
Comprendre les maladies pour les prévenir.
Le coronacircus : un désastre sanitaire, scientifique, médiatique et démocratique.
Pendant la crise sanitaire, on a entendu beaucoup de choses vraies ou fausses et il est donc difficile de s’y retrouver. Je vais ici reprendre toutes les croyances qui ont abouties à la gestion autoritaire et injustifiée de la crise, pour les confronter aux faits. Nous allons examiner successivement les croyances concernant le virus, le confinement, le port du masque, les tests PCR et les vaccins. Tous ces faits confirment mon hypothése, à savoir que virus et bactéries ne sont pas des agents pathogènes.
J’ai adressé plusieurs courriers au Président de la République, sur le site de l’Elysée, pour l’alerter sur la dérive autoritaire de la gestion de la crise sanitaire, le premier concernant le confinement, étant daté du 12 avril 2020 .
1 – Un « nouveau virus ultra virulent » ?
Si vous avez lu les articles précédents, vous savez maintenant que les virus ne sont pas responsables des maladies dites infectieuses.
Mais le réflexe de la science, dès qu’il y a quelques cas d’une même maladie, est de penser à un virus ou une bactérie. Le dogme pasteurien est toujours le modèle à suivre.
Voici comment le virus sras-cov2 , dit à l’origine de la covid19 a été découvert. Des chercheurs chinois, sur des cellules épithéliales humaines, ont mis en culture des échantillons de liquide broncho-alvéolaire de patients malades du Covid19. Ils ont ensuite fait un séquençage assisté par ordinateur des échantillons ayant montré un effet pathologique sur les cellules. Ainsi, ils ont détecté des séquences d’ARN qu’ils ont attribué au virus SRAS-COV-2.
A ce stade de la recherche des questions se posent :
– L’effet pathogène est observé sur des cellules cultivées, ce qui n’a rien à voir avec un effet pathogène observé sur un être humain. Le simple fait de mettre des cellules en culture exerce des effets négatifs sur le fonctionnement de ces cellules, en modifie le génome. En d’autres termes, le test est fait sur des cellules abîmées et stressées qui n’ont plus rien à voir avec une cellule saine. Barbara McClintock, prix Nobel de médecine 1983 pour sa découverte des éléments génétiques mobiles dit ceci :
« Certaines réponses au stress sont tout particulièrement significatives pour illustrer combien un génome peut se modifier lorsqu’il est confronté à des conditions inconnues. Les changements induits dans les génomes lorsque les cellules sont retirées de leurs sites normaux et placées dans des milieux de culture de tissus en sont des exemples frappants. » Rien ne prouve que l’effet pathogène observé est du à un virus.
– Les chercheurs chinois, pour leur recherche du virus SRAS-COV2, ont cherché des séquences génétiques semblables à celles du virus responsable du SRAS de 2003. Comme d’habitude, en cas de maladies respiratoires, les recherches s’orientent automatiquement sur un virus ou une bactérie, ignorant les autres causes possibles. On cherchait un virus, on a trouvé un virus!
Les premiers cas de covid.
Les premières victimes chinoises étaient peu nombreuses et présentaient des symptômes de pneumonie atypique. Une pneumonie est dite « atypique » lorsque n’entrent pas en compte les pathogènes classiques de la pneumonie. Les causes de la pneumonie atypique sont en fait très larges : inhalation de gaz toxiques, de solvants et autres produits chimiques, troubles immunologiques responsables d’allergies et réactions auto-immunes, ainsi que des œdèmes, des irradiations dues aux traitements contre le cancer, insuffisances cardiaques et rénales provoquant une inflammation. En fait, toutes les pneumonies doivent être considérées comme atypiques puisque la cause infectieuse n’existe pas.
Les symptômes de la pneumonie atypique qu’on attribue au sars-cov2 ne sont en rien spécifiques à ce virus. A-t-on rechercher toutes les causes possibles de cette pneumonie avant de foncer sur la piste virale ?
Wuhan, épicentre de l’épidémie est une mégapole de 11 millions d’habitants, une des plus peuplées et des plus polluées au monde. La promiscuité et la sensation d’étouffer y sont particulièrement pénibles. Wuhan est un milieu tout à fait propice pour une supposée épidémie de pneumopathies dues à la pollution et au stress. et non pas à un virus.
La responsabilité du virus dans l’apparition de ces pneumopathies n’a pas été vérifiée dans les règles.
Peut-on parler d’un nouveau virus ?
Le sras-cov2 fait partie de la famille des coronavirus, famille que l’on connaît depuis longtemps. Ce sont des virus dont on observe la présence l’ors d’atteintes respiratoires plus ou moins sévères.
Ce sont des virus saisonniers qui apparaissent tous les ans du mois d’octobre au mois de mars de l’année suivante, comme le virus de la grippe.
Le virus sras-cov2 est-il aussi dangereux qu’il a été dit ?
Selon une étude conjointe de chercheurs de l’INSERM, l’IRSAN, du CNRS, del’INSEE et de l’AP-HP, la surmortalité liée au Covid en France n’a été que de +3,66% en 2020… Voici la conclusion de leur étude :
« Loin de menacer l’humanité toute entière, comme le déclarait trop précipitamment le directeur de l’OMS au début du mois de mars 2020, l’épidémie de coronavirus n’a représenté un danger mortel que pour les personnes dont la santé était déjà la plus fragile, que cette fragilité soit liée au vieillissement naturel et à l’immunosénescence qui en résulte, à l’existence antérieure de maladies graves ou encore aux conséquences de cette nouvelle maladie des sociétés occidentales modernes que constitue l’obésité liée au mode de vie et d’alimentation. Pour toutes ces raisons, l’épidémie de coronavirus semble devoir venir s’ajouter à la liste des nombreuses viroses, dont la grippe saisonnière, provoquant des pathologies respiratoires sévères. Elle ne diffère pas fondamentalement des épisodes de grippes saisonnières les plus sévères. Dès lors, les comparaisons avec la peste médiévale, le choléra ou la grippe espagnole, que l’on a vu fleurir dans le débat public, sont totalement inappropriées ».
Au début de l’épidémie, une modélisation informatique annonçait qu’il y aurait 500 000 décès dus au virus, information qui a été reprise en chœur par tous les médias moutons sans qu’aucun ne se pose la question de la véracité de cette information. C’est l’épidémiologiste britannique Neil Ferguson qui le 16 mars publie une étude dans laquelle il affirme que, sans confinement, le nombre de décès liés au srascov2 avoisinerait les 510 000 au Royaume Uni.
Si les journalistes spécialisés dans le domaine de la santé avaient fait leur travail, ils auraient découvert que c’est ce même Monsieur qui en 2002 annonçait que 50 000 personnes en Grande Bretagne mourraient de la maladie de Creutzfeldt-Jakob. Selon les chiffres officiels, il y eut 177 décès.
C’est encore lui qui en 2005 annonçait que jusqu’à 200 millions de personnes dans le monde pourraient mourir de la grippe aviaire. Au final, l’OMS a compté 440 décès. En 2009, il annonçait jusqu’à 65000 décès en Grande Bretagne dus à la grippe porcine. Au final, il y eut 457 décès.
Toutes ces estimations théoriques sont obtenues en partant du principe que ces maladies sont dues à un germe pathogènes contagieux. Les chiffres véridiques montrent que la théorie du germe pathogène ne colle pas avec la réalité.
L’annonce fausse de ce monsieur et la déclaration de guerre de Mr Macron sont à l’origine de l’hystérie médiatico-politico-scientifique qui a envahit notre pays, générant une gestion autoritaire de la crise à l’origine de nombreux décès.
2 – Confinement : bénéfique ou mortifère?
Voici deux tableaux qui vont me permettre de démontrer l’inexistence d’une épidémie infectieuse, mais l’existence d’une épidémie mortifère de peur.
Le premier tableau nous montre ce qu’il s’est passé en 2020 par comparaison avec les années précédentes et les années suivantes.
| 2018 | 2019 | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | |
| Janvier | 59774 | 60410 | 57355 | 66778 | 66722 | 63925 |
| Février | 52175 | 55837 | 51413 | 57262 | 57023 | 52045 |
| Mars | 60391 | 53630 | 63128 | 53660 | 57292 | 55262 |
| Avril | 50416 | 49160 | 66948 | 57387 | 56141 | 51445 |
| Mai | 47841 | 49100 | 49140 | 52604 | 51226 | 51014 |
| Juin | 45027 | 46468 | 46295 | 46221 | 48379 | 47983 |
| Juillet | 48331 | 48128 | 47220 | 48764 | 54724 | 47950 |
| Aout | 47176 | 47056 | 49317 | 51649 | 52838 | 49846 |
| Septembre | 45803 | 46181 | 49377 | 50068 | 49600 | 49166 |
| Octobre | 49993 | 50410 | 58197 | 54057 | 55868 | 53879 |
| Novembre | 49736 | 51905 | 66237 | 53914 | 54743 | 54534 |
| Décembre | 52985 | 54958 | 64295 | 64231 | 70566 | 62220 |
| Total | 556663 | 613243 | 668922 | 656595 | 675122 | 639269 |
Le tableau numéro 1 nous montre qu’en 2020, il y a bien eu une surmortalité par rapport aux autres années. Cette surmortalité apparait uniquement pendant deux périodes : Mars – Avril et Novembre – Décembre qui correspondent aux deux périodes de confinement imposées à la population : 130 076 décès en Mars – Avril, 130 532 décès en Novembre – Décembre.
Pour les deux mois Décembre 2022 et Janvier 2023, le nombre de décès est de 134 491, pour autant on n’a pas décrété de confinement. Etrange?
Le tableau N°2 va nous permettre de mieux comprendre ce qui s’est réellement passè.
| Jours | Mars | Avril | Mai | |
| 1 | 1780 | 2804 | 1539 | |
| 2 | 1783 | 2653 | 1622 | |
| 3 | 1768 | 2767 | 1583 | |
| 4 | 1812 | 2694 | 1699 | |
| 5 | 1779 | 2685 | 1655 | |
| 6 | 1843 | 2713 | 1623 | |
| 7 | 1691 | 2656 | 1606 | |
| 8 | 1712 | 2597 | 1612 | |
| 9 | 1822 | 2514 | 1539 | |
| 10 | 1833 | 2582 | 1574 | |
| 11 | 1904 | 2437 | FC 1525 | |
| 12 | 1802 | 2262 | 1568 | |
| 13 | 1785 | 2374 | 1602 | |
| 14 | 1783 | 2339 | 1549 | |
| 15 | 1855 | 2252 | 1649 | |
| 16 | 1996 | 2185 | 1588 | |
| 17 | DC 2048 | 2313 | 1523 | |
| 18 | 2009 | 2143 | 1621 | |
| 19 | 2122 | 2014 | 1700 | |
| 20 | 2046 | 1897 | 1689 | |
| 21 | 1939 | 1914 | 1731 | |
| 22 | 2012 | 1895 | 1687 | |
| 23 | 2168 | 1885 | 1569 | |
| 24 | 2172 | 1861 | 1370 | |
| 25 | 2338 | 1826 | 1532 | |
| 26 | 2385 | 1716 | 1569 | |
| 27 | 2424 | 1678 | 1517 | |
| 28 | 2524 | 1746 | 1597 | |
| 29 | 2390 | 1692 | 1524 | |
| 30 | 2685 | 1625 | 1484 | |
| 31 | 2749 | 1466 |
DC : Début Confinement FC : Fin Confinement
Des études ont établi que le délais entre l’hospitalisation et de décès du patient est de 7 à 12 jours, le confinement ayant débuté le 17 mars, à partir de début avril, on aurait du voir un début de diminution ou une stagnation du nombre de décès. En fait la mortalité est restée très élevée jusqu’au 17 avril.
Les scientiques nous ont aussi alertés sur la reprise de l’épidémie après le déconfinement. Là encore ils se sont trompés. Le tableau N°1 ne montre aucune surmortalité au mois de mai, mais aussi en juin, juillet, aout, septembre. Puis au mois d’octobre l’hystérie médiatico-politico-scientifique reprend. Fin octobre un nouveau confinement est décrété et comme pendant le premier, la surmortalité apparait.
Pour comprendre ce qui s’est réellement passé, reprenons la chronologie des faits.
Début Mars, on nous annonce qu’une épidémie de pneumonies a débuté en Chine, a gagné l’Italie puis la France. A partir de ce moment là, tout a dérapé. Le déclencheur de l’hystérie médiatico-politico-scientifique qui s’est emparé du pays, a été la première intervention télévisée du Président de la République
Extrait de la revue Néosanté N° 99 avril 2020 :
« Afin de contrôler le covid-19, de nombreux pays ont imposé à des gens de s’isoler chez eux ou dans une installation de quarantaine. Publiée dans The Lancet, une étude vient de passer en revue les recherches sur l’impact psychologique du confinement lors de précédentes épidémies. Cette analyse montre un large éventail d’effets négatifs de la mise en isolement, dont des symptômes de stress posttraumatique, de dépression, des sentiments de colère et de peur, ainsi que l’abus de substances psychotropes. Certains de ces impacts, en particulier les symptômes de stress post-traumatique, s’avèrent être de longue durée : on peut encore les détecter des mois ou des années plus tard. »
Il y a peut être là un début d’explication au covid long .
Dans le numéro de juillet 2020 de la revue Science et Vie, on peut lire ceci :
« L’isolement physique et affectif dans lequel le confinement a plongé du jour au lendemain des milliards d’individus est un dangereux facteur de désordres mentaux. Pire : des études révèlent que la solitude altère notre cerveau, dérègle notre immunité et augmente le risque cardiovasculaire. » On peut lire également « un des effets biologiques avérés de l’isolement est de dérégler le système immunitaire. Les gènes codant pour la défense contre les infections bactériennes sont sur-exprimés et créent une inflammation chronique ; en revanche, la défense virale est, elle amoindrie. »
Début juillet 2020, Jean-Dominique Michel, expert en santé publique, indique :
« …Si le virus a déjà circulé, confiner des gens ensemble, potentiellement contaminés, contagieux, pas contagieux, ou potentiellement à risque, est la meilleure manière de faire flamber une épidémie… ». Il prend l’exemple de la Suède qui n’a pas confiné, et indique que, mis à part les maisons de retraite où l’on a renoncé à soigner ou à hospitaliser les personnes infectées …dans le reste de la population, cela a été un pari gagnant… » Il conclut en indiquant que le confinement est « la moins efficace de toutes les mesures. »
Une expérience menée par Frédéric II du Saint Empire au XIII ème siècle Cet homme parlait couramment 6 ou 7 langues et se demandait quelle était « la langue de Dieu », celle que l’on parlerait naturellement si aucune ne nous était enseignée. Alors il a monté l’expérience suivante : il a fait isoler des nouveau-nés qu’on a confiés à des nourrices missionnées spécialement. Elles avaient pour consignes de leur fournir à manger, à boire et de les changer pour qu’ils soient propres , bref, de répondre à tous leurs besoins physiologiques. Mais elles n’avaient pas le droit de les câliner , de jouer avec eux, ni surtout de leur parler. L’expérience a tourné court car les bébés sont tous décédés. On a bien répondu à leurs besoins physiologiques mais pas à leurs besoins relationnels et leur besoin d’amour. Ce manque a provoqué leurs décès. Les relations et l’amour sont l’essence de notre vie.
Les effets du confinement et de l’hystérie médiatico-politico-scientifique ont été catastrophiques pour les personnes âgées, qu’elles soient en maison de retraite ou à leur domicile. Elles ont été privées de relations et d’amour (visites et sorties interdites) mais, même leurs besoins physiologiques n’ont pas tous été assurés, notamment chez les personnes atteintes de la covid puisqu’on a interdit aux médecins généralistes de les soigner. Le résultat a été un grand nombre de décès dans les maisons de retraite pendant les confinements.
Quelques jours après le début du confinement, le nombre de malades a explosé, notamment au mois d’avril. Du 29 mars au 22 avril 2020, le nombre de décès est passé de 2314 à 20 246.
Signalons le rôle majeur du conseil scientifique dans la propagation de la peur. Il n’a cessé de harceler la population. Le premier confinement à peine terminé, il alertait sur une deuxième vague imminente. Du mois de mai au mois de septembre 2020, la mortalité était la même que les années précédentes pour la même période. Même pendant la période estivale, où chacun peut décompresser et diminuer son stress, le conseil scientifique n’a cessé d’alerter et de maintenir sous pression la population.
Les virus respiratoires sont moins actifs en période estivale. Ils n’aiment pas les rayonnements UV. Et puis, en été, nous sommes moins stressés, nous prenons des vacances, l’exposition au soleil fait remonter notre stock de vitamine D, si bien que notre système immunitaire fonctionne mieux. Les français , à la rentrée de septembre, étaient fatigués, stressés, déprimés, donc avec des défenses immunitaires affaiblies, ce qui a certainement aggraver la deuxième vague d’octobre-novembre 2020.
Pendant ces deux années, le conseil scientifique n’a cessé de préconiser les mêmes mesures malgré les preuves de leur inefficacité. Notons par ailleurs que les membres de ce conseil présentent de nombreux conflits d’intérêts.
Comment peut-on persister dans de telles erreurs quand on a la preuve que les mesures prises sont totalement inappropriées ?
Le confinement a t-il préservé les hôpitaux ?
Les causes de la saturation des hôpitaux et notamment des services d’urgence, sont connues et cela bien avant l’épidémie. Le baby-boom et l’augmentation de la durée de vie font qu’il y a de plus en plus de personnes âgées. Ce sont elles qui ont le plus besoin de soins hospitaliers ( la grande majorité des patients covid à plus de 70 ans),
Par ailleurs, les maladies chroniques ne cessent d’augmenter : diabète, maladies cardio-vasculaires, cancers, maladies dégénératives, nécessitant de plus en plus d’hospitalisations. Sachant cela, on est en droit de se demander pourquoi les différents gouvernements ont entrepris de diminuer le nombre de lits hospitaliers et plus généralement de diminuer les moyens des hôpitaux, depuis plusieurs années ?
On a vu les conséquences de cette politique : les services de réanimation sont débordés et ceci depuis plusieurs années, bien avant la covid.. La surcharge des hôpitaux aurait pu être évitée si notre politique de santé avait tenu compte de l’augmentation constante de la demande de soins et d’hospitalisations. Le confinement, quand à lui, n’a pas diminuer la charge des hôpitaux, bien au contraire puisqu’il a aggravé l’épidémie.
3 – Port du masque : accessoire ou vraiment nécessaire ?
Une note d’informations, publiée par le Gouvernement le 29 mars 2020, décrit les modes d’utilisation du masque, conformes aux recommandations de l’OMS.
« Recommandations de manipulation des masques : 1 – Avant de mettre un masque, se laver les mains à l’eau et au savon ou avec une solution hydroalcoolique.
2 – Appliquer le masque de façon à recouvrir le nez et la bouche et veiller à l’ajuster au mieux sur son visage ; vérifier l’absence de jet d’air dans les yeux lors d’une expiration forte
3 – Lorsque l’on porte un masque : éviter de le toucher. Ne pas déplacer le masque Chaque fois que l’on touche un masque usagé, se laver les mains à l’eau et au savon ou à l’aide d’une solution hydroalcoolique . Si besoin de boire ou de manger, changer de masque . Lorsqu’il s’humidifie, le remplacer par un nouveau masque et ne pas réutiliser des masques à usage unique.
4 – Pour retirer le masque : L’enlever par derrière (ne pas toucher le devant du masque) . Pour un masque à usage unique, le jeter immédiatement dans une poubelle fermée . Se laver les mains avec de l’eau et au savon ou à l’aide d’une solution hydroalcoolique.
5 – Le temps de port du masque est limité à 4 heures.
Si toutes ces mesures sont respectées, le masque pourra éventuellement avoir une utilité. Mais, qui a respecté scrupuleusement ces consignes ? Personne, à part les professionnels de santé. Donc, en général, votre masque ne sert à rien.
La plupart des scientifiques s’accordent à dire que les masques chirurgicaux ont pour rôle de filtrer les bactéries et non pas les virus, bien trop petits pour pouvoir être bloqués par le masque. A travers chaque pore d’un masque bleu, 40 virus peuvent passer en même temps,. Donc, au fil de la journée, des milliers de virus peuvent passer, se reproduire au contact de l’air chaud et humide de notre respiration, et reprojetés dans l’air. Des scientifiques, disent que, s’agissant de corps microscopiques, ils restent collés au masque par effet électrostatique. Ont-ils oubliés qu’au bout d’un quart d’heure, la sueur et la salive humidifient le masque, supprimant ainsi l’effet électrostatique ?
Jean-François HUET, médecin anesthésiste-réanimateur écrit :
« …Quant au masque grand public une heure dans la rue suffit à démontrer pourquoi c’est une calembredaine même à supposer qu’il puisse protéger d’un virus pulmonaire. Parler de l’usage professionnel pour le valider est tout simplement ridicule. En milieu professionnel, on se lave les mains avant de mettre un masque et la deuxième fois qu’on le touche c’est pour le mettre à la poubelle. Dans le public on met un torchon hors d’âge sur le nez pour rentrer dans un restaurant – On l’enlève pour manger – On le remet pour aller aux toilettes – On l’enlève pour continuer son repas – On le remet pour aller payer – On l’enlève sur le parking du restaurant – On le fourre dans sa poche, dans son sac ou dans sa boîte à gant – Dans la plupart des cas on recommence les mêmes cycles stupides avec la même « technique » dans un nombre indéterminé de cas. Impossible à un professionnel de valider un tel cirque. Moralité 99,99% de ces torchons sont des passoires et des bouillons de culture, ils contiennent des quantités invraisemblables de bactéries et de virus sur les deux faces… ».
Une étude américaine publiée par le journal « The Federalist » le 29 octobre 2020 sur l’impact des masques dans différents pays d’Europe et aux États-Unis a démontré sans équivoque que le port des masques n’a aucune incidence positive sur l’évolution du nombre de cas positifs à la COVID-19. Au contraire, elle montre une augmentation très importante du nombre de cas positifs de COVID-19 par millier d’habitants à la suite de la décision du gouvernement français d’adopter le port du masque obligatoire. L’étude américaine précise à propos de la France : « Les Français ont maintenant environ 1.000 % de cas quotidiens en plus depuis qu’ils imposent les masques, bien qu’ils aient l’un des niveaux de compliance les plus élevés au monde. » La même tendance a été constatée dans l’ensemble des pays étudiés, puisqu’ils ont tous traversé une nouvelle vague de contamination exponentielle, et ce après que le port du masque ait été rendu obligatoire.
Voici ce que les experts ont constaté en Italie :
« En Italie, le taux de port de masque était extrêmement élevé, malgré l’absence d’obligation nationale. La récente montée en flèche des cas les a finalement contraints à créer l’une des lois les plus strictes au monde en matière de masques, mais les résultats n’ont pas réussi à ralentir la hausse des cas de coronavirus, comme on pouvait s’y attendre. En fait, les cas sont montés en flèche immédiatement après l’entrée en vigueur du mandat sur les masques… ». Non seulement le port du masque ne diminue pas le nombre de cas positifs, mais au contraire, il l’augmente.
Le Docteur Louis Fouché, médecin anesthésiste-réanimateur au CHU de Marseille, affirme : « Quand on dit de masquer les enfants à six ans c’est juste un scandale en fait. Les enfants ne sont pas porteurs, ne sont pas vecteurs, ne sont pas malades, pourquoi vous les masquez en fait ? Donc là il y a vraiment une espèce de perversion. C’est quelque chose qui est du domaine, à mon avis, de la psychiatrie et qui devrait faire réagir les gens ».
L’OMS met en exergue les risques potentiels ou avérés dus au port du masque:
– risque potentiellement accru d’auto contamination dû au fait de manipuler un masque facial puis de se toucher les yeux avec des mains contaminées,
– auto-contamination possible si un masque non médical, humide ou sale n’est pas remplacé, favorisant ainsi la prolifération des micro-rganismes,
– mal de tête et/ou difficultés respiratoires possibles selon le type de masque utilisé,
– lésions cutanées faciales, dermite irritative ou aggravation de l’acné en cas de port fréquent et prolongé du masque
– difficulté de communiquer clairement
, – sensation possible d’inconfort,
– fausse impression de sécurité pouvant conduire à un respect moins scrupuleux des mesures préventives qui ont fait leurs preuves, comme la distanciation physique et l’hygiène des mains,
– port du masque mal supporté, notamment par le jeune enfant,
– problèmes liés à la gestion des déchets : l’élimination sauvage des masques peut entraîner une augmentation du volume des déchets dans les lieux publics, présentant un risque de contamination des préposés au nettoyage des rues et des risques pour l’environnement,
– difficulté de communiquer en cas de surdité et de dépendance de la lecture labiale,
– désavantages et difficultés liés au port du masque éprouvés par les enfants, par les personnes atteintes de troubles mentaux ou de déficiences développementales, par les personnes âgées atteintes de déficiences cognitives, par les asthmatiques ou les personnes souffrant d’affections respiratoires chroniques, par les personnes ayant récemment subi un traumatisme facial ou une intervention chirurgicale orale ou maxillo-faciale, ainsi que celles qui vivent dans un environnement chaud et humide.
Pour en finir avec les masques, voici une étude scientifique réalisée et publiée en 1981 dans la revue « Annals of the Royal Collège of Surgeons of England ».
Il s’agissait de vérifier l’utilité du masque chirurgical en bloc opératoire. Cette étude a été menée dans une unité hospitalière de 40 lits autour d’un bloc opératoire dernier cri dans lequel on pratiquait diverses interventions chirurgicales, sous la supervision d’un microbiologiste et d’une équipe de contrôle des infections. Le protocole était le suivant ; ni les infirmières, ni les chirurgiens ne porteraient de masque chirurgical pendant un mois. Aucune restriction, comme rester immobile, ne pas parler, rester chez soi quand on est enrhumé, n’était imposée. Les autres conditions d’opérations étaient strictement les mêmes qu’avant. Les critères d’évaluation des infections ne changeaient pas. Des prélèvements dans le nez et la gorge du personnel étaient régulièrement réalisés. Bien sûr, en cas d’augmentation du nombre de plaies infectées, l’expérience s’arrêterait. Comme il n’y eut pas d’augmentation du nombre de plaies infectées, l’essai dura 6 mois. Ensuite ils ont comparés le taux d’infection de plaies à celui de la même période des quatre années précédentes. Le résultat est totalement contraire à ce qu’on attendait : il y eut une diminution significative du nombre de plaies infectées. De plus, les huit infections constatées étaient sans rapport avec les germes prélevés sur les soignants. Ces résultats interrogent sur la pertinence d’obliger la population à porter un masque.
On a vraiment atteint le comble de la bêtise et du ridicule, quand on a rendu obligatoire le port du masque en extérieur !!!!
4 – La monumentale carabistouille des tests PCR.
Le créateur du test PCR, le Dr Kary MULLIS, lauréat du prix Nobel de chimie, a déclaré dans une interview :
« Un test PCR positif ne peut pas vous dire que vous êtes malade, car avec ce test, vous pouvez trouver presque n’importe quoi chez n’importe qui. De plus, le diagnostic en médecine est de manière classique la conséquence d’un exercice logico-rationnel entre les signes et symptômes cliniques et les tests de laboratoire qui permettent d’orienter le diagnostic. La présence de symptômes cliniques a toujours été nécessaire pour établir un diagnostic ; un test analytique ne suffit pas. »
Les tests PCR ont été conçus pour confirmer un diagnostic posé au vu de symptômes. Le médecin, au vu d’un ensemble de symptômes caractéristiques d’une maladie, fait un diagnostic. Le test PCR ne doit venir qu’ensuite pour confirmer le diagnostic. Pendant l’épidémie de sras-cov2, les tests ont été utilisés pour poser un diagnostic. Si vous avez un test positif, même sans symptômes, vous êtes considéré comme malade, ce qui est une aberration.
La quantité d’ARN présente dans les prélèvements nasopharyngés est très faible. Pour le détecter il faut le multiplier plusieurs fois . Plus le nombre de cycles d’amplification est élevé, plus la charge virale de départ est faible. Il est admis qu’au delà de 30 à 35 cycles, le résultat du test est très aléatoire. Il semble que souvent, en France, le seuil de 35 cycles soit dépassé par les laboratoires qui font ces tests.
La troisième section criminelle de la Cour d’appel de Lisbonne, en date du 11 novembre 2020 (1783/20.7T8PDL.L1-3, Margarida Ramos de Almeida – Testes RTPCR Privação da liberdade – Detenção ilegal – IRL), confirme que la fiabilité éventuelle des tests PCR réalisés dépend du seuil de cycles d’amplification qu’ils contiennent, de telle sorte que : jusqu’à 25 cycles, la fiabilité du test est d’environ 70% ; jusqu’à 30 cycles, le degré de fiabilité est de 20% ; lorsque 35 cycles sont atteints, le degré de fiabilité est de 3%. En France, on fait au minimum 35 cycles, ce qui diminue fortement la fiabilité des tests réalisés chez nous.
Les tests se font sur des prélèvements nasopharyngés. Les fosses nasales sont tapissées de cellules ciliées et d’un mucus gluant. Ce système de défense permet de piéger toutes les impuretés présentes dans l’air que nous respirons, que ce soit des poussières, des bactéries ou des virus. Il est donc très normal de trouver des virus dans les fosses nasales mais, chez les personnes en bonne santé, ces virus sont inactivés ou morts et seront ensuite éliminés par le mouchage ou la déglutition. Ceci fait que de nombreuses personnes sont testées positives car le test ne fait pas la différence entre un virus mort et un virus vivant. Le test peut aussi être positif avec d’autres coronavirus. . La fiabilité de ces tests est donc plus qu’aléatoire. D’ailleurs de nombreux scientifiques se sont élevés contre l’utilisation de ces tests pour surveiller l’épidémie.
Dans une étude du 27 septembre 2020 (mise à jour 27 novembre 2020), vingt deux scientifiques ont fait une analyse indépendante de l’article original de DROSTEN et CORMAN et ont démontré que ces travaux présentent dix erreurs majeures qui rendent les tests invalides pour le diagnostic d’infection par sras-cov2 . C’est pourtant cet article qui a servi de base pour la fabrication des tests et leur utilisation.
Beaucoup de personnes ont été testées positives alors qu’elles n’avaient aucun symptôme : elles sont alors considérées comme malades asymptomatiques. Jusqu’à preuve du contraire, une maladie se définit par ses symptômes. S’il n’y a pas de symptômes, il n’y a pas de maladies. Les personnes testées positives, mais sans symptômes ne sont pas malades. Ce sont des tests faussement positifs : ils ont réagi à un virus mort, à des débris de virus, à un autre coronavirus ou le nombre de cycles d’amplification était trop important.
Quand on voit en février 2022, 500 000 tests positifs en une journée sans quasiment aucune conséquence en milieu hospitalier, on peut s’interroger sur l’utilité des tests, sauf celui de maintenir la population dans la peur.
L’utilisation des tests PCR en tant que méthode de mesure des infections, n’est pas seulement un non-sens scientifique, mais a pour conséquence de créer autant de faux positifs que possible et faire paniquer ainsi le monde. Rappelons, par ailleurs, que seuls les médecins sont habilités à diagnostiquer les malades en fonction d’un tableau clinique et à proposer des soins et des mesures d’isolement si nécessaire. Un test PCR ne remplacera jamais le diagnostic d’un médecin.
Dans le cas des décès classés « Covid-19 », dans 65 % des cas (soit plus de deux tiers des situations), les certificats révèlent la présence de comorbidités importantes connues (pathologies cardiaques, hypertension artérielle, diabète sévère, pathologies rénales et respiratoires, etc.). La présence de ces comorbidités induit un facteur de confusion ne permettant pas de différencier les décès. Compte tenu de la faible fiabilité des tests PCR, on est en droit de se demander combien de décès ont été attribués à tort au covid.
Dès le début de la crise, on savait que lests PCR n’étaient pas fiables, n’étaient pas destinés à poser un diagnostic, mais au contraire à confirmer un diagnostic. On savait que le nombre de cycles d’amplification devait être au grand maximum de 35.Non seulement, on a détourné l’utilisation de ces tests, mais en plus on les a mal utilisés. C’est pourtant à partir du nombre de tests positifs que la gestion de cette crise s’est faite. Par ailleurs, les certificats de décès dus au covid se font sur la base d’un test positif. Il résulte de tout cela que le nombre de malades et le nombre de décès dus au covid sont certainement moins importants que ce qui est annoncé.
5 – La fable vaccinale révélée au grand jour.
On m’a demandé comment j’en suis arrivé à ma position concernant les vaccins. Je rappelle que je suis pharmacien ( diplômé en 1980 à la faculté d’Amiens). Au cours de mes études, on m’a enseigné tous les supposés bienfaits des vaccins.. Pendant 20 ans j’ai vendu des vaccins, persuadé de leur utilité. Un jour un client vient me voir avec un article d’un journal dans lequel sont cités les résultats d’une étude concernant l’efficacité du vaccin contre le grippe. Voici cet article :
« La collaboration Cochrane est une organisation indépendante réunissant des scientifiques. Ils publient dans la « bibliothèque Cochrane » des méta-analyses réalisées à partir d’études cliniques sélectionnées pour leur qualité. Le Dr Tom Jefferson, épidémiologiste travaillant pour la Collaboration Cochrane, est l’auteur principal d’une méta-analyse publiée en 2010 (Jefferson t., Cochrane Database Syst Rev, 2010) , concernant le vaccin anti-grippe. Cette métaanalyse a été intitulée « Il y a peu de preuves accréditant la croyance selon laquelle la vaccination est efficace pour prévenir la grippe chez les adultes en bonne santé. »
Pour cette méta-analyse, 40 études cliniques réunissant plus de 70 000 sujets ont été sélectionnées. Le résultat de cette méta-analyse est sans appel : 1 personne sur 100 ayant été vaccinée fera une grippe contre 2 personnes sur 100 parmi celles n’ayant pas été vaccinées. Cette étude montre également que la vaccination ne diminue pas le nombre d’hospitalisations, ni le nombre de journées de travail perdues et elle ne réduit pas les complications comme la pneumonie, ni la transmission du virus. Vous avez bien lu : le vaccin ne diminue pas la transmission du virus. Donc, contrairement à ce que l’on veut nous faire croire, se faire vacciner ne protège pas les autres!
En ce qui concerne les personnes âgées, la conclusion de la Collaboration Cochrane est la même: « On ne dispose pas de preuves solides Accréditant la croyance selon laquelle la vaccination est efficace pour prévenir la grippe chez les personnes âgées ». Cela n’a rien de surprenant puisque la capacité à fabriquer des anticorps suite à une vaccination, diminue avec l’âge. »
Mon client me demandant ce que je pensais de cette étude, j’aurai pu, comme l’a fait son médecin traitant, lui répondre que l’efficacité des vaccins est prouvée depuis longtemps et que cette étude ne peut pas remettre en question l’utilité des vaccins. Au contraire, je lui ai répondu que cette étude me semblait sérieuse et que des recherches complémentaires concernant l’utilité des vaccins devaient être faites. Voila une liste de livres qui m’ont été très utiles dans cette recherche:
Tendances de la Médecine contemporaine Professeur Delore 1936
Extrait : « Si nous continuons à généraliser et à multiplier l’emploi des vaccins , on peut concevoir que, d’ici quelques décades , une pathologie nouvelle , celle des sociétés vaccinées, verra le jour. »
L’intoxication vaccinale Fernand Delarue 1977 Editions du Seuil
Dans ce livre, remarquablement documenté, l’auteur nous livre des informations susceptibles de libérer les esprits de toute crainte superflue et de faciliter la révision de nos habitudes vaccinales désastreuses.
Les Microzymas Antoine Béchamp Réédition par le centre international d’études A. Béchamp en 1990. C’est un gros pavé de 1000 pages, un peu ardu à lire, mais très intéressant. On y découvre une vision du monde des microbes totalement différente de celle de Pasteur.
La faillite du BCG Dr Marcel Ferru 1977 .
Vaccinations, l’overdose Sylvie Simon Éditions Déjà 1999
Faut-il avoir peur des vaccinations ? Editions Déjà
Ce livre présente une synthèse du colloque qui s’est tenu à Paris le 16 octobre 1999 et qui réunissait médecins, biologistes, immunologistes, juristes et associations de santé.
Vaccinations : les vérités indésirables du Pr Michel Georget Editions Dangles
Virus mania Collection Résurgence Marco Pietteur, éditeur
Tous entrelacés ! Eric Bapteste Editions Belin
Les gènes voyageurs Eric Bapteste Editions Belin
Deux livres indispensables pour mieux comprendre l’évolution et le rôle des bactéries et des virus.
Le fabuleux pouvoir de vos gènes Deepack Chopra et Rudolph E. Tanzi
Éditions Guy Trédaniel
De l’atome à la vie René Jacquier Editions Trédaniel
Quand le pouvoir de la pensée l’emporte sur les médicaments Dr Lissa Rankin Editions Trédaniel
Guérir David Servan-Schreiber Éditions Robert Laffont
Les combats de la vie Luc Montagnier Editions JC Lattès
La révolution quantique de la pensée Stéphane Drouet Editions Dangles
Intelligence quantique du cœur Stéphane Drouet Editions Dangles
L’intelligence autonome du corps Stéphane Drouet Editions Dangles
Tétanos, le mirage de la vaccination Françoise Joêt édité par ALIS en 2013
Constitution des organismes animaux et végétaux, causes des maladies qui les atteignent du Pr Jules Tissot. Cet ouvrage est aujourd’hui introuvable. J’ai eu l’occasion de le lire car un de mes clients de la pharmacie en avait un exemplaire qu’il m’avait prêté.
Vaccination : la grande illusion de René Birkel; Une bande dessinée avec des caricatures grotesques émaillées de bulles étonnées ou crédules qui nous interpelle constamment et nous fait découvrir les dessous d’une désinformation entretenue par les médias les plus puissants.
Vaccination, la grande désillusion! Dr Suzanne Humphties, Roman Bystrianyk . Résurgence éditions.
Toutes ces lectures, toutes les études qu’ils relatent m’ont fait changer de croyance concernant les vaccins.
L’utilité des vaccins n’est pas démontrée scientifiquement.
Vacciner une personne consiste à percer la peau à l’aide d’une aiguille pour injecter dans son corps, à l’aide d’une seringue, un mélange de substances variables suivant les vaccins et cela dans le but de provoquer une réaction du système immunitaire, voire de le booster.
Comment notre cerveau va t-il interpréter cette injection ? Il va l’interpréter comme un agression, au même titre qu’une coupure ou de toute autre blessure. Il enregistre que la peau présente une brèche et qu’elle ne pourra plus remplir son rôle de protection de notre intégrité, La réaction va être immédiate : il faut colmater la brèche et lancer les processus de réparation et de cicatrisation. Par ailleurs, comme des substances étrangères ont pénétrées, des anticorps vont être fabriqués et envoyés sur place pour neutraliser ces substances qui n’ont rien à faire dans le corps. L’efficacité des vaccins est donc évaluée sur la quantité d’anticorps produits. Ici, apparaît un problème : pour produire les anticorps, il faut un système immunitaire en bon état. Chez une personne en bonne santé, les anticorps seront bien présents ; mais ce n’est pas le cas chez les personnes immunodéprimées comme le montre cet article publié sur le site Réinfocovid, un site à consulter absolument pour comprendre cette crise sanitaire. Cet article montre que la population immunodéprimée, ciblée comme ayant le plus besoin de la vaccination anti-COVID-19, est sans doute celle pour laquelle le processus fonctionne le moins bien. Titr e de l’article :1, 2, 3, 4, 5 doses et toujours rien chez des immunodéprimés …
explication ?
« L’activation rapide d’une réponse spécifique et efficace à une injection vaccinale nécessite un système immunitaire en bon état. Quand un principe thérapeutique ne procure aucun bénéfice à une population cible, il est important d’essayer de comprendre pour rectifier la stratégie Tous les individus ne sont pas équivalents (âge, statut immunitaire, infections endémiques, comorbidité etc.) pour leur capacité à répondre de façon stéréotypée à une injection vaccinale. L’immunodépression est l’inhibition, d’un ou de plusieurs des composants des systèmes immunitaires innés ou adaptatifs, provoquée par une maladie (hémopathie, cancer…), une irradiation accidentelle ou induite intentionnellement par un traitement immunosuppresseur (dans le cadre par exemple du traitement du rejet d’une greffe ou celui d’une maladie auto-immune).
A-t-on confondu urgence et précipitation ?
Les injections de principes vaccinaux élaborés pour éduquer notre système immunitaire à réagir efficacement face à l’infection par le SARS-CoV-2, empêcher sa propagation dans la population générale et éviter le développement de la maladie COVID-19 ont débuté en janvier 2021 en France. Elles visaient pendant les premiers mois les populations classées comme étant les plus vulnérables, notamment selon un critère de l’âge. Mais, dès le mois de mai, conformément à un avis transmis un mois plus tôt par le Conseil d’Orientation de la Stratégie Vaccinale (COSV), la Direction Générale de la Santé (DGS) publiait une note urgente à destination des médecins, pharmaciens, infirmiers et sages-femmes indiquant que « l’injection d’une troisième dose de vaccin est nécessaire pour les personnes sévèrement immunodéprimées » [1].
Petit retour en arrière. A la suite des essais cliniques entamés par Pfizer, Moderna et Astra-Zeneca sur plus de 100 000 sujets volontaires, des autorisations temporaires ont été délivrées par les agences de santé à travers le monde pour l’injection de principes vaccinaux contre la COVID-19 sur des populations adultes. Parmi ces adultes, les personnes immunodéprimées et/ou recevant une chimiothérapie, une immunothérapie ou un traitement à base d’immunoglobulines ont néanmoins été exclues des essais cliniques. Cela n’a pas troublé un seul instant les agences gouvernementales de santé. La seule condition était que les principes vaccinaux n’incluent pas de virus vivants pour lesquels malheureusement les dangers sont largement documentés concernant les populations immunodéprimées. Ces sujets vulnérables, environ 300 000 en France, ont donc été ciblés très vite, sans aucune donnée médicale sur les effets des principes vaccinaux à ARN ou ADN. Au fur et à mesure du temps, les sujets immunodéprimés ont même été désignés comme cible prioritaire pour limiter la propagation du virus pathogène original et de ses variants successifs, au même titre que les personnes âgées de plus de 65 ans avec comorbidités. En effet, les cas cliniques se sont multipliés avec des indications d’apparitions inquiétantes de mutations du SARS-CoV-2 chez des sujets immunodéprimés. Il y aurait une forme d’évolution accélérée du virus qui profiterait d’un système immunitaire affaibli pour développer des stratégies d’échappement. Ces sujets immunodéprimés deviendraient alors des réservoirs susceptibles de générer des variants plus infectieux et plus virulents pour la population générale [2].
On a quand même eu l’idée lumineuse en mars 2021 d’évaluer, dans un essai observationnel, la réponse immune chez des patients traités en hématologie et immunodéprimés pour cause d’une maladie et/ou d’un traitement [3].
Cependant, sans attendre les résultats de ce genre d’études, l’état d’urgence décrété pour une expérimentation massive sur des personnes vulnérables pour lesquelles on n’aurait pas eu d’autres alternatives thérapeutiques se solde par un échec, en premier lieu pour les patients immunodéprimés. Le 1er janvier 2022, le Journal du Dimanche relayait un appel au président Emmanuel Macron de 6 présidents d’association représentant des personnes immunodéprimées et l’exhortant à tout faire pour protéger les plus fragiles. “Monsieur le Président de la République, les personnes immunodéprimées sévères, qu’elles soient transplantées, dialysées, atteintes de certains cancers ou prenant certains traitements, sont actuellement en grand danger en raison de l’ampleur de la pandémie de Covid en France et de leur réponse nulle ou insuffisante à la vaccination. Dès à présent, elles représentent jusqu’à 30% des séjours en réanimation dans certains hôpitaux, alors qu’elles sont moins de 300.000 au total en France, et qu’elles ont d’ores-et-déjà reçu trois, quatre, voire cinq doses de vaccin [4]. “
Les témoignages se sont multipliés de patients immunodéprimés et parfois de leurs soignants constatant une vulnérabilité toujours présente face aux différentes formes du SARS-Cov2 en dépit d’injections obstinées. Celles-ci devaient pourtantefficacement constituer l’arsenal le plus sûr et le plus efficace pour éradiquer une maladie émergente.
Que se passe t »il donc?Est-ce de la désinformation, une désinvolture vis à vis d’une population fragile, de l’ignorance?
A-t-on encore des choses à apprendre sur les mécanismes de stimulation d’une réponse immunitaire adaptative dans un environnement particulierdes sujets avec en permanence un frein empêchant d’appuyer sur la pédale d’accélérateur de l’activation immunitaire induite pae une stimulation antigénique ?
Comme souvent, faire preuve d’humilité face aux lacunes de nos connaissances au milieu de la complexité du vivant devrait être prodigué…comme une piqûre de rappel. Aussi, il est peut-être utile de se demander ce qui se passe exactement chez les sujets immunodéprimés après l’injection d’une formule à ARN ou ADN. Plus précisément à l’endroit même où, en théorie, nos meilleurs fantassins seraient formés à reconnaître, isoler et neutraliser la menace terroriste du SARSCoV-2 : les ganglions lymphatiques drainant le site d’injection du principe vaccinal. C’est à cet endroit que, dans un compartiment dénommé centre germinal, des plasmocytes, des sortes d’usines à produire des anticorps, et des lymphocytes B mémoires sont fabriqués en masse. Cette fabrication est orchestrée par des lymphocytes T folliculaires auxiliaires. Ce processus est décrypté par la prestigieuse revue Cell dans son édition en ligne du 1er février 2022 [5].
Des investigateurs américains ont ainsi utilisé une technologie couplant guidage par de l’imagerie à ultra-sons et aspiration avec une aiguille fine pour évaluer la réponse dans les centres germinaux générée par la libération de principes vaccinaux à ARN à proximité d’un ganglion lymphatique. La population ciblée était constituée de 15 sujets sains (23 à 76 ans) et 13 transplantés rénaux sous traitement immunosuppresseur qui présentaient avant transplantation une réponse anticorps normale pour les vaccinations antitétanique, oreillons, rubéole et rougeole. Comme attendu, dès la primo-injection, il a bien été observé une forte induction de lymphocytes B activés contre la glycoprotéine Spike du SARS-CoV-2, et en particulier de la partie de la glycoprotéine (le domaine de fixation au récepteur) qui interagit avec le récepteur à la surface de nos cellules épithéliales afin de permettre l’internalisation du virus. Cette induction était présente au niveau de centres germinaux de ganglions drainant le site d’injection chez les sujets sains, un processus amplifié lors de la deuxième injection. Cette réponse de cellules B spécifiques du SARS-CoV-2 était également associée à une induction robuste de lymphocytes T folliculaires auxiliaires, de lymphocytes B mémoires et d’anticorps neutralisants. En revanche, de façon très contrastée, chez les transplantés rénaux, au niveau des centre germinaux équivalents de ceux examinés chez les sujets sains, il n’était détecté que très peu de cellules B mémoires dirigées contre le domaine de fixation au récepteur de la glycoprotéine spike, qu’une quantité infime de lymphocytes T folliculaires auxiliaires et une quasi-absence d’anticorps neutralisant. Cette étude montre ainsi que les individus recevant des médicaments immunosuppresseurs ne génèrent pas de réponse efficace au processus de vaccination au niveau des ganglions drainant le site d’injection. Une réponse vaccinale suboptimale chez des sujets transplantés recevant un traitement immunosuppresseur avait déjà été signalée dans le cas de la grippe A/H1N1 ou de l’hépatite B [6,7].
Finalement, la population ciblée d’emblée comme ayant le plus besoin de la vaccination anti-COVID-19 est sans doute celle pour laquelle le processus fonctionne le moins bien. Vous aurez beau faire toutes les améliorations de moteur et fournir le meilleur carburant à une voiture, si elle n’a qu’une seule roue, elle aura beaucoup de mal à avancer. Pendant ce temps, on continue d’obliger les populations qui en ont le moins besoin ou pas besoin du tout de recevoir des principes vaccinaux dirigés contre une forme disparue de SARS-CoV-2. Encore une fois, il semble que ce ne soit pas la science qui guide les décisions gouvernementales. Pourquoi? Références[1] https://solidaritessante.gouv.fr/IMG/pdf/dgs_urgent_52_precisions_sur_la_vaccination_imd.pdf [2] Corey L, Beyrer C, Cohen MS, Michael NL, Bedford T, Rolland M. SARS-CoV-2 Variants in Patients with Immunosuppression. N Engl J Med. 2021 Aug 5;385(6):562-566. doi: 10.1056/NEJMsb2104756. PMID: 34347959; PMCID: PMC8494465. https://www.nejm.org/doi/10.1056/NEJMsb2104756 [3] https://clinicaltrials.gov/ct2/show/NCT04805216 [4] https://www.lejdd.fr/Societe/Sante/covid-19-lappel-a-macron-des-patientsimmunodeprimes- face-a-lhecatombe-qui-les-menace-4085515 [5] https://www.cell.com/cell/fulltext/S0092-8674(22)00138-6 [6] Cowan M, Chon WJ, Desai A, Andrews S, Bai Y, Veguilla V, Katz JM, Josephson MA, Wilson PC, Sciammas R, Chong AS. Impact of immunosuppression on recallimmune responses to influenza vaccination in stable renal transplant recipients.Transplantation. 2014 Apr 27;97(8):846-53. doi: 10.1097/01.TP.0000438024.10375.2d. PMID: 24366008; PMCID: PMC4843769.
[7] Friedrich P, Sattler A, Müller K, Nienen M, Reinke P, Babel N. Comparing
Humoral and Cellular Immune Response Against HBV Vaccine in Kidney Transplant
Patients. Am J Transplant. 2015 Dec;15(12):3157-65. doi: 10.1111/ajt.13380. Epub
2015 Jul 2. PMID:
26137874.https://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1111/ajt.13380. »
Le résultat de cette étude n’est pas surprenant. Chez une personne en bonne santé, le système immunitaire fonctionne parfaitement bien et il n’y a pas besoin de vaccin pour être protégée. Chez une personne immunodéprimée, le système immunitaire ne peut pas répondre au vaccin. Chez les personnes qui auraient vraiment besoin d’être protégée, le vaccin ne fonctionne pas. Il ne fonctionne que chez les personnes qui n’en ont pas besoin.
Étude sur la protection apportée par le vaccin.
Parmi les personnes non-vaccinées, le risque de faire une forme grave du Covid-19 apparaît fortement associé à l’âge, à la prise ‘immunosuppresseurs ou de corticoïdes oraux et à la présence de certaines comorbidités, confirme vendredi 11 février 2022 une vaste étude. Le constat était connu, mais cette étude, qui a porté sur l’ensemble des personnes ayant un schéma vaccinal complet (deux doses ou une dose et une infection) en France au 31 juillet 2021, soit 28 millions de personnes, livre des chiffres intéressants. Menée par la structure Epi-Phare, qui associe l’Assurance maladie (Cnam) et l’Agence du médicament (ANSM), elle révèle qu’au cours de ce suivi 5345 personnes ont été hospitalisées et 996 sont décédées à l’hôpital du Covid-19.
Dans cette population de sujets vaccinés, les risques d’hospitalisation et de écès hospitalier étaient associés à l’âge. Par exemple, par rapport aux personnes de 45-54 ans, celles âgées de 85-89 ans avaient un risque quatre fois plus élevé d’être hospitalisées et trente-huit fois plus élevé de décéder. Par ailleurs, seulement 10 % des patients vaccinés hospitalisés pour Covid-19 et 2 % des patients vaccinés décédés en milieu hospitalier ne présentaient aucune comorbidité, soit deux fois moins que dans la population totale non vaccinée des deux premières vagues. Parmi les personnes vaccinées hospitalisées, 12 % présentaient une comorbidité, 16 % deux comorbidités, 18 % trois comorbidités, 16 % quatre comorbidités et 27 % cinq comorbidités ou plus. En résumé, parmi les personnes vaccinées, le risque résiduel de forme grave de Covid-19 apparaît fortement associé à l’âge, à la prise d’immunosuppresseurs ou de corticoïdes oraux ou à certaines comorbidités comme le diabète, les maladies cardiovasculaires ou l’obésité. Et ce risque augmente fortement avec le nombre de comorbidités.
Revenons à nos vaccins anti-covid. L’autorisation de mise sur le marché de ces vaccins est une AMM conditionnelle car il y a un manque d’informations concernant l’efficacité et les effets secondaires éventuels. On peut donc dire que ces vaccins sont toujours en phase de test, ce qui pour leur administration à une personne nécessite son consentement écrit. L’obligation vaccinale, même déguisée sous la forme d’un passe vaccinal est illégale.
Le corps humain n’est pas que de la chair et du sang. Le corps humain c’est un peuple composé de cellules humaines, de bactéries, de virus et de champignons qui vivent en symbiose, en harmonie, sous la surveillance bienveillante du système immunitaire qui veille à ce que chacun reste à sa place et dans son rôle. Un vaccin ne peut mettre que le bazar dans cette organisation.
C’est ce peuple de cellules et de micro-organismes qui nous permet de respirer,qui fait battre notre coeur, qui nous permet de digérer, de marcher, de courir… et cela sans que nous ayons besoin d’intervenir. Notre responsabilité est de veiller à son bienêtre en le nourrissant correctement par une alimentation saine et en le soutenant par notre état psychologique (gestion du stress, pensées positives…) et par notre spiritualité. La spiritualité , trop oubliée de nos jours, c’est ce qui met l’individu en harmonie avec l’univers et avec la vie. La spiritualisation résulte de la noblesse de nos intentions, de l’élévation de nos sentiments et de la qualité de nos actions. L’élévation spirituelle est un facteur précieux pour notre bonheur et notre santé. Nous devons, chaque jour, veiller à notre bien-être physique, à notre bien-être psychologique, à notre bien-être social, à notre bien-être environnemental et à notre bien-être spirituel car chacun d’entre eux est un facteur de santé.
Bruce Lipton dans son livre « Biologie des croyances » :
« Nous ne sommes pas des machines biochimiques impuissantes, et la solution ne consiste pas à gober une pilule chaque fois que nous nous détraquons mentalement ou physiquement. Les médicaments et la chirurgie sont des outils puissants, si l’on n’en abuse pas. Toutefois, la notion qui veut que l’on prenne des médicaments pour tout guérir est fondamentalement erronée. Chaque fois qu’on introduit un médicament dans l’organisme pour corriger la fonction A, il perturbe, inévitablement, les fonctions B, C et D. Ce ne sont pas les hormones activant les gènes, ni les neurotransmetteurs qui contrôlent nos corps et nos esprits. Ce sont plutôt nos croyances, lesquelles contrôlent par conséquent nos vies. »
« J’en étais venu à remettre en question non seulement l’évolution selon
Darwin, où les loups se mangent entre eux, mais également le dogme central de la
biologie, où les gènes contrôlent le vivant. Ce principe scientifique arborait une
faille de taille : les gènes sont incapables de s’allumer et de s’éteindre tout seuls. En
termes plus scientifiques, les gènes ne s’activent pas spontanément. En effet, un
élément du milieu ambiant doit déclencher leur activité. »
« L’épigénétique, l’étude des mécanismes moléculaires par lesquels
l’environnement contrôle l’activité des gènes, est aujourd’hui l’un des domaines de
recherche scientifique les plus dynamiques. »
« En prenant les communautés de cellules comme modèle, j’en suis venu à la
conclusion que nous ne sommes pas victimes de nos gènes ; mais maîtres de notre
destin et capables de vivre en paix , dans le bonheur et l’amour. »
« Dans ce volume, je trace une ligne imaginaire. D’un côté se trouve le monde
défini par le néodarwinisme, qui voit la vie comme une guerre sans fin que se livrent
les soldats biochimiques. De l’autre, il y a la nouvelle biologie, qui perçoit la vie
comme une aventure collective d’individus forts, capables de se programmer à vivre
pleinement le bonheur. Lorsque nous serons enfin de ce dernier côté de la ligne, que
nous aurons vraiment compris la nouvelle biologie, nous ne tiendrons plus de débats
fragmentaires sur les rôles de la culture et de la nature, car nous aurons réalisé que
l’esprit pleinement conscient transcende à la fois la nature et la culture. En outre, je
crois que l’humanité connaîtra alors un changement de paradigme aussi profond que
lorsque la notion de rondeur de la Terre est venue bouleverser notre vision d’un
monde plat. »
C’est notre environnement qui détermine notre santé, le bon fonctionnement de
notre corps et de son système immunitaire ; par environnement, j’entends bien sûr
l’environnement physique et l’environnement psychologique, c’est à dire nos
croyances.
Comment peut-on penser qu’un vaccin puisse agir sur notre système
immunitaire dont le fonctionnement harmonieux dépend de tellement de facteurs
aussi bien physiques que psychologiques ?
Notre immunité naturelle est puissante et nous protège, à condition de nous
maintenir dans le meilleur état de santé possible.
L’utilité des vaccins n’est vraiment pas démontrée scientifiquement !
Cela est vrai pour les vaccins anti-covid qui n’empêchent pas d’être contaminé,
ni d’être malade et qui n’empêchent pas de contaminer les autres.
Mr Delfraissy, président du conseil scientifique, reconnaît, dans l’émission
« La Matinale de France Inter du mercredi 17 novembre 2021 », l’inefficacité des
vaccins. Voici ses propos :
« Les vaccins protègent assez peu ou mal contre l’infection et la transmission.
Alors je sais que c’est difficile à comprendre pour le public, c’est difficile à
comprendre pour les médecins parce que d’habitude un vaccin protège contre
l’infection. Dans cette pandémie, la médecine doit avoir une grande humilité. »
Le 6 décembre, Monsieur Delfraissy s’est exprimé devant la commission des
affaires sociales du sénat. Voici ce qu’il dit :
« Il est possible que nous ayons besoin à un moment donné d’une quatrième
dose. »
« Je suis prudent, c’est à dire que j’entends parfois que la vaccination contre le
covid ce sont deux injections plus un rappel. Pour l’instant c’est un rappel mais peutêtre
qu’il en faudra une quatrième. »
» Est-ce que la vaccination va suffire pour limiter la cinquième vague? La
réponse est non. »
Après ces paroles, il ajoute malgré tout que la vaccination reste un rempart
efficace contre les formes graves et le problème des lits dans les hôpitaux.
Malheureusement, les faits montrent que cela aussi est faux.
Il suffit de regarder les chiffres en Israël. Dans ce pays où une grande majorité
de la population a reçu les 3 doses de vaccins, il y a plus de décès en février 2022 que
pendant les vagues précédentes.
Enfin, dans le dossier à charge des vaccins, il faut tenir compte également de
leurs nombreux effets secondaires . Sur le site de l’ANSM, au 24/03/2022, 152 308
cas d’effets secondaires dus aux vaccins sont comptabilisés, dont 25% de cas graves.
On sait que seulement 10 à 15% des effets secondaires des médicaments en général
sont signalés par les professionnels de la santé (pas le temps, trop compliqué…). Il en
est certainement de même pour les vaccins d’autant plus que souvent les médecins ne
voient pas ou ne veulent pas voir la corrélation entre le vaccin et l’effet secondaire et
donc ne le signale pas. Le nombre de cas d’effets secondaires constatés par l’ANSM
peut donc être multiplié par 10.
Quand à l’incitation à faire vacciner les enfants :
Scientifiquement, ce n’est pas justifié
Moralement, ce n’est pas justifié
Éthiquement, ce n’est pas justifié
Rapport bénéfice/risque, ce n’est pas justifié.
Lorsque les jeunes sont contaminés, ils ne sont pas malades ou , au pire, ils font
une forme légère et ils acquièrent une immunité fiable et durable et ainsi, ils
participent au ralentissement de l’épidémie.
Une étude américaine montre, que chez les jeunes, il y a plus de risque
d’hospitalisations suite à des myocardites et péricardites post-vaccinales que suite à la
maladie covid19.
Nous savons également, depuis plusieurs années que les vaccins favorisent les
mutations des virus.
Depuis le début de l’épidémie, l’âge moyen des décès est de 82 ans et la moitié
a plus de 85 ans. Actuellement, en France l’espérance de vie moyenne est de 85 ans
chez les femmes et de 79 ans chez les hommes. La grande majorité des personnes
décédées de la covid19 étaient déjà en fin de vie.
Avons-nous le droit de vacciner les jeunes et les enfants avec un vaccin
potentiellement dangereux, à l’utilité plus que douteuse, pour sauver quelques
personnes en fin de vie ? La question est brutale mais elle demande une réponse.
Laissons les jeunes et les enfants vivre normalement, sans masque, sans passe
sanitaire comme l’a fait la Suède qui ne s’en porte pas plus mal. La Suède est le seul
pays a ne pas être tombé dans le délire autoritariste des autres pays européens. Allez
regarder les courbes des cas positifs et des décès sur le site worldometers, par
exemple, et comparez la situation de la Suède à celle de la France, du Royaume Uni
et de l’Allemagne et vous comprendrez que toutes les mesures liberticides et
autoritaires n’ont servies à rien.
L’utilité des vaccins est plus que douteuse. La moindre des choses est de
laisser à chacun le liberté de se faire vacciner ou non.
6 – Pour s’en sortir : Confiance et Responsabilité.
La maladie n’arrive jamais par hasard
Extrait du livre « Le corps quantique » de Dr Deepak Chopra :
L’organisme vivant est la meilleure pharmacie jamais imaginée. Il fabrique les
diurétiques, les analgésiques , les calmants, les somnifères, les antibiotiques, en fait
tout ce que peuvent fabriquer les laboratoires pharmaceutiques mais en mieux,
beaucoup mieux. Le dosage est toujours approprié et administré au moment voulu ;
les effets secondaires sont inexistants. Le savoir-faire est présent partout dans
l’organisme. Notre propre intelligence intérieure est de loin supérieure à toute espèce
de substitut extérieur que nous essayons de reproduire. Cette intelligence est plus
importante que la matière tangible dont est composé l’organisme, en ce sens que sans
cette intelligence , la matière serait ingouvernable, informe et chaotique ».
Nous pouvons faire confiance à notre corps pour nous maintenir en vie.
Bien sûr, il est extrêmement difficile de travailler sur soi-même de façon naturelle
quand nous sommes constamment cernés par la croyance que les réponses se
trouvent dans certains médicaments ou certains aliments , ou auprès des médecins.
Donc, face au barrage des idées dominantes qui vont dans ce sens, ceux qui tentent de
bénéficier de leur propre système de guérison innée sont en général confrontés au
stress de ne pas être sûrs d’avoir raison de le faire.
Malheureusement, plus nous nous reposons sur des méthodes extérieures, plus
il paraît indispensable de le faire et moins nous faisons confiance à nos propres
capacités naturelles »
Et moins une capacité naturelle est utilisée, plus elle s’atrophie et finit par
disparaître.
Notre responsabilité est aussi d’apporter à notre corps tout ce dont il a
besoin pour fonctionner normalement. Cela passe par une bonne alimentation, de
l’exercice physique, un bon sommeil, un environnement non pollué, une stabilité
psychologique.
Parlons des deux zones de notre cerveau : le cortex cérébral et le cerveau
limbique. Si on emploie le langage freudien, on peut dire que la référence du néocortex
est le principe de réalité ( je dois faire ce que la société attend de moi) tandis
que celle du cerveau limbique est le principe du plaisir ( je veux faire ce qui me
plaît), ce qui peut être la source de nombreux conflits. Dans la société civilisée,
organisée, policée, le néo-cortex doit gérer notre adaptation au milieu social et aux
diverses hiérarchies dont nous dépendons ( parents, éducateurs, supérieurs, patrons,
clients, décideurs politiques …) alors que le cerveau limbique ressent une forte envie
de tout envoyer promener. Ainsi la vie en société impose à l’individu un permanent
compromis qui provoque une formidable dépense d’énergie psychique et nerveuse, ce
qui induit un stress chronique fort capable de ruiner sa santé.
C’est pourquoi dans la vie moderne les pauses, les vacances, les moments de
relaxation, de méditation, de détente, d’écoute de son corps et de pur plaisir sont
indispensables au maintien de notre équilibre organique et psychologique. La gestion
de la crise sanitaire avec toutes ses mesures liberticides et anxiogènes ainsi que
l’hystérie des médias moutonniers n’ont fait qu’aggraver le stress chronique et rendues
beaucoup plus vulnérables les personnes âgées et les personnes présentant des
comorbidités, provoquant un grand nombre de décès prématurés.
La peur, le désespoir, le sentiment d’impuissance diminuent automatiquement
les défenses de notre organisme. Ces états d’esprit n’abaissent pas seulement les
défenses, mais ils activent et modifient la composition chimique du corps, en altèrent
les équilibres et créent les conditions d’une maladie. Les virus et les bactéries
considérés comme pathogènes contribuent en fait, en situation normale, à la santé
globale du corps et collaborent à des activités tout à fait nécessaires au maintien de
l’équilibre corporel. C’est en situation anormale qu’ils deviennent pathogènes.
Pour l’intégrité de notre corps, nos états mentaux sont extrêmement
importants. La peur, le désespoir, le sentiment d’impuissance sont de véritables
ennemis biologiques.
L’état naturel de la vie est un état de joie, d’auto-acceptation, un état où
l’action est efficace et où le pouvoir d’agir est un droit naturel. Nous pouvons le
ressentir dans l’activité de notre corps, où l’affirmation individuelle et vitale de nos
cellules mène à la réalisation collective, incroyablement complexe, de notre être
physique. Cette activité favorise naturellement la santé et la vitalité.. C’est une réalité
claire et libre de toute entrave, où règne l’opposé du désespoir, de la peur et du
sentiment d’impuissance.
Nous vivons dans une communauté physique, mais nous vivons avant tout dans
une communauté de pensées et de croyances. Elles déclenchent nos actes physiques.
Elles influent directement sur le comportement de notre corps.
Le monde de la pensée et du ressenti a beau être invisible, c’est pourtant lui qui
active tous les systèmes physiques.
Les croyances qui entretiennent le désespoir, la peur, le sentiment
d’impuissance sont biologiquement destructrices. Elles conduisent à l’arrêt de
l’organisme physique.
L’être humain a affaire à des croyances et des sentiments souvent si ambigus
qu’aucune ligne d’action claire ne semble possible. La plupart du temps, le corps ne
sait pas comment réagir.
Beaucoup de nos croyances mettent à mal le sens biologique d’intégrité de
l’individu, accentuant les notions de danger et réduisant la zone de sécurité
psychologique nécessaire au maintien de la vie. Les systèmes de défense du corps
deviennent ainsi confus et perdent de leur efficacité.
Notre conception actuelle de la médecine préventive ( confinement, masque,
distanciation sociale, vaccination ) génère le type même de peur qui provoque la
maladie. Toutes ces mesures minent le sentiment individuel de sécurité physique et
augmentent le stress.
Aucune publicité d’ordre médical, ni aucun communiqué des services publics
ne mentionnent les défenses naturelles du corps, son intégrité, sa vitalité ou sa force.
Jamais, dans les médias, le moindre accent n’est mis sur les gens en bonne santé. Les
statistiques médicales ne portent que sur ceux qui sont malades. Aucune étude n’est
menée auprès des personnes en bonne santé.
Durant cette crise sanitaire, tous les communiqués de santé publique et toutes
les mesures prises n’ont fait qu’alimenter la peur, le sentiment d’impuissance et le
désespoir.
Nous emmenons notre corps chez le médecin comme on emmène notre
automobile au garage pour la révision. Nous considérons notre corps comme un
véhicule dont le contrôle nous échappe et qui a besoin d’être constamment vérifié.
Les religions mettent l’accent sur le péché, le corps médical met en avant la
maladie, la science privilégie les théories du chaos et du hasard pour expliquer la
création.
La vie terrestre est perçue de façon sombre au lieu d’être présentée comme
l’expérience vivante unique et créative qu’elle devrait être. Le corps est désorienté,
détérioré. Les voies de communication libres entre le corps et l’esprit sont perturbées.
A notre niveau conscient et seulement celui-là, nous ne pourrions pas maintenir
notre corps en vie pendant plus d’une heure. Nous ne saurions pas comment procéder,
car la vie circule en nous de façon automatique et spontanée. Nous considérons
comme acquis la respiration, la digestion, l’élimination, la circulation des flux, les
battements du cœur. Tout ceci fonctionne sans que l’on ait à le décider consciemment.
Nous pouvons faire confiance à notre corps pour nous maintenir en vie.
Laissé à lui-même, le corps peut se défendre contre n’importe quelle maladie,
mais il est incapable de se défendre efficacement contre une peur généralisée et
exagérée de la maladie. Nous sommes hantés par la peur d’être malades , accablés par
ce qui parait être la tendance naturelle du corps à être malade et on ne souligne nulle
part sa vitalité ou son système naturel de défense.
Il existe une spiritualité biologique qui veut que la vie est un cadeau et non pas
une malédiction, que chacun d’entre nous est unique et a sa place dans le monde, que
chacun a son chemin à suivre, que tous avons des talents, que notre corps est
magnifiquement adapté à notre environnement, ce qui procure à l’organisme
l’optimisme, la joie et l’énergie et qui permet à l’être humain d’avancer sereinement.
Ayons confiance dans notre corps pour nous maintenir en vie. Faisons ce qui
est nécessaire pour l’aider. Ayons un regard plus positif sur la vie.
Lorsqu’on parle d’avoir confiance, on pense généralement à la confiance que
l’on accorde à notre cerveau, c’est à dire à notre intelligence, à notre volonté. C’est
certainement une grave erreur.
L’homme est la victime de sa cérébralité, de son intellectualité et il a,
malheureusement, pris l’habitude de considérer son corps comme une sorte de
machine n’ayant pour seul rôle que d’obéir aux ordres du cerveau.
Le fait est que si l’homme veut marcher, courir, nager, fabriquer quelque
chose, son corps est prêt à le servir fidèlement à condition qu’il ait pris soin de le
maintenir en bon état et ne l’ait pas soumis à toutes sortes d’excès, de pollutions ou de
détériorations.
Notre corps n’est pas une machine. Notre corps est une société de cellules
vivantes qui communiquent, qui s’entraident, qui fonctionnent en harmonie et qui
sont intelligentes. Nos cellules peuvent accomplir toutes sortes de miracles pourvu
qu’on les respecte.
Ainsi, la conjugaison des trois facteurs que sont :
1- la perte de confiance dans les formidables capacités de notre corps pour nous
maintenir en vie,
2- la confiance exagérée accordée aux « pseudo-miracles » de la médecine et de la
pharmacie,
3- l’absence de responsabilité pécuniaire et le renvoi des dépenses de maladie à un
système collectiviste, soit disant solidaire, qu’est la sécurité sociale,
tout cela ne peut que conduire à un affaiblissement constant de la santé publique et à
une multiplication des maladies dégénératives de toutes sortes.
Comme le dit l’écrivain Pierre Lance :
« Notre système dit de protection sociale consiste à taxer le travail, l’invention,
l’initiative, la prévoyance, le courage, la vigilance et la sobriété, afin de
subventionner l’insouciance, l’imprudence, l’irresponsabilité, l’intempérance et la
gloutonnerie. Un biologiste vous dira qu’un tel système de sélection négative
maintenu au sain d’une population durant plusieurs générations ne peut aboutir qu’à
la dégénérescence globale de cette population et à sa disparition du monde vivant à
plus ou moins brève échéance. »
Si les citoyens se considéraient comme vraiment responsables de leur santé,
s’ils apprenaient les bases du fonctionnement de leur corps, s’ils ne déléguaient pas
leur responsabilité à des médecins-chimistes et s’ils ne se reposaient pas
inconsciemment sur le remboursement des frais de maladie par la collectivité
anonyme, ils adopteraient des modes de vie beaucoup plus sains, ils se préserveraient
au maximum des pollutions et ils exigeraient des industriels et des pouvoirs publics
des mesures drastiques pour la préservation de leur environnement.
Quand les gens sont convaincus que leur corps n’est pas fiable ou bien que
l’environnement n’est pas sûr, alors, au lieu de faire appel à leurs multiples aptitudes,
au lieu d’explorer l’environnement physique et l’environnement mental, ils
commencent à rétrécir leur réalité, à restreindre leurs talents et à sur-contrôler leur
environnement. Ils deviennent des êtres apeurés, et les personnes qui ont peur ne
veulent pas de la liberté, qu’elle soit mentale ou physique. Elles veulent une
protection, un ensemble précis de règles. Elles veulent qu’on leur dise ce qui est bien
ou mal. Elles ont tendance à avoir des modes de comportement compulsif et sont en
quête de guides politiques, scientifiques ou religieux, qui règlent leur vie à leur place.
C’est ce qu’a générer l’hystérie médiatico-politico-scientifique qui sévit depuis le
début de cette crise sanitaire.
7 – Oui, la prévention et les traitements existent.
Dire qu’il n’y a pas de traitement efficace, n’est pas la vérité. Tous les ans, en
période hivernale, les médecins voient de nombreux cas de pneumonies du même
type que la covid19 et ils savent traiter ces patients. Pourquoi leur avoir interdit
d’appliquer les traitements qu’ils connaissent, ce qui aurait évité beaucoup
d’hospitalisations?
Prenons l’exemple de l’azithromycine. Cet antibiotique de la classe des
macrolides a trois propriétés bien connues :
1 – Réduction de la charge virale: l’azithromycine possède une activité antivirale in
vitro. Celle-ci a été démontrée sur des cellules bronchiques humaines en culture
provenant de patients atteints de bronchite chronique ; sur ce modèle, l’azithromycine
réduit la charge virale et augmente la sécrétion de l’interféron (facteur libéré par les
cellules infectées pour inhiber la prolifération du virus dans les cellules voisines).
2 -Lutte contre les surinfections bactériennes, connues pour être responsables d’un
grand nombre de décès dans les pandémies virales à tropisme respiratoire, notamment
lors de la « grippe espagnole ».
3 – Anti-inflammatoire: tous les pédiatres connaissent l’effet anti-inflammatoire
pulmonaire de l’AZM, en particulier pour les mucoviscidoses, dans lesquelles sa
prescription est quasi systématique.
Par ailleurs, une supplémentation en vitamine D3 ( 2000 à 4000 UI par jour)
booste le système immunitaire, notamment des personnes âgées qui sortent peu. Vous
avez aussi le zinc, la vitamine C, le glutathion, la N-acétylcystéine, le chlorure de
magnésium. De nombreuses huiles essentielles ont des propriétés antivirales
( ravintsara, laurier noble, origan…).
Une alimentation hypoglycémiante contribue à protéger de l’infection ou au
moins éviter les formes graves de la maladie. Deux études, l’une faite par des
médecins espagnols auprès de 11000 patients hospitalisés, l’autre faite par des
scientifiques suisses à partir de 240 000 articles scientifiques traitant du covid, ont
montré qu’un taux élevé de sucre dans le sang altère la réponse immunitaire initiale et
encourage la multiplication du virus. Il favorise également une évolution de la
maladie vers une inflammation aigue qui peut entraîner le dysfonctionnement de
plusieurs organes. De plus, l’hyperglycémie perturbe l’activité des vaisseaux sanguins,
ce qui peut provoquer des thromboses. Une glycémie élevée est liée à l’admission en
soins intensifs, à l’intubation et au décès, même si les patients ne sont pas diabétiques.
Voilà une information cruciale qui aurait du être délivrée par les instances de santé
afin que chacun diminue sa consommation de sucre.
Article paru dans le numéro 1238 de la revue Science et Vie, page 82 :
« Depuis le début de la pandémie, les vaccins focalisent toute l’attention. Plus
de la moitié des quelques 9,1 milliards de dollars de financements publics,
philanthropiques et industriels dédiés à la lutte contre la pandémie sont absorbés par
les vaccins. La recherche de traitements thérapeutiques bénéficie quant à elle de
quatre fois moins de financement. »
Quand on voit l’inutilité des vaccins, on se dit quel gaspillage !
8 – La crise sanitaire peut-elle justifier les atteintes à la loi, à la
démocratie, aux libertés.
La France est tombée sous le régime de ce qui pourrait s’appeler la
« Scientocratie ». Tous les principes constitutionnels, et tous les textes des conventions
internationales sont bafoués par des décrets liberticides empêchant d’aller et venir, et
de respirer normalement.
Les vaccins et la déclaration des droits de l’homme et du citoyen.
La vaccination consistant à faire pénétrer dans mon corps des substances
chimiques susceptibles de nuire à son bon fonctionnement, je suis en droit de
considérer la vaccination comme une agression. Je suis également en droit de
considérer toutes les pressions exercées à mon encontre pour me faire vacciner,
comme un acte d’oppression.
Nos ancêtres ont fait en 1789 une grande révolution pour que soit reconnu à
chaque citoyen le droit sacré au libre choix de ce qu’il croit juste et bon pour luimême,
en assumant le risque de se tromper. Toute loi qui prétend imposer à un
citoyen ou à ses enfants l’inoculation de substances qu’il juge néfastes est nulle et non
avenue, parce que contraire à la Constitution de la République. Elle n’est rien d’autre
qu’un acte d’oppression et la déclaration des droits de l’homme et du citoyen, qui fait
partie de notre constitution , reconnaît à chacun, dans son article 2, le droit de
résistance à l’oppression.
La Convention d’Oviedo de 1997 pour la protection des Droits de l’Homme et
de la dignité de l’être humain à l’égard des applications de la biologie et de la
médecine, et en particulier son article 2, rappelle la « primauté de l’être humain » et
énonce : « L’intérêt et le bien de l’être humain doivent prévaloir sur le seul intérêt de
la société ou de la science. »
La Déclaration universelle sur la bioéthique et les droits de l’homme adoptée le
19 octobre 2005 à l’unanimité des États membres de l’UNESCO dit:
Article 3 – Dignité humaine et droits de l’homme :
« 1. La dignité humaine, les droits de l’homme et les libertés fondamentales doivent
être pleinement respectés.
2. Les intérêts et le bien-être de l’individu devraient l’emporter sur le seul intérêt
de la science ou de la société. »
La Convention relative aux droits de l’enfant a été adoptée par l’Assemblée
générale des Nations Unies le 20 novembre 1989 et signée par la France le 26 janvier
1990. Le Parlement, par une loi du 2 juillet 1990, en a autorisé la ratification qui est
intervenue le 7 août 1990. Conformément à l’article 49 de la Convention, celle-ci est
entrée en application en France le 6 septembre 1990.
En France les députés ont voté une loi liberticide transformant le passe
sanitaire en passe vaccinal. Effacé le secret médical, effacée la liberté de disposer de
son corps, effacée la liberté d’expression…
Mesdames et Messieurs les députés, chaque fois que vous votez une loi
liberticide, vous nous ôtez et vous vous ôtez une part de responsabilité. En votant
cette loi, vous transformez l’Assemblée Nationale en Assemblée alibi pour
l’instauration d’un totalitarisme médico-politique totalement injustifié.
Toutes ces atteintes au secret médical, à nos libertés, à nos droits ont été
approuvés par le Conseil Constitutionnel et le Conseil d’État !
Trouvez-vous normal d’entendre de tels propos (je ne donne pas les noms des
auteurs, ce sont des gens très connus, car ils ne savent tout simplement pas de quoi ils
parlent :
« Quand on prend ce genre de responsabilité, celle de ne pas se faire vacciner, il
faut se regarder dans la glace le matin en se disant : Oui je peux tuer des gens dans la
journée. »
« Les non-vaccinés, je ferai tout pour en faire des parias de la société. Il faut
aller les chercher avec les dents et les menottes. »
« A l’occasion, dites à vos potes qui n’ont pas envie de se vacciner qu’ils
commencent à nous saouler. »
« Les antivax font chier tout le monde. Ce sont des dingues qui ont de gros
problèmes et qui cherchent un exutoire. »
Une carabistouille, pour ceux qui ne le savent pas, est un mensonge, une
baliverne.
« Il ne faut pas raconter de carabistouilles à nos concitoyens. » Emmanuel
Macron.
Cela c’était dans le monde d’avant la crise sanitaire, car pendant la crise nous
avons assisté à un feu d’artifice de carabistouilles de la part du Président de La
République, mais aussi du Premier Ministre, du ministre de la santé, du conseil
scientifique, sans oublier les médias moutons-mainstream qui ont tous repris en
choeur ces carabistouilles. J’ai appelé cela l’hystérie médiatico-politico-scientifique.
Déclarations présidentielles :
» Eh bien là, les non vaccinés, j’ai très envie de les emmerder. Et donc on va continuer
de le faire, jusqu’au bout. »
« Quand ma liberté vient menacer celle des autres, je deviens un irresponsable. Un
irresponsable n’est plus un citoyen. »
Entre le Président et moi, je ne pense pas être le plus irresponsable.
De tels propos sont indignes d’un Président de le République
9 – Bilan de la gestion de la crise sanitaire.
Nous avons transformé ce qui était, au commencement , une simple épidémie de
type grippal en une catastrophe sanitaire. L’hystérie médiatico-politico-scientifique,
qui persiste encore aujourd’hui, par ses effets délétères a été une catastrophe pour les
populations.
Du point de vue environnemental.
La crise sanitaire a généré des tonnes de déchets : masques, matériel de tests,
seringues. On ne peut plus se promener sans trouver des masques jetés dans la nature
et ce même en pleine campagne.
Du point de vue de la santé.
La gestion calamiteuse de la crise n’a fait qu’augmenter le nombre de malades
et de décès, en rendant beaucoup plus vulnérables les personnes les plus fragiles.
L’état de santé psychologique de la population s’est dégradé tout au long des
deux années, notamment chez les enfants et les jeunes.
Le système de soin a été complètement désorganisé. De nombreux malades
n’avaient plus de suivis. Quelles en seront les conséquences dans les mois et les
années à venir ?
Quelles seront les conséquences psychologiques sur les jeunes enfants qui ont
appris à vivre dans la peur, alors qu’ils n’avaient rien à craindre ?
Notre médecine va t-elle enfin prendre conscience de ses lacunes ou continuer
comme si rien ne s’était passé. Nous avons la preuve, en direct, de l’inutilité de la
vaccination. Il n’est pas anodin d’injecter des morceaux d’ARN codant la fabrication
par nos cellules d’une protéine toxique. A t-on évalué les conséquences à moyen et
long terme ? Un suivi sera t-il mis en place pour cela ?
« Primum non nocere ».
Aurait-on oublier ce principe qui figure dans le serment d’Hippocrate ?
Quand des scientifiques, aidés par les politiques, encensés par les journalistes, en
arrivent à maltraiter physiquement et psychologiquement la population, pour maîtriser une
soit-disant pandémie, et quand la population accepte cette maltraitance sans se
rebeller, je pense que l’humanité est en grave danger.
Reprenons nos esprits, retrouvons notre bon sens. La grande majorité de la
population n’a rien à craindre de ce virus. Seules les personnes de plus de 65 ans et
déjà malades risquent de faire une forme grave : ce risque a été aggravé par la gestion
calamiteuse de cette épidémie.
Dans un éditorial du 26 septembre 2020, Richard Horton, rédacteur de la revue
scientifique médicale The Lancet, invitait à ne plus considérer l’épidémie de covid 19
comme une pandémie mais plutôt comme une syndémie, c’est à dire comme un fléau
où le virus joue un rôle mineur tandis que les comorbidités sous-jacentes pèsent de
tout leur poids sur la sévérité et l’évolution négative de l’infection. En fait, la covid19
est un révélateur de la mauvaise santé des personnes infectées. Cette crise doit nous
amener à repenser nos modes de vie.
Pendant ce type d’épidémie, la vie, pour la grande majorité de la population,
doit continuer normalement avec quelques gestes barrières efficaces comme se laver
les mains, éternuer ou tousser dans le creux de son bras. C’est ce qui a été fait en
Suède qui a un meilleur bilan que les pays les plus autoritaristes, comme la France.
Seules les personnes à risque doivent prendre quelques précautions. De plus des
moyens (vitamine D, zinc, magnésium, suivi psychologique…) sont disponibles pour
les aider.
Du point de vue économique.
Que d’argent dépensé en vain ! L’arrêt des activités, dans beaucoup de parties
du monde, a fragilisé beaucoup d’entreprises, a désorganisé l’économie, a généré de
nombreuses pénuries provoquant une hausse des prix. La guerre en Ukraine n’a fait
qu’accentuer les problèmes générés pendant la crise sanitaire.
La dette de la France atteint des sommets. Le « quoi qu’il en coûte » va laisser
des traces, alors qu’une gestion de bon sens de la crise (sans confinement, sans arrêt
des activités) nous aurait évité cette catastrophe économique.
Du point de vue social.
La vie sociale est devenue très bizarre : on n’ose plus se serrer la main, on
n’embrasse plus ses amis, finis les câlins, finie la convivialité. Pourquoi ?
Que faisait-on les années d’épidémies sévères de grippes (30 000 à 40 0000
décès certaines années) ? Avons-nous confiné la population ? Avons-nous arrêté les
activités dites non essentielles ? Avons-nous porté un masque ? Avons-nous obligé
toute la population à se faire vacciner ? Nous ne l’avons pas fait et pourtant la grande
majorité de la population n’a pas été malade. Tous les hivers des virus circulent, mais
ils ne sont dangereux que pour les personnes fragiles. Pourquoi faire peur à tout le
monde ?
Pendant cette crise, beaucoup de personnes ont souffert de solitude, sont
devenues anxieuses, ont pensé au suicide. Tout cela va laisser des traces. Nous avons
vu que le confinement peut entraîner des syndromes de stress post-traumatique, avec
des répercussions pendant des mois, voire des années.
Du point de vue législatif et démocratique.
La gestion de cette crise a été une atteinte à nos libertés, encore jamais vue
dans ce type de situation. Le secret médical est piétiné. La liberté d’expression, si
chère aux journalistes, a été bafouée. Les journalistes, dans leur grande majorité, en
sont responsables. Tous les opposants aux mesures sanitaires ont été traités de
complotistes ; les médias ne les ont pas écoutés. Aucun débat entre les alarmistes et
les rassuristes n’a été possible. Les opposants aux mesures sanitaires ont été méprisés,
exposés à la vindicte populaire sans aucun moyen de se défendre.
La démocratie, dont tous les politiques se réclament, a été malmenée pendant
ces deux années. Nous avons vu, dans plusieurs pays, un autoritarisme, qui n’a rien de
démocrate, se mettre en place. C’est ce qui s’est passé en France. Peu d’entre nous ont
protesté et pour ceux qui ont osé le faire, tout a été fait pour étouffer leur parole.
A intégrer
La mortalité élevée due au coronavirus est liée à la vieillesse, à notre mode de vie, aux mesures prises pour limiter l’épidémie et à l’hystérie médiatico-politico-scientifique.
La maltraitance infligée aux personnes âgées est un exemple frappant de cause de décès.
Début mai 2021, le Dr Yoann Maarravi, Directeur du service de rééducation gériatrique du CHU Hadassah à Jérusalem a lancé une alerte auprès des autorités. Il a constaté un vieillissement accéléré inquiétant chez ses patients à cause du confinement. Dans son service, les patients sains et indépendants perdent à une vitesse folle leurs capacités mentales, leur mobilité et leur autonomie.
» Le confinement a réduit le fonctionnement physique et cognitif de nombreuses personnes âgées, accélérant le processus de déclin d’une manière inhabituelle et inquiétante. » a-t-il expliqué au journal Times of Israël.
Depuis un an, nous sommes soumis à une maltraitance totalement injustifiée, maltraitance qui génère un énorme stress qui engendre tout un ensemble de dysfonctionnements des cellules et du système immunitaire. L’état mental d’un bon quart de la population est catastrophique.
Concernant le confinement, on sait maintenant qu’il est totalement inutile :
La présence ou l’absence de confinement face au virus SARS-CoV-2 n’est pas corrélée à la trajectoire de la maladie. Il existe 33 études dans le monde entier qui le montrent. L’exemple des États-Unis est très probant :
la prévalence de la Covid19 dans le Michigan fermé est pire que dans le Wisconsin voisin qui est depuis longtemps entièrement ouvert, la Californie fermée et la Floride ouverte ont des taux de mortalité similaires. La Suède, qui est restée ouverte, a obtenu de meilleurs résultats que la plupart des pays européens.
