Mon expérience.
Avant de découvrir mes publications, je tiens à préciser que mon but n’est pas de faire du complotisme. Il se trouve que certaines de mes idées se retrouvent chez les complotistes, mais je souligne que mes idées reposent sur les faits, sur des recherches et des études scientifiques et sur mon expérience.
J’ai exercé pendant plus de 30 années le métier de pharmacien. J’ai obtenu le diplôme d’état de pharmacien en 1980 à l’Université d’Amiens. A l’époque, les études duraient 5 années, il n’y avait pas de doctorat. Je suis à la retraite depuis 5 ans et je passe beaucoup de temps à mes recherches sur la santé. Je ne prétends pas détenir la vérité, mais il me semble nécessaire de réévaluer certains dogmes scientifiques.
Nous et nos croyances.
Savez-vous que notre vie repose entièrement sur les histoires que nous nous racontons et celles que les autres nous transmettent ?
En effet, notre vie est tissée d’histoires que nous créons et de récits que d’autres partagent avec nous. Lorsque nous transformons ces contes en croyances, puis en vérités absolues, consciemment ou non, ils façonnent toute notre existence, pour le meilleur comme pour le pire.
L’être humain possède une imagination infinie et ne cesse de se raconter des histoires. Le capitalisme, le christianisme, le matérialisme, le bien, le mal, Dieu, le communisme, la droite, la gauche, les théories scientifiques, les régimes alimentaires, les nations… sont autant d’histoires inventées par l’homme pour expliquer ce qu’il observe. Cela le rassure et lui permet d’avancer. Nous construisons nos vies sur le socle sécurisant de nos croyances.
Toutes ces histoires ont permis à l’humanité de progresser, malgré les difficultés, jusqu’à aujourd’hui. Nos croyances nous rassurent et nous aident à évoluer, mais elles doivent elles aussi évoluer. L’humanité ne peut avancer que si ses croyances changent. Si une partie considère sa croyance comme une vérité absolue et immuable, elle cherchera à l’imposer aux autres. La division s’installe, les conflits éclatent. Tout devient permis, même les pires atrocités, au nom de la prétendue lumière de la vérité.
Nous nous battons pour défendre une histoire imaginaire que nous refusons de voir comme telle. Combien d’atrocités ont été commises au nom de croyances que l’on croit vraies, alors qu’elles peuvent être démenties le lendemain.
Il est rassurant d’avoir des croyances solides sur lesquelles s’appuyer. Elles sont nécessaires, mais elles ne doivent pas rester figées. Il faut garder l’esprit ouvert, accepter que nos croyances puissent devenir obsolètes, et décider de les réviser. C’est ainsi que nous avançons, évoluons, progressons.
Même les dogmes scientifiques peuvent être discutés
Même les vérités scientifiques, parfois érigées en dogmes, doivent être remises en question face à de nouvelles découvertes démontrant qu’une théorie est erronée. L’homme croyait autrefois que la Terre était plate, aujourd’hui il sait qu’elle est ronde.
Se remettre en question n’est jamais facile, surtout quand nos croyances fondent notre vie, notre carrière, notre réputation. Nous les défendons jusqu’au bout, même face aux preuves contraires.
Quel est le but de notre vie ? Peut-être de nous libérer des impressions inconscientes, des croyances enracinées que nous prenons pour des vérités absolues. Nous devenons esclaves de ces croyances invisibles, agissant non plus librement, mais sous leur emprise. Le but de la vie est d’être libre et autonome, affranchi de ces croyances inconscientes.
Nous possédons un pouvoir extraordinaire : choisir nos croyances. Changer nos croyances, c’est changer notre vie.
Certes, nous avons besoin de croyances sur lesquelles nous appuyer, mais nous devons rester libres de les faire évoluer ou de les remplacer par des plus adaptées. Une croyance ne doit jamais devenir une vérité absolue qui limite notre horizon.
Les limites de la politique.
Un homme politique qui se revendique de gauche et adopte cette position comme une croyance ferme se ferme à d’autres perspectives. Il s’opposera automatiquement à la droite, nourrissant divisions et conflits. Gouverner un pays demande la capacité d’examiner les problèmes avec neutralité et d’envisager toutes les solutions sans parti pris. Pourtant, nous demandons cela à des politiciens prisonniers de leurs étiquettes, de leurs œillères, de leur ego démesuré et de leur lutte pour le pouvoir.
Se libérer de nos croyances inconscientes nous affranchit et nous rend responsables de nos choix.
Extrait d’une interview de Pascale de Gail Athis, fondatrice de la psychobiologie quantique, parue dans le numéro 150 (janvier-février 2024) de la revue Nexus :
« Pascale de Gail Athis : Le modèle quantique nous apprend que nous pouvons transformer des potentialités en réalité simplement en les observant. Cela nous donne un pouvoir total sur nos expériences. La réalité dépend de notre perception.
Nexus : C’est fascinant, mais comment faire concrètement ?
Pascale de Gail Athis : Il suffit de réévaluer notre angle de perception. Je vais vous illustrer cela avec une devinette connue : Pince-mi et Pince-moi sont dans un bateau. Pince-mi tombe à l’eau, qu’est-ce qui reste ?
Nexus : Pince-moi ? Mais ne me pincez pas ! Je connais la chute…
Pascale de Gail Athis : Moi, je réponds : le capitaine ! J’aurais aussi pu dire « une petite cuillère »…
Nexus : Une petite cuillère ? Comment ça ?
Pascale de Gail Athis : Quand je vous ai posé la devinette, vous avez probablement imaginé une barque en bois avec ces deux personnages. Mais ai-je donné cette information ? Pourquoi ne pas avoir envisagé un paquebot ? Qui a précisé que Pince-mi et Pince-moi étaient seuls ? Pourquoi ne pas imaginer un équipage, des passagers, une multitude d’objets ? Si Pince-mi tombe à l’eau, il reste toutes ces potentialités. Vous ne l’avez pas vu car vous vous êtes focalisé sur ces deux individus dans une petite barque. Voyez comme vous avez été piégés par cette perception ! Comprenez-vous que Pince-mi et Pince-moi symbolisent toutes les crises que nous traversons ?
Nexus : Pas tout à fait, mais vous attisez ma curiosité. Que voulez-vous dire ?
Pascale de Gail Athis : Nous acceptons trop souvent ce qui nous est présenté, car cela correspond à la manière dont nous avons appris à réduire notre champ de réalité, peut-être pour ne pas être submergés par toutes les possibilités. C’est pratique ! Mais cela nous enferme dans une pensée unique, une voie unique, une solution unique.
Prenons la crise sanitaire. Pince-mi est celui qui est tombé malade, qui est tombé à l’eau. Quelle solution pour Pince-moi ? Se faire piquer ! Existe-t-il une alternative ? Bien sûr, mais elle ne sera même pas envisagée faute de perspectives. Et cela vaut pour toutes les crises. Changement climatique ? Il faut des voitures électriques ! Terrorisme ? Des caméras de surveillance ! Crise financière ? Vive la monnaie unique ! Crise alimentaire ? L’industrie agroalimentaire sauvera la situation… Quelle que soit la situation, on n’envisage pas un cadre plus large offrant plus de possibilités… on se fait « pincer ».
Nexus : Au quotidien, comment ne plus se faire piéger ?
Pascale de Gail Athis : En élevant notre point de vue sur la situation, on peut changer la nature de l’expérience et son issue. Mais tant que nous craindrons de perdre nos habitudes face à la liberté vertigineuse de ce que nous n’osons pas explorer, nous subirons nos crises. Il est temps de croire en nous, d’aller vers ce qui nous inspire, non plus vers ce qui nous rassure. Notre rôle est d’infiltrer nos rêves dans le réel. »
L’être humain s’accroche à ses croyances, ses illusions, ses valeurs. Il est vrai qu’il est plus facile de vivre selon un cadre imposé (religieux, politique…) car cela évite de se poser la question de sa propre responsabilité.
Les croyances sont-elles des vérités ou de pures créations de l’esprit ?
Ce sont toutes des créations de l’esprit humain. Il est à noter que ces croyances profitent généralement à une minorité au détriment d’une majorité trop crédule.
L’homme s’est naturellement inspiré de son environnement pour élaborer ses croyances. Comme son environnement évolue sans cesse, tout comme ses connaissances, ses croyances doivent elles aussi évoluer et ne pas rester figées.
Les dieux, les cultures, les sociétés ont été créés dans un certain contexte et selon notre manière de percevoir les choses. Notre environnement et notre perception changent, nos croyances doivent évoluer.
La recherche de l’absolu.
L’homme cherche l’absolu, des réponses aux grandes questions existentielles. Pour y répondre, il a développé son intellect (la science) et inventé de multiples croyances. Science et croyance se sont développées en parallèle et ne font, en réalité, qu’un.
La science comme la croyance sont des créations humaines et n’ont pas plus l’une que l’autre valeur de vérité absolue. Le scientifique comme le religieux pensent détenir la vérité, mais celle-ci est toujours relative. Lorsque cette vérité relative est considérée comme absolue, le conflit naît. L’homme se bat sans cesse pour des croyances temporaires. La vérité d’aujourd’hui n’est pas celle de demain.
Cessons de nous battre pour nos croyances. Laissons chacun avoir sa propre vérité. Faisons preuve de tolérance, et bien des conflits s’éteindront. Mais la tolérance ne doit pas empêcher un débat bienveillant : chacun expose ses idées, écoute sans jugement préconçu celles des autres. C’est ainsi que nous avançons et évoluons.
Nous connaissons tous le progrès scientifique, technologique et matériel qui a transformé le monde ces deux derniers siècles. Mais qu’en est-il du progrès intrinsèque de l’être humain lui-même ? Rien ne prouve que nous progressons biologiquement, , et tout au contraire de nombreux indices montrent qu’il se débilite de plus en plus.
Nous avons tous tendance à croire que les scientifiques sont par nature des esprits novateurs, animés uniquement par la quête de la vérité pure et dotés d’une intégrité intellectuelle irréprochable. Pourtant, les scientifiques restent des êtres humains, ni meilleurs ni pires que les autres, souvent réticents à bouleverser leurs routines ou à abandonner leurs confortables habitudes de pensée au premier cri d’un pionnier. La vérité peut les déstabiliser, surtout lorsqu’elle révèle les erreurs dans lesquelles ils se sont enfermés.
Depuis un siècle, les seules découvertes scientifiques — ou prétendues telles — qui prospèrent sont celles qui servent les intérêts des puissances financières. Ces dernières, une fois installées, disposent des moyens nécessaires pour étouffer dans l’œuf toute innovation susceptible de menacer leur domination, et elles n’hésitent pas à les utiliser.
On pourrait croire que seuls les dirigeants en tirent profit, mais les employés des grandes entreprises sont tout aussi peu scrupuleux que les membres de leurs conseils d’administration. Chacun défend son bifteck avec la même férocité que son caviar, et son emploi aussi âprement que ses actions en bourse, parfois même au prix de la santé publique.
L’homme est un prédateur, prêt à dévorer ses semblables quand cela reste discret. En outre, il excelle dans l’art de se mentir à lui-même, ce qui lui permet de répandre poisons et toxines (pesticides, insecticides, produits chimiques, médicaments…) tout en se persuadant qu’il agit pour le bien de l’humanité, conservant ainsi une conscience pure alors qu’il creuse la tombe de son voisin.
Tous ces pollueurs, souilleurs et empoisonneurs ne comprennent-ils pas que ce n’est plus seulement la tombe du voisin qu’ils creusent, mais celles de leurs propres enfants !
Il est tout à fait possible de tromper le public, car celui-ci, par ignorance et soif de sécurité, est prêt à croire n’importe quel prédicateur de miracles. Autrefois, il croyait aveuglément les hommes en soutane et acceptait leurs hosties sans poser de question. Aujourd’hui, il fait de même avec les hommes en blouse blanche, offrant docilement son corps à leurs seringues. Pourtant, le mécanisme psychologique reste identique : la peur de prendre sa vie en main, d’être vigilant, de s’informer, de s’éduquer, de juger par soi-même et d’assumer son destin. On préfère se soumettre corps et âme à des « instruits » qui prétendent nous décharger du risque de vivre. Car, malgré la duplicité des arrivistes et les trahisons des clercs, les citoyens ordinaires restent en dernière analyse responsables de leurs malheurs, par une forme de crédulité volontaire qui n’est pas une confiance naïve, mais bien un renoncement à leur liberté.
Choisir nos croyances est une liberté fondamentale que nous abandonnons bien trop souvent.
Il existe une vérité biologique essentielle à comprendre : tout être vivant est constitué d’êtres plus petits. Par conséquent, tous les êtres vivants tendent à s’associer pour former des entités plus grandes. Les lois de la vie qui régissent les individus — instinct d’assimilation, de reproduction, de conservation — s’appliquent tout autant aux communautés qu’ils créent. Soyons pleinement conscients que tout corps social, quelle que soit sa nature ou l’idée qui l’a fondé — nation, entreprise, administration, église, syndicat, institut, académie, groupe révolutionnaire, société de chasse, association de joueurs de pipeau, etc. — a pour objectif premier de survivre et de se développer. Il peut agir au service des autres, mais si nécessaire, c’est à leurs dépens. Et tous les individus qui composent ce corps social, qui vivent de ses succès, sont prêts à tout pour assurer sa pérennité.
Tous les innovateurs qui ont combattu l’inertie et le conformisme, quel que soit leur domaine, savent une chose essentielle : il est presque impossible pour un esprit original, quelle que soit la valeur de ses idées et l’éclat de ses talents, de briser la carapace de la société sans l’appui d’un prédécesseur renommé qui lui tend la main. C’est pourquoi le premier devoir de toute personne ayant réussi est de soutenir un débutant prometteur, car aucun progrès véritable ne peut naître sans ce geste.
Premier survol de mes idées :
Même les dogmes les plus ancrés doivent être remis en question lorsque des faits ou des découvertes en révèlent les failles. C’est dans cet esprit que je m’apprête à remettre en cause le dogme pasteurien des germes pathogènes (bactéries et virus). Des données et des études scientifiques mettent en lumière les incohérences de cette théorie. Le rôle fondamental des microbes dans l’évolution de la vie n’est pas celui de destructeurs, mais bien de bâtisseurs. Sans eux, nous ne serions tout simplement pas là. Ils sont nos ancêtres.
Ayant dédouané les microbes de toute responsabilité dans les maladies dites infectieuses, je révélerai les véritables causes de ces affections. Il s’ensuit naturellement que je remettrai en question le principe même de la vaccination.
Je reviendrai sur la soi-disant « pandémie » de Covid-19 : j’emploie ce terme entre guillemets car, selon moi, il n’y a jamais eu de véritable pandémie.
J’élargirai ensuite mon analyse à l’ensemble des maladies afin d’en découvrir les causes profondes et leur signification. Tout au long de ma carrière de pharmacien, j’ai souvent constaté que supprimer les symptômes par tous les moyens, même les plus toxiques, n’entraîne pas la guérison, car les causes fondamentales restent ignorées.
Il est certes utile d’atténuer les symptômes lorsqu’ils sont trop invalidants, mais cela ne suffit pas.
Je consacrerai plusieurs articles au problème du cancer. Je doute que la chirurgie, la radiothérapie ou la chimiothérapie soient les solutions adéquates pour guérir cette maladie.
Les évolutionnistes affirment que l’évolution conserve uniquement ce qui est utile et élimine ce qui ne l’est pas. On peut alors s’interroger : pourquoi l’évolution a-t-elle conservé les processus physiologiques que nous qualifions de maladies ? Peut-être tout simplement parce qu’ils jouent un rôle essentiel dans notre survie.
Enfin, je consacrerai plusieurs articles au formidable pouvoir que nous détenons de choisir nos pensées et nos croyances. Les effets placebo et nocebo nous permettront de comprendre comment notre esprit participe à la guérison. L’hypnose et l’auto-hypnose révéleront une autre dimension de la pensée. Pour conclure, nous examinerons comment la pensée influence notre vie en société et comment elle peut contribuer au progrès de l’humanité.
Bienvenue Votre santé naturellement. Evolution Les maladies Citations