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Le déterminisme génétique.

Prendre en main sa santé : c’est possible!

La fin du déterminisme génétique.

Guidés par leurs croyances matérialistes, les scientifiques ont toujours cherché un support physique, en l’occurence les gènes, comme la clé de la vie humaine. Les premiers généticiens ont donc cherché à identifier la structure et le mode d’action des molécules composant les gènes. Cela a permis le développement du génie génétique. La science allait avoir la mainmise sur la vie elle-même. Mais au moment où nous allions réussir à trouver la clé de la vie , nous avons du admettre que cette clé n’était pas la bonne. La théorie du déterminisme génétique est fausse.

Tout commence avec la théorie de l’évolution de Darwin, basée sur l’hérédité. Les traits génétiques sont transmis des parents aux enfants par des particules responsables des caractéristiques physiques et comportementales. Il restait à découvrir ces fameuses particules. En 1882 Walther Flemming décrit la mitose et l’importance des filaments présents dans le noyau de la cellule. En 1888, Heinrich Waldeyer appela ces filaments chromosomes. Les chromosomes étaient composés de protéines et d’acide désoxyribonucléique ( ADN ). C’est en 1944 qu’on découvrit que c’était l’ADN qui était le support moléculaire de l’information héréditaire.

En 1953, Watson et Crick ont découvert que la molécule d’ADN était un long brin linéaire assemblé à partir de quatre nucléotides, l’adénine, la thymine, la guanine et la cytosine. Ils ont aussi découvert que les paires de bruns d’ADN étaient organisés en double hélice. Ils ont démontré que la séquence des bases nucléotidiques le long de la molécule d’ADN servait de code pour la synthèse des différentes protéines.

Donc un gène est une longueur de code d’ADN contenant les séquences de nucléotides nécessaires à la fabrication d’une protéine. Les molécules de protéines sont les blocs de construction de la cellule et sont à l’origine des caractéristiques physiques et comportementales d’un organisme. On a donc considéré que l’ADN est le principal déterminant de notre caractère biologique. Le secret de la vie serait dans les gènes. Les biologistes en concluaient que la vie et ses mécanismes étaient le résultat d’interactions matérielles. Nous sommes en plein matérialisme scientifique.

La primauté de l’ADN est-elle une vérité ? D’après cette théorie, le sens de l’information héréditaire va de l’ADN vers les protéines avec l’ARN comme intermédiaire. L’information ne peut pas aller des protéines vers l’ADN. Notre corps est composé en grande partie de protéines. Notre corps fait l’expérience de la vie. Si les protéines ne peuvent transmettre aucune information à l’ADN sur leur environnement, on en déduit que la destinée génétique ne dépend pas de l’environnement. C’est le déterminisme génétique, fondé sur la croyance que les gènes contrôlent notre vie. Notre destin serait inscrit dans nos gènes et, comme nous n’avons pas la possibilité de les changer, nous serions les victimes de notre hérédité. Mais des découvertes vont faire voler en éclats le dogme du déterminisme génétique.

Le généticien Howard Temin découvre, dans les années 60, la transcriptase inverse qui est une enzyme qui copie l’information de l’ARN pour l’inscrire dans le code de l’ADN. Ceci prouve que l’information héréditaire peut circuler dans les deux sens : ADN vers ARN, mais aussi ARN vers ADN.

En 1990, on découvre que les gènes ne peuvent pas s’autoactiver, ni s’autodésactiver. Les gènes sont des plans de fabrication des protéines. Les gènes ne se lisent pas eux-mêmes, ils sont incapables d’activer leur expression.

Le biologiste H. Nijhout Frédérik donne l’explication suivante : «  Lorsqu’un gène produit une protéine, ce sont des signaux provenant de son milieu environnant, et non pas une propriété émergente du gène lui-même, qui activent l’expression de ce gène. ». C’est donc l’environnement qui contrôle l’activité des gènes. L’épigénétique est cette nouvelle science qui décrit comment l’activité des gènes et l’expression cellulaire sont régies par des informations provenant du champ d’influence extérieur.

Ces vingt dernières années ont vu le développement de l’épigénétique et malgré cela, les manuels de science, les médias et l’industrie pharmaceutique continuent de propager le dogme du déterminisme génétique. De nombreuses preuves scientifiques irréfutables n’arrivent pas à déboulonner le mythe du déterminisme génétique de son piédestal. Il en est de même du dogme vaccinal .

L’idée du déterminisme génétique a déclenché un ambitieux projet scientifique ; le Projet du Génome Humain qui fût lancé en 1990. Comme le corps humain possède plus de 100 000 protéines et qu’il faut un code génétique pour chacune d’elles, on s’attendait à trouver autant de gènes. Partant de l’hypothèse que les gènes contrôlent les traits d’un organisme, on s’attendait à ce que les organismes les plus complexes aient un plus grand nombre de gènes.

Effectivement, les bactéries n’ont que de 3000 à 5000 gènes. Mais un minuscule ver rond le Cenorhabditias elegans possède 23000 gènes. Mais, la mouche drosophile , bien plus complexe que notre petit ver, possède seulement 18000 gènes. La plus grande surprise restait à venir : le génome humain se compose de 23000 gènes, autant qu’un simple petit ver rond !

Malgré le fait que nous n’ayons que 23000 gènes au lieu des 100000 prévus, et malgré le fait que les gènes ne peuvent s’autoactiver, le dogme du déterminisme génétique continue d’être répandu.

Les scientifiques pensaient qu’il suffirait de modifier un gène pour mofifier un aspect du fonctionnement du corps, pour guérir les maladies.. On pensait que l’êtr humain allait pouvoir de contrôler lui-même en changeant les gènes défectueux. Ainsi est né le rêve de la thérapie génique.

Mais plus les découvertes sur l’ADN s’accumulaient, plus on s’aperçut que c’était beaucoup plus complexe que l’on pensait.

La complexité de l’ADN.

Transmission verticale, pas seulement.

Longtemps on a pensé que la transmission des gènes ne se faisait que verticalement, c’est à dire de génération en génération. Il est prouvé que cette transmission de gènes se fait aussi horizontalement, d’un organisme à un autre, pas forcément de la même espèce, au cours de leur vie.

En fait, comme l’ont démontré Eric Bapteste et Philippe Lopez, les ADN des archées, des bactéries et des virus se recombinent bien plus qu’on le pensait.

Le génome de la cellule eucaryote est donc de nature chimérique. Le transfert horizontal de gènes est démontré.

L’ADN pas aussi simple que prévu!

Le long de la molécule d’ADN, on a observé que les gènes étaient précédés de zones, appelées promoteurs, qui déterminent le moment, le lieu et la fréquence à laquelle chaque gène va être transcrit. Il y a des protéines, appelées régulateurs, qui se fixent sur les promoteurs pour les activer et déclencher la réplication du gène en ARN. Les régulateurs sont soit activateurs, soit répresseurs.

Si les gènes sont très proches le long de la molécule d’ADN, ils peuvent être activés ou réprimés par les mêmes régulateurs et les mêmes promoteurs. On appelle cet ensemble de gènes, un opéron.

Le réseau très complexe de régulation des gènes explique la diversité biologique. Les différences entre les cellules sont dues à la régulation des gènes. Elles ont des propriétés différentes suivant le type de gènes activés.

Un gène est aussi constitué de différentes zones comme les exons (zones codantes) séparées par des introns. Le rôle des introns n’est pas encore complètement élucidé. Il semblerait qu’ils puissent favoriser la recombinaison entre gènes et donc entraîner la création de nouveaux gènes.

Pour ajouter à la complexité des gènes, certains abritent d’autres gènes dans certains de leur segments : un gène à l’intérieur d’un gène. On peut aussi avoir un gène dans un intron, lui-même inséré dans un autre gène. Deux gènes peuvent aussi fusionner pour former un autre gène.

Dautres segments de l’ADN, appelés transposons, portent les instructions nécessaires pour se déplacer d’un point du génome et en atteindre un autre.

La complexité organisationnelle des gènes ne cesse de s’accroître durant l’évolution car rien ne peut l’arrêter, ce qui permet l’extraordinaire diversité des espèces.

Un gène peut être précédé de plusieurs sites de régulation et donc coder pour plusieurs fonctions, chacune contrôlée par des régulateurs différents.

Deux espèces différentes peuvent avoir de nombreux gènes identiques mais présenter des propriétés physiques différentes. Tout simplement parce que ces gènes ne sont pas exprimés de la même façon.

La complexité de nos gènes est le résultat des intrications multiples entre virus, bactéries qui composent nos cellules.

Le professeur Bruce H. Lipton nous dit dans son livre «  La biologie des croyances » aux Editions Ariane : «  Dans chacune de nos cellules il y a des gènes dont la fonction est de réécrire et d’adapter les gènes selon les besoins ». Les mutations de l’ADN ne sont donc pas aléatoires : elles permettent l’adaptation aux changements de l’environnement au sens large du terme. La perception, le ressenti que nous avons de cet environnement priment sur la réalité de cet environnement. Nos croyances agissent comme des filtres entre notre génétique et notre environnement. »

Seulement 2% de notre ADN représentent l’espace de stockage de l’information génétique. Les 98% autres non codants, qu’on appelait ADN poubelle, interviennent pour encoder et écrire ce qui marque notre psyché , nos joies, nos peines, nos peurs, nos comportements. Cet ADN permet aux cellules de s ‘adapter en permanence à l’environnement. Il faut bien comprendre que chacun de nos actes, de nos expériences peuvent activer des gènes ou en mettre en veille.

Ce qui différencie une drosophile d’un renard, un papillon d’un lion, un singe d’un homme, ce ne sont pas leurs gènes, mais l’ordre, le moment et le tissu dans lequel ces gènes sont déployés, sous l’influence des molécules régulatrices ? Beaucoup de variations morphologiques chez les animaux semblent provenir de changements génétiques sur les promoteurs, en amont des gènes.

On a longtemps considéré les gènes et les protéines comme des éléments simples, ce qui va s’avérer totalement erroné.

Les instructions des gènes ont une importance capitale, mais encore faut-il que ces instructions arrivent au bon moment, sinon c’est le chaos. Une cellule n’est pas un sac dans lequel les gènes et les protéines seraient mélangés aléatoirement. Il faut de l’ordre dans les instructions et dans les résultats. C’est cet ordre qui permet l’apparition des fonctions biologiques. Ceci va nous permettre d’expliquer le fonctionnement du vivant.

La cellule doit ordonner la fabrication de ces robots-protéines quand le besoin s’en fait sentir. Elle doit donc évaluer en permanence son environnement intérieur et aussi son environnement extérieur.

La conscience est la façon dont on perçoit les différentes dimensions de la réalité. La cellule en évaluant en permanence son environnement , intérieur et extérieur, perçoit donc les différentes dimensions de la réalité. Nous pouvons donc dire que la cellule possède, à son niveau, une forme de conscience et une forme d’intelligence.

Ceci est valable pour les êtres unicellulaires comme les bactéries, pour les différents types de cellules comme les cellules eucaryotes. Le corps humain se voit ainsi composé d’êtres vivants intelligents, dotés d’une certaine forme de conscience. Cette prise de conscience nous permettra d’envisager d’une toute autre manière le fonctionnement du corps humain et les moyens pour le maintenir en bonne santé.

La cellule peut ressentir les changements de pression osmotique ou de température. Elle détecte la présence de molécules chimiques, de ressources ou de poisons. La cellule est capable de faire son bilan de santé et de détecter tous les dégâts survenus en elle ; elle met alors en action les réseaux de régulation qui vont entraîner la production de protéines nécessaires pour réparer les dégâts.

Cette organisation permet aux cellules de réagir assez vite aux conditions de leur environnement.

Le corps humain n’est pas une machine qu’il faut réparer lorsqu’il fonctionne mal. Le corps humain est constitué d’êtres vivants intelligents, dotés d’une forme de conscience

Informations supplémentaires sur les virus et les bactéries.

8% de notre ADN est de l’ARN viral rétro transmis qui s’est intégré dans notre génome.

L’évolution, du point de vue de la matière, est une suite d’association :

  • association d’atomes pour former des molécules
  • association de molécules pour former les premières cellules, très rudimentaires : appelons-les nanobactéries
  • association de nanobactéries pour former des cellules plus complexes que nous avons appelé bactéries
  • association de bactéries pour former des cellules encore plus complexes que nous avons appelé cellules eucaryotes comprenant les cellules végétales et les cellules animales
  • association des cellules végétales pour former des milliers de végétaux différents et association de cellules animales pour former les animaux et les humains

Commençons par deux questions :

Première question : un atome est-il vivant ?

Bien sûr, vous allez répondre non.

Deuxième question : une association d’atomes est-elle vivante ?

Là encore, vous allez répondre non. Mais, en êtes-vous bien sûr ?

Un être humain est vivant, vous en êtes convaincus. Pourtant, un être humain est une association d’atomes et selon votre réponse à la deuxième question, l’être humain ne peut pas être vivant.

J’aurai pu vous posez deux autres questions :

Première question : un atome est-il intelligent ?

Vous allez tous répondre non.

Deuxième question : une association d’atomes est-elle intelligente ?

Si j’avais commencé par ces deux questions, vous auriez répondu non aux deux. Compte tenu du premier groupe de questions, vous n’êtes plus aussi sûrs de votre réponse concernant l’intelligence d’un groupe d’atomes, vous hésitez. Si vous répondez non, cela veut dire que le groupe d’atomes qu’est un être humain n’est pas intelligent.

Un scientifique ne considère pas qu’un atome est vivant, encore moins conscient et intelligent. Pourtant, une association de certains atomes, assemblés en une forme humaine, se dit elle-même vivante et refuse catégoriquement le même statut à des atomes identiques mais qui ont la malchance d’exister en dehors de la structure humaine.

J’ai lu beaucoup d’articles et de livres concernant l’évolution. Je suis particulièrement étonné de voir le hasard, la chance , des erreurs (de transcription par exemple) être régulièrement utilisés pour expliquer l’évolution. J’ai constaté également que les scientifiques de l’évolution se sont focalisés sur la matière, oubliant totalement le côté esprit pour expliquer l’évolution. Il est vrai qu’ils ne sont pas les seuls, les scientifiques de la santé ont fait la même chose, comme nous le verrons dans la partie consacrée à la santé. Si l’on veut comprendre la vie, l’évolution, la santé il faut absolument prendre en compte le duo Esprit/Matière. Je mets l’esprit en premier car c’est lui qui permet l’apparition de la matière.

Nous allons revoir l’histoire de l’évolution en tenant compte de cette vérité : partout où il y a de la matière, même une infime quantité, il y a obligatoirement l’esprit à son origine. Je pense que l’atome a une conscience et une intelligence très rudimentaires, certes, mais adaptées à son niveau. L’atome est une forme de vie très simple, très limitée, mais réelle. Si nous acceptons cette base de travail, l’évolution est alors d’abord spirituelle, puis la matière suit.

La conscience de l’atome se limite à lui-même et à son environnement immédiat, c’est à dire d’autres atomes, soit identiques à lui, soit différents.

Idées tirées du livre Le corps quantique de Dr Deepack Chopra.

Le corps est créé à partir de la conscience.

Holistique : le terme holistique, qui fait peur à beaucoup de scientifiques orthodoxes, signifie que l’approche d’un problème inclut ensemble l’esprit et le corps, c’est à dire le spirituel et le matériel.

Précisons qu’ici le spirituel n’a absolument rien à voir avec les religions. Les religions ne peuvent exister sans la spiritualité, mais la spiritualité n’a pas besoin des religions pour exister.

Nous ne sommes pas supérieurs aux autres organismes, mais leurs égaux ; nous sommes juste une recombinaison différente des mêmes ancêtres microbiens

La pseudo pandémie du Covid.

Comprendre les maladies pour les prévenir.

Covid : un désastre sanitaire, scientifique, médiatique et démocratique.

Pendant la crise sanitaire, on a entendu beaucoup de choses vraies ou fausses et il est donc difficile de s’y retrouver. Je vais ici reprendre toutes les croyances qui ont abouties à la gestion autoritaire et injustifiée de la crise, pour les confronter aux faits. Nous allons examiner successivement les croyances concernant le virus, le confinement, le port du masque, les tests PCR et les vaccins. Tous ces faits confirment mon hypothése, à savoir que virus et bactéries ne sont pas des agents pathogènes.

J’ai adressé plusieurs courriers au Président de la République, sur le site de l’Elysée, pour l’alerter sur la dérive autoritaire de la gestion de la crise sanitaire, le premier concernant le confinement, étant daté du 12 avril 2020 .

1 – Covid : un « nouveau virus ultra virulent » ?

Définition scientifique d’un virus.

D’après les virologues, un virus est constitué de molécules organiques, un acide nucléique ADN ou ARN, et une enveloppe protéique complexe, à la foi protectrice et réceptrice. L’enveloppe, d’une part protège l’ADN ou l’ARN qu’elle contient, et d’autre part permet d’atteindre une cellule cible, de s’y amarrer et d’injecter son ADN ou ARN. Un virus n’a pas de métabolisme car il n’a pas de fonction de nutrition. Il n’a pas non plus de fonction de respiration. De plus, il est incapable de se reproduire ; il a besoin d’une cellule animale ou végétale pour le faire.

En résumé et pour faire simple, un virus est un petit sac qui renferme un petit morceau de code génétique.

Comment ce petit sac peut-il être responsable de la mort d’un être humain ? Pour cela, il doit pénétrer dans le corps d’un humain, corps qui dispose de nombreux moyens pour empêcher cette pénétration, notamment un système immunitaire extrêmement sophistiqué composé d’une armada de soldats (anticorps, lymphocytes tueurs,… ) pour empêcher l’invasion des intrus. Puis il rencontre une cellule il doit injecter son petit morceau de code génétique dans la cellule. Rappelons que les cellules humaines sont entourées d’une membrane très sélective qui ne laisse pas passer n’importe quoi. La cellule qui est intelligente et dispose de nombreux moyens de défense, va normalement détruire l’intrus qu’est ce morceau d’ARN. Admettons que le morceau d’ARN survive, il doit prendre le contrôle total de la cellule, pour la forcer à fabriquer plein de nouveaux virus. Dans mon article sur Le déterminisme génétique. je montre combien notre ADN est complexe et comment il est extrêmement compliqué de l’activer. Il parait totalement improbable que la présence d’un virus suffise à activer l’ADN de la cellule.

La cellule humaine dispose d’une machinerie très sophistiquée qui lui permet de vivre et de se défendre pour rester en vie. Cette description des virus défendue par la science me parait , pour le moins, peu fiable.

Si vous avez lu les articles sur l’ Evolution, vous savez maintenant que les virus ne sont pas responsables des maladies dites infectieuses. Ce sont des transporteurs d’informations génétiques que la cellule intègre ou non a son ADN.

Mais le réflexe de la science, dès qu’il y a quelques cas d’une même maladie, est de penser à un virus ou une bactérie. Le dogme pasteurien est toujours le modèle à suivre.

Voici comment le virus sras-cov2 , dit à l’origine de la covid19 a été découvert. Des chercheurs chinois, sur des cellules épithéliales humaines, ont mis en culture des échantillons de liquide broncho-alvéolaire de patients malades du Covid19. Ils ont ensuite fait un séquençage assisté par ordinateur des échantillons ayant montré un effet pathologique sur les cellules. Ainsi, ils ont détecté des séquences d’ARN qu’ils ont attribué au virus SRAS-COV-2.

A ce stade de la recherche des questions se posent :

– L’effet pathogène est observé sur des cellules cultivées, ce qui n’a rien à voir avec un effet pathogène observé sur un être humain. Le simple fait de mettre des cellules en culture exerce des effets négatifs sur le fonctionnement de ces cellules, en modifie le génome. En d’autres termes, le test est fait sur des cellules abîmées et stressées qui n’ont plus rien à voir avec une cellule saine. Barbara McClintock, prix Nobel de médecine 1983 pour sa découverte des éléments génétiques mobiles dit ceci :

« Certaines réponses au stress sont tout particulièrement significatives pour illustrer combien un génome peut se modifier lorsqu’il est confronté à des conditions inconnues. Les changements induits dans les génomes lorsque les cellules sont retirées de leurs sites normaux et placées dans des milieux de culture de tissus en sont des exemples frappants.  » Rien ne prouve  que l’effet pathogène observé est du à un virus.

– Les chercheurs chinois, pour leur recherche du virus SRAS-COV2, ont cherché des séquences génétiques semblables à celles du virus responsable du SRAS de 2003. Comme d’habitude, en cas de maladies respiratoires, les recherches s’orientent automatiquement sur un virus ou une bactérie, ignorant les autres causes possibles. On cherchait un virus, on a trouvé un virus!

Les premiers cas de covid.

Les premières victimes chinoises étaient peu nombreuses et présentaient des symptômes de pneumonie atypique. Une pneumonie est dite « atypique » lorsque n’entrent pas en compte les pathogènes classiques de la pneumonie. Les causes de la pneumonie atypique sont en fait très larges : inhalation de gaz toxiques, de solvants et autres produits chimiques, troubles immunologiques responsables d’allergies et réactions auto-immunes, ainsi que des œdèmes, des irradiations dues aux traitements contre le cancer, insuffisances cardiaques et rénales provoquant une inflammation. En fait, toutes les pneumonies doivent être considérées comme atypiques puisque la cause infectieuse n’existe pas.

Les symptômes de la pneumonie atypique qu’on attribue au sars-cov2 ne sont en rien spécifiques à ce virus. A-t-on rechercher toutes les causes possibles de cette pneumonie avant de foncer sur la piste virale ?

Wuhan, épicentre de l’épidémie est une mégapole de 11 millions d’habitants, une des plus peuplées et des plus polluées au monde. La promiscuité et la sensation d’étouffer y sont particulièrement pénibles. Wuhan est un milieu tout à fait propice pour une supposée épidémie de pneumopathies dues à la pollution et au stress. et non pas à un virus.

La responsabilité du virus dans l’apparition de ces pneumopathies n’a pas été vérifiée dans les règles. 

Covid : Peut-on parler d’un nouveau virus ?

Le sras-cov2 fait partie de la famille des coronavirus, famille que l’on connaît depuis longtemps. Ce sont des virus dont on observe la présence l’ors d’atteintes respiratoires plus ou moins sévères.

Ce sont des virus saisonniers qui apparaissent tous les ans du mois d’octobre au mois de mars de l’année suivante, comme le virus de la grippe.

Le virus sras-cov2 est-il aussi dangereux qu’il a été dit ?

Selon une étude conjointe de chercheurs de l’INSERM, l’IRSAN, du CNRS, del’INSEE et de l’AP-HP, la surmortalité liée au Covid en France n’a été que de +3,66% en 2020… Voici la conclusion de leur étude :

« Loin de menacer l’humanité toute entière, comme le déclarait trop précipitamment le directeur de l’OMS au début du mois de mars 2020, l’épidémie de coronavirus n’a représenté un danger mortel que pour les personnes dont la santé était déjà la plus fragile, que cette fragilité soit liée au vieillissement naturel et à l’immunosénescence qui en résulte, à l’existence antérieure de maladies graves ou encore aux conséquences de cette nouvelle maladie des sociétés occidentales modernes que constitue l’obésité liée au mode de vie et d’alimentation. Pour toutes ces raisons, l’épidémie de coronavirus semble devoir venir s’ajouter à la liste des nombreuses viroses, dont la grippe saisonnière, provoquant des pathologies respiratoires sévères. Elle ne diffère pas fondamentalement des épisodes de grippes saisonnières les plus sévères. Dès lors, les comparaisons avec la peste médiévale, le choléra ou la grippe espagnole, que l’on a vu fleurir dans le débat public, sont totalement inappropriées ».

Au début de l’épidémie, une modélisation informatique annonçait qu’il y aurait 500 000 décès dus au virus, information qui a été reprise en chœur par tous les médias moutons sans qu’aucun ne se pose la question de la véracité de cette information. C’est l’épidémiologiste britannique Neil Ferguson qui le 16 mars publie une étude dans laquelle il affirme que, sans confinement, le nombre de décès liés au srascov2 avoisinerait les 510 000 au Royaume Uni.

Si les journalistes spécialisés dans le domaine de la santé avaient fait leur travail, ils auraient découvert que c’est ce même Monsieur qui en 2002 annonçait que 50 000 personnes en Grande Bretagne mourraient de la maladie de Creutzfeldt-Jakob. Selon les chiffres officiels, il y eut 177 décès.

C’est encore lui qui en 2005 annonçait que jusqu’à 200 millions de personnes dans le monde pourraient mourir de la grippe aviaire. Au final, l’OMS a compté 440 décès. En 2009, il annonçait jusqu’à 65000 décès en Grande Bretagne dus à la grippe porcine. Au final, il y eut 457 décès.

Toutes ces estimations théoriques sont obtenues en partant du principe que ces maladies sont dues à un germe pathogènes contagieux. Les chiffres véridiques montrent que la théorie du germe pathogène ne colle pas avec la réalité.

L’annonce fausse de ce monsieur et la déclaration de guerre de Mr Macron sont à l’origine de l’hystérie médiatico-politico-scientifique qui a envahit notre pays, générant une gestion autoritaire de la crise à l’origine de nombreux décès.

2 – Covid : Confinement : bénéfique ou mortifère?

Voici deux tableaux qui vont me permettre de démontrer l’inexistence d’une épidémie infectieuse, mais l’existence d’une épidémie mortifère de peur.

Le premier tableau nous montre ce qu’il s’est passé en 2020 par comparaison avec les années précédentes et les années suivantes.


2018 20192020202120222023
Janvier597746041057355667786672263925
Février521755583751413572625702352045
Mars603915363063128536605729255262
Avril504164916066948573875614151445
Mai478414910049140526045122651014
Juin450274646846295462214837947983
Juillet483314812847220487645472447950
Aout471764705649317516495283849846
Septembre458034618149377500684960049166
Octobre499935041058197540575586853879
Novembre497365190566237539145474354534
Décembre529855495864295642317056662220
Total556663613243668922656595675122639269
Tableau N° 1 : Nombre de décès mensuels en France

Le tableau numéro 1 nous montre qu’en 2020, il y a bien eu une surmortalité par rapport aux autres années. Cette surmortalité apparait uniquement pendant deux périodes : Mars – Avril et Novembre – Décembre qui correspondent aux deux périodes de confinement imposées à la population : 130 076 décès en Mars – Avril, 130 532 décès en Novembre – Décembre.

Pour les deux mois Décembre 2022 et Janvier 2023, le nombre de décès est de 134 491, pour autant on n’a pas décrété de confinement. Etrange?

Le tableau N°2 va nous permettre de mieux comprendre ce qui s’est réellement passè.

JoursMarsAvrilMai
1178028041539
2178326531622
3176827671583
4181226941699
5177926851655
6184327131623
7169126561606
8171225971612
9182225141539
10183325821574
1119042437FC 1525
12180222621568
13178523741602
14178323391549
15185522521649
16199621851588
17 DC 204823131523
18200921431621
19212220141700
20204618971689
21193919141731
22201218951687
23216818851569
24217218611370
25233818261532
26238517161569
27242416781517
28252417461597
29239016921524
30268516251484
3127491466
Tableau N° 2 : Décès quotidiens en France Mars Avril Mai 2020

DC : Début Confinement FC : Fin Confinement

Des études ont établi que le délais entre l’hospitalisation et de décès du patient est de 7 à 12 jours, le confinement ayant débuté le 17 mars, à partir de début avril, on aurait du voir un début de diminution ou une stagnation du nombre de décès. En fait la mortalité est restée très élevée jusqu’au 17 avril.

Les scientiques nous ont aussi alertés sur la reprise de l’épidémie après le déconfinement. Là encore ils se sont trompés. Le tableau N°1 ne montre aucune surmortalité au mois de mai, mais aussi en juin, juillet, aout, septembre. Puis au mois d’octobre l’hystérie médiatico-politico-scientifique reprend. Fin octobre un nouveau confinement est décrété et comme pendant le premier, la surmortalité apparait.

Pour comprendre ce qui s’est réellement passé, reprenons la chronologie des faits.

Début Mars, on nous annonce qu’une épidémie de pneumonies a débuté en Chine, a gagné l’Italie puis la France. A partir de ce moment là, tout a dérapé. Le déclencheur de l’hystérie médiatico-politico-scientifique qui s’est emparé du pays, a été la première intervention télévisée du Président de la République

L’intervention télévisée du 12 mars 2020 commençait ainsi :

« Depuis quelques semaines, notre pays fait face à la propagation d’un virus, le covid 19, qui a touché plusieurs milliers de nos compatriotes.

Cette épidémie qui affecte tous les continents et frappe tous les pays européens est la plus grave crise sanitaire qu’ait connu la France depuis un siècle. Dans l’immense majorité des cas, le covid 19 est sans danger, mais le virus peut avoir des conséquences très graves, en particulier pour celles et ceux de nos compatriotes qui sont âgés ou affectés par des maladies chroniques comme le diabète, l’obésité ou le cancer. »

Ces paroles sont elles justifiées? Je pense que non. Examinons la mortalité quotidienne au mois de mars :

Mars 2018 . 60391 :31 = 1948 décès en moyenne par jour.

Mars 2019 : 53630:31 = 1730 décès en moyenne par jour.

Mars 2021 : 53660:31 = 1730 décès en moyenne par jour.

Mars 2022 : 57292:31 = 1848 décès en moyenne par jour.

Mars 2023 : 55262 : 31 = 1782 décès en moyenne par jour.

Nous sommes le 12 mars 2020. Du 1 au 12 mars 2020, le nombre de décès est en moyenne de 1794. Aucune trace de surmortalité, on est même très en dessous du mois de mars 2018. Malgré ces chiffres rassurants l’hystérie médiatico-politico-scientifique s’est emparée de tout le pays et rien ne peut l’arrêter.

C’est ainsi que le Président de la République s’adresse de nouveau aux français le 16 mars 2020 : « Nous sommes en guerre » nous dit-il. Le confinement débute le 17 mars 2020. La peur se répand dans tout le pays, engendrant un stress intense et prolongé avec toutes ses conséquences mortifères bien connues.

Des études scientifiques ont montré les conséquences désastreuses du confinement sur la santé.

Extrait de la revue Néosanté N° 99 avril 2020 :

« Afin de contrôler le covid-19, de nombreux pays ont imposé à des gens de s’isoler chez eux ou dans une installation de quarantaine. Publiée dans The Lancet, une étude vient de passer en revue les recherches sur l’impact psychologique du confinement lors de précédentes épidémies. Cette analyse montre un large éventail d’effets négatifs de la mise en isolement, dont des symptômes de stress posttraumatique, de dépression, des sentiments de colère et de peur, ainsi que l’abus de substances psychotropes. Certains de ces impacts, en particulier les symptômes de stress post-traumatique, s’avèrent être de longue durée : on peut encore les détecter des mois ou des années plus tard. »

Il y a peut être là un début d’explication au covid long .

Dans le numéro de juillet 2020 de la revue Science et Vie, on peut lire ceci :

« L’isolement physique et affectif dans lequel le confinement a plongé du jour au lendemain des milliards d’individus est un dangereux facteur de désordres mentaux. Pire : des études révèlent que la solitude altère notre cerveau, dérègle notre immunité et augmente le risque cardiovasculaire. » On peut lire également « un des effets biologiques avérés de l’isolement est de dérégler le système immunitaire. Les gènes codant pour la défense contre les infections bactériennes sont sur-exprimés et créent une inflammation chronique ; en revanche, la défense virale est, elle amoindrie. »

Début juillet 2020, Jean-Dominique Michel, expert en santé publique, indique :

« …Si le virus a déjà circulé, confiner des gens ensemble, potentiellement contaminés, contagieux, pas contagieux, ou potentiellement à risque, est la meilleure manière de faire flamber une épidémie… ». Il prend l’exemple de la Suède qui n’a pas confiné, et indique que, mis à part les maisons de retraite où l’on a renoncé à soigner ou à hospitaliser les personnes infectées …dans le reste de la population, cela a été un pari gagnant… » Il conclut en indiquant que le confinement est « la moins efficace de toutes les mesures. »

Une expérience menée par Frédéric II du Saint Empire au XIII ème siècle

Cet homme parlait couramment 6 ou 7 langues et se demandait quelle était « la langue de Dieu », celle que l’on parlerait naturellement si aucune ne nous était enseignée. Alors il a monté l’expérience suivante : il a fait isoler des nouveau-nés qu’on a confiés à des nourrices missionnées spécialement. Elles avaient pour consignes de leur fournir à manger, à boire et de les changer pour qu’ils soient propres , bref, de répondre à tous leurs besoins physiologiques. Mais elles n’avaient pas le droit de les câliner , de jouer avec eux, ni surtout de leur parler. L’expérience a tourné court car les bébés sont tous décédés. On a bien répondu à leurs besoins physiologiques mais pas à leurs besoins relationnels et leur besoin d’amour. Ce manque a provoqué leurs décès. Les relations et l’amour sont l’essence de notre vie.

Les effets du confinement et de l’hystérie médiatico-politico-scientifique ont été catastrophiques pour les personnes âgées, qu’elles soient en maison de retraite ou à leur domicile. Elles ont été privées de relations et d’amour (visites et sorties interdites) mais, même leurs besoins physiologiques n’ont pas tous été assurés, notamment chez les personnes atteintes de la covid puisqu’on a interdit aux médecins généralistes de les soigner. Le résultat a été un grand nombre de décès dans les maisons de retraite pendant les confinements. La maltraitance infligée à nos ainés est la cause principale des décès survenus pendant le confinement.

La mortalité élevée due au coronavirus est liée à la vieillesse, à notre mode de vie, aux mesures prises pour limiter l’épidémie et à l’hystérie médiatico-politico-scientifique.

La maltraitance infligée aux personnes âgées est un exemple frappant de cause de décès.

Début mai 2021, le Dr Yoann Maarravi, Directeur du service de rééducation gériatrique du CHU Hadassah à Jérusalem a lancé une alerte auprès des autorités. Il a constaté un vieillissement accéléré inquiétant chez ses patients à cause du confinement. Dans son service, les patients sains et indépendants perdent à une vitesse folle leurs capacités mentales, leur mobilité et leur autonomie.

 » Le confinement a réduit le fonctionnement physique et cognitif de nombreuses personnes âgées, accélérant le processus de déclin d’une manière inhabituelle et inquiétante. » a-t-il expliqué au journal Times of Israël.

Quelques jours après le début du confinement, le nombre de malades a explosé, notamment au mois d’avril. Du 29 mars au 22 avril 2020, le nombre de décès est passé de 2314 à 20 246. La grande majorité de ces décès étaient des personnes âgées qui étaient donc en fin de vie. Les mesures sanitaires ont accéléré leurs décès.

Signalons le rôle majeur du conseil scientifique dans la propagation de la peur. Il n’a cessé de harceler la population. Le premier confinement à peine terminé, il alertait sur une deuxième vague imminente. Du mois de mai au mois de septembre 2020, la mortalité était la même que les années précédentes pour la même période. Même pendant la période estivale, où chacun peut décompresser et diminuer son stress, le conseil scientifique n’a cessé d’alerter et de maintenir sous pression la population.

Pendant toute la crise sanitaire, le conseil scientifique n’a cessé de préconiser les mêmes mesures malgré les preuves de leur inefficacité. Notons par ailleurs que les membres de ce conseil présentent de nombreux conflits d’intérêts.

Comment peut-on persister dans de telles erreurs quand on a la preuve que les mesures prises sont totalement inappropriées ?

Le confinement a t-il préservé les hôpitaux ?

Les causes de la saturation des hôpitaux et notamment des services d’urgence, sont connues et cela bien avant l’épidémie. Le baby-boom et l’augmentation de la durée de vie font qu’il y a de plus en plus de personnes âgées. Ce sont elles qui ont le plus besoin de soins hospitaliers ( la grande majorité des patients covid à plus de 70 ans),

Par ailleurs, les maladies chroniques ne cessent d’augmenter : diabète, maladies cardio-vasculaires, cancers, maladies dégénératives, nécessitant de plus en plus d’hospitalisations. Sachant cela, on est en droit de se demander pourquoi les différents gouvernements ont entrepris de diminuer le nombre de lits hospitaliers et plus généralement de diminuer les moyens des hôpitaux, depuis plusieurs années ?

On a vu les conséquences de cette politique : les services de réanimation sont débordés et ceci depuis plusieurs années, bien avant la covid.. La surcharge des hôpitaux aurait pu être évitée si notre politique de santé avait tenu compte de l’augmentation constante de la demande de soins et d’hospitalisations. Le confinement, quand à lui, n’a pas diminuer la charge des hôpitaux, bien au contraire puisqu’il a aggravé l’épidémie.

3 – Covid : Port du masque : accessoire ou vraiment nécessaire ?

Une note d’informations, publiée par le Gouvernement le 29 mars 2020, décrit les modes d’utilisation du masque, conformes aux recommandations de l’OMS.

« Recommandations de manipulation des masques : 1 – Avant de mettre un masque, se laver les mains à l’eau et au savon ou avec une solution hydroalcoolique.

2 – Appliquer le masque de façon à recouvrir le nez et la bouche et veiller à l’ajuster au mieux sur son visage ; vérifier l’absence de jet d’air dans les yeux lors d’une expiration forte

3 – Lorsque l’on porte un masque : éviter de le toucher. Ne pas déplacer le masque Chaque fois que l’on touche un masque usagé, se laver les mains à l’eau et au savon ou à l’aide d’une solution hydroalcoolique . Si besoin de boire ou de manger, changer de masque . Lorsqu’il s’humidifie, le remplacer par un nouveau masque et ne pas réutiliser des masques à usage unique.

4 – Pour retirer le masque : L’enlever par derrière (ne pas toucher le devant du masque) . Pour un masque à usage unique, le jeter immédiatement dans une poubelle fermée . Se laver les mains avec de l’eau et au savon ou à l’aide d’une solution hydroalcoolique.

5 – Le temps de port du masque est limité à 4 heures.

Si toutes ces mesures sont respectées, le masque pourra éventuellement avoir une utilité. Mais, qui a respecté scrupuleusement ces consignes ? Personne, à part les professionnels de santé. Donc, en général, votre masque ne sert à rien.

La plupart des scientifiques s’accordent à dire que les masques chirurgicaux ont pour rôle de filtrer les bactéries et non pas les virus, bien trop petits pour pouvoir être bloqués par le masque. A travers chaque pore d’un masque bleu, 40 virus peuvent passer en même temps,. Donc, au fil de la journée, des milliers de virus peuvent passer, se reproduire au contact de l’air chaud et humide de notre respiration, et reprojetés dans l’air. Des scientifiques, disent que, s’agissant de corps microscopiques, ils restent collés au masque par effet électrostatique. Ont-ils oubliés qu’au bout d’un quart d’heure, la sueur et la salive humidifient le masque, supprimant ainsi l’effet électrostatique ?

Jean-François HUET, médecin anesthésiste-réanimateur écrit :

« …Quant au masque grand public une heure dans la rue suffit à démontrer pourquoi c’est une calembredaine même à supposer qu’il puisse protéger d’un virus pulmonaire. Parler de l’usage professionnel pour le valider est tout simplement ridicule. En milieu professionnel, on se lave les mains avant de mettre un masque et la deuxième fois qu’on le touche c’est pour le mettre à la poubelle. Dans le public on met un torchon hors d’âge sur le nez pour rentrer dans un restaurant – On l’enlève pour manger – On le remet pour aller aux toilettes – On l’enlève pour continuer son repas – On le remet pour aller payer – On l’enlève sur le parking du restaurant – On le fourre dans sa poche, dans son sac ou dans sa boîte à gant – Dans la plupart des cas on recommence les mêmes cycles stupides avec la même « technique » dans un nombre indéterminé de cas. Impossible à un professionnel de valider un tel cirque. Moralité 99,99% de ces torchons sont des passoires et des bouillons de culture, ils contiennent des quantités invraisemblables de bactéries et de virus sur les deux faces… ».

Une étude américaine publiée par le journal « The Federalist » le 29 octobre 2020 sur l’impact des masques dans différents pays d’Europe et aux États-Unis a démontré sans équivoque que le port des masques n’a aucune incidence positive sur l’évolution du nombre de cas positifs à la COVID-19. Au contraire, elle montre une augmentation très importante du nombre de cas positifs de COVID-19 par millier d’habitants à la suite de la décision du gouvernement français d’adopter le port du masque obligatoire. L’étude américaine précise à propos de la France : « Les Français ont maintenant environ 1.000 % de cas quotidiens en plus depuis qu’ils imposent les masques, bien qu’ils aient l’un des niveaux de compliance les plus élevés au monde. » La même tendance a été constatée dans l’ensemble des pays étudiés, puisqu’ils ont tous traversé une nouvelle vague de contamination exponentielle, et ce après que le port du masque ait été rendu obligatoire.

Voici ce que les experts ont constaté en Italie :

« En Italie, le taux de port de masque était extrêmement élevé, malgré l’absence d’obligation nationale. La récente montée en flèche des cas les a finalement contraints à créer l’une des lois les plus strictes au monde en matière de masques, mais les résultats n’ont pas réussi à ralentir la hausse des cas de coronavirus, comme on pouvait s’y attendre. En fait, les cas sont montés en flèche immédiatement après l’entrée en vigueur du mandat sur les masques… ». Non seulement le port du masque ne diminue pas le nombre de cas positifs, mais au contraire, il l’augmente.

Le Docteur Louis Fouché, médecin anesthésiste-réanimateur au CHU de Marseille, affirme : « Quand on dit de masquer les enfants à six ans c’est juste un scandale en fait. Les enfants ne sont pas porteurs, ne sont pas vecteurs, ne sont pas malades, pourquoi vous les masquez en fait ? Donc là il y a vraiment une espèce de perversion. C’est quelque chose qui est du domaine, à mon avis, de la psychiatrie et qui devrait faire réagir les gens ».

L’OMS met en exergue les risques potentiels ou avérés dus au port du masque:

– risque potentiellement accru d’auto contamination dû au fait de manipuler un masque facial puis de se toucher les yeux avec des mains contaminées,

– auto-contamination possible si un masque non médical, humide ou sale n’est pas remplacé, favorisant ainsi la prolifération des micro-rganismes,

– mal de tête et/ou difficultés respiratoires possibles selon le type de masque utilisé,

– lésions cutanées faciales, dermite irritative ou aggravation de l’acné en cas de port fréquent et prolongé du masque

– difficulté de communiquer clairement

, – sensation possible d’inconfort,

– fausse impression de sécurité pouvant conduire à un respect moins scrupuleux des mesures préventives qui ont fait leurs preuves, comme la distanciation physique et l’hygiène des mains,

– port du masque mal supporté, notamment par le jeune enfant,

– problèmes liés à la gestion des déchets : l’élimination sauvage des masques peut entraîner une augmentation du volume des déchets dans les lieux publics, présentant un risque de contamination des préposés au nettoyage des rues et des risques pour l’environnement,

– difficulté de communiquer en cas de surdité et de dépendance de la lecture labiale,

– désavantages et difficultés liés au port du masque éprouvés par les enfants, par les personnes atteintes de troubles mentaux ou de déficiences développementales, par les personnes âgées atteintes de déficiences cognitives, par les asthmatiques ou les personnes souffrant d’affections respiratoires chroniques, par les personnes ayant récemment subi un traumatisme facial ou une intervention chirurgicale orale ou maxillo-faciale, ainsi que celles qui vivent dans un environnement chaud et humide.

Pour en finir avec les masques, voici une étude scientifique réalisée et publiée en 1981 dans la revue « Annals of the Royal Collège of Surgeons of England ».

Il s’agissait de vérifier l’utilité du masque chirurgical en bloc opératoire. Cette étude a été menée dans une unité hospitalière de 40 lits autour d’un bloc opératoire dernier cri dans lequel on pratiquait diverses interventions chirurgicales, sous la supervision d’un microbiologiste et d’une équipe de contrôle des infections. Le protocole était le suivant ; ni les infirmières, ni les chirurgiens ne porteraient de masque chirurgical pendant un mois. Aucune restriction, comme rester immobile, ne pas parler, rester chez soi quand on est enrhumé, n’était imposée. Les autres conditions d’opérations étaient strictement les mêmes qu’avant. Les critères d’évaluation des infections ne changeaient pas. Des prélèvements dans le nez et la gorge du personnel étaient régulièrement réalisés. Bien sûr, en cas d’augmentation du nombre de plaies infectées, l’expérience s’arrêterait. Comme il n’y eut pas d’augmentation du nombre de plaies infectées, l’essai dura 6 mois. Ensuite ils ont comparés le taux d’infection de plaies à celui de la même période des quatre années précédentes. Le résultat est totalement contraire à ce qu’on attendait : il y eut une diminution significative du nombre de plaies infectées. De plus, les huit infections constatées étaient sans rapport avec les germes prélevés sur les soignants. Ces résultats interrogent sur la pertinence d’obliger la population à porter un masque.

On a vraiment atteint le comble de la bêtise et du ridicule, quand on a rendu obligatoire le port du masque en extérieur !!!!

4 – Covid : La monumentale carabistouille des tests PCR.

Le créateur du test PCR, le Dr Kary MULLIS, lauréat du prix Nobel de chimie, a déclaré dans une interview :

« Un test PCR positif ne peut pas vous dire que vous êtes malade, car avec ce test, vous pouvez trouver presque n’importe quoi chez n’importe qui. De plus, le diagnostic en médecine est de manière classique la conséquence d’un exercice logico-rationnel entre les signes et symptômes cliniques et les tests de laboratoire qui permettent d’orienter le diagnostic. La présence de symptômes cliniques a toujours été nécessaire pour établir un diagnostic ; un test analytique ne suffit pas. »

Les tests PCR ont été conçus pour confirmer un diagnostic posé au vu de symptômes. Le médecin, au vu d’un ensemble de symptômes caractéristiques d’une maladie, fait un diagnostic. Le test PCR ne doit venir qu’ensuite pour confirmer le diagnostic. Pendant l’épidémie de sras-cov2, les tests ont été utilisés pour poser un diagnostic. Si vous avez un test positif, même sans symptômes, vous êtes considéré comme malade, ce qui est une aberration.

La quantité d’ARN présente dans les prélèvements nasopharyngés est très faible. Pour le détecter il faut le multiplier plusieurs fois . Plus le nombre de cycles d’amplification est élevé, plus la charge virale de départ est faible. Il est admis qu’au delà de 30 à 35 cycles, le résultat du test est très aléatoire. Il semble que souvent, en France, le seuil de 35 cycles soit dépassé par les laboratoires qui font ces tests.

La troisième section criminelle de la Cour d’appel de Lisbonne, en date du 11 novembre 2020 (1783/20.7T8PDL.L1-3, Margarida Ramos de Almeida – Testes RTPCR Privação da liberdade – Detenção ilegal – IRL), confirme que la fiabilité éventuelle des tests PCR réalisés dépend du seuil de cycles d’amplification qu’ils contiennent, de telle sorte que : jusqu’à 25 cycles, la fiabilité du test est d’environ 70% ; jusqu’à 30 cycles, le degré de fiabilité est de 20% ; lorsque 35 cycles sont atteints, le degré de fiabilité est de 3%. En France, on fait au minimum 35 cycles, ce qui diminue fortement la fiabilité des tests réalisés chez nous.

Les tests se font sur des prélèvements nasopharyngés. Les fosses nasales sont tapissées de cellules ciliées et d’un mucus gluant. Ce système de défense permet de piéger toutes les impuretés présentes dans l’air que nous respirons, que ce soit des poussières, des bactéries ou des virus. Il est donc très normal de trouver des virus dans les fosses nasales. ces virus sont inactivés ou morts et seront ensuite éliminés par le mouchage ou la déglutition. Ceci fait que de nombreuses personnes sont testées positives car le test ne fait pas la différence entre un virus mort et un virus vivant. Le test peut aussi être positif avec d’autres coronavirus. . La fiabilité de ces tests est donc plus qu’aléatoire. D’ailleurs de nombreux scientifiques se sont élevés contre l’utilisation de ces tests pour surveiller l’épidémie.

Dans une étude du 27 septembre 2020 (mise à jour 27 novembre 2020), vingt deux scientifiques ont fait une analyse indépendante de l’article original de DROSTEN et CORMAN et ont démontré que ces travaux présentent dix erreurs majeures qui rendent les tests invalides pour le diagnostic d’infection par sras-cov2 . C’est pourtant cet article qui a servi de base pour la fabrication des tests et leur utilisation.

Beaucoup de personnes ont été testées positives alors qu’elles n’avaient aucun symptôme : elles sont alors considérées comme malades asymptomatiques. Jusqu’à preuve du contraire, une maladie se définit par ses symptômes. S’il n’y a pas de symptômes, il n’y a pas de maladies. Les personnes testées positives, mais sans symptômes ne sont pas malades.  Ce sont des tests faussement positifs : ils ont réagi à un virus mort, à des débris de virus, à un autre coronavirus ou le nombre de cycles d’amplification était trop important.

Quand on voit en février 2022, 500 000 tests positifs en une seule journée sans quasiment aucune conséquence en milieu hospitalier, on peut s’interroger sur l’utilité et la fiabilité des teststs, sauf celui de maintenir la population dans la peur.

L’utilisation des tests PCR en tant que méthode de mesure des infections, n’est pas seulement un non-sens scientifique, mais a pour conséquence de créer autant de faux positifs que possible et faire paniquer ainsi le monde. Rappelons, par ailleurs, que seuls les médecins sont habilités à diagnostiquer les malades en fonction d’un tableau clinique et à proposer des soins et des mesures d’isolement si nécessaire. Un test PCR ne remplacera jamais le diagnostic d’un médecin.

Dans le cas des décès classés « Covid-19 », dans 65 % des cas (soit plus de deux tiers des situations), les certificats révèlent la présence de comorbidités importantes connues (pathologies cardiaques, hypertension artérielle, diabète sévère, pathologies rénales et respiratoires, etc.). La présence de ces comorbidités induit un facteur de confusion ne permettant pas de différencier les décès. Compte tenu de la faible fiabilité des tests PCR, on est en droit de se demander combien de décès ont été attribués à tort au covid.

Dès le début de la crise, on savait que lests PCR n’étaient pas fiables, n’étaient pas destinés à poser un diagnostic, mais au contraire à confirmer un diagnostic. On savait que le nombre de cycles d’amplification devait être au grand maximum de 35.Non seulement, on a détourné l’utilisation de ces tests, mais en plus on les a mal utilisés. C’est pourtant à partir du nombre de tests positifs que la gestion de cette crise s’est faite. Par ailleurs, les certificats de décès dus au covid se font sur la base d’un test positif. Il résulte de tout cela que le nombre de malades et le nombre de décès dus au covid sont certainement moins importants que ce qui est annoncé.

5 – Covid : La fable vaccinale révélée au grand jour.

L’utilité et l’efficacité de la vaccination n’a jamais été prouvée scientifiquement. Nous savons maintenant pourquoi. Les virus et bactéries n’étant pas responsables des maladies dites infectieuses, les vaccins n’ont aucune utilité.

Je consacrerai un article pour démontrer les incohérences du principe de la vaccination.

Concernant le vaccin anti-covid, je vais juste montrer comment l’industrie pharmaceutique nous a vendu un vaccin dit efficace à 95%.

Essai clinique de phase 3 Pfizer:

Dans l’essai clinique de phase 3 du vaccin Pfizer/BioNTech contre le COVID-19, il y avait un total de 43 448 participants. Ces participants ont été répartis de manière aléatoire entre deux groupes :

  • Groupe vaccinés (BNT162b2) : 21 720 participants
  • Groupe placebo : 21 728 participants

Les participants ne savaient pas s’ils recevaient le vaccin ou le placebo, c’est le principe du double aveugle.

  • Dans le groupe vaccin, 8 cas de COVID-19 ont été enregistrés.
  • Dans le groupe placebo, 162 cas de COVID-19 ont été observés.

Le laboratoire annonce alors une efficacité de 95% du vaccin contre les formes symptomatiques du COVID-19 dans cet essai.

Comment est calculé ce pourcentage d’efficacité ?

Le pourcentage d’efficacité d’un vaccin dans un essai clinique est calculé à l’aide de la formule suivante :Efficaciteˊ(%)=(1TauxdinfectionchezlesvaccineˊsTauxdinfectionchezlesnonvaccineˊs)×100Efficacité \, (\%) = \left( 1 – \frac{Taux \, d’infection \, chez \, les \, vaccinés}{Taux \, d’infection \, chez \, les \, non-vaccinés} \right) \times 100Efficaciteˊ(%)=(1−Tauxd’infectionchezlesnon−vaccineˊsTauxd’infectionchezlesvaccineˊs​)×100

  • Groupe vacciné : 8 cas de COVID-19 sur 21 720 personnes
  • Groupe placebo : 162 cas de COVID-19 sur 21 728 personnes
  1. Calcul du taux d’infection dans chaque groupe :
    • Vaccinés : 8217200,000368\frac{8}{21 720} \approx 0,000368217208​≈0,000368 (0,0368 %)
    • Placebo : 162217280,00746\frac{162}{21 728} \approx 0,0074621728162​≈0,00746 (0,746 %)
  2. Calcul de l’efficacité : Efficaciteˊ=(10,0003680,00746)×100Efficacité = \left( 1 – \frac{0,000368}{0,00746} \right) \times 100Efficaciteˊ=(1−0,007460,000368​)×100 =(10,0493)×100= \left( 1 – 0,0493 \right) \times 100=(1−0,0493)×100 = 95%

Que représente ces 95%?

Le vaccin protège 21720 – 8= 21712 soit 99,96% . Le placebo protège 21728 – 162= 21566 soit 99,25%; On a donc une différence d’efficacité de 0,71% en faveur du vaccin.

Le résultat de 95% est une valeur relative. Il faut donc préciser relative à quoi. Dans cette étude, le risque d’^rtre malade est de 0,746%. On diminue de 95% un risque très faible de moins de 1%.

Intéressons nous à la répartition par âge dans les deux groupes :

Participants de moins de 65 ans :

Groupe vaccinés 12879 – 7 malades – donc risque de 0,054%

Groupe placebo 12874 – 162 malades – donc risque de 1,25%

Participants de plus de 65 ans :

Groupe vaccinés 4409 – 1 malade donc risque de 0,022%

Groupe placebo 4401 – 9 malades donc risque de 0,20%;

Ces résultats sont incohérents. Dans les groupes placebo, le risque de tomber malade est 6 fois plus élevé chez les moins de 65 ans par rapport aux plus de 65ans. Dans la réalité, 90% des cas de covid étaient âgés de plus de 65 ans. Il me semble légitime de s’interroger sur la fiabilité de cette étude. Le taux anormalement élevé de malades dans le groupe des moins de 65 ans pose question!

Mr Delfraissy, président du conseil scientifique, reconnaît, dans l’émission « La Matinale de France Inter du mercredi 17 novembre 2021 », l’inefficacité des vaccins. Voici ses propos :

« Les vaccins protègent assez peu ou mal contre l’infection et la transmission. Alors je sais que c’est difficile à comprendre pour le public, c’est difficile à comprendre pour les médecins parce que d’habitude un vaccin protège contre l’infection. Dans cette pandémie, la médecine doit avoir une grande humilité. »

Le 6 décembre, Monsieur Delfraissy s’est exprimé devant la commission des affaires sociales du sénat. Voici ce qu’il dit :

« Il est possible que nous ayons besoin à un moment donné d’une quatrième dose. « Je suis prudent, c’est à dire que j’entends parfois que la vaccination contre le covid ce sont deux injections plus un rappel. Pour l’instant c’est un rappel mais peut-être qu’il en faudra une quatrième. »  » « Est-ce que la vaccination va suffire pour limiter la cinquième vague? La réponse est non. »

Après ces paroles, il ajoute malgré tout que la vaccination reste un rempart efficace contre les formes graves et le problème des lits dans les hôpitaux. Malheureusement, les faits montrent que cela aussi est faux.

Il suffit de regarder les chiffres en Israël. Dans ce pays où une grande majorité de la population a reçu les 3 doses de vaccins, il y a plus de décès en février 2022 que pendant les vagues précédentes.

Enfin, dans le dossier à charge des vaccins, il faut tenir compte également de leurs nombreux effets secondaires . Sur le site de l’ANSM, au 24/03/2022, 152 308 cas d’effets secondaires dus aux vaccins sont comptabilisés, dont 25% de cas graves. On sait que seulement 10 à 15% des effets secondaires des médicaments en général sont signalés par les professionnels de la santé (pas le temps, trop compliqué…). Il en est certainement de même pour les vaccins d’autant plus que souvent les médecins ne voient pas ou ne veulent pas voir la corrélation entre le vaccin et l’effet secondaire et donc ne le signale pas. Le nombre de cas d’effets secondaires constatés par l’ANSM peut donc être multiplié par 10. Quand à l’incitation à faire vacciner les enfants : scientifiquement, ce n’est pas justifié, moralement, ce n’est pas justifié, éthiquement, ce n’est pas justifié, rapport bénéfice/risque, ce n’est pas justifié.

Une étude américaine montre, que chez les jeunes, il y a plus de risque d’hospitalisations suite à des myocardites et péricardites post vaccinales que suite à la maladie covid19.

Nous savons également, depuis plusieurs années que les vaccins favorisent les mutations des virus.

Depuis le début de l’épidémie, l’âge moyen des décès est de 82 ans et la moitié a plus de 85 ans. Actuellement, en France l’espérance de vie moyenne est de 85 ans chez les femmes et de 79 ans chez les hommes. La grande majorité des personnes décédées de la covid19 étaient déjà en fin de vie. La maltraitance qu’ils ont subi explique leur décès prématuré.

Avons-nous le droit de vacciner les jeunes et les enfants avec un vaccin potentiellement dangereux, à l’utilité plus que douteuse, pour sauver quelques personnes en fin de vie ? La question est brutale mais elle doit être posée Il me semble que les enfants doivent être préservés..

6 – Nous pouvons résister à l’hystérie.


La maladie n’arrive jamais par hasard
Extrait du livre « Le corps quantique » de Dr Deepak Chopra :
L’organisme vivant est la meilleure pharmacie jamais imaginée. Il fabrique les diurétiques, les analgésiques , les calmants, les somnifères, les antibiotiques, en fait tout ce que peuvent fabriquer les laboratoires pharmaceutiques mais en mieux, beaucoup mieux. Le dosage est toujours approprié et administré au moment voulu ; les effets secondaires sont inexistants. Le savoir-faire est présent partout dans
l’organisme. Notre propre intelligence intérieure est de loin supérieure à toute espèce de substitut extérieur que nous essayons de reproduire. Cette intelligence est plus importante que la matière tangible dont est composé l’organisme, en ce sens que sans cette intelligence , la matière serait ingouvernable, informe et chaotique ». Nous pouvons faire confiance à notre corps pour nous maintenir en vie.


Bien sûr, il est extrêmement difficile de travailler sur soi-même de façon naturelle quand nous sommes constamment cernés par la croyance que les réponses se trouvent dans certains médicaments ou certains aliments , ou auprès des médecins. Donc, face au barrage des idées dominantes qui vont dans ce sens, ceux qui tentent de bénéficier de leur propre système de guérison innée sont en général confrontés au stress de ne pas être sûrs d’avoir raison de le faire. Malheureusement, plus nous nous reposons sur des méthodes extérieures, plus il paraît indispensable de le faire et moins nous faisons confiance à nos propres
capacités naturelles »
Et moins une capacité naturelle est utilisée, plus elle s’atrophie et finit par disparaître.
Notre responsabilité est aussi d’apporter à notre corps tout ce dont il a
besoin pour fonctionner normalement. Cela passe par une bonne alimentation, de l’exercice physique, un bon sommeil, un environnement non pollué, une stabilité psychologique.
Parlons des deux zones de notre cerveau : le cortex cérébral et le cerveau limbique. Si on emploie le langage freudien, on peut dire que la référence du néocortex est le principe de réalité ( je dois faire ce que la société attend de moi) tandis que celle du cerveau limbique est le principe du plaisir ( je veux faire ce qui me plaît), ce qui peut être la source de nombreux conflits.

Dans la société civilisée, organisée, policée, le néo-cortex doit gérer notre adaptation au milieu social et aux diverses hiérarchies dont nous dépendons ( parents, éducateurs, supérieurs, patrons, clients, décideurs politiques …) alors que le cerveau limbique ressent une forte envie
de tout envoyer promener. Ainsi la vie en société impose à l’individu un permanent compromis qui provoque une formidable dépense d’énergie psychique et nerveuse, ce qui induit un stress chronique fort capable de ruiner sa santé.
C’est pourquoi dans la vie moderne les pauses, les vacances, les moments de relaxation, de méditation, de détente, d’écoute de son corps et de pur plaisir sont indispensables au maintien de notre équilibre organique et psychologique. La gestion de la crise sanitaire avec toutes ses mesures liberticides et anxiogènes ainsi que l’hystérie des médias moutonniers n’ont fait qu’aggraver le stress chronique et rendues
beaucoup plus vulnérables les personnes âgées et les personnes présentant des comorbidités, provoquant un grand nombre de décès prématurés.
La peur, le désespoir, le sentiment d’impuissance perturbent automatiquement le fonctionnement de notre organisme. Ces états d’esprit n’abaissent pas seulement la vitalité, mais ils activent et modifient la composition chimique du corps, en altèrent les équilibres et créent les conditions d’une maladie.

Les virus et les bactéries considérés comme pathogènes contribuent en fait, en situation normale, à la santé globale du corps et collaborent à des activités tout à fait nécessaires au maintien de l’équilibre corporel. Ils peuvent parfois provoquer des symptômes génants comme la diarrhée mais c’est pour notre bien.
Pour l’intégrité de notre corps, nos états mentaux sont extrêmement
importants. La peur, le désespoir, le sentiment d’impuissance sont de véritables ennemis biologiques.
L’état naturel de la vie est un état de joie, d’auto-acceptation, un état où
l’action est efficace et où le pouvoir d’agir est un droit naturel. Nous pouvons le ressentir dans l’activité de notre corps, où l’affirmation individuelle et vitale de nos cellules mène à la réalisation collective, incroyablement complexe, de notre être physique. Cette activité favorise naturellement la santé et la vitalité.. C’est une réalité claire et libre de toute entrave, où règne l’opposé du désespoir, de la peur et du sentiment d’impuissance.
Nous vivons dans une communauté physique, mais nous vivons avant tout dans une communauté de pensées et de croyances. Elles déclenchent nos actes physiques. Elles influent directement sur le comportement de notre corps.
Le monde de la pensée et du ressenti a beau être invisible, c’est pourtant lui qui active tous les systèmes physiques.
Les croyances qui entretiennent le désespoir, la peur, le sentiment
d’impuissance sont biologiquement destructrices. Elles conduisent à l’arrêt de l’organisme physique.
L’être humain a affaire à des croyances et des sentiments souvent si ambigus qu’aucune ligne d’action claire ne semble possible. La plupart du temps, le corps ne sait pas comment réagir.
Beaucoup de nos croyances mettent à mal le sens biologique d’intégrité de l’individu, accentuant les notions de danger et réduisant la zone de sécurité psychologique nécessaire au maintien de la vie. Les systèmes de régulation du corps deviennent ainsi confus et perdent de leur efficacité.
Notre conception actuelle de la médecine préventive ( confinement, masque, distanciation sociale, vaccination ) génère le type même de peur qui provoque la maladie. Toutes ces mesures minent le sentiment individuel de sécurité physique et augmentent le stress.
Aucune publicité d’ordre médical, ni aucun communiqué des services publics ne mentionnent les défenses naturelles du corps, son intégrité, sa vitalité ou sa force.
Jamais, dans les médias, le moindre accent n’est mis sur les gens en bonne santé. Les statistiques médicales ne portent que sur ceux qui sont malades. Aucune étude n’est menée auprès des personnes en bonne santé.
Durant cette crise sanitaire, tous les communiqués de santé publique et toutes les mesures prises n’ont fait qu’alimenter la peur, le sentiment d’impuissance et le désespoir.
Nous emmenons notre corps chez le médecin comme on emmène notre
automobile au garage pour la révision. Nous considérons notre corps comme un véhicule dont le contrôle nous échappe et qui a besoin d’être constamment vérifié.
Les religions mettent l’accent sur le péché, le corps médical met en avant la maladie, la science privilégie les théories du chaos et du hasard pour expliquer la création.
La vie terrestre est perçue de façon sombre au lieu d’être présentée comme l’expérience vivante unique et créative qu’elle devrait être. Le corps est désorienté, détérioré. Les voies de communication libres entre le corps et l’esprit sont perturbées.
A notre niveau conscient et seulement celui-là, nous ne pourrions pas maintenir notre corps en vie pendant plus d’une heure. Nous ne saurions pas comment procéder, car la vie circule en nous de façon automatique et spontanée. Nous considérons comme acquis la respiration, la digestion, l’élimination, la circulation des flux, les battements du cœur. Tout ceci fonctionne sans que l’on ait à le décider consciemment.
Nous pouvons faire confiance à notre corps pour nous maintenir en vie.
Laissé à lui-même, le corps peut se défendre contre n’importe quelle maladie, mais il est incapable de se défendre efficacement contre une peur généralisée et exagérée de la maladie. Nous sommes hantés par la peur d’être malades , accablés par ce qui parait être la tendance naturelle du corps à être malade et on ne souligne nulle part sa vitalité ou son système naturel de régulation.
Il existe une spiritualité biologique qui veut que la vie est un cadeau et non pas une malédiction, que chacun d’entre nous est unique et a sa place dans le monde, que chacun a son chemin à suivre, que tous nous avons des talents, que notre corps est magnifiquement adapté à notre environnement, ce qui procure à l’organisme l’optimisme, la joie et l’énergie et qui permet à l’être humain d’avancer sereinement.
Ayons confiance dans notre corps pour nous maintenir en vie. Faisons ce qui est nécessaire pour l’aider. Ayons un regard plus positif sur la vie.


Lorsqu’on parle d’avoir confiance, on pense généralement à la confiance que l’on accorde à notre cerveau, c’est à dire à notre intelligence, à notre volonté. C’est certainement une grave erreur.
L’homme est la victime de sa cérébralité, de son intellectualité et il a,
malheureusement, pris l’habitude de considérer son corps comme une sorte de machine n’ayant pour seul rôle que d’obéir aux ordres du cerveau.
Le fait est que si l’homme veut marcher, courir, nager, fabriquer quelque
chose, son corps est prêt à le servir fidèlement à condition qu’il ait pris soin de le maintenir en bon état et ne l’ait pas soumis à toutes sortes d’excès, de pollutions ou de détériorations.
Notre corps n’est pas une machine. Notre corps est une société de cellules vivantes qui communiquent, qui s’entraident, qui fonctionnent en harmonie et qui sont intelligentes. Nos cellules peuvent accomplir toutes sortes de miracles pourvu qu’on les respecte.
Ainsi, la conjugaison des trois facteurs que sont :
1- la perte de confiance dans les formidables capacités de notre corps pour nous maintenir en vie,
2- la confiance exagérée accordée aux « pseudo-miracles » de la médecine et de la pharmacie,
3- l’absence de responsabilité pécuniaire et le renvoi des dépenses de maladie à un système collectiviste, soit disant solidaire, qu’est la sécurité sociale,
tout cela ne peut que conduire à un affaiblissement constant de la santé publique et à une multiplication des maladies dégénératives de toutes sortes.
Comme le dit l’écrivain Pierre Lance :
« Notre système dit de protection sociale consiste à taxer le travail, l’invention, l’initiative, la prévoyance, le courage, la vigilance et la sobriété, afin de subventionner l’insouciance, l’imprudence, l’irresponsabilité, l’intempérance et la gloutonnerie. Un biologiste vous dira qu’un tel système de sélection négative maintenu au sain d’une population durant plusieurs générations ne peut aboutir qu’à
la dégénérescence globale de cette population et à sa disparition du monde vivant à plus ou moins brève échéance. »
Si les citoyens se considéraient comme vraiment responsables de leur santé, s’ils apprenaient les bases du fonctionnement de leur corps, s’ils ne déléguaient pas leur responsabilité à des médecins-chimistes et s’ils ne se reposaient pas inconsciemment sur le remboursement des frais de maladie par la collectivité anonyme, ils adopteraient des modes de vie beaucoup plus sains, ils se préserveraient au maximum des pollutions et ils exigeraient des industriels et des pouvoirs publics des mesures drastiques pour la préservation de leur environnement.
Quand les gens sont convaincus que leur corps n’est pas fiable ou bien que l’environnement n’est pas sûr, alors, au lieu de faire appel à leurs multiples aptitudes, au lieu d’explorer l’environnement physique et l’environnement mental, ils commencent à rétrécir leur réalité, à restreindre leurs talents et à sur-contrôler leur environnement. Ils deviennent des êtres apeurés, et les personnes qui ont peur ne
veulent pas de la liberté, qu’elle soit mentale ou physique. Elles veulent une protection, un ensemble précis de règles. Elles veulent qu’on leur dise ce qui est bien ou mal. Elles ont tendance à avoir des modes de comportement compulsif et sont en quête de guides politiques, scientifiques ou religieux, qui règlent leur vie à leur place.
C’est ce qu’a généré l’hystérie médiatico-politico-scientifique qui a sévit pendant toute cette crise sanitaire.


7 – La crise sanitaire peut-elle justifier les atteintes à la loi, à la démocratie, aux libertés.


La France est tombée sous le régime de ce qui pourrait s’appeler la
« Scientocratie ». Tous les principes constitutionnels, et tous les textes des conventions internationales sont bafoués par des décrets liberticides empêchant d’aller et venir, et de respirer normalement.


Les vaccins et la déclaration des droits de l’homme et du citoyen.


La vaccination consistant à faire pénétrer dans mon corps des substances chimiques susceptibles de nuire à son bon fonctionnement, je suis en droit de considérer la vaccination comme une agression. Je suis également en droit de considérer toutes les pressions exercées à mon encontre pour me faire vacciner, comme un acte d’oppression.
Nos ancêtres ont fait en 1789 une grande révolution pour que soit reconnu à chaque citoyen le droit sacré au libre choix de ce qu’il croit juste et bon pour lui même, en assumant le risque de se tromper. Toute loi qui prétend imposer à un citoyen ou à ses enfants l’inoculation de substances qu’il juge néfastes est nulle et non avenue, parce que contraire à la Constitution de la République. Elle n’est rien d’autre
qu’un acte d’oppression et la déclaration des droits de l’homme et du citoyen, qui fait partie de notre constitution , reconnaît à chacun, dans son article 2, le droit de résistance à l’oppression.

La Convention d’Oviedo de 1997 pour la protection des Droits de l’Homme et de la dignité de l’être humain à l’égard des applications de la biologie et de la médecine, et en particulier son article 2, rappelle la « primauté de l’être humain » et énonce : « L’intérêt et le bien de l’être humain doivent prévaloir sur le seul intérêt de la société ou de la science. »
La Déclaration universelle sur la bioéthique et les droits de l’homme adoptée le 19 octobre 2005 à l’unanimité des États membres de l’UNESCO dit:
Article 3 – Dignité humaine et droits de l’homme :
« 1. La dignité humaine, les droits de l’homme et les libertés fondamentales doivent être pleinement respectés.
2. Les intérêts et le bien-être de l’individu devraient l’emporter sur le seul intérêt de la science ou de la société. »

La Convention relative aux droits de l’enfant a été adoptée par l’Assemblée générale des Nations Unies le 20 novembre 1989 et signée par la France le 26 janvier Le Parlement, par une loi du 2 juillet 1990, en a autorisé la ratification qui est intervenue le 7 août 1990. Conformément à l’article 49 de la Convention, celle-ci est entrée en application en France le 6 septembre 1990.


En France les députés ont voté une loi liberticide transformant le passe
sanitaire en passe vaccinal. Effacé le secret médical, effacée la liberté de disposer de son corps, effacée la liberté d’expression…
Mesdames et Messieurs les députés, chaque fois que vous votez une loi
liberticide, vous nous ôtez et vous vous ôtez une part de responsabilité. En votant cette loi, vous transformez l’Assemblée Nationale en Assemblée alibi pour l’instauration d’un totalitarisme médico-politique totalement injustifié.
Toutes ces atteintes au secret médical, à nos libertés, à nos droits ont été
approuvés par le Conseil Constitutionnel et le Conseil d’État !


Trouvez-vous normal d’entendre de tels propos (je ne donne pas les noms des auteurs, ce sont des gens très connus, car ils ne savent tout simplement pas de quoi ils parlent :
« Quand on prend ce genre de responsabilité, celle de ne pas se faire vacciner, il faut se regarder dans la glace le matin en se disant : Oui je peux tuer des gens dans la journée. »
« Les non-vaccinés, je ferai tout pour en faire des parias de la société. Il faut aller les chercher avec les dents et les menottes. »
« A l’occasion, dites à vos potes qui n’ont pas envie de se vacciner qu’ils
commencent à nous saouler. »
« Les antivax font chier tout le monde. Ce sont des dingues qui ont de gros problèmes et qui cherchent un exutoire. »


Une carabistouille, pour ceux qui ne le savent pas, est un mensonge, une
baliverne.


«Il ne faut pas raconter de carabistouilles à nos concitoyens. » Emmanuel Macron.
Cela c’était dans le monde d’avant la crise sanitaire, car pendant la crise nous avons assisté à un feu d’artifice de carabistouilles de la part du Président de La République, mais aussi du Premier Ministre, du ministre de la santé, du conseil scientifique, sans oublier les médias moutons-mainstream qui ont tous repris en chœur ces carabistouilles. J’ai appelé cela l’hystérie médiatico-politico-scientifique.


Déclarations présidentielles :
 » Eh bien là, les non vaccinés, j’ai très envie de les emmerder. Et donc on va continuer de le faire, jusqu’au bout. »
« Quand ma liberté vient menacer celle des autres, je deviens un irresponsable. Un irresponsable n’est plus un citoyen. »
Entre le Président et moi, je ne pense pas être le plus irresponsable.
De tels propos sont indignes d’un Président de le République.

8 – Bilan de la gestion de la crise sanitaire.


Nous avons transformé ce qui était, au commencement , une simple épidémie de type grippal en une catastrophe sanitaire. L’hystérie médiatico-politico-scientifique, par ses effets délétères a été une catastrophe pour les populations.
Du point de vue environnemental.
La crise sanitaire a généré des tonnes de déchets : masques, matériel de tests, seringues. On ne peut plus se promener sans trouver des masques jetés dans la nature et ce même en pleine campagne.


Du point de vue de la santé.
La gestion calamiteuse de la crise n’a fait qu’augmenter le nombre de malades et de décès, en rendant beaucoup plus vulnérables les personnes les plus fragiles.
L’état de santé psychologique de la population s’est dégradé tout au long des deux années, notamment chez les enfants et les jeunes.
Le système de soin a été complètement désorganisé. De nombreux malades n’avaient plus de suivis. Quelles en seront les conséquences dans les mois et les années à venir ?
Quelles seront les conséquences psychologiques sur les jeunes enfants qui ont appris à vivre dans la peur, alors qu’ils n’avaient rien à craindre ?
Notre médecine va t-elle enfin prendre conscience de ses lacunes ou continuer comme si rien ne s’était passé.

Nous avons la preuve de l’inutilité de la vaccination. Il n’est pas anodin d’injecter des morceaux d’ARN codant la fabrication par nos cellules d’une protéine toxique. A t-on évalué les conséquences à moyen et
long terme ? Un suivi sera t-il mis en place pour cela ?


« Primum non nocere »
.
Aurait-on oublier ce principe qui figure dans le serment d’Hippocrate ?
Quand des scientifiques, aidés par les politiques, encensés par les journalistes, en arrivent à maltraiter physiquement et psychiquement la population, pour maîtriser une soit-disant pandémie, et quand la population accepte cette maltraitance sans se rebeller, j’en arrive à me dire que le monde est devenu fou.
Reprenons nos esprits, retrouvons notre bon sens. La grande majorité de la population n’a rien à craindre de ce cette « épidémie. Seules les personnes de plus de 65 ans et déjà malades risquent de faire une forme grave : ce risque a été aggravé par la gestion calamiteuse de cette épidémie.
Dans un éditorial du 26 septembre 2020, Richard Horton, rédacteur de la revue scientifique médicale The Lancet, invitait à ne plus considérer l’épidémie de covid 19 comme une pandémie mais plutôt comme une syndémie, c’est à dire comme un fléau où le virus joue un rôle mineur tandis que les comorbidités sous-jacentes pèsent de tout leur poids sur la sévérité et l’évolution négative de l’infection.

Du point de vue économique.
Que d’argent dépensé en vain ! L’arrêt des activités, dans beaucoup de parties du monde, a fragilisé beaucoup d’entreprises, a désorganisé l’économie, a généré de nombreuses pénuries provoquant une hausse des prix. La guerre en Ukraine n’a fait qu’accentuer les problèmes générés pendant la crise sanitaire.
La dette de la France atteint des sommets. Le « quoi qu’il en coûte » va laisser des traces, alors qu’une gestion de bon sens de la crise (sans confinement, sans arrêt des activités) nous aurait évité cette catastrophe économique.


Du point de vue social.
La vie sociale est devenue très bizarre : on n’ose plus se serrer la main, on
n’embrasse plus ses amis, finis les câlins, finie la convivialité. Pourquoi ?
Que faisait-on les années d’épidémies sévères de grippes (30 000 à 40 0000 décès certaines années) ? Avons-nous confiné la population ? Avons-nous arrêté lesactivités dites non essentielles ? Avons-nous porté un masque ? Avons-nous obligé toute la population à se faire vacciner ? Nous ne l’avons pas fait et pourtant la grande majorité de la population n’a pas été malade.
Pendant cette crise, beaucoup de personnes ont souffert de solitude, sont devenues anxieuses, ont pensé au suicide. Tout cela va laisser des traces. Nous avons vu que le confinement peut entraîner des syndromes de stress post-traumatique, avec des répercussions pendant des mois, voire des années.


Du point de vue législatif et démocratique.
La gestion de cette crise a été une atteinte à nos libertés, encore jamais vue dans ce type de situation. Le secret médical est piétiné. La liberté d’expression, si chère aux journalistes, a été bafouée. Les journalistes, dans leur grande majorité, en sont responsables. Tous les opposants aux mesures sanitaires ont été traités de complotistes ; les médias ne les ont pas écoutés. Aucun débat entre les alarmistes et les rassuristes n’a été possible. Les opposants aux mesures sanitaires ont été méprisés,
exposés à la vindicte populaire sans aucun moyen de se défendre.
La démocratie, dont tous les politiques se réclament, a été malmenée pendant ces deux années. Nous avons vu, dans plusieurs pays, un autoritarisme, qui n’a rien de démocratique, se mettre en place. C’est ce qui s’est passé en France. Peu d’entre nous ont protesté et pour ceux qui ont osé le faire, tout a été fait pour étouffer leur parole.

Bains aux huiles essentielles.

30 formules de bains aux huiles essentielles pour le bien-être et le plaisir.

Avant de vous délasser ou de vous faire plaisir avec un merveilleux bain aux huiles essentielles, Lisez ces quelques informations pour que tout se passe de la meilleure des façons.

Qu’est-ce qu’une huile essentielle?

L’huile essentielle est l’extrait végétal le plus puissant. Seules les plantes dites aromatiques possèdent une huile essentielle. Les plantes, fleurs et arbres aromatiques ne pourraient pas survivre sans leurs huiles essentielles qui les protègent de toutes les agressions. Les huiles essentielles ont de nombreuses propriétés: antibactériennes, antivirales, apaisantes, déstressantes, antidouleurs…

Précautions d’emploi des huiles essentielles.

Toutes les huiles essentielles sont interdites pendant le premier trimestre de la grossesse et pendant toute la durée de l’allaitement. Pendant les deux derniers trimestres de la grossesse, certaines huiles essentielles peuvent être utilisées, mais vous devez toujours demander conseil à un professionnel (médecin, pharmacien, aromathérapeute).Les huiles essentielles sont interdites chez l’enfant de moins de 6 ans. Pour tout usage chez l’enfant, demandez conseil à un professionnel.

Les formules de bains aromatiques données sur ce site, ne sauraient remplacer un traitement médical. En cas de problème médical, vous devez toujours consulter un médecin.

Comment être sur d’acheter les bonnes huiles essentielles ?

Seules les huiles essentielles 100% naturelles et 100% pures sont 100% actives. Sur le flacon et l’emballage vous devez trouver une des mentions suivantes :

HEBBD = Huile Essentielle Botaniquement et Biochimiquement Définies

HECB = Huile Essentielle Chémotypée 100% Biologique pour celles issues de plantes cultivées.

HEPNC = Huile Essentielle 100% Pure Naturelle Chémotypée pour celles issues de plantes sauvages.

Vous devez également trouver :

Le nom latin de l’espèce botanique pour éviter les erreurs entre les différentes espèces. Exemple : eucalyptus globulus, eucalyptus radiata, eucalyptus citriodora.

La mention de la partie de la plante utilisée : feuilles, fleurs, la plante entière…

Les spécificités biologiques: principes actifs de l’huile essentielle.

Comment conserver les huiles essentielles ?

Les huiles essentielles se conservent 4 à 5 ans à condition de les protéger de l’air, de la lumière et de la chaleur. Elles doivent être dans des flacons colorés. Après utilisation, refermez aussitôt le flacon pour éviter l’évaporation, remettez le flacon dans son emballage et stockez le dans un placard fermé, à l’abri des enfants.

Pourquoi mettre des huiles essentielles dans son bain ?

Le bain est une excellente façon de profiter des bienfaits des huiles essentielles :

– elles agissent par pénétration épidermique sur l’ensemble du corps

– elles agissent également par dispersion dans l’atmosphère de la salle de bains et pénétration par les voies respiratoires.

Comment prendre un bain aromatique ?

Il faut toujours mélanger les huiles essentielles à du lait ou à une base pour bain (vendue en parapharmacie et pharmacie) avant de les ajouter à l’eau du bain, sinon elles restent à la surface de l’eau et risquent de brûler la peau. Chauffez la salle de bain à une température confortable si besoin. Fermez bien la porte et la fenêtre pour conserver les vapeurs à l’intérieur de la pièce. Remplissez la baignoire d’eau chaude 35-37°C. Ajoutez la ou les huiles essentielles préalablement diluées dans du lait ou une base pour bain. Entrez doucement dans l’eau du bain, ne pensez plus à rien et détendez-vous. Faîtes durer le plaisir pendant 15 à 20 minutes.

LES BAINS AROMATIQUES TONIQUES

1- Bain au ravintsara revitalisant

Diluez 5 ml d’huile essentielle de ravintsara dans 1 cuillère à soupe de lait ou de base pour bain. Versez dans l’eau bien chaude et plongez-vous dans la baignoire pendant 15 à 20 minutes. A faire en cas de fatigue, de convalescence ou pour stimuler vos défenses immunitaires.

2- Bain à l’épinette noire pour être en forme

Diluez 10 gouttes d’huile essentielle d’épinette noire dans 1 cuillère à soupe de lait ou de base pour bain. Versez dans l’eau chaude . Prendre un bain pendant 10 à 15 minutes. A faire pour être en forme avant une soirée.

3- Bain à la muscade et au romarin en cas de surmenage.

Diluez 4 gouttes d’huile essentielle de muscade et 3 gouttes d’huile essentielle de romarin à cinéole dans 1 cuillère à soupe de lait ou de base pour bain. Versez dans l’eau du bain. Prenez un bain pendant 10 à 15 minutes. A faire en cas de fatigue physique ou/et mentale.

4- Bain à la vanille, au vétiver et à l’ylang-ylang, anti-déprime

Diluez 5 gouttes d’huile essentielle de petit grain bigarade, 5 gouttes d’huile essentielle de vanille, 5 gouttes d’huile essentielle de vétiver et 5 gouttes d’huile essentielle d’ylang-ylang dans 1 cuillère à soupe de lait ou de base pour bain. Versez ce mélange dans l’eau du bain bien chaude (37-38°C°). Prenez un bain pendant 15 minutes en respirant bien. A faire en cas de déprime, de baisse de moral.

5- Bain au giroflier et à la cannelle, pour la convalescence

Diluez 8 gouttes d’huile essentielle de giroflier, 2 gouttes d’huile essentielle de cannelle et 4 gouttes d’huile essentielle de pin sylvestre dans 1 cuillère à soupe de lait ou de base pour bain. Versez le mélange dans l’eau du bain. Restez dans le bain 15 à 20 minutes en respirant bien. A faire en cas de fatigue après un maladie infectieuse (infections respiratoires, gastro).

LES BAINS AROMATIQUES APHRODISIAQUES

6- Bain à l’ylang-ylang

Diluez 6 gouttes d’huile essentielle d’ylang-ylang dans 1 cuillère à soupe de lait ou de base pour bain. Versez dans l’eau chaude et baignez vous pendant 15 à 20 minutes. A faire en cas de baisse de la libido ou de stress.

7- Bain à l’ylang-ylang et à la lavande

Diluez 5 gouttes d’huile essentielle d’ylang-ylang, 6 gouttes d’huile essentielle de lavande vraie dans 1 cuillère à soupe de lait ou de base pour bain. Ajoutez ce mélange à l’eau du bain et plongez-vous dans le bain. Restez-y pendant 10 à 15 minutes . A faire en cas de baisse de la libido ou en prélude à une soirée coquine.

8- Bain au santal et à l’ylang-ylang

Diluez 3 gouttes d’huile essentielle de santal blanc et 5 gouttes d’huile essentielle d’ylang-ylang dans 1 cuillère à soupe de lait ou de base pour bain. Versez dans l’eau du bain. Savourez votre bien-être pendant 15 à 20 minutes. A faire à deux…

9- Bain à la bergamote et à l’ylang-ylang

Diluez 10 gouttes d’huile essentielle de bergamote, 10 gouttes d’huile essentielle d’ylang-ylang dans 1 cuillère à soupe de lait ou de base pour bain. Versez dans le bain bien chaud. Restez dans le bain pendant 15 à 20 minutes. A faire pour commencer une soirée à deux…

LES BAINS AROMATIQUES CONTRE LES DOULEURS

10- Bain au pin sylvestre après un effort sportif

Diluez 5 gouttes d’huile essentielle de pin sylvestre dans 1 cuillère à soupe de lait ou de base pour bain. Versez le mélange dans l’eau du bain bien chaude (37°C). Plongez-vous dans le bain pendant 20 minutes. A faire après un effort sportif, en cas de muscles endoloris et en cas de courbatures. Vous l’apprécierez beaucoup.

11- Bain à la lavande vraie en cas de douleurs musculaires, rhumatismales ou digestives

Diluez 10 gouttes d’huile essentielle de lavande vraie dans 1 cuillère à soupe de lait ou de base pour bain. Versez dans l’eau bien chaude. Restez dans le bain 20 minutes, sortez du bain, ne vous rincez pas, séchez vous et allez vous coucher. L’huile essentielle de lavande est décontractante des muscles, antispasmodique et antidouleur.

12 – Bain au coriandre contre les courbatures

Diluez 10 gouttes d’huile essentielle de coriandre dans 1 cuillère à soupe de lait ou de base pour bain. Versez le mélange dans l’eau du bain et restez-y 10 minutes. A faire en cas de courbatures après le sport, également en cas de douleurs digestives et en cas de fatigue.

13- Bain à l’eucalyptus citronné en cas de tensions musculaires

Diluez 10 gouttes d’huile essentielle d’eucalyptus citronné dans 1 cuillère à soupe de lait ou de base pour bain. Versez dans l’eau du bain. Détendez-vous pendant 10 à 15 minutes. A faire en cas de tensions musculaires, également pour favoriser le sommeil.

14- Bain à la gaulthérie après le sport

Diluez 10 gouttes d’huile essentielle de gaulthérie dans 1 cuillère à soupe de lait ou de base pour bain. Versez le mélange dans l’eau du bain. Bain de 10 minutes. La gaulthérie est l’huile essentielle par excellence des sportifs.

15- Bain au genévrier en cas d’arthrose, de rhumatisme, arthrite.

Diluez 10 gouttes d’huile essentielle de genévrier dans 1 cuillère à soupe de lait ou de base pour bain. Versez le mélange dans l’eau du bain. Bain pendant 10 à 15 minutes. L’huile essentielle de genévrier est anti-inflammatoire et antidouleur

16- Bain au lavandin contre les tensions musculaires

Diluez 10 gouttes d’huile essentielle de lavandin dans 1 cuillère à soupe de lait ou de base pour bain. Versez le mélange dans l’eau du bain. Bain pendant 10 minutes.

UN BAIN AROMATIQUE APRÈS SOLEIL

17- Bain à la camomille et au géranium après exposition au soleil

Diluez 10 gouttes d’huile essentielle de camomille romaine et 10 gouttes d’huile essentielle de géranium rosat dans 1 cuillère à soupe de lait ou de base pour bain. Bain de 10 minutes. A faire après avoir abuser du soleil.

UN BAIN AROMATIQUE POUR LA CIRCULATION DU SANG.

18- Bain au cyprès et au citron pour la circulation sanguine

Diluez 8 gouttes d’huile essentielle de cyprès, 3 gouttes d’huile essentielle de vétiver et 6 gouttes d’huile essentielle de citron dans 1 cuillère à soupe de lait ou de base pour bain. Versez dans l’eau du bain bien chaude. Mélangez. Bain pendant 15 minutes.

LES BAINS AROMATIQUES MINCEUR.

19- Bain au genévrier contre la cellulite et la rétention d’eau.

Diluez 10 gouttes d’huile essentielle de genévrier dans 1 cuillère à soupe de lait ou de base pour bain. Versez dans l’eau chaude du bain. Bain pendant 15 minutes. Profitez-en pour masser sous l’eau les zones cellulitiques.

20- Bain au cyprès et au citron contre la cellulite et la rétention d’eau.

Diluez 10 gouttes d’huile essentielle de cyprès, 5 gouttes d’huile essentielle de citron, 5 gouttes d’huile essentielle de genévrier dans 1 cuillère à soupe de lait ou de base pour bain. Versez le mélange dans l’eau du bain bien chaude. Bain de 15 minutes en massant les zones de cellulite sous l’eau.

LES BAINS AROMATIQUES IMMUNO-STIMULANTS.

21- Bain au ravintsara, antiviral.

Diluez 5 ml d’huile essentielle de ravintsara dans 1 cuillère à soupe de lait ou de base pour bain. Versez dans l’eau du bain, bien chaud. Bain de 20 minutes. A faire en prévention en cas d’épidémie de grippe ou en aide au traitement.

22- Bain au tea tree, anti-infectieux

Diluez 10 gouttes d’huile essentielle de tea tree (arbre à thé) dans 1 cuillère à soupe de lait ou de base pour bain. Versez le mélange dans l’eau du bain. Bain de 10 à 15 minutes.

23- Bain au pin sylvestre, préventif

Diluez 5 gouttes d’huile essentielle de pin sylvestre dans 1 cuillère à soupe de lait ou de base pour bain. Versez le mélange dans l’eau du bain bien chaud. Restez dans le bain 10 minutes en respirant bien les effluves. A faire en prévention de toutes les maladies infectieuses de l’hiver.

24- Bain à la lavande, au pin sylvestre et au romarin, respiratoire.

Diluez 5 gouttes d’huile essentielle de lavande vraie, 5 gouttes d’huile essentielle de pin sylvestre et 5 gouttes d’huile essentielle de romarin à cinéole dans 1 cuillère à soupe de lait ou de base pour bain. Versez ce mélange dans le bain. Restez dans la baignoire 10 minutes en respirant bien les arômes des huiles essentielles. A faire en cas d’asthme ou de difficulté à respirer.

25- Bain à la cannelle, au sapin et à la sarriette, anti-grippe

Diluez 5 gouttes d’huile essentielle de cannelle, 5 gouttes d’huile essentielle de sapin baumier et 5 gouttes d’huile essentielle de sarriette dans 1 cuillère à soupe de lait ou de base pour bain. Versez dans le bain bien chaud. Restez 10 minutes dans le bain, séchez-vous bien sans rincer et allez au lit. A faire en cas de refroidissement ou quand vous sentez que vous couvez la grippe.

LES BAINS AROMATIQUES POUR LES PROBLEMES NERVEUX (DEPRIME? ANGOISSE? INSOMNIE…).

26- Bain au petit grain bigarade

Diluez 10 gouttes d’huile essentielle de petit grain bigarade dans 1 cuillère à soupe de lait ou de base pour bain. Versez ce mélange dans le bain bien chaud (37-38°C). Détendez-vous pendant 20 minutes. A faire le soir juste avant de se coucher . C’est un bain anti-déprime, relaxant, antistress et qui favorise le sommeil.

27- Bain à l’orange douce, antistress

Diluez 6 gouttes d’huile essentielle d’orange douce dans 1 cuillère à soupe de lait ou de base pour bain. Versez dans le bain chaud. étendez-vous pendant 10 à 15 minutes. A faire en cas de stress, de nervosité, d’irritabilité.

28- Bain à la marjolaine et à l’ylang-ylang, contre l’angoisse

Diluez 8 gouttes d’huile essentielle d’ylang-ylang et 8 gouttes d’huile essentielle de marjolaine à coquilles dans 1 cuillère à soupe de lait ou de base pour bain. Ajoutez à l’eau du bain. Restez 15 à 20 minutes dans le bain.

29- Bain à la camomille romaine et à la marjolaine, pour retrouver la sérénité

Diluez 10 gouttes d’huile essentielle de camomille romaine et 10 gouttes d’huile essentielle de marjolaine à coquilles dans 1 cuillère à soupe de lait ou de base pour bain. Versez dans l’eau de la baignoire et restez dans le bain pendant 15 à 20 minutes.

30- Bain à l’orange, à la bergamote et au vétiver, pour décompresser

Diluez 5 gouttes d’huile essentielle d’orange douce, 5 gouttes d’huile essentielle de bergamote et 5 gouttes d’huile essentielle de vétiver dans 1 cuillère à soupe de lait ou de base pour bain. Versez le mélange dans le bain bien chaud. Restez dans le bain 15 à 20 minutes. A faire après une dure journée pour décompresser.

Avertissement

Les conseils qui vous sont donnés sur ce site sont très faciles à mettre en œuvre. Ils sont fiables, sûrs et utilisés  depuis des années, cependant ils ne sauraient en aucun cas remplacer un avis médical. Donc n’hésitez pas à consulter en cas de symptômes alarmants (fièvre élevée, forte douleur…). De plus, si votre état ne s’améliore pas rapidement, soit vous n’avez pas posé le bon diagnostic,  soit vous n’utilisez pas la bonne huile essentielle : vous  devez consulter un médecin.

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Evolution: des procaryotes aux eucaryotes.

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L’évolution ou La Fabuleuse Odyssée des Cellules.

4 – Des bactéries aux cellules eucaryotes.

Les bactéries se sont multipliées, ont collaboré, se sont différenciées en espèces innombrables. Elles ont tout inventé et ont pu ainsi coloniser toute la planète. Les bactéries et les virus, même de nos jours, constituent la forme de vie dominante et contrairement à ce que l’on pense généralement, c’est largement à notre avantage.

Les bactéries s’associent, coopèrent, s’échangent du code génétique même entre espèces différentes. Un système d’organisation décisif apparaît : la cellule eucaryote = qui possède un noyau renfermant le code génétique, contrairement aux bactéries qui sont des cellules procaryotes = sans noyau.

D’où vient la cellule eucaryote ? 

Elle n’est pas apparue comme ça par magie. Ce sont des bactéries et des archées créatives, innovantes qui ont mis au point un nouveau système d’organisation : plusieurs bactéries et archées se sont associées, ont mis leur code génétique à l’abri dans une structure que nous appelons noyau. Les mitochondries, les centrales énergétiques de nos cellules, sont générées par le code génétique de bactéries. Les cellules eucaryotes vont à leur tour coopérer, s’associer, se différencier, s’échanger du code génétique. Les cellules eucaryotes vont donner les cellules végétales et les cellules animales.

L’histoire est toujours la même : les protocellules par échange et partage de code génétique se sont transformées en cellule bactérienne qui à leur tour, par le même mécanisme d’échange de gènes, notamment les virus, ont évoluées en cellules archéennes qui elles aussi par l’intégration de code génétique vont évoluées en cellules eucaryotes

Durant la longue période où le niveau de l’oxygène atmosphérique s’est élevé jusqu’à 21%, il y a quelque 2,2 milliards d’années, un nouveau type de cellules est apparu alors que l’oxygène constituait seulement quelques pour cent de l’atmosphère. Il s’agit de la cellule eucaryote, dont le trait principal est le noyau, et dont une importante caractéristique secondaire consiste en des parties de cellules utilisatrices d’oxygène et connues sous le nom de mitochondries.

L’apparition soudaine et générale des acritarches dans les traces fossiles atteste du succès fulgurant des nouvelles cellules. Ces nouvelles cellules flottaient et se reproduisaient à la surface des mers primitives, comme le plancton marin d’aujourd’hui. A leur mort, certaines ont été enterrées dans les étranges structures sphériques et polygonales des acritarches fossiles.

Les cellules nuclées contiennent jusqu’à 1000 fois plus d’ADN que les cellules bactériennes. La fonction de ces quantités gigantesques d’ADN offre une des énigmes les plus étonnantes de la biologie moléculaire. Bien sûr une partie de l’ADN est utile, mais la plus grande partie est appelée ADN « redondant » : autrement dit , il s’agit de copies de gènes qui sont répétés ailleurs dans les chromosomes.

Une explication à cette énigme est possible; notre ADN contient le code des cellules eucaryotes, des bactéries et des virus. Le code des bactéries est constitué du code des virus, ce qui expliquerait les répétions de code.

Les mitochondries.

Les mitochondries ont conservé plusieurs signes inexpliqués qui témoignent de leur statut antérieur d’organismes libres. Elles disposent de leur propre appareil génétique, complet: ADN, ARN messager, ARN de transfert et ribosomes, tous inclus dans la membrane de la mitochondrie. Leur ADN, comme celui des bactéries, n’est pas arrangé en chromosomes ni enrobé de la couche d’histone ( une protéine ) comme l’ADN du noyau des cellules hôtes. Les mitochondries assemblent les protéines sur des ribosomes très similaires à ceux des bactéries. De plus, les ribosomes des mitochondries et ceux des bactéries aérobies ont tendance a être sensibles exactement aux mêmes antibiotiques.

Les cellules plus grandes qui contiennent les mitochondries sont elles aussi des micro-organismes, plus précisément des archées, appelées aussi archéobactéries par certains biologistes.

Toutes les créatures familières d’aujourd’hui, des algues aux oursins, de l’otarie au lion marin, sont des êtres composites tous constitués de cellules nuclées, qui sont elles-mêmes le résultat de l’évolution de procaryotes. Et chaque cellule avec un noyau est garnie de mitochondries qui étaient jadis des bactéries.

En 1890, deux biologistes allemands, Richard Altmann et Otto Bütschli, observent que les mitochondries de nos cellules ressemblent fortement à des bactéries. Dans les années 1960, la présence d’ADN dans les mitochondries est prouvée.

En 1975, le biochimiste W. Ford Doolittle démontre des ressemblances entre l’ADN des chloroplastes des plantes et celui des cyanobactéries. En 1983 le biologiste Ronald Butow montre, chez la levure, que des gènes des mitochondries ont été transférés dans le noyau.

La parenté des mitochondries et des protéobactéries est prouvée en 1985, celle des chloroplastes et des cyanobactéries en 1988.

Les gènes contenus dans le noyau des eucaryotes contemporains, pour plus de 60% d’entre eux ne ressemblent à aucun gène connu chez les bactéries ou les archées. En revanche, les 40% restant ressemblent ou bien à des gènes bactériens, ou bien à des gènes d’archées.. Les gènes eucaryotes ressemblant à des gènes d’archées sont surtout impliqués dans la transmission de l’information génétique alors que ceux qui ressemblent à des gènes bactériens sont impliqués dans le fonctionnement de la cellule eucaryote, en particulier la production d’énergie, ce qui est confirmé par le fait que les mitochondries sont d’origine bactérienne. D’autres contributeurs bactériens seraient intervenus dans la constitution des cellules eucaryotes.

Donc la cellule eucaryote est une chimère associant des éléments appartenant à au moins deux formess cellulaires différentes.

En général, les robots-protéines d’origine archée n’interagissent pas avec les robots-protéines d’origine bactérienne. Mais dans la cellule eucaryote les robots des deux origines coopèrent.

Des morceaux de gènes des bactéries incluses dans la cellule eucaryote migrent dans le noyau. Raphaël Méheust, docteur en bio-informatique évolutive, a démontré que des morceaux de gènes étaient recyclés et servaient à fabriquer de nouveaux gènes chimériques qui n’existent ni chez les archées, ni chez les bactéries. Ces nouveaux gènes permettent à la cellule eucaryote de s’améliorer.

Tout ceci confirme bien que notre code génétique est constitué du code de toutes les formes cellulaires existantes : virus, bactéries, archées, cellules eucaryotes humaines. Notre corps peut donc générer chacune de ces formes cellulaires pour assurer sa survie.

Les cellules eucaryotes deviennent mobiles.

Si vous regardez au microscope une cellule eucaryote, vous voyez de vigoureux mouvements intérieurs. L’intérieur de la cellule eucaryote grouille comme une ville. Le cytoplasme bouge. Dans certaines cellules, les mitochondries, les ribosomes et d’autres organites circulent sur des pistes prédéterminées comme s’ils obéissaient à des signaux de circulation à deux voies.

La plupart de ces mouvements cellulaires prennent place le long d’un système de transport élaboré, situé à l’intérieur de la cellule et constitué de microtubules, minuscules tubes de protéines d’un diamètre de 240 angströms qui, de concert avec les protéines provoquent le mouvement.

Ces microtubules seraient dus à une autre catégorie de bactéries, les spirochètes, aux mouvements rapides et agités. Les eucaryotes deviennent ainsi mobiles, ce qui révolutionne le monde bactérien en amplifiant les transports et les communications. La circulation des cellules , et par conséquent le flux d’informations génétiques, se sont accélérés. Les associations avec les spirochètes ont fait jaillir de nouveaux développements et ont augmenté le nombre et la diversité des formes de vie.

Des bactéries à l’origine du cerveau?

Le système de mobilité des spirochètes a-t-il évolué à l’intérieur de l’environnement structuré des organismes plus grands pour devenir la base de leurs systèmes nerveux ?

Les preuves de l’identité des spirochètes dans les cellules nerveuses, au-delà de la riche présence de microtubules ( les neurotubules) s’accumulent lentement.

Si les spirochètes sont vraiment les ancêtres des cellules du cerveau ou des neurones, alors les concepts et les signaux de la pensée sont fondés sur des facultés physiques et chimiques latentes chez les bactéries.

Le véritable langage du système nerveux serait-il alors un vestige des spirochètes, une combinaison de l’ARN autocatalyseur et des protéines tubulines, symbiotiquement intégrés dans le réseau des hormones, des neuro-hormones, des cellules et de leurs déchets qui s’appelle le corps humain ? La pensée individuelle elle-même n’est-elle pas comme un super-organisme, un phénomène collectif ?

A maintes et maintes reprises, l’étude du microcosme nous familiarise avec l’idée que les facultés humaines viennent directement d’autres phénomènes. La nature a une certaine sagesse sous-jacente; nos capacités restent toujours minces comparées à la biosphère dont nous ne formons qu’une partie infime.

Toutes nos inventions favorites ont été anticipées par nos cohabitants sur la planète ; pourquoi pas la pensée ?

En un sens, nous sommes « au-dessus » des bactéries car, bien que nous en soyons constitués, le pouvoir de notre pensée semble représenter plus que la somme de ses parties microbiennes. Mais, en un sens, nous sommes aussi « au-dessous » d’elles. En tant que minuscules parties d’une immense biosphère dont l’essence est essentiellement bactérienne, nous – avec d’autres formes de vie – devons contribuer à une sorte de cerveau symbiotique qui est au-delà de ce que nous pouvons comprendre ou représenter vraiment.

Le jour où un protiste à fouets cellulaires s’est attaché à une autre cellule et s’est mis à la propulser, rendant ainsi les mitochondries de la seconde cellule disponibles à d’autres usages, marque le déclenchement de la lignée de l’évolution qui a conduit aux animaux. C’est l’apparition de la multicellularité.

Chacun des cinq règnes du vivant – bactéries, protistes, champignons, plantes et animaux – comprend des êtres multicellulaires. Mais dans les quatre premiers, les organismes multicellulaires entretiennent des interconnexions minimales entre les cellules de leur corps. De son côté, le règne animal est devenu expert en multicellularité et en interactions entre cellules. L’organisation multicellulaire des animaux est d’un raffinement exquis, et très coordonnée. La cellule animale, hautement différenciée, est reliée à ses voisines par toute une série d’élégantes connexions cellulaires : septums (cloisons séparant deux cavités ), ponts, jonctions étroites et répétées en chaîne ( desmosomes ), etc. Ces jonctions cellulaires, dont les distinctions n’ont pu être reconnues que récemment grâce au microscope électronique, déterminent l’étendue et la qualité de la communication entre les cellules. En plus de la blastula – cette sphère de cellules qui se transforme en embryon – les mystérieuses jonctions cellulaires sont les véritables signes de l’animalité.

Les espèces animales pleinement adaptées à la terre y sont parvenues grâce à l’astuce qui consiste à transporter leur environnement antérieur avec elles. Aucun animal n’a complètement quitté le microcosme aquatique. La blastula et l’embryon continuent de se développer en flottant dans l’humidité primordiale d’une matrice. La concentration du sel dans l’eau de mer et dans le sang est, d’un point de vue pratique, identique. La proportion respective de sodium, de potassium et de chlorates dans nos tissus est étonnamment similaire à celle des océans.

Nous étudierons les découvertes de René Quinton à ce sujet .

Les plantes, les champignons et les animaux ont émergé du microcosme. Sous les différences superficielles qui nous séparent, nous sommes tous des communautés ambulantes de virus, de bactéries, d’archées et de cellules eucaryotes.

La vie n’est pas entourée d’un environnement tout passif auquel elle s’est adaptée. Au contraire, elle façonne et refaçonne son propre environnement. L’atmosphère fait partie intégrante de la biosphère. A partir du moment où le dioxyde de carbone est transformé en cellules, et peut aussi être utilisé pour contrôler la température de l’atmosphère, il semble vraisemblable que l’une des façons dont la vie régule la température de la planète soit de modifier la teneur en dioxyde de carbone dans l’atmosphère.

Cest la croissance, le métabolisme et les échanges de gaz des microbes qui forment les systèmes complexes de rétroactions physiques et chimiques qui modulent la biosphère dans laquelle nous vivons.

Avec le temps, le biote a échafaudé des systêmes de contrôle compliqués dont nous commençons à peine à prendre vaguement conscience.

Notre obsession à détruire le monde bactérien et viral que ce soit par l’usage immodéré d’antiseptiques et d’antibiotiques, que ce soit par l’agriculture intensive qui détruit le microcosme de la terre, a de graves conséquences sur notre santé et sur notre environnement par le réchauffement climatique.

Article Science&vie N°1267 Avril 2022  :   « Des bactéries s’adaptent à leur environnement ».

Comment font certaines bactéries pour survivre au plus profond des abysses sans leur source d’énergie primaire, le soleil ? Grâce aux gaz, ont démontré des chercheurs australiens ! Pendant 5 ans, l’équipe a comparé le génome de bactéries extraites de l’eau de sites divers, des îles tropicales aux eaux subantartiques. « La photosynthèse est la principale source d’énergie dans les eaux de surface, explique Rachael Lappan, chercheuse à l’université de Monash, en Australie, et auteure de l’étude. Mais dans l’océan profond , les mêmes espèces de bactéries utilisent des enzymes pour gagner de l’énergie à partir de l’hydrogène et du monoxyde de carbone, cette fois. » Ce processus est appelé chimiosynthèse. « Les bactéries marines sont donc flexibles dans leur alimentation : elles peuvent changer de stratégie en fonction de ce qui est disponible dans leur environnement », conclut la chercheuse. Une remarquable preuve d’adaptation. »

Cette adaptation est possible grâce à des virus dont le code génétique est intégré dans le génome de la bactérie. Par ces gènes de virus intégrés dans son génome, la bactérie dispose de nombreux outils kui permettant de s’adapter..

C’est cette faculté d’adaptation des bactéries qui nous permet de vivre. Les bactéries présentes dans notre corps s’adaptent en permanence à l’environnement que nous leur donnons par notre alimentation, l’air que nous respirons et les conséquences de nos peurs, de nos névroses. Les bactéries évoluent et s’adaptent en intégrant des virus codant pour les enzymes dont elles ont besoin.

Notre organisme abrite plus de cellules microbiennes libres que de cellules humaines, c’est le microbiome, composé essentiellement de bactéries. Savez-vous que nous échangeons chaque jour une partie de notre microbiome avec les personnes que nous cotoyons. Plus on est proches, plus on a de microbes en commun.

Science&vie décembre 2019 : « Les bactéries aussi ont leur caractère.

Elles ont beau avoir exactement le même génotype et vivre dans la même boite de Petri, les bactéries d’une même souche affichent des traits comportementaux individuels parfois très différents.. Sans qu’aucune mutation génétique ne soit en cause ! «  On a remarqué, par exemple,que certaines bactéries Bacillus subtilis décidaient d’entrer en dormance contrairement aux autres, ou que des cellules d’Escherichia coli préféraient consommer certains sucres particuliers », signale Jessica Audrey Lee, de l’université d’Idaho. Mais comment expliquer cette forme de personnalité sans cerveau ? « Ces différences peuvent survenir à la suite d’une division cellulaire inégale, de phénomènes aléatoires dans les processus chimiques ou physiques au sein de la cellule ou de stimuli différents subis par ces microbes durant leur existence », énonce la postdoctorante. Loin d’être une simple curiosité, l’étude des personnalités bactériennes promet beaucoup dans la bataille contre la résistance aux antibiotiques. »

Il y a une explication toute simple aux différences de personnalité des bactéries : elles ont une conscience. Elles ont un vécu différent, elles sont passées par des organismes différents, elles ont vécu des expériences différentes, ce qui explique qu’elles ont des comportements différents.

Conclusion.

La cellule est arrivée à sa forme la plus aboutie : la cellule eucaryote. Elle va donner deux types de cellules : les cellules végétales avec les chloroplastes et les cellules animales avec les mitochondries. La vie peut alors se déployer dans une incroyable et magnifique biodiversité, une multitude de communautés cellulaires de formes différentes ( virus, bactéries, archées, cellules végétales et animales ).

Tous les végétaux et les animaux ont à leur disposition dans leur code génétique, la possibilité de générer les différentes formes cellulaires dont ils ont besoin pour vivre et les bactéries et les virus font partie de ces formes cellulaires.

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L’évolution ou la fabuleuse odyssée des cellules.

5 – Que nous dit l’histoire de l’évolution sur les microbes. 

Eric Bapteste extrait de son livre « Tous entrelacés »

« Incontestablement, les êtres vivants sont le résultat d’une longue histoire, mélange de stases et de transformations. Mais cette histoire n’est pas seulement celle d’une divergence et d’un remplacement perpétuel des formes de vies antérieures par des successeurs plus heureux. Elle se caractérise surtout par des causes multiples, des relations entre de nombreux acteurs, de séries de courte-échelles évolutives entre lignées. En un mot, c’est une histoire de collectifs, c’est une histoire d’interactions. »

Les communautés sont un élément incontournable, récurrent dans le fonctionnement et dans l’évolution du vivant, et ce depuis des milliers d’années. Ces communautés se font et se défont en fonction des conditions de vie.

Les premières communautés sont celles des atomes : ce sont les molécules. . Par exemple, deux atomes d’hydrogène associés à un atome d’oxygène donnent naissance à une molécule d’eau, entièrement différente des atomes qui la composent. Mais en présence de chaleur la molécule d’eau se défait, on retrouve l’oxygène et l’hydrogène à l’état libre..

De l’association des molécules émergent les premières formes cellulaires.

La première cellule est très rudimentaire, une sorte de petit sac contenant le minimum nécessaire pour survivre. Ces cellules isolées n’ont aucune chance de survivre, donc elles vivent en communautés.

Pour ces cellules l’apparition de l’ARN est cruciale. L’ ARN permet de coder des informations. De plus l’ARN est auto-répliquant. Elles peuvent faire des copies de cet ARN et le transmettre à toutes les autres cellules. C’est ainsi que notres cellules ont pris la forme bactérienne.

La cellule bactérienne contient tous les ARN existants. Elle peut les activer, les désactiver, en faire des copies. Elle peut les fusionner pour créer de nouveaux brins d’ARN qu’elles transmettent aux autres cellules bactériennes. Le polymorphisme est la règle. En fonction de l’environnement, de la nourriture disponible, elles activent certains gènes et en désactivent d’autres.

La cellule contient donc maintenant en plus des ARN primitifs , l’ARN des formes bactériennes.

La cellule bactérienne se complexifie et prend la forme archéenne.

La cellule continue son évolution. L’ARN d’une bactérie va permettre à notre cellule de fabriquer ses centrales énergétiques, les mitochondries. Cet apport d’énergie va permettre à la cellule de passer un nouveau stade. Elle protège tout son code génétique sous forme d’ADN dans un noyau. Elle est alors appelée cellule eucaryote par les scientifiques.

Sous ces différents noms, nous parlons en fait toujours de la même cellule qui dispose de tout le code génétique lui permettant de prendre différentes formes suivant les circonstances.

Des communautés de cellules se forment. Certaines cellules sont sous la forme de bactéries, d’autres sous la forme d’archées, d’autres sous la forme de cellules eucaryotes. C’est alors l’émergence d’organismes de complexité croissante, allant des végétaux les plus simples jusqu’aux êtres humains.

Les microbes ne sont pas seulement à la base de la vie, ils sont essentiels à tous les êtres vivants sur notre planète.

Toutes les formes de vie, y compris l’homme, sont des organisations cellulaires, en constante évolution.

La cellule sous toute ses formes constitue le fondement de tous les êtres vivants sur Terre Elle a su s’adapter, survivre à toutes les extinctions, et renaître sous de nouvelles formes, avec de nouvelles organisations . Si l’humanité venait à disparaître — ce qui, compte tenu de notre tendance à l’autodestruction, n’est pas impossible — les cellules sont prêtes à inventer d’autres formes pour nous remplacer.

Les cellules ont tout inventé : la photosynthèse, la respiration, la production d’énergie via les mitochondries, et même le sexe ainsi que la reproduction.

Vous connaissez la phrase « ce qui est vrai pour la bactérie est vrai pour l’éléphant ». Cela s’applique au niveau moléculaire et cellulaire. Cependant, ce qui importe à l’éléphant se situe à un niveau d’organisation supérieur, inconnu de la bactérie. Pourtant, sans les bactéries, ce niveau supérieur ne pourrait exister, car elles constituent les fondations permettant l’émergence de nouvelles formes d’organisation, générant ainsi la diversité des espèces qui peuplent la Terre. Tout être vivant, à sa mort, retourne à l’état microbien.

Les microbes sont la source de toute vie.

Lorsque vous prenez un antibiotique, vous détruisez la vie, vous éliminez une partie de vous-même. Le terme « antibiotique » signifie littéralement « contre la vie ». L’usage excessif et inconsidéré d’antiseptiques, de désinfectants, de détergents et d’antibiotiques, tous toxiques et polluants, constitue une véritable aberration. Les bactéries développent une résistance aux antibiotiques pour assurer leur survie individuelle ainsi que celle de la communauté dont elles font partie, cette communauté pouvant être un être humain.

J’ai observé qu’à l’époque où il m’arrivait de prendre des antibiotiques, j’étais victime de diarrhée. Or, la diarrhée est pour le corps un moyen très efficace et rapide d’éliminer les toxines et les substances toxiques que nous avons ingérées. L’efficacité des antibiotiques n’est pas due à la destruction de bactéries; elle est due au fait qu’elle provoque par la diarrhée un nettoyage du microbiote intestinal. Les toxines étant éliminées, le microbiote peut se regénérer.

Un minimum d’hygiène est nécessaire, mais ça ne doit pas devenir une obsession, une phobie des microbes. Tous les produits qui éliminent 99,9% des bactéries me font horreur car ils sont des destructeurs de vie.

Etant donné le rôle essentiel des microbes dans la constitution des organismes vivants, il me semble que la pensée qui consiste à les accuser d’êtres responsables de maladies dites infectieuses est totalement inappropriée. Notre corps est constitué de cellules sous différentes formes : bactérienne, archéenne, cardiaques, rénales ou encore neurones.. Deux possibilités  apparaissent :

1 – Nos cellules ont besoin d’un environnement favorable pour vivre. Notre mode de vie moderne modifie cet environnement et entraine un dysfonctionnement des cellules qui provoque les maladies.

2 –Nos cellules tentent de réparer ce que nous avons abîmé par notre mode de vie délétère, ce qui peut provoquer des symptômes gênants. La maladie est une tentative pour améliorer le milieu cellulaire ou pour adapter les cellules à cet environnement. Les virus et les bactéries ne sont pas responsables des maladies infectieuses. Toutes les maladies, y compris les maladies infectieuses, ont les mêmes causes.

Dans son livre « Microcosmos »,Lynn Margulis nous dit que la vie sur Terre est avant tout une affaire de bactéries, de virus et de micro-organismes. Voici quelques extraits signifiants :

Nous sommes convaincus d’être la forme de vie la plus avancée de la planète Terre. Nous étudions la vie sut Terre comme un prologue à l’être humain. Nous pensons que des formes de vie « inférieures » dépourvues d’intelligence nous ont précédées. Il est absurde de considérer les humains comme spéciaux, à part, suprêmes. Le microscope a progressivement dévoilé l’étendue du microcosme. Il apparaît que les microbes, appelés micro-organismes, germes, insectes, protozoaires ou bactéries, sont non seulement les éléments constitutifs de la vie, mais habitent et sont indispensables à toute structure vivante actuellement connue sur Terre. De la paramécie à la race humaine, toutes les formes de vie sont des agrégats méticuleusement organisés et élaborés de formes de vie microbiennes en évolution. Loin d’être restés en bas de l’échelle évolutionnaire, les micro-organismes nous entourent et nous composent : l’être humain est le résultat de leur évolution.

Les organismes les plus simples et les plus anciens sont les ancêtres et le substrat actuel de l’ensemble des êtres vivants. Je l’ai déjà dit, mais au cas où l’organisme dit le « plus évolué », l’être humain, aurait la bêtise de s’autodétruire, les cellules survivront et continueront leur évolution.

La vision de l’évolution comme une permanente compétition entre individus et espèces, émanant de la déformation de la notion darwinienne de « survie du plus apte », apparaît comme totalement absurde et doit laisser place à une vision nouvelle de coopération, d’interaction et de dépendance entre les formes de vie. La vie n’a pas conquis la planète par la force, elle y a tissé son réseau. La cellule, qui est la base de la vie, peut apparaître sous différentes formes et ainsi former des communautés de cellules différentes. La communauté la plus aboutie est actuellement l’être humain..

Nous minimisons le microcosme parce que nous ne le voyons pas . Pourtant, des trois milliards et demi d’années où la vie a existé sur Terre, l’histoire entière de l’humanité ne représente pas 1%. De plus, ce petit 1% n’aurait pas pu exister sans les microbes.

Pendant les deux premiers milliards d’années, la Terre était habitée uniquement par des cellules sous la forme bactérienne qui ont continuellement transformé la surface et l’atmosphère de la planète. Elles ont inventé tous les systèmes chimiques essentiels à la vie. Cette forme ancienne de technologie a permis le développement de la fermentation, de la photosynthèse, de la respiration oxygénée et de la fixation de l’azote présent dans l’air. Grâce à l’ADN, la cellule peut se reproduire, contourner la mort et préserver son identité au fil des générations.

Depuis une cinquantaine d’années, les bactériologistes ont mis en évidence chez les procaryotes des transferts rapides et routiniers de matériaux génétiques d’un individu à l’autre , et d’une espèce à l’autre.

Ces transferts se font également à l’intérieur de notre corps.

Chaque cellule bactérienne dispose à tout moment de gènes accessoires, provenant de lignées parfois très éloignées, qui remplissent des fonctions que son propre ADN ne peut pas réaliser. Certains de ces matériaux génétiques, comme les virus, se recombinent aux gènes de la cellule native, d’autres sont à nouveau transmis. Dans certains cas, ils peuvent s’introduire rapidement dans l’appareil génétique de cellules eucaryotes.

Toutes les cellules bactériennes du monde ont accès à un capital génétique unique, et à travers celui-ci, elles peuvent bénéficier des mécanismes d’adaptation de tout le règne bactérien. C’est par ce moyen que l’évolution s’est réalisée et non pas par des mutations dues au hasard.

En s’adaptant constamment et rapidement aux conditions de l’environnement, les organismes du microcosme soutiennent l’ensemble des êtres vivants par leur réseau mondial d’échanges qui, en fin de compte soutient tout être vivant sur Terre.

Le super-organisme mondial que forme les bactéries par leur communication et leur coopération a ainsi rendu la planète fertile et habitable pour des formes de vie plus grandes.

Nous les êtres humains, organismes du macrocosme, continuons d’interagir avec le microcosme et de dépendre de lui, comme nous dépendons les uns des autres.

Un agrégat de cellules spécialisées peut devenir un organe comme par exemple le microbiote intestinal. L’évolution continue en nous.

Il n’est pas absurde de postuler que la conscience même qui nous permet d’explorer les accomplissements de nos cellules naquit peut-être de la concertation de millions de cellules, alors à l’état bactérien, qui mirent leur faculté en commun et évoluèrent pour devenir le cerveau humain.

Nous devons avoir confiance en notre corps et en les consciences collaboratives qui le composent. Plaçons notre foi dans les processus naturels de guérison du corps.

Chaque cellule, sous quelque forme qu’elle soit, dispose d’une certaine forme de conscience et participe à notre propre conscience.

Notre ADN dérive, à travers une séquence ininterrompue, des mêmes molécules que les plus anciennes cellules qui se formèrent sur les bords des premiers océans, chauds et peu profonds. Nos corps, comme ceux de toute vie, préservent l’environnement de la Terre primitive.

Les êtres humains sont des recombinaisons de puissantes communautés de cellules bactériennes et virales qui ont une histoire vieille de plusieurs milliards d’années. Nous faisons partie d’un réseau qui remonte à la prise de possession de la Terre par les cellules bactériennes et les virus.

Nous savons que les cellules bactériennes sont les championnes de l’adaptation. Comme elles constituent nos cellules dites humaines, elles leur permettent de s’adapter en permanence.

Quand on regarde les choses d’un peu plus près, on constate qu’aucun organisme animal n’existe sur cette Terre sans microbes ni virus. Nous sommes humains, mais cette humanité repose sur un socle viral et bactérien qui assure tout le fonctionnement de notre corps et son adaptation à de nouveaux environnements.

Les microbes sont une étape essentielle dans le développement des animaux, y compris des humains, en influençant leur résistance aux conditions environnementales, leur homéostasie, certains comportements individuels et sociaux, ainsi que leur reproduction. Les scientifiques évoquent un consortium de cellules animales et microbiennes. Le système immunitaire ne se conçoit plus comme une défense contre les micro-organismes pathogènes, mais plutôt comme un régulateur des différentes formes cellulaires qui constituent notre corps, assurant leur équilibre optimal pour leur fonctionnement et notre santé.

« Les animaux sont à la fois animaux et microbiens et présentent un grand nombre de caractéristiques morphologiques, physiologiques, comportementales, développementales, écologiques et évolutives générées par les communautés microbiennes et mises à la disposition de l’animal.

Eric Bapteste : « On pourrait penser qu’il est peu de systèmes biologiques plus intimes, plus singuliers que le système immunitaire de chaque individu, ni de plus importants puisque, suppose t-on de longue date, il permet de combattre les odieux microbes qui nous assaillent. Curieusement, les études sur l’holobionte sont en train de renouveler en profondeur ces deux conceptions pleines d’apparent bon sens. D’une part, le système immunitaire est coconstruit par les microbes ; il n’est donc pas le seul fait d’un organisme animal. D’autre part, sa fonction principale ne serait pas de tenir à l’écart nos ennemis minuscules, mais d’accueillir au mieux nos microscopiques partenaires intérieurs. »

« L’immunité devient ainsi un double problème : une question de défense collective macrobe microbes et une question d’identité, de maintien d’une équipe qui gagne. L’importance de contrôler les interactions bénéfiques plutôt que de se défendre, serait donc centrale dans l’évolution du système immunitaire inné. »

Des recherches ont montré que les cellules bactériennes font partie intégrante du système immunitaire des animaux. Les cellules bactériennes résidentes sont impliquées dans la maturation des lymphocytes T, la production des immunoglobulines A, la sécrétion de mucus protecteur.

« Il semblerait même que les microbes échangent des informations avec le cerveau de leurs hôtes. »

La science nous dit que même le fonctionnement du cerveau semble dépendre en partie de la présence de micro-organismes situés ailleurs dans le corps de leur hôte. Les microbes intestinaux produisent près de 30% des molécules qui se retrouvent dans la circulation sanguine des mammifères, laquelle irrigue tous les organes. Parmi ces molécules figurent de nombreux neurotransmetteurs. Les bactéries du microbiote intestinal sont des cellules à part entière de notre organisme et participent à son fonctionnement comme les autres cellules.

La composition des communautés de cellules microbiennes change également en réaction aux modifications alimentaires de l’hôte, aux changements de température, à la présence de toxines ou d’antibiotiques dans leur milieu de vie.

Le collectif cellulaire qu’est notre corps peut s’adapter à son environnement en recrutant des microbes et des gènes dans l’environnement. Ces traits acquis sont ensuite transmis aux générations successives.

« On soutient généralement que les virus pour fonctionner et se reproduire dépendent de leurs hôtes. Mais l’inverse après tout, est également vrai !

En permanence les microbes nous visitent, nous colonisent et nous construisent.

L’évolution : une histoire de collectifs !

L’évolution apparaît comme un magnifique réseau de complicités et d’interactions entre individus d’une même espèce, mais aussi entre les individus d’espèces différentes.

Tout est pluriel. L’histoire de l’être humain et de beaucoup d’êtres vivants dépend de nombreux collectifs. Ce sont des groupes moléculaires, viraux, bactériens, cellulaires, végétaux, animaux qui, s’appuyant les uns sur les autres, sont responsables de l’histoire évolutive.

La collectivité, l’entraide, l’échange, le partage d’informations sont incontournables et indispensables dans le fonctionnement et dans l’évolution du vivant. Je le répète, nous sommes très loin de la vision réductrice du Darwinisme qui voit l’évolution comme une lutte pour faire sa place au détriment des plus faibles.

L’histoire évolutive commence par l’infiniment petit. Dès le départ, les collectifs apparaissent indispensables. La biologie moléculaire nous dit que les protéines naissent depuis des gènes. Cependant, les gènes sont entretenus, recréés et répliqués par des protéines. Pas de protéines sans gènes et pas de gènes sans protéines. Tout est intriqué.

La vie dépend fondamentalement de l’organisation des atomes, des molécules et des gènes et de leurs associations en collectifs. Les molécules de différents types interagissent entre elles. Elles créent des dépendances, des interdépendances, des associations, des réseaux. L’évolution n’a plus rien à voir avec l’idée de compétition qui veut que seul le plus fort gagne et que les faibles disparaissent. Le faible peut faire partie d’un réseau d’entraide et ainsi continuer d’exister.

Les cellules dérivent toujours d’autres cellules ce qui signifie qu’elles sont toutes apparentées : du virus au supervirus, à la bactérie, à la cellule eucaryote, à la cellule végétale, à la cellule animale.

Les cellules fonctionnent et se transforment en entrelaçant, voire en emboîtant des partenaires pas forcément apparentées.

Les collectifs sont partout dans l’histoire de l’évolution. Un collectif prolonge ce qu’un autre a initié.

La cellule se sert de l’énergie que les mitochondries extraient de l’oxygène, et les mitochondries utilisent les acides organiques que la cellule rejette comme déchets.

A noter que au lieu de les considérer comme des déchets, on peut y voir une coopération l’un produisant ce dont l’autre a besoin. Quand ce processus s’arrête nous mourons.

Les grands organismes eucaryotes sont issus de procaryotes plus petits. Ils ont remporté une victoire ensemble, par la coopération, dans l’art de vivre en commun.

Les êtres plus complexes comme les champignons, les végétaux et les animaux, sont formés de collectifs cellulaires, ce qui élargit leur conscience.

L’évolution est une suite d’associations.

Les protocellules, ces petites structures à la limite du vivant, se sont associées, ont échangé des morceaux de code génétique pour s’améliorer et devenir une forme cellulaire plus complexe : la cellule bactérienne.

Les cellules bactériennes se sont multipliées, ont collaboré, se sont différenciées en espèces innombrables, en s’échangeant des gènes par des virus qu’elles ont générés. Elles ont tout inventé et ont pu ainsi coloniser toute la planète. Les cellules bactériennes et leurs virus, même de nos jours, constituent la forme de vie dominante et contrairement à ce que l’on pense généralement, c’est largement à notre avantage.

Un système d’organisation décisif apparaît : la cellule eucaryote = qui possède un noyau renfermant le code génétique, contrairement aux bactéries qui sont des cellules procaryotes = sans noyau. D’où vient la cellule eucaryote ? Elle n’est pas apparue comme ça par magie. Ce sont des cellules bactériennes créatives, innovantes qui ont mis au point un nouveau système d’organisation : elles ont mis leur code génétique à l’abri dans une structure que nous appelons noyau. Les mitochondries, les centrales énergétiques de nos cellules, sont des bactéries. Les cellules eucaryotes vont à leur tour coopérer, s’assembler, se différencier, s’échanger du code génétique. Les cellules eucaryotes vont donner les cellules végétales et les cellules animales.

Science&vie N°1240 Janvier 2021 ;

«La grande majorité des familles de virus restent à décrire et à classer. Un défi encore compliqué par leur évolution rapide qui conduit à l’émergence de lignées nouvelles, et par la rareté relative de leur matériel génétique dans les échantillons prélevés », notait en mai dernier Ilya Plyusnin, de l’Institut de biotechnologie d’Helsinki. Les virus sont aujourd’hui l’une des principales boites noires du microbiote. Or, chaque bactérie en porte en moyenne dix espèces différentes ! Tout indique en fait que les virus sont au cœur de la machine microbienne.« 

Bien sûr qu’ils sont au coeur de la cellule microbienne puisque c’est le moyen d’échanger de l’information entre cellules bactériennes.

Le corps humain est une association de cellules à différents stades d’évolution, maintenues en équilibre par le système immunitaire et le cerveau. Cette association s’adapte en permanence à son environnement : les cellules génèrent des micros ARN qu’on appelle virus, pour échanger de l’information entre cellules, entre organismes ou entre espèces.

Partant de l’idée de germes pathogènes et voyant l’évolution comme une guerre sans merci, on considère l’évolution comme une guerre entre micro-organismes, les uns infectant les autres. On imagine des scénarios invraisemblables alors qu’il est si simple de voir l’évolution comme ce qu’elle est : lle cheminement de la cellule en différents systèmes d’organisation ., de la cellule primitive à la communauté cellulaire la plus complexex, l’être humain.

Conclusion.

Ces milliards d’êtres vivants, les cellules sous différentes formes, qui composent notre corps, coopèrent, s’entraident, vivent en harmonie, s’autoréparent et s’autorégulent pour nous permettre de respirer, de marcher, de penser, d’imaginer, de réaliser, d’aimer. Ce collectif cellulaire assure, chaque jour, notre survie, sans rien nous demander ou presque : il nous demande de lui assurer un environnement favorable à leur existence, à leur fonctionnement.

La cause de toutes les maladies, y compris les maladies dites infectieuses, est un environnement défavorable à la vie des cellules entraînant leur dysfonctionnement et celui des organes. Les maladies ne surviennent pas par hasard.

Pour rester en bonne santé, nous devons veiller à donner aux êtres vivants qui nous composent, un milieu favorable à leur existence : alimentation saine, exercice physique, sommeil de qualité, environnement sain, bonne gestion du stress, relations sociales, spiritualité, croyances bienfaisantes.

Attribuer les maladies infectieuses à des germes pathogènes venus de l’extérieur est une erreur. Oui des microbes pénètrent dans notre corps en permanence et, pourtant, nous ne sommes pas malades en permanence. Le rôle des microbes n’est pas de nous rendre malades. Les microbes pathogènes n’existent pas. Certains s’adaptent à notre milieu corporel et apportent leur contribution au fonctionnement de notre corps. D’autres ne font que passer.

Les maladies sont des tentatives d’adaptation des celluleses à l’environnement que nous leur créons. Cette adaptation peut provoquer des symptômes. La diarrhée est un moyen efficace, simple et rapide d’éliminer une substance toxique que nous avons consommée.

Les cellules microbiennes sont partout. Exemples :

-Sous chacune de nos aisselles se trouvent 16 millions de cellules à l’état bactérien.

-Lors d’une poignée de main, 34 millions de cellules microbiennes sont échangés.

-Dans un gramme de terre fertile il y a plus de 100 millions de cellules bactériennes et ce sont elles qui rendent la terre fertile.

-Nous sommes en permanence en contact avec des milliards de microbes, à l’intérieur de nous et à l’extérieur, par l’air, l’eau, l’alimentation… Nous n’en sommes pas pour autant malades.

-Des chercheurs ont absorbé des germes du choléra sans contracter la maladie.

-Le lien est bien établi entre l’ulcère à l’estomac et une bactérie, helibacter pilori. Mais, on ne comprend toujours pas pourquoi seule une petite partie des personnes infectées par cette bactérie va effectivement avoir un ulcère.

Le bacille de la tuberculose peut ou non entraîner une tuberculose chez les individus porteurs du bacille.

Toutes ces apparentes contradictions s’expliquent si l’on admet qu’il n’existe pas de microbes pathogènes et que l’on considère que les microbes nous sont utiles et indispensables.

Ces deux exemples, ulcère et tuberculose, montrent que les microbes ne sont pas la cause des maladies.

Je conclues par cette citation qui résume tout:

Francis Cance, psychologue :

  » Les virus et les bactéries sont des co-existant et des cohabitants du système de la vie, depuis le début de la phylogenèse ( histoire évolutive des espèces). Je ne crois pas que la vie, qui a fait ses preuves depuis des milliers d’années, soit assez stupide pour se créer des ennemis dans le but de s’autodétruire. »

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Bienvenue Evolution

Huile essentielle Giroflier.

Huile essentielle de Giroflier

L’huile essentielle de giroflier est bien connue comme anesthésiant dentaire, mais elle a de nombreuses autres propriétés.

Nom latin : Eugenia caryophyllata

Parties utilisées : bouton floral appelé clou

Famille : Myrtacées Provenance : Madagascar.

Odeur : épicée, puissante, fait penser au dentiste..

Principales propriétés :

Antibactérien, antiviral, antifongique et antiparasitaire

Anesthésiant dentaire

Tonifiante aussi bien au niveau intellectuel que physique

Répulsive contre les insectes, en particulier les moustiques

Utilisations possibles :

Applications sur la peau : OUI ++ On l’utilise de préférence diluée.

Utilisation par voie orale : OUI +++

Utilisation en Diffusion : NON

Principales indications

-Tous les abcès et douleurs dentaires

-Fatigue physique et intellectuelle

-Infections intestinales : diarrhée, turista

-Infections bactériennes et virales respiratoires.

-Asthénie sexuelle : frigidité, impuissance

Comment l’utiliser :

Pour tous les problèmes dentaires chez l’adulte,

Appliquez 1 goutte pure sur la zone douloureuse. Renouvelez plusieurs fois par jour si nécessaire.

Pour calmer les douleurs des poussées dentaires de bébé :

Mélanger 4 gouttes d’huile essentielle de giroflier, 3 gouttes de camomille romaine et 10 ml d’huile végétale de noisette. Massez les gencives de bébé avec 3 gouttes de ce mélange.

Contre la fatigue :

– Prendre par voie orale 2 gouttes 3 fois par jour dans du miel ou sur un sucre de canne

– Faire des massages le long de la colonne vertébrale avec le mélange constitué de 2 gouttes d’huile essentielle de giroflier dans 10 gouttes d’huile végétale de noisette.

En cas d’infection,

Prendre par voie orale, 2 gouttes d’huile essentielle de giroflier 3 fois par jour, dans du miel ou sur un sucre de canne.

Précautions d’emploi :

Elle est interdite pendant les 3 premiers mois de la grossesse et en cas d’allaitement.

Elle est également interdite chez les enfants de moins de 6 ans.

Ne jamais l’utiliser pure sur la peau.

Les conseils qui vous sont donnés sur ce site sont très faciles à mettre en œuvre. Ils sont fiables, sûrs et utilisés depuis des années, cependant ils ne sauraient en aucun cas remplacer un avis médical. Donc n’hésitez pas à consulter en cas de symptômes alarmants (fièvre élevée, forte douleur…).

De plus, si votre état ne s’améliore pas rapidement, soit vous n’avez pas posé le bon diagnostic, soit vous n’utilisez pas la bonne huile essentielle : vous devez consulter un médecin.

Evolution : du Big Bang aux protocellules.

L’évolution ou la fabuleuse odyssée des cellules.

Préambule.

L’ évolution de la cellule suit plusieurs stades : entités ARN, protocellule, bactérie, archée, eucaryote. C’est toujours la même cellule sous différents aspects.

Nous allons détailler tout cela, mais sachez , dès à présent, que le but de ces articles sur l’évolution est de vous démontrer, scientifiquement, que les virus et les bactéries participent à l’élaboration de nos cellules. Ce ne sont pas des agents pathogènes. Nous verrons que les maladies dites infectieuses peuvent tout à fait s’expliquer sans la présence des virus ou des bactéries.

1 – Du Big Bang à l’apparition des protocellules.

Big Bang et tout commence!

« L’être humain pense régner en maître sur la planète Terre. Cela n’a pas toujours été le cas. D’autres espèces ont successivement occupé les lieux et marqué de leur empreinte l’histoire de la Terre. Avant nous , de nombreux mammifères peuplaient notre planète ; avant eux, ce furent les dinosaures ; et encore bien avant eux, le moindre recoin de la planète était occupé par les bactéries et les virus. Avant les bactéries et les virus, des molécules innombrables se partageaient l’espace et l’énergie. L’évolution est continue. L’être humain sera un jour possiblement remplacé. L’homme n’a qu’un seul prédateur, lui-même. Nous nous auto-détruisons ! Nous faisons preuve d’une imagination et d’une créativité débordantes pour inventer les moyens de nous détruire. »Extrait du livre d’Eric Bapteste. « Tous entrelacés » publié aux Editions Belin.

L’univers s’est étendu depuis le Big Bang initial, survenu il y a environ 15 milliards d’années. Quant à la Terre, elle s’est formée il y a environ 4,5 milliards d’années.

Une année.

Imaginons que les 4,5 milliards d’années de l’histoire de la Terre soient compressées en une seule année.

La Terre se serait formée le 1er janvier.

Il faut attendre le 26 février pour voir apparaître la vie, sous forme de premières cellules rudimentaires : les protocellules. Peu après, émergent les virus, les bactéries et les archées.

Le 3 avril marque une étape cruciale avec l’apparition de la photosynthèse, un mécanisme bactérien qui utilise la lumière du soleil pour assembler les éléments essentiels du vivant à partir d’eau et de dioxyde de carbone (CO2). Ce processus libère de l’oxygène, qui deviendra le comburant indispensable à la respiration, un autre mécanisme inventé par les bactéries permettant d’exploiter l’énergie solaire stockée dans les végétaux.

Le 24-25 septembre apparaissent les premiers organismes multicellulaires.

Le 23 novembre, les premiers végétaux apparaissent et commencent à se répandre sur la Terre.

Au début du mois de décembre, les premières forêts se forment. La vie animale peut alors se diversifier : le 6 décembre voient le jour les reptiles, le 14 décembre les premiers mammifères, et le 25 décembre les premiers primates.

Enfin, à la toute fin de la journée du 31 décembre, l’homme fait son apparition. Sur les 4,5 milliards d’années d’histoire de la Terre, celle de l’humanité représente une infime fraction du temps. Pourtant, son impact environnemental est considérable et souvent catastrophique. Comment en sommes-nous arrivés là ? Comment avons-nous pu causer autant de dégâts en si peu de temps ? Nous avons parfois pris de mauvaises décisions, emprunté de mauvaises voies. Une étude approfondie de l’évolution nous apportera des réponses.

Atomes et molécules.

Il y a dans notre univers une force universelle, une force attra ctive qui relie tous les éléments qui composent l’univers. Cette force attractive relie deux ou plusieurs éléments pour créer une entité nouvelle, mais à l’intérieur de l’entité chaque élément garde son identité.

Exemple; cette force attractive réunit deux atomes d’hydrogène et un atome d’oxygène et crée ainsi une molécule d’eau. A une certaine température, la force attractive n’agit plus : les atomes d’oxygène et d’hydrogène retrouvent leur liberté, signe que, à l’intérieur de la molécule, ils avaient gardé leur identité.

Cette force attractive je l’appelle l’AI ; Attraction Inconditionnelle.

L’AI est universelle. C’est la force qui agit aussi bien sur l’atome que sur une cellule ou sur une communauté de cellules comme un être humain. Tout au long de l’évolution, l’AI est incontournable pour comprendre ce qui se passe..

L’AI est la force qui relie et aussi celle qui libère tout en respectant l’intégrité de chacun des constituants.

L’AI commence par assembler les particules élémentaires ( électrons, protons, neutrons ) pour créer les atomes. L’AI agit ensuite sur les atomes pour former les molécules

LExtraits du livre  » Microcosmos  » de Lynn Margulis et Dorion Sagan publié aux Editions Wildproject.

« La souplesse du carbone est un des secrets de la vie sur Terre. Les atomes de carbone en agitation continuelle pendant l’Archéen, chaud et humide, se sont combinés facilement à l’hydrogène, l’oxygène, l’azote, le phosphore et le souffre pour créer une grande diversité de substances moléculaires. Ces six éléments constituent le dénominateur commun de toute la vie et représentent 99% du poids sec de tout être vivant. De plus, le pourcentage de chacun de ces éléments, la proportion d’acides aminés et de composants génétiques, et la distribution des longues molécules de protéines et d’ADN dans les cellules sont semblables dans toutes les formes de vie, depuis les bactéries jusqu’au corps humain. »

« La Terre primitive est le milieu qui convenait le mieux pour que le passage de la non-vie à la vie se fasse. Ce milieu a permis l’apparition de combinaisons moléculaires spécifiques à la vie à partir de réactions chimiques. Les substances chimiques ne se combinent pas au hasard, mais selon des modèles ordonnés. » Ces modèles ordonnés sont le résultat de l’action de l’AI qui permet ces assemblages ou chacun garde son intégrité et peut se libérer de l’assemblage.

Mais où commence véritablement la vie : dès les premiers atomes, à partir des premières molécules ou uniquement avec les premières cellules ? Les cellules proviennent de collectifs de molécules, elles-mêmes issues d’assemblages d’atomes. À quel moment la vie apparaît-elle réellement ? Il me semble que la vie émerge progressivement, au fil de l’évolution. Plus les formes se complexifient sous l’effet de l’AI, plus la vie devient manifeste. L’évolution débute avec des structures simples, les atomes, qui, en s’associant, donnent naissance à une grande diversité de formes plus complexes et vivantes, les molécules. Ce processus se poursuit jusqu’à l’apparition des êtres humains. Nous verrons que contrairement à une idée reçue, l’évolution n’est pas une lutte incessante pour la survie ou pour occuper une place au soleil, mais une succession de coopérations, d’associations et de partages dus à l’action de l’AI.

Apparition de la forme cellulaire.

Les molécules, toujours sous l’influence de l’AI, vont s’associer.

La première forme cellulaire va apparaître. Pour ses premiers pas, la cellule est très rudimentaire, composée d’une membrane contenant diverses molécules dont les protéines.

Une vingtaine d’acides aminés différents, reliés en chaînes de quelques dizaines à plusieurs centaines, constituent les protéines de toutes les formes de vie sur Terre. La séquence d’acides aminés détermine la forme de la molécule, puis la forme détermine la fonction. Le code qui traduit la séquence de nucléotides dans l’ADN en une séquence d’acides aminés dans une protéine est universel.

Les membranes représentent les premières frontières semi-perméables, séparant un « intérieur » d’un « extérieur », marquant ainsi la première distinction entre le soi et le non-soi, et l’émergence d’un rudiment de conscience.

La majorité des biologistes estiment que des lipides se sont associés à des protéines pour former des structures translucides, semblables à la vie, avant même l’apparition de la vie elle-même.

Ces premières associations moléculaires vont former les protocellules.

Les protocellules sont des structures considérées comme les précurseurs des premières cellules vivantes. Elles occupent une place centrale dans les recherches sur l’origine de la vie.

Qu’est-ce qu’une protocellule ?

Une protocellule est un assemblage de molécules capable de :

  • maintenir une frontière avec l’extérieur (une membrane rudimentaire),
  • concentrer certaines molécules à l’intérieur,
  • réaliser quelques réactions chimiques simples,
  • éventuellement se diviser de manière primitive.

Contrairement aux cellules actuelles, les protocellules ne possédaient ni ADN, ni machinerie complexe de synthèse des protéines, ni métabolisme élaboré.

À quoi ressemblaient-elles ?

Les modèles les plus étudiés sont des vésicules formées spontanément par des acides gras. Ces vésicules ressemblent à de minuscules bulles de quelques micromètres de diamètre, comparables à la taille de certaines bactéries.

Comment se forment-elles ?

Certaines molécules amphiphiles (possédant une partie attirée par l’eau et une partie qui la repousse) s’assemblent spontanément dans l’eau pour former des membranes.

Des expériences menées notamment par Jack Szostak ont montré que des vésicules d’acides gras peuvent :

  • croître en incorporant de nouveaux lipides,
  • encapsuler des molécules d’ARN,
  • parfois se diviser sous l’effet de contraintes mécaniques.

Lien avec le « monde à ARN »

Selon l’hypothèse du monde à ARN, avant l’apparition de l’ADN et des protéines, certaines molécules d’ARN assuraient à la fois :

  • le stockage de l’information génétique,
  • certaines fonctions catalytiques.

Les protocellules auraient pu servir de « contenants » pour ces ARN primitifs.

On imagine souvent la séquence suivante :

  1. Molécules organiques simples.
  2. ARN capables d’autoréplication partielle.
  3. Protocellules encapsulant ces ARN pour former les entités comme les premiers virus à ARN.

« Pour être considérée vivante, une entité doit être autopoïétique, c’est à dire capable de se protéger contre les adversités du monde extérieur. Un organisme échange constamment ses parties, remplace ses constituants chimiques sans jamais perdre son identité. L’autopoïèse est le fondement de la vie : toutes les cellules réagissent à l’environnement extérieur de manière à préserver leur identité. Même les prédécesseurs des cellules ont une certaine forme d’autopoïèse, une capacité à préserver leur intégrité structurelle et biochimique face aux aléas environnementaux. »

La vie a choisit la cellule.

« Il y a 3,5 milliards d’années, la vie s’est organisée, grâce à l’action de l’AI, sous la forme de la cellule dotée d’une membrane , contenant diverses molécules comme les protéines. Une étape décisive sera l’apparition de l’ARN. On ne sait pas comment l’ARN est apparu, mais ce dont on est sûr, c’est qu’il rst apparu.

Les protocellules sont très simples. Individuellement, elles ont peu de capacités, mais ensemble, elles disposent de bien plus de moyens pour survivre .L’AI va agir en ce sens.

« Il ne fait guère de doute que la pellicule planétaire – nous y compris – est autopoïétique. La vie à la surface de la Terre semble se réguler face à une perturbation extérieure, et cela sans aucune considération pour les individus et les espèces qui la composent. Plus de 99 ,99% des espèces apparues sont aujourd’hui disparues. L’AI réunit et désunit : c’est ce que nous appelons la sélection naturelle. L’AI est une loi universelle qui pousse au rassemblement, à la coopération tout en préservant l’individualité. Si les conditions ne sont pas réunies l’AI ne peut plus exercer son action, l’assemblage se défait et chaque constituant retrouve sa liberté pour aller former une autre entité. Le corps humain est en homéostasie grâce à l’AI qui assure la cohésion entre toutes les cellules.. Nous pouvons aller contre l’AI mais nous en subirons les conséquences : dysfonctionnement, maladie, mort.

La pellicule planétaire , avec son armée de cellules, perdure depuis plus de 3milliards d’années. Son fondement passé, présent et futur, est l’ensemble , des milliards et des milliards de cellules en communication et en évolution. Le monde visible constitue une fraction tardive, hyperdéveloppée, du monde cellulaire..

« L’idée selon laquelle la nature sans nous serait démunie, est une illusion. Nos activités nous semblent importantes, mais elles ne sont pas grand chose face aux activités de la riche couche d’organismes interdépendants qui forment la surface de la planète. Nous pouvons polluer l’air, l’eau et la Terre, entraîner notre disparition, cela n’aura aucun effet sur la persistance du monde cellulaire. Après notre mort nous retournons à l’humus, nous redevenons cellules, molécules et atomes qui seront recyclés. Le monde cellulaire continue d’évoluer autour de nous et en nous et il continuera après nous. »

On a découvert des formes cellulaires bactériennes fossiles vielles de 3,4 milliards d’années ce qui veut dire que la transition de la matière inanimée à la vie a pris moins de temps que la transition de la cellule bactérienne aux grands organismes connus. La vie est une compagne de la Terre presque depuis le début. Le lien vital entre la Terre et les organismes qui l’habitent nous met dans l’impossibilité de définir précisément la différence entre la matière vivante et la matière non vivante.

La suite de l’odyssée des cellules ici Evolution : les protocellules

Bienvenue Evolution