
L’évolution ou la fabuleuse odyssée des cellules.
Préambule.
L’évolution d’un être humain suit plusieurs stades : embryon, bébé, enfant, adolescent et adulte.
Il en est de même pour la cellule. Son évolution suit plusieurs stades : protocellules, bactéries, archées, eucaryote. C’est toujours la même cellule comme c’est toujours le même être humain.
Nous allons détailler tout cela, mais sachez , dès à présent, que le but de ces articles sur l’évolution est de vous démontrer, scientifiquement, que la théorie pasteurienne des germes (virus et bactéries) dits pathogènes est fausse.
Le corps humain est constitué de cellules qui évoluent en permanence. On trouve donc dans notre corps des cellules au stade viral, d’autres au stade bactérien, d’autres au stade archéen et d’autres au stade eucaryote. Toutes ces cellules vivent en harmonie et nous permettent ainsi d’être vivant, à une condition, que nous leurs fournissions l’environnement qui leur est favorable.
1 – Evolution : du Big Bang aux protocellules.
L’être humain pense régner en maître sur la planète Terre. Cela n’a pas toujours été le cas. D’autres espèces ont successivement occupé les lieux et marqué de leur empreinte l’histoire de la Terre. Avant nous , de nombreux mammifères peuplaient notre planète ; avant eux, ce furent les dinosaures ; et encore bien avant eux, le moindre recoin de la planète était occupé par les bactéries et les virus. Avant les bactéries et les virus, des molécules innombrables se partageaient l’espace et l’énergie. L’évolution est continue. L’être humain sera un jour possiblement remplacé. L’homme n’a qu’un seul prédateur, lui-même. Nous nous auto-détruisons ! Nous faisons preuve d’une imagination et d’une créativité débordantes pour inventer les moyens de nous détruire. »Extrait du livre d’Eric Bapteste. « Tous entrelacés » publié aux Editions Belin.
2 – Evolution : les protocellules
Les protocellules ou la forme la plus rudimentaire de la cellule. C’est une sorte de petit sac membraneux qui contient un petit morceau de code génétique sous forme d’ARN. Ces protocellules vont coopérer, s’échanger du code génétique. C’est le monde ARN qui évolue en permanence: apparaissent les virus, les plasmides, les réplicons et sans doute bien d’autres formes rudimentaires de la vie. Après la coopération des atomes puis des molécules, la coopération des protocellules va aboutir à un nouveau stade d’évolution de la cellule : la forme bactérienne.
3 – Evolution : des protocellules aux procaryotes.
Le passage au stade de cellule procaryote ( cellule sans noyaux ) est une étape essentielle de l’évolution. Les procaryotes sont ce que les scientifiques ont appelé les bactéries et les archées. Ce sont les championnes de l’adaptation : elles s’échangent du code génétique qu’elles soient de la même espèce ou d’espèces différentes. En fait, il n’y a pas d’espèces distinctes. Les procaryotes vont inventer la photosynthèse, la respiration et bien d’autres choses encore. Elles sont en perpétuelle évolution et se transforment en fonction de ce qu’elles apprennent Elles vont modeler notre planète Terre et la préparer _ accueillir de nouvelles formes de vie.
4 – Evolution: des procaryotes aux eucaryotes.
L’association de deux types de cellules procaryotes, une archée et une ou plusieurs bactéries va donner naissance à la cellule eucaryote ou cellule à noyau. Le noyau contient le code génétique qui est ainsi protégé. La cellule eucaryote contenant des chloroplastes va générer le monde végétal, la cellule eucaryote contenant des mitochondries va générer le monde animal. Les chloroplastes et les mitochondries sont des bactéries à l’intérieur d’une archée.
5 – Evolution. la vérité sur les microbes
L’étude de l’évolution nous donne une toute autre vision de la vie. Contrairement à l’idée qui veut que l’évolution est une lutte perpétuelle pour faire sa place au soleil, c’est au contraire la coopération, l’entraide, le partage d’information qui ont permis l’apparition de la biodiversité.
Ce que nous appelons microbes sont en fait des états provisoires de la cellule au cours de son évolution.
6 – Evolution et Antoine Béchamp.
Antoine Béchamp, médecin, pharmacien, chimiste et professeur d’université, a publié en 1883 sa théorie des microzymas qui confirme ce que j’ai démontré dans les 5 articles précédents et qui invalide totalement la théorie des germes pathogènes de Louis Pasteur.
7 De l’utilité des virus et des bactéries.
Dans ce septième article, je présente des arguments supplémentaires pour vous convaincre, si ce n’est pas encore fait, de ce que sont vraiment ce que la science dénomme virus, bactéries ou encore archée.
Informations complémentaires.
Les microbes ( bactéries et virus ) sont des agents pathogènes responsables des maladies infectieuses et des épidémies.
Cette affirmation est une vérité absolue pour la grande majorité des gens. En médecine allopathique, c’est même devenu un dogme que nul ne peut remettre en question, sous peine de se faire traiter de complotiste. Il en est de même de la vaccination.
Pourtant, je vous assure, moi qui suis pharmacien, que la science se trompe.
Les nombreux faits que je vais vous présenter tendent à montrer que nous nous sommes lourdement trompés sur ce que sont réellement les microbes.
C’est Louis Pasteur qui le premier a considéré les microbes comme des agents pathogènes venus de l’extérieur qui envahissent notre corps provoquant ainsi des maladies Cependant, Mr Pasteur posait comme postulat que le corps humain est stérile, ce qui est totalement faux puisque nous savons à présent qu’il y a plus de cellules bactériennes que de cellules humaines dans notre corps.
Je présente des faits, des études scientifiques qui invalident la théorie des germes pathogènes.
Je montre les découvertes surprenantes sur les actions bénéfiques pour nous de certains virus et bactéries.
Je démontre également qu’elles sont les causes réelles des maladies dites infectieuses. Je montre comment la légende des épidémies est née.
Je décris en détail la pseudo pandémie de Covid19. La gestion de cette crise sanitaire a été un désastre sanitaire, scientifique, politique et médiatique et est la cause des nombreux décès.
Je démontre scientifiquement l’inutilité de la vaccination. Savez-vous qu’il n’y a aucune preuve scientifique de l’efficacité des vaccins, par contre il y en a concernant leur inutilité, voire leur dangerosité.