En 1865 le moine autrichien Grégor Mendel a utilisé des petits pois pour déterminer comment les parents transmettent leurs caractéristiques à leurs enfants. Il va proposer les règles de l’hérédité qui sont à la base de la génétique.
En 1892, August Weissmann, découvre que le génome se trouve à l’intérieur du noyau de la cellule. Il propose la théorie suivante : les cellules au début de leur vie possèdent toutes le même code génétique, puis elles se spécialisent en perdant certains gènes.
En 1902? Hans Spermann affirme que les cellules en se spécialisant, ne perdent pas de gènes, elles les mettent en veille.
Le terme épigénétique apparait en 1902. C’est Gonrad Waddington qui nomme ainsi l’influence de l’environnement, au sens large, sur le développement et l’hérédité.
James Watson et Francis Crick, en 1953, dévoilent la structure en double hélice de l’ADN et sa composition chimique.Le séquençage des gènes commence en 1980.
L’épigénétique prend tout son essor dans les années 1990. Les scientifiques démontrent l’influence de l’environnement sur l’expression des gènes
Que nous apporte l’épigénétique.
Nous savons que notre corps est constitué de cellules. Dans le noyau de chacune de nos cellules se trouve le même ADN qui contient la totalité des informations nécessaire pour fabriquer notre corps. Chaque cellule n’exprime qu’une partie de cette information. Notre génome est constitué de 22000 gènes. Une cellule spécifique, comme une cellule musculaire par exemple, n’exprime que 10%des gènes.Le reste, soit 90% reste silencieux.
Sur l’ADN se trouvent des interrupteurs qui vont activer ou désactiver l’ADN. Les scientifiques ont dénombrés quatre millions d’interrupteurs sur l’ADN humain. Les interrupteurs sont aussi importants que les gènes.
Les gènes constituent le génome, les interrupteurs constituent l’épigénome.
Il est donc important de savoir comment ces interrupteurs sont contrôlés. L’environnement de la cellule contrôle les interrupteurs situés sur l’ADN.
Nous savons que les gènes ne décident oas d’exprimer ou non l’information qu’il contiennent. Les gènes ne sont que le plan de construction.
Les interrupteurs de l’ADN sont contrôlés par de nombreux signaux provenant de l’extérieur de la cellule, de son environnement. Nous sommes responsables de la nature de cet environnement cellulaire par notre alimentation, l’air que nous respirons, nos activités physiques, notre sommeil, notre aptitude à gérer le stress, notre spiritualité et nos croyances. Notre état de santé dépend donc de nous. Si l’environnement de nos cellules leur est bénéfique, elles pourront fonctionner de la meilleure des façons. Comme elles constituent nos organes, ce sont donc nos organes qui pourront fonctionner eux aussi de la meilleure des façons. Au final c’est notre corps qui se sent bien, qui fonctionne dans l’harmonie. Si l’environnement cellulaire est néfaxte, des dysfonctionnements apparaissent propices aux maladies.
Il faut comprendre que si un type d’environnement a rendu un gène muet, le changement de cet environnement peut restaurer l’activité du gène.
Notre Adn est fixé dès notre conception, mais l’expression des gènes est influencée par beaucoup d’évènements comme des traumatismes, un stress intense ou encore une exposition prolongée à des substances toxiques. Plus ces expériences sont précoces, plus les interrupteurs sont influencés jusqu’à activer ou désactiver un gène.
Exemple : la gelée royale fait la reine!
Nous sommes dans le monde des abeilles. Comment une abeille, semblable à toutes les autres, peut-elle devenir une reine? C’est juste une question d’alimentation. Si une abeille est nourrie exclusivement de gelée royale, l’expression de ses gènes est modifiée, ses caractéristiques physiques, notamment sa taille, changent. La reine et les ouvriéres ont le même ADN, mais les gènes n’étant pas dans le même environnement, s’expriment différemment.
Il est vrai que rien ne peut se produire dans notre corps si ce n’est pas inscrit dans nos gènes. Mais il y a des options qui dépendent de l’environnement cellulaire.
La présence d’un gène responsable d’une maladie dans votre génome ne signifie pas que vous aurez obligatoirement cette maladie. Il faut que certaines conditions environnementales soient réunies pour que le gène s’exprime. Nous avons la possibilité de maintenir les bonnes conditions pour que le gène reste silencieux.
Guidés par leurs croyances matérialistes, les scientifiques ont toujours cherché un support physique, en l’occurence les gènes, comme la clé de la vie humaine. Les premiers généticiens ont donc cherché à identifier la structure et le mode d’action des molécules composant les gènes. Cela a permis le développement du génie génétique. La science allait avoir la mainmise sur la vie elle-même. Mais au moment où nous allions réussir à trouver la clé de la vie , nous avons du admettre que cette clé n’était pas la bonne. La théorie du déterminisme génétique est fausse.
Tout commence avec la théorie de l’évolution de Darwin, basée sur l’hérédité. Les traits génétiques sont transmis des parents aux enfants par des particules responsables des caractéristiques physiques et comportementales. Il restait à découvrir ces fameuses particules. En 1882 Walther Flemming décrit la mitose et l’importance des filaments présents dans le noyau de la cellule. En 1888, Heinrich Waldeyer appela ces filaments chromosomes. Les chromosomes étaient composés de protéines et d’acide désoxyribonucléique ( ADN ). C’est en 1944 qu’on découvrit que c’était l’ADN qui était le support moléculaire de l’information héréditaire.
En 1953, Watson et Crick ont découvert que la molécule d’ADN était un long brin linéaire assemblé à partir de quatre nucléotides, l’adénine, la thymine, la guanine et la cytosine. Ils ont aussi découvert que les paires de bruns d’ADN étaient organisés en double hélice. Ils ont démontré que la séquence des bases nucléotidiques le long de la molécule d’ADN servait de code pour la synthèse des différentes protéines.
Donc un gène est une longueur de code d’ADN contenant les séquences de nucléotides nécessaires à la fabrication d’une protéine. Les molécules de protéines sont les blocs de construction de la cellule et sont à l’origine des caractéristiques physiques et comportementales d’un organisme. On a donc considéré que l’ADN est le principal déterminant de notre caractère biologique. Le secret de la vie serait dans les gènes. Les biologistes en concluaient que la vie et ses mécanismes étaient le résultat d’interactions matérielles. Nous sommes en plein matérialisme scientifique.
La primauté de l’ADN est-elle une vérité ? D’après cette théorie, le sens de l’information héréditaire va de l’ADN vers les protéines avec l’ARN comme intermédiaire. L’information ne peut pas aller des protéines vers l’ADN. Notre corps est composé en grande partie de protéines. Notre corps fait l’expérience de la vie. Si les protéines ne peuvent transmettre aucune information à l’ADN sur leur environnement, on en déduit que la destinée génétique ne dépend pas de l’environnement. C’est le déterminisme génétique, fondé sur la croyance que les gènes contrôlent notre vie. Notre destin serait inscrit dans nos gènes et, comme nous n’avons pas la possibilité de les changer, nous serions les victimes de notre hérédité. Mais des découvertes vont faire voler en éclats le dogme du déterminisme génétique.
Le généticien Howard Temin découvre, dans les années 60, la transcriptase inverse qui est une enzyme qui copie l’information de l’ARN pour l’inscrire dans le code de l’ADN. Ceci prouve que l’information héréditaire peut circuler dans les deux sens : ADN vers ARN, mais aussi ARN vers ADN.
En 1990, on découvre que les gènes ne peuvent pas s’autoactiver, ni s’autodésactiver. Les gènes sont des plans de fabrication des protéines. Les gènes ne se lisent pas eux-mêmes, ils sont incapables d’activer leur expression.
Le biologiste H. Nijhout Frédérik donne l’explication suivante : « Lorsqu’un gène produit une protéine, ce sont des signaux provenant de son milieu environnant, et non pas une propriété émergente du gène lui-même, qui activent l’expression de ce gène. ». C’est donc l’environnement qui contrôle l’activité des gènes. L’épigénétique est cette nouvelle science qui décrit comment l’activité des gènes et l’expression cellulaire sont régies par des informations provenant du champ d’influence extérieur.
Ces vingt dernières années ont vu le développement de l’épigénétique et malgré cela, les manuels de science, les médias et l’industrie pharmaceutique continuent de propager le dogme du déterminisme génétique. De nombreuses preuves scientifiques irréfutables n’arrivent pas à déboulonner le mythe du déterminisme génétique de son piédestal. Il en est de même du dogme vaccinal .
L’idée du déterminisme génétique a déclenché un ambitieux projet scientifique ; le Projet du Génome Humain qui fût lancé en 1990. Comme le corps humain possède plus de 100 000 protéines et qu’il faut un code génétique pour chacune d’elles, on s’attendait à trouver autant de gènes. Partant de l’hypothèse que les gènes contrôlent les traits d’un organisme, on s’attendait à ce que les organismes les plus complexes aient un plus grand nombre de gènes.
Effectivement, les bactéries n’ont que de 3000 à 5000 gènes. Mais un minuscule ver rond le Cenorhabditias elegans possède 23000 gènes. Mais, la mouche drosophile , bien plus complexe que notre petit ver, possède seulement 18000 gènes. La plus grande surprise restait à venir : le génome humain se compose de 23000 gènes, autant qu’un simple petit ver rond !
Malgré le fait que nous n’ayons que 23000 gènes au lieu des 100000 prévus, et malgré le fait que les gènes ne peuvent s’autoactiver, le dogme du déterminisme génétique continue d’être répandu.
Les scientifiques pensaient qu’il suffirait de modifier un gène pour mofifier un aspect du fonctionnement du corps, pour guérir les maladies.. On pensait que l’êtr humain allait pouvoir de contrôler lui-même en changeant les gènes défectueux. Ainsi est né le rêve de la thérapie génique.
Mais plus les découvertes sur l’ADN s’accumulaient, plus on s’aperçut que c’était beaucoup plus complexe que l’on pensait.
La complexité de l’ADN.
Transmission verticale, pas seulement.
Longtemps on a pensé que la transmission des gènes ne se faisait que verticalement, c’est à dire de génération en génération. Il est prouvé que cette transmission de gènes se fait aussi horizontalement, d’un organisme à un autre, pas forcément de la même espèce, au cours de leur vie.
En fait, comme l’ont démontré Eric Bapteste et Philippe Lopez, les ADN des archées, des bactéries et des virus se recombinent bien plus qu’on le pensait.
Le génome de la cellule eucaryote est donc de nature chimérique. Le transfert horizontal de gènes est démontré.
L’ADN pas aussi simple que prévu!
Le long de la molécule d’ADN, on a observé que les gènes étaient précédés de zones, appelées promoteurs, qui déterminent le moment, le lieu et la fréquence à laquelle chaque gène va être transcrit. Il y a des protéines, appelées régulateurs, qui se fixent sur les promoteurs pour les activer et déclencher la réplication du gène en ARN. Les régulateurs sont soit activateurs, soit répresseurs.
Si les gènes sont très proches le long de la molécule d’ADN, ils peuvent être activés ou réprimés par les mêmes régulateurs et les mêmes promoteurs. On appelle cet ensemble de gènes, un opéron.
Le réseau très complexe de régulation des gènes explique la diversité biologique. Les différences entre les cellules sont dues à la régulation des gènes. Elles ont des propriétés différentes suivant le type de gènes activés.
Un gène est aussi constitué de différentes zones comme les exons (zones codantes) séparées par des introns. Le rôle des introns n’est pas encore complètement élucidé. Il semblerait qu’ils puissent favoriser la recombinaison entre gènes et donc entraîner la création de nouveaux gènes.
Pour ajouter à la complexité des gènes, certains abritent d’autres gènes dans certains de leur segments : un gène à l’intérieur d’un gène. On peut aussi avoir un gène dans un intron, lui-même inséré dans un autre gène. Deux gènes peuvent aussi fusionner pour former un autre gène.
Dautres segments de l’ADN, appelés transposons, portent les instructions nécessaires pour se déplacer d’un point du génome et en atteindre un autre.
La complexité organisationnelle des gènes ne cesse de s’accroître durant l’évolution car rien ne peut l’arrêter, ce qui permet l’extraordinaire diversité des espèces.
Un gène peut être précédé de plusieurs sites de régulation et donc coder pour plusieurs fonctions, chacune contrôlée par des régulateurs différents.
Deux espèces différentes peuvent avoir de nombreux gènes identiques mais présenter des propriétés physiques différentes. Tout simplement parce que ces gènes ne sont pas exprimés de la même façon.
La complexité de nos gènes est le résultat des intrications multiples entre virus, bactéries qui composent nos cellules.
Le professeur Bruce H. Lipton nous dit dans son livre « La biologie des croyances » aux Editions Ariane : « Dans chacune de nos cellules il y a des gènes dont la fonction est de réécrire et d’adapter les gènes selon les besoins ». Les mutations de l’ADN ne sont donc pas aléatoires : elles permettent l’adaptation aux changements de l’environnement au sens large du terme. La perception, le ressenti que nous avons de cet environnement priment sur la réalité de cet environnement. Nos croyances agissent comme des filtres entre notre génétique et notre environnement. »
Seulement 2% de notre ADN représentent l’espace de stockage de l’information génétique. Les 98% autres non codants, qu’on appelait ADN poubelle, interviennent pour encoder et écrire ce qui marque notre psyché , nos joies, nos peines, nos peurs, nos comportements. Cet ADN permet aux cellules de s ‘adapter en permanence à l’environnement. Il faut bien comprendre que chacun de nos actes, de nos expériences peuvent activer des gènes ou en mettre en veille.
Ce qui différencie une drosophile d’un renard, un papillon d’un lion, un singe d’un homme, ce ne sont pas leurs gènes, mais l’ordre, le moment et le tissu dans lequel ces gènes sont déployés, sous l’influence des molécules régulatrices ? Beaucoup de variations morphologiques chez les animaux semblent provenir de changements génétiques sur les promoteurs, en amont des gènes.
On a longtemps considéré les gènes et les protéines comme des éléments simples, ce qui va s’avérer totalement erroné.
Les instructions des gènes ont une importance capitale, mais encore faut-il que ces instructions arrivent au bon moment, sinon c’est le chaos. Une cellule n’est pas un sac dans lequel les gènes et les protéines seraient mélangés aléatoirement. Il faut de l’ordre dans les instructions et dans les résultats. C’est cet ordre qui permet l’apparition des fonctions biologiques. Ceci va nous permettre d’expliquer le fonctionnement du vivant.
La cellule doit ordonner la fabrication de ces robots-protéines quand le besoin s’en fait sentir. Elle doit donc évaluer en permanence son environnement intérieur et aussi son environnement extérieur.
La conscience est la façon dont on perçoit les différentes dimensions de la réalité. La cellule en évaluant en permanence son environnement , intérieur et extérieur, perçoit donc les différentes dimensions de la réalité. Nous pouvons donc dire que la cellule possède, à son niveau, une forme de conscience et une forme d’intelligence.
Ceci est valable pour les êtres unicellulaires comme les bactéries, pour les différents types de cellules comme les cellules eucaryotes. Le corps humain se voit ainsi composé d’êtres vivants intelligents, dotés d’une certaine forme de conscience. Cette prise de conscience nous permettra d’envisager d’une toute autre manière le fonctionnement du corps humain et les moyens pour le maintenir en bonne santé.
La cellule peut ressentir les changements de pression osmotique ou de température. Elle détecte la présence de molécules chimiques, de ressources ou de poisons. La cellule est capable de faire son bilan de santé et de détecter tous les dégâts survenus en elle ; elle met alors en action les réseaux de régulation qui vont entraîner la production de protéines nécessaires pour réparer les dégâts.
Cette organisation permet aux cellules de réagir assez vite aux conditions de leur environnement.
Le corps humain n’est pas une machine qu’il faut réparer lorsqu’il fonctionne mal. Le corps humain est constitué d’êtres vivants intelligents, dotés d’une forme de conscience
Informations supplémentaires sur les virus et les bactéries.
8% de notre ADN est de l’ARN viral rétro transmis qui s’est intégré dans notre génome.
L’évolution, du point de vue de la matière, est une suite d’association :
association d’atomes pour former des molécules
association de molécules pour former les premières cellules, très rudimentaires : appelons-les nanobactéries
association de nanobactéries pour former des cellules plus complexes que nous avons appelé bactéries
association de bactéries pour former des cellules encore plus complexes que nous avons appelé cellules eucaryotes comprenant les cellules végétales et les cellules animales
association des cellules végétales pour former des milliers de végétaux différents et association de cellules animales pour former les animaux et les humains
Commençons par deux questions :
Première question : un atome est-il vivant ?
Bien sûr, vous allez répondre non.
Deuxième question : une association d’atomes est-elle vivante ?
Là encore, vous allez répondre non. Mais, en êtes-vous bien sûr ?
Un être humain est vivant, vous en êtes convaincus. Pourtant, un être humain est une association d’atomes et selon votre réponse à la deuxième question, l’être humain ne peut pas être vivant.
J’aurai pu vous posez deux autres questions :
Première question : un atome est-il intelligent ?
Vous allez tous répondre non.
Deuxième question : une association d’atomes est-elle intelligente ?
Si j’avais commencé par ces deux questions, vous auriez répondu non aux deux. Compte tenu du premier groupe de questions, vous n’êtes plus aussi sûrs de votre réponse concernant l’intelligence d’un groupe d’atomes, vous hésitez. Si vous répondez non, cela veut dire que le groupe d’atomes qu’est un être humain n’est pas intelligent.
Un scientifique ne considère pas qu’un atome est vivant, encore moins conscient et intelligent. Pourtant, une association de certains atomes, assemblés en une forme humaine, se dit elle-même vivante et refuse catégoriquement le même statut à des atomes identiques mais qui ont la malchance d’exister en dehors de la structure humaine.
J’ai lu beaucoup d’articles et de livres concernant l’évolution. Je suis particulièrement étonné de voir le hasard, la chance , des erreurs (de transcription par exemple) être régulièrement utilisés pour expliquer l’évolution. J’ai constaté également que les scientifiques de l’évolution se sont focalisés sur la matière, oubliant totalement le côté esprit pour expliquer l’évolution. Il est vrai qu’ils ne sont pas les seuls, les scientifiques de la santé ont fait la même chose, comme nous le verrons dans la partie consacrée à la santé. Si l’on veut comprendre la vie, l’évolution, la santé il faut absolument prendre en compte le duo Esprit/Matière. Je mets l’esprit en premier car c’est lui qui permet l’apparition de la matière.
Nous allons revoir l’histoire de l’évolution en tenant compte de cette vérité : partout où il y a de la matière, même une infime quantité, il y a obligatoirement l’esprit à son origine. Je pense que l’atome a une conscience et une intelligence très rudimentaires, certes, mais adaptées à son niveau. L’atome est une forme de vie très simple, très limitée, mais réelle. Si nous acceptons cette base de travail, l’évolution est alors d’abord spirituelle, puis la matière suit.
La conscience de l’atome se limite à lui-même et à son environnement immédiat, c’est à dire d’autres atomes, soit identiques à lui, soit différents.
Idées tirées du livre Le corps quantique de Dr Deepack Chopra.
Le corps est créé à partir de la conscience.
Holistique : le terme holistique, qui fait peur à beaucoup de scientifiques orthodoxes, signifie que l’approche d’un problème inclut ensemble l’esprit et le corps, c’est à dire le spirituel et le matériel.
Précisons qu’ici le spirituel n’a absolument rien à voir avec les religions. Les religions ne peuvent exister sans la spiritualité, mais la spiritualité n’a pas besoin des religions pour exister.
Nous ne sommes pas supérieurs aux autres organismes, mais leurs égaux ; nous sommes juste une recombinaison différente des mêmes ancêtres microbiens
Le Hantavirus est un groupe de virus transmis principalement par certains rongeurs sauvages (campagnols, souris, rats selon les régions). Chez l’humain, il peut provoquer des maladies parfois graves touchant les reins, les poumons ou le système cardiovasculaire.
Ce qu’il faut retenir
Transmission surtout par inhalation de poussières contaminées par l’urine, les excréments ou la salive de rongeurs infectés.
Pas de transmission habituelle entre humains.
Exception importante : le virus Andes en Amérique du Sud peut parfois se transmettre entre personnes proches.
Pas de vaccin ni traitement antiviral spécifique validé à grande échelle.
La prise en charge est surtout hospitalière et symptomatique.
Types d’hantavirus
1. Formes européennes et asiatiques
Elles provoquent surtout une :
fièvre hémorragique avec syndrome rénal (FHSR / HFRS)
Les reins sont principalement atteints. En Europe, le virus le plus fréquent est :
virus Puumala
La mortalité est généralement faible en Europe occidentale.
2. Formes américaines
Elles provoquent :
syndrome cardiopulmonaire à hantavirus (HCPS/HPS)
Cette forme est beaucoup plus sévère avec atteinte respiratoire aiguë et mortalité pouvant approcher 30–50 %.
Symptômes
Début (pseudo-grippal)
Après une incubation de 1 à 8 semaines :
forte fièvre
fatigue intense
douleurs musculaires
maux de tête
douleurs abdominales
nausées / vomissements
Forme rénale (Europe)
Peuvent apparaître :
douleurs lombaires
baisse des urines
insuffisance rénale
parfois petits saignements
Forme pulmonaire (Amériques)
Peut évoluer rapidement vers :
toux
essoufflement sévère
détresse respiratoire
choc cardiovasculaire
C’est l’urgence la plus grave liée aux hantavirus.
Comment se transmet-il ?
Transmission principale
Le plus souvent :
inhalation de poussières contaminées
nettoyage de granges, caves, cabanes, greniers
contact avec nids ou excréments de rongeurs
travaux agricoles ou forestiers
Transmission entre humains
Très rare.
À ce jour, elle a surtout été documentée avec :
virus Andes (Argentine/Chili)
Elle nécessite généralement un contact rapproché et prolongé.
Situation récente en 2026
Un foyer d’infections a été signalé sur le navire de croisière MV Hondius avec plusieurs décès et cas confirmés ou suspects liés au virus Andes, donc la forme pulmonaire. Les autorités sanitaires internationales surveillent particulièrement la possibilité d’une transmission interhumaine limitée.
Le risque de pandémie généralisée est actuellement considéré comme faible par l’OMS et l’ECDC.
Il n’y a jamais eu d’épidémies d’hantavirus? C’est un virus qui est bien connu.
Diagnostic
Le diagnostic repose sur :
analyses sanguines
PCR virale
sérologie
L’hospitalisation est souvent nécessaire en cas de suspicion sérieuse.
Traitement
Il n’existe pas actuellement de traitement antiviral spécifique reconnu pour toutes les formes.
a prise en charge comprend :
oxygène
réanimation si nécessaire
ventilation assistée
surveillance cardiaque et rénale
parfois ECMO dans les formes respiratoires extrêmes
Tout ce que vous venez de lire est le narratif bien établi des virologues patentés. Leur obsession pour les virus pathogènes les égare et les epêche de voir les causes réelles de la maladie.
L’infection à hantavirus peut-elle être confondue avec une intoxication et laquelle?
Oui. Une infection à hantavirus peut initialement être confondue avec plusieurs types d’intoxications, surtout au début de la maladie lorsque les symptômes sont peu spécifiques. Les confusions concernent principalement des intoxications provoquant :
syndrome pseudo-grippal,
détresse respiratoire,
atteinte rénale,
troubles digestifs,
état de choc.
Voici les principales intoxications pouvant entrer dans le diagnostic différentiel.
1. Intoxication au monoxyde de carbone (CO)
C’est probablement l’une des confusions les plus classiques dans les formes précoces.
Symptômes communs
maux de tête,
fatigue intense,
nausées,
vertiges,
douleurs musculaires,
sensation pseudo-grippale,
parfois confusion.
Différences importantes
Le CO :
touche souvent plusieurs personnes simultanément,
survient dans un espace mal ventilé,
n’entraîne pas typiquement d’atteinte rénale sévère ni de syndrome inflammatoire marqué.
L’hantavirus :
s’accompagne souvent de fièvre élevée,
peut évoluer vers insuffisance rénale ou œdème pulmonaire,
est associé à une exposition aux rongeurs.
2. Intoxication aux pesticides / rodenticides
Particulièrement en milieu agricole ou rural.
Symptômes communs
nausées,
vomissements,
douleurs abdominales,
sueurs,
faiblesse,
difficultés respiratoires.
Pourquoi la confusion ?
Le contexte d’exposition peut être similaire :
granges,
hangars,
nettoyage de locaux,
présence de rongeurs.
Différences
Les intoxications cholinergiques (organophosphorés) donnent souvent :
hypersalivation,
pupilles serrées (myosis),
diarrhée importante,
fasciculations musculaires.
Ces signes ne sont pas typiques de l’hantavirus.
3. Intoxication aux solvants ou hydrocarbures
Exposition possible lors :
nettoyage industriel,
bricolage,
locaux fermés.
Symptômes ressemblants
céphalées,
vertiges,
nausées,
irritation respiratoire,
fatigue.
Mais l’hantavirus provoque davantage :
fièvre,
anomalies sanguines inflammatoires,
thrombopénie,
atteinte rénale.
4. Syndrome toxique alimentaire ou mycotoxines
Certaines intoxications alimentaires ou exposition à moisissures peuvent imiter les premiers symptômes :
fièvre,
vomissements,
douleurs abdominales,
fatigue.
Le contexte de stockage agricole ou de locaux humides peut rendre la distinction difficile.
5. Intoxication par inhalation en espace confiné
Par exemple :
ammoniaque,
produits chlorés,
fumées toxiques.
Confusion possible avec la forme pulmonaire
Les deux peuvent provoquer :
détresse respiratoire,
toux,
hypoxie.
Mais l’hantavirus s’accompagne souvent :
d’une phase fébrile.
d’anomalies biologiques caractéristiques,
d’une évolution sur plusieurs jours.
Ce qui oriente vers un hantavirus
Les médecins pensent davantage à un hantavirus lorsqu’il existe :
Contexte évocateur
nettoyage de cave, grenier, cabane,
exposition à des rongeurs,
séjour forestier,
travaux agricoles.
Biologie évocatrice
thrombopénie,
insuffisance rénale,
hémoconcentration,
syndrome inflammatoire.
Évolution typique
phase pseudo-grippale,
puis aggravation respiratoire ou rénale.
Difficulté diagnostique réelle
Au début, l’hantavirus peut être difficile à distinguer :
d’une grippe,
d’un COVID,
d’une leptospirose,
d’une intoxication,
d’une septicémie,
d’une pneumonie atypique.
Infection virale ou intoxication?
Si vous avez lu mes prédédents articles, vous savez maintenant que les virus et les bactéries ne sont pas responsables des maladies infectieuses. En effet, les maladies infectieuses sont une réaction de l’organisme lorsqu’il est trop intoxiqué par des substances toxiques (produits phytosanitaires, pollution de l’air, médicaments…). Quand le seuil de tolérance est dépassé, l’organisme réagit, notamment avec la fièvre qui booste toutes les réactions chimiques, afin d’éliminer l’excès de toxines. Les virus et les bactéries sont les agents d’élimination des toxines et de réparation des cellules.
C’est certainement ce qui s’est passé sur le bateau, soit une intoxication alimentaire ou une contamination chimique.
L’histoire récente (COVID compris) a montré qu’au début d’un cluster :
on peut surinterpréter une coïncidence,
attribuer trop vite tous les décès à un agent infectieux,
Parmi les trois décès rapportés sur le MV Hondius :
un homme néerlandais de 70 ans ;
son épouse néerlandaise de 69 ans ;
une troisième personne allemande (âge peu clairement confirmé selon les sources), mais visiblement d’un certain âge.
Comme pendant la pseudo pandémie de covid, ce sont là aussi les personnes âgées qui décèdent car trop faibles. Actuellement, on a pas d’informations sur les éventuelles comorbidités (diabète, maladies cardio-vasculaires…) que présenteraient les victimes, mais je suis à peu près sûr qu’il y en a.
Les scientifiques reconnaissent que dans les cas d’infections sévères respiratoires, surtout chez des personnes âgées, il est souvent difficile de distinguer :
Pas de panique. Il n’y aura pas de pandémie d’hantavirus. Dès que l’OMS entend parler d’un virus, c’est l’état d’alerte. Elle nous a fait le coup avec le covid : les décès ne sont pas dus au virus, mais à la pandémie de peur générée par l’hystérie médiatico-politico-scientifique et la maltraitance des personnes âgées, voir mon article La pseudo pandémie du Covid.
L’OMS a paniqué de nouveau pour quelques cas de varioles et voilà qu’elle recommence avec l’hantavirus.
Gardons notre calme. S’il n’y a pas d’hystérie médiatico-politico-scientifique, il n’y aura pas contamination de peur, pas de maltraitance et donc pas de fausse pandémie infectieuse.
Supplément à l’article :
Nous sommes maintenant le 25 mai 2026 : comme moi vous pouvez constater l’absence d’épidémie par l’hantavirus.
Covid : un désastre sanitaire, scientifique, médiatique et démocratique.
Pendant la crise sanitaire, on a entendu beaucoup de choses vraies ou fausses et il est donc difficile de s’y retrouver. Je vais ici reprendre toutes les croyances qui ont abouties à la gestion autoritaire et injustifiée de la crise, pour les confronter aux faits. Nous allons examiner successivement les croyances concernant le virus, le confinement, le port du masque, les tests PCR et les vaccins. Tous ces faits confirment mon hypothése, à savoir que virus et bactéries ne sont pas des agents pathogènes.
J’ai adressé plusieurs courriers au Président de la République, sur le site de l’Elysée, pour l’alerter sur la dérive autoritaire de la gestion de la crise sanitaire, le premier concernant le confinement, étant daté du 12 avril 2020 .
1 – Covid : un « nouveau virus ultra virulent » ?
Définition scientifique d’un virus.
D’après les virologues, un virus est constitué de molécules organiques, un acide nucléique ADN ou ARN, et une enveloppe protéique complexe, à la foi protectrice et réceptrice. L’enveloppe, d’une part protège l’ADN ou l’ARN qu’elle contient, et d’autre part permet d’atteindre une cellule cible, de s’y amarrer et d’injecter son ADN ou ARN. Un virus n’a pas de métabolisme car il n’a pas de fonction de nutrition. Il n’a pas non plus de fonction de respiration. De plus, il est incapable de se reproduire ; il a besoin d’une cellule animale ou végétale pour le faire.
En résumé et pour faire simple, un virus est un petit sac qui renferme un petit morceau de code génétique.
Comment ce petit sac peut-il être responsable de la mort d’un être humain ? Pour cela, il doit pénétrer dans le corps d’un humain, corps qui dispose de nombreux moyens pour empêcher cette pénétration, notamment un système immunitaire extrêmement sophistiqué composé d’une armada de soldats (anticorps, lymphocytes tueurs,… ) pour empêcher l’invasion des intrus. Puis il rencontre une cellule il doit injecter son petit morceau de code génétique dans la cellule. Rappelons que les cellules humaines sont entourées d’une membrane très sélective qui ne laisse pas passer n’importe quoi. La cellule qui est intelligente et dispose de nombreux moyens de défense, va normalement détruire l’intrus qu’est ce morceau d’ARN. Admettons que le morceau d’ARN survive, il doit prendre le contrôle total de la cellule, pour la forcer à fabriquer plein de nouveaux virus. Dans mon article sur Le déterminisme génétique. je montre combien notre ADN est complexe et comment il est extrêmement compliqué de l’activer. Il parait totalement improbable que la présence d’un virus suffise à activer l’ADN de la cellule.
La cellule humaine dispose d’une machinerie très sophistiquée qui lui permet de vivre et de se défendre pour rester en vie. Cette description des virus défendue par la science me parait , pour le moins, peu fiable.
Si vous avez lu les articles sur l’ Evolution, vous savez maintenant que les virus ne sont pas responsables des maladies dites infectieuses. Ce sont des transporteurs d’informations génétiques que la cellule intègre ou non a son ADN.
Mais le réflexe de la science, dès qu’il y a quelques cas d’une même maladie, est de penser à un virus ou une bactérie. Le dogme pasteurien est toujours le modèle à suivre.
Voici comment le virus sras-cov2 , dit à l’origine de la covid19 a été découvert. Des chercheurs chinois, sur des cellules épithéliales humaines, ont mis en culture des échantillons de liquide broncho-alvéolaire de patients malades du Covid19. Ils ont ensuite fait un séquençage assisté par ordinateur des échantillons ayant montré un effet pathologique sur les cellules. Ainsi, ils ont détecté des séquences d’ARN qu’ils ont attribué au virus SRAS-COV-2.
A ce stade de la recherche des questions se posent :
– L’effet pathogène est observé sur des cellules cultivées, ce qui n’a rien à voir avec un effet pathogène observé sur un être humain. Le simple fait de mettre des cellules en culture exerce des effets négatifs sur le fonctionnement de ces cellules, en modifie le génome. En d’autres termes, le test est fait sur des cellules abîmées et stressées qui n’ont plus rien à voir avec une cellule saine. Barbara McClintock, prix Nobel de médecine 1983 pour sa découverte des éléments génétiques mobiles dit ceci :
« Certaines réponses au stress sont tout particulièrement significatives pour illustrer combien un génome peut se modifier lorsqu’il est confronté à des conditions inconnues. Les changements induits dans les génomes lorsque les cellules sont retirées de leurs sites normaux et placées dans des milieux de culture de tissus en sont des exemples frappants. » Rien ne prouve que l’effet pathogène observé est du à un virus.
– Les chercheurs chinois, pour leur recherche du virus SRAS-COV2, ont cherché des séquences génétiques semblables à celles du virus responsable du SRAS de 2003. Comme d’habitude, en cas de maladies respiratoires, les recherches s’orientent automatiquement sur un virus ou une bactérie, ignorant les autres causes possibles. On cherchait un virus, on a trouvé un virus!
Les premiers cas de covid.
Les premières victimes chinoises étaient peu nombreuses et présentaient des symptômes de pneumonie atypique. Une pneumonie est dite « atypique » lorsque n’entrent pas en compte les pathogènes classiques de la pneumonie. Les causes de la pneumonie atypique sont en fait très larges : inhalation de gaz toxiques, de solvants et autres produits chimiques, troubles immunologiques responsables d’allergies et réactions auto-immunes, ainsi que des œdèmes, des irradiations dues aux traitements contre le cancer, insuffisances cardiaques et rénales provoquant une inflammation. En fait, toutes les pneumonies doivent être considérées comme atypiques puisque la cause infectieuse n’existe pas.
Les symptômes de la pneumonie atypique qu’on attribue au sars-cov2 ne sont en rien spécifiques à ce virus. A-t-on rechercher toutes les causes possibles de cette pneumonie avant de foncer sur la piste virale ?
Wuhan, épicentre de l’épidémie est une mégapole de 11 millions d’habitants, une des plus peuplées et des plus polluées au monde. La promiscuité et la sensation d’étouffer y sont particulièrement pénibles. Wuhan est un milieu tout à fait propice pour une supposée épidémie de pneumopathies dues à la pollution et au stress. et non pas à un virus.
La responsabilité du virus dans l’apparition de ces pneumopathies n’a pas été vérifiée dans les règles.
Covid : Peut-on parler d’un nouveau virus ?
Le sras-cov2 fait partie de la famille des coronavirus, famille que l’on connaît depuis longtemps. Ce sont des virus dont on observe la présence l’ors d’atteintes respiratoires plus ou moins sévères.
Ce sont des virus saisonniers qui apparaissent tous les ans du mois d’octobre au mois de mars de l’année suivante, comme le virus de la grippe.
Le virus sras-cov2 est-il aussi dangereux qu’il a été dit ?
Selon une étude conjointe de chercheurs de l’INSERM, l’IRSAN, du CNRS, del’INSEE et de l’AP-HP, la surmortalité liée au Covid en France n’a été que de +3,66% en 2020… Voici la conclusion de leur étude :
« Loin de menacer l’humanité toute entière, comme le déclarait trop précipitamment le directeur de l’OMS au début du mois de mars 2020, l’épidémie de coronavirus n’a représenté un danger mortel que pour les personnes dont la santé était déjà la plus fragile, que cette fragilité soit liée au vieillissement naturel et à l’immunosénescence qui en résulte, à l’existence antérieure de maladies graves ou encore aux conséquences de cette nouvelle maladie des sociétés occidentales modernes que constitue l’obésité liée au mode de vie et d’alimentation. Pour toutes ces raisons, l’épidémie de coronavirus semble devoir venir s’ajouter à la liste des nombreuses viroses, dont la grippe saisonnière, provoquant des pathologies respiratoires sévères. Elle ne diffère pas fondamentalement des épisodes de grippes saisonnières les plus sévères. Dès lors, les comparaisons avec la peste médiévale, le choléra ou la grippe espagnole, que l’on a vu fleurir dans le débat public, sont totalement inappropriées ».
Au début de l’épidémie, une modélisation informatique annonçait qu’il y aurait 500 000 décès dus au virus, information qui a été reprise en chœur par tous les médias moutons sans qu’aucun ne se pose la question de la véracité de cette information. C’est l’épidémiologiste britannique Neil Ferguson qui le 16 mars publie une étude dans laquelle il affirme que, sans confinement, le nombre de décès liés au srascov2 avoisinerait les 510 000 au Royaume Uni.
Si les journalistes spécialisés dans le domaine de la santé avaient fait leur travail, ils auraient découvert que c’est ce même Monsieur qui en 2002 annonçait que 50 000 personnes en Grande Bretagne mourraient de la maladie de Creutzfeldt-Jakob. Selon les chiffres officiels, il y eut 177 décès.
C’est encore lui qui en 2005 annonçait que jusqu’à 200 millions de personnes dans le monde pourraient mourir de la grippe aviaire. Au final, l’OMS a compté 440 décès. En 2009, il annonçait jusqu’à 65000 décès en Grande Bretagne dus à la grippe porcine. Au final, il y eut 457 décès.
Toutes ces estimations théoriques sont obtenues en partant du principe que ces maladies sont dues à un germe pathogènes contagieux. Les chiffres véridiques montrent que la théorie du germe pathogène ne colle pas avec la réalité.
L’annonce fausse de ce monsieur et la déclaration de guerre de Mr Macron sont à l’origine de l’hystérie médiatico-politico-scientifique qui a envahit notre pays, générant une gestion autoritaire de la crise à l’origine de nombreux décès.
2 – Covid : Confinement : bénéfique ou mortifère?
Voici deux tableaux qui vont me permettre de démontrer l’inexistence d’une épidémie infectieuse, mais l’existence d’une épidémie mortifère de peur.
Le premier tableau nous montre ce qu’il s’est passé en 2020 par comparaison avec les années précédentes et les années suivantes.
2018
2019
2020
2021
2022
2023
Janvier
59774
60410
57355
66778
66722
63925
Février
52175
55837
51413
57262
57023
52045
Mars
60391
53630
63128
53660
57292
55262
Avril
50416
49160
66948
57387
56141
51445
Mai
47841
49100
49140
52604
51226
51014
Juin
45027
46468
46295
46221
48379
47983
Juillet
48331
48128
47220
48764
54724
47950
Aout
47176
47056
49317
51649
52838
49846
Septembre
45803
46181
49377
50068
49600
49166
Octobre
49993
50410
58197
54057
55868
53879
Novembre
49736
51905
66237
53914
54743
54534
Décembre
52985
54958
64295
64231
70566
62220
Total
556663
613243
668922
656595
675122
639269
Tableau N° 1 : Nombre de décès mensuels en France
Le tableau numéro 1 nous montre qu’en 2020, il y a bien eu une surmortalité par rapport aux autres années. Cette surmortalité apparait uniquement pendant deux périodes : Mars – Avril et Novembre – Décembre qui correspondent aux deux périodes de confinement imposées à la population : 130 076 décès en Mars – Avril, 130 532 décès en Novembre – Décembre.
Pour les deux mois Décembre 2022 et Janvier 2023, le nombre de décès est de 134 491, pour autant on n’a pas décrété de confinement. Etrange?
Le tableau N°2 va nous permettre de mieux comprendre ce qui s’est réellement passè.
Jours
Mars
Avril
Mai
1
1780
2804
1539
2
1783
2653
1622
3
1768
2767
1583
4
1812
2694
1699
5
1779
2685
1655
6
1843
2713
1623
7
1691
2656
1606
8
1712
2597
1612
9
1822
2514
1539
10
1833
2582
1574
11
1904
2437
FC 1525
12
1802
2262
1568
13
1785
2374
1602
14
1783
2339
1549
15
1855
2252
1649
16
1996
2185
1588
17
DC 2048
2313
1523
18
2009
2143
1621
19
2122
2014
1700
20
2046
1897
1689
21
1939
1914
1731
22
2012
1895
1687
23
2168
1885
1569
24
2172
1861
1370
25
2338
1826
1532
26
2385
1716
1569
27
2424
1678
1517
28
2524
1746
1597
29
2390
1692
1524
30
2685
1625
1484
31
2749
1466
Tableau N° 2 : Décès quotidiens en France Mars Avril Mai 2020
DC : Début Confinement FC : Fin Confinement
Des études ont établi que le délais entre l’hospitalisation et de décès du patient est de 7 à 12 jours, le confinement ayant débuté le 17 mars, à partir de début avril, on aurait du voir un début de diminution ou une stagnation du nombre de décès. En fait la mortalité est restée très élevée jusqu’au 17 avril.
Les scientiques nous ont aussi alertés sur la reprise de l’épidémie après le déconfinement. Là encore ils se sont trompés. Le tableau N°1 ne montre aucune surmortalité au mois de mai, mais aussi en juin, juillet, aout, septembre. Puis au mois d’octobre l’hystérie médiatico-politico-scientifique reprend. Fin octobre un nouveau confinement est décrété et comme pendant le premier, la surmortalité apparait.
Pour comprendre ce qui s’est réellement passé, reprenons la chronologie des faits.
Début Mars, on nous annonce qu’une épidémie de pneumonies a débuté en Chine, a gagné l’Italie puis la France. A partir de ce moment là, tout a dérapé. Le déclencheur de l’hystérie médiatico-politico-scientifique qui s’est emparé du pays, a été la première intervention télévisée du Président de la République
L’intervention télévisée du 12 mars 2020 commençait ainsi :
« Depuis quelques semaines, notre pays fait face à la propagation d’un virus, le covid 19, qui a touché plusieurs milliers de nos compatriotes.
Cette épidémie qui affecte tous les continents et frappe tous les pays européens est la plus grave crise sanitaire qu’ait connu la France depuis un siècle. Dans l’immense majorité des cas, le covid 19 est sans danger, mais le virus peut avoir des conséquences très graves, en particulier pour celles et ceux de nos compatriotes qui sont âgés ou affectés par des maladies chroniques comme le diabète, l’obésité ou le cancer. »
Ces paroles sont elles justifiées? Je pense que non. Examinons la mortalité quotidienne au mois de mars :
Mars 2018 . 60391 :31 = 1948 décès en moyenne par jour.
Mars 2019 : 53630:31 = 1730 décès en moyenne par jour.
Mars 2021 : 53660:31 = 1730 décès en moyenne par jour.
Mars 2022 : 57292:31 = 1848 décès en moyenne par jour.
Mars 2023 : 55262 : 31 = 1782 décès en moyenne par jour.
Nous sommes le 12 mars 2020. Du 1 au 12 mars 2020, le nombre de décès est en moyenne de 1794. Aucune trace de surmortalité, on est même très en dessous du mois de mars 2018. Malgré ces chiffres rassurants l’hystérie médiatico-politico-scientifique s’est emparée de tout le pays et rien ne peut l’arrêter.
C’est ainsi que le Président de la République s’adresse de nouveau aux français le 16 mars 2020 : « Nous sommes en guerre » nous dit-il. Le confinement débute le 17 mars 2020. La peur se répand dans tout le pays, engendrant un stress intense et prolongé avec toutes ses conséquences mortifères bien connues.
Des études scientifiques ont montré les conséquences désastreuses du confinement sur la santé.
Extrait de la revue Néosanté N° 99 avril 2020 :
« Afin de contrôler le covid-19, de nombreux pays ont imposé à des gens de s’isoler chez eux ou dans une installation de quarantaine. Publiée dans The Lancet, une étude vient de passer en revue les recherches sur l’impact psychologique du confinement lors de précédentes épidémies. Cette analyse montre un large éventail d’effets négatifs de la mise en isolement, dont des symptômes de stress posttraumatique, de dépression, des sentiments de colère et de peur, ainsi que l’abus de substances psychotropes. Certains de ces impacts, en particulier les symptômes de stress post-traumatique, s’avèrent être de longue durée : on peut encore les détecter des mois ou des années plus tard. »
Il y a peut être là un début d’explication au covid long .
Dans le numéro de juillet 2020 de la revue Science et Vie, on peut lire ceci :
« L’isolement physique et affectif dans lequel le confinement a plongé du jour au lendemain des milliards d’individus est un dangereux facteur de désordres mentaux. Pire : des études révèlent que la solitude altère notre cerveau, dérègle notre immunité et augmente le risque cardiovasculaire. » On peut lire également « un des effets biologiques avérés de l’isolement est de dérégler le système immunitaire. Les gènes codant pour la défense contre les infections bactériennes sont sur-exprimés et créent une inflammation chronique ; en revanche, la défense virale est, elle amoindrie. »
Début juillet 2020, Jean-Dominique Michel, expert en santé publique, indique :
« …Si le virus a déjà circulé, confiner des gens ensemble, potentiellement contaminés, contagieux, pas contagieux, ou potentiellement à risque, est la meilleure manière de faire flamber une épidémie… ». Il prend l’exemple de la Suède qui n’a pas confiné, et indique que, mis à part les maisons de retraite où l’on a renoncé à soigner ou à hospitaliser les personnes infectées …dans le reste de la population, cela a été un pari gagnant… » Il conclut en indiquant que le confinement est « la moins efficace de toutes les mesures. »
Une expérience menée par Frédéric II du Saint Empire au XIII ème siècle
Cet homme parlait couramment 6 ou 7 langues et se demandait quelle était « la langue de Dieu », celle que l’on parlerait naturellement si aucune ne nous était enseignée. Alors il a monté l’expérience suivante : il a fait isoler des nouveau-nés qu’on a confiés à des nourrices missionnées spécialement. Elles avaient pour consignes de leur fournir à manger, à boire et de les changer pour qu’ils soient propres , bref, de répondre à tous leurs besoins physiologiques. Mais elles n’avaient pas le droit de les câliner , de jouer avec eux, ni surtout de leur parler. L’expérience a tourné court car les bébés sont tous décédés. On a bien répondu à leurs besoins physiologiques mais pas à leurs besoins relationnels et leur besoin d’amour. Ce manque a provoqué leurs décès. Les relations et l’amour sont l’essence de notre vie.
Les effets du confinement et de l’hystérie médiatico-politico-scientifique ont été catastrophiques pour les personnes âgées, qu’elles soient en maison de retraite ou à leur domicile. Elles ont été privées de relations et d’amour (visites et sorties interdites) mais, même leurs besoins physiologiques n’ont pas tous été assurés, notamment chez les personnes atteintes de la covid puisqu’on a interdit aux médecins généralistes de les soigner. Le résultat a été un grand nombre de décès dans les maisons de retraite pendant les confinements. La maltraitance infligée à nos ainés est la cause principale des décès survenus pendant le confinement.
La mortalité élevée due au coronavirus est liée à la vieillesse, à notre mode de vie, aux mesures prises pour limiter l’épidémie et à l’hystérie médiatico-politico-scientifique.
La maltraitance infligée aux personnes âgées est un exemple frappant de cause de décès.
Début mai 2021, le Dr Yoann Maarravi, Directeur du service de rééducation gériatrique du CHU Hadassah à Jérusalem a lancé une alerte auprès des autorités. Il a constaté un vieillissement accéléré inquiétant chez ses patients à cause du confinement. Dans son service, les patients sains et indépendants perdent à une vitesse folle leurs capacités mentales, leur mobilité et leur autonomie.
» Le confinement a réduit le fonctionnement physique et cognitif de nombreuses personnes âgées, accélérant le processus de déclin d’une manière inhabituelle et inquiétante. » a-t-il expliqué au journal Times of Israël.
Quelques jours après le début du confinement, le nombre de malades a explosé, notamment au mois d’avril. Du 29 mars au 22 avril 2020, le nombre de décès est passé de 2314 à 20 246. La grande majorité de ces décès étaient des personnes âgées qui étaient donc en fin de vie. Les mesures sanitaires ont accéléré leurs décès.
Signalons le rôle majeur du conseil scientifique dans la propagation de la peur. Il n’a cessé de harceler la population. Le premier confinement à peine terminé, il alertait sur une deuxième vague imminente. Du mois de mai au mois de septembre 2020, la mortalité était la même que les années précédentes pour la même période. Même pendant la période estivale, où chacun peut décompresser et diminuer son stress, le conseil scientifique n’a cessé d’alerter et de maintenir sous pression la population.
Pendant toute la crise sanitaire, le conseil scientifique n’a cessé de préconiser les mêmes mesures malgré les preuves de leur inefficacité. Notons par ailleurs que les membres de ce conseil présentent de nombreux conflits d’intérêts.
Comment peut-on persister dans de telles erreurs quand on a la preuve que les mesures prises sont totalement inappropriées ?
Le confinement a t-il préservé les hôpitaux ?
Les causes de la saturation des hôpitaux et notamment des services d’urgence, sont connues et cela bien avant l’épidémie. Le baby-boom et l’augmentation de la durée de vie font qu’il y a de plus en plus de personnes âgées. Ce sont elles qui ont le plus besoin de soins hospitaliers ( la grande majorité des patients covid à plus de 70 ans),
Par ailleurs, les maladies chroniques ne cessent d’augmenter : diabète, maladies cardio-vasculaires, cancers, maladies dégénératives, nécessitant de plus en plus d’hospitalisations. Sachant cela, on est en droit de se demander pourquoi les différents gouvernements ont entrepris de diminuer le nombre de lits hospitaliers et plus généralement de diminuer les moyens des hôpitaux, depuis plusieurs années ?
On a vu les conséquences de cette politique : les services de réanimation sont débordés et ceci depuis plusieurs années, bien avant la covid.. La surcharge des hôpitaux aurait pu être évitée si notre politique de santé avait tenu compte de l’augmentation constante de la demande de soins et d’hospitalisations. Le confinement, quand à lui, n’a pas diminuer la charge des hôpitaux, bien au contraire puisqu’il a aggravé l’épidémie.
3 – Covid : Port du masque : accessoire ou vraiment nécessaire ?
Une note d’informations, publiée par le Gouvernement le 29 mars 2020, décrit les modes d’utilisation du masque, conformes aux recommandations de l’OMS.
« Recommandations de manipulation des masques : 1 – Avant de mettre un masque, se laver les mains à l’eau et au savon ou avec une solution hydroalcoolique.
2 – Appliquer le masque de façon à recouvrir le nez et la bouche et veiller à l’ajuster au mieux sur son visage ; vérifier l’absence de jet d’air dans les yeux lors d’une expiration forte
3 – Lorsque l’on porte un masque : éviter de le toucher. Ne pas déplacer le masque Chaque fois que l’on touche un masque usagé, se laver les mains à l’eau et au savon ou à l’aide d’une solution hydroalcoolique . Si besoin de boire ou de manger, changer de masque . Lorsqu’il s’humidifie, le remplacer par un nouveau masque et ne pas réutiliser des masques à usage unique.
4 – Pour retirer le masque : L’enlever par derrière (ne pas toucher le devant du masque) . Pour un masque à usage unique, le jeter immédiatement dans une poubelle fermée . Se laver les mains avec de l’eau et au savon ou à l’aide d’une solution hydroalcoolique.
5 – Le temps de port du masque est limité à 4 heures.
Si toutes ces mesures sont respectées, le masque pourra éventuellement avoir une utilité. Mais, qui a respecté scrupuleusement ces consignes ? Personne, à part les professionnels de santé. Donc, en général, votre masque ne sert à rien.
La plupart des scientifiques s’accordent à dire que les masques chirurgicaux ont pour rôle de filtrer les bactéries et non pas les virus, bien trop petits pour pouvoir être bloqués par le masque. A travers chaque pore d’un masque bleu, 40 virus peuvent passer en même temps,. Donc, au fil de la journée, des milliers de virus peuvent passer, se reproduire au contact de l’air chaud et humide de notre respiration, et reprojetés dans l’air. Des scientifiques, disent que, s’agissant de corps microscopiques, ils restent collés au masque par effet électrostatique. Ont-ils oubliés qu’au bout d’un quart d’heure, la sueur et la salive humidifient le masque, supprimant ainsi l’effet électrostatique ?
Jean-François HUET, médecin anesthésiste-réanimateur écrit :
« …Quant au masque grand public une heure dans la rue suffit à démontrer pourquoi c’est une calembredaine même à supposer qu’il puisse protéger d’un virus pulmonaire. Parler de l’usage professionnel pour le valider est tout simplement ridicule. En milieu professionnel, on se lave les mains avant de mettre un masque et la deuxième fois qu’on le touche c’est pour le mettre à la poubelle. Dans le public on met un torchon hors d’âge sur le nez pour rentrer dans un restaurant – On l’enlève pour manger – On le remet pour aller aux toilettes – On l’enlève pour continuer son repas – On le remet pour aller payer – On l’enlève sur le parking du restaurant – On le fourre dans sa poche, dans son sac ou dans sa boîte à gant – Dans la plupart des cas on recommence les mêmes cycles stupides avec la même « technique » dans un nombre indéterminé de cas. Impossible à un professionnel de valider un tel cirque. Moralité 99,99% de ces torchons sont des passoires et des bouillons de culture, ils contiennent des quantités invraisemblables de bactéries et de virus sur les deux faces… ».
Une étude américaine publiée par le journal « The Federalist » le 29 octobre 2020 sur l’impact des masques dans différents pays d’Europe et aux États-Unis a démontré sans équivoque que le port des masques n’a aucune incidence positive sur l’évolution du nombre de cas positifs à la COVID-19. Au contraire, elle montre une augmentation très importante du nombre de cas positifs de COVID-19 par millier d’habitants à la suite de la décision du gouvernement français d’adopter le port du masque obligatoire. L’étude américaine précise à propos de la France : « Les Français ont maintenant environ 1.000 % de cas quotidiens en plus depuis qu’ils imposent les masques, bien qu’ils aient l’un des niveaux de compliance les plus élevés au monde. » La même tendance a été constatée dans l’ensemble des pays étudiés, puisqu’ils ont tous traversé une nouvelle vague de contamination exponentielle, et ce après que le port du masque ait été rendu obligatoire.
Voici ce que les experts ont constaté en Italie :
« En Italie, le taux de port de masque était extrêmement élevé, malgré l’absence d’obligation nationale. La récente montée en flèche des cas les a finalement contraints à créer l’une des lois les plus strictes au monde en matière de masques, mais les résultats n’ont pas réussi à ralentir la hausse des cas de coronavirus, comme on pouvait s’y attendre. En fait, les cas sont montés en flèche immédiatement après l’entrée en vigueur du mandat sur les masques… ». Non seulement le port du masque ne diminue pas le nombre de cas positifs, mais au contraire, il l’augmente.
Le Docteur Louis Fouché, médecin anesthésiste-réanimateur au CHU de Marseille, affirme : « Quand on dit de masquer les enfants à six ans c’est juste un scandale en fait. Les enfants ne sont pas porteurs, ne sont pas vecteurs, ne sont pas malades, pourquoi vous les masquez en fait ? Donc là il y a vraiment une espèce de perversion. C’est quelque chose qui est du domaine, à mon avis, de la psychiatrie et qui devrait faire réagir les gens ».
L’OMS met en exergue les risques potentiels ou avérés dus au port du masque:
– risque potentiellement accru d’auto contamination dû au fait de manipuler un masque facial puis de se toucher les yeux avec des mains contaminées,
– auto-contamination possible si un masque non médical, humide ou sale n’est pas remplacé, favorisant ainsi la prolifération des micro-rganismes,
– mal de tête et/ou difficultés respiratoires possibles selon le type de masque utilisé,
– lésions cutanées faciales, dermite irritative ou aggravation de l’acné en cas de port fréquent et prolongé du masque
– difficulté de communiquer clairement
, – sensation possible d’inconfort,
– fausse impression de sécurité pouvant conduire à un respect moins scrupuleux des mesures préventives qui ont fait leurs preuves, comme la distanciation physique et l’hygiène des mains,
– port du masque mal supporté, notamment par le jeune enfant,
– problèmes liés à la gestion des déchets : l’élimination sauvage des masques peut entraîner une augmentation du volume des déchets dans les lieux publics, présentant un risque de contamination des préposés au nettoyage des rues et des risques pour l’environnement,
– difficulté de communiquer en cas de surdité et de dépendance de la lecture labiale,
– désavantages et difficultés liés au port du masque éprouvés par les enfants, par les personnes atteintes de troubles mentaux ou de déficiences développementales, par les personnes âgées atteintes de déficiences cognitives, par les asthmatiques ou les personnes souffrant d’affections respiratoires chroniques, par les personnes ayant récemment subi un traumatisme facial ou une intervention chirurgicale orale ou maxillo-faciale, ainsi que celles qui vivent dans un environnement chaud et humide.
Pour en finir avec les masques, voici une étude scientifique réalisée et publiée en 1981 dans la revue « Annals of the Royal Collège of Surgeons of England ».
Il s’agissait de vérifier l’utilité du masque chirurgical en bloc opératoire. Cette étude a été menée dans une unité hospitalière de 40 lits autour d’un bloc opératoire dernier cri dans lequel on pratiquait diverses interventions chirurgicales, sous la supervision d’un microbiologiste et d’une équipe de contrôle des infections. Le protocole était le suivant ; ni les infirmières, ni les chirurgiens ne porteraient de masque chirurgical pendant un mois. Aucune restriction, comme rester immobile, ne pas parler, rester chez soi quand on est enrhumé, n’était imposée. Les autres conditions d’opérations étaient strictement les mêmes qu’avant. Les critères d’évaluation des infections ne changeaient pas. Des prélèvements dans le nez et la gorge du personnel étaient régulièrement réalisés. Bien sûr, en cas d’augmentation du nombre de plaies infectées, l’expérience s’arrêterait. Comme il n’y eut pas d’augmentation du nombre de plaies infectées, l’essai dura 6 mois. Ensuite ils ont comparés le taux d’infection de plaies à celui de la même période des quatre années précédentes. Le résultat est totalement contraire à ce qu’on attendait : il y eut une diminution significative du nombre de plaies infectées. De plus, les huit infections constatées étaient sans rapport avec les germes prélevés sur les soignants. Ces résultats interrogent sur la pertinence d’obliger la population à porter un masque.
On a vraiment atteint le comble de la bêtise et du ridicule, quand on a rendu obligatoire le port du masque en extérieur !!!!
4 – Covid : La monumentale carabistouille des tests PCR.
Le créateur du test PCR, le Dr Kary MULLIS, lauréat du prix Nobel de chimie, a déclaré dans une interview :
« Un test PCR positif ne peut pas vous dire que vous êtes malade, car avec ce test, vous pouvez trouver presque n’importe quoi chez n’importe qui. De plus, le diagnostic en médecine est de manière classique la conséquence d’un exercice logico-rationnel entre les signes et symptômes cliniques et les tests de laboratoire qui permettent d’orienter le diagnostic. La présence de symptômes cliniques a toujours été nécessaire pour établir un diagnostic ; un test analytique ne suffit pas. »
Les tests PCR ont été conçus pour confirmer un diagnostic posé au vu de symptômes. Le médecin, au vu d’un ensemble de symptômes caractéristiques d’une maladie, fait un diagnostic. Le test PCR ne doit venir qu’ensuite pour confirmer le diagnostic. Pendant l’épidémie de sras-cov2, les tests ont été utilisés pour poser un diagnostic. Si vous avez un test positif, même sans symptômes, vous êtes considéré comme malade, ce qui est une aberration.
La quantité d’ARN présente dans les prélèvements nasopharyngés est très faible. Pour le détecter il faut le multiplier plusieurs fois . Plus le nombre de cycles d’amplification est élevé, plus la charge virale de départ est faible. Il est admis qu’au delà de 30 à 35 cycles, le résultat du test est très aléatoire. Il semble que souvent, en France, le seuil de 35 cycles soit dépassé par les laboratoires qui font ces tests.
La troisième section criminelle de la Cour d’appel de Lisbonne, en date du 11 novembre 2020 (1783/20.7T8PDL.L1-3, Margarida Ramos de Almeida – Testes RTPCR Privação da liberdade – Detenção ilegal – IRL), confirme que la fiabilité éventuelle des tests PCR réalisés dépend du seuil de cycles d’amplification qu’ils contiennent, de telle sorte que : jusqu’à 25 cycles, la fiabilité du test est d’environ 70% ; jusqu’à 30 cycles, le degré de fiabilité est de 20% ; lorsque 35 cycles sont atteints, le degré de fiabilité est de 3%. En France, on fait au minimum 35 cycles, ce qui diminue fortement la fiabilité des tests réalisés chez nous.
Les tests se font sur des prélèvements nasopharyngés. Les fosses nasales sont tapissées de cellules ciliées et d’un mucus gluant. Ce système de défense permet de piéger toutes les impuretés présentes dans l’air que nous respirons, que ce soit des poussières, des bactéries ou des virus. Il est donc très normal de trouver des virus dans les fosses nasales. ces virus sont inactivés ou morts et seront ensuite éliminés par le mouchage ou la déglutition. Ceci fait que de nombreuses personnes sont testées positives car le test ne fait pas la différence entre un virus mort et un virus vivant. Le test peut aussi être positif avec d’autres coronavirus. . La fiabilité de ces tests est donc plus qu’aléatoire. D’ailleurs de nombreux scientifiques se sont élevés contre l’utilisation de ces tests pour surveiller l’épidémie.
Dans une étude du 27 septembre 2020 (mise à jour 27 novembre 2020), vingt deux scientifiques ont fait une analyse indépendante de l’article original de DROSTEN et CORMAN et ont démontré que ces travaux présentent dix erreurs majeures qui rendent les tests invalides pour le diagnostic d’infection par sras-cov2 . C’est pourtant cet article qui a servi de base pour la fabrication des tests et leur utilisation.
Beaucoup de personnes ont été testées positives alors qu’elles n’avaient aucun symptôme : elles sont alors considérées comme malades asymptomatiques. Jusqu’à preuve du contraire, une maladie se définit par ses symptômes. S’il n’y a pas de symptômes, il n’y a pas de maladies. Les personnes testées positives, mais sans symptômes ne sont pas malades. Ce sont des tests faussement positifs : ils ont réagi à un virus mort, à des débris de virus, à un autre coronavirus ou le nombre de cycles d’amplification était trop important.
Quand on voit en février 2022, 500 000 tests positifs en une seule journée sans quasiment aucune conséquence en milieu hospitalier, on peut s’interroger sur l’utilité et la fiabilité des teststs, sauf celui de maintenir la population dans la peur.
L’utilisation des tests PCR en tant que méthode de mesure des infections, n’est pas seulement un non-sens scientifique, mais a pour conséquence de créer autant de faux positifs que possible et faire paniquer ainsi le monde. Rappelons, par ailleurs, que seuls les médecins sont habilités à diagnostiquer les malades en fonction d’un tableau clinique et à proposer des soins et des mesures d’isolement si nécessaire. Un test PCR ne remplacera jamais le diagnostic d’un médecin.
Dans le cas des décès classés « Covid-19 », dans 65 % des cas (soit plus de deux tiers des situations), les certificats révèlent la présence de comorbidités importantes connues (pathologies cardiaques, hypertension artérielle, diabète sévère, pathologies rénales et respiratoires, etc.). La présence de ces comorbidités induit un facteur de confusion ne permettant pas de différencier les décès. Compte tenu de la faible fiabilité des tests PCR, on est en droit de se demander combien de décès ont été attribués à tort au covid.
Dès le début de la crise, on savait que lests PCR n’étaient pas fiables, n’étaient pas destinés à poser un diagnostic, mais au contraire à confirmer un diagnostic. On savait que le nombre de cycles d’amplification devait être au grand maximum de 35.Non seulement, on a détourné l’utilisation de ces tests, mais en plus on les a mal utilisés. C’est pourtant à partir du nombre de tests positifs que la gestion de cette crise s’est faite. Par ailleurs, les certificats de décès dus au covid se font sur la base d’un test positif. Il résulte de tout cela que le nombre de malades et le nombre de décès dus au covid sont certainement moins importants que ce qui est annoncé.
5 – Covid : La fable vaccinale révélée au grand jour.
L’utilité et l’efficacité de la vaccination n’a jamais été prouvée scientifiquement. Nous savons maintenant pourquoi. Les virus et bactéries n’étant pas responsables des maladies dites infectieuses, les vaccins n’ont aucune utilité.
Je consacrerai un article pour démontrer les incohérences du principe de la vaccination.
Concernant le vaccin anti-covid, je vais juste montrer comment l’industrie pharmaceutique nous a vendu un vaccin dit efficace à 95%.
Essai clinique de phase 3 Pfizer:
Dans l’essai clinique de phase 3 du vaccin Pfizer/BioNTech contre le COVID-19, il y avait un total de 43 448 participants. Ces participants ont été répartis de manière aléatoire entre deux groupes :
Groupe vaccinés (BNT162b2) : 21 720 participants
Groupe placebo : 21 728 participants
Les participants ne savaient pas s’ils recevaient le vaccin ou le placebo, c’est le principe du double aveugle.
Dans le groupe vaccin, 8 cas de COVID-19 ont été enregistrés.
Dans le groupe placebo, 162 cas de COVID-19 ont été observés.
Le laboratoire annonce alors une efficacité de 95% du vaccin contre les formes symptomatiques du COVID-19 dans cet essai.
Comment est calculé ce pourcentage d’efficacité ?
Le pourcentage d’efficacité d’un vaccin dans un essai clinique est calculé à l’aide de la formule suivante :Efficaciteˊ(%)=(1−Tauxd’infectionchezlesnon−vaccineˊsTauxd’infectionchezlesvaccineˊs)×100
Groupe vacciné : 8 cas de COVID-19 sur 21 720 personnes
Groupe placebo : 162 cas de COVID-19 sur 21 728 personnes
Calcul du taux d’infection dans chaque groupe :
Vaccinés : 217208≈0,000368 (0,0368 %)
Placebo : 21728162≈0,00746 (0,746 %)
Calcul de l’efficacité : Efficaciteˊ=(1−0,007460,000368)×100 =(1−0,0493)×100 = 95%
Que représente ces 95%?
Le vaccin protège 21720 – 8= 21712 soit 99,96% . Le placebo protège 21728 – 162= 21566 soit 99,25%; On a donc une différence d’efficacité de 0,71% en faveur du vaccin.
Le résultat de 95% est une valeur relative. Il faut donc préciser relative à quoi. Dans cette étude, le risque d’^rtre malade est de 0,746%. On diminue de 95% un risque très faible de moins de 1%.
Intéressons nous à la répartition par âge dans les deux groupes :
Participants de moins de 65 ans :
Groupe vaccinés 12879 – 7 malades – donc risque de 0,054%
Groupe placebo 12874 – 162 malades – donc risque de 1,25%
Participants de plus de 65 ans :
Groupe vaccinés 4409 – 1 malade donc risque de 0,022%
Groupe placebo 4401 – 9 malades donc risque de 0,20%;
Ces résultats sont incohérents. Dans les groupes placebo, le risque de tomber malade est 6 fois plus élevé chez les moins de 65 ans par rapport aux plus de 65ans. Dans la réalité, 90% des cas de covid étaient âgés de plus de 65 ans. Il me semble légitime de s’interroger sur la fiabilité de cette étude. Le taux anormalement élevé de malades dans le groupe des moins de 65 ans pose question!
Mr Delfraissy, président du conseil scientifique, reconnaît, dans l’émission « La Matinale de France Inter du mercredi 17 novembre 2021 », l’inefficacité des vaccins. Voici ses propos :
« Les vaccins protègent assez peu ou mal contre l’infection et la transmission. Alors je sais que c’est difficile à comprendre pour le public, c’est difficile à comprendre pour les médecins parce que d’habitude un vaccin protège contre l’infection. Dans cette pandémie, la médecine doit avoir une grande humilité. »
Le 6 décembre, Monsieur Delfraissy s’est exprimé devant la commission des affaires sociales du sénat. Voici ce qu’il dit :
« Il est possible que nous ayons besoin à un moment donné d’une quatrième dose. « Je suis prudent, c’est à dire que j’entends parfois que la vaccination contre le covid ce sont deux injections plus un rappel. Pour l’instant c’est un rappel mais peut-être qu’il en faudra une quatrième. » » « Est-ce que la vaccination va suffire pour limiter la cinquième vague? La réponse est non. »
Après ces paroles, il ajoute malgré tout que la vaccination reste un rempart efficace contre les formes graves et le problème des lits dans les hôpitaux. Malheureusement, les faits montrent que cela aussi est faux.
Il suffit de regarder les chiffres en Israël. Dans ce pays où une grande majorité de la population a reçu les 3 doses de vaccins, il y a plus de décès en février 2022 que pendant les vagues précédentes.
Enfin, dans le dossier à charge des vaccins, il faut tenir compte également de leurs nombreux effets secondaires . Sur le site de l’ANSM, au 24/03/2022, 152 308 cas d’effets secondaires dus aux vaccins sont comptabilisés, dont 25% de cas graves. On sait que seulement 10 à 15% des effets secondaires des médicaments en général sont signalés par les professionnels de la santé (pas le temps, trop compliqué…). Il en est certainement de même pour les vaccins d’autant plus que souvent les médecins ne voient pas ou ne veulent pas voir la corrélation entre le vaccin et l’effet secondaire et donc ne le signale pas. Le nombre de cas d’effets secondaires constatés par l’ANSM peut donc être multiplié par 10. Quand à l’incitation à faire vacciner les enfants : scientifiquement, ce n’est pas justifié, moralement, ce n’est pas justifié, éthiquement, ce n’est pas justifié, rapport bénéfice/risque, ce n’est pas justifié.
Une étude américaine montre, que chez les jeunes, il y a plus de risque d’hospitalisations suite à des myocardites et péricardites post vaccinales que suite à la maladie covid19.
Nous savons également, depuis plusieurs années que les vaccins favorisent les mutations des virus.
Depuis le début de l’épidémie, l’âge moyen des décès est de 82 ans et la moitié a plus de 85 ans. Actuellement, en France l’espérance de vie moyenne est de 85 ans chez les femmes et de 79 ans chez les hommes. La grande majorité des personnes décédées de la covid19 étaient déjà en fin de vie. La maltraitance qu’ils ont subi explique leur décès prématuré.
Avons-nous le droit de vacciner les jeunes et les enfants avec un vaccin potentiellement dangereux, à l’utilité plus que douteuse, pour sauver quelques personnes en fin de vie ? La question est brutale mais elle doit être posée Il me semble que les enfants doivent être préservés..
6 – Nous pouvons résister à l’hystérie.
La maladie n’arrive jamais par hasard Extrait du livre « Le corps quantique » de Dr Deepak Chopra : L’organisme vivant est la meilleure pharmacie jamais imaginée. Il fabrique les diurétiques, les analgésiques , les calmants, les somnifères, les antibiotiques, en fait tout ce que peuvent fabriquer les laboratoires pharmaceutiques mais en mieux, beaucoup mieux. Le dosage est toujours approprié et administré au moment voulu ; les effets secondaires sont inexistants. Le savoir-faire est présent partout dans l’organisme. Notre propre intelligence intérieure est de loin supérieure à toute espèce de substitut extérieur que nous essayons de reproduire. Cette intelligence est plus importante que la matière tangible dont est composé l’organisme, en ce sens que sans cette intelligence , la matière serait ingouvernable, informe et chaotique ». Nous pouvons faire confiance à notre corps pour nous maintenir en vie.
Bien sûr, il est extrêmement difficile de travailler sur soi-même de façon naturelle quand nous sommes constamment cernés par la croyance que les réponses se trouvent dans certains médicaments ou certains aliments , ou auprès des médecins. Donc, face au barrage des idées dominantes qui vont dans ce sens, ceux qui tentent de bénéficier de leur propre système de guérison innée sont en général confrontés au stress de ne pas être sûrs d’avoir raison de le faire. Malheureusement, plus nous nous reposons sur des méthodes extérieures, plus il paraît indispensable de le faire et moins nous faisons confiance à nos propres capacités naturelles » Et moins une capacité naturelle est utilisée, plus elle s’atrophie et finit par disparaître. Notre responsabilité est aussi d’apporter à notre corps tout ce dont il a besoin pour fonctionner normalement. Cela passe par une bonne alimentation, de l’exercice physique, un bon sommeil, un environnement non pollué, une stabilité psychologique. Parlons des deux zones de notre cerveau : le cortex cérébral et le cerveau limbique. Si on emploie le langage freudien, on peut dire que la référence du néocortex est le principe de réalité ( je dois faire ce que la société attend de moi) tandis que celle du cerveau limbique est le principe du plaisir ( je veux faire ce qui me plaît), ce qui peut être la source de nombreux conflits.
Dans la société civilisée, organisée, policée, le néo-cortex doit gérer notre adaptation au milieu social et aux diverses hiérarchies dont nous dépendons ( parents, éducateurs, supérieurs, patrons, clients, décideurs politiques …) alors que le cerveau limbique ressent une forte envie de tout envoyer promener. Ainsi la vie en société impose à l’individu un permanent compromis qui provoque une formidable dépense d’énergie psychique et nerveuse, ce qui induit un stress chronique fort capable de ruiner sa santé. C’est pourquoi dans la vie moderne les pauses, les vacances, les moments de relaxation, de méditation, de détente, d’écoute de son corps et de pur plaisir sont indispensables au maintien de notre équilibre organique et psychologique. La gestion de la crise sanitaire avec toutes ses mesures liberticides et anxiogènes ainsi que l’hystérie des médias moutonniers n’ont fait qu’aggraver le stress chronique et rendues beaucoup plus vulnérables les personnes âgées et les personnes présentant des comorbidités, provoquant un grand nombre de décès prématurés. La peur, le désespoir, le sentiment d’impuissance perturbent automatiquement le fonctionnement de notre organisme. Ces états d’esprit n’abaissent pas seulement la vitalité, mais ils activent et modifient la composition chimique du corps, en altèrent les équilibres et créent les conditions d’une maladie.
Les virus et les bactéries considérés comme pathogènes contribuent en fait, en situation normale, à la santé globale du corps et collaborent à des activités tout à fait nécessaires au maintien de l’équilibre corporel. Ils peuvent parfois provoquer des symptômes génants comme la diarrhée mais c’est pour notre bien. Pour l’intégrité de notre corps, nos états mentaux sont extrêmement importants. La peur, le désespoir, le sentiment d’impuissance sont de véritables ennemis biologiques. L’état naturel de la vie est un état de joie, d’auto-acceptation, un état où l’action est efficace et où le pouvoir d’agir est un droit naturel. Nous pouvons le ressentir dans l’activité de notre corps, où l’affirmation individuelle et vitale de nos cellules mène à la réalisation collective, incroyablement complexe, de notre être physique. Cette activité favorise naturellement la santé et la vitalité.. C’est une réalité claire et libre de toute entrave, où règne l’opposé du désespoir, de la peur et du sentiment d’impuissance. Nous vivons dans une communauté physique, mais nous vivons avant tout dans une communauté de pensées et de croyances. Elles déclenchent nos actes physiques. Elles influent directement sur le comportement de notre corps. Le monde de la pensée et du ressenti a beau être invisible, c’est pourtant lui qui active tous les systèmes physiques. Les croyances qui entretiennent le désespoir, la peur, le sentiment d’impuissance sont biologiquement destructrices. Elles conduisent à l’arrêt de l’organisme physique. L’être humain a affaire à des croyances et des sentiments souvent si ambigus qu’aucune ligne d’action claire ne semble possible. La plupart du temps, le corps ne sait pas comment réagir. Beaucoup de nos croyances mettent à mal le sens biologique d’intégrité de l’individu, accentuant les notions de danger et réduisant la zone de sécurité psychologique nécessaire au maintien de la vie. Les systèmes de régulation du corps deviennent ainsi confus et perdent de leur efficacité. Notre conception actuelle de la médecine préventive ( confinement, masque, distanciation sociale, vaccination ) génère le type même de peur qui provoque la maladie. Toutes ces mesures minent le sentiment individuel de sécurité physique et augmentent le stress. Aucune publicité d’ordre médical, ni aucun communiqué des services publics ne mentionnent les défenses naturelles du corps, son intégrité, sa vitalité ou sa force. Jamais, dans les médias, le moindre accent n’est mis sur les gens en bonne santé. Les statistiques médicales ne portent que sur ceux qui sont malades. Aucune étude n’est menée auprès des personnes en bonne santé. Durant cette crise sanitaire, tous les communiqués de santé publique et toutes les mesures prises n’ont fait qu’alimenter la peur, le sentiment d’impuissance et le désespoir. Nous emmenons notre corps chez le médecin comme on emmène notre automobile au garage pour la révision. Nous considérons notre corps comme un véhicule dont le contrôle nous échappe et qui a besoin d’être constamment vérifié. Les religions mettent l’accent sur le péché, le corps médical met en avant la maladie, la science privilégie les théories du chaos et du hasard pour expliquer la création. La vie terrestre est perçue de façon sombre au lieu d’être présentée comme l’expérience vivante unique et créative qu’elle devrait être. Le corps est désorienté, détérioré. Les voies de communication libres entre le corps et l’esprit sont perturbées. A notre niveau conscient et seulement celui-là, nous ne pourrions pas maintenir notre corps en vie pendant plus d’une heure. Nous ne saurions pas comment procéder, car la vie circule en nous de façon automatique et spontanée. Nous considérons comme acquis la respiration, la digestion, l’élimination, la circulation des flux, les battements du cœur. Tout ceci fonctionne sans que l’on ait à le décider consciemment. Nous pouvons faire confiance à notre corps pour nous maintenir en vie. Laissé à lui-même, le corps peut se défendre contre n’importe quelle maladie, mais il est incapable de se défendre efficacement contre une peur généralisée et exagérée de la maladie. Nous sommes hantés par la peur d’être malades , accablés par ce qui parait être la tendance naturelle du corps à être malade et on ne souligne nulle part sa vitalité ou son système naturel de régulation. Il existe une spiritualité biologique qui veut que la vie est un cadeau et non pas une malédiction, que chacun d’entre nous est unique et a sa place dans le monde, que chacun a son chemin à suivre, que tous nous avons des talents, que notre corps est magnifiquement adapté à notre environnement, ce qui procure à l’organisme l’optimisme, la joie et l’énergie et qui permet à l’être humain d’avancer sereinement. Ayons confiance dans notre corps pour nous maintenir en vie. Faisons ce qui est nécessaire pour l’aider. Ayons un regard plus positif sur la vie.
Lorsqu’on parle d’avoir confiance, on pense généralement à la confiance que l’on accorde à notre cerveau, c’est à dire à notre intelligence, à notre volonté. C’est certainement une grave erreur. L’homme est la victime de sa cérébralité, de son intellectualité et il a, malheureusement, pris l’habitude de considérer son corps comme une sorte de machine n’ayant pour seul rôle que d’obéir aux ordres du cerveau. Le fait est que si l’homme veut marcher, courir, nager, fabriquer quelque chose, son corps est prêt à le servir fidèlement à condition qu’il ait pris soin de le maintenir en bon état et ne l’ait pas soumis à toutes sortes d’excès, de pollutions ou de détériorations. Notre corps n’est pas une machine. Notre corps est une société de cellules vivantes qui communiquent, qui s’entraident, qui fonctionnent en harmonie et qui sont intelligentes. Nos cellules peuvent accomplir toutes sortes de miracles pourvu qu’on les respecte. Ainsi, la conjugaison des trois facteurs que sont : 1- la perte de confiance dans les formidables capacités de notre corps pour nous maintenir en vie, 2- la confiance exagérée accordée aux « pseudo-miracles » de la médecine et de la pharmacie, 3- l’absence de responsabilité pécuniaire et le renvoi des dépenses de maladie à un système collectiviste, soit disant solidaire, qu’est la sécurité sociale, tout cela ne peut que conduire à un affaiblissement constant de la santé publique et à une multiplication des maladies dégénératives de toutes sortes. Comme le dit l’écrivain Pierre Lance : « Notre système dit de protection sociale consiste à taxer le travail, l’invention, l’initiative, la prévoyance, le courage, la vigilance et la sobriété, afin de subventionner l’insouciance, l’imprudence, l’irresponsabilité, l’intempérance et la gloutonnerie. Un biologiste vous dira qu’un tel système de sélection négative maintenu au sain d’une population durant plusieurs générations ne peut aboutir qu’à la dégénérescence globale de cette population et à sa disparition du monde vivant à plus ou moins brève échéance. » Si les citoyens se considéraient comme vraiment responsables de leur santé, s’ils apprenaient les bases du fonctionnement de leur corps, s’ils ne déléguaient pas leur responsabilité à des médecins-chimistes et s’ils ne se reposaient pas inconsciemment sur le remboursement des frais de maladie par la collectivité anonyme, ils adopteraient des modes de vie beaucoup plus sains, ils se préserveraient au maximum des pollutions et ils exigeraient des industriels et des pouvoirs publics des mesures drastiques pour la préservation de leur environnement. Quand les gens sont convaincus que leur corps n’est pas fiable ou bien que l’environnement n’est pas sûr, alors, au lieu de faire appel à leurs multiples aptitudes, au lieu d’explorer l’environnement physique et l’environnement mental, ils commencent à rétrécir leur réalité, à restreindre leurs talents et à sur-contrôler leur environnement. Ils deviennent des êtres apeurés, et les personnes qui ont peur ne veulent pas de la liberté, qu’elle soit mentale ou physique. Elles veulent une protection, un ensemble précis de règles. Elles veulent qu’on leur dise ce qui est bien ou mal. Elles ont tendance à avoir des modes de comportement compulsif et sont en quête de guides politiques, scientifiques ou religieux, qui règlent leur vie à leur place. C’est ce qu’a généré l’hystérie médiatico-politico-scientifique qui a sévit pendant toute cette crise sanitaire.
7 – La crise sanitaire peut-elle justifier les atteintes à la loi, à la démocratie, aux libertés.
La France est tombée sous le régime de ce qui pourrait s’appeler la « Scientocratie ». Tous les principes constitutionnels, et tous les textes des conventions internationales sont bafoués par des décrets liberticides empêchant d’aller et venir, et de respirer normalement.
Les vaccins et la déclaration des droits de l’homme et du citoyen.
La vaccination consistant à faire pénétrer dans mon corps des substances chimiques susceptibles de nuire à son bon fonctionnement, je suis en droit de considérer la vaccination comme une agression. Je suis également en droit de considérer toutes les pressions exercées à mon encontre pour me faire vacciner, comme un acte d’oppression. Nos ancêtres ont fait en 1789 une grande révolution pour que soit reconnu à chaque citoyen le droit sacré au libre choix de ce qu’il croit juste et bon pour lui même, en assumant le risque de se tromper. Toute loi qui prétend imposer à un citoyen ou à ses enfants l’inoculation de substances qu’il juge néfastes est nulle et non avenue, parce que contraire à la Constitution de la République. Elle n’est rien d’autre qu’un acte d’oppression et la déclaration des droits de l’homme et du citoyen, qui fait partie de notre constitution , reconnaît à chacun, dans son article 2, le droit de résistance à l’oppression.
La Convention d’Oviedo de 1997 pour la protection des Droits de l’Homme et de la dignité de l’être humain à l’égard des applications de la biologie et de la médecine, et en particulier son article 2, rappelle la « primauté de l’être humain » et énonce : « L’intérêt et le bien de l’être humain doivent prévaloir sur le seul intérêt de la société ou de la science. » La Déclaration universelle sur la bioéthique et les droits de l’homme adoptée le 19 octobre 2005 à l’unanimité des États membres de l’UNESCO dit: Article 3 – Dignité humaine et droits de l’homme : « 1. La dignité humaine, les droits de l’homme et les libertés fondamentales doivent être pleinement respectés. 2. Les intérêts et le bien-être de l’individu devraient l’emporter sur le seul intérêt de la science ou de la société. »
La Convention relative aux droits de l’enfant a été adoptée par l’Assemblée générale des Nations Unies le 20 novembre 1989 et signée par la France le 26 janvier Le Parlement, par une loi du 2 juillet 1990, en a autorisé la ratification qui est intervenue le 7 août 1990. Conformément à l’article 49 de la Convention, celle-ci est entrée en application en France le 6 septembre 1990.
En France les députés ont voté une loi liberticide transformant le passe sanitaire en passe vaccinal. Effacé le secret médical, effacée la liberté de disposer de son corps, effacée la liberté d’expression… Mesdames et Messieurs les députés, chaque fois que vous votez une loi liberticide, vous nous ôtez et vous vous ôtez une part de responsabilité. En votant cette loi, vous transformez l’Assemblée Nationale en Assemblée alibi pour l’instauration d’un totalitarisme médico-politique totalement injustifié. Toutes ces atteintes au secret médical, à nos libertés, à nos droits ont été approuvés par le Conseil Constitutionnel et le Conseil d’État !
Trouvez-vous normal d’entendre de tels propos (je ne donne pas les noms des auteurs, ce sont des gens très connus, car ils ne savent tout simplement pas de quoi ils parlent : « Quand on prend ce genre de responsabilité, celle de ne pas se faire vacciner, il faut se regarder dans la glace le matin en se disant : Oui je peux tuer des gens dans la journée. » « Les non-vaccinés, je ferai tout pour en faire des parias de la société. Il faut aller les chercher avec les dents et les menottes. » « A l’occasion, dites à vos potes qui n’ont pas envie de se vacciner qu’ils commencent à nous saouler. » « Les antivax font chier tout le monde. Ce sont des dingues qui ont de gros problèmes et qui cherchent un exutoire. »
Une carabistouille, pour ceux qui ne le savent pas, est un mensonge, une baliverne.
«Il ne faut pas raconter de carabistouilles à nos concitoyens. » Emmanuel Macron. Cela c’était dans le monde d’avant la crise sanitaire, car pendant la crise nous avons assisté à un feu d’artifice de carabistouilles de la part du Président de La République, mais aussi du Premier Ministre, du ministre de la santé, du conseil scientifique, sans oublier les médias moutons-mainstream qui ont tous repris en chœur ces carabistouilles. J’ai appelé cela l’hystérie médiatico-politico-scientifique.
Déclarations présidentielles : » Eh bien là, les non vaccinés, j’ai très envie de les emmerder. Et donc on va continuer de le faire, jusqu’au bout. » « Quand ma liberté vient menacer celle des autres, je deviens un irresponsable. Un irresponsable n’est plus un citoyen. » Entre le Président et moi, je ne pense pas être le plus irresponsable. De tels propos sont indignes d’un Président de le République.
8 – Bilan de la gestion de la crise sanitaire.
Nous avons transformé ce qui était, au commencement , une simple épidémie de type grippal en une catastrophe sanitaire. L’hystérie médiatico-politico-scientifique, par ses effets délétères a été une catastrophe pour les populations. Du point de vue environnemental. La crise sanitaire a généré des tonnes de déchets : masques, matériel de tests, seringues. On ne peut plus se promener sans trouver des masques jetés dans la nature et ce même en pleine campagne.
Du point de vue de la santé. La gestion calamiteuse de la crise n’a fait qu’augmenter le nombre de malades et de décès, en rendant beaucoup plus vulnérables les personnes les plus fragiles. L’état de santé psychologique de la population s’est dégradé tout au long des deux années, notamment chez les enfants et les jeunes. Le système de soin a été complètement désorganisé. De nombreux malades n’avaient plus de suivis. Quelles en seront les conséquences dans les mois et les années à venir ? Quelles seront les conséquences psychologiques sur les jeunes enfants qui ont appris à vivre dans la peur, alors qu’ils n’avaient rien à craindre ? Notre médecine va t-elle enfin prendre conscience de ses lacunes ou continuer comme si rien ne s’était passé.
Nous avons la preuve de l’inutilité de la vaccination. Il n’est pas anodin d’injecter des morceaux d’ARN codant la fabrication par nos cellules d’une protéine toxique. A t-on évalué les conséquences à moyen et long terme ? Un suivi sera t-il mis en place pour cela ?
« Primum non nocere » . Aurait-on oublier ce principe qui figure dans le serment d’Hippocrate ? Quand des scientifiques, aidés par les politiques, encensés par les journalistes, en arrivent à maltraiter physiquement et psychiquement la population, pour maîtriser une soit-disant pandémie, et quand la population accepte cette maltraitance sans se rebeller, j’en arrive à me dire que le monde est devenu fou. Reprenons nos esprits, retrouvons notre bon sens. La grande majorité de la population n’a rien à craindre de ce cette « épidémie. Seules les personnes de plus de 65 ans et déjà malades risquent de faire une forme grave : ce risque a été aggravé par la gestion calamiteuse de cette épidémie. Dans un éditorial du 26 septembre 2020, Richard Horton, rédacteur de la revue scientifique médicale The Lancet, invitait à ne plus considérer l’épidémie de covid 19 comme une pandémie mais plutôt comme une syndémie, c’est à dire comme un fléau où le virus joue un rôle mineur tandis que les comorbidités sous-jacentes pèsent de tout leur poids sur la sévérité et l’évolution négative de l’infection.
Du point de vue économique. Que d’argent dépensé en vain ! L’arrêt des activités, dans beaucoup de parties du monde, a fragilisé beaucoup d’entreprises, a désorganisé l’économie, a généré de nombreuses pénuries provoquant une hausse des prix. La guerre en Ukraine n’a fait qu’accentuer les problèmes générés pendant la crise sanitaire. La dette de la France atteint des sommets. Le « quoi qu’il en coûte » va laisser des traces, alors qu’une gestion de bon sens de la crise (sans confinement, sans arrêt des activités) nous aurait évité cette catastrophe économique.
Du point de vue social. La vie sociale est devenue très bizarre : on n’ose plus se serrer la main, on n’embrasse plus ses amis, finis les câlins, finie la convivialité. Pourquoi ? Que faisait-on les années d’épidémies sévères de grippes (30 000 à 40 0000 décès certaines années) ? Avons-nous confiné la population ? Avons-nous arrêté lesactivités dites non essentielles ? Avons-nous porté un masque ? Avons-nous obligé toute la population à se faire vacciner ? Nous ne l’avons pas fait et pourtant la grande majorité de la population n’a pas été malade. Pendant cette crise, beaucoup de personnes ont souffert de solitude, sont devenues anxieuses, ont pensé au suicide. Tout cela va laisser des traces. Nous avons vu que le confinement peut entraîner des syndromes de stress post-traumatique, avec des répercussions pendant des mois, voire des années.
Du point de vue législatif et démocratique. La gestion de cette crise a été une atteinte à nos libertés, encore jamais vue dans ce type de situation. Le secret médical est piétiné. La liberté d’expression, si chère aux journalistes, a été bafouée. Les journalistes, dans leur grande majorité, en sont responsables. Tous les opposants aux mesures sanitaires ont été traités de complotistes ; les médias ne les ont pas écoutés. Aucun débat entre les alarmistes et les rassuristes n’a été possible. Les opposants aux mesures sanitaires ont été méprisés, exposés à la vindicte populaire sans aucun moyen de se défendre. La démocratie, dont tous les politiques se réclament, a été malmenée pendant ces deux années. Nous avons vu, dans plusieurs pays, un autoritarisme, qui n’a rien de démocratique, se mettre en place. C’est ce qui s’est passé en France. Peu d’entre nous ont protesté et pour ceux qui ont osé le faire, tout a été fait pour étouffer leur parole.
Nous allons parler de variole puisque l’OMS a cru bon de nous alerter sur un risque potentiel de pandémie, risque totalement inexistant.
La variole est une maladie dite « infectieuse » aiguë provoquant une forte fièvre et des éruptions qui laissent des cicatrices sur la peau. La variole serait causée par un poxvirus.
La variole a été déclarée éradiquée en 1980 grâce à une campagne de l’OMS combinant des campagnes de vaccination massive, dès 1958, avec une stratégie de surveillance et d’endiguement mise en œuvre à partir de 1967.
Cela, c’est ce qu’affirme l’establishment médical. Cela va vous paraître incroyable, mais il y a d’autres versions concernant la variole.
La survenue de maladies comme la variole résulte de plusieurs facteurs tels que des conditions de vie misérables, l’empoisonnement par des substances toxiques? NOTAMMENT LES M2TAUX LOURDS ainsi que le stress.
Il faut savoir qu’aux 18 et 19ème siècles,voire au début du 20ème, on utilisait toute une variété de substances toxiques pour soigner les malades. Citons, notamment, l’arsenic, le mercure et l’antimoine. Il est certain que ce type de médications ne pouvaient que conduire à l’exacerbation de la maladie, voire au décès du patient.
Les conditions de vie étaient terribles aux 18 et 19ème siècles. Les installations sanitaires étaient totalement inexistantes. Les habitants tiraient leur eau de puits et de conduites voisines des toilettes. Les conditions de travail étaient exécrables et il n’existait aucune protection concernant l’utilisation de produits toxiques. La variole était particulièrement répandue dans les grandes villes.
Les curés invoquaient le châtiment de Dieu pour expliquer la survenue des épidémies, répandant ainsi la terreur, engendrant un stress mortifère, comme l’ont fait les grands médias pendant la pseudo-épidémie de covid.
La variole, comme toutes les maladies affectant la peau, est une tentative de l’organisme pour se débarrasser des substances toxiques qui l’empêchent de fonctionner normalement. Le virus est en fait un éboueur. Malheureusement, beaucoup de personnes présentaient de nombreuses comorbidités ( malnutrition, manque d’hygiène, peur…) et n’avaient plus l’énergie pour s’en sortir.
Un certain nombre de médecins de cette époque étaient conscients du fait que les conditions de vie misérables, le manque d’installations sanitaires et de systèmes d’égouts étaient des facteurs importants à l’apparition de la variole.
En voici deux exemples, extraits du livre « Qu’est-ce qui nous rend réellement malades ? » de Dawn Lester et David Parker :
« Le premier exemple fait référence à la situation de Cleveland dans l’Ohio telle que l’explique le Dr John Hodge qui écrivit en 1902 que :
« C’est au Dr Friedrich en charge du conseil de Santé de Cleveland dans l’Ohio qu’il faut reconnaître le mérite d’avoir donné au monde civilisé l’exemple d’une grande agglomération totalement débarrassée de la variole, et il serait bon de noter que l’un des premiers moyens qu’il a adopté pour produire ce résultat fut l’abolition absolue de la vaccination. »
Le second exemple se rapporte à la ville anglaise de Leicester, lequel est expliqué par Lily Loat, la secrétaire de la National Anti-vaccination League of Great Britain, dans son livre de 1951, intitulé The truth about vaccination and immunisation,
« La ville de Leicester rejeta la vaccination au profit d’installations sanitaires. Son expérience de ces cinquante dernières années rend absurdes les affirmations des pro-vaccinistes. Au moment où la population était on ne peut plus vaccinée, elle souffrait gravement de la variole. A partir du moment où la vaccination se réduisit à un pour cent des enfants qui naissaient, la variole disparut complètement. »
Tous ces faits mettent à mal l’affirmation des autorités médicales qui voudrait que la vaccination soit à l’origine de la disparition de la variole.
Je le répète encore, l’efficacité des vaccins n’a jamais été prouvée scientifiquement. C’est la propagande des laboratoires pharmaceutiques, répétée mille et mille fois, qui a fait croire au public que seuls les vaccins peuvent nous sauver. Un mensonge répété à l’infini devient une vérité.
Dans toutes les parties du monde où la variole est apparue, on observait des carences nutritionnelles , hygiéniques, sanitaires, des empoisonnements par des substances toxiques, des conditions de vie générant un état de stress important. Les mêmes causes donnent les mêmes effets, en tous les endroits, cela donne l’impression d’une épidémie. Partout où ces conditions ont été améliorées, la variole a disparue. Le vaccin n’a été d’aucune utilité. Un vaccin ne peut pas empêcher l’apparition de la maladie puisqu’elle n’est pas due au virus.
Pour en terminer avec la variole, intéressons-nous à la croyance populaire qui veut que les maladies infectieuses aient été responsables d’une quantité considérable de décès parmi les populations autochtones d’Amérique, ces maladies ayant été apportées par les européens.
Voici une description des conditions de vie des autochtones, avant l’arrivée des européens, description due au Pr Stannard dans son livre « Américan Holocaust:The Conquest of the New World » :
« Et tandis que les villes européennes d’alors, et pour des siècles encore, puisaient l’eau qu’elles buvaient dans les rivières fétides et polluées des alentours, l’eau potable de Tenochtitlan provenait de sources situées loin à l’intérieur des terres et était canalisée jusqu’à la ville à travers un immense système d’aqueducs qui stupéfia Cortès et ses hommes – tout autant qu’ils étaient étonnés par la propreté et l’hygiène de la population vêtue de manière colorée et par son extravagante (pour les espagnols) utilisation de savons, déodorants et purificateurs d’haleine. »
Il semble bien que les autochtones étaient en parfaite santé. Ce qui les a tués, ce ne sont pas les germes pathogènes ; ce qui les a tués, ce sont les colons européens. Ces gens, dits civilisés, se sont comportés comme des sauvages : ils ont torturés les natifs pour les obliger à révéler où se trouvait l’or, ils sont responsables de viols et de tueries. Ils ont obligés les peuples indigènes à travailler dans les mines ou dans les plantations dans des conditions inhumaines. Ceux qui refusaient de travailler étaient tués. Ce fut un génocide, voilà la vérité. Les maladies infectieuses n’ont rien à voir dans ce massacre.
Poliomyélite : quel virus ?
La poliomyélite est décrite comme une maladie virale infectieuse qui affecte le système nerveux central, pouvant entraîner une paralysie.
Voici comment, au début du XXème siècle, a été fournie la preuve que la polio est infectieuse.
Les Dr Flexner et Paul Lewis ont utilisé de la moelle épinière broyée d’une victime de la polio. Ils l’ont injecté dans le cerveau d’un singe vivant. Pour prouver que la polio est contagieuse, ils ont prélevé une partie du fluide neuronal du singe, puis l’ont injecté dans le cerveau d’un autre singe. L’opération a été renouvelée sur plusieurs singes. Le fait que chacun des singes développa une paralysie à la suite de l’injection a été proclamé comme la preuve de la nature infectieuse de la polio.
Non la polio n’est pas une maladie infectieuse. Elle est causée par diverses substances toxiques. Nous avons vu, plus haut, que le mercure et l’arsenic étaient utilisés comme médication aux 18 et 19ème siècle. Il a été démontré scientifiquement que ces substances peuvent provoquer des paralysies. A cette époque, il était courant que des docteurs, des chimistes, des mineurs… devenaient paralytiques après avoir été exposés à des vapeurs de mercure. D’autres substances comme le plomb, le phosphore, le cyanure et le monoxyde de carbone peuvent produire des paralysies.
Au début du XXème siècle, on constata que des vagues de poliomyélites apparaissaient après la consommation de fruits frais et particulièrement peu de temps après la récolte. Ce sont les pesticides toxiques, comme le DDT, employés pour la culture des fruits qui sont responsables de ces vagues de polio. Le DDT, qui est un organochloré, a été interdit en 1972. Malheureusement, il a été remplacé par des organophosphorés, comme le parathion, qui sont également toxiques pour le système nerveux.
Il faut noter par ailleurs, qu’il a été observé de nombreux cas de paralysie suite à l’injection de vaccins contre la diphtérie et la coqueluche.
Les épidémies de variole et de poliomyélite peuvent très bien s’expliquer sans l’intervention de virus soi-disant pathogènes.
Pour comprendre ce qui va suivre, il vous faut avoir lu les 7articles consacrés à l’évolution. Si ce n’est pas fait allez ici.
L’étude de l’évolution nous montre que le corps humain est une immense communauté cellulaire. On y trouve des cellules au stade bactérien, archéen, viral, des champignons microscopiques et des cellules eucaryotes différenciées comme par exemple les cellules cardiaques, rénales, hépatiques.
Les travaux de Michael Levin, biologiste
Michael Levin est un biologiste du développement et de la biologie synthétique connu pour ses travaux sur la bioélectricité cellulaire, la morphogenèse et la régénération. Il cherche à comprendre comment des groupes de cellules « savent » construire un organisme organisé : tête, membres, symétrie, organes, etc.
Ses travaux reposent sur une idée centrale : les cellules ne communiquent pas uniquement par les gènes et les molécules chimiques, mais aussi par des signaux électriques.
Son idée principale : la « bioélectricité »
Chaque cellule possède une différence de potentiel électrique à travers sa membrane (potentiel membranaire). Levin soutient que :
ces gradients électriques servent de système d’information,
les cellules échangent des signaux électriques via des jonctions communicantes,
ces réseaux bioélectriques guident la forme du corps pendant le développement et la régénération.
Il parle parfois de « code bioélectrique » : un système d’information comparable, dans une certaine mesure, à un réseau neuronal primitif.
Expériences célèbres :
Régénération et modification anatomique
Sur des têtards, des vers plats et des embryons de grenouille, son équipe a montré qu’en modifiant les signaux électriques entre cellules, on peut :
faire repousser certains tissus,
modifier l’emplacement d’organes,
provoquer l’apparition d’yeux supplémentaires,
influencer la polarité du corps,
déclencher des formes anormales mais organisées.
Un résultat connu concerne les planaires (vers plats) : après manipulation bioélectrique, certains régénéraient durablement deux têtes au lieu d’une.
Information morphologique
Levin insiste sur un point important :
L’ADN ne contient pas directement un « plan anatomique détaillé ».Selon lui, les gènes fournissent surtout des composants et des règles locales, tandis que l’organisation globale du corps dépend aussi d’échanges d’informations entre cellules.
Cela rapproche ses travaux de notions comme :
champs morphogénétiques,
auto-organisation,
théorie de l’information biologique,
cognition cellulaire primitive.
« Intelligence » cellulaire
Levin utilise parfois le terme de « cognition basale » :
les cellules et tissus seraient capables d’une forme élémentaire de traitement de l’information,
elles poursuivraient des « objectifs anatomiques »,
la morphogenèse ressemblerait à un processus de résolution de problèmes collectifs.
Attention : il ne dit pas que les cellules « pensent » comme un cerveau humain. Il parle plutôt de comportements adaptatifs distribués.
Applications envisagées
Ses recherches pourraient avoir des applications en :
médecine régénérative,
cicatrisation,
réparation d’organes,
contrôle de certains cancers,
bio-ingénierie.
Position scientifique actuelle
Les travaux de Levin sont réels, publiés et reconnus dans le domaine de la biologie du développement. En revanche :
certaines de ses interprétations théoriques sont considérées comme très ambitieuses,
plusieurs concepts restent débattus,
beaucoup d’applications médicales sont encore expérimentales.
La bioélectricité du développement est bien établie, mais l’idée d’un véritable « code bioélectrique » comparable à un système cognitif reste un domaine de recherche en évolution.
Ses recherches en médecine régénérative montrent qu’on peut contrôler le développement d’une cellule en modifiant son environnement, en particulier son environnement électrique. Le champ bioélectrique qui entoure et traverse les cellules leurs permet de communiquer entre elles, mais aussi de traiter et de stocker de l’information. Ces champs abritent la mémoire qui indique à un ensemble de cellules comment fabriquer tel ou tel organe, là ou l’on pensait cette information entièrement stockée dans le code génétique des cellules. Michael Levin en apporte la preuve. En manipulant ces champs bioélectriques , il a obtenu la repousse de membres chez des batraciens mais aussi la croissance d’un œil n’importe où sur le corps.
Ces expériences sont fascinantes. Elles montrent que l’environnement de la cellule a une influence sur l’expression des gènes.
La théorie de Paracelse.
Au 16ème siècle, le médecin suisse Aureolus Theophrastus Bombastus von Hohenheim, mieux connu sous le nom de Paracelse, proposa une nouvelle théorie qui disait que le corps humain est un système chimique qui devient déséquilibré quand une personne tombe malade. Pour rééquilibrer le système, il suffisait d’apporter des substances censées être efficaces. Par exemple, à cette époque, pour traiter la maladie appelée « syphilis », on utilisait le mercure.
La médecine moderne est toujours basée sur cette vieille croyance obsolète. Exemple ; ce n’est pas parce que votre corps secrète de la dopamine que vous avez du plaisir, c’est parce que vous avez du plaisir que votre corps secrète de la dopamine.
Avalez des gélules de dopamine ne vous rendra pas plus heureux.
Notre corps est constitué de cellules intelligentes qui communiquent, s’échangent des informations. Les cellules s’adaptent en permanence à l’environnement que nous leurs donnons.
Deepak Chopra, Vivre la santé, J’ai Lu
La structure de chacune de nos cellules maintient sa propre identité physique, alors même que la matière qui la compose change constamment. La cellule se reconstruit selon son propre schéma d’identité. Elle est toujours réactive et vivante au sein même de ses morts multiples.
Les cellules et les organes ont leur propre conscience, tout en participant à une conscience de groupe. De même la race humaine a elle aussi une conscience individuelle et une conscience de groupe dont on ne se rend pas vraiment compte individuellement.
Faire confiance à son corps.
Lorsqu’on parle d’avoir confiance, on pense généralement à la confiance que l’on accorde à notre cerveau, c’est à dire à notre intelligence, à notre volonté. C’est certainement une grave erreur.
L’homme est la victime de sa cérébralité, de son intellectualité et il a malheureusement, pris l’habitude de considérer son corps comme une sorte de machine n’ayant pour seul rôle que d’obéir aux ordres du cerveau.
Le fait est que si l’homme veut marcher, courir, nager, fabriquer quelque chose, son corps est prêt à le servir fidèlement à condition qu’il ait pris soin de le maintenir en bon état et ne l’ait pas soumis à toutes sortes d’excès, de pollutions ou de détériorations.
Notre corps n’est pas une machine. Notre corps est une société de cellules vivantes qui communiquent, qui s’entraident, qui fonctionnent en harmonie et qui sont intelligentes. Nos cellules peuvent accomplir toutes sortes de miracles pourvu qu’on les respecte.
Extrait du livre « Le fabuleux pouvoir de vos gènes » de Deepak Chopra et Rudolph E. Tanzi :
« Partout dans le corps, une cellule met en pratique le secret de la vie :
– elle sait ce qui est bon pour elle et œuvre dans ce sens
– elle sait ce qui est mauvais pour elle et l’évite
– elle subvient à ses besoins vitaux d’un instant à l’autre, pleinement absorbée dans sa tâche
– elle surveille le bien-être de toutes les autres cellules
– elle s’adapte à la réalité sans résistance ni jugement
– elle puise dans les ressources les plus profondes de l’intelligence naturelle. »
C’est le fonctionnement harmonieux de nos cellules qui nous maintient en vie. Pour ce faire, nos cellules ont besoin d’un environnement sain, d’une nourriture saine et cela est de notre seule responsabilité.
Si nous faisons tout ce qui est nécessaire pour que nos cellules soient saines et heureuses, nous pouvons faire confiance à notre corps car il sera en capacité de nous maintenir en vie.
Mais dans notre société moderne, les humains ont si peu confiance dans leur corps ( peut-être parce qu’ils sont plus ou moins conscients qu’ils ne le respectent pas) qu’à la moindre alerte ils se précipitent à la recherche d’une aide extérieure jugée plus compétente que leur propre chair pour restaurer leur équilibre organique.
Cette attitude irresponsable est sans cesse encouragée par la religion médicaliste et la propagande de l’industrie pharmaceutique. Ajoutons la création de la Sécurité Sociale qui a accentué la déresponsabilisation des êtres humains pour leur santé.
Ainsi, la conjugaison des trois facteurs que sont :
1- la perte de confiance dans les formidables capacités de notre corps pour nous maintenir en vie,
2- la confiance exagérée accordée aux « pseudo-miracles » de la cléricature médico-pharmaceutique,
3- l’absence de responsabilité pécuniaire et le renvoi des dépenses de maladie à un système collectiviste, soit disant solidaire, qu’est la sécurité sociale,
tout cela ne peut que conduire à une détérioration constante de la santé publique et à une multiplication des maladies dégénératives de toutes sortes.
Si les citoyens se considéraient comme vraiment responsables de leur santé, s’ils apprenaient les bases du fonctionnement de leur corps, s’ils ne déléguaient pas leur responsabilité à des médecins-chimistes et s’ils ne se reposaient pas inconsciemment sur le remboursement des frais de maladie par la collectivité anonyme, ils adopteraient des modes de vie beaucoup plus sains, ils se préserveraient au maximum des pollutions et ils exigeraient des industriels et des pouvoirs publics des mesures drastiques pour la préservation de leur environnement.
Quand les gens sont convaincus que leur corps n’est pas fiable ou bien que l’environnement n’est pas sûr, alors, au lieu de faire appel à leurs multiples aptitudes, au lieu d’explorer leur environnement physique et leur environnement mental, ils commencent à rétrécir leur réalité, à restreindre leurs talents et à surcontrôler leur environnement. Ils deviennent des êtres apeurés, et les personnes qui ont peur ne veulent pas de la liberté, qu’elle soit mentale ou physique. Elles veulent une protection, un ensemble précis de règles. Elles veulent qu’on leur dise ce qui est bien ou mal. Elles ont tendance à avoir des modes de comportement compulsif et sont en quête de guides politiques, scientifiques ou religieux, qui règlent leur vie à leur place.
Conclusion.
Nous pouvons avoir entièrement confiance en notre corps et en la communauté cellulaire qui le compose. Chacune de nos cellules sait ce qu’elle a à faire, elle s’adapte à l’environnement que nous lui donnons. Les problémes arrivent si nous manquons de respect envers notre corps.
Dans notre société moderne, les humains ont si peu confiance dans leur corps ( peut-être parce qu’ils sont plus ou moins conscients qu’ils ne le respectent pas) qu’à la moindre alerte ils se précipitent à la recherche d’une aide extérieure jugée plus compétente que leur propre chair pour restaurer leur équilibre organique.
Cette attitude irresponsable est sans cesse encouragée par la religion médicale et la propagande de l’industrie pharmaceutique. Ajoutons la création de la Sécurité Sociale qui a accentué la déresponsabilisation des êtres humains pour leur santé.
Ainsi, la conjugaison des trois facteurs que sont :
1- la perte de confiance dans les formidables capacités de notre corps pour nous maintenir en vie,
2- la confiance exagérée accordée aux « pseudo-miracles » de la cléricature médico-pharmaceutique,
3- l’absence de responsabilité pécuniaire et le renvoi des dépenses de maladie à un système collectiviste, soit disant solidaire, qu’est la sécurité sociale,
tout cela ne peut que conduire à une détérioration constante de la santé publique et à une multiplication des maladies dégénératives de toutes sortes.
Si les citoyens se considéraient comme vraiment responsables de leur santé, s’ils apprenaient les bases du fonctionnement de leur corps, s’ils ne déléguaient pas leur responsabilité à des médecins-chimistes et s’ils ne se reposaient pas inconsciemment sur le remboursement des frais de maladie par la collectivité anonyme, ils adopteraient des modes de vie beaucoup plus sains, ils se préserveraient au maximum des pollutions et ils exigeraient des industriels et des pouvoirs publics des mesures drastiques pour la préservation de leur environnement.
Quand les gens sont convaincus que leur corps n’est pas fiable ou bien que l’environnement n’est pas sûr, alors, au lieu de faire appel à leurs multiples aptitudes, au lieu d’explorer l’environnement physique et l’environnement mental, ils commencent à rétrécir leur réalité, à restreindre leurs talents et à surcontrôler leur environnement. Ils deviennent des êtres apeurés, et les personnes qui ont peur ne veulent pas de la liberté, qu’elle soit mentale ou physique. Elles veulent une protection, un ensemble précis de règles. Elles veulent qu’on leur dise ce qui est bien ou mal. Elles ont tendance à avoir des modes de comportement compulsif et sont en quête de guides politiques, scientifiques ou religieux, qui règlent leur vie à leur place.
Du fonctionnement de notre système de santé.
La santé est une préoccupation importante pour tout individu, Un Ministére de la Santé a donc été créé. Mais c’est plus un ministère des maladies puisqu’en fait il s’occupe presqu’exclusivement des maladies, de la médecine allopathique et de son financement, laissant quelques miettes à la prévention et aux thérapies naturelles et alternatives.
Le coût de la médecine moderne étant élevé et ne pouvant que s’élever sans cesse davantage en fonction du progrès des techniques, nous avons organisé un système de protection sociale obligatoire très étendu et complet, pour permettre à chacun de pouvoir se faire soigner. Ce qui paraissait, au départ, une bonne idée s’avère avoir des effets pervers comme nous le dit le philosophe Pierre Lance :
« Notre système dit de protection sociale consiste à taxer le travail, l’invention, l’initiative, la prévoyance, le courage, la vigilance et la sobriété, afin de subventionner l’insouciance, l’imprudence, l’irresponsabilité, l’intempérance et la gloutonnerie. Un biologiste vous dira qu’un tel système de sélection négative maintenu au sein d’une population durant plusieurs générations ne peut aboutir qu’à la dégénérescence globale de cette population et à sa disparition du monde vivant à plus ou moins brève échéance. »
Pour bien comprendre le fonctionnement de la sécurité sociale, prenons un exemple :
Vous possédez votre maison, vous devez l’entretenir pour qu’elle reste habitable. Vous pouvez aussi ne pas faire cet entretien, c’est votre droit, mais au bout de quelques années la maison sera insalubre. Vous ne pourrez plus financer les travaux indispensables devenus trop importants. Alors, vous décidez d’aller voir vos voisins et vous leur demandez de financer vos travaux. Je doute que les voisins soient d’accord. Pourtant c’est le principe de la sécurité sociale. Vous n’entretenez pas votre corps et vous demandez à la collectivité de prendre en charge les soins pour le remettre en état.
Un moyen de responsabiliser les personnes à tout faire pour se maintenir en bonne santé pourrait être d’accorder une remise sur leurs cotisations aux personnes qui n’ont eu aucun soins dans l’année. C’est une piste, mais une réforme de la protection sociale est devenue indispensable. Les coûts toujours plus importants a conduit depuis quelques années les gouvernements a une gestion comptable des hôpitaux, dont on voit les conséquences aujourd’hui.
Pourtant, seuls sont remboursés les soins prodigués par la médecine allopathique qui devient dans l’esprit de tous la seule médecine efficace puisque la seule remboursée, alors que pour beaucoup de petites pathologies, des remèdes naturels efficaces, beaucoup moins chers sont disponibles.
L’Ordre des médecins et celui des pharmaciens sont chargés de veiller à écarter de la médecine tout patricien suspect d’utiliser des thérapies non conventionnelles ou de diffuser des substances curatives non officiellement admises. Les Ordres veillent en outre à poursuivre en justice tout thérapeute indépendant pour exercice illégal de la médecine ou pour exercice illégal de la pharmacie, sans aucune considération de ses compétences scientifiques ni des résultats positifs éventuellement obtenus par lui auprès des patients.
L’industrie pharmaceutique, avec ce système, fait des profits considérables ce qui incitent naturellement les grands laboratoires chimiques, à multiplier leurs spécialités et à soutenir financièrement la propagande constante des merveilleux progrès de la médecine. Ils peuvent de surcroît, grâce à la manne publicitaire distribuée par eux aux journaux et aux antennes, obtenir de ceux-ci qu’ils s’abstiennent de toute remise en cause de l’efficacité des thérapies proposées.
Ces laboratoires ont en outre la haute main, grâce à leurs visiteurs médicaux, sur la formation permanente des médecins,
Les études médicales développent systématiquement la bactériophobie pasteurienne et négligent quasi totalement certaines matières primordiales comme l’alimentation, l’environnement, l’affectivité, la psychologie, la spiritualité, l’amélioration de la vitalité, etc…On privilégie constamment la disparition ou l’atténuation des seuls symptômes par inoculation d’agents chimiques ou antiseptiques agressifs, sans se préoccuper des effets secondaires ou de la détérioration du terrain organique.
Le développement de la technologie, de l’urbanisation, de la bureaucratie, de la fiscalité, de l’information radio-télévisée, des réseaux sociaux, diffusant partout les nouvelles de catastrophes, guerres, crimes ou épidémies augmentent considérablement l’anxiété des individus et, par voie de conséquence, risquent d’engendrer de nombreuses pathologies psychiques ou psychosomatiques, entrainant ainsi une consommation de plus en plus importante de somnifères, antidépresseurs et autres substances psychotropes
Devenus dépendants de la médecine et de la pharmacie par le double effet des remboursements de frais médicaux et d’une propagande permanente, les individus déstabilisés par les agressions de la société technologique et les pollutions de toutes sortes se tournent spontanément vers la médecine allopathique et ses pseudo-miracles..
Il est vrai que la chirurgie a fait d’énormes progrès. Les avancées technologiques (IRM, scanner…) permettent de meilleurs diagnostics. Mais qu’en est-il des traitements.? La médecine allopathique nous propose des médicaments camoufleurs de symptômes, responsables de nombreux effets indésirables et des vaccins dont l’efficacité n’a jamais été prouvée scientifiquement. C’est une réponse très minimaliste qui ne tient aucun compte des véritables causes des maladies. Il est certainement utile d’atténuer les symptômes quand ils deviennent trop importants ou néfastes, mais cela est loin d’être suffisant.
La maladie nous dit qu’il y a quelque chose qui ne va pas dans notre vie. C’est le moment de se poser les bonnes questions. Pourquoi suis-je tombé malade? Qu’est-ce que j’ai fait pour en arriver là? Tout un travail de réflexion est nécessaire pour comprendre pourquoi nous sommes tombés malades.Toute une liste de questions apparait :
Mon alimentation est-elle saine?
Est-ce que je fais suffisamment d’exercice physique?
Mon sommeil est-il réparateur?
L’environnement où je vis est-il pollué?
Suis-je stressé, un peu, beaucoup ou beaucoup trop?
Quelles sont mes relations avec les autres ; tolérantes, bienveillantes ou conflictuelles?
Quelles sont les croyances qui ont pu m’amener à la maladie, sans que j’en sois conscient.
Faites le point de toutes ces questions et agissez en conséquence pour rectifier ce qui est possible.
Sinon votre état de santé restera le même et la maladie reviendra inéluctablement sous la même forme ou sous une autre forme.
« La guérison escomptée vient par surcroît, comme conséquence d’une mutation autrement plus radicale et qui concerne l’identité. Plus le sujet ira vers lui-même, moins il sera malade. Mais dans un premier temps, être malade est le moyen d’arrêter le mouvement qui le fait aller vers l’idole et non vers lui-même. Cette maladie, qui est médicalement considérée comme un mal, est spirituellement un progrès. »
Mary Balmary, Le sacrifice interdit, Grasset
« Si quelqu’un me guérit et me retire mon mal, j’entends aussi qu’il me hisse au niveau de conscience que j’aurais atteint si j’avais moi-même résolu ce que ce mal devait m’apprendre. Sinon, s’il me laisse dans le même état de conscience après m’avoir retiré mon mal, il me vole l’outil de croissance que peut être cette maladie. »
Yvan Amar, L’effort et la grâce, Albin-Michel
« Nous sommes malheureusement trop souvent sourds et malentendants à ces messages censés nous avertir pour prévenir de ce qui se passe et de ce que nous avons à travailler dans notre vie. Nous sommes donc obligés d’aller voir plus loin, vers les actes manqués, les traumatismes, voire la maladie ! Eux aussi nous parlent, mais pour eux aussi il nous faut apprendre à décoder leur langage. »
Michel Odoul, Dis-moi où tu as mal : éléments de psycho-énergétique, Dervy
« Si tu veux reconnaître tes pensées de la veille, regarde ton corps d’aujourd’hui. Si tu veux savoir ce que sera ton corps demain, regarde tes pensées d’aujourd’hui. »
Adage Indien
Cet adage indien est merveilleux. En une phrase, il nous montre que notre esprit et notre corps sont liés, comme il en est de même pour l’énergie et la matière.
« La santé n’est pas seulement l’absence de la maladie. C’est une joie intérieure que nous devrions ressentir tout le temps, un état de bien-être positif. »
Deepak Chopra, Vivre la santé, J’ai Lu.
L’état naturel du corps humain est d’être en bonne santé.
Bien qu’il apparaît difficile de maintenir son corps en bonne santé tout au long de la vie, il est pourtant véridique que notre état normal est d’être en bonne santé. La maladie n’arrive pas par hasard : de nombreuses causes en sont à l’origine, encore faut-il bien les reconnaître.
Beaucoup pensent que la maladie est inévitable et qu’elle est un aspect incontournable de notre vie. C’est une croyance qu’il faut effacer.
La médecine moderne est basée sur des dogmes complètement dépassés, ce qui l’empêche de traiter les véritables causes de la maladie. De plus, la médecine moderne s’autoproclamant comme l’unique système capable de soigner les malades, tous les moyens ( honnêtes ou malhonnêtes ) sont utilisés pour en faire la promotion et en faire le seul système à devoir être appliqué par les gouvernements de tous les pays du monde. Pas de place pour les méthodes de soin alternatives.
Au cours de l’histoire, les idées pour expliquer les maladies n’ont pas manqué : on a cru d’abord à des influences surnaturelles malveillantes nécessitant des sortilèges ou des incantations en guise de soins, puis on est passé à l’utilisation de plantes, de minéraux, d’extraits d’animaux censés avoir des propriétés curatives.
Hippocrate, médecin grec ayant vécu il y a 2500 ans est souvent reconnu comme le père de la médecine moderne. Il reconnaissait, avec raison, l’importance de la nourriture pour rester en bonne santé. Mais pour rééquilibrer les humeurs, il préconisait la purge et la saignée, pratiques qui ont été utilisées par la médecine moderne jusqu’à une époque relativement récente.
Ces anciennes pratiques ont été utilisées jusqu’à la fin du 15ème siècle. Au 16ème siècle, Paracelse, proposa une nouvelle théorie qui disait que le corps humain est un système chimique et que donc, il fallait une médication chimique.
Les facteurs d’affaiblissement de la vitalité.
Quand l’homéostasie est rompue, l’état physique du corps se détériore, son fonctionnement est perturbé. Plus la perturbation est importante, plus nous sommes sujets aux maladies . Nous sommes les seuls responsables de nos maladies. Les causes de rupture de l’homéostasie sont nombreuses : – Pollution atmosphérique- Pollution de l’eau- Pollution de la terre- Sous-alimentation ou alimentation de mauvaise qualité ou alimentation excessive- Manque d’exercice physique- Manque de sommeil réparateur- Carence en certains nutriments ( vitamine D, vitamine C, zinc…)
Ces différents facteurs ne sont pas directement responsables des maladies, ils nous rendent plus vulnérables à la maladie, c’est pourquoi je les appelle les facteurs d’affaiblissement de la vitalité. Nous les étudierons en détail dans un prochain article.
Dans un premier temps, les facteurs d’affaiblissement de la vitalité agissent silencieusement. L’encrassement du corps par les toxines et les substances toxiques augmente. Des symptômes commencent à apparaitre : maux de tête, fatigue, douleurs, problèmes de digestion. Rien de bien grave, on prend quelques médicaments pour supprimer ces symptômes désagréables, intoxiquant un peu plus le corps.
Si nous ne changeons pas notre mode de vie, les capacités du corps à s’autoréguler et à maintenir l’homéostasie vont être dépassées. Pour continuer à fonctionner, le corps a besoin d’un bon nettoyage : c’est le rôle des virus et des bactéries. C’est ce que nous appelons les maladies infectieuses : grippe, bronchite, rhino-pharyngite, angine…
Les maladies dites infectieuses.
Le premier symptôme est la fièvre qui booste l’activité des cellules, accélère les réactions chimiques, accélère l’élimination des toxines. L’élimination peut se faire par la peau (réactions dermatologiques), par les voies aériennes (toux, irritation des bronches…), par voie digestive (nausées, vomissements, diarrhées). Toute l’énergie étant mobilisée pour le grand nettoyage, le cerveau et les muscles sont moins alimentés en oxygène et nutriments et souffrent entrainant des maux de tête et des courbatures.
Ces actions de rééquilibrage du corps que sont ls maladies dites infectieuses nécessitent beaucoup d’énergie. Les organismes affaiblis auront plus de difficultés à faire face, voire n’y arriveront pas.
Notre code génétique est composé du code génétique des virus qui composent les bactéries, du code génétique des bactéries qui composent la cellule eucaryote et du code génétique des cellules humaines. A tous moments, le corps peut générer et activer des virus, des bactéries quand il en a besoin , comme l’a démontré Antoine Béchamp. Des virus peuvent venir de l’extérieur, le microcosme continue d’agir et d’évoluer en échangeant du code génétique (les virus) chez tous les êtres vivants y compris les êtres humains.
Les virus et les bactéries sont toujours présents en cas de maladies « infectieuses, mais c’est pour notre bien. Ils sont comme les pompiers qui sont toujours présents en cas d’incendies ou d’accidents.
L’être humain pense tout maitriser, tout décider mais sans les microbes il n’est rien. Ce sont les microbes et en particulier les bactéries qui lui permettent de s’adapter et de survivre aux changements de son environnement extérieur et intérieur. Soyons à l’écoute de notre corps, tenons compte des messages qu’il nous envoie. Les maladies sont des réactions du corps pour faire face à un problème. Ces réactions ne sont pas censées durer , c’est donc à nous de trouver une solution au problème à l’origine de la réaction du corps. Si nous persistons dans nos erreurs, les réactions du corps seront de plus en plus intenses, pouvant même entrainé le décès.
Nos croyances et la maladie.
Arrivé à ce stade d’affaiblissement du corps, il nous sera beaucoup plus difficile de faire face aux aléas de la vie, aux nombreuses sources de stress de la vie moderne : les guerres, les agressions, les injustices, la privation de liberté, les frustrations, les conflits au travail, les conflits familiaux, les conflits affectifs, le manque d’argent, le manque de reconnaissance, le manque de considération, toutes les peurs réelles ou imaginaires ( le cerveau ne faisant pas la différence entre les deux ), les chocs psychologiques comme le décès d’un proche.
L’impact de ces différentes sources de stress dépend de la façon dont nous les ressentons. Ce ressenti dépend de nos croyances.
Un évènement psychologique intense, douloureux est à l’origine des maladies. Suivant l’histoire personnelle de la personne, la maladie sera différente.
Face à des symptômes, le médecin établit un diagnostic puis propose un traitement adapté. C’est ce que préconise la médecine moderne: traiter les symptômes physiques et psychologiques apparents. Ce traitement n’est pas suffisant et peut même être néfaste.
La question à se poser est : pourquoi ces symptômes sont-ils apparus?
L’origine du mal-être et des symptômes, est d’ordre psychologique, liée à des évènements de la vie de la personne. C’est un travail sur soi-même à réaliser pour découvrir les origines profondes de la maladie. Ce sont généralement des croyances enregistrées dans l’inconscient, souvent dans l’enfance, à la suite d’évènements douloureux ou d’évènements mal interprétés.
Le patient, avec l’aide d’un thérapeute, va réaliser son diagnostic émotionnel, biologique et conflictuel. Cest ce qui est fait en décodage biologique (voir les livres de Christian Flèche à ce sujet). Il ne s’agit pas, comme beaucoup de détracteurs de cette thérapie le disent, de réduire une maladie à une explication simpliste. Il s’agit de remonter toute l’histoire du patient, mettre à jour les étapes successives qui ont mené le patient à la maladie, et ainsi de remonter à la cause première de la maladie, souvent située dans l’enfance, mais aussi dans l’histoire familiale. Il s’agit de retrouver la croyance limitante sous-jacente, souvent ancienne et inconsciente qui rend la personne vulnérable à l’évènement déclencheur. C’est à ce moment que commence la thérapie.
Le patient prend conscience du cheminement qui l’a conduit à la maladie. Il peut remonter à l’émotion originelle enregistrée dans l’inconscient et s’en libérer.
A partir de la maladie, c’est à dire le langage du corps, on peut écouter l’inconscient , c’est à dire l’histoire de la maladie, et permettre au patient une transformation salvatrice.
Le décodage biologique est une thérapie très efficace et très puissante que je recmmande vivement.
Tout ce que nous appelons maladies sont en fait des tentatives d’adaptation. La prévention des maladies consiste à maintenir l’environnement le plus favorable à notre organisme. La guérison de la maladie pourra intervenir quand tout sera fait pour retrouver un environnement favorable du point de vue physique, psychologique et spirituel. Le médicament ne fera que supprimer les symptômes mais ne peut pas vous guérir. En dernier recours, dans le cas d’un organe défaillant, le cerveau sera amené à déclencher un cancer, c’est à dire à renforcer l’organe défaillant par la multiplication de super cellules. Je consacrerais plusieurs articles au cancer pour expliquer une autre approche de ce problème de santé. Si plus rien n’est possible, toutes nos cellules vont disparaître en revenant à l’état de bactéries libres. Notre corps meurt.
Les découvertes de René Quinton.
La vie animale est apparue dans la mer et malgré les variations au cours des temps , elle a tendance à maintenir les conditions originelles. Certains organismes résistent aux modifications de l’environnement en s’adaptant pour maintenir la température et la concentration saline du milieu marin originel. Pour cela, de nouvelles formes anatomiques apparaissent. L’être humain fait partie de ces organismes qui maintiennent les conditions originelles de vie des cellules. Le liquide extra-cellulaire a la même composition que l’eau de mer.
René Quinton en déduit que la maladie apparaît comme étant une altération de ce milieu fondamental. Les modifications entraînent un dysfonctionnement cellulaire qui, s’il n’est pas corrigé, conduit à la maladie.
C’est ce que Claude Bernard disait : « La fixité du milieu intérieur est la condition d’une vie libre, indépendante : le mécanisme qui la permet est celui qui assure, dans le milieu intérieur, le maintien de toutes les conditions nécessaires à la vie des éléments. »
René Quinton a découvert que l’eau de mer contenait 20 éléments du tableau de la classification périodique de Mendeleïev et il pensait qu’elle les contenait tous. L’évolution technologique a permis de prouver que l’eau de mer contient tous les éléments naturels de la classification périodique et, de plus, dans des proportions analogues à notre milieu interne ( liquide extra-cellulaire, plasma sanguin, liquide céphalo-rachidien, larmes…).
En 1897, dans le laboratoire du Professeur Marey au Collège de France, l’expérience suivante est réalisée : un chien est saigné totalement par l’artère fémorale. L’animal est quasiment mort. Le réflexe cornéen est absent. Pendant 11 minutes, on lui injecte de l’eau de mer : le réflexe cornéen réapparaît, le chien revient à lui puis est en capacité de se lever. Le lendemain, tout va bien, le chien gambade et se nourrit tout à fait normalement. Le chien mourra 5 ans plus tard, écrasé par un tramway.
Mr Quinton met alors au point un protocole thérapeutique, avec l’aide de professeurs, de chefs de clinique et de jeunes médecins enthousiastes. Il commence à appliquer son protocole thérapeutique dans les Hôpitaux de Paris où on le laisse traiter les cas désespérés. L’injection d’eau de mer isotonique, bien connue sous le nom de Plasma de Quinton, donne d’excellents résultats et permet de sauver de nombreux mourants.
René Quinton décide d’ouvrir les Dispensaires Marins qui deviennent très populaires en raison des excellents résultats de la thérapie par injection d’eau de mer.
Mais un certain docteur Tussaud prétendit qu’il avait obtenu le même résultat en injectant à un chien saigné à blanc du sérum physiologique.Le fait que l’animal, dans un état pitoyable, mourut deux mois plus tard fut complètement occulté. Contrairement à ce que certains prétendent, le sérum physiologique ne permet absolument pas d’obtenir les mêmes résultats que l’eau de mer.
Le Plasma de Quinton, qui est de l’eau de mer isotonique comportant deux parties d’eau de mer recueillie au grand large pour cinq parties d’eau de source filtrée, permettrait de remplacer une grande partie des transfusions sanguines.
Le docteur Joseph Roy, dans un article publié par la revue « La vie claire » en décembre 1962, disait :
« Le sang est un liquide essentiellement personnel, qui ne peut devenir le sang d’un autre être ! C’est une illusion de croire qu’on peut guérir un malade en remplaçant son sang par un sang jeune et sain. Après une stimulation passagère, le sang étranger est détruit, souvent avec violence, comme le manifestent les ictères qui suivent les transfusions de sang. Quant aux transfusions de sang aux blessés, qui, elles ne visent qu’à un secours momentané, elles sont inférieures dans leur résultat aux injections de sérum artificiel et notamment de plasma de Quinton. »
Mr Quinton, pour confirmer ses thèses, va effectuer une expérience cruciale. Il va tester des échantillons de sang d’animaux divers (grenouille, lapin, chien, poule ) et d’homme. Le but est d’observer si les globules blancs survivent lorsqu’ils sont plongés dans le Plasma de Quinton. Il faut savoir qu’il est très difficile de maintenir en vie les globules blancs dans un milieu artificiel. Les scientifiques de l’époque déconseillent à Mr Quinton de réaliser cette expérience, vouée à l’échec selon eux.
Malgré tout, Mr Quinton persiste. Le succès est total. Chez toutes les espèces expérimentées, les globules blancs baignés dans le Plasma de Quinton, continuent à présenter tous les signes d’une vie normale.
René Quinton énonce alors une nouvelle loi, « la loi de constance marine »:
« La vie animale, apparue à l’état de cellule dans les mers, tend à maintenir, pour son haut fonctionnement cellulaire, à travers la série zoologique, les cellules constitutives des organismes dans le milieu marin des origines. »
On sait que la concentration saline de l’eau de mer n’a cessé d’augmenter pour atteindre aujourd’hui 35 grammes de sel par litre. Toutes les espèces animales, à l’exception des invertébrés les plus archaïques, présentent dans leur sang des concentrations inférieures : 22 à 20 pour les poissons cartilagineux, 11 à 10 pour les poissons osseux, 7 à 8 pour les mammifères et oiseaux. René Quinton en déduit que conformément à la loi évolutionniste qu’il a mise en lumière, ce sont les espèces les plus récemment apparues qui sont les mieux vivantes, précisément parce qu’elles ont su reconstituer les conditions d’origine, qu’elles maintiennent en demeurant imperméables au milieu ambiant, tandis qu’au contraire les espèces primitives qui n’ont pas évolué sont en état de déchéance relative, entièrement soumises aux contraintes du milieu avec lequel elles sont en osmose, ce pourquoi elles ont la même concentration saline que l’eau de mer actuelle.
Edmond Perrier, directeur du Muséum national d’histoire naturelle à l’époque de Mr Quinton, met en doute la déduction de René Quinton. Il lui oppose le cas de l’écrevisse qui est une variété de homard qui s’est adapté à l’eau douce, qui n’est certainement pas plus imperméable au milieu ambiant que les invertébrés marins. Mr Perrier dit à Mr Quinton : « Vous ne pensez tout de même pas que ce crustacé, en passant de l’océan aux eaux fluviales, va déroger à cette osmose des invertébrés marins que vous avez mise vous-même en évidence, de fermer au milieu extérieur pour conserver en soi une espèce d’aquarium marin, et ceci en transformant sa physiologie sans avoir changé de forme ? »
Les deux chercheurs constatèrent ensemble, en laboratoire, que le sang de l’écrevisse présente une composition identique à celle de l’eau de mer, et non de l’eau douce dans laquelle elle vit.
René Quinton a énoncé une nouvelle loi, la loi de constance osmotique :
« La vie animale, apparue à l’état de cellule dans les mers d’une concentration saline déterminée, a tendu à maintenir, pour son haut fonctionnement cellulaire, à travers la série zoologique, cette concentration des origines. »
René Quinton a parfaitement compris à quel point l’infime cellule vivante est la véritable créatrice de l’extraordinaire multitude des formes de vie qui peuplent la surface de la Terre, c’est à dire la biodiversité. La cellule est créatrice et rebelle, créatrice parce que rebelle. L’évolution n’apparaît plus comme une soumission à un environnement hostile, mais comme un refus de l’adaptation par formation de nouveaux organismes qui adapte le milieu à eux-mêmes. Ce sont seulement les cellules rebelles, insoumises qui mèneront ce combat, engendrant ainsi une multitude d’espèces nouvelles, tandis que les cellules conformistes demeureront, à chaque étape , dans des organismes trop conservateurs et trop fatalistes, sans perspectives.
Comme l’a dit André Gide :
« Le monde ne sera sauvé, s’il peut l’être, que par des insoumis. »
C’est la volonté cellulaire ( procaryotes et eucaryotes ) autonome qui organise tout le monde vivant et cela depuis l’apparition des premiers êtres unicellulaires comme les procaryotes ( archées, bactéries) et les virus. Tout nous montre que les bactéries sont la source de la vie. Elles ont toujours favorisé la vie en multipliant les formes d’association, de coopération, d’entraide. Les bactéries n’ont jamais détruit la vie, ça n’a jamais été leur rôle .
Alors, me direz-vous, pourquoi le Plasma de Quinton n’est-il plus utilisé ?
D’un côté, il y avait les vaccins pasteuriens que la médecine pensaient être la solution efficace de lutte contre les supposés agents pathogènes proliférant dans l’organisme. De l’autre côté, il y a le Plasma de Quinton qui permet de favoriser le fonctionnement optimal des cellules, permettant à l’organisme de maintenir son intégrité.
Il y a donc une différence de stratégie thérapeutique. Mais, ce qui a été décisif, c’est la différence de nature économique. C’est juste une question de profit. Les vaccins de Pasteur ont permis l’éclosion d’une puissante industrie, générant des milliards de profits et joyeusement cotée en bourse. Le Plasma de Quinton, générateur de vie, ne pouvait pas générer une telle industrie, ni de tels profits. Il est donc tombé dans les oubliettes.
On ne soulignera jamais la main-mise de l’industrie pharmaceutique sur le domaine de la santé, avec, malheureusement pour nous, le but principal de faire du profit.
Pourtant les succès de la thérapie marine ne se comptent plus. Au mois de juillet 1906 survient une épidémie de choléra infantile. A Rueil, dans une pouponnière de dix-huit enfants, quatre d’entre eux décèdent en quelques heures, onze autres sont également atteints et perdent rapidement du poids. Le médecin ordonne l’injection du Plasma de Quinton à huit des onze enfants, jugeant que pour les trois autres il n’y avait plus d’espoir. Heureusement une infirmière fait aussi l’injection aux trois petits mourants : elle a bien fait car les trois vont s’en sortir comme les huit autres.
En 1907, dans un ouvrage intitulé « Applications thérapeutiques de l’eau de mer » le Docteur Robert-Simon écrit :
« Après trois années seulement d’expérimentation, nul ne peut prévoir les limites que l’avenir assignera à cette méthode. Les derniers essais ( goutte, rhumatisme,sciatique, coqueluche ) nous autorisent à penser que le domaine de ses applications ira s’étendant, et que la généralité de son action lui vaudra une place très importante, peut-être prépondérante, parmi les agents de cure dont dispose la médecine. »
La thérapie marine de René Quinton semblait donc promise à devenir une méthode de soin primordiale. Mais, nous l’avons vu, économiquement ce n’est pas rentable et , de plus, Mr Quinton a le tort de n’être pas médecin. La nomenklatura médicale a du mal à admettre qu’un non-médecin ose remettre en question la médecine officielle. Enfin, survient la guerre 14-18. ceci fait que peu à peu, la thérapie marine allait être oubliée au profit de l’engouement pour les médicaments chimiques et les vaccins qui sont, hélas, la base de la médecine moderne
Il nous reste aujourd’hui la version complément alimentaire du Plasma de Quinton, sous forme d’ampoules buvables. Cest un excellent revitalisant de l’organisme.
La structure de chacune de nos cellules maintient sa propre identité physique, alors même que la matière qui la compose change constamment. La cellule se reconstruit selon son propre schéma d’identité. Elle est toujours réactive et vivante au sein même de ses morts multiples.
Les cellules et les organes ont leur propre conscience, tout en participant à une conscience de groupe. De même la race humaine a elle aussi une conscience individuelle et une conscience de groupe dont on ne se rend pas vraiment compte individuellement.
On ne saurait nier que le développement des thérapies sophistiquées a permis de mettre en lumière l’admirable ingéniosité des chimistes, radiologues et ingénieurs qui savent doter nos hôpitaux d’un merveilleux appareillage que les foules béates admirent religieusement, mais les résultats en terme de santé ne sont pas du tout à la hauteur : augmentation des allergies, des maladies auto-immunes, des maladies dégénératives, des maladies chroniques. Les patients continuent de vivre avec leur maladie car on ne les guérit pas.
« L a vie, ce concept mystérieux, est ramenée à la présence d’ADN. Il n’y a plus de frontière entre matière animée et inanimée. Tout n’est qu’une question de degré de complexité. » Albert Jacquart, biologiste ( 1925-2013 )
Il y a des fables que l’on se raconte depuis si longtemps qu’elles sont devenues des vérités indiscutables. Elles constituent le socle inconscient de nos pensées et de nos actions.
Par exemple, il y a la fable qui veut que tout problème peut être résolu par une solution technique. Ainsi, le problème de la maladie sera résolu par l’emploi de médicaments, de vaccins et par la chirurgie . J’affirme que cela est une grave erreur. La médecine moderne ne s’attaque qu’aux symptômes et néglige complètement les vraies causes de la mauvaise santé, d’où l’augmentation continue des maladies chroniques.
Nous sommes les créateurs de notre état de santé. Notre corps est composé de milliards de bactéries, virus et champignons. Certaines bactéries sont à l’état libre comme dans l’intestin (le microbiote), d’autres sont à l’intérieur de nos cellules comme l’ont démontré Antoine Béchamp et Jules Tissot. Ce sont ces virus et ces bactéries qui font fonctionner notre corps, qui l’entretiennent et le maintiennent en bonne santé. Pour que les bactéries et les virus fassent leur travail correctement, ils ont besoin d’un bon environnement physique et psychique, d’une bonne alimentation. C’est là que notre responsabilité intervient. Une alimentation saine, variée et équilibrée, la pratique d’exercices physiques, savoir gérer son stress, respirer un air pur, sont les éléments de base pour une bonne santé. Si nous laissons entrer dans notre organisme une quantité invraisemblable de substances toxiques ( résidus de produits phytosanitaires toxiques, additifs dans l’alimentation, produits cosmétiques toxiques, médicaments…), nous fabriquons dans notre corps un milieu morbide pour les bactéries qui vont essayer par tous les moyens de se débarrasser des toxines qui les empoisonnent. C’est alors qu’apparaissent tous les symptômes possibles ( fièvre, glaires, toux, pus, inflammation, diarrhée, vomissements, eczéma, boutons, pustules) provoqués par les bactéries pour assainir l’organisme. Ces divers symptômes nous indiquent que le seuil de tolérance toxémique est dépassé. Faire disparaître ces symptômes à l’aide de médicaments est une ineptie, cela va juste encrasser un peu plus votre organisme et empêcher l’élimination des toxines.
Le seuil de tolérance toxémique est dépassé lorsque l’accumulation des toxines dépassent les capacités d’élimination du corps. Une fois ce seuil dépassé, le corps se met à dysfonctionner, il ne sera plus en capacité d’affronter les différentes sources de stress ( les chocs psychologiques comme l’anxiété, les peurs, la solitude, la perte d’un être cher, le chômage), alors vont apparaître diabète, hypertension, arthrose, cancers, maladies dégénératives.
Si vous tombez malade, surtout, ne vous contentez pas de prendre des médicaments, recherchez les véritables causes de la maladie dans votre mode de vie physique et psychologique. Allez voir un spécialiste du décodage biologique, c’est indispensable pour la guérison. Si vous vous contentez de votre médicament, les symptômes vont disparaître, mais ce sera pour réapparaître sous une autre forme.
Nous attribuons un grand pouvoir aux hypnotiseurs. Dans l’hypnose, le sujet hypnotisé passe un accord avec l’hypnotiseur, il accepte les idées de l’hypnotiseur sur la réalité au lieu des siennes. Si l’hypnotiseur lui affirme qu’il y a devant lui un hippopotame rose qui rigole, il voit effectivement un hippopotame rose qui rigole. Si la personne hypnotisée est un bon sujet et si l’hypnotiseur est doué, des cloques peuvent apparaître sur la peau de l’hypnotisé si l’hypnotiseur lui dit qu’il s’est brûlé.
Sous hypnose, nous sommes capables d’accomplir des prouesses physiques, qui nous seraient impossibles autrement, tout cela parce que, momentanément, nous mettons volontairement nos croyances en retrait, pour accepter celles de l’hypnotiseur.
Beaucoup pensent que durant l’hypnose l’esprit conscient est endormi et que son activité est suspendue. C’est une grossière erreur. En fait, l’esprit conscient est focalisé, concentré sur un point précis, ce qu’affirme l’hypnotiseur et tous les autres stimulis sont supprimés. L’esprit du sujet hypnotisé est tellement concentré que les barrières tombent permettant ainsi aux messages de l’hypnotiseur d’être acceptés, d’aller directement à l’inconscient et là ils sont mis à exécution. L’hypnotiseur agit comme représentant de l’autorité.
Il faut savoir que nous nous hypnotisons nous-mêmes très souvent. Chaque fois que nous nous accordons à nous-mêmes une pleine attention, nous agissons en tant qu’hypnotiseur et hypnotisé. Nous nous faisons constamment des suggestions hypnotiques. C’est une fonction naturelle de l’esprit. Il n’y a rien de magique dans l’hypnose.
Si vous voulez changer vos croyances, utilisez l’hypnose naturelle . Pendant cinq à dix minutes, concentrez votre attention le plus clairement possible sur une affirmation simple et répétez-la tout en restant focalisé sur elle durant tout ce temps. Ressentez ce que vous dites, restez concentré dessus, ne vous permettez aucune distraction. Cependant soyez aussi attentif à vous: comment vous sentez-vous? Si vous vous sentez mal à l’aise, c’est que cette affirmation est en contradiction avec une ou plusieurs de vos croyances. Dans ce cas, avant d’utiliser cette méthode d’hypnose naturelle, faites le ménage dans vos croyances. Vous pouvez répéter ad vitam aeternam cette affirmation: « les richesses abondent vers moi » sans que vous vous enrichissiez d’un centime, si au fond de vous existe une croyance inconsciente qui s’oppose à cet afflux de richesses. Ce peut être une croyance de vos parents qui pensaient que la richesse n’est pas une bonne chose.
Durant cet exercice, n’oubliez pas que vous êtes en train d’utiliser le présent comme moment de pouvoir pour intégrer de nouvelles croyances et que celles-ci vont se matérialiser. L’exercice terminé, passez à autre chose, sortez le de votre esprit, laissez faire. Faites l’exercice sept jours, si rien ne se passe, examinez votre formulation, changez la si nécessaire ou retravaillez sur vos croyances.
L’hypnose naturelle est l’adhésion de l’inconscient à une croyance consciente. Dans ces moments de concentration intense, de focalisation sans aucune distraction, les idées désirées sont implantées.
Il faut donc faire très attention aux croyances que l’on inculque à nos enfants, par nos paroles et par nos actions. Souvent nous ne sommes plus conscients de ces croyances, enfouies au plus profond de nous. Elles sont devenues invisibles et pourtant elles dirigent notre vie.
Nos croyances ont un pouvoir hypnotique. Nous les renforçons en permanence par notre bavardage intérieur auquel nous nous adonnons tous. Si vous croyez être nul, le fait de vous le répéter souvent va renforcer cette croyance.
Dans de nombreux domaines de notre vie, ceux dont nous sommes satisfaits, nous n’avons pas besoin de faire d’efforts ; nos pensées et notre concentration consciente donnent les résultats attendus, ce qui renforce ces croyances positives. Nous nous hypnotisons pour notre bien.
Mais il y a des domaines où ça ne va pas et là aussi l’hypnose naturelle est en action.
Nos idées et notre concentration consciente donnent les mauvais résultats attendus et renforcent notre conviction que nous ne sommes pas à la hauteur. C’est un cercle infernal qu’il faut briser. Il faut alors examiner toutes nos croyances de la plus superficielle à la plus profonde, et les changer en conséquence en utilisant l’hypnose naturelle qui sera alors bénéfique.
Par exemple, vous pouvez vouloir être en bonne santé et avoir une croyance profonde que votre santé est fragile. Votre désir va à l’encontre de votre croyance profonde, il y a conflit.
Dans l’enfance nous acceptons les croyances de nos parents, car cela nous est nécessaire pour notre sécurité. Dans le cas de l’hypnose, l’hypnotiseur a le rôle des parents.
C’est la même chose dans le cas d’une thérapie. Ne croyant pas que la solution est en nous-même, nous cherchons l’aide extérieure de quelqu’un faisant office d’autorité.
Histoires de sorciers.
Dans les sociétés primitives, les sorciers guérisseurs avaient bien compris cela et ils employaient l’hypnose naturelle comme méthode thérapeutique. Tous les gestes, les rites, les danses sont des traitement de choc qui sortent le sujet de son mode de réaction habituel pour le focaliser sur le moment présent. Cette désorientation ébranle les croyances en vigueur chez le patient, les schémas établis sont délogés.Le sorcier peut alors introduire les croyances nécessaires à la guérison.
Dans les sociétés où le vaudou ou la sorcellerie sont des concepts culturels, ils peuvent être utilisés comme moyen thérapeutique : dans ce contexte, on va découvrir une malédiction que le sorcier va rompre. Ce sont des procédés hypnotiques tout à fait valides.
Les médecins occidentaux considèrent ces procédés avec consternation et beaucoup de mépris. Sacrifier un poulet pour guérir un malade leur paraît tout à fait barbare. Pourtant, ces mêmes médecins trouvent tout à fait normal, scientifique et inévitable qu’une femme sacrifie un sein à un cancer. Les médecins ne voient pas d’autres solutions et, malheureusement, la patiente non plus.
Nous réagissons avec mépris et dégoût lorsque nous apprenons qu’un sorcier vaudou a jeté un sort sur une victime innocente. Pourtant, un médecin occidental est capable d’informer un patient qu’il est sur le point de mourir, le privant de tout espoir. Le médecin ne croit pas que d’autres thérapies puissent être efficace, puisque lui-même, dans le cadre de ses croyances, ne peut envisager la possibilité d’une guérison.
Il est courant de croire que les villageois sont maintenus sous l’emprise des sorciers guérisseurs ou vaudous. Est-ce mieux dans notre civilisation occidentale dite supérieure ? Les institutions médicales, la sécurité sociale font un peu la même chose. Ils ne cessent de nous répéter de faire des examens de contrôle réguliers, de faire des dépistages, de se faire vacciner, car pour eux, si nous ne le faisons pas, nous serons forcément .malades.
Alors, peut-on dire que les médecins occidentaux sont des sorciers hypnotiseurs inadéquats, en ce sens qu’ils ne croient pas aux pouvoirs de guérison et dont les suggestions provoquent des maladies qui sont diagnostiquées à l’avance.
On nous dit ce que nous devons chercher, nous sommes d’une certaine façon, ensorcelés. Les médecins suivent leurs propres idées, leurs propres croyances et ils se sentent tout à fait justifiés et pleins d’humanité, m^me si vous y laisser un sein, votre appendice ou tout autre partie de votre corps.
Dans le domaine médical, nous sommes pleinement confrontés à la puissance de nos croyances : celles du médecin et celles du patient. Pour le médecin la maladie est vue comme un envahisseur qui s’attaque sans raison à un patient. Le patient se croit impuissant, seul le médecin peut le sauver même si pour cela il doit sacrifier un organe.
Si la médecine allopathique est impuissante, le patient va se tourner vers les médecines alternatives, voire vers des charlatans. La situation est la même. Ces praticiens sont eux aussi des hypnotiseurs, vous leur accordez votre confiance.
Le patient cherche toujours la solution à l’extérieur de lui-même et toute l’action du monde médical le renforce dans cette conviction. Si le patient se tourne vers un guérisseur, un naturopathe, le corps médical dira aussitôt que ces patients se mettent en danger en refusant les traitements préconisés par la médecine officielle qui pense qu’elle est la seule à être capable de soigner et en avoir la légitimité. Le fait est que ces patients ne font plus confiance à la médecine. Ils n’ont plus confiance dans le système de croyances des médecins qui donc ne peuvent plus rien faire pour ces patients.
Les médecins voient la maladie comme une chose objective qui se trouve dans le corps et qui doit être traitée objectivement. Le médecin ne voit que les symptômes physiques qui pour lui caractérisent la maladie. Faire disparaître les symptômes à coup de médicaments ou de bistouris est pour lui la guérison. Pour le médecin, les croyances du patient n’entrent pas en ligne de compte. Le patient va aller mieux dans un premier temps mais comme ses croyances sont toujours les mêmes, les mêmes symptômes vont réapparaître (maladies chroniques) ou d’autres symptômes vont faire leur apparition ( nouvelle maladie).
Une personne qui s’est hypnotisée elle-même en se répétant sans cesse qu’elle est seule va se sentir isolée même si elle est entourée d’amis. Cette croyance en sa solitude peut la conduire à la dépression. Vous aurez beau traiter cette personne avec des antidépresseurs, tant que sa croyance ne sera pas changée, les médicaments seront inutiles. La personne doit faire un travail sur elle-même pour identifier la source de sa croyance.
La survenue d’une maladie n’est pas due au hasard. Elle ne vous tombe pas dessus à l’improviste. Il y a une raison à sa présence et cette raison, elle est en vous. La maladie vous incite à faire une pause, à prendre le temps de vous tourner vers vous, d’examiner le système de croyances dans lequel vous vivez et de modifier les croyances qui vous ont conduit à la maladie, seul moyen d’arriver à une vraie guérison. Tant que vous n’aurez pas fait cette introspection, la médecine et ses médicaments pourra vous apporter une amélioration si vous croyez en elle, mais cette amélioration ne durera pas. La maladie réapparaitra ou une autre fera son apparition.
Il y a dans votre vie des domaines qui sont pour vous source d’insatisfaction. En général, dans ces cas-là, vous vous sentez totalement impuissant. Vous avez l’impression que rien n’y fait. Vous avez l’intention d’en sortir, mais rien ne change. Dans ce cas portez votre attention sur vos pensées conscientes, vous allez voir que vous vous concentrez précisément sur ces échecs qui vous désespèrent. Vous vous hypnotisez très efficacement, vous êtes obnubilés par vos problèmes et donc vous les renforcez.
Il y a aussi dans votre vie des domaines qui sont source de satisfaction et là vous ne vous sentez pas impuissant. Pourtant, les mêmes éléments entrent en jeu. Vous vous hypnotisez très efficacement au succès. Dans ces situations positives, vous ne doutez pas de vous, vos croyances deviennent réalité.
En ce qui concerne les aspects non satisfaisants de votre vie, comprenez que là non plus, vous n’avez aucun doute. Vous êtes profondément convaincus, en vous-mêmes, que vous êtes malades, pauvres, malheureux… L’hypnose naturelle fonctionne aussi bien dans un sens que dans l’autre.
Dans les domaines d’insatisfaction, cherchez les croyances qui en sont à l’origine. Ne vous jugez pas. Acceptez simplement ces croyances, laissez-les apparaître en pleine conscience. Le simple fait de vous rendre compte de leur existence vous permettra de les faire disparaître et de les remplacer par des croyances positives.
Avec l’hypnose naturelle et vos croyances conscientes, vous donnez des ordres à votre inconscient qui, ensuite, modifie les mécanismes du corps pour que celui-ci fonctionne en accord avec vos croyances. Vous conditionnez votre corps pour qu’il fonctionne d’une certaine façon. A ce niveau que faire, sachant que la suggestion du dysfonctionnement du corps a été donnée à cause d’une autre croyance qui peut venir de l’enfance. Vous pouvez demandez de l’aide à un psychothérapeute qui à l’aide de l’hypnose pourra vous faire découvrir l’origine de cette suggestion. Il se peut qu’ainsi vos symptômes disparaissent. Mais si vous recourez à une aide extérieure, vous ne croyez pas en votre propre mérite en tant qu’être humain, vous ne croyez pas en votre pouvoir intérieur. Vous aurez alors d’autres symptômes et vous utiliserez d’autres évènements du passé comme excuse. Si votre maladie concerne un organe, vous finirez peut-être par le sacrifier, en vain, car le problème ne sera toujours pas résolu.
Nous sommes tributaires de nos croyances personnelles, mais aussi d’un système global que nous acceptons. Ainsi nous souscrivons à une assurance maladie, c’est à dire que nous payons à l’avance pour une maladie qui, nous en sommes absolument sûrs, nous affectera un jour. Dans le moment présent où nous souscrivons à cette assurance, nous nous préparons pour un futur où nous serons forcément malades. Nous misons sur la maladie et non sur la santé. Nous sommes tellement sûrs qu’un jour nous serons forcément malades que l’assurance maladie est obligatoire et directement prélevée sur votre salaire.C’est la pire forme d’hypnose naturelle, nous nous conditionnons à être malades. Tant que vous n’avez pas pris conscience du pouvoir de vos croyances, il vaut mieux continuer à prendre une assurance maladie car nous serons malade un jour. L’acte de souscrire une assurance représente l’acceptation symbolique de la maladie inéluctable. Votre croyance en la maladie est alors renforcée par tous les conseils que vous donnent les services de santé : faites un bilan de santé complet régulièrement, faites vous dépister pour ceci ou pour cela, faites vous vacciner… Les médias participent activement à ce conditionnement à la maladie, notamment ces grandes émissions dites humanitaires où après vous avoir décrit en détail les maladies et leurs symptômes, on fait appel à votre générosité pour aider la recherche car bien sûr cela pourrait vous arriver à vous aussi. Tout le système nous conditionne à la maladie.
Dans un autre genre d’idées, si vous suivez les médias, vous vous conditionnez au malheur. Le monde que les médias nous décrivent ne donne pas envie : ce ne sont que catastrophes, accidents, agressions, viols, féminicides, maladies, épidémies… Nous nous conditionnons a croire la vie dangereuse.
Il en est de même pour les personnes âgées. L’idée de la vieillesse contient la croyance qu’à un moment ou à un autre, à un certain âge, nos facultés commencent à décliner. Cette idée est acceptée aussi bien par les jeunes que par les vieux. De ce fait, les vieux conditionnent leurs corps et leur esprit à décliner. Et pourtant, nous voyons des personnes âgées rester alertes physiquement et psychologiquement grâce à une passion.
Par les croyances que nous acceptons consciemment ou inconsciemment, nous nous rendons malheureux, nous mettons des problèmes là où il n’y en a pas.
Ainsi en est-il de notre alimentation. Certains ne jurent que par tel régime, d’autres sont végétariens ou flexitariens ou encore végans. Un jour le gras est l’ennemi, le lendemain c’est le sucre ou c’est la viande… A la fin, on ne sait plus quoi faire. Certains aliments sont jugés bons et d'(autres mauvais. Les aliments, hormis ceux qui sont spécifiquement acceptés, sont considérés comme mauvais pour le corps et causes de maladies. Tout ceci est-il bien raisonnable ?
Commençons par le commencement. L’être humain est omnivore, c’est un fait. Nous avons donc la chance de pouvoir ingérer une nourriture très variée, donc de renouveler les plaisirs. Pourquoi se priver d’une partie des nutriments que nous pouvons ingèrer.
Vous avez tous entendu parler du microbiote intestinal constitué de bactéries. Plus notre nourriture est variée, plus notre microbiote est diversifié, plus nos bactéries sont variées. Savez-vous pourquoi ? Parce que les bactéries du microbiote nous permettent de digérer nos aliments. Une des remarquables propriétés des bactéries ( voir le dossier évolution) est leur faculté d’adaptation à leur environnement. Plus nos aliments sont diversifiés, plus les bactéries se diversifient grâce aux nombreux virus présents dans le microbiote intestinal. Le vrai problème est l’excès d’un ou plusieurs aliments qui déséquilibrent le microbiote et le rendent beaucoup moins diversifié.
Il ne sert à rien de vous gaver de probiotiques. Diversifier votre alimentation et votre microbiote ne s’en portera que mieux.
Nous devons admettre que nos croyances, notre imagination et nos émotions conditionnent tout ce qui se déroule dans notre vie. Nos convictions ont le pouvoir d’influencer notre corps, pouvant même conduire à des conséquences mortelles, comme le démontrent les exemples suivants.
Un cas de cancer avancé.
Un homme ,suivi par le Docteur Philip West était traité pour un cancer avancé appelé lymphosarcome. Tous les traitements avaient échoués et son état se détériorait de plus en plus, à tel point que le Dr West ne s’attendait pas à ce qu’il passe la semaine. Mais le patient voulait vivre et s’accrochait à l’espoir d’un nouveau médicament nommé krébiozen. Il était convaincu que seul ce médicament pouvait le guérir.
Malheureusement ce médicament n’était disponible que dans des essais cliniques pour des personnes qui avaient encore au moins 3 mois à vivre, ce qui n’était pas le cas de notre homme. Ce patient était tellement certain que ce médicament le guérirait, qu’il harcela son médecin jusqu’à ce que celui-ci cède et lui injecte le krébiozen.
Le médecin pensait toujours que son patient ne passerait pas la semaine. Contre toute attente le patient entra en rémission. Les masses tumorales avaient fondues comme neige au soleil. Dix jours après la première injection de krébiozen, le patient quittait l’hôpital.
Mais deux moi après sa sortie , le patient lit un article qui annonce que le krébiozen ne semblait pas être efficace . Le patient, faisant confiance aux revues scientifiques, fût désespéré et son cancer refit son apparition. Son médecin décida alors d’avoir recours à la ruse. Il dit à son patient que le premier lot de médicament s’était détérioré pendant le transport et n’était plus efficace, mais qu’il avait reçu un nouveau lot qui, lui, était efficace. En fait, le médecin lui injecta de l’eau distillée.
Le miracle se produisit une nouvelle fois, les tumeurs se désagrégèrent et le patient se sentit à nouveau bien pendant deux mois.
Puis l’association médicale américaine annonça qu’une étude au plan national portant sur le krébiozen avait démontré que le médicament n’avait aucune efficacité. Cette fois le patient perdit totalement confiance dans son traitement. Son cancer revint immédiatement et il décéda deux jours après.
Dans cet exemple on observe que l’injection du médicament et l’injection du placebo ont la même efficacité. Il s’agit de deux produits totalement différents et pourtant nous obtenons le même résultat : la rémission du patient. Nous savons que le placebo utilisé, de l’eau distillée, n’a aucun effet sur un cancer. Nous savons également que le médicament utilisé, le krébiozen, n’a aucune efficacité.
Qu’est-ce qui a donc guéri notre patient ? Dans les deux cas, le patient est convaincu que le produit qu’on lui administre va le guérir et c’est effectivement cette croyance qui agit sur son corps et qui fait disparaitre la tumeur. Le produit utilisé, placebo ou médicament peu importe, sert de support à la croyance. Nous avons tous l’habitude de chercher à l’extérieur les causes de notre bonheur ou de notre malheur, de notre santé rt de nos maladies. Dans le cas de la maladie, nous ne faisons pas confiance à notre pouvoir d’autoguérison intérieur, nous conditionnons notre guérison à quelque chose d’extérieur. Dans notre exemple, le patient a conditionné sa guérison à la prise d’un médicament. Il s’est focalisé sur cette condition et ça fonctionne. Mais lorsqu’il s’avère que la condition n’est pas fiable, est inefficace, ça ne fonctionne pas.
Notre esprit peut nous guérir, mais nous sommes tellement focalisés sur le monde extérieur que nous déléguons à des objets extérieurs le pouvoir de notre esprit.
Les médicaments allopathiques exercent une action biochimique sur le fonctionnement du corps. Cette action peut être positive , mais elle peut aussi être négative, c’est ce qu’on appelle les effets secondaires, qui en fait n’ont rien de secondaires. Ce sont des effets au même titre que l’effet thérapeutique. Le pouvoir de guérison du médicament est largement dû à la croyance du médecin et du patient.
Test clinique d’un antidépresseur.
Un homme de 26 ans participe à un test clinique sur un antidépresseur. Un jour, il fait une tentative de suicide en avalant 29 comprimés que lui a fourni le laboratoire pour le test.
Emmené aux urgences, il présente tous les signes d’une intoxication : teint livide, sueur abondante, difficulté à respirer, tension basse …Il est mis sous surveillance pendant des heures.
Il finit par se rétablir quand le médecin lui apprend qu’en fait le soi-disant anti-dépresseur qu’il a avalé était un placebo.
Deux croyances ont entraîné cette réaction : le patient croyait qu’il avait pris un anti-dépresseur et tout le monde sait que ce type de médicament à haute dose est très dangereux. La réaction du corps médical renforce la croyance de cet homme : on l’emmène aux urgences, c’est donc que son état est grave.
Utilisation d’un placebo pendant la seconde guerre mondiale.
Seconde guerre mondiale sur le front d’Italie : Henri K. Beecher, anesthésiste, soigne les victimes des bombardements. Etant à court de morphine pour soulager les victimes, il décide de leur injecter une solution saline tout en leur annonçant que cette dose allait les soulager et diminuer fortement la douleur. Il constate alors que de nombreux blessés sont soulagés.
Sur le plan de la douleur, des études ont montré que le placebo induit un effet impressionnant équivalent à 5mg de morphine intraveineuse.
Une fausse intervention chirurgicale.
Une fausse intervention médicale peut guérir. Un article du New England Journal of Médecine présentait le Dr Mosely , chirurgien renommé pour ses interventions chirurgicales sur des patients souffrant de douleurs invalidantes au genou. Pour prouver l’efficacité de ses opérations, il scinda ses patients en deux groupes. Le premier groupe subit la fameuse opération du Dr Mosely. L’autre groupe subit un simulacre d’opération; le patient était bien mis sous sédatif, trois incisions étaient faites aux mêmes endroits que ceux de la véritable intervention et une image réenregistrée de l’opération d’un autre patient leur était montrée sur écran vidéo. Le Dr Mosely avait même fait entendre des projections d’eau pour imiter le son de la procédure de nettoyage, puis il avait recousu le genou.
Comme prévu, les patients qui avaient subi la véritable intervention constatèrent la disparition de leur douleur au genou. Mais à la grande surprise des chercheurs, ceux qui avaient subi l’opération fictive obtenaient la même disparition de leur douleur au genou. La croyance dans l’efficacité de l’opération, qu’elle soit effective ou fictive, explique que le résultat soit le même dans les deux cas. Le support de la croyance est l’opération réelle ou fictive.
Un décès du à un effet nocebo.
La croyance peut aussi avoir un effet négatif : on parle alors d’effet nocebo.
Voici l’exemple d’un décès potentiellement du à un effet nocebo. Un médecin a diagnostiqué à l’un de ses patients un cancer de l’œsophage considéré à l’époque comme incurable. La prise en charge est immédiate, mais les choses empirent et tout le monde (médecins et entourage) est pessimiste sur ses chances de survie.
Effectivement le patient décède. Mais l’autopsie ne révèle aucune trace de cancer de l’œsophage, seules quelques taches au foie et une au poumon. Pas de quoi causer une mort aussi rapide.
Dans ce cas, c’est l’affirmation du médecin qui est acceptée par le patient qui fait confiance au médecin. La parole du médecin devient une croyance pour le patient : j’ai un cancer incurable et je vais mourir. L’attitude de l’entourage ne fait qu’accentuer la croyance du malade.
Il semble que lorsque nous sommes focalisés sur une croyance, nous en faisons une vérité absolue. Le patienta transformer le diagnostic du médecin en vérité absolue. Il est admis par tous que le cancer est une maladie mortelle. Rien ne pouvait changer la croyance du malade. Son décès était inéluctable.
Si le patient avait refusé de croire au diagnostic, quee se serait-il passé?
Nous avons tellement confiance en la médecine que nous acceptons le diagnostic sans aucune hésitation.
La potion miraculeuse du pharmacien.
Troyes, début du XXème siècle. Une femme, malade demande à son pharmacien une potion qui est, selon elle très efficace sur son mal. Mais la réglementation en vigueur interdit au pharmacien de délivrer cette potion car elle contient des substances dangereuses. Voyant l’état de la patiente il décide de lui délivrer un flacon rempli d’eau aromatisée, mais en lui assurant qu’il y a bien les produits demandés. Quelques jours plus tard, la femme revient voir le pharmacien pour lui dire que la potion l’a guéri. Ce pharmacien, c’est Emile Coué. Il prend alors l’habitude d’accompagner la délivrance des médicaments de paroles d’encouragements. Ainsi est né la méthode Coué.
Tous ces exemples tendent à nous monter le rôle capital de nos croyances sur notre santé et notre vie individuellement et collectivement. Il est de notre devoir de défendre et d’exercer notre liberté dans le choix de nos croyances.
Il se peut qu’au début vous soyez le seul à avoir cette croyance. Est-ce une raison de se taire? Je ne crois pas.