit vous n’utilisez pas la bonne huile essentielle : vous devez consulter un médecin.

Evolution : du Big Bang aux protocellules.

L’évolution ou la fabuleuse odyssée des microbes

1 – Du Big Bang à l’apparition des protocellules.

Big Bang et tout commence!

« L’être humain pense régner en maître sur la planète Terre. Cela n’a pas toujours été le cas. D’autres espèces ont successivement occupé les lieux et marqué de leur empreinte l’histoire de la Terre. Avant nous , de nombreux mammifères peuplaient notre planète ; avant eux, ce furent les dinosaures ; et encore bien avant eux, le moindre recoin de la planète était occupé par les bactéries et les virus. Avant les bactéries et les virus, des molécules innombrables se partageaient l’espace et l’énergie. L’évolution est continue. L’être humain sera un jour possiblement remplacé. L’homme n’a qu’un seul prédateur, lui-même. Nous nous auto-détruisons ! Nous faisons preuve d’une imagination et d’une créativité débordantes pour inventer les moyens de nous détruire. »Extrait du livre d’Eric Bapteste. « Tous entrelacés » publié aux Editions Belin.

L’univers s’est étendu depuis le Big Bang initial, survenu il y a environ 15 milliards d’années. Quant à la Terre, elle s’est formée il y a environ 4,5 milliards d’années.

Une année.

Imaginons que les 4,5 milliards d’années de l’histoire de la Terre soient compressés en une seule année.

La Terre se serait formée le 1er janvier.

Il faut attendre le 26 février pour voir apparaître la vie, sous forme de premières cellules rudimentaires : les protocellules. Peu après, émergent les virus, les bactéries et les archées.

Le 3 avril marque une étape cruciale avec l’apparition de la photosynthèse, un mécanisme bactérien qui utilise la lumière du soleil pour assembler les éléments essentiels du vivant à partir d’eau et de dioxyde de carbone (CO2). Ce processus libère de l’oxygène, qui deviendra le comburant indispensable à la respiration, un autre mécanisme inventé par les bactéries permettant d’exploiter l’énergie solaire stockée dans les végétaux.

Le 24-25 septembre apparaissent les premiers organismes multicellulaires.

Le 23 novembre, les premiers végétaux apparaissent et commencent à se répandre sur la Terre.

Au début du mois de décembre, les premières forêts se forment. La vie animale peut alors se diversifier : le 6 décembre voient le jour les reptiles, le 14 décembre les premiers mammifères, et le 25 décembre les premiers primates.

Enfin, à la toute fin de la journée du 31 décembre, l’homme fait son apparition. Sur les 4,5 milliards d’années d’histoire de la Terre, celle de l’humanité représente une infime fraction du temps. Pourtant, son impact environnemental est considérable et souvent catastrophique. Comment en sommes-nous arrivés là ? Comment avons-nous pu causer autant de dégâts en si peu de temps ? Nous avons parfois pris de mauvaises décisions, emprunté de mauvaises voies. Une étude approfondie de l’évolution nous apportera des réponses.

Les atomes : la base.

Les associations d’atomes pour former des molécules sont les premières étapes de l’apparition de la vie.

Extraits du livre  » Microcosmos  » de Lynn Margulis et Dorion Sagan publié aux Editions Wildproject.

« La souplesse du carbone est un des secrets de la vie sur Terre. Les atomes de carbone en agitation continuelle pendant l’Archéen, chaud et humide, se sont combinés facilement à l’hydrogène, l’oxygène, l’azote, le phosphore et le souffre pour créer une grande diversité de substances moléculaires. Ces six éléments constituent le dénominateur commun de toute la vie et représentent 99% du poids sec de tout être vivant. De plus, le pourcentage de chacun de ces éléments, la proportion d’acides aminés et de composants génétiques, et la distribution des longues molécules de protéines et d’ADN dans les cellules sont semblables dans toutes les formes de vie, depuis les bactéries jusqu’au corps humain. »

« La Terre primitive est le milieu qui convenait le mieux pour que le passage de la non-vie à la vie se fasse. Ce milieu a permis l’apparition de combinaisons moléculaires spécifiques à la vie à partir de réactions chimiques. Les substances chimiques ne se combinent pas au hasard, mais selon des modèles ordonnés. »

Mais où commence véritablement la vie : dès les premiers atomes, à partir des premières molécules ou uniquement avec les premières cellules ? Les cellules proviennent de collectifs de molécules, elles-mêmes issues d’assemblages d’atomes. À quel moment la vie apparaît-elle réellement ? Il me semble que la vie émerge progressivement, au fil de l’évolution. Plus les formes se complexifient, plus la vie devient manifeste. L’évolution débute avec des structures simples, les atomes, qui, en s’associant, donnent naissance à une grande diversité de formes plus complexes et vivantes, les molécules. Ce processus se poursuit jusqu’à l’apparition des êtres humains. Contrairement à une idée reçue, l’évolution n’est pas une lutte incessante pour la survie ou pour occuper une place au soleil, mais une succession de coopérations, d’associations et de partages, comme nous allons le découvrir.

Après les atomes, les molécules.

Après les atomes, ce sont les molécules qui commencent à se lier entre elles.

Les membranes représentent les premières frontières semi-perméables, séparant un « intérieur » d’un « extérieur », marquant ainsi la première distinction entre le soi et le non-soi, et l’émergence d’un rudiment de conscience.

La majorité des biologistes estiment que des lipides se sont associés à des protéines pour former des structures translucides, semblables à la vie, avant même l’apparition de la vie elle-même.

Ces sacs translucides peuvent être considérés comme les premiers essais de formes cellulaires, que l’on appelle protocellules.

« Pour être vivante, une entité doit être autopoïétique, c’est à dire capable de se protéger contre les adversités du monde extérieur. Un organisme échange constamment ses parties, remplace ses constituants chimiques sans jamais perdre son identité. L’autopoïèse est le fondement de la vie : toutes les cellules réagissent à l’environnement extérieur de manière à préserver leur identité. Mais même les prédécesseurs des cellules ont une certaine forme d’autopoïèse, une capacité à préserver leur intégrité structurelle et biochimique face aux aléas environnementaux. »

« Une vingtaine d’acides aminés différents, reliés en chaînes de quelques dizaines à plusieurs centaines, constituent les protéines de toutes les formes de vie sur Terre. La séquence d’acides aminés détermine la forme de la molécule, puis la forme détermine la fonction. Le code qui traduit la séquence de nucléotides dans l’ADN en une séquence d’acides aminés dans une protéine est universel. »

Apparition de la forme cellulaire.

« Il y a 3,5 milliards d’années, la vie s’est organisée sous la forme de la cellule dotée d’une membrane , contenant environ 5000 protéines gouvernées par L’ADN et communiquant par l’intermédiaire de l’ARN. Une fois l’autopoïèse assurée de son existence et la reproduction certaine de son expansion, l’évolution a pu se mettre en marche. Le microcosme terrestre, l’âge des bactéries venait de commencer et il se continue de nos jours. »

Les protocellules sont très simples. Individuellement, elles ont peu de capacités, mais ensemble, elles disposent de bien plus de moyens pour survivre. De leur association naîtra une nouvelle forme cellulaire : la bactérie. En se diversifiant et en se multipliant, les bactéries finiront par coloniser l’ensemble de la surface de la Terre.

« L’essence du vivant est une mémoire, la préservation physique du passé dans le présent. En se reproduisant, les formes de vie relient le passé au présent et enregistrent des messages pour l’avenir. »

« Il ne fait guère de doute que la pellicule planétaire – nous y compris – est autopoïétique. La vie à la surface de la Terre semble se réguler face à une perturbation extérieure, et cela sans aucune considération pour les individus et les espèces qui la composent. Plus de 99 ,99% des espèces apparues sont aujourd’hui éteintes. La pellicule planétaire , avec son armée de cellules, perdure depuis plus de 3milliards d’années. Son fondement passé, présent et futur, c’est le microcosme, des milliards et des milliards de microbes en communication et en évolution. Le monde visible constitue une fraction tardive, hyperdéveloppée, du microcosme. Il fonctionne grâce aux connexions perfectionnées qu’il maintient avec les activités du microcosme. »

Autrement dit, les végétaux, les animaux et les humains sont constitués de microbes. Nous faisons partie du microcosme et nous en sommes dépendants.

« L’idée selon laquelle la nature sans nous serait démunie, est une illusion. Nos activités nous semblent importantes, mais elles ne sont pas grand chose face aux activités de la riche couche d’organismes interdépendants qui forment la surface de la planète. Nous pouvons polluer l’air, l’eau et la Terre, entraîner notre disparition, cela n’aura aucun effet sur la persistance du microcosme. Après notre mort nous retournons à l’humus, nous redevenons bactéries, molécules et atomes qui seront recyclés. Le microcosme continue d’évoluer autour de nous et en nous et il continuera après nous. »

Nous dépendons du microcosme, des virus et des bactéries qui composent notre être. C’est à eux que nous devons la vie. Que leur rendons-nous en retour ? Les considérant comme responsables de certaines maladies, nous ne cessons de chercher à les éliminer avec des antibiotiques, des antiseptiques et bien d’autres produits. Pourtant, chaque fois que vous prenez un antibiotique, vous mettez en péril une partie de votre organisme. Heureusement, les bactéries possèdent une incroyable capacité d’adaptation, leur permettant de neutraliser les toxines ou de développer une résistance aux antibiotiques.

« Détruit 99,99% des bactéries et virus » : vraiment pas de quoi être fier!

Le slogan « détruit 99,99 % des bactéries et virus », fièrement affiché sur les produits des fabricants de détergents, est une véritable aberration.

« On a découvert des microbes fossiles vieux de 3,4 milliards d’années ce qui veut dire que la transition de la matière inanimée à la bactérie a pris moins de temps que la transition de la bactérie aux grands organismes connus. La vie est une compagne de la Terre presque depuis le début. Le lien vital entre la Terre et les organismes qui l’habitent nous met dans l’impossibilité de définir précisément la différence entre la matière vivante et la matière non vivante. »

Les virus et les bactéries existaient bien avant l’apparition de l’homme. Ils n’ont pas été créés pour le détruire. Au contraire, ils en sont des éléments fondamentaux. Les germes pathogènes n’existent pas !

Mais je me laisse emporter par mon enthousiasme. Avant d’affirmer cela, il est nécessaire de vous présenter tous les arguments qui mènent à cette conclusion révolutionnaire. Et croyez-moi, ils sont nombreux. Commençons donc par les protocellules. Que sont-elles réellement ?

Voici ce que Patrick Forterre, biologiste, en dit dans la revue Science & Vie Hors Série n°302, juillet 2022 :

« SVHS : Comment est-on passé de l’inerte au vivant ?

Patrick Forterre, biologiste : Cette question est encore débattue. Selon la théorie actuellement dominante, les molécules organiques utilisées par le vivant ( notamment les acides aminés, constituant les protéines et les lipides – les graisses – qui forment les membranes des cellules ) sont apparues sur Terre, même si certaines d’entre elles ont peut-être été rapportées par des comètes ou des météorites. D’après le chercheur russe Armen Mulkidjanian, auteur d’un article sur ce sujet paru en 2012 dans la revue PNAS, tout se serait joué dans des sources chaudes terrestres riches en potassium [ un minéral indispensable à la vie actuelle, NDLR ]. Ceci expliquerait pourquoi les cellules de tous les organismes contiennent en abondance cet élément rare sur terre et dans les océans. En revanche, on ignore encore comment est apparu le premier métabolisme capable de fournir l’énergie nécessaire à la formation des molécules géantes caractéristiques de la vie actuelle ( protéines, acides nucléiques, etc.).

SVHS:A quoi ressemblait le premier être vivant ?

P.F. : Il s’agissait sans doute de cellules rudimentaires, ou protocellules : des vésicules entourées d’une membrane lipidique et capables d’un métabolisme primitif fournissant le minimum d’énergie nécessaire à leur stabilité et à leur croissance. En laboratoire, il est relativement facile d’obtenir de telles structures à partir de composants chimiques simples ( peptides, minéraux, etc.).Une étape-clé dans l’évolution de ces protocellules a été l’apparition de macromolécules capables de porter et de transmettre une information génétique. La plus ancienne connue à ce jour est l’acide ribonucléique (ARN), une molécule génétique plus simple que l’ADN. L’ARN est capable non seulement de porter une information génétique, mais il peut également catalyser des réactions chimiques. Il est alors appelé ribozyme, par analogie avec les enzymes classiques, qui sont, elles des protéines. Une étude japonaise publiée en mars 2022 dans le journal Science Advances a confirmé que l’ARN peut évoluer par lui-même pour former des molécules de plus en plus complexes… comme lors du processus d’évolution décrit par le biologiste britannique Charles Darwin. Reste que pour l’instant, on ne sait pas comment les briques complexes qui forment l’ARN, les ribonucléotides, sont apparues au sein des protocellules. Elles sont en effet très difficiles à obtenir en laboratoire par des méthodes non biologiques… »

L’étude détaillée des protocellules va nous permettre de découvrir les propriétés des virus et des bactéries.

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