En passant

La pseudo pandémie du Covid.

Comprendre les maladies pour les prévenir.

Le coronacircus : un désastre sanitaire, scientifique, médiatique et démocratique.

Pendant la crise sanitaire, on a entendu beaucoup de choses vraies ou fausses et il est donc difficile de s’y retrouver. Je vais ici reprendre toutes les croyances qui ont abouties à la gestion autoritaire et injustifiée de la crise, pour les confronter aux faits. Nous allons examiner successivement les croyances concernant le virus, le confinement, le port du masque, les tests PCR et les vaccins. Tous ces faits confirment mon hypothése, à savoir que virus et bactéries ne sont pas des agents pathogènes.

J’ai adressé plusieurs courriers au Président de la République, sur le site de l’Elysée, pour l’alerter sur la dérive autoritaire de la gestion de la crise sanitaire, le premier concernant le confinement, étant daté du 12 avril 2020 .

1 – Un « nouveau virus ultra virulent » ?

Si vous avez lu les articles précédents, vous savez maintenant que les virus ne sont pas responsables des maladies dites infectieuses.

Mais le réflexe de la science, dès qu’il y a quelques cas d’une même maladie, est de penser à un virus ou une bactérie. Le dogme pasteurien est toujours le modèle à suivre.

Voici comment le virus sras-cov2 , dit à l’origine de la covid19 a été découvert. Des chercheurs chinois, sur des cellules épithéliales humaines, ont mis en culture des échantillons de liquide broncho-alvéolaire de patients malades du Covid19. Ils ont ensuite fait un séquençage assisté par ordinateur des échantillons ayant montré un effet pathologique sur les cellules. Ainsi, ils ont détecté des séquences d’ARN qu’ils ont attribué au virus SRAS-COV-2.

A ce stade de la recherche des questions se posent :

– L’effet pathogène est observé sur des cellules cultivées, ce qui n’a rien à voir avec un effet pathogène observé sur un être humain. Le simple fait de mettre des cellules en culture exerce des effets négatifs sur le fonctionnement de ces cellules, en modifie le génome. En d’autres termes, le test est fait sur des cellules abîmées et stressées qui n’ont plus rien à voir avec une cellule saine. Barbara McClintock, prix Nobel de médecine 1983 pour sa découverte des éléments génétiques mobiles dit ceci :

« Certaines réponses au stress sont tout particulièrement significatives pour illustrer combien un génome peut se modifier lorsqu’il est confronté à des conditions inconnues. Les changements induits dans les génomes lorsque les cellules sont retirées de leurs sites normaux et placées dans des milieux de culture de tissus en sont des exemples frappants.  » Rien ne prouve  que l’effet pathogène observé est du à un virus.

– Les chercheurs chinois, pour leur recherche du virus SRAS-COV2, ont cherché des séquences génétiques semblables à celles du virus responsable du SRAS de 2003. Comme d’habitude, en cas de maladies respiratoires, les recherches s’orientent automatiquement sur un virus ou une bactérie, ignorant les autres causes possibles. On cherchait un virus, on a trouvé un virus!

Les premiers cas de covid.

Les premières victimes chinoises étaient peu nombreuses et présentaient des symptômes de pneumonie atypique. Une pneumonie est dite « atypique » lorsque n’entrent pas en compte les pathogènes classiques de la pneumonie. Les causes de la pneumonie atypique sont en fait très larges : inhalation de gaz toxiques, de solvants et autres produits chimiques, troubles immunologiques responsables d’allergies et réactions auto-immunes, ainsi que des œdèmes, des irradiations dues aux traitements contre le cancer, insuffisances cardiaques et rénales provoquant une inflammation. En fait, toutes les pneumonies doivent être considérées comme atypiques puisque la cause infectieuse n’existe pas.

Les symptômes de la pneumonie atypique qu’on attribue au sars-cov2 ne sont en rien spécifiques à ce virus. A-t-on rechercher toutes les causes possibles de cette pneumonie avant de foncer sur la piste virale ?

Wuhan, épicentre de l’épidémie est une mégapole de 11 millions d’habitants, une des plus peuplées et des plus polluées au monde. La promiscuité et la sensation d’étouffer y sont particulièrement pénibles. Wuhan est un milieu tout à fait propice pour une supposée épidémie de pneumopathies dues à la pollution et au stress. et non pas à un virus.

La responsabilité du virus dans l’apparition de ces pneumopathies n’a pas été vérifiée dans les règles. 

Peut-on parler d’un nouveau virus ?

Le sras-cov2 fait partie de la famille des coronavirus, famille que l’on connaît depuis longtemps. Ce sont des virus dont on observe la présence l’ors d’atteintes respiratoires plus ou moins sévères.

Ce sont des virus saisonniers qui apparaissent tous les ans du mois d’octobre au mois de mars de l’année suivante, comme le virus de la grippe.

Le virus sras-cov2 est-il aussi dangereux qu’il a été dit ?

Selon une étude conjointe de chercheurs de l’INSERM, l’IRSAN, du CNRS, del’INSEE et de l’AP-HP, la surmortalité liée au Covid en France n’a été que de +3,66% en 2020… Voici la conclusion de leur étude :

« Loin de menacer l’humanité toute entière, comme le déclarait trop précipitamment le directeur de l’OMS au début du mois de mars 2020, l’épidémie de coronavirus n’a représenté un danger mortel que pour les personnes dont la santé était déjà la plus fragile, que cette fragilité soit liée au vieillissement naturel et à l’immunosénescence qui en résulte, à l’existence antérieure de maladies graves ou encore aux conséquences de cette nouvelle maladie des sociétés occidentales modernes que constitue l’obésité liée au mode de vie et d’alimentation. Pour toutes ces raisons, l’épidémie de coronavirus semble devoir venir s’ajouter à la liste des nombreuses viroses, dont la grippe saisonnière, provoquant des pathologies respiratoires sévères. Elle ne diffère pas fondamentalement des épisodes de grippes saisonnières les plus sévères. Dès lors, les comparaisons avec la peste médiévale, le choléra ou la grippe espagnole, que l’on a vu fleurir dans le débat public, sont totalement inappropriées ».

Au début de l’épidémie, une modélisation informatique annonçait qu’il y aurait 500 000 décès dus au virus, information qui a été reprise en chœur par tous les médias moutons sans qu’aucun ne se pose la question de la véracité de cette information. C’est l’épidémiologiste britannique Neil Ferguson qui le 16 mars publie une étude dans laquelle il affirme que, sans confinement, le nombre de décès liés au srascov2 avoisinerait les 510 000 au Royaume Uni.

Si les journalistes spécialisés dans le domaine de la santé avaient fait leur travail, ils auraient découvert que c’est ce même Monsieur qui en 2002 annonçait que 50 000 personnes en Grande Bretagne mourraient de la maladie de Creutzfeldt-Jakob. Selon les chiffres officiels, il y eut 177 décès.

C’est encore lui qui en 2005 annonçait que jusqu’à 200 millions de personnes dans le monde pourraient mourir de la grippe aviaire. Au final, l’OMS a compté 440 décès. En 2009, il annonçait jusqu’à 65000 décès en Grande Bretagne dus à la grippe porcine. Au final, il y eut 457 décès.

Toutes ces estimations théoriques sont obtenues en partant du principe que ces maladies sont dues à un germe pathogènes contagieux. Les chiffres véridiques montrent que la théorie du germe pathogène ne colle pas avec la réalité.

L’annonce fausse de ce monsieur et la déclaration de guerre de Mr Macron sont à l’origine de l’hystérie médiatico-politico-scientifique qui a envahit notre pays, générant une gestion autoritaire de la crise à l’origine de nombreux décès.

2 – Confinement : bénéfique ou mortifère?

Voici deux tableaux qui vont me permettre de démontrer l’inexistence d’une épidémie infectieuse, mais l’existence d’une épidémie mortifère de peur.

Le premier tableau nous montre ce qu’il s’est passé en 2020 par comparaison avec les années précédentes et les années suivantes.


2018 20192020202120222023
Janvier597746041057355667786672263925
Février521755583751413572625702352045
Mars603915363063128536605729255262
Avril504164916066948573875614151445
Mai478414910049140526045122651014
Juin450274646846295462214837947983
Juillet483314812847220487645472447950
Aout471764705649317516495283849846
Septembre458034618149377500684960049166
Octobre499935041058197540575586853879
Novembre497365190566237539145474354534
Décembre529855495864295642317056662220
Total556663613243668922656595675122639269
Tableau N° 1 : Nombre de décès mensuels en France

Le tableau numéro 1 nous montre qu’en 2020, il y a bien eu une surmortalité par rapport aux autres années. Cette surmortalité apparait uniquement pendant deux périodes : Mars – Avril et Novembre – Décembre qui correspondent aux deux périodes de confinement imposées à la population : 130 076 décès en Mars – Avril, 130 532 décès en Novembre – Décembre.

Pour les deux mois Décembre 2022 et Janvier 2023, le nombre de décès est de 134 491, pour autant on n’a pas décrété de confinement. Etrange?

Le tableau N°2 va nous permettre de mieux comprendre ce qui s’est réellement passè.

JoursMarsAvrilMai
1178028041539
2178326531622
3176827671583
4181226941699
5177926851655
6184327131623
7169126561606
8171225971612
9182225141539
10183325821574
1119042437FC 1525
12180222621568
13178523741602
14178323391549
15185522521649
16199621851588
17 DC 204823131523
18200921431621
19212220141700
20204618971689
21193919141731
22201218951687
23216818851569
24217218611370
25233818261532
26238517161569
27242416781517
28252417461597
29239016921524
30268516251484
3127491466
Tableau N° 2 : Décès quotidiens en France Mars Avril Mai 2020

DC : Début Confinement FC : Fin Confinement

Des études ont établi que le délais entre l’hospitalisation et de décès du patient est de 7 à 12 jours, le confinement ayant débuté le 17 mars, à partir de début avril, on aurait du voir un début de diminution ou une stagnation du nombre de décès. En fait la mortalité est restée très élevée jusqu’au 17 avril.

Les scientiques nous ont aussi alertés sur la reprise de l’épidémie après le déconfinement. Là encore ils se sont trompés. Le tableau N°1 ne montre aucune surmortalité au mois de mai, mais aussi en juin, juillet, aout, septembre. Puis au mois d’octobre l’hystérie médiatico-politico-scientifique reprend. Fin octobre un nouveau confinement est décrété et comme pendant le premier, la surmortalité apparait.

Pour comprendre ce qui s’est réellement passé, reprenons la chronologie des faits.

Début Mars, on nous annonce qu’une épidémie de pneumonies a débuté en Chine, a gagné l’Italie puis la France. A partir de ce moment là, tout a dérapé. Le déclencheur de l’hystérie médiatico-politico-scientifique qui s’est emparé du pays, a été la première intervention télévisée du Président de la République

Extrait de la revue Néosanté N° 99 avril 2020 :

« Afin de contrôler le covid-19, de nombreux pays ont imposé à des gens de s’isoler chez eux ou dans une installation de quarantaine. Publiée dans The Lancet, une étude vient de passer en revue les recherches sur l’impact psychologique du confinement lors de précédentes épidémies. Cette analyse montre un large éventail d’effets négatifs de la mise en isolement, dont des symptômes de stress posttraumatique, de dépression, des sentiments de colère et de peur, ainsi que l’abus de substances psychotropes. Certains de ces impacts, en particulier les symptômes de stress post-traumatique, s’avèrent être de longue durée : on peut encore les détecter des mois ou des années plus tard. »

Il y a peut être là un début d’explication au covid long .

Dans le numéro de juillet 2020 de la revue Science et Vie, on peut lire ceci :

« L’isolement physique et affectif dans lequel le confinement a plongé du jour au lendemain des milliards d’individus est un dangereux facteur de désordres mentaux. Pire : des études révèlent que la solitude altère notre cerveau, dérègle notre immunité et augmente le risque cardiovasculaire. » On peut lire également « un des effets biologiques avérés de l’isolement est de dérégler le système immunitaire. Les gènes codant pour la défense contre les infections bactériennes sont sur-exprimés et créent une inflammation chronique ; en revanche, la défense virale est, elle amoindrie. »

Début juillet 2020, Jean-Dominique Michel, expert en santé publique, indique :

« …Si le virus a déjà circulé, confiner des gens ensemble, potentiellement contaminés, contagieux, pas contagieux, ou potentiellement à risque, est la meilleure manière de faire flamber une épidémie… ». Il prend l’exemple de la Suède qui n’a pas confiné, et indique que, mis à part les maisons de retraite où l’on a renoncé à soigner ou à hospitaliser les personnes infectées …dans le reste de la population, cela a été un pari gagnant… » Il conclut en indiquant que le confinement est « la moins efficace de toutes les mesures. »

Une expérience menée par Frédéric II du Saint Empire au XIII ème siècle Cet homme parlait couramment 6 ou 7 langues et se demandait quelle était « la langue de Dieu », celle que l’on parlerait naturellement si aucune ne nous était enseignée. Alors il a monté l’expérience suivante : il a fait isoler des nouveau-nés qu’on a confiés à des nourrices missionnées spécialement. Elles avaient pour consignes de leur fournir à manger, à boire et de les changer pour qu’ils soient propres , bref, de répondre à tous leurs besoins physiologiques. Mais elles n’avaient pas le droit de les câliner , de jouer avec eux, ni surtout de leur parler. L’expérience a tourné court car les bébés sont tous décédés. On a bien répondu à leurs besoins physiologiques mais pas à leurs besoins relationnels et leur besoin d’amour. Ce manque a provoqué leurs décès. Les relations et l’amour sont l’essence de notre vie.

Les effets du confinement et de l’hystérie médiatico-politico-scientifique ont été catastrophiques pour les personnes âgées, qu’elles soient en maison de retraite ou à leur domicile. Elles ont été privées de relations et d’amour (visites et sorties interdites) mais, même leurs besoins physiologiques n’ont pas tous été assurés, notamment chez les personnes atteintes de la covid puisqu’on a interdit aux médecins généralistes de les soigner. Le résultat a été un grand nombre de décès dans les maisons de retraite pendant les confinements.

Quelques jours après le début du confinement, le nombre de malades a explosé, notamment au mois d’avril. Du 29 mars au 22 avril 2020, le nombre de décès est passé de 2314 à 20 246.

Signalons le rôle majeur du conseil scientifique dans la propagation de la peur. Il n’a cessé de harceler la population. Le premier confinement à peine terminé, il alertait sur une deuxième vague imminente. Du mois de mai au mois de septembre 2020, la mortalité était la même que les années précédentes pour la même période. Même pendant la période estivale, où chacun peut décompresser et diminuer son stress, le conseil scientifique n’a cessé d’alerter et de maintenir sous pression la population.

Les virus respiratoires sont moins actifs en période estivale. Ils n’aiment pas les rayonnements UV. Et puis, en été, nous sommes moins stressés, nous prenons des vacances, l’exposition au soleil fait remonter notre stock de vitamine D, si bien que notre système immunitaire fonctionne mieux. Les français , à la rentrée de septembre, étaient fatigués, stressés, déprimés, donc avec des défenses immunitaires affaiblies, ce qui a certainement aggraver la deuxième vague d’octobre-novembre 2020.

Pendant ces deux années, le conseil scientifique n’a cessé de préconiser les mêmes mesures malgré les preuves de leur inefficacité. Notons par ailleurs que les membres de ce conseil présentent de nombreux conflits d’intérêts.

Comment peut-on persister dans de telles erreurs quand on a la preuve que les mesures prises sont totalement inappropriées ?

Le confinement a t-il préservé les hôpitaux ?

Les causes de la saturation des hôpitaux et notamment des services d’urgence, sont connues et cela bien avant l’épidémie. Le baby-boom et l’augmentation de la durée de vie font qu’il y a de plus en plus de personnes âgées. Ce sont elles qui ont le plus besoin de soins hospitaliers ( la grande majorité des patients covid à plus de 70 ans),

Par ailleurs, les maladies chroniques ne cessent d’augmenter : diabète, maladies cardio-vasculaires, cancers, maladies dégénératives, nécessitant de plus en plus d’hospitalisations. Sachant cela, on est en droit de se demander pourquoi les différents gouvernements ont entrepris de diminuer le nombre de lits hospitaliers et plus généralement de diminuer les moyens des hôpitaux, depuis plusieurs années ?

On a vu les conséquences de cette politique : les services de réanimation sont débordés et ceci depuis plusieurs années, bien avant la covid.. La surcharge des hôpitaux aurait pu être évitée si notre politique de santé avait tenu compte de l’augmentation constante de la demande de soins et d’hospitalisations. Le confinement, quand à lui, n’a pas diminuer la charge des hôpitaux, bien au contraire puisqu’il a aggravé l’épidémie.

3 – Port du masque : accessoire ou vraiment nécessaire ?

Une note d’informations, publiée par le Gouvernement le 29 mars 2020, décrit les modes d’utilisation du masque, conformes aux recommandations de l’OMS.

« Recommandations de manipulation des masques : 1 – Avant de mettre un masque, se laver les mains à l’eau et au savon ou avec une solution hydroalcoolique.

2 – Appliquer le masque de façon à recouvrir le nez et la bouche et veiller à l’ajuster au mieux sur son visage ; vérifier l’absence de jet d’air dans les yeux lors d’une expiration forte

3 – Lorsque l’on porte un masque : éviter de le toucher. Ne pas déplacer le masque Chaque fois que l’on touche un masque usagé, se laver les mains à l’eau et au savon ou à l’aide d’une solution hydroalcoolique . Si besoin de boire ou de manger, changer de masque . Lorsqu’il s’humidifie, le remplacer par un nouveau masque et ne pas réutiliser des masques à usage unique.

4 – Pour retirer le masque : L’enlever par derrière (ne pas toucher le devant du masque) . Pour un masque à usage unique, le jeter immédiatement dans une poubelle fermée . Se laver les mains avec de l’eau et au savon ou à l’aide d’une solution hydroalcoolique.

5 – Le temps de port du masque est limité à 4 heures.

Si toutes ces mesures sont respectées, le masque pourra éventuellement avoir une utilité. Mais, qui a respecté scrupuleusement ces consignes ? Personne, à part les professionnels de santé. Donc, en général, votre masque ne sert à rien.

La plupart des scientifiques s’accordent à dire que les masques chirurgicaux ont pour rôle de filtrer les bactéries et non pas les virus, bien trop petits pour pouvoir être bloqués par le masque. A travers chaque pore d’un masque bleu, 40 virus peuvent passer en même temps,. Donc, au fil de la journée, des milliers de virus peuvent passer, se reproduire au contact de l’air chaud et humide de notre respiration, et reprojetés dans l’air. Des scientifiques, disent que, s’agissant de corps microscopiques, ils restent collés au masque par effet électrostatique. Ont-ils oubliés qu’au bout d’un quart d’heure, la sueur et la salive humidifient le masque, supprimant ainsi l’effet électrostatique ?

Jean-François HUET, médecin anesthésiste-réanimateur écrit :

« …Quant au masque grand public une heure dans la rue suffit à démontrer pourquoi c’est une calembredaine même à supposer qu’il puisse protéger d’un virus pulmonaire. Parler de l’usage professionnel pour le valider est tout simplement ridicule. En milieu professionnel, on se lave les mains avant de mettre un masque et la deuxième fois qu’on le touche c’est pour le mettre à la poubelle. Dans le public on met un torchon hors d’âge sur le nez pour rentrer dans un restaurant – On l’enlève pour manger – On le remet pour aller aux toilettes – On l’enlève pour continuer son repas – On le remet pour aller payer – On l’enlève sur le parking du restaurant – On le fourre dans sa poche, dans son sac ou dans sa boîte à gant – Dans la plupart des cas on recommence les mêmes cycles stupides avec la même « technique » dans un nombre indéterminé de cas. Impossible à un professionnel de valider un tel cirque. Moralité 99,99% de ces torchons sont des passoires et des bouillons de culture, ils contiennent des quantités invraisemblables de bactéries et de virus sur les deux faces… ».

Une étude américaine publiée par le journal « The Federalist » le 29 octobre 2020 sur l’impact des masques dans différents pays d’Europe et aux États-Unis a démontré sans équivoque que le port des masques n’a aucune incidence positive sur l’évolution du nombre de cas positifs à la COVID-19. Au contraire, elle montre une augmentation très importante du nombre de cas positifs de COVID-19 par millier d’habitants à la suite de la décision du gouvernement français d’adopter le port du masque obligatoire. L’étude américaine précise à propos de la France : « Les Français ont maintenant environ 1.000 % de cas quotidiens en plus depuis qu’ils imposent les masques, bien qu’ils aient l’un des niveaux de compliance les plus élevés au monde. » La même tendance a été constatée dans l’ensemble des pays étudiés, puisqu’ils ont tous traversé une nouvelle vague de contamination exponentielle, et ce après que le port du masque ait été rendu obligatoire.

Voici ce que les experts ont constaté en Italie :

« En Italie, le taux de port de masque était extrêmement élevé, malgré l’absence d’obligation nationale. La récente montée en flèche des cas les a finalement contraints à créer l’une des lois les plus strictes au monde en matière de masques, mais les résultats n’ont pas réussi à ralentir la hausse des cas de coronavirus, comme on pouvait s’y attendre. En fait, les cas sont montés en flèche immédiatement après l’entrée en vigueur du mandat sur les masques… ». Non seulement le port du masque ne diminue pas le nombre de cas positifs, mais au contraire, il l’augmente.

Le Docteur Louis Fouché, médecin anesthésiste-réanimateur au CHU de Marseille, affirme : « Quand on dit de masquer les enfants à six ans c’est juste un scandale en fait. Les enfants ne sont pas porteurs, ne sont pas vecteurs, ne sont pas malades, pourquoi vous les masquez en fait ? Donc là il y a vraiment une espèce de perversion. C’est quelque chose qui est du domaine, à mon avis, de la psychiatrie et qui devrait faire réagir les gens ».

L’OMS met en exergue les risques potentiels ou avérés dus au port du masque:

– risque potentiellement accru d’auto contamination dû au fait de manipuler un masque facial puis de se toucher les yeux avec des mains contaminées,

– auto-contamination possible si un masque non médical, humide ou sale n’est pas remplacé, favorisant ainsi la prolifération des micro-rganismes,

– mal de tête et/ou difficultés respiratoires possibles selon le type de masque utilisé,

– lésions cutanées faciales, dermite irritative ou aggravation de l’acné en cas de port fréquent et prolongé du masque

– difficulté de communiquer clairement

, – sensation possible d’inconfort,

– fausse impression de sécurité pouvant conduire à un respect moins scrupuleux des mesures préventives qui ont fait leurs preuves, comme la distanciation physique et l’hygiène des mains,

– port du masque mal supporté, notamment par le jeune enfant,

– problèmes liés à la gestion des déchets : l’élimination sauvage des masques peut entraîner une augmentation du volume des déchets dans les lieux publics, présentant un risque de contamination des préposés au nettoyage des rues et des risques pour l’environnement,

– difficulté de communiquer en cas de surdité et de dépendance de la lecture labiale,

– désavantages et difficultés liés au port du masque éprouvés par les enfants, par les personnes atteintes de troubles mentaux ou de déficiences développementales, par les personnes âgées atteintes de déficiences cognitives, par les asthmatiques ou les personnes souffrant d’affections respiratoires chroniques, par les personnes ayant récemment subi un traumatisme facial ou une intervention chirurgicale orale ou maxillo-faciale, ainsi que celles qui vivent dans un environnement chaud et humide.

Pour en finir avec les masques, voici une étude scientifique réalisée et publiée en 1981 dans la revue « Annals of the Royal Collège of Surgeons of England ».

Il s’agissait de vérifier l’utilité du masque chirurgical en bloc opératoire. Cette étude a été menée dans une unité hospitalière de 40 lits autour d’un bloc opératoire dernier cri dans lequel on pratiquait diverses interventions chirurgicales, sous la supervision d’un microbiologiste et d’une équipe de contrôle des infections. Le protocole était le suivant ; ni les infirmières, ni les chirurgiens ne porteraient de masque chirurgical pendant un mois. Aucune restriction, comme rester immobile, ne pas parler, rester chez soi quand on est enrhumé, n’était imposée. Les autres conditions d’opérations étaient strictement les mêmes qu’avant. Les critères d’évaluation des infections ne changeaient pas. Des prélèvements dans le nez et la gorge du personnel étaient régulièrement réalisés. Bien sûr, en cas d’augmentation du nombre de plaies infectées, l’expérience s’arrêterait. Comme il n’y eut pas d’augmentation du nombre de plaies infectées, l’essai dura 6 mois. Ensuite ils ont comparés le taux d’infection de plaies à celui de la même période des quatre années précédentes. Le résultat est totalement contraire à ce qu’on attendait : il y eut une diminution significative du nombre de plaies infectées. De plus, les huit infections constatées étaient sans rapport avec les germes prélevés sur les soignants. Ces résultats interrogent sur la pertinence d’obliger la population à porter un masque.

On a vraiment atteint le comble de la bêtise et du ridicule, quand on a rendu obligatoire le port du masque en extérieur !!!!

4 – La monumentale carabistouille des tests PCR.

Le créateur du test PCR, le Dr Kary MULLIS, lauréat du prix Nobel de chimie, a déclaré dans une interview :

« Un test PCR positif ne peut pas vous dire que vous êtes malade, car avec ce test, vous pouvez trouver presque n’importe quoi chez n’importe qui. De plus, le diagnostic en médecine est de manière classique la conséquence d’un exercice logico-rationnel entre les signes et symptômes cliniques et les tests de laboratoire qui permettent d’orienter le diagnostic. La présence de symptômes cliniques a toujours été nécessaire pour établir un diagnostic ; un test analytique ne suffit pas. »

Les tests PCR ont été conçus pour confirmer un diagnostic posé au vu de symptômes. Le médecin, au vu d’un ensemble de symptômes caractéristiques d’une maladie, fait un diagnostic. Le test PCR ne doit venir qu’ensuite pour confirmer le diagnostic. Pendant l’épidémie de sras-cov2, les tests ont été utilisés pour poser un diagnostic. Si vous avez un test positif, même sans symptômes, vous êtes considéré comme malade, ce qui est une aberration.

La quantité d’ARN présente dans les prélèvements nasopharyngés est très faible. Pour le détecter il faut le multiplier plusieurs fois . Plus le nombre de cycles d’amplification est élevé, plus la charge virale de départ est faible. Il est admis qu’au delà de 30 à 35 cycles, le résultat du test est très aléatoire. Il semble que souvent, en France, le seuil de 35 cycles soit dépassé par les laboratoires qui font ces tests.

La troisième section criminelle de la Cour d’appel de Lisbonne, en date du 11 novembre 2020 (1783/20.7T8PDL.L1-3, Margarida Ramos de Almeida – Testes RTPCR Privação da liberdade – Detenção ilegal – IRL), confirme que la fiabilité éventuelle des tests PCR réalisés dépend du seuil de cycles d’amplification qu’ils contiennent, de telle sorte que : jusqu’à 25 cycles, la fiabilité du test est d’environ 70% ; jusqu’à 30 cycles, le degré de fiabilité est de 20% ; lorsque 35 cycles sont atteints, le degré de fiabilité est de 3%. En France, on fait au minimum 35 cycles, ce qui diminue fortement la fiabilité des tests réalisés chez nous.

Les tests se font sur des prélèvements nasopharyngés. Les fosses nasales sont tapissées de cellules ciliées et d’un mucus gluant. Ce système de défense permet de piéger toutes les impuretés présentes dans l’air que nous respirons, que ce soit des poussières, des bactéries ou des virus. Il est donc très normal de trouver des virus dans les fosses nasales mais, chez les personnes en bonne santé, ces virus sont inactivés ou morts et seront ensuite éliminés par le mouchage ou la déglutition. Ceci fait que de nombreuses personnes sont testées positives car le test ne fait pas la différence entre un virus mort et un virus vivant. Le test peut aussi être positif avec d’autres coronavirus. . La fiabilité de ces tests est donc plus qu’aléatoire. D’ailleurs de nombreux scientifiques se sont élevés contre l’utilisation de ces tests pour surveiller l’épidémie.

Dans une étude du 27 septembre 2020 (mise à jour 27 novembre 2020), vingt deux scientifiques ont fait une analyse indépendante de l’article original de DROSTEN et CORMAN et ont démontré que ces travaux présentent dix erreurs majeures qui rendent les tests invalides pour le diagnostic d’infection par sras-cov2 . C’est pourtant cet article qui a servi de base pour la fabrication des tests et leur utilisation.

Beaucoup de personnes ont été testées positives alors qu’elles n’avaient aucun symptôme : elles sont alors considérées comme malades asymptomatiques. Jusqu’à preuve du contraire, une maladie se définit par ses symptômes. S’il n’y a pas de symptômes, il n’y a pas de maladies. Les personnes testées positives, mais sans symptômes ne sont pas malades.  Ce sont des tests faussement positifs : ils ont réagi à un virus mort, à des débris de virus, à un autre coronavirus ou le nombre de cycles d’amplification était trop important.

Quand on voit en février 2022, 500 000 tests positifs en une journée sans quasiment aucune conséquence en milieu hospitalier, on peut s’interroger sur l’utilité des tests, sauf celui de maintenir la population dans la peur.

L’utilisation des tests PCR en tant que méthode de mesure des infections, n’est pas seulement un non-sens scientifique, mais a pour conséquence de créer autant de faux positifs que possible et faire paniquer ainsi le monde. Rappelons, par ailleurs, que seuls les médecins sont habilités à diagnostiquer les malades en fonction d’un tableau clinique et à proposer des soins et des mesures d’isolement si nécessaire. Un test PCR ne remplacera jamais le diagnostic d’un médecin.

Dans le cas des décès classés « Covid-19 », dans 65 % des cas (soit plus de deux tiers des situations), les certificats révèlent la présence de comorbidités importantes connues (pathologies cardiaques, hypertension artérielle, diabète sévère, pathologies rénales et respiratoires, etc.). La présence de ces comorbidités induit un facteur de confusion ne permettant pas de différencier les décès. Compte tenu de la faible fiabilité des tests PCR, on est en droit de se demander combien de décès ont été attribués à tort au covid.

Dès le début de la crise, on savait que lests PCR n’étaient pas fiables, n’étaient pas destinés à poser un diagnostic, mais au contraire à confirmer un diagnostic. On savait que le nombre de cycles d’amplification devait être au grand maximum de 35.Non seulement, on a détourné l’utilisation de ces tests, mais en plus on les a mal utilisés. C’est pourtant à partir du nombre de tests positifs que la gestion de cette crise s’est faite. Par ailleurs, les certificats de décès dus au covid se font sur la base d’un test positif. Il résulte de tout cela que le nombre de malades et le nombre de décès dus au covid sont certainement moins importants que ce qui est annoncé.

5 – La fable vaccinale révélée au grand jour.

On m’a demandé comment j’en suis arrivé à ma position concernant les vaccins. Je rappelle que je suis pharmacien ( diplômé en 1980 à la faculté d’Amiens). Au cours de mes études, on m’a enseigné tous les supposés bienfaits des vaccins.. Pendant 20 ans j’ai vendu des vaccins, persuadé de leur utilité. Un jour un client vient me voir avec un article d’un journal dans lequel sont cités les résultats d’une étude concernant l’efficacité du vaccin contre le grippe. Voici cet article :

« La collaboration Cochrane est une organisation indépendante réunissant des scientifiques. Ils publient dans la « bibliothèque Cochrane » des méta-analyses réalisées à partir d’études cliniques sélectionnées pour leur qualité. Le Dr Tom Jefferson, épidémiologiste travaillant pour la Collaboration Cochrane, est l’auteur principal d’une méta-analyse publiée en 2010 (Jefferson t., Cochrane Database Syst Rev, 2010) , concernant le vaccin anti-grippe. Cette métaanalyse a été intitulée « Il y a peu de preuves accréditant la croyance selon laquelle la vaccination est efficace pour prévenir la grippe chez les adultes en bonne santé. »

Pour cette méta-analyse, 40 études cliniques réunissant plus de 70 000 sujets ont été sélectionnées. Le résultat de cette méta-analyse est sans appel : 1 personne sur 100 ayant été vaccinée fera une grippe contre 2 personnes sur 100 parmi celles n’ayant pas été vaccinées. Cette étude montre également que la vaccination ne diminue pas le nombre d’hospitalisations, ni le nombre de journées de travail perdues et elle ne réduit pas les complications comme la pneumonie, ni la transmission du virus. Vous avez bien lu : le vaccin ne diminue pas la transmission du virus. Donc, contrairement à ce que l’on veut nous faire croire, se faire vacciner ne protège pas les autres!

En ce qui concerne les personnes âgées, la conclusion de la Collaboration Cochrane est la même: « On ne dispose pas de preuves solides Accréditant la croyance selon laquelle la vaccination est efficace pour prévenir la grippe chez les personnes âgées ». Cela n’a rien de surprenant puisque la capacité à fabriquer des anticorps suite à une vaccination, diminue avec l’âge. »

Mon client me demandant ce que je pensais de cette étude, j’aurai pu, comme l’a fait son médecin traitant, lui répondre que l’efficacité des vaccins est prouvée depuis longtemps et que cette étude ne peut pas remettre en question l’utilité des vaccins. Au contraire, je lui ai répondu que cette étude me semblait sérieuse et que des recherches complémentaires concernant l’utilité des vaccins devaient être faites. Voila une liste de livres qui m’ont été très utiles dans cette recherche:

Tendances de la Médecine contemporaine Professeur Delore 1936

Extrait : « Si nous continuons à généraliser et à multiplier l’emploi des vaccins , on peut concevoir que, d’ici quelques décades , une pathologie nouvelle , celle des sociétés vaccinées, verra le jour. »

L’intoxication vaccinale Fernand Delarue 1977 Editions du Seuil

Dans ce livre, remarquablement documenté, l’auteur nous livre des informations susceptibles de libérer les esprits de toute crainte superflue et de faciliter la révision de nos habitudes vaccinales désastreuses.

Les Microzymas Antoine Béchamp Réédition par le centre international d’études A. Béchamp en 1990. C’est un gros pavé de 1000 pages, un peu ardu à lire, mais très intéressant. On y découvre une vision du monde des microbes totalement différente de celle de Pasteur.

La faillite du BCG Dr Marcel Ferru 1977 .

Vaccinations, l’overdose Sylvie Simon Éditions Déjà 1999

Faut-il avoir peur des vaccinations ? Editions Déjà

Ce livre présente une synthèse du colloque qui s’est tenu à Paris le 16 octobre 1999 et qui réunissait médecins, biologistes, immunologistes, juristes et associations de santé.

Vaccinations : les vérités indésirables du Pr Michel Georget Editions Dangles

Virus mania Collection Résurgence Marco Pietteur, éditeur

Tous entrelacés ! Eric Bapteste Editions Belin

Les gènes voyageurs Eric Bapteste Editions Belin

Deux livres indispensables pour mieux comprendre l’évolution et le rôle des bactéries et des virus.

Le fabuleux pouvoir de vos gènes Deepack Chopra et Rudolph E. Tanzi

Éditions Guy Trédaniel

De l’atome à la vie René Jacquier Editions Trédaniel

Quand le pouvoir de la pensée l’emporte sur les médicaments Dr Lissa Rankin Editions Trédaniel

Guérir David Servan-Schreiber Éditions Robert Laffont

Les combats de la vie Luc Montagnier Editions JC Lattès

La révolution quantique de la pensée Stéphane Drouet Editions Dangles

Intelligence quantique du cœur Stéphane Drouet Editions Dangles

L’intelligence autonome du corps Stéphane Drouet Editions Dangles

Tétanos, le mirage de la vaccination Françoise Joêt édité par ALIS en 2013

Constitution des organismes animaux et végétaux, causes des maladies qui les atteignent du Pr Jules Tissot. Cet ouvrage est aujourd’hui introuvable. J’ai eu l’occasion de le lire car un de mes clients de la pharmacie en avait un exemplaire qu’il m’avait prêté.

Vaccination : la grande illusion de René Birkel; Une bande dessinée avec des caricatures grotesques émaillées de bulles étonnées ou crédules qui nous interpelle constamment et nous fait découvrir les dessous d’une désinformation entretenue par les médias les plus puissants.

Vaccination, la grande désillusion! Dr Suzanne Humphties, Roman Bystrianyk . Résurgence éditions.

Toutes ces lectures, toutes les études qu’ils relatent m’ont fait changer de croyance concernant les vaccins.

L’utilité des vaccins n’est pas démontrée scientifiquement.

Vacciner une personne consiste à percer la peau à l’aide d’une aiguille pour injecter dans son corps, à l’aide d’une seringue, un mélange de substances variables suivant les vaccins et cela dans le but de provoquer une réaction du système immunitaire, voire de le booster.

Comment notre cerveau va t-il interpréter cette injection ? Il va l’interpréter comme un agression, au même titre qu’une coupure ou de toute autre blessure. Il enregistre que la peau présente une brèche et qu’elle ne pourra plus remplir son rôle de protection de notre intégrité, La réaction va être immédiate : il faut colmater la brèche et lancer les processus de réparation et de cicatrisation. Par ailleurs, comme des substances étrangères ont pénétrées, des anticorps vont être fabriqués et envoyés sur place pour neutraliser ces substances qui n’ont rien à faire dans le corps. L’efficacité des vaccins est donc évaluée sur la quantité d’anticorps produits. Ici, apparaît un problème : pour produire les anticorps, il faut un système immunitaire en bon état. Chez une personne en bonne santé, les anticorps seront bien présents ; mais ce n’est pas le cas chez les personnes immunodéprimées comme le montre cet article publié sur le site Réinfocovid, un site à consulter absolument pour comprendre cette crise sanitaire. Cet article montre que la population immunodéprimée, ciblée comme ayant le plus besoin de la vaccination anti-COVID-19, est sans doute celle pour laquelle le processus fonctionne le moins bien. Titr e de l’article :1, 2, 3, 4, 5 doses et toujours rien chez des immunodéprimés …

explication ?

« L’activation rapide d’une réponse spécifique et efficace à une injection vaccinale nécessite un système immunitaire en bon état. Quand un principe thérapeutique ne procure aucun bénéfice à une population cible, il est important d’essayer de comprendre pour rectifier la stratégie Tous les individus ne sont pas équivalents (âge, statut immunitaire, infections endémiques, comorbidité etc.) pour leur capacité à répondre de façon stéréotypée à une injection vaccinale. L’immunodépression est l’inhibition, d’un ou de plusieurs des composants des systèmes immunitaires innés ou adaptatifs, provoquée par une maladie (hémopathie, cancer…), une irradiation accidentelle ou induite intentionnellement par un traitement immunosuppresseur (dans le cadre par exemple du traitement du rejet d’une greffe ou celui d’une maladie auto-immune).

A-t-on confondu urgence et précipitation ?

Les injections de principes vaccinaux élaborés pour éduquer notre système immunitaire à réagir efficacement face à l’infection par le SARS-CoV-2, empêcher sa propagation dans la population générale et éviter le développement de la maladie COVID-19 ont débuté en janvier 2021 en France. Elles visaient pendant les premiers mois les populations classées comme étant les plus vulnérables, notamment selon un critère de l’âge. Mais, dès le mois de mai, conformément à un avis transmis un mois plus tôt par le Conseil d’Orientation de la Stratégie Vaccinale (COSV), la Direction Générale de la Santé (DGS) publiait une note urgente à destination des médecins, pharmaciens, infirmiers et sages-femmes indiquant que « l’injection d’une troisième dose de vaccin est nécessaire pour les personnes sévèrement immunodéprimées » [1].

Petit retour en arrière. A la suite des essais cliniques entamés par Pfizer, Moderna et Astra-Zeneca sur plus de 100 000 sujets volontaires, des autorisations temporaires ont été délivrées par les agences de santé à travers le monde pour l’injection de principes vaccinaux contre la COVID-19 sur des populations adultes. Parmi ces adultes, les personnes immunodéprimées et/ou recevant une chimiothérapie, une immunothérapie ou un traitement à base d’immunoglobulines ont néanmoins été exclues des essais cliniques. Cela n’a pas troublé un seul instant les agences gouvernementales de santé. La seule condition était que les principes vaccinaux n’incluent pas de virus vivants pour lesquels malheureusement les dangers sont largement documentés concernant les populations immunodéprimées. Ces sujets vulnérables, environ 300 000 en France, ont donc été ciblés très vite, sans aucune donnée médicale sur les effets des principes vaccinaux à ARN ou ADN. Au fur et à mesure du temps, les sujets immunodéprimés ont même été désignés comme cible prioritaire pour limiter la propagation du virus pathogène original et de ses variants successifs, au même titre que les personnes âgées de plus de 65 ans avec comorbidités. En effet, les cas cliniques se sont multipliés avec des indications d’apparitions inquiétantes de mutations du SARS-CoV-2 chez des sujets immunodéprimés. Il y aurait une forme d’évolution accélérée du virus qui profiterait d’un système immunitaire affaibli pour développer des stratégies d’échappement. Ces sujets immunodéprimés deviendraient alors des réservoirs susceptibles de générer des variants plus infectieux et plus virulents pour la population générale [2].

On a quand même eu l’idée lumineuse en mars 2021 d’évaluer, dans un essai observationnel, la réponse immune chez des patients traités en hématologie et immunodéprimés pour cause d’une maladie et/ou d’un traitement [3].

Cependant, sans attendre les résultats de ce genre d’études, l’état d’urgence décrété pour une expérimentation massive sur des personnes vulnérables pour lesquelles on n’aurait pas eu d’autres alternatives thérapeutiques se solde par un échec, en premier lieu pour les patients immunodéprimés. Le 1er janvier 2022, le Journal du Dimanche relayait un appel au président Emmanuel Macron de 6 présidents d’association représentant des personnes immunodéprimées et l’exhortant à tout faire pour protéger les plus fragiles. “Monsieur le Président de la République, les personnes immunodéprimées sévères, qu’elles soient transplantées, dialysées, atteintes de certains cancers ou prenant certains traitements, sont actuellement en grand danger en raison de l’ampleur de la pandémie de Covid en France et de leur réponse nulle ou insuffisante à la vaccination. Dès à présent, elles représentent jusqu’à 30% des séjours en réanimation dans certains hôpitaux, alors qu’elles sont moins de 300.000 au total en France, et qu’elles ont d’ores-et-déjà reçu trois, quatre, voire cinq doses de vaccin [4]. “

Les témoignages se sont multipliés de patients immunodéprimés et parfois de leurs soignants constatant une vulnérabilité toujours présente face aux différentes formes du SARS-Cov2 en dépit d’injections obstinées. Celles-ci devaient pourtantefficacement constituer l’arsenal le plus sûr et le plus efficace pour éradiquer une maladie émergente.

Que se passe t »il donc?Est-ce de la désinformation, une désinvolture vis à vis d’une population fragile, de l’ignorance?

A-t-on encore des choses à apprendre sur les mécanismes de stimulation d’une réponse immunitaire adaptative dans un environnement particulierdes sujets avec en permanence un frein empêchant d’appuyer sur la pédale d’accélérateur de l’activation immunitaire induite pae une stimulation antigénique ?

Comme souvent, faire preuve d’humilité face aux lacunes de nos connaissances au milieu de la complexité du vivant devrait être prodigué…comme une piqûre de rappel. Aussi, il est peut-être utile de se demander ce qui se passe exactement chez les sujets immunodéprimés après l’injection d’une formule à ARN ou ADN. Plus précisément à l’endroit même où, en théorie, nos meilleurs fantassins seraient formés à reconnaître, isoler et neutraliser la menace terroriste du SARSCoV-2 : les ganglions lymphatiques drainant le site d’injection du principe vaccinal. C’est à cet endroit que, dans un compartiment dénommé centre germinal, des plasmocytes, des sortes d’usines à produire des anticorps, et des lymphocytes B mémoires sont fabriqués en masse. Cette fabrication est orchestrée par des lymphocytes T folliculaires auxiliaires. Ce processus est décrypté par la prestigieuse revue Cell dans son édition en ligne du 1er février 2022 [5].

Des investigateurs américains ont ainsi utilisé une technologie couplant guidage par de l’imagerie à ultra-sons et aspiration avec une aiguille fine pour évaluer la réponse dans les centres germinaux générée par la libération de principes vaccinaux à ARN à proximité d’un ganglion lymphatique. La population ciblée était constituée de 15 sujets sains (23 à 76 ans) et 13 transplantés rénaux sous traitement immunosuppresseur qui présentaient avant transplantation une réponse anticorps normale pour les vaccinations antitétanique, oreillons, rubéole et rougeole. Comme attendu, dès la primo-injection, il a bien été observé une forte induction de lymphocytes B activés contre la glycoprotéine Spike du SARS-CoV-2, et en particulier de la partie de la glycoprotéine (le domaine de fixation au récepteur) qui interagit avec le récepteur à la surface de nos cellules épithéliales afin de permettre l’internalisation du virus. Cette induction était présente au niveau de centres germinaux de ganglions drainant le site d’injection chez les sujets sains, un processus amplifié lors de la deuxième injection. Cette réponse de cellules B spécifiques du SARS-CoV-2 était également associée à une induction robuste de lymphocytes T folliculaires auxiliaires, de lymphocytes B mémoires et d’anticorps neutralisants. En revanche, de façon très contrastée, chez les transplantés rénaux, au niveau des centre germinaux équivalents de ceux examinés chez les sujets sains, il n’était détecté que très peu de cellules B mémoires dirigées contre le domaine de fixation au récepteur de la glycoprotéine spike, qu’une quantité infime de lymphocytes T folliculaires auxiliaires et une quasi-absence d’anticorps neutralisant. Cette étude montre ainsi que les individus recevant des médicaments immunosuppresseurs ne génèrent pas de réponse efficace au processus de vaccination au niveau des ganglions drainant le site d’injection. Une réponse vaccinale suboptimale chez des sujets transplantés recevant un traitement immunosuppresseur avait déjà été signalée dans le cas de la grippe A/H1N1 ou de l’hépatite B [6,7].

Finalement, la population ciblée d’emblée comme ayant le plus besoin de la vaccination anti-COVID-19 est sans doute celle pour laquelle le processus fonctionne le moins bien. Vous aurez beau faire toutes les améliorations de moteur et fournir le meilleur carburant à une voiture, si elle n’a qu’une seule roue, elle aura beaucoup de mal à avancer. Pendant ce temps, on continue d’obliger les populations qui en ont le moins besoin ou pas besoin du tout de recevoir des principes vaccinaux dirigés contre une forme disparue de SARS-CoV-2. Encore une fois, il semble que ce ne soit pas la science qui guide les décisions gouvernementales. Pourquoi? Références[1] https://solidaritessante.gouv.fr/IMG/pdf/dgs_urgent_52_precisions_sur_la_vaccination_imd.pdf [2] Corey L, Beyrer C, Cohen MS, Michael NL, Bedford T, Rolland M. SARS-CoV-2 Variants in Patients with Immunosuppression. N Engl J Med. 2021 Aug 5;385(6):562-566. doi: 10.1056/NEJMsb2104756. PMID: 34347959; PMCID: PMC8494465. https://www.nejm.org/doi/10.1056/NEJMsb2104756 [3] https://clinicaltrials.gov/ct2/show/NCT04805216 [4] https://www.lejdd.fr/Societe/Sante/covid-19-lappel-a-macron-des-patientsimmunodeprimes- face-a-lhecatombe-qui-les-menace-4085515 [5] https://www.cell.com/cell/fulltext/S0092-8674(22)00138-6 [6] Cowan M, Chon WJ, Desai A, Andrews S, Bai Y, Veguilla V, Katz JM, Josephson MA, Wilson PC, Sciammas R, Chong AS. Impact of immunosuppression on recallimmune responses to influenza vaccination in stable renal transplant recipients.Transplantation. 2014 Apr 27;97(8):846-53. doi: 10.1097/01.TP.0000438024.10375.2d. PMID: 24366008; PMCID: PMC4843769.

https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/24366008

[7] Friedrich P, Sattler A, Müller K, Nienen M, Reinke P, Babel N. Comparing

Humoral and Cellular Immune Response Against HBV Vaccine in Kidney Transplant

Patients. Am J Transplant. 2015 Dec;15(12):3157-65. doi: 10.1111/ajt.13380. Epub

2015 Jul 2. PMID:

26137874.https://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1111/ajt.13380. »

Le résultat de cette étude n’est pas surprenant. Chez une personne en bonne santé, le système immunitaire fonctionne parfaitement bien et il n’y a pas besoin de vaccin pour être protégée. Chez une personne immunodéprimée, le système immunitaire ne peut pas répondre au vaccin. Chez les personnes qui auraient vraiment besoin d’être protégée, le vaccin ne fonctionne pas. Il ne fonctionne que chez les personnes qui n’en ont pas besoin.

Étude sur la protection apportée par le vaccin.

Parmi les personnes non-vaccinées, le risque de faire une forme grave du Covid-19 apparaît fortement associé à l’âge, à la prise ‘immunosuppresseurs ou de corticoïdes oraux et à la présence de certaines comorbidités, confirme vendredi 11 février 2022 une vaste étude. Le constat était connu, mais cette étude, qui a porté sur l’ensemble des personnes ayant un schéma vaccinal complet (deux doses ou une dose et une infection) en France au 31 juillet 2021, soit 28 millions de personnes, livre des chiffres intéressants. Menée par la structure Epi-Phare, qui associe l’Assurance maladie (Cnam) et l’Agence du médicament (ANSM), elle révèle qu’au cours de ce suivi 5345 personnes ont été hospitalisées et 996 sont décédées à l’hôpital du Covid-19.

Dans cette population de sujets vaccinés, les risques d’hospitalisation et de écès hospitalier étaient associés à l’âge. Par exemple, par rapport aux personnes de 45-54 ans, celles âgées de 85-89 ans avaient un risque quatre fois plus élevé d’être hospitalisées et trente-huit fois plus élevé de décéder. Par ailleurs, seulement 10 % des patients vaccinés hospitalisés pour Covid-19 et 2 % des patients vaccinés décédés en milieu hospitalier ne présentaient aucune comorbidité, soit deux fois moins que dans la population totale non vaccinée des deux premières vagues. Parmi les personnes vaccinées hospitalisées, 12 % présentaient une comorbidité, 16 % deux comorbidités, 18 % trois comorbidités, 16 % quatre comorbidités et 27 % cinq comorbidités ou plus. En résumé, parmi les personnes vaccinées, le risque résiduel de forme grave de Covid-19 apparaît fortement associé à l’âge, à la prise d’immunosuppresseurs ou de corticoïdes oraux ou à certaines comorbidités comme le diabète, les maladies cardiovasculaires ou l’obésité. Et ce risque augmente fortement avec le nombre de comorbidités.

Revenons à nos vaccins anti-covid. L’autorisation de mise sur le marché de ces vaccins est une AMM conditionnelle car il y a un manque d’informations concernant l’efficacité et les effets secondaires éventuels. On peut donc dire que ces vaccins sont toujours en phase de test, ce qui pour leur administration à une personne nécessite son consentement écrit. L’obligation vaccinale, même déguisée sous la forme d’un passe vaccinal est illégale.

Le corps humain n’est pas que de la chair et du sang. Le corps humain c’est un peuple composé de cellules humaines, de bactéries, de virus et de champignons qui vivent en symbiose, en harmonie, sous la surveillance bienveillante du système immunitaire qui veille à ce que chacun reste à sa place et dans son rôle. Un vaccin ne peut mettre que le bazar dans cette organisation.

C’est ce peuple de cellules et de micro-organismes qui nous permet de respirer,qui fait battre notre coeur, qui nous permet de digérer, de marcher, de courir… et cela sans que nous ayons besoin d’intervenir. Notre responsabilité est de veiller à son bienêtre en le nourrissant correctement par une alimentation saine et en le soutenant par notre état psychologique (gestion du stress, pensées positives…) et par notre spiritualité. La spiritualité , trop oubliée de nos jours, c’est ce qui met l’individu en harmonie avec l’univers et avec la vie. La spiritualisation résulte de la noblesse de nos intentions, de l’élévation de nos sentiments et de la qualité de nos actions. L’élévation spirituelle est un facteur précieux pour notre bonheur et notre santé. Nous devons, chaque jour, veiller à notre bien-être physique, à notre bien-être psychologique, à notre bien-être social, à notre bien-être environnemental et à notre bien-être spirituel car chacun d’entre eux est un facteur de santé.

Bruce Lipton dans son livre « Biologie des croyances » :

« Nous ne sommes pas des machines biochimiques impuissantes, et la solution ne consiste pas à gober une pilule chaque fois que nous nous détraquons mentalement ou physiquement. Les médicaments et la chirurgie sont des outils puissants, si l’on n’en abuse pas. Toutefois, la notion qui veut que l’on prenne des médicaments pour tout guérir est fondamentalement erronée. Chaque fois qu’on introduit un médicament dans l’organisme pour corriger la fonction A, il perturbe, inévitablement, les fonctions B, C et D. Ce ne sont pas les hormones activant les gènes, ni les neurotransmetteurs qui contrôlent nos corps et nos esprits. Ce sont plutôt nos croyances, lesquelles contrôlent par conséquent nos vies. »

« J’en étais venu à remettre en question non seulement l’évolution selon

Darwin, où les loups se mangent entre eux, mais également le dogme central de la

biologie, où les gènes contrôlent le vivant. Ce principe scientifique arborait une

faille de taille : les gènes sont incapables de s’allumer et de s’éteindre tout seuls. En

termes plus scientifiques, les gènes ne s’activent pas spontanément. En effet, un

élément du milieu ambiant doit déclencher leur activité. »

« L’épigénétique, l’étude des mécanismes moléculaires par lesquels

l’environnement contrôle l’activité des gènes, est aujourd’hui l’un des domaines de

recherche scientifique les plus dynamiques. »

« En prenant les communautés de cellules comme modèle, j’en suis venu à la

conclusion que nous ne sommes pas victimes de nos gènes ; mais maîtres de notre

destin et capables de vivre en paix , dans le bonheur et l’amour. »

« Dans ce volume, je trace une ligne imaginaire. D’un côté se trouve le monde

défini par le néodarwinisme, qui voit la vie comme une guerre sans fin que se livrent

les soldats biochimiques. De l’autre, il y a la nouvelle biologie, qui perçoit la vie

comme une aventure collective d’individus forts, capables de se programmer à vivre

pleinement le bonheur. Lorsque nous serons enfin de ce dernier côté de la ligne, que

nous aurons vraiment compris la nouvelle biologie, nous ne tiendrons plus de débats

fragmentaires sur les rôles de la culture et de la nature, car nous aurons réalisé que

l’esprit pleinement conscient transcende à la fois la nature et la culture. En outre, je

crois que l’humanité connaîtra alors un changement de paradigme aussi profond que

lorsque la notion de rondeur de la Terre est venue bouleverser notre vision d’un

monde plat. »

C’est notre environnement qui détermine notre santé, le bon fonctionnement de

notre corps et de son système immunitaire ; par environnement, j’entends bien sûr

l’environnement physique et l’environnement psychologique, c’est à dire nos

croyances.

Comment peut-on penser qu’un vaccin puisse agir sur notre système

immunitaire dont le fonctionnement harmonieux dépend de tellement de facteurs

aussi bien physiques que psychologiques ?

Notre immunité naturelle est puissante et nous protège, à condition de nous

maintenir dans le meilleur état de santé possible.

L’utilité des vaccins n’est vraiment pas démontrée scientifiquement !

Cela est vrai pour les vaccins anti-covid qui n’empêchent pas d’être contaminé,

ni d’être malade et qui n’empêchent pas de contaminer les autres.

Mr Delfraissy, président du conseil scientifique, reconnaît, dans l’émission

« La Matinale de France Inter du mercredi 17 novembre 2021 », l’inefficacité des

vaccins. Voici ses propos :

« Les vaccins protègent assez peu ou mal contre l’infection et la transmission.

Alors je sais que c’est difficile à comprendre pour le public, c’est difficile à

comprendre pour les médecins parce que d’habitude un vaccin protège contre

l’infection. Dans cette pandémie, la médecine doit avoir une grande humilité. »

Le 6 décembre, Monsieur Delfraissy s’est exprimé devant la commission des

affaires sociales du sénat. Voici ce qu’il dit :

« Il est possible que nous ayons besoin à un moment donné d’une quatrième

dose. »

« Je suis prudent, c’est à dire que j’entends parfois que la vaccination contre le

covid ce sont deux injections plus un rappel. Pour l’instant c’est un rappel mais peutêtre

qu’il en faudra une quatrième. »

 » Est-ce que la vaccination va suffire pour limiter la cinquième vague? La

réponse est non. »

Après ces paroles, il ajoute malgré tout que la vaccination reste un rempart

efficace contre les formes graves et le problème des lits dans les hôpitaux.

Malheureusement, les faits montrent que cela aussi est faux.

Il suffit de regarder les chiffres en Israël. Dans ce pays où une grande majorité

de la population a reçu les 3 doses de vaccins, il y a plus de décès en février 2022 que

pendant les vagues précédentes.

Enfin, dans le dossier à charge des vaccins, il faut tenir compte également de

leurs nombreux effets secondaires . Sur le site de l’ANSM, au 24/03/2022, 152 308

cas d’effets secondaires dus aux vaccins sont comptabilisés, dont 25% de cas graves.

On sait que seulement 10 à 15% des effets secondaires des médicaments en général

sont signalés par les professionnels de la santé (pas le temps, trop compliqué…). Il en

est certainement de même pour les vaccins d’autant plus que souvent les médecins ne

voient pas ou ne veulent pas voir la corrélation entre le vaccin et l’effet secondaire et

donc ne le signale pas. Le nombre de cas d’effets secondaires constatés par l’ANSM

peut donc être multiplié par 10.

Quand à l’incitation à faire vacciner les enfants :

Scientifiquement, ce n’est pas justifié

Moralement, ce n’est pas justifié

Éthiquement, ce n’est pas justifié

Rapport bénéfice/risque, ce n’est pas justifié.

Lorsque les jeunes sont contaminés, ils ne sont pas malades ou , au pire, ils font

une forme légère et ils acquièrent une immunité fiable et durable et ainsi, ils

participent au ralentissement de l’épidémie.

Une étude américaine montre, que chez les jeunes, il y a plus de risque

d’hospitalisations suite à des myocardites et péricardites post-vaccinales que suite à la

maladie covid19.

Nous savons également, depuis plusieurs années que les vaccins favorisent les

mutations des virus.

Depuis le début de l’épidémie, l’âge moyen des décès est de 82 ans et la moitié

a plus de 85 ans. Actuellement, en France l’espérance de vie moyenne est de 85 ans

chez les femmes et de 79 ans chez les hommes. La grande majorité des personnes

décédées de la covid19 étaient déjà en fin de vie.

Avons-nous le droit de vacciner les jeunes et les enfants avec un vaccin

potentiellement dangereux, à l’utilité plus que douteuse, pour sauver quelques

personnes en fin de vie ? La question est brutale mais elle demande une réponse.

Laissons les jeunes et les enfants vivre normalement, sans masque, sans passe

sanitaire comme l’a fait la Suède qui ne s’en porte pas plus mal. La Suède est le seul

pays a ne pas être tombé dans le délire autoritariste des autres pays européens. Allez

regarder les courbes des cas positifs et des décès sur le site worldometers, par

exemple, et comparez la situation de la Suède à celle de la France, du Royaume Uni

et de l’Allemagne et vous comprendrez que toutes les mesures liberticides et

autoritaires n’ont servies à rien.

L’utilité des vaccins est plus que douteuse. La moindre des choses est de

laisser à chacun le liberté de se faire vacciner ou non.

6 – Pour s’en sortir : Confiance et Responsabilité.

La maladie n’arrive jamais par hasard

Extrait du livre « Le corps quantique » de Dr Deepak Chopra :

L’organisme vivant est la meilleure pharmacie jamais imaginée. Il fabrique les

diurétiques, les analgésiques , les calmants, les somnifères, les antibiotiques, en fait

tout ce que peuvent fabriquer les laboratoires pharmaceutiques mais en mieux,

beaucoup mieux. Le dosage est toujours approprié et administré au moment voulu ;

les effets secondaires sont inexistants. Le savoir-faire est présent partout dans

l’organisme. Notre propre intelligence intérieure est de loin supérieure à toute espèce

de substitut extérieur que nous essayons de reproduire. Cette intelligence est plus

importante que la matière tangible dont est composé l’organisme, en ce sens que sans

cette intelligence , la matière serait ingouvernable, informe et chaotique ».

Nous pouvons faire confiance à notre corps pour nous maintenir en vie.

Bien sûr, il est extrêmement difficile de travailler sur soi-même de façon naturelle

quand nous sommes constamment cernés par la croyance que les réponses se

trouvent dans certains médicaments ou certains aliments , ou auprès des médecins.

Donc, face au barrage des idées dominantes qui vont dans ce sens, ceux qui tentent de

bénéficier de leur propre système de guérison innée sont en général confrontés au

stress de ne pas être sûrs d’avoir raison de le faire.

Malheureusement, plus nous nous reposons sur des méthodes extérieures, plus

il paraît indispensable de le faire et moins nous faisons confiance à nos propres

capacités naturelles »

Et moins une capacité naturelle est utilisée, plus elle s’atrophie et finit par

disparaître.

Notre responsabilité est aussi d’apporter à notre corps tout ce dont il a

besoin pour fonctionner normalement. Cela passe par une bonne alimentation, de

l’exercice physique, un bon sommeil, un environnement non pollué, une stabilité

psychologique.

Parlons des deux zones de notre cerveau : le cortex cérébral et le cerveau

limbique. Si on emploie le langage freudien, on peut dire que la référence du néocortex

est le principe de réalité ( je dois faire ce que la société attend de moi) tandis

que celle du cerveau limbique est le principe du plaisir ( je veux faire ce qui me

plaît), ce qui peut être la source de nombreux conflits. Dans la société civilisée,

organisée, policée, le néo-cortex doit gérer notre adaptation au milieu social et aux

diverses hiérarchies dont nous dépendons ( parents, éducateurs, supérieurs, patrons,

clients, décideurs politiques …) alors que le cerveau limbique ressent une forte envie

de tout envoyer promener. Ainsi la vie en société impose à l’individu un permanent

compromis qui provoque une formidable dépense d’énergie psychique et nerveuse, ce

qui induit un stress chronique fort capable de ruiner sa santé.

C’est pourquoi dans la vie moderne les pauses, les vacances, les moments de

relaxation, de méditation, de détente, d’écoute de son corps et de pur plaisir sont

indispensables au maintien de notre équilibre organique et psychologique. La gestion

de la crise sanitaire avec toutes ses mesures liberticides et anxiogènes ainsi que

l’hystérie des médias moutonniers n’ont fait qu’aggraver le stress chronique et rendues

beaucoup plus vulnérables les personnes âgées et les personnes présentant des

comorbidités, provoquant un grand nombre de décès prématurés.

La peur, le désespoir, le sentiment d’impuissance diminuent automatiquement

les défenses de notre organisme. Ces états d’esprit n’abaissent pas seulement les

défenses, mais ils activent et modifient la composition chimique du corps, en altèrent

les équilibres et créent les conditions d’une maladie. Les virus et les bactéries

considérés comme pathogènes contribuent en fait, en situation normale, à la santé

globale du corps et collaborent à des activités tout à fait nécessaires au maintien de

l’équilibre corporel. C’est en situation anormale qu’ils deviennent pathogènes.

Pour l’intégrité de notre corps, nos états mentaux sont extrêmement

importants. La peur, le désespoir, le sentiment d’impuissance sont de véritables

ennemis biologiques.

L’état naturel de la vie est un état de joie, d’auto-acceptation, un état où

l’action est efficace et où le pouvoir d’agir est un droit naturel. Nous pouvons le

ressentir dans l’activité de notre corps, où l’affirmation individuelle et vitale de nos

cellules mène à la réalisation collective, incroyablement complexe, de notre être

physique. Cette activité favorise naturellement la santé et la vitalité.. C’est une réalité

claire et libre de toute entrave, où règne l’opposé du désespoir, de la peur et du

sentiment d’impuissance.

Nous vivons dans une communauté physique, mais nous vivons avant tout dans

une communauté de pensées et de croyances. Elles déclenchent nos actes physiques.

Elles influent directement sur le comportement de notre corps.

Le monde de la pensée et du ressenti a beau être invisible, c’est pourtant lui qui

active tous les systèmes physiques.

Les croyances qui entretiennent le désespoir, la peur, le sentiment

d’impuissance sont biologiquement destructrices. Elles conduisent à l’arrêt de

l’organisme physique.

L’être humain a affaire à des croyances et des sentiments souvent si ambigus

qu’aucune ligne d’action claire ne semble possible. La plupart du temps, le corps ne

sait pas comment réagir.

Beaucoup de nos croyances mettent à mal le sens biologique d’intégrité de

l’individu, accentuant les notions de danger et réduisant la zone de sécurité

psychologique nécessaire au maintien de la vie. Les systèmes de défense du corps

deviennent ainsi confus et perdent de leur efficacité.

Notre conception actuelle de la médecine préventive ( confinement, masque,

distanciation sociale, vaccination ) génère le type même de peur qui provoque la

maladie. Toutes ces mesures minent le sentiment individuel de sécurité physique et

augmentent le stress.

Aucune publicité d’ordre médical, ni aucun communiqué des services publics

ne mentionnent les défenses naturelles du corps, son intégrité, sa vitalité ou sa force.

Jamais, dans les médias, le moindre accent n’est mis sur les gens en bonne santé. Les

statistiques médicales ne portent que sur ceux qui sont malades. Aucune étude n’est

menée auprès des personnes en bonne santé.

Durant cette crise sanitaire, tous les communiqués de santé publique et toutes

les mesures prises n’ont fait qu’alimenter la peur, le sentiment d’impuissance et le

désespoir.

Nous emmenons notre corps chez le médecin comme on emmène notre

automobile au garage pour la révision. Nous considérons notre corps comme un

véhicule dont le contrôle nous échappe et qui a besoin d’être constamment vérifié.

Les religions mettent l’accent sur le péché, le corps médical met en avant la

maladie, la science privilégie les théories du chaos et du hasard pour expliquer la

création.

La vie terrestre est perçue de façon sombre au lieu d’être présentée comme

l’expérience vivante unique et créative qu’elle devrait être. Le corps est désorienté,

détérioré. Les voies de communication libres entre le corps et l’esprit sont perturbées.

A notre niveau conscient et seulement celui-là, nous ne pourrions pas maintenir

notre corps en vie pendant plus d’une heure. Nous ne saurions pas comment procéder,

car la vie circule en nous de façon automatique et spontanée. Nous considérons

comme acquis la respiration, la digestion, l’élimination, la circulation des flux, les

battements du cœur. Tout ceci fonctionne sans que l’on ait à le décider consciemment.

Nous pouvons faire confiance à notre corps pour nous maintenir en vie.

Laissé à lui-même, le corps peut se défendre contre n’importe quelle maladie,

mais il est incapable de se défendre efficacement contre une peur généralisée et

exagérée de la maladie. Nous sommes hantés par la peur d’être malades , accablés par

ce qui parait être la tendance naturelle du corps à être malade et on ne souligne nulle

part sa vitalité ou son système naturel de défense.

Il existe une spiritualité biologique qui veut que la vie est un cadeau et non pas

une malédiction, que chacun d’entre nous est unique et a sa place dans le monde, que

chacun a son chemin à suivre, que tous avons des talents, que notre corps est

magnifiquement adapté à notre environnement, ce qui procure à l’organisme

l’optimisme, la joie et l’énergie et qui permet à l’être humain d’avancer sereinement.

Ayons confiance dans notre corps pour nous maintenir en vie. Faisons ce qui

est nécessaire pour l’aider. Ayons un regard plus positif sur la vie.

Lorsqu’on parle d’avoir confiance, on pense généralement à la confiance que

l’on accorde à notre cerveau, c’est à dire à notre intelligence, à notre volonté. C’est

certainement une grave erreur.

L’homme est la victime de sa cérébralité, de son intellectualité et il a,

malheureusement, pris l’habitude de considérer son corps comme une sorte de

machine n’ayant pour seul rôle que d’obéir aux ordres du cerveau.

Le fait est que si l’homme veut marcher, courir, nager, fabriquer quelque

chose, son corps est prêt à le servir fidèlement à condition qu’il ait pris soin de le

maintenir en bon état et ne l’ait pas soumis à toutes sortes d’excès, de pollutions ou de

détériorations.

Notre corps n’est pas une machine. Notre corps est une société de cellules

vivantes qui communiquent, qui s’entraident, qui fonctionnent en harmonie et qui

sont intelligentes. Nos cellules peuvent accomplir toutes sortes de miracles pourvu

qu’on les respecte.

Ainsi, la conjugaison des trois facteurs que sont :

1- la perte de confiance dans les formidables capacités de notre corps pour nous

maintenir en vie,

2- la confiance exagérée accordée aux « pseudo-miracles » de la médecine et de la

pharmacie,

3- l’absence de responsabilité pécuniaire et le renvoi des dépenses de maladie à un

système collectiviste, soit disant solidaire, qu’est la sécurité sociale,

tout cela ne peut que conduire à un affaiblissement constant de la santé publique et à

une multiplication des maladies dégénératives de toutes sortes.

Comme le dit l’écrivain Pierre Lance :

« Notre système dit de protection sociale consiste à taxer le travail, l’invention,

l’initiative, la prévoyance, le courage, la vigilance et la sobriété, afin de

subventionner l’insouciance, l’imprudence, l’irresponsabilité, l’intempérance et la

gloutonnerie. Un biologiste vous dira qu’un tel système de sélection négative

maintenu au sain d’une population durant plusieurs générations ne peut aboutir qu’à

la dégénérescence globale de cette population et à sa disparition du monde vivant à

plus ou moins brève échéance. »

Si les citoyens se considéraient comme vraiment responsables de leur santé,

s’ils apprenaient les bases du fonctionnement de leur corps, s’ils ne déléguaient pas

leur responsabilité à des médecins-chimistes et s’ils ne se reposaient pas

inconsciemment sur le remboursement des frais de maladie par la collectivité

anonyme, ils adopteraient des modes de vie beaucoup plus sains, ils se préserveraient

au maximum des pollutions et ils exigeraient des industriels et des pouvoirs publics

des mesures drastiques pour la préservation de leur environnement.

Quand les gens sont convaincus que leur corps n’est pas fiable ou bien que

l’environnement n’est pas sûr, alors, au lieu de faire appel à leurs multiples aptitudes,

au lieu d’explorer l’environnement physique et l’environnement mental, ils

commencent à rétrécir leur réalité, à restreindre leurs talents et à sur-contrôler leur

environnement. Ils deviennent des êtres apeurés, et les personnes qui ont peur ne

veulent pas de la liberté, qu’elle soit mentale ou physique. Elles veulent une

protection, un ensemble précis de règles. Elles veulent qu’on leur dise ce qui est bien

ou mal. Elles ont tendance à avoir des modes de comportement compulsif et sont en

quête de guides politiques, scientifiques ou religieux, qui règlent leur vie à leur place.

C’est ce qu’a générer l’hystérie médiatico-politico-scientifique qui sévit depuis le

début de cette crise sanitaire.

7 – Oui, la prévention et les traitements existent.

Dire qu’il n’y a pas de traitement efficace, n’est pas la vérité. Tous les ans, en

période hivernale, les médecins voient de nombreux cas de pneumonies du même

type que la covid19 et ils savent traiter ces patients. Pourquoi leur avoir interdit

d’appliquer les traitements qu’ils connaissent, ce qui aurait évité beaucoup

d’hospitalisations?

Prenons l’exemple de l’azithromycine. Cet antibiotique de la classe des

macrolides a trois propriétés bien connues :

1 – Réduction de la charge virale: l’azithromycine possède une activité antivirale in

vitro. Celle-ci a été démontrée sur des cellules bronchiques humaines en culture

provenant de patients atteints de bronchite chronique ; sur ce modèle, l’azithromycine

réduit la charge virale et augmente la sécrétion de l’interféron (facteur libéré par les

cellules infectées pour inhiber la prolifération du virus dans les cellules voisines).

2 -Lutte contre les surinfections bactériennes, connues pour être responsables d’un

grand nombre de décès dans les pandémies virales à tropisme respiratoire, notamment

lors de la « grippe espagnole ».

3 – Anti-inflammatoire: tous les pédiatres connaissent l’effet anti-inflammatoire

pulmonaire de l’AZM, en particulier pour les mucoviscidoses, dans lesquelles sa

prescription est quasi systématique.

Par ailleurs, une supplémentation en vitamine D3 ( 2000 à 4000 UI par jour)

booste le système immunitaire, notamment des personnes âgées qui sortent peu. Vous

avez aussi le zinc, la vitamine C, le glutathion, la N-acétylcystéine, le chlorure de

magnésium. De nombreuses huiles essentielles ont des propriétés antivirales

( ravintsara, laurier noble, origan…).

Une alimentation hypoglycémiante contribue à protéger de l’infection ou au

moins éviter les formes graves de la maladie. Deux études, l’une faite par des

médecins espagnols auprès de 11000 patients hospitalisés, l’autre faite par des

scientifiques suisses à partir de 240 000 articles scientifiques traitant du covid, ont

montré qu’un taux élevé de sucre dans le sang altère la réponse immunitaire initiale et

encourage la multiplication du virus. Il favorise également une évolution de la

maladie vers une inflammation aigue qui peut entraîner le dysfonctionnement de

plusieurs organes. De plus, l’hyperglycémie perturbe l’activité des vaisseaux sanguins,

ce qui peut provoquer des thromboses. Une glycémie élevée est liée à l’admission en

soins intensifs, à l’intubation et au décès, même si les patients ne sont pas diabétiques.

Voilà une information cruciale qui aurait du être délivrée par les instances de santé

afin que chacun diminue sa consommation de sucre.

Article paru dans le numéro 1238 de la revue Science et Vie, page 82 :

« Depuis le début de la pandémie, les vaccins focalisent toute l’attention. Plus

de la moitié des quelques 9,1 milliards de dollars de financements publics,

philanthropiques et industriels dédiés à la lutte contre la pandémie sont absorbés par

les vaccins. La recherche de traitements thérapeutiques bénéficie quant à elle de

quatre fois moins de financement. »

Quand on voit l’inutilité des vaccins, on se dit quel gaspillage !

8 – La crise sanitaire peut-elle justifier les atteintes à la loi, à la
démocratie, aux libertés.

La France est tombée sous le régime de ce qui pourrait s’appeler la

« Scientocratie ». Tous les principes constitutionnels, et tous les textes des conventions

internationales sont bafoués par des décrets liberticides empêchant d’aller et venir, et

de respirer normalement.

Les vaccins et la déclaration des droits de l’homme et du citoyen.

La vaccination consistant à faire pénétrer dans mon corps des substances

chimiques susceptibles de nuire à son bon fonctionnement, je suis en droit de

considérer la vaccination comme une agression. Je suis également en droit de

considérer toutes les pressions exercées à mon encontre pour me faire vacciner,

comme un acte d’oppression.

Nos ancêtres ont fait en 1789 une grande révolution pour que soit reconnu à

chaque citoyen le droit sacré au libre choix de ce qu’il croit juste et bon pour luimême,

en assumant le risque de se tromper. Toute loi qui prétend imposer à un

citoyen ou à ses enfants l’inoculation de substances qu’il juge néfastes est nulle et non

avenue, parce que contraire à la Constitution de la République. Elle n’est rien d’autre

qu’un acte d’oppression et la déclaration des droits de l’homme et du citoyen, qui fait

partie de notre constitution , reconnaît à chacun, dans son article 2, le droit de

résistance à l’oppression.

La Convention d’Oviedo de 1997 pour la protection des Droits de l’Homme et

de la dignité de l’être humain à l’égard des applications de la biologie et de la

médecine, et en particulier son article 2, rappelle la « primauté de l’être humain » et

énonce : « L’intérêt et le bien de l’être humain doivent prévaloir sur le seul intérêt de

la société ou de la science. »

La Déclaration universelle sur la bioéthique et les droits de l’homme adoptée le

19 octobre 2005 à l’unanimité des États membres de l’UNESCO dit:

Article 3 – Dignité humaine et droits de l’homme :

« 1. La dignité humaine, les droits de l’homme et les libertés fondamentales doivent

être pleinement respectés.

2. Les intérêts et le bien-être de l’individu devraient l’emporter sur le seul intérêt

de la science ou de la société. »

La Convention relative aux droits de l’enfant a été adoptée par l’Assemblée

générale des Nations Unies le 20 novembre 1989 et signée par la France le 26 janvier

1990. Le Parlement, par une loi du 2 juillet 1990, en a autorisé la ratification qui est

intervenue le 7 août 1990. Conformément à l’article 49 de la Convention, celle-ci est

entrée en application en France le 6 septembre 1990.

En France les députés ont voté une loi liberticide transformant le passe

sanitaire en passe vaccinal. Effacé le secret médical, effacée la liberté de disposer de

son corps, effacée la liberté d’expression…

Mesdames et Messieurs les députés, chaque fois que vous votez une loi

liberticide, vous nous ôtez et vous vous ôtez une part de responsabilité. En votant

cette loi, vous transformez l’Assemblée Nationale en Assemblée alibi pour

l’instauration d’un totalitarisme médico-politique totalement injustifié.

Toutes ces atteintes au secret médical, à nos libertés, à nos droits ont été

approuvés par le Conseil Constitutionnel et le Conseil d’État !

Trouvez-vous normal d’entendre de tels propos (je ne donne pas les noms des

auteurs, ce sont des gens très connus, car ils ne savent tout simplement pas de quoi ils

parlent :

« Quand on prend ce genre de responsabilité, celle de ne pas se faire vacciner, il

faut se regarder dans la glace le matin en se disant : Oui je peux tuer des gens dans la

journée. »

« Les non-vaccinés, je ferai tout pour en faire des parias de la société. Il faut

aller les chercher avec les dents et les menottes. »

« A l’occasion, dites à vos potes qui n’ont pas envie de se vacciner qu’ils

commencent à nous saouler. »

« Les antivax font chier tout le monde. Ce sont des dingues qui ont de gros

problèmes et qui cherchent un exutoire. »

Une carabistouille, pour ceux qui ne le savent pas, est un mensonge, une

baliverne.

« Il ne faut pas raconter de carabistouilles à nos concitoyens. » Emmanuel

Macron.

Cela c’était dans le monde d’avant la crise sanitaire, car pendant la crise nous

avons assisté à un feu d’artifice de carabistouilles de la part du Président de La

République, mais aussi du Premier Ministre, du ministre de la santé, du conseil

scientifique, sans oublier les médias moutons-mainstream qui ont tous repris en

choeur ces carabistouilles. J’ai appelé cela l’hystérie médiatico-politico-scientifique.

Déclarations présidentielles :

 » Eh bien là, les non vaccinés, j’ai très envie de les emmerder. Et donc on va continuer

de le faire, jusqu’au bout. »

« Quand ma liberté vient menacer celle des autres, je deviens un irresponsable. Un

irresponsable n’est plus un citoyen. »

Entre le Président et moi, je ne pense pas être le plus irresponsable.

De tels propos sont indignes d’un Président de le République

9 – Bilan de la gestion de la crise sanitaire.

Nous avons transformé ce qui était, au commencement , une simple épidémie de

type grippal en une catastrophe sanitaire. L’hystérie médiatico-politico-scientifique,

qui persiste encore aujourd’hui, par ses effets délétères a été une catastrophe pour les

populations.

Du point de vue environnemental.

La crise sanitaire a généré des tonnes de déchets : masques, matériel de tests,

seringues. On ne peut plus se promener sans trouver des masques jetés dans la nature

et ce même en pleine campagne.

Du point de vue de la santé.

La gestion calamiteuse de la crise n’a fait qu’augmenter le nombre de malades

et de décès, en rendant beaucoup plus vulnérables les personnes les plus fragiles.

L’état de santé psychologique de la population s’est dégradé tout au long des

deux années, notamment chez les enfants et les jeunes.

Le système de soin a été complètement désorganisé. De nombreux malades

n’avaient plus de suivis. Quelles en seront les conséquences dans les mois et les

années à venir ?

Quelles seront les conséquences psychologiques sur les jeunes enfants qui ont

appris à vivre dans la peur, alors qu’ils n’avaient rien à craindre ?

Notre médecine va t-elle enfin prendre conscience de ses lacunes ou continuer

comme si rien ne s’était passé. Nous avons la preuve, en direct, de l’inutilité de la

vaccination. Il n’est pas anodin d’injecter des morceaux d’ARN codant la fabrication

par nos cellules d’une protéine toxique. A t-on évalué les conséquences à moyen et

long terme ? Un suivi sera t-il mis en place pour cela ?

« Primum non nocere ».

Aurait-on oublier ce principe qui figure dans le serment d’Hippocrate ?

Quand des scientifiques, aidés par les politiques, encensés par les journalistes, en

arrivent à maltraiter physiquement et psychologiquement la population, pour maîtriser une

soit-disant pandémie, et quand la population accepte cette maltraitance sans se

rebeller, je pense que l’humanité est en grave danger.

Reprenons nos esprits, retrouvons notre bon sens. La grande majorité de la

population n’a rien à craindre de ce virus. Seules les personnes de plus de 65 ans et

déjà malades risquent de faire une forme grave : ce risque a été aggravé par la gestion

calamiteuse de cette épidémie.

Dans un éditorial du 26 septembre 2020, Richard Horton, rédacteur de la revue

scientifique médicale The Lancet, invitait à ne plus considérer l’épidémie de covid 19

comme une pandémie mais plutôt comme une syndémie, c’est à dire comme un fléau

où le virus joue un rôle mineur tandis que les comorbidités sous-jacentes pèsent de

tout leur poids sur la sévérité et l’évolution négative de l’infection. En fait, la covid19

est un révélateur de la mauvaise santé des personnes infectées. Cette crise doit nous

amener à repenser nos modes de vie.

Pendant ce type d’épidémie, la vie, pour la grande majorité de la population,

doit continuer normalement avec quelques gestes barrières efficaces comme se laver

les mains, éternuer ou tousser dans le creux de son bras. C’est ce qui a été fait en

Suède qui a un meilleur bilan que les pays les plus autoritaristes, comme la France.

Seules les personnes à risque doivent prendre quelques précautions. De plus des

moyens (vitamine D, zinc, magnésium, suivi psychologique…) sont disponibles pour

les aider.

Du point de vue économique.

Que d’argent dépensé en vain ! L’arrêt des activités, dans beaucoup de parties

du monde, a fragilisé beaucoup d’entreprises, a désorganisé l’économie, a généré de

nombreuses pénuries provoquant une hausse des prix. La guerre en Ukraine n’a fait

qu’accentuer les problèmes générés pendant la crise sanitaire.

La dette de la France atteint des sommets. Le « quoi qu’il en coûte » va laisser

des traces, alors qu’une gestion de bon sens de la crise (sans confinement, sans arrêt

des activités) nous aurait évité cette catastrophe économique.

Du point de vue social.

La vie sociale est devenue très bizarre : on n’ose plus se serrer la main, on

n’embrasse plus ses amis, finis les câlins, finie la convivialité. Pourquoi ?

Que faisait-on les années d’épidémies sévères de grippes (30 000 à 40 0000

décès certaines années) ? Avons-nous confiné la population ? Avons-nous arrêté les

activités dites non essentielles ? Avons-nous porté un masque ? Avons-nous obligé

toute la population à se faire vacciner ? Nous ne l’avons pas fait et pourtant la grande

majorité de la population n’a pas été malade. Tous les hivers des virus circulent, mais

ils ne sont dangereux que pour les personnes fragiles. Pourquoi faire peur à tout le

monde ?

Pendant cette crise, beaucoup de personnes ont souffert de solitude, sont

devenues anxieuses, ont pensé au suicide. Tout cela va laisser des traces. Nous avons

vu que le confinement peut entraîner des syndromes de stress post-traumatique, avec

des répercussions pendant des mois, voire des années.

Du point de vue législatif et démocratique.

La gestion de cette crise a été une atteinte à nos libertés, encore jamais vue

dans ce type de situation. Le secret médical est piétiné. La liberté d’expression, si

chère aux journalistes, a été bafouée. Les journalistes, dans leur grande majorité, en

sont responsables. Tous les opposants aux mesures sanitaires ont été traités de

complotistes ; les médias ne les ont pas écoutés. Aucun débat entre les alarmistes et

les rassuristes n’a été possible. Les opposants aux mesures sanitaires ont été méprisés,

exposés à la vindicte populaire sans aucun moyen de se défendre.

La démocratie, dont tous les politiques se réclament, a été malmenée pendant

ces deux années. Nous avons vu, dans plusieurs pays, un autoritarisme, qui n’a rien de

démocrate, se mettre en place. C’est ce qui s’est passé en France. Peu d’entre nous ont

protesté et pour ceux qui ont osé le faire, tout a été fait pour étouffer leur parole.

A intégrer

La mortalité élevée due au coronavirus est liée à la vieillesse, à notre mode de vie, aux mesures prises pour limiter l’épidémie et à l’hystérie médiatico-politico-scientifique.

La maltraitance infligée aux personnes âgées est un exemple frappant de cause de décès.

Début mai 2021, le Dr Yoann Maarravi, Directeur du service de rééducation gériatrique du CHU Hadassah à Jérusalem a lancé une alerte auprès des autorités. Il a constaté un vieillissement accéléré inquiétant chez ses patients à cause du confinement. Dans son service, les patients sains et indépendants perdent à une vitesse folle leurs capacités mentales, leur mobilité et leur autonomie.

 » Le confinement a réduit le fonctionnement physique et cognitif de nombreuses personnes âgées, accélérant le processus de déclin d’une manière inhabituelle et inquiétante. » a-t-il expliqué au journal Times of Israël.

Depuis un an, nous sommes soumis à une maltraitance totalement injustifiée, maltraitance qui génère un énorme stress qui engendre tout un ensemble de dysfonctionnements des cellules et du système immunitaire. L’état mental d’un bon quart de la population est catastrophique.

Concernant le confinement, on sait maintenant qu’il est totalement inutile :

La présence ou l’absence de confinement face au virus SARS-CoV-2 n’est pas corrélée à la trajectoire de la maladie. Il existe 33 études dans le monde entier qui le montrent. L’exemple des États-Unis est très probant :

la prévalence de la Covid19 dans le Michigan fermé est pire que dans le Wisconsin voisin qui est depuis longtemps entièrement ouvert, la Californie fermée et la Floride ouverte ont des taux de mortalité similaires. La Suède, qui est restée ouverte, a obtenu de meilleurs résultats que la plupart des pays européens.

Variole, poliomyélite.

Comprendre les maladies.

Variole : quel virus ?

Nous allons parler de variole puisque l’OMS a cru bon de nous alerter sur un risque potentiel de pandémie, risque totalement inexistant.

La variole est une maladie « infectieuse » aiguë provoquant une forte fièvre et des éruptions qui laissent des cicatrices sur la peau. La variole serait causée par un poxvirus.

La variole a été déclarée éradiquée en 1980 grâce à une campagne de l’OMS combinant des campagnes de vaccination massive, dès 1958, avec une stratégie de surveillance et d’endiguement mise en œuvre à partir de 1967.

Cela, c’est ce qu’affirme l’establishment médical. Cela va vous paraître incroyable, mais il y a d’autres versions concernant la variole.

La survenue de maladies comme la variole résulte de plusieurs facteurs tels que des conditions de vie misérables, l’empoisonnement par des substances toxiques? NOTAMMENT LES M2TAUX LOURDS ainsi que le stress.

Il faut savoir qu’aux 18 et 19ème siècles,voire au début du 20ème, on utilisait toute une variété de substances toxiques pour soigner les malades. Citons, notamment, l’arsenic, le mercure et l’antimoine. Il est certain que ce type de médications ne pouvaient que conduire à l’exacerbation de la maladie, voire au décès du patient.

Les conditions de vie étaient terribles aux 18 et 19ème siècles. Les installations sanitaires étaient totalement inexistantes. Les habitants tiraient leur eau de puits et de conduites voisines des toilettes. Les conditions de travail étaient exécrables et il n’existait aucune protection concernant l’utilisation de produits toxiques. La variole était particulièrement répandue dans les grandes villes.

Les curés invoquaient le châtiment de Dieu pour expliquer la survenue des épidémies, répandant ainsi la terreur, engendrant un stress mortifère, comme l’ont fait les grands médias pendant la pseudo-épidémie de covid.

La variole, comme toutes les maladies affectant la peau, est une tentative de l’organisme pour se débarrasser des substances toxiques qui l’empêchent de fonctionner normalement. Le virus est en fait un éboueur. Malheureusement, beaucoup de personnes présentaient de nombreuses comorbidités ( malnutrition, manque d’hygiène, peur…) et n’avaient plus l’énergie pour s’en sortir.

Un certain nombre de médecins de cette époque étaient conscients du fait que les conditions de vie misérables, le manque d’installations sanitaires et de systèmes d’égouts étaient des facteurs importants à l’apparition de la variole.

En voici deux exemples, extraits du livre « Qu’est-ce qui nous rend réellement malades ? » de Dawn Lester et David Parker :

« Le premier exemple fait référence à la situation de Cleveland dans l’Ohio telle que l’explique le Dr John Hodge qui écrivit en 1902 que :

« C’est au Dr Friedrich en charge du conseil de Santé de Cleveland dans l’Ohio qu’il faut reconnaître le mérite d’avoir donné au monde civilisé l’exemple d’une grande agglomération totalement débarrassée de la variole, et il serait bon de noter que l’un des premiers moyens qu’il a adopté pour produire ce résultat fut l’abolition absolue de la vaccination. »

Le second exemple se rapporte à la ville anglaise de Leicester, lequel est expliqué par Lily Loat, la secrétaire de la National Anti-vaccination League of Great Britain, dans son livre de 1951, intitulé The truth about vaccination and immunisation,

« La ville de Leicester rejeta la vaccination au profit d’installations sanitaires. Son expérience de ces cinquante dernières années rend absurdes les affirmations des pro-vaccinistes. Au moment où la population était on ne peut plus vaccinée, elle souffrait gravement de la variole. A partir du moment où la vaccination se réduisit à un pour cent des enfants qui naissaient, la variole disparut complètement. »

Tous ces faits mettent à mal l’affirmation des autorités médicales qui voudrait que la vaccination soit à l’origine de la disparition de la variole.

Dans toutes les parties du monde où la variole est apparue, on observait des carences nutritionnelles , hygiéniques, sanitaires, des conditions de vie générant un état de stress important. Les mêmes causes donnent les mêmes effets, en tous les endroits, cela donne l’impression d’une épidémie. Partout où ces conditions ont été améliorées, la variole a disparue. Le vaccin n’a été d’aucune utilité. Un vaccin ne peut pas empêcher l’apparition de la maladie puisqu’elle n’est pas due au virus.

Pour en terminer avec la variole, intéressons-nous à la croyance populaire qui veut que les maladies infectieuses aient été responsables d’une quantité considérable de décès parmi les populations autochtones d’Amérique, ces maladies ayant été apportées par les européens.

Voici une description des conditions de vie des autochtones, avant l’arrivée des européens, description due au Pr Stannard dans son livre « Américan Holocaust:The Conquest of the New World » :

« Et tandis que les villes européennes d’alors, et pour des siècles encore, puisaient l’eau qu’elles buvaient dans les rivières fétides et polluées des alentours, l’eau potable de Tenochtitlan provenait de sources situées loin à l’intérieur des terres et était canalisée jusqu’à la ville à travers un immense système d’aqueducs qui stupéfia Cortès et ses hommes – tout autant qu’ils étaient étonnés par la propreté et l’hygiène de la population vêtue de manière colorée et par son extravagante (pour les espagnols) utilisation de savons, déodorants et purificateurs d’haleine. »

Il semble bien que les autochtones étaient en parfaite santé. Ce qui les a tués, ce ne sont pas les germes pathogènes ; ce qui les a tués, ce sont les colons européens. Ces gens, dits civilisés, se sont comportés comme des sauvages : ils ont torturés les natifs pour les obliger à révéler où se trouvait l’or, ils sont responsables de viols et de tueries. Ils ont obligés les peuples indigènes à travailler dans les mines ou dans les plantations dans des conditions inhumaines. Ceux qui refusaient de travailler étaient tués. Ce fut un génocide, voilà la vérité. Les maladies infectieuses n’ont rien à voir dans ce massacre.

Poliomyélite : quel virus ?

La poliomyélite est décrite comme une maladie virale infectieuse qui affecte le système nerveux central, pouvant entraîner une paralysie.

Voici comment, au début du XXème siècle, a été fournie la preuve que la polio est infectieuse.

Les Dr Flexner et Paul Lewis ont utilisé de la moelle épinière broyée d’une victime de la polio. Ils l’ont injecté dans le cerveau d’un singe vivant. Pour prouver que la polio est contagieuse, ils ont prélevé une partie du fluide neuronal du singe, puis l’ont injecté dans le cerveau d’un autre singe. L’opération a été renouvelée sur plusieurs singes. Le fait que chacun des singes développa une paralysie à la suite de l’injection a été proclamé comme la preuve de la nature infectieuse de la polio.

Non la polio n’est pas une maladie infectieuse. Elle est causée par diverses substances toxiques. Nous avons vu, plus haut, que le mercure et l’arsenic étaient utilisés comme médication aux 18 et 19ème siècle. Il a été démontré scientifiquement que ces substances peuvent provoquer des paralysies. A cette époque, il était courant que des docteurs, des chimistes, des mineurs… devenaient paralytiques après avoir été exposés à des vapeurs de mercure. D’autres substances comme le plomb, le phosphore, le cyanure et le monoxyde de carbone peuvent produire des paralysies.

Au début du XXème siècle, on constata que des vagues de poliomyélites apparaissaient après la consommation de fruits frais et particulièrement peu de temps après la récolte. Ce sont les pesticides toxiques, comme le DDT, employés pour la culture des fruits qui sont responsables de ces vagues de polio. Le DDT, qui est un organochloré, a été interdit en 1972. Malheureusement, il a été remplacé par des organophosphorés, comme le parathion, qui sont également toxiques pour le système nerveux.

Il faut noter par ailleurs, qu’il a été observé de nombreux cas de paralysie suite à l’injection de vaccins contre la diphtérie et la coqueluche.

Les épidémies de variole et de poliomyélite peuvent très bien s’expliquer sans l’intervention de virus soi-disant pathogènes.

Comment fonctionne notre corps.

Comprendre les maladies pour les prévenir.

1 – Le fonctionnement du corps.

Pour comprendre ce qui va suivre, il vous faut avoir lu les 7articles consacrés à l’évolution. Si ce n’est pas fait allez ici.

L’étude de l’évolution nous montre que le corps humain est une immense communauté cellulaire. On y trouve des bactéries, des virus, des champignons microscopiques et des cellules humaines qui sont elles aussi une communauté composée d’une archée et de bactéries.

Les travaux de Michael Levin, biologiste

Ses recherches en médecine régénérative montrent qu’on peut contrôler le développement d’une cellule en modifiant son environnement, en particulier son environnement électrique. Le champ bioélectrique qui entoure et traverse les cellules leurs permet de communiquer entre elles, mais aussi de traiter et de stocker de l’information. Ces champs abritent la mémoire qui indique à un ensemble de cellules comment fabriquer tel ou tel organe, là ou l’on pensait cette information entièrement stockée dans le code génétique des cellules. Michael Levin en apporte la preuve. En manipulant ces champs bioélectriques , il a obtenu la repousse de membres chez des batraciens mais aussi la croissance d’un œil n’importe où sur le corps.

La théorie de Paracelse.

Au 16ème siècle, le médecin suisse Aureolus Theophrastus Bombastus von Hohenheim, mieux connu sous le nom de Paracelse, proposa une nouvelle théorie qui disait que le corps humain est un système chimique qui devient déséquilibré quand une personne tombe malade. Pour rééquilibrer le système, il suffisait d’apporter des substances censées être efficaces. Par exemple, à cette époque, pour traiter la maladie appelée « syphilis », on utilisait le mercure.

La médecine moderne est toujours basée sur cette vieille croyance obsolète. Exemple ; ce n’est pas parce que votre corps secrète de la dopamine que vous avez du plaisir, c’est parce que vous avez du plaisir que votre corps secrète de la dopamine.

Avalez des gélules de dopamine ne vous rendra pas plus heureux.

Notre corps est constitué de cellules intelligentes qui communiquent, s’échangent des informations. Les cellules s’adaptent en permanence à l’environnement que nous leurs donnons.

Deepak Chopra, Vivre la santé, J’ai Lu

La structure de chacune de nos cellules maintient sa propre identité physique, alors même que la matière qui la compose change constamment. La cellule se reconstruit selon son propre schéma d’identité. Elle est toujours réactive et vivante au sein même de ses morts multiples.

Les cellules et les organes ont leur propre conscience, tout en participant à une conscience de groupe. De même la race humaine a elle aussi une conscience individuelle et une conscience de groupe dont on ne se rend pas vraiment compte individuellement.

Faire confiance à son corps.

Lorsqu’on parle d’avoir confiance, on pense généralement à la confiance que l’on accorde à notre cerveau, c’est à dire à notre intelligence, à notre volonté. C’est certainement une grave erreur.

L’homme est la victime de sa cérébralité, de son intellectualité et il a malheureusement, pris l’habitude de considérer son corps comme une sorte de machine n’ayant pour seul rôle que d’obéir aux ordres du cerveau.

Le fait est que si l’homme veut marcher, courir, nager, fabriquer quelque chose, son corps est prêt à le servir fidèlement à condition qu’il ait pris soin de le maintenir en bon état et ne l’ait pas soumis à toutes sortes d’excès, de pollutions ou de détériorations.

Notre corps n’est pas une machine. Notre corps est une société de cellules vivantes qui communiquent, qui s’entraident, qui fonctionnent en harmonie et qui sont intelligentes. Nos cellules peuvent accomplir toutes sortes de miracles pourvu qu’on les respecte.

Extrait du livre « Le fabuleux pouvoir de vos gènes » de Deepak Chopra et Rudolph E. Tanzi :

« Partout dans le corps, une cellule met en pratique le secret de la vie :

elle sait ce qui est bon pour elle et œuvre dans ce sens

elle sait ce qui est mauvais pour elle et l’évite

elle subvient à ses besoins vitaux d’un instant à l’autre, pleinement absorbée dans sa tâche

elle surveille le bien-être de toutes les autres cellules

elle s’adapte à la réalité sans résistance ni jugement

– elle puise dans les ressources les plus profondes de l’intelligence naturelle. »

C’est le fonctionnement harmonieux de nos cellules qui nous maintient en vie. Pour ce faire, nos cellules ont besoin d’un environnement sain, d’une nourriture saine et cela est de notre seule responsabilité.

Si nous faisons tout ce qui est nécessaire pour que nos cellules soient saines et heureuses, nous pouvons faire confiance à notre corps car il sera en capacité de nous maintenir en vie.

Mais dans notre société moderne, les humains ont si peu confiance dans leur corps ( peut-être parce qu’ils sont plus ou moins conscients qu’ils ne le respectent pas) qu’à la moindre alerte ils se précipitent à la recherche d’une aide extérieure jugée plus compétente que leur propre chair pour restaurer leur équilibre organique.

Cette attitude irresponsable est sans cesse encouragée par la religion médicaliste et la propagande de l’industrie pharmaceutique. Ajoutons la création de la Sécurité Sociale qui a accentué la déresponsabilisation des êtres humains pour leur santé.

Ainsi, la conjugaison des trois facteurs que sont :

1- la perte de confiance dans les formidables capacités de notre corps pour nous maintenir en vie,

2- la confiance exagérée accordée aux « pseudo-miracles » de la cléricature médico-pharmaceutique,

3- l’absence de responsabilité pécuniaire et le renvoi des dépenses de maladie à un système collectiviste, soit disant solidaire, qu’est la sécurité sociale,

tout cela ne peut que conduire à une détérioration constante de la santé publique et à une multiplication des maladies dégénératives de toutes sortes.

Si les citoyens se considéraient comme vraiment responsables de leur santé, s’ils apprenaient les bases du fonctionnement de leur corps, s’ils ne déléguaient pas leur responsabilité à des médecins-chimistes et s’ils ne se reposaient pas inconsciemment sur le remboursement des frais de maladie par la collectivité anonyme, ils adopteraient des modes de vie beaucoup plus sains, ils se préserveraient au maximum des pollutions et ils exigeraient des industriels et des pouvoirs publics des mesures drastiques pour la préservation de leur environnement.

Quand les gens sont convaincus que leur corps n’est pas fiable ou bien que l’environnement n’est pas sûr, alors, au lieu de faire appel à leurs multiples aptitudes, au lieu d’explorer leur environnement physique et leur environnement mental, ils commencent à rétrécir leur réalité, à restreindre leurs talents et à surcontrôler leur environnement. Ils deviennent des êtres apeurés, et les personnes qui ont peur ne veulent pas de la liberté, qu’elle soit mentale ou physique. Elles veulent une protection, un ensemble précis de règles. Elles veulent qu’on leur dise ce qui est bien ou mal. Elles ont tendance à avoir des modes de comportement compulsif et sont en quête de guides politiques, scientifiques ou religieux, qui règlent leur vie à leur place.

Conclusion.

Nous pouvons avoir entièrement confiance en notre corps et en la communauté cellulaire qui le compose. Chacune de nos cellules sait ce qu’elle a à faire, elle s’adapte à l’environnement que nous lui donnons. Les problémes arrivent si nous manquons de respect envers notre corps.

Les maladiesEvolutionAromathérapieCroyances.

Notre système de santé.

Comprendre les maladies pour les prévenir.

11- Du fonctionnement de notre système de santé.

Dans notre société moderne, les humains ont si peu confiance dans leur corps ( peut-être parce qu’ils sont plus ou moins conscients qu’ils ne le respectent pas) qu’à la moindre alerte ils se précipitent à la recherche d’une aide extérieure jugée plus compétente que leur propre chair pour restaurer leur équilibre organique.

Cette attitude irresponsable est sans cesse encouragée par la religion médicale et la propagande de l’industrie pharmaceutique. Ajoutons la création de la Sécurité Sociale qui a accentué la déresponsabilisation des êtres humains pour leur santé.

Ainsi, la conjugaison des trois facteurs que sont :

1- la perte de confiance dans les formidables capacités de notre corps pour nous maintenir en vie,

2- la confiance exagérée accordée aux « pseudo-miracles » de la cléricature médico-pharmaceutique,

3- l’absence de responsabilité pécuniaire et le renvoi des dépenses de maladie à un système collectiviste, soit disant solidaire, qu’est la sécurité sociale,

tout cela ne peut que conduire à une détérioration constante de la santé publique et à une multiplication des maladies dégénératives de toutes sortes.

Si les citoyens se considéraient comme vraiment responsables de leur santé, s’ils apprenaient les bases du fonctionnement de leur corps, s’ils ne déléguaient pas leur responsabilité à des médecins-chimistes et s’ils ne se reposaient pas inconsciemment sur le remboursement des frais de maladie par la collectivité anonyme, ils adopteraient des modes de vie beaucoup plus sains, ils se préserveraient au maximum des pollutions et ils exigeraient des industriels et des pouvoirs publics des mesures drastiques pour la préservation de leur environnement.

Quand les gens sont convaincus que leur corps n’est pas fiable ou bien que l’environnement n’est pas sûr, alors, au lieu de faire appel à leurs multiples aptitudes, au lieu d’explorer l’environnement physique et l’environnement mental, ils commencent à rétrécir leur réalité, à restreindre leurs talents et à surcontrôler leur environnement. Ils deviennent des êtres apeurés, et les personnes qui ont peur ne veulent pas de la liberté, qu’elle soit mentale ou physique. Elles veulent une protection, un ensemble précis de règles. Elles veulent qu’on leur dise ce qui est bien ou mal. Elles ont tendance à avoir des modes de comportement compulsif et sont en quête de guides politiques, scientifiques ou religieux, qui règlent leur vie à leur place.

Du fonctionnement de notre système de santé.

La santé est une préoccupation importante pour tout individu, Un Ministére de la Santé a donc été créé. Mais c’est plus un ministère des maladies puisqu’en fait il s’occupe presqu’exclusivement des maladies, de la médecine allopathique et de son financement, laissant quelques miettes à la prévention et aux thérapies naturelles et alternatives.

Le coût de la médecine moderne étant élevé et ne pouvant que s’élever sans cesse davantage en fonction du progrès des techniques, nous avons organisé un système de protection sociale obligatoire très étendu et complet, pour permettre à chacun de pouvoir se faire soigner. Ce qui paraissait, au départ, une bonne idée s’avère avoir des effets pervers comme nous le dit le philosophe Pierre Lance :

« Notre système dit de protection sociale consiste à taxer le travail, l’invention, l’initiative, la prévoyance, le courage, la vigilance et la sobriété, afin de subventionner l’insouciance, l’imprudence, l’irresponsabilité, l’intempérance et la gloutonnerie. Un biologiste vous dira qu’un tel système de sélection négative maintenu au sein d’une population durant plusieurs générations ne peut aboutir qu’à la dégénérescence globale de cette population et à sa disparition du monde vivant à plus ou moins brève échéance. »

Pour bien comprendre le fonctionnement de la sécurité sociale, prenons un exemple :

Vous possédez votre maison, vous devez l’entretenir pour qu’elle reste habitable. Vous pouvez aussi ne pas faire cet entretien, c’est votre droit, mais au bout de quelques années la maison sera insalubre. Vous ne pourrez plus financer les travaux indispensables devenus trop importants. Alors, vous décidez d’aller voir vos voisins et vous leur demandez de financer vos travaux. Je doute que les voisins soient d’accord. Pourtant c’est le principe de la sécurité sociale. Vous n’entretenez pas votre corps et vous demandez à la collectivité de prendre en charge les soins pour le remettre en état.

Un moyen de responsabiliser les personnes à tout faire pour se maintenir en bonne santé pourrait être d’accorder une remise sur leurs cotisations aux personnes qui n’ont eu aucun soins dans l’année. C’est une piste, mais une réforme de la protection sociale est devenue indispensable. Les coûts toujours plus importants a conduit depuis quelques années les gouvernements a une gestion comptable des hôpitaux, dont on voit les conséquences aujourd’hui.

Pourtant, seuls sont remboursés les soins prodigués par la médecine allopathique qui devient dans l’esprit de tous la seule médecine efficace puisque la seule remboursée, alors que pour beaucoup de petites pathologies, des remèdes naturels efficaces, beaucoup moins chers sont disponibles.

L’Ordre des médecins et celui des pharmaciens sont chargés de veiller à écarter de la médecine tout patricien suspect d’utiliser des thérapies non conventionnelles ou de diffuser des substances curatives non officiellement admises. Les Ordres veillent en outre à poursuivre en justice tout thérapeute indépendant pour exercice illégal de la médecine ou pour exercice illégal de la pharmacie, sans aucune considération de ses compétences scientifiques ni des résultats positifs éventuellement obtenus par lui auprès des patients.

L’industrie pharmaceutique, avec ce système, fait des profits considérables ce qui incitent naturellement les grands laboratoires chimiques, à multiplier leurs spécialités et à soutenir financièrement la propagande constante des merveilleux progrès de la médecine. Ils peuvent de surcroît, grâce à la manne publicitaire distribuée par eux aux journaux et aux antennes, obtenir de ceux-ci qu’ils s’abstiennent de toute remise en cause de l’efficacité des thérapies proposées.

Ces laboratoires ont en outre la haute main, grâce à leurs visiteurs médicaux, sur la formation permanente des médecins,

Les études médicales développent systématiquement la bactériophobie pasteurienne et négligent quasi totalement certaines matières primordiales comme l’alimentation, l’environnement, l’affectivité, la psychologie, la spiritualité, l’amélioration de la vitalité, etc…On privilégie constamment la disparition ou l’atténuation des seuls symptômes par inoculation d’agents chimiques ou antiseptiques agressifs, sans se préoccuper des effets secondaires ou de la détérioration du terrain organique.

Le développement de la technologie, de l’urbanisation, de la bureaucratie, de la fiscalité, de l’information radio-télévisée, des réseaux sociaux, diffusant partout les nouvelles de catastrophes, guerres, crimes ou épidémies augmentent considérablement l’anxiété des individus et, par voie de conséquence, risquent d’engendrer de nombreuses pathologies psychiques ou psychosomatiques, entrainant ainsi une consommation de plus en plus importante de somnifères, antidépresseurs et autres substances psychotropes

Devenus dépendants de la médecine et de la pharmacie par le double effet des remboursements de frais médicaux et d’une propagande permanente, les individus déstabilisés par les agressions de la société technologique et les pollutions de toutes sortes se tournent spontanément vers la médecine allopathique et ses pseudo-miracles..

Il est vrai que la chirurgie a fait d’énormes progrès. Les avancées technologiques (IRM, scanner…) permettent de meilleurs diagnostics. Mais qu’en est-il des traitements.? La médecine allopathique nous propose des médicaments camoufleurs de symptômes, responsables de nombreux effets indésirables et des vaccins dont l’efficacité n’a jamais été prouvée scientifiquement. C’est une réponse très minimaliste qui ne tient aucun compte des véritables causes des maladies. Il est certainement utile d’atténuer les symptômes quand ils deviennent trop importants ou néfastes, mais cela est loin d’être suffisant.

La maladie nous dit qu’il y a quelque chose qui ne va pas dans notre vie. C’est le moment de se poser les bonnes questions. Pourquoi suis-je tombé malade? Qu’est-ce que j’ai fait pour en arriver là? Tout un travail de réflexion est nécessaire pour comprendre pourquoi nous sommes tombés malades.Toute une liste de questions apparait :

Mon alimentation est-elle saine?

Est-ce que je fais suffisamment d’exercice physique?

Mon sommeil est-il réparateur?

L’environnement où je vis est-il pollué?

Suis-je stressé, un peu, beaucoup ou beaucoup trop?

Quelles sont mes relations avec les autres ; tolérantes, bienveillantes ou conflictuelles?

Quelles sont les croyances qui ont pu m’amener à la maladie, sans que j’en sois conscient.

Faites le point de toutes ces questions et agissez en conséquence pour rectifier ce qui est possible.

Sinon votre état de santé restera le même et la maladie reviendra inéluctablement sous la même forme ou sous une autre forme.

Les maladiesEvolutionCroyances.Aromathérapie.

La maladie : une réaction d’adaptation?

Comprendre les maladies pour les prévenir.

3 – La maladie : une réaction d’adaptation.

Quelques citations inspirantes pour commencer :

« La guérison escomptée vient par surcroît, comme conséquence d’une mutation autrement plus radicale et qui concerne l’identité. Plus le sujet ira vers lui-même, moins il sera malade. Mais dans un premier temps, être malade est le moyen d’arrêter le mouvement qui le fait aller vers l’idole et non vers lui-même. Cette maladie, qui est médicalement considérée comme un mal, est spirituellement un progrès. »

Mary Balmary, Le sacrifice interdit, Grasset

« Si quelqu’un me guérit et me retire mon mal, j’entends aussi qu’il me hisse au niveau de conscience que j’aurais atteint si j’avais moi-même résolu ce que ce mal devait m’apprendre. Sinon, s’il me laisse dans le même état de conscience après m’avoir retiré mon mal, il me vole l’outil de croissance que peut être cette maladie. »

Yvan Amar, L’effort et la grâce, Albin-Michel

«  Nous sommes malheureusement trop souvent sourds et malentendants à ces messages censés nous avertir pour prévenir de ce qui se passe et de ce que nous avons à travailler dans notre vie. Nous sommes donc obligés d’aller voir plus loin, vers les actes manqués, les traumatismes, voire la maladie ! Eux aussi nous parlent, mais pour eux aussi il nous faut apprendre à décoder leur langage. »

Michel Odoul, Dis-moi où tu as mal : éléments de psycho-énergétique, Dervy

« Si tu veux reconnaître tes pensées de la veille, regarde ton corps d’aujourd’hui. Si tu veux savoir ce que sera ton corps demain, regarde tes pensées d’aujourd’hui. »

Adage Indien

Cet adage indien est merveilleux. En une phrase, il nous montre que notre esprit et notre corps sont liés, comme il en est de même pour l’énergie et la matière.

« La santé n’est pas seulement l’absence de la maladie. C’est une joie intérieure que nous devrions ressentir tout le temps, un état de bien-être positif. »

Deepak Chopra, Vivre la santé, J’ai Lu.

L’état naturel du corps humain est d’être en bonne santé.

Bien qu’il apparaît difficile de maintenir son corps en bonne santé tout au long de la vie, il est pourtant véridique que notre état normal est d’être en bonne santé. La maladie n’arrive pas par hasard : de nombreuses causes en sont à l’origine, encore faut-il bien les reconnaître.

Beaucoup pensent que la maladie est inévitable et qu’elle est un aspect incontournable de notre vie. C’est une croyance qu’il faut effacer.

La médecine moderne est basée sur des dogmes complètement dépassés, ce qui l’empêche de traiter les véritables causes de la maladie. De plus, la médecine moderne s’autoproclamant comme l’unique système capable de soigner les malades, tous les moyens ( honnêtes ou malhonnêtes ) sont utilisés pour en faire la promotion et en faire le seul système à devoir être appliqué par les gouvernements de tous les pays du monde. Pas de place pour les méthodes de soin alternatives.

Au cours de l’histoire, les idées pour expliquer les maladies n’ont pas manqué : on a cru d’abord à des influences surnaturelles malveillantes nécessitant des sortilèges ou des incantations en guise de soins, puis on est passé à l’utilisation de plantes, de minéraux, d’extraits d’animaux censés avoir des propriétés curatives.

Hippocrate, médecin grec ayant vécu il y a 2500 ans est souvent reconnu comme le père de la médecine moderne. Il reconnaissait, avec raison, l’importance de la nourriture pour rester en bonne santé. Mais pour rééquilibrer les humeurs, il préconisait la purge et la saignée, pratiques qui ont été utilisées par la médecine moderne jusqu’à une époque relativement récente.

Ces anciennes pratiques ont été utilisées jusqu’à la fin du 15ème siècle. Au 16ème siècle, Paracelse, proposa une nouvelle théorie qui disait que le corps humain est un système chimique et que donc, il fallait une médication chimique.

Les facteurs d’affaiblissement de la vitalité.

Quand l’homéostasie est rompue, l’état physique du corps se détériore, son fonctionnement est perturbé. Plus la perturbation est importante, plus nous sommes sujets aux maladies . Nous sommes les seuls responsables de nos maladies. Les causes de rupture de l’homéostasie sont nombreuses : – Pollution atmosphérique- Pollution de l’eau- Pollution de la terre- Sous-alimentation ou alimentation de mauvaise qualité ou alimentation excessive- Manque d’exercice physique- Manque de sommeil réparateur- Carence en certains nutriments ( vitamine D, vitamine C, zinc…)

Ces différents facteurs ne sont pas directement responsables des maladies, ils nous rendent plus vulnérables à la maladie, c’est pourquoi je les appelle les facteurs d’affaiblissement de la vitalité. Nous les étudierons en détail dans un prochain article.

Dans un premier temps, les facteurs d’affaiblissement de la vitalité agissent silencieusement. L’encrassement du corps par les toxines et les substances toxiques augmente. Des symptômes commencent à apparaitre : maux de tête, fatigue, douleurs, problèmes de digestion. Rien de bien grave, on prend quelques médicaments pour supprimer ces symptômes désagréables, intoxiquant un peu plus le corps.

Si nous ne changeons pas notre mode de vie, les capacités du corps à s’autoréguler et à maintenir l’homéostasie vont être dépassées. Pour continuer à fonctionner, le corps a besoin d’un bon nettoyage : c’est le rôle des virus et des bactéries. C’est ce que nous appelons les maladies infectieuses : grippe, bronchite, rhino-pharyngite, angine…

Les maladies dites infectieuses.

Le premier symptôme est la fièvre qui booste l’activité des cellules, accélère les réactions chimiques, accélère l’élimination des toxines. L’élimination peut se faire par la peau (réactions dermatologiques), par les voies aériennes (toux, irritation des bronches…), par voie digestive (nausées, vomissements, diarrhées). Toute l’énergie étant mobilisée pour le grand nettoyage, le cerveau et les muscles sont moins alimentés en oxygène et nutriments et souffrent entrainant des maux de tête et des courbatures.

Ces actions de rééquilibrage du corps que sont ls maladies dites infectieuses nécessitent beaucoup d’énergie. Les organismes affaiblis auront plus de difficultés à faire face, voire n’y arriveront pas.

Notre code génétique est composé du code génétique des virus qui composent les bactéries, du code génétique des bactéries qui composent la cellule eucaryote et du code génétique des cellules humaines. A tous moments, le corps peut générer et activer des virus, des bactéries quand il en a besoin , comme l’a démontré Antoine Béchamp. Des virus peuvent venir de l’extérieur, le microcosme continue d’agir et d’évoluer en échangeant du code génétique (les virus) chez tous les êtres vivants y compris les êtres humains.

Les virus et les bactéries sont toujours présents en cas de maladies « infectieuses, mais c’est pour notre bien. Ils sont comme les pompiers qui sont toujours présents en cas d’incendies ou d’accidents.

L’être humain pense tout maitriser, tout décider mais sans les microbes il n’est rien. Ce sont les microbes et en particulier les bactéries qui lui permettent de s’adapter et de survivre aux changements de son environnement extérieur et intérieur. Soyons à l’écoute de notre corps, tenons compte des messages qu’il nous envoie. Les maladies sont des réactions du corps pour faire face à un problème. Ces réactions ne sont pas censées durer , c’est donc à nous de trouver une solution au problème à l’origine de la réaction du corps. Si nous persistons dans nos erreurs, les réactions du corps seront de plus en plus intenses, pouvant même entrainé le décès.

Nos croyances et la maladie.

Arrivé à ce stade d’affaiblissement du corps, il nous sera beaucoup plus difficile de faire face aux aléas de la vie, aux nombreuses sources de stress de la vie moderne : les guerres, les agressions, les injustices, la privation de liberté, les frustrations, les conflits au travail, les conflits familiaux, les conflits affectifs, le manque d’argent, le manque de reconnaissance, le manque de considération, toutes les peurs réelles ou imaginaires ( le cerveau ne faisant pas la différence entre les deux ), les chocs psychologiques comme le décès d’un proche.

L’impact de ces différentes sources de stress dépend de la façon dont nous les ressentons. Ce ressenti dépend de nos croyances.

Un évènement psychologique intense, douloureux est à l’origine des maladies. Suivant l’histoire personnelle de la personne, la maladie sera différente.

Face à des symptômes, le médecin établit un diagnostic puis propose un traitement adapté. C’est ce que préconise la médecine moderne: traiter les symptômes physiques et psychologiques apparents. Ce traitement n’est pas suffisant et peut même être néfaste.

La question à se poser est : pourquoi ces symptômes sont-ils apparus?

L’origine du mal-être et des symptômes, est d’ordre psychologique, liée à des évènements de la vie de la personne. C’est un travail sur soi-même à réaliser pour découvrir les origines profondes de la maladie. Ce sont généralement des croyances enregistrées dans l’inconscient, souvent dans l’enfance, à la suite d’évènements douloureux ou d’évènements mal interprétés.

Le patient, avec l’aide d’un thérapeute, va réaliser son diagnostic émotionnel, biologique et conflictuel. Cest ce qui est fait en décodage biologique (voir les livres de Christian Flèche à ce sujet). Il ne s’agit pas, comme beaucoup de détracteurs de cette thérapie le disent, de réduire une maladie à une explication simpliste. Il s’agit de remonter toute l’histoire du patient, mettre à jour les étapes successives qui ont mené le patient à la maladie, et ainsi de remonter à la cause première de la maladie, souvent située dans l’enfance, mais aussi dans l’histoire familiale. Il s’agit de retrouver la croyance limitante sous-jacente, souvent ancienne et inconsciente qui rend la personne vulnérable à l’évènement déclencheur. C’est à ce moment que commence la thérapie.

Le patient prend conscience du cheminement qui l’a conduit à la maladie. Il peut remonter à l’émotion originelle enregistrée dans l’inconscient et s’en libérer.

A partir de la maladie, c’est à dire le langage du corps, on peut écouter l’inconscient , c’est à dire l’histoire de la maladie, et permettre au patient une transformation salvatrice.

Le décodage biologique est une thérapie très efficace et très puissante que je recmmande vivement.

Tout ce que nous appelons maladies sont en fait des tentatives d’adaptation. La prévention des maladies consiste à maintenir l’environnement le plus favorable à notre organisme. La guérison de la maladie pourra intervenir quand tout sera fait pour retrouver un environnement favorable du point de vue physique, psychologique et spirituel. Le médicament ne fera que supprimer les symptômes mais ne peut pas vous guérir. En dernier recours, dans le cas d’un organe défaillant, le cerveau sera amené à déclencher un cancer, c’est à dire à renforcer l’organe défaillant par la multiplication de super cellules. Je consacrerais plusieurs articles au cancer pour expliquer une autre approche de ce problème de santé. Si plus rien n’est possible, toutes nos cellules vont disparaître en revenant à l’état de bactéries libres. Notre corps meurt.

Les découvertes de René Quinton.

La vie animale est apparue dans la mer et malgré les variations au cours des temps , elle a tendance à maintenir les conditions originelles. Certains organismes résistent aux modifications de l’environnement en s’adaptant pour maintenir la température et la concentration saline du milieu marin originel. Pour cela, de nouvelles formes anatomiques apparaissent. L’être humain fait partie de ces organismes qui maintiennent les conditions originelles de vie des cellules. Le liquide extra-cellulaire a la même composition que l’eau de mer.

René Quinton en déduit que la maladie apparaît comme étant une altération de ce milieu fondamental. Les modifications entraînent un dysfonctionnement cellulaire qui, s’il n’est pas corrigé, conduit à la maladie.

C’est ce que Claude Bernard disait : « La fixité du milieu intérieur est la condition d’une vie libre, indépendante : le mécanisme qui la permet est celui qui assure, dans le milieu intérieur, le maintien de toutes les conditions nécessaires à la vie des éléments. »

René Quinton a découvert que l’eau de mer contenait 20 éléments du tableau de la classification périodique de Mendeleïev et il pensait qu’elle les contenait tous. L’évolution technologique a permis de prouver que l’eau de mer contient tous les éléments naturels de la classification périodique et, de plus, dans des proportions analogues à notre milieu interne ( liquide extra-cellulaire, plasma sanguin, liquide céphalo-rachidien, larmes…).

En 1897, dans le laboratoire du Professeur Marey au Collège de France, l’expérience suivante est réalisée : un chien est saigné totalement par l’artère fémorale. L’animal est quasiment mort. Le réflexe cornéen est absent. Pendant 11 minutes, on lui injecte de l’eau de mer : le réflexe cornéen réapparaît, le chien revient à lui puis est en capacité de se lever. Le lendemain, tout va bien, le chien gambade et se nourrit tout à fait normalement. Le chien mourra 5 ans plus tard, écrasé par un tramway.

Mr Quinton met alors au point un protocole thérapeutique, avec l’aide de professeurs, de chefs de clinique et de jeunes médecins enthousiastes. Il commence à appliquer son protocole thérapeutique dans les Hôpitaux de Paris où on le laisse traiter les cas désespérés. L’injection d’eau de mer isotonique, bien connue sous le nom de Plasma de Quinton, donne d’excellents résultats et permet de sauver de nombreux mourants.

René Quinton décide d’ouvrir les Dispensaires Marins qui deviennent très populaires en raison des excellents résultats de la thérapie par injection d’eau de mer.

Mais un certain docteur Tussaud prétendit qu’il avait obtenu le même résultat en injectant à un chien saigné à blanc du sérum physiologique.Le fait que l’animal, dans un état pitoyable, mourut deux mois plus tard fut complètement occulté. Contrairement à ce que certains prétendent, le sérum physiologique ne permet absolument pas d’obtenir les mêmes résultats que l’eau de mer.

Le Plasma de Quinton, qui est de l’eau de mer isotonique comportant deux parties d’eau de mer recueillie au grand large pour cinq parties d’eau de source filtrée, permettrait de remplacer une grande partie des transfusions sanguines.

Le docteur Joseph Roy, dans un article publié par la revue « La vie claire » en décembre 1962, disait :

«  Le sang est un liquide essentiellement personnel, qui ne peut devenir le sang d’un autre être ! C’est une illusion de croire qu’on peut guérir un malade en remplaçant son sang par un sang jeune et sain. Après une stimulation passagère, le sang étranger est détruit, souvent avec violence, comme le manifestent les ictères qui suivent les transfusions de sang. Quant aux transfusions de sang aux blessés, qui, elles ne visent qu’à un secours momentané, elles sont inférieures dans leur résultat aux injections de sérum artificiel et notamment de plasma de Quinton. »

Mr Quinton, pour confirmer ses thèses, va effectuer une expérience cruciale. Il va tester des échantillons de sang d’animaux divers (grenouille, lapin, chien, poule ) et d’homme. Le but est d’observer si les globules blancs survivent lorsqu’ils sont plongés dans le Plasma de Quinton. Il faut savoir qu’il est très difficile de maintenir en vie les globules blancs dans un milieu artificiel. Les scientifiques de l’époque déconseillent à Mr Quinton de réaliser cette expérience, vouée à l’échec selon eux.

Malgré tout, Mr Quinton persiste. Le succès est total. Chez toutes les espèces expérimentées, les globules blancs baignés dans le Plasma de Quinton, continuent à présenter tous les signes d’une vie normale.

René Quinton énonce alors une nouvelle loi, « la loi de constance marine »:

« La vie animale, apparue à l’état de cellule dans les mers, tend à maintenir, pour son haut fonctionnement cellulaire, à travers la série zoologique, les cellules constitutives des organismes dans le milieu marin des origines. »

On sait que la concentration saline de l’eau de mer n’a cessé d’augmenter pour atteindre aujourd’hui 35 grammes de sel par litre. Toutes les espèces animales, à l’exception des invertébrés les plus archaïques, présentent dans leur sang des concentrations inférieures : 22 à 20 pour les poissons cartilagineux, 11 à 10 pour les poissons osseux, 7 à 8 pour les mammifères et oiseaux. René Quinton en déduit que conformément à la loi évolutionniste qu’il a mise en lumière, ce sont les espèces les plus récemment apparues qui sont les mieux vivantes, précisément parce qu’elles ont su reconstituer les conditions d’origine, qu’elles maintiennent en demeurant imperméables au milieu ambiant, tandis qu’au contraire les espèces primitives qui n’ont pas évolué sont en état de déchéance relative, entièrement soumises aux contraintes du milieu avec lequel elles sont en osmose, ce pourquoi elles ont la même concentration saline que l’eau de mer actuelle.

Edmond Perrier, directeur du Muséum national d’histoire naturelle à l’époque de Mr Quinton, met en doute la déduction de René Quinton. Il lui oppose le cas de l’écrevisse qui est une variété de homard qui s’est adapté à l’eau douce, qui n’est certainement pas plus imperméable au milieu ambiant que les invertébrés marins. Mr Perrier dit à Mr Quinton : «  Vous ne pensez tout de même pas que ce crustacé, en passant de l’océan aux eaux fluviales, va déroger à cette osmose des invertébrés marins que vous avez mise vous-même en évidence, de fermer au milieu extérieur pour conserver en soi une espèce d’aquarium marin, et ceci en transformant sa physiologie sans avoir changé de forme ? »

Les deux chercheurs constatèrent ensemble, en laboratoire, que le sang de l’écrevisse présente une composition identique à celle de l’eau de mer, et non de l’eau douce dans laquelle elle vit.

René Quinton a énoncé une nouvelle loi, la loi de constance osmotique :

«  La vie animale, apparue à l’état de cellule dans les mers d’une concentration saline déterminée, a tendu à maintenir, pour son haut fonctionnement cellulaire, à travers la série zoologique, cette concentration des origines. »

René Quinton a parfaitement compris à quel point l’infime cellule vivante est la véritable créatrice de l’extraordinaire multitude des formes de vie qui peuplent la surface de la Terre, c’est à dire la biodiversité. La cellule est créatrice et rebelle, créatrice parce que rebelle. L’évolution n’apparaît plus comme une soumission à un environnement hostile, mais comme un refus de l’adaptation par formation de nouveaux organismes qui adapte le milieu à eux-mêmes. Ce sont seulement les cellules rebelles, insoumises qui mèneront ce combat, engendrant ainsi une multitude d’espèces nouvelles, tandis que les cellules conformistes demeureront, à chaque étape , dans des organismes trop conservateurs et trop fatalistes, sans perspectives.

Comme l’a dit André Gide :

«  Le monde ne sera sauvé, s’il peut l’être, que par des insoumis. »

C’est la volonté cellulaire ( procaryotes et eucaryotes ) autonome qui organise tout le monde vivant et cela depuis l’apparition des premiers êtres unicellulaires comme les procaryotes ( archées, bactéries) et les virus. Tout nous montre que les bactéries sont la source de la vie. Elles ont toujours favorisé la vie en multipliant les formes d’association, de coopération, d’entraide. Les bactéries n’ont jamais détruit la vie, ça n’a jamais été leur rôle .

Alors, me direz-vous, pourquoi le Plasma de Quinton n’est-il plus utilisé ?

D’un côté, il y avait les vaccins pasteuriens que la médecine pensaient être la solution efficace de lutte contre les supposés agents pathogènes proliférant dans l’organisme. De l’autre côté, il y a le Plasma de Quinton qui permet de favoriser le fonctionnement optimal des cellules, permettant à l’organisme de maintenir son intégrité.

Il y a donc une différence de stratégie thérapeutique. Mais, ce qui a été décisif, c’est la différence de nature économique. C’est juste une question de profit. Les vaccins de Pasteur ont permis l’éclosion d’une puissante industrie, générant des milliards de profits et joyeusement cotée en bourse. Le Plasma de Quinton, générateur de vie, ne pouvait pas générer une telle industrie, ni de tels profits. Il est donc tombé dans les oubliettes.

On ne soulignera jamais la main-mise de l’industrie pharmaceutique sur le domaine de la santé, avec, malheureusement pour nous, le but principal de faire du profit.

Pourtant les succès de la thérapie marine ne se comptent plus. Au mois de juillet 1906 survient une épidémie de choléra infantile. A Rueil, dans une pouponnière de dix-huit enfants, quatre d’entre eux décèdent en quelques heures, onze autres sont également atteints et perdent rapidement du poids. Le médecin ordonne l’injection du Plasma de Quinton à huit des onze enfants, jugeant que pour les trois autres il n’y avait plus d’espoir. Heureusement une infirmière fait aussi l’injection aux trois petits mourants : elle a bien fait car les trois vont s’en sortir comme les huit autres.

En 1907, dans un ouvrage intitulé « Applications thérapeutiques de l’eau de mer » le Docteur Robert-Simon écrit :

«  Après trois années seulement d’expérimentation, nul ne peut prévoir les limites que l’avenir assignera à cette méthode. Les derniers essais ( goutte, rhumatisme,sciatique, coqueluche ) nous autorisent à penser que le domaine de ses applications ira s’étendant, et que la généralité de son action lui vaudra une place très importante, peut-être prépondérante, parmi les agents de cure dont dispose la médecine. »

La thérapie marine de René Quinton semblait donc promise à devenir une méthode de soin primordiale. Mais, nous l’avons vu, économiquement ce n’est pas rentable et , de plus, Mr Quinton a le tort de n’être pas médecin. La nomenklatura médicale a du mal à admettre qu’un non-médecin ose remettre en question la médecine officielle. Enfin, survient la guerre 14-18. ceci fait que peu à peu, la thérapie marine allait être oubliée au profit de l’engouement pour les médicaments chimiques et les vaccins qui sont, hélas, la base de la médecine moderne

Il nous reste aujourd’hui la version complément alimentaire du Plasma de Quinton, sous forme d’ampoules buvables. Cest un excellent revitalisant de l’organisme.

La structure de chacune de nos cellules maintient sa propre identité physique, alors même que la matière qui la compose change constamment. La cellule se reconstruit selon son propre schéma d’identité. Elle est toujours réactive et vivante au sein même de ses morts multiples.

Les cellules et les organes ont leur propre conscience, tout en participant à une conscience de groupe. De même la race humaine a elle aussi une conscience individuelle et une conscience de groupe dont on ne se rend pas vraiment compte individuellement.

On ne saurait nier que le développement des thérapies sophistiquées a permis de mettre en lumière l’admirable ingéniosité des chimistes, radiologues et ingénieurs qui savent doter nos hôpitaux d’un merveilleux appareillage que les foules béates admirent religieusement, mais les résultats en terme de santé ne sont pas du tout à la hauteur : augmentation des allergies, des maladies auto-immunes, des maladies dégénératives, des maladies chroniques. Les patients continuent de vivre avec leur maladie car on ne les guérit pas.

«  L a vie, ce concept mystérieux, est ramenée à la présence d’ADN. Il n’y a plus de frontière entre matière animée et inanimée. Tout n’est qu’une question de degré de complexité. » Albert Jacquart, biologiste ( 1925-2013 )

Il y a des fables que l’on se raconte depuis si longtemps qu’elles sont devenues des vérités indiscutables. Elles constituent le socle inconscient de nos pensées et de nos actions.

Par exemple, il y a la fable qui veut que tout problème peut être résolu par une solution technique. Ainsi, le problème de la maladie sera résolu par l’emploi de médicaments, de vaccins et par la chirurgie . J’affirme que cela est une grave erreur. La médecine moderne ne s’attaque qu’aux symptômes et néglige complètement les vraies causes de la mauvaise santé, d’où l’augmentation continue des maladies chroniques.

Nous sommes les créateurs de notre état de santé. Notre corps est composé de milliards de bactéries, virus et champignons. Certaines bactéries sont à l’état libre comme dans l’intestin (le microbiote), d’autres sont à l’intérieur de nos cellules comme l’ont démontré Antoine Béchamp et Jules Tissot. Ce sont ces virus et ces bactéries qui font fonctionner notre corps, qui l’entretiennent et le maintiennent en bonne santé. Pour que les bactéries et les virus fassent leur travail correctement, ils ont besoin d’un bon environnement physique et psychique, d’une bonne alimentation. C’est là que notre responsabilité intervient. Une alimentation saine, variée et équilibrée, la pratique d’exercices physiques, savoir gérer son stress, respirer un air pur, sont les éléments de base pour une bonne santé. Si nous laissons entrer dans notre organisme une quantité invraisemblable de substances toxiques ( résidus de produits phytosanitaires toxiques, additifs dans l’alimentation, produits cosmétiques toxiques, médicaments…), nous fabriquons dans notre corps un milieu morbide pour les bactéries qui vont essayer par tous les moyens de se débarrasser des toxines qui les empoisonnent. C’est alors qu’apparaissent tous les symptômes possibles ( fièvre, glaires, toux, pus, inflammation, diarrhée, vomissements, eczéma, boutons, pustules) provoqués par les bactéries pour assainir l’organisme. Ces divers symptômes nous indiquent que le seuil de tolérance toxémique est dépassé. Faire disparaître ces symptômes à l’aide de médicaments est une ineptie, cela va juste encrasser un peu plus votre organisme et empêcher l’élimination des toxines.

Le seuil de tolérance toxémique est dépassé lorsque l’accumulation des toxines dépassent les capacités d’élimination du corps. Une fois ce seuil dépassé, le corps se met à dysfonctionner, il ne sera plus en capacité d’affronter les différentes sources de stress ( les chocs psychologiques comme l’anxiété, les peurs, la solitude, la perte d’un être cher, le chômage), alors vont apparaître diabète, hypertension, arthrose, cancers, maladies dégénératives.

Si vous tombez malade, surtout, ne vous contentez pas de prendre des médicaments, recherchez les véritables causes de la maladie dans votre mode de vie physique et psychologique. Allez voir un spécialiste du décodage biologique, c’est indispensable pour la guérison. Si vous vous contentez de votre médicament, les symptômes vont disparaître, mais ce sera pour réapparaître sous une autre forme.

EvolutionLes maladiesCroyances.Citations

Hypnose, auto-hypnose.

La liberté de choisir nos croyances.

3 – Hypnose, autohypnose.

Nous attribuons un grand pouvoir aux hypnotiseurs. Dans l’hypnose, le sujet hypnotisé passe un accord avec l’hypnotiseur, il accepte les idées de l’hypnotiseur sur la réalité au lieu des siennes. Si l’hypnotiseur lui affirme qu’il y a devant lui un hippopotame rose qui rigole, il voit effectivement un hippopotame rose qui rigole. Si la personne hypnotisée est un bon sujet et si l’hypnotiseur est doué, des cloques peuvent apparaître sur la peau de l’hypnotisé si l’hypnotiseur lui dit qu’il s’est brûlé.

Sous hypnose, nous sommes capables d’accomplir des prouesses physiques, qui nous seraient impossibles autrement, tout cela parce que, momentanément, nous mettons volontairement nos croyances en retrait, pour accepter celles de l’hypnotiseur.

Beaucoup pensent que durant l’hypnose l’esprit conscient est endormi et que son activité est suspendue. C’est une grossière erreur. En fait, l’esprit conscient est focalisé, concentré sur un point précis, ce qu’affirme l’hypnotiseur et tous les autres stimulis sont supprimés. L’esprit du sujet hypnotisé est tellement concentré que les barrières tombent permettant ainsi aux messages de l’hypnotiseur d’être acceptés, d’aller directement à l’inconscient et là ils sont mis à exécution. L’hypnotiseur agit comme représentant de l’autorité.

Il faut savoir que nous nous hypnotisons nous-mêmes très souvent. Chaque fois que nous nous accordons à nous-mêmes une pleine attention, nous agissons en tant qu’hypnotiseur et hypnotisé. Nous nous faisons constamment des suggestions hypnotiques. C’est une fonction naturelle de l’esprit. Il n’y a rien de magique dans l’hypnose.

Si vous voulez changer vos croyances, utilisez l’hypnose naturelle . Pendant cinq à dix minutes, concentrez votre attention le plus clairement possible sur une affirmation simple et répétez-la tout en restant focalisé sur elle durant tout ce temps. Ressentez ce que vous dites, restez concentré dessus, ne vous permettez aucune distraction. Cependant soyez aussi attentif à vous: comment vous sentez-vous? Si vous vous sentez mal à l’aise, c’est que cette affirmation est en contradiction avec une ou plusieurs de vos croyances. Dans ce cas, avant d’utiliser cette méthode d’hypnose naturelle, faites le ménage dans vos croyances. Vous pouvez répéter ad vitam aeternam cette affirmation: « les richesses abondent vers moi » sans que vous vous enrichissiez d’un centime, si au fond de vous existe une croyance inconsciente qui s’oppose à cet afflux de richesses. Ce peut être une croyance de vos parents qui pensaient que la richesse n’est pas une bonne chose.

Durant cet exercice, n’oubliez pas que vous êtes en train d’utiliser le présent comme moment de pouvoir pour intégrer de nouvelles croyances et que celles-ci vont se matérialiser. L’exercice terminé, passez à autre chose, sortez le de votre esprit, laissez faire. Faites l’exercice sept jours, si rien ne se passe, examinez votre formulation, changez la si nécessaire ou retravaillez sur vos croyances.

L’hypnose naturelle est l’adhésion de l’inconscient à une croyance consciente. Dans ces moments de concentration intense, de focalisation sans aucune distraction, les idées désirées sont implantées.

Il faut donc faire très attention aux croyances que l’on inculque à nos enfants, par nos paroles et par nos actions. Souvent nous ne sommes plus conscients de ces croyances, enfouies au plus profond de nous. Elles sont devenues invisibles et pourtant elles dirigent notre vie.

Nos croyances ont un pouvoir hypnotique. Nous les renforçons en permanence par notre bavardage intérieur auquel nous nous adonnons tous. Si vous croyez être nul, le fait de vous le répéter souvent va renforcer cette croyance.

Dans de nombreux domaines de notre vie, ceux dont nous sommes satisfaits, nous n’avons pas besoin de faire d’efforts ; nos pensées et notre concentration consciente donnent les résultats attendus, ce qui renforce ces croyances positives. Nous nous hypnotisons pour notre bien.

Mais il y a des domaines où ça ne va pas et là aussi l’hypnose naturelle est en action.

Nos idées et notre concentration consciente donnent les mauvais résultats attendus et renforcent notre conviction que nous ne sommes pas à la hauteur. C’est un cercle infernal qu’il faut briser. Il faut alors examiner toutes nos croyances de la plus superficielle à la plus profonde, et les changer en conséquence en utilisant l’hypnose naturelle qui sera alors bénéfique.

Par exemple, vous pouvez vouloir être en bonne santé et avoir une croyance profonde que votre santé est fragile. Votre désir va à l’encontre de votre croyance profonde, il y a conflit.

Dans l’enfance nous acceptons les croyances de nos parents, car cela nous est nécessaire pour notre sécurité. Dans le cas de l’hypnose, l’hypnotiseur a le rôle des parents.

C’est la même chose dans le cas d’une thérapie. Ne croyant pas que la solution est en nous-même, nous cherchons l’aide extérieure de quelqu’un faisant office d’autorité.

Histoires de sorciers.

Dans les sociétés primitives, les sorciers guérisseurs avaient bien compris cela et ils employaient l’hypnose naturelle comme méthode thérapeutique. Tous les gestes, les rites, les danses sont des traitement de choc qui sortent le sujet de son mode de réaction habituel pour le focaliser sur le moment présent. Cette désorientation ébranle les croyances en vigueur chez le patient, les schémas établis sont délogés.Le sorcier peut alors introduire les croyances nécessaires à la guérison.

Dans les sociétés où le vaudou ou la sorcellerie sont des concepts culturels, ils peuvent être utilisés comme moyen thérapeutique : dans ce contexte, on va découvrir une malédiction que le sorcier va rompre. Ce sont des procédés hypnotiques tout à fait valides.

Les médecins occidentaux considèrent ces procédés avec consternation et beaucoup de mépris. Sacrifier un poulet pour guérir un malade leur paraît tout à fait barbare. Pourtant, ces mêmes médecins trouvent tout à fait normal, scientifique et inévitable qu’une femme sacrifie un sein à un cancer. Les médecins ne voient pas d’autres solutions et, malheureusement, la patiente non plus.

Nous réagissons avec mépris et dégoût lorsque nous apprenons qu’un sorcier vaudou a jeté un sort sur une victime innocente. Pourtant, un médecin occidental est capable d’informer un patient qu’il est sur le point de mourir, le privant de tout espoir. Le médecin ne croit pas que d’autres thérapies puissent être efficace, puisque lui-même, dans le cadre de ses croyances, ne peut envisager la possibilité d’une guérison.

Il est courant de croire que les villageois sont maintenus sous l’emprise des sorciers guérisseurs ou vaudous. Est-ce mieux dans notre civilisation occidentale dite supérieure ? Les institutions médicales, la sécurité sociale font un peu la même chose. Ils ne cessent de nous répéter de faire des examens de contrôle réguliers, de faire des dépistages, de se faire vacciner, car pour eux, si nous ne le faisons pas, nous serons forcément .malades.

Alors, peut-on dire que les médecins occidentaux sont des sorciers hypnotiseurs inadéquats, en ce sens qu’ils ne croient pas aux pouvoirs de guérison et dont les suggestions provoquent des maladies qui sont diagnostiquées à l’avance.

On nous dit ce que nous devons chercher, nous sommes d’une certaine façon, ensorcelés. Les médecins suivent leurs propres idées, leurs propres croyances et ils se sentent tout à fait justifiés et pleins d’humanité, m^me si vous y laisser un sein, votre appendice ou tout autre partie de votre corps.

Dans le domaine médical, nous sommes pleinement confrontés à la puissance de nos croyances : celles du médecin et celles du patient. Pour le médecin la maladie est vue comme un envahisseur qui s’attaque sans raison à un patient. Le patient se croit impuissant, seul le médecin peut le sauver même si pour cela il doit sacrifier un organe.

Si la médecine allopathique est impuissante, le patient va se tourner vers les médecines alternatives, voire vers des charlatans. La situation est la même. Ces praticiens sont eux aussi des hypnotiseurs, vous leur accordez votre confiance.

Le patient cherche toujours la solution à l’extérieur de lui-même et toute l’action du monde médical le renforce dans cette conviction. Si le patient se tourne vers un guérisseur, un naturopathe, le corps médical dira aussitôt que ces patients se mettent en danger en refusant les traitements préconisés par la médecine officielle qui pense qu’elle est la seule à être capable de soigner et en avoir la légitimité. Le fait est que ces patients ne font plus confiance à la médecine. Ils n’ont plus confiance dans le système de croyances des médecins qui donc ne peuvent plus rien faire pour ces patients.

Les médecins voient la maladie comme une chose objective qui se trouve dans le corps et qui doit être traitée objectivement. Le médecin ne voit que les symptômes physiques qui pour lui caractérisent la maladie. Faire disparaître les symptômes à coup de médicaments ou de bistouris est pour lui la guérison. Pour le médecin, les croyances du patient n’entrent pas en ligne de compte. Le patient va aller mieux dans un premier temps mais comme ses croyances sont toujours les mêmes, les mêmes symptômes vont réapparaître (maladies chroniques) ou d’autres symptômes vont faire leur apparition ( nouvelle maladie).

Une personne qui s’est hypnotisée elle-même en se répétant sans cesse qu’elle est seule va se sentir isolée même si elle est entourée d’amis. Cette croyance en sa solitude peut la conduire à la dépression. Vous aurez beau traiter cette personne avec des antidépresseurs, tant que sa croyance ne sera pas changée, les médicaments seront inutiles. La personne doit faire un travail sur elle-même pour identifier la source de sa croyance.

La survenue d’une maladie n’est pas due au hasard. Elle ne vous tombe pas dessus à l’improviste. Il y a une raison à sa présence et cette raison, elle est en vous. La maladie vous incite à faire une pause, à prendre le temps de vous tourner vers vous, d’examiner le système de croyances dans lequel vous vivez et de modifier les croyances qui vous ont conduit à la maladie, seul moyen d’arriver à une vraie guérison. Tant que vous n’aurez pas fait cette introspection, la médecine et ses médicaments pourra vous apporter une amélioration si vous croyez en elle, mais cette amélioration ne durera pas. La maladie réapparaitra ou une autre fera son apparition.

Il y a dans votre vie des domaines qui sont pour vous source d’insatisfaction. En général, dans ces cas-là, vous vous sentez totalement impuissant. Vous avez l’impression que rien n’y fait. Vous avez l’intention d’en sortir, mais rien ne change. Dans ce cas portez votre attention sur vos pensées conscientes, vous allez voir que vous vous concentrez précisément sur ces échecs qui vous désespèrent. Vous vous hypnotisez très efficacement, vous êtes obnubilés par vos problèmes et donc vous les renforcez.

Il y a aussi dans votre vie des domaines qui sont source de satisfaction et là vous ne vous sentez pas impuissant. Pourtant, les mêmes éléments entrent en jeu. Vous vous hypnotisez très efficacement au succès. Dans ces situations positives, vous ne doutez pas de vous, vos croyances deviennent réalité.

En ce qui concerne les aspects non satisfaisants de votre vie, comprenez que là non plus, vous n’avez aucun doute. Vous êtes profondément convaincus, en vous-mêmes, que vous êtes malades, pauvres, malheureux… L’hypnose naturelle fonctionne aussi bien dans un sens que dans l’autre.

Dans les domaines d’insatisfaction, cherchez les croyances qui en sont à l’origine. Ne vous jugez pas. Acceptez simplement ces croyances, laissez-les apparaître en pleine conscience. Le simple fait de vous rendre compte de leur existence vous permettra de les faire disparaître et de les remplacer par des croyances positives.

Avec l’hypnose naturelle et vos croyances conscientes, vous donnez des ordres à votre inconscient qui, ensuite, modifie les mécanismes du corps pour que celui-ci fonctionne en accord avec vos croyances. Vous conditionnez votre corps pour qu’il fonctionne d’une certaine façon. A ce niveau que faire, sachant que la suggestion du dysfonctionnement du corps a été donnée à cause d’une autre croyance qui peut venir de l’enfance. Vous pouvez demandez de l’aide à un psychothérapeute qui à l’aide de l’hypnose pourra vous faire découvrir l’origine de cette suggestion. Il se peut qu’ainsi vos symptômes disparaissent. Mais si vous recourez à une aide extérieure, vous ne croyez pas en votre propre mérite en tant qu’être humain, vous ne croyez pas en votre pouvoir intérieur. Vous aurez alors d’autres symptômes et vous utiliserez d’autres évènements du passé comme excuse. Si votre maladie concerne un organe, vous finirez peut-être par le sacrifier, en vain, car le problème ne sera toujours pas résolu.

Nous sommes tributaires de nos croyances personnelles, mais aussi d’un système global que nous acceptons. Ainsi nous souscrivons à une assurance maladie, c’est à dire que nous payons à l’avance pour une maladie qui, nous en sommes absolument sûrs, nous affectera un jour. Dans le moment présent où nous souscrivons à cette assurance, nous nous préparons pour un futur où nous serons forcément malades. Nous misons sur la maladie et non sur la santé. Nous sommes tellement sûrs qu’un jour nous serons forcément malades que l’assurance maladie est obligatoire et directement prélevée sur votre salaire.C’est la pire forme d’hypnose naturelle, nous nous conditionnons à être malades. Tant que vous n’avez pas pris conscience du pouvoir de vos croyances, il vaut mieux continuer à prendre une assurance maladie car nous serons malade un jour. L’acte de souscrire une assurance représente l’acceptation symbolique de la maladie inéluctable. Votre croyance en la maladie est alors renforcée par tous les conseils que vous donnent les services de santé : faites un bilan de santé complet régulièrement, faites vous dépister pour ceci ou pour cela, faites vous vacciner… Les médias participent activement à ce conditionnement à la maladie, notamment ces grandes émissions dites humanitaires où après vous avoir décrit en détail les maladies et leurs symptômes, on fait appel à votre générosité pour aider la recherche car bien sûr cela pourrait vous arriver à vous aussi. Tout le système nous conditionne à la maladie.

Dans un autre genre d’idées, si vous suivez les médias, vous vous conditionnez au malheur. Le monde que les médias nous décrivent ne donne pas envie : ce ne sont que catastrophes, accidents, agressions, viols, féminicides, maladies, épidémies… Nous nous conditionnons a croire la vie dangereuse.

Il en est de même pour les personnes âgées. L’idée de la vieillesse contient la croyance qu’à un moment ou à un autre, à un certain âge, nos facultés commencent à décliner. Cette idée est acceptée aussi bien par les jeunes que par les vieux. De ce fait, les vieux conditionnent leurs corps et leur esprit à décliner. Et pourtant, nous voyons des personnes âgées rester alertes physiquement et psychologiquement grâce à une passion.

Par les croyances que nous acceptons consciemment ou inconsciemment, nous nous rendons malheureux, nous mettons des problèmes là où il n’y en a pas.

Ainsi en est-il de notre alimentation. Certains ne jurent que par tel régime, d’autres sont végétariens ou flexitariens ou encore végans. Un jour le gras est l’ennemi, le lendemain c’est le sucre ou c’est la viande… A la fin, on ne sait plus quoi faire. Certains aliments sont jugés bons et d'(autres mauvais. Les aliments, hormis ceux qui sont spécifiquement acceptés, sont considérés comme mauvais pour le corps et causes de maladies. Tout ceci est-il bien raisonnable ?

Commençons par le commencement. L’être humain est omnivore, c’est un fait. Nous avons donc la chance de pouvoir ingérer une nourriture très variée, donc de renouveler les plaisirs. Pourquoi se priver d’une partie des nutriments que nous pouvons ingèrer.

Vous avez tous entendu parler du microbiote intestinal constitué de bactéries. Plus notre nourriture est variée, plus notre microbiote est diversifié, plus nos bactéries sont variées. Savez-vous pourquoi ? Parce que les bactéries du microbiote nous permettent de digérer nos aliments. Une des remarquables propriétés des bactéries ( voir le dossier évolution) est leur faculté d’adaptation à leur environnement. Plus nos aliments sont diversifiés, plus les bactéries se diversifient grâce aux nombreux virus présents dans le microbiote intestinal. Le vrai problème est l’excès d’un ou plusieurs aliments qui déséquilibrent le microbiote et le rendent beaucoup moins diversifié.

Il ne sert à rien de vous gaver de probiotiques. Diversifier votre alimentation et votre microbiote ne s’en portera que mieux.

Croyances.EvolutionLes maladiesProduits santé.Citations

Placebo, nocebo.

La liberté de choisir nos croyances.

2 – Placebo, Nocebo

Nous devons admettre que nos croyances, notre imagination et nos émotions conditionnent tout ce qui se déroule dans notre vie. Nos convictions ont le pouvoir d’influencer notre corps, pouvant même conduire à des conséquences mortelles, comme le démontrent les exemples suivants.

Un cas de cancer avancé.

Un homme ,suivi par le Docteur Philip West était traité pour un cancer avancé appelé lymphosarcome. Tous les traitements avaient échoués et son état se détériorait de plus en plus, à tel point que le Dr West ne s’attendait pas à ce qu’il passe la semaine. Mais le patient voulait vivre et s’accrochait à l’espoir d’un nouveau médicament nommé krébiozen. Il était convaincu que seul ce médicament pouvait le guérir.

Malheureusement ce médicament n’était disponible que dans des essais cliniques pour des personnes qui avaient encore au moins 3 mois à vivre, ce qui n’était pas le cas de notre homme. Ce patient était tellement certain que ce médicament le guérirait, qu’il harcela son médecin jusqu’à ce que celui-ci cède et lui injecte le krébiozen.

Le médecin pensait toujours que son patient ne passerait pas la semaine. Contre toute attente le patient entra en rémission. Les masses tumorales avaient fondues comme neige au soleil. Dix jours après la première injection de krébiozen, le patient quittait l’hôpital.

Mais deux moi après sa sortie , le patient lit un article qui annonce que le krébiozen ne semblait pas être efficace . Le patient, faisant confiance aux revues scientifiques, fût désespéré et son cancer refit son apparition. Son médecin décida alors d’avoir recours à la ruse. Il dit à son patient que le premier lot de médicament s’était détérioré pendant le transport et n’était plus efficace, mais qu’il avait reçu un nouveau lot qui, lui, était efficace. En fait, le médecin lui injecta de l’eau distillée.

Le miracle se produisit une nouvelle fois, les tumeurs se désagrégèrent et le patient se sentit à nouveau bien pendant deux mois.

Puis l’association médicale américaine annonça qu’une étude au plan national portant sur le krébiozen avait démontré que le médicament n’avait aucune efficacité. Cette fois le patient perdit totalement confiance dans son traitement. Son cancer revint immédiatement et il décéda deux jours après.

Dans cet exemple on observe que l’injection du médicament et l’injection du placebo ont la même efficacité. Il s’agit de deux produits totalement différents et pourtant nous obtenons le même résultat : la rémission du patient. Nous savons que le placebo utilisé, de l’eau distillée, n’a aucun effet sur un cancer. Nous savons également que le médicament utilisé, le krébiozen, n’a aucune efficacité.

Qu’est-ce qui a donc guéri notre patient ? Dans les deux cas, le patient est convaincu que le produit qu’on lui administre va le guérir et c’est effectivement cette croyance qui agit sur son corps et qui fait disparaitre la tumeur. Le produit utilisé, placebo ou médicament peu importe, sert de support à la croyance. Nous avons tous l’habitude de chercher à l’extérieur les causes de notre bonheur ou de notre malheur, de notre santé rt de nos maladies. Dans le cas de la maladie, nous ne faisons pas confiance à notre pouvoir d’autoguérison intérieur, nous conditionnons notre guérison à quelque chose d’extérieur. Dans notre exemple, le patient a conditionné sa guérison à la prise d’un médicament. Il s’est focalisé sur cette condition et ça fonctionne. Mais lorsqu’il s’avère que la condition n’est pas fiable, est inefficace, ça ne fonctionne pas.

Notre esprit peut nous guérir, mais nous sommes tellement focalisés sur le monde extérieur que nous déléguons à des objets extérieurs le pouvoir de notre esprit.

Les médicaments allopathiques exercent une action biochimique sur le fonctionnement du corps. Cette action peut être positive , mais elle peut aussi être négative, c’est ce qu’on appelle les effets secondaires, qui en fait n’ont rien de secondaires. Ce sont des effets au même titre que l’effet thérapeutique. Le pouvoir de guérison du médicament est largement dû à la croyance du médecin et du patient.

Test clinique d’un antidépresseur.

Un homme de 26 ans participe à un test clinique sur un antidépresseur. Un jour, il fait une tentative de suicide en avalant 29 comprimés que lui a fourni le laboratoire pour le test.

Emmené aux urgences, il présente tous les signes d’une intoxication : teint livide, sueur abondante, difficulté à respirer, tension basse …Il est mis sous surveillance pendant des heures.

Il finit par se rétablir quand le médecin lui apprend qu’en fait le soi-disant anti-dépresseur qu’il a avalé était un placebo.

Deux croyances ont entraîné cette réaction : le patient croyait qu’il avait pris un anti-dépresseur et tout le monde sait que ce type de médicament à haute dose est très dangereux. La réaction du corps médical renforce la croyance de cet homme : on l’emmène aux urgences, c’est donc que son état est grave.

Utilisation d’un placebo pendant la seconde guerre mondiale.

Seconde guerre mondiale sur le front d’Italie : Henri K. Beecher, anesthésiste, soigne les victimes des bombardements. Etant à court de morphine pour soulager les victimes, il décide de leur injecter une solution saline tout en leur annonçant que cette dose allait les soulager et diminuer fortement la douleur. Il constate alors que de nombreux blessés sont soulagés.

Sur le plan de la douleur, des études ont montré que le placebo induit un effet impressionnant équivalent à 5mg de morphine intraveineuse.

Une fausse intervention chirurgicale.

Une fausse intervention médicale peut guérir. Un article du New England Journal of Médecine présentait le Dr Mosely , chirurgien renommé pour ses interventions chirurgicales sur des patients souffrant de douleurs invalidantes au genou. Pour prouver l’efficacité de ses opérations, il scinda ses patients en deux groupes. Le premier groupe subit la fameuse opération du Dr Mosely. L’autre groupe subit un simulacre d’opération; le patient était bien mis sous sédatif, trois incisions étaient faites aux mêmes endroits que ceux de la véritable intervention et une image réenregistrée de l’opération d’un autre patient leur était montrée sur écran vidéo. Le Dr Mosely avait même fait entendre des projections d’eau pour imiter le son de la procédure de nettoyage, puis il avait recousu le genou.

Comme prévu, les patients qui avaient subi la véritable intervention constatèrent la disparition de leur douleur au genou. Mais à la grande surprise des chercheurs, ceux qui avaient subi l’opération fictive obtenaient la même disparition de leur douleur au genou. La croyance dans l’efficacité de l’opération, qu’elle soit effective ou fictive, explique que le résultat soit le même dans les deux cas. Le support de la croyance est l’opération réelle ou fictive.

Un décès du à un effet nocebo.

La croyance peut aussi avoir un effet négatif : on parle alors d’effet nocebo.

Voici l’exemple d’un décès potentiellement du à un effet nocebo. Un médecin a diagnostiqué à l’un de ses patients un cancer de l’œsophage considéré à l’époque comme incurable. La prise en charge est immédiate, mais les choses empirent et tout le monde (médecins et entourage) est pessimiste sur ses chances de survie.

Effectivement le patient décède. Mais l’autopsie ne révèle aucune trace de cancer de l’œsophage, seules quelques taches au foie et une au poumon. Pas de quoi causer une mort aussi rapide.

Dans ce cas, c’est l’affirmation du médecin qui est acceptée par le patient qui fait confiance au médecin. La parole du médecin devient une croyance pour le patient : j’ai un cancer incurable et je vais mourir. L’attitude de l’entourage ne fait qu’accentuer la croyance du malade.

Il semble que lorsque nous sommes focalisés sur une croyance, nous en faisons une vérité absolue. Le patienta transformer le diagnostic du médecin en vérité absolue. Il est admis par tous que le cancer est une maladie mortelle. Rien ne pouvait changer la croyance du malade. Son décès était inéluctable.

Si le patient avait refusé de croire au diagnostic, quee se serait-il passé?

Nous avons tellement confiance en la médecine que nous acceptons le diagnostic sans aucune hésitation.

La potion miraculeuse du pharmacien.

Troyes, début du XXème siècle. Une femme, malade demande à son pharmacien une potion qui est, selon elle très efficace sur son mal. Mais la réglementation en vigueur interdit au pharmacien de délivrer cette potion car elle contient des substances dangereuses. Voyant l’état de la patiente il décide de lui délivrer un flacon rempli d’eau aromatisée, mais en lui assurant qu’il y a bien les produits demandés. Quelques jours plus tard, la femme revient voir le pharmacien pour lui dire que la potion l’a guéri. Ce pharmacien, c’est Emile Coué. Il prend alors l’habitude d’accompagner la délivrance des médicaments de paroles d’encouragements. Ainsi est né la méthode Coué.

Tous ces exemples tendent à nous monter le rôle capital de nos croyances sur notre santé et notre vie individuellement et collectivement. Il est de notre devoir de défendre et d’exercer notre liberté dans le choix de nos croyances.

Il se peut qu’au début vous soyez le seul à avoir cette croyance. Est-ce une raison de se taire? Je ne crois pas.

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Choisir ses croyances

La liberté de choisir nos croyances.

1 – OUI, nos croyances déterminent notre vie!

Tout ce qui détermine notre vie est basée sur nos croyances, c’est à dire les histoires que nous nous racontons. Les religions, des histoires. La droite, la gauche, des histoires, les sciences, des histoires. Nous voulons tout expliquer, cela nous rassure. L’^tre humain est passé maître dans l’art de raconter des histoires. Il a une imagination débordante. Même la science nous raconte des histoires et elle peut se tromper.

Se raconter des histoires peut être bénéfique : une étude a montré que

Se sentir jeune allonge la vie!

Les personnes âgées qui se sentent 3 ou 4 ans plus jeunes que leur âge décèdent moins rapidement que celles qui se sentent de leur âge ou plus âgées, d’après une étude publiée début janvier dans la revue américaine JAMA Internal Medicine. Au cours d’une période de suivi de 8 ans, le taux de mortalité a été de 14,3 % chez ceux qui se sentaient plus jeunes, 18,5 % dans le groupe ayant l’impression d’avoir leur âge chronologique et 24,6 % chez les participants qui se sentaient plus vieux. Le lien entre la perception de l’âge et la mortalité cardiovasculaire s’est avéré très fort, mais pas avec la mortalité par cancer, ont précisé les auteurs de la recherche.

Ce que nous vivons est le résultat de notre état d’esprit, de notre âme, de nos pensées et de nos sentiments, que nous le fassions consciemment ou inconsciemment. Contrairement à ce que pense la majorité des gens, nous ne sommes pas à la merci d’une réalité qui nous serait imposée, nous sommes les créateurs de cette réalité.

Nous sommes tellement focalisés sur le monde physique que nous oublions ce qui en est à l’origine : nos croyances, notre esprit.

Si notre vie ne nous satisfait pas, c’est en nous que nous découvrirons les causes de cette insatisfaction, en examinant nos croyances. Mais, généralement nous recherchons une cause extérieure. Nous sommes tellement focalisés sur le monde physique extérieur que nous sommes persuadés que notre bonheur ou notre malheur ne sont dus qu’à des causes extérieures, alors que, je le répète, nous sommes les créateurs de notre vie, heureuse ou malheureuse.

L’examen de nos pensées conscientes, de nos croyances est un formidable moyen pour se découvrir vraiment. Si vous examinez honnêtement vos croyances, vous verrez ou vous allez. Ce qui existe physiquement existe d’abord en pensées et en sentiments.

Si vous n’aimez pas la vie qui est la vôtre, il vous faut changer vos pensées, vos croyances conscientes et surtout inconscientes. Il vous faut modifier le message que vous envoyez à votre cerveau, à votre corps, à votre entourage. Encore faut-il connaître ses croyances les plus profondes.

Exemple : vous êtes pauvre, mais vous désirez ardemment devenir riche. Pourquoi ce désir ne se réalise-t-il pas ? En examinant vos croyances, vous trouverez la réponse. Peut-être croyez-vous, pour des raisons religieuses, que la pauvreté est vertueuse et que la richesse est mauvaise. Peut-être avez-vous accepté l’idée que les riches exploitent les pauvres, et qu’il ne faut donc pas chercher à s’enrichir. Dans la vie quotidienne, ces croyances, ancrées depuis longtemps, sont devenues presque invisibles à votre esprit, mais elles vous empêchent de devenir riche tant que vous n’en prenez pas conscience pour vous en libérer. Alignez vos croyances avec la richesse, puis agissez en conséquence. Bien sûr, cela ne se produira pas tout seul. Lorsque vos actions sont en harmonie avec vos croyances, elles deviennent beaucoup plus efficaces.

Chaque pensée a un résultat. Si vous vous trouvez en difficulté, en général, vous accusez les autres ou bien vous vous en prenez à Dieu ou au contraire au diable. Ou bien vous pensez que ça fait partie de la vie. Vous n’allez pas chercher les causes de vos difficultés en vous-même et pourtant elles sont en vous et c’est là que vous pouvez changer votre vie.

Personne ne vous oblige à penser d’une façon ou d’une autre, personne ne vous oblige à accepter telle ou telle croyance, à moins que vous ne le décidiez. Notre liberté, notre seule vraie liberté est là : nous sommes libres de choisir nos croyances, nous sommes libres de créer notre vie selon nos croyances.

Si vos conditions de vie ne sont pas satisfaisantes, vous avez la totale liberté de changer vos croyances et donc de changer votre vie. Même si votre nouvelle croyance ne correspond pas à celle en vigueur chez les autres, rien ne vous oblige à être comme les autres. Si cette croyance vous rend heureux et ne nuit pas aux autres, rien ne vous empêche de l’accepter, même si vous êtes le seul à le faire.

Pourquoi accepter des limitations, pourquoi accepter des croyances qui vous limitent sous prétexte que la majorité des gens pensent ainsi. Vous n’êtes pas sur cette Terre pour être comme les autres, vous êtes là pour affirmer votre individualité, votre originalité, votre différence, votre singularité.

Notre conscience hurle contre toute idée de limitation. Elle aspire à de nouvelles expériences, de nouvelles aventures.

Toute aspiration profonde, toute motivation inconsciente, toute pulsion inexprimée arrive jusqu’à l’esprit conscient qui peut l’approuver ou la rejeter, à condition que vous acceptiez de les examiner.

Refouler une pulsion n’est pas la solution. Acceptez-la et cherchez sa provenance, cherchez quelle croyance en vous a générer cette pulsion. Si vous refusez votre responsabilité, vous êtes à la merci d’événements sur lesquels vous avez l’impression de n’avoir aucun contrôle.

Certains vous disent soyez positifs, forts, bienveillants, enthousiastes, mais ils ne vous expliquent pas pourquoi vous n’êtes pas positifs, forts, bienveillants et enthousiastes. Ils ne vous expliquent pas comment vos pensées, vos croyances créent votre vie.

Vous pouvez faire tous les efforts possibles pour être positifs, si vos croyances profondes disent le contraire, vos efforts sont voués à l’échec.

Vous avez le pouvoir de modifier les évènements de votre vie. Quelque soit votre état actuel, vous contrôlez votre expérience personnelle.

Le monde que nous connaissons est à l’image de nos attentes. Le monde que connaît la race humaine est la matérialisation globale de nos attentes individuelles.

L’apparence extérieure est le reflet de votre désir intérieur. Pour changer votre monde personnel, utilisez vos capacités consciemment, examinez la nature de vos pensées, de vos sentiments, de vos croyances et ne conservez que ceux avec lesquels vous êtes fondamentalement en accord.

Pour avancer dans la vie, vous devez accepter et utiliser le fabuleux pouvoir que nous possédons tous: la liberté de choisir ses croyances.

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Bains aux huiles essentielles.

30 formules de bains aux huiles essentielles pour le bien-être et le plaisir.

Avant de vous délasser ou de vous faire plaisir avec un merveilleux bain aux huiles essentielles, Lisez ces quelques informations pour que tout se passe de la meilleure des façons.

Qu’est-ce qu’une huile essentielle?

L’huile essentielle est l’extrait végétal le plus puissant. Seules les plantes dites aromatiques possèdent une huile essentielle. Les plantes, fleurs et arbres aromatiques ne pourraient pas survivre sans leurs huiles essentielles qui les protègent de toutes les agressions. Les huiles essentielles ont de nombreuses propriétés: antibactériennes, antivirales, apaisantes, déstressantes, antidouleurs…

Précautions d’emploi des huiles essentielles.

Toutes les huiles essentielles sont interdites pendant le premier trimestre de la grossesse et pendant toute la durée de l’allaitement. Pendant les deux derniers trimestres de la grossesse, certaines huiles essentielles peuvent être utilisées, mais vous devez toujours demander conseil à un professionnel (médecin, pharmacien, aromathérapeute).Les huiles essentielles sont interdites chez l’enfant de moins de 6 ans. Pour tout usage chez l’enfant, demandez conseil à un professionnel.

Les formules de bains aromatiques données sur ce site, ne sauraient remplacer un traitement médical. En cas de problème médical, vous devez toujours consulter un médecin.

Comment être sur d’acheter les bonnes huiles essentielles ?

Seules les huiles essentielles 100% naturelles et 100% pures sont 100% actives. Sur le flacon et l’emballage vous devez trouver une des mentions suivantes :

HEBBD = Huile Essentielle Botaniquement et Biochimiquement Définies

HECB = Huile Essentielle Chémotypée 100% Biologique pour celles issues de plantes cultivées.

HEPNC = Huile Essentielle 100% Pure Naturelle Chémotypée pour celles issues de plantes sauvages.

Vous devez également trouver :

Le nom latin de l’espèce botanique pour éviter les erreurs entre les différentes espèces. Exemple : eucalyptus globulus, eucalyptus radiata, eucalyptus citriodora.

La mention de la partie de la plante utilisée : feuilles, fleurs, la plante entière…

Les spécificités biologiques: principes actifs de l’huile essentielle.

Comment conserver les huiles essentielles ?

Les huiles essentielles se conservent 4 à 5 ans à condition de les protéger de l’air, de la lumière et de la chaleur. Elles doivent être dans des flacons colorés. Après utilisation, refermez aussitôt le flacon pour éviter l’évaporation, remettez le flacon dans son emballage et stockez le dans un placard fermé, à l’abri des enfants.

Pourquoi mettre des huiles essentielles dans son bain ?

Le bain est une excellente façon de profiter des bienfaits des huiles essentielles :

– elles agissent par pénétration épidermique sur l’ensemble du corps

– elles agissent également par dispersion dans l’atmosphère de la salle de bains et pénétration par les voies respiratoires.

Comment prendre un bain aromatique ?

Il faut toujours mélanger les huiles essentielles à du lait ou à une base pour bain (vendue en parapharmacie et pharmacie) avant de les ajouter à l’eau du bain, sinon elles restent à la surface de l’eau et risquent de brûler la peau. Chauffez la salle de bain à une température confortable si besoin. Fermez bien la porte et la fenêtre pour conserver les vapeurs à l’intérieur de la pièce. Remplissez la baignoire d’eau chaude 35-37°C. Ajoutez la ou les huiles essentielles préalablement diluées dans du lait ou une base pour bain. Entrez doucement dans l’eau du bain, ne pensez plus à rien et détendez-vous. Faîtes durer le plaisir pendant 15 à 20 minutes.

LES BAINS AROMATIQUES TONIQUES

1- Bain au ravintsara revitalisant

Diluez 5 ml d’huile essentielle de ravintsara dans 1 cuillère à soupe de lait ou de base pour bain. Versez dans l’eau bien chaude et plongez-vous dans la baignoire pendant 15 à 20 minutes. A faire en cas de fatigue, de convalescence ou pour stimuler vos défenses immunitaires.

2- Bain à l’épinette noire pour être en forme

Diluez 10 gouttes d’huile essentielle d’épinette noire dans 1 cuillère à soupe de lait ou de base pour bain. Versez dans l’eau chaude . Prendre un bain pendant 10 à 15 minutes. A faire pour être en forme avant une soirée.

3- Bain à la muscade et au romarin en cas de surmenage.

Diluez 4 gouttes d’huile essentielle de muscade et 3 gouttes d’huile essentielle de romarin à cinéole dans 1 cuillère à soupe de lait ou de base pour bain. Versez dans l’eau du bain. Prenez un bain pendant 10 à 15 minutes. A faire en cas de fatigue physique ou/et mentale.

4- Bain à la vanille, au vétiver et à l’ylang-ylang, anti-déprime

Diluez 5 gouttes d’huile essentielle de petit grain bigarade, 5 gouttes d’huile essentielle de vanille, 5 gouttes d’huile essentielle de vétiver et 5 gouttes d’huile essentielle d’ylang-ylang dans 1 cuillère à soupe de lait ou de base pour bain. Versez ce mélange dans l’eau du bain bien chaude (37-38°C°). Prenez un bain pendant 15 minutes en respirant bien. A faire en cas de déprime, de baisse de moral.

5- Bain au giroflier et à la cannelle, pour la convalescence

Diluez 8 gouttes d’huile essentielle de giroflier, 2 gouttes d’huile essentielle de cannelle et 4 gouttes d’huile essentielle de pin sylvestre dans 1 cuillère à soupe de lait ou de base pour bain. Versez le mélange dans l’eau du bain. Restez dans le bain 15 à 20 minutes en respirant bien. A faire en cas de fatigue après un maladie infectieuse (infections respiratoires, gastro).

LES BAINS AROMATIQUES APHRODISIAQUES

6- Bain à l’ylang-ylang

Diluez 6 gouttes d’huile essentielle d’ylang-ylang dans 1 cuillère à soupe de lait ou de base pour bain. Versez dans l’eau chaude et baignez vous pendant 15 à 20 minutes. A faire en cas de baisse de la libido ou de stress.

7- Bain à l’ylang-ylang et à la lavande

Diluez 5 gouttes d’huile essentielle d’ylang-ylang, 6 gouttes d’huile essentielle de lavande vraie dans 1 cuillère à soupe de lait ou de base pour bain. Ajoutez ce mélange à l’eau du bain et plongez-vous dans le bain. Restez-y pendant 10 à 15 minutes . A faire en cas de baisse de la libido ou en prélude à une soirée coquine.

8- Bain au santal et à l’ylang-ylang

Diluez 3 gouttes d’huile essentielle de santal blanc et 5 gouttes d’huile essentielle d’ylang-ylang dans 1 cuillère à soupe de lait ou de base pour bain. Versez dans l’eau du bain. Savourez votre bien-être pendant 15 à 20 minutes. A faire à deux…

9- Bain à la bergamote et à l’ylang-ylang

Diluez 10 gouttes d’huile essentielle de bergamote, 10 gouttes d’huile essentielle d’ylang-ylang dans 1 cuillère à soupe de lait ou de base pour bain. Versez dans le bain bien chaud. Restez dans le bain pendant 15 à 20 minutes. A faire pour commencer une soirée à deux…

LES BAINS AROMATIQUES CONTRE LES DOULEURS

10- Bain au pin sylvestre après un effort sportif

Diluez 5 gouttes d’huile essentielle de pin sylvestre dans 1 cuillère à soupe de lait ou de base pour bain. Versez le mélange dans l’eau du bain bien chaude (37°C). Plongez-vous dans le bain pendant 20 minutes. A faire après un effort sportif, en cas de muscles endoloris et en cas de courbatures. Vous l’apprécierez beaucoup.

11- Bain à la lavande vraie en cas de douleurs musculaires, rhumatismales ou digestives

Diluez 10 gouttes d’huile essentielle de lavande vraie dans 1 cuillère à soupe de lait ou de base pour bain. Versez dans l’eau bien chaude. Restez dans le bain 20 minutes, sortez du bain, ne vous rincez pas, séchez vous et allez vous coucher. L’huile essentielle de lavande est décontractante des muscles, antispasmodique et antidouleur.

12 – Bain au coriandre contre les courbatures

Diluez 10 gouttes d’huile essentielle de coriandre dans 1 cuillère à soupe de lait ou de base pour bain. Versez le mélange dans l’eau du bain et restez-y 10 minutes. A faire en cas de courbatures après le sport, également en cas de douleurs digestives et en cas de fatigue.

13- Bain à l’eucalyptus citronné en cas de tensions musculaires

Diluez 10 gouttes d’huile essentielle d’eucalyptus citronné dans 1 cuillère à soupe de lait ou de base pour bain. Versez dans l’eau du bain. Détendez-vous pendant 10 à 15 minutes. A faire en cas de tensions musculaires, également pour favoriser le sommeil.

14- Bain à la gaulthérie après le sport

Diluez 10 gouttes d’huile essentielle de gaulthérie dans 1 cuillère à soupe de lait ou de base pour bain. Versez le mélange dans l’eau du bain. Bain de 10 minutes. La gaulthérie est l’huile essentielle par excellence des sportifs.

15- Bain au genévrier en cas d’arthrose, de rhumatisme, arthrite.

Diluez 10 gouttes d’huile essentielle de genévrier dans 1 cuillère à soupe de lait ou de base pour bain. Versez le mélange dans l’eau du bain. Bain pendant 10 à 15 minutes. L’huile essentielle de genévrier est anti-inflammatoire et antidouleur

16- Bain au lavandin contre les tensions musculaires

Diluez 10 gouttes d’huile essentielle de lavandin dans 1 cuillère à soupe de lait ou de base pour bain. Versez le mélange dans l’eau du bain. Bain pendant 10 minutes.

UN BAIN AROMATIQUE APRÈS SOLEIL

17- Bain à la camomille et au géranium après exposition au soleil

Diluez 10 gouttes d’huile essentielle de camomille romaine et 10 gouttes d’huile essentielle de géranium rosat dans 1 cuillère à soupe de lait ou de base pour bain. Bain de 10 minutes. A faire après avoir abuser du soleil.

UN BAIN AROMATIQUE POUR LA CIRCULATION DU SANG.

18- Bain au cyprès et au citron pour la circulation sanguine

Diluez 8 gouttes d’huile essentielle de cyprès, 3 gouttes d’huile essentielle de vétiver et 6 gouttes d’huile essentielle de citron dans 1 cuillère à soupe de lait ou de base pour bain. Versez dans l’eau du bain bien chaude. Mélangez. Bain pendant 15 minutes.

LES BAINS AROMATIQUES MINCEUR.

19- Bain au genévrier contre la cellulite et la rétention d’eau.

Diluez 10 gouttes d’huile essentielle de genévrier dans 1 cuillère à soupe de lait ou de base pour bain. Versez dans l’eau chaude du bain. Bain pendant 15 minutes. Profitez-en pour masser sous l’eau les zones cellulitiques.

20- Bain au cyprès et au citron contre la cellulite et la rétention d’eau.

Diluez 10 gouttes d’huile essentielle de cyprès, 5 gouttes d’huile essentielle de citron, 5 gouttes d’huile essentielle de genévrier dans 1 cuillère à soupe de lait ou de base pour bain. Versez le mélange dans l’eau du bain bien chaude. Bain de 15 minutes en massant les zones de cellulite sous l’eau.

LES BAINS AROMATIQUES IMMUNO-STIMULANTS.

21- Bain au ravintsara, antiviral.

Diluez 5 ml d’huile essentielle de ravintsara dans 1 cuillère à soupe de lait ou de base pour bain. Versez dans l’eau du bain, bien chaud. Bain de 20 minutes. A faire en prévention en cas d’épidémie de grippe ou en aide au traitement.

22- Bain au tea tree, anti-infectieux

Diluez 10 gouttes d’huile essentielle de tea tree (arbre à thé) dans 1 cuillère à soupe de lait ou de base pour bain. Versez le mélange dans l’eau du bain. Bain de 10 à 15 minutes.

23- Bain au pin sylvestre, préventif

Diluez 5 gouttes d’huile essentielle de pin sylvestre dans 1 cuillère à soupe de lait ou de base pour bain. Versez le mélange dans l’eau du bain bien chaud. Restez dans le bain 10 minutes en respirant bien les effluves. A faire en prévention de toutes les maladies infectieuses de l’hiver.

24- Bain à la lavande, au pin sylvestre et au romarin, respiratoire.

Diluez 5 gouttes d’huile essentielle de lavande vraie, 5 gouttes d’huile essentielle de pin sylvestre et 5 gouttes d’huile essentielle de romarin à cinéole dans 1 cuillère à soupe de lait ou de base pour bain. Versez ce mélange dans le bain. Restez dans la baignoire 10 minutes en respirant bien les arômes des huiles essentielles. A faire en cas d’asthme ou de difficulté à respirer.

25- Bain à la cannelle, au sapin et à la sarriette, anti-grippe

Diluez 5 gouttes d’huile essentielle de cannelle, 5 gouttes d’huile essentielle de sapin baumier et 5 gouttes d’huile essentielle de sarriette dans 1 cuillère à soupe de lait ou de base pour bain. Versez dans le bain bien chaud. Restez 10 minutes dans le bain, séchez-vous bien sans rincer et allez au lit. A faire en cas de refroidissement ou quand vous sentez que vous couvez la grippe.

LES BAINS AROMATIQUES POUR LES PROBLEMES NERVEUX (DEPRIME? ANGOISSE? INSOMNIE…).

26- Bain au petit grain bigarade

Diluez 10 gouttes d’huile essentielle de petit grain bigarade dans 1 cuillère à soupe de lait ou de base pour bain. Versez ce mélange dans le bain bien chaud (37-38°C). Détendez-vous pendant 20 minutes. A faire le soir juste avant de se coucher . C’est un bain anti-déprime, relaxant, antistress et qui favorise le sommeil.

27- Bain à l’orange douce, antistress

Diluez 6 gouttes d’huile essentielle d’orange douce dans 1 cuillère à soupe de lait ou de base pour bain. Versez dans le bain chaud. étendez-vous pendant 10 à 15 minutes. A faire en cas de stress, de nervosité, d’irritabilité.

28- Bain à la marjolaine et à l’ylang-ylang, contre l’angoisse

Diluez 8 gouttes d’huile essentielle d’ylang-ylang et 8 gouttes d’huile essentielle de marjolaine à coquilles dans 1 cuillère à soupe de lait ou de base pour bain. Ajoutez à l’eau du bain. Restez 15 à 20 minutes dans le bain.

29- Bain à la camomille romaine et à la marjolaine, pour retrouver la sérénité

Diluez 10 gouttes d’huile essentielle de camomille romaine et 10 gouttes d’huile essentielle de marjolaine à coquilles dans 1 cuillère à soupe de lait ou de base pour bain. Versez dans l’eau de la baignoire et restez dans le bain pendant 15 à 20 minutes.

30- Bain à l’orange, à la bergamote et au vétiver, pour décompresser

Diluez 5 gouttes d’huile essentielle d’orange douce, 5 gouttes d’huile essentielle de bergamote et 5 gouttes d’huile essentielle de vétiver dans 1 cuillère à soupe de lait ou de base pour bain. Versez le mélange dans le bain bien chaud. Restez dans le bain 15 à 20 minutes. A faire après une dure journée pour décompresser.

Avertissement

Les conseils qui vous sont donnés sur ce site sont très faciles à mettre en œuvre. Ils sont fiables, sûrs et utilisés  depuis des années, cependant ils ne sauraient en aucun cas remplacer un avis médical. Donc n’hésitez pas à consulter en cas de symptômes alarmants (fièvre élevée, forte douleur…). De plus, si votre état ne s’améliore pas rapidement, soit vous n’avez pas posé le bon diagnostic,  soit vous n’utilisez pas la bonne huile essentielle : vous  devez consulter un médecin.

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Huile essentielle gingembre.

huile essentielle gingembre.

Nom latin : Zingiber officinale

Parties utilisées : rhizome

Famille : Zingibéracées

Provenance : Chine.

Odeur : douce, épicée

. Principales propriétés :

Stimulant sexuel

Remède anti-nausées

Facilite la digestion et le transit

Utilisations possibles :

Applications sur la peau : OUI ++ On l’utilise uniquement diluée. Ne jamais l’appliquer pure , elle peut se révéler dermocaustique..

Utilisation par voie orale : OUI +++

Utilisation en Diffusion : OUI +

Principales indications

-Fatigue intellectuelle et physique.

-Mal au cœur, nausées, vomissements .

-Manque d’appétit.

-Constipation, lenteur digestive.

Comment l’utiliser :

Mal au cœur, vomissements : avaler 2 gouttes d’huile essentielle de gingembre diluées dans une cuillère à café de miel Contre les nausées dues au mal des transports, ouvrez le flacon et respirer 3 ou 4 fois.

Contre la fatigue : diluer 3 ou 4 gouttes d’ huile essentielle de gingembre dans 30 gouttes d’huile végétale et appliquer le mélange sur le plexus solaire, la colonne vertébrale et la nuque.

Pour réveiller les ardeurs sexuelles : diluer 3 ou 4 gouttes d’huile essentielle de gingembre dans 30 gouttes d’huile végétale de noisette et masser le bas du ventre, le bas du dos et le long de la colonne vertébrale.

Pour les messieurs qui perdent leurs cheveux, ajouter 2 ou 3 gouttes d’huile essentielle de gingembre dans votre dose de shampooing.

Troubles digestifs, constipation : 3 gouttes de gingembre dans 30 gouttes d’huile de noisette, en massage du ventre

ou avaler 1 goutte d’huile essentielle de gingembre ( sur un comprimé neutre ou dans un peu de miel)

Précautions d’emploi :

Elle est interdite pendant les 3 premiers mois de la grossesse et en cas d’allaitement. Elles est également interdite chez les enfants de moins de 3 ans.

Les conseils qui vous sont donnés sur ce site sont très faciles à mettre en œuvre. Ils sont fiables, sûrs et utilisés depuis des années, cependant ils ne sauraient en aucun cas remplacer un avis médical. Donc n’hésitez pas à consulter en cas de symptômes alarmants (fièvre élevée, forte douleur…). De plus, si votre état ne s’améliore pas rapidement, soit vous n’avez pas posé le bon diagnostic, soit vous n’utilisez pas la bonne huile essentielle : vous devez consulter un médecin.

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