La pseudo pandémie du Covid.

Comprendre les maladies pour les prévenir.

Covid : un désastre sanitaire, scientifique, médiatique et démocratique.

Pendant la crise sanitaire, on a entendu beaucoup de choses vraies ou fausses et il est donc difficile de s’y retrouver. Je vais ici reprendre toutes les croyances qui ont abouties à la gestion autoritaire et injustifiée de la crise, pour les confronter aux faits. Nous allons examiner successivement les croyances concernant le virus, le confinement, le port du masque, les tests PCR et les vaccins. Tous ces faits confirment mon hypothése, à savoir que virus et bactéries ne sont pas des agents pathogènes.

J’ai adressé plusieurs courriers au Président de la République, sur le site de l’Elysée, pour l’alerter sur la dérive autoritaire de la gestion de la crise sanitaire, le premier concernant le confinement, étant daté du 12 avril 2020 .

1 – Covid : un « nouveau virus ultra virulent » ?

Définition scientifique d’un virus.

D’après les virologues, un virus est constitué de molécules organiques, un acide nucléique ADN ou ARN, et une enveloppe protéique complexe, à la foi protectrice et réceptrice. L’enveloppe, d’une part protège l’ADN ou l’ARN qu’elle contient, et d’autre part permet d’atteindre une cellule cible, de s’y amarrer et d’injecter son ADN ou ARN. Un virus n’a pas de métabolisme car il n’a pas de fonction de nutrition. Il n’a pas non plus de fonction de respiration. De plus, il est incapable de se reproduire ; il a besoin d’une cellule animale ou végétale pour le faire.

En résumé et pour faire simple, un virus est un petit sac qui renferme un petit morceau de code génétique.

Comment ce petit sac peut-il être responsable de la mort d’un être humain ? Pour cela, il doit pénétrer dans le corps d’un humain, corps qui dispose de nombreux moyens pour empêcher cette pénétration, notamment un système immunitaire extrêmement sophistiqué composé d’une armada de soldats (anticorps, lymphocytes tueurs,… ) pour empêcher l’invasion des intrus. Puis il rencontre une cellule il doit injecter son petit morceau de code génétique dans la cellule. Rappelons que les cellules humaines sont entourées d’une membrane très sélective qui ne laisse pas passer n’importe quoi. La cellule qui est intelligente et dispose de nombreux moyens de défense, va normalement détruire l’intrus qu’est ce morceau d’ARN. Admettons que le morceau d’ARN survive, il doit prendre le contrôle total de la cellule, pour la forcer à fabriquer plein de nouveaux virus. Dans mon article sur Le déterminisme génétique. je montre combien notre ADN est complexe et comment il est extrêmement compliqué de l’activer. Il parait totalement improbable que la présence d’un virus suffise à activer l’ADN de la cellule.

La cellule humaine dispose d’une machinerie très sophistiquée qui lui permet de vivre et de se défendre pour rester en vie. Cette description des virus défendue par la science me parait , pour le moins, peu fiable.

Si vous avez lu les articles sur l’ Evolution, vous savez maintenant que les virus ne sont pas responsables des maladies dites infectieuses. Ce sont des transporteurs d’informations génétiques que la cellule intègre ou non a son ADN.

Mais le réflexe de la science, dès qu’il y a quelques cas d’une même maladie, est de penser à un virus ou une bactérie. Le dogme pasteurien est toujours le modèle à suivre.

Voici comment le virus sras-cov2 , dit à l’origine de la covid19 a été découvert. Des chercheurs chinois, sur des cellules épithéliales humaines, ont mis en culture des échantillons de liquide broncho-alvéolaire de patients malades du Covid19. Ils ont ensuite fait un séquençage assisté par ordinateur des échantillons ayant montré un effet pathologique sur les cellules. Ainsi, ils ont détecté des séquences d’ARN qu’ils ont attribué au virus SRAS-COV-2.

A ce stade de la recherche des questions se posent :

– L’effet pathogène est observé sur des cellules cultivées, ce qui n’a rien à voir avec un effet pathogène observé sur un être humain. Le simple fait de mettre des cellules en culture exerce des effets négatifs sur le fonctionnement de ces cellules, en modifie le génome. En d’autres termes, le test est fait sur des cellules abîmées et stressées qui n’ont plus rien à voir avec une cellule saine. Barbara McClintock, prix Nobel de médecine 1983 pour sa découverte des éléments génétiques mobiles dit ceci :

« Certaines réponses au stress sont tout particulièrement significatives pour illustrer combien un génome peut se modifier lorsqu’il est confronté à des conditions inconnues. Les changements induits dans les génomes lorsque les cellules sont retirées de leurs sites normaux et placées dans des milieux de culture de tissus en sont des exemples frappants.  » Rien ne prouve  que l’effet pathogène observé est du à un virus.

– Les chercheurs chinois, pour leur recherche du virus SRAS-COV2, ont cherché des séquences génétiques semblables à celles du virus responsable du SRAS de 2003. Comme d’habitude, en cas de maladies respiratoires, les recherches s’orientent automatiquement sur un virus ou une bactérie, ignorant les autres causes possibles. On cherchait un virus, on a trouvé un virus!

Les premiers cas de covid.

Les premières victimes chinoises étaient peu nombreuses et présentaient des symptômes de pneumonie atypique. Une pneumonie est dite « atypique » lorsque n’entrent pas en compte les pathogènes classiques de la pneumonie. Les causes de la pneumonie atypique sont en fait très larges : inhalation de gaz toxiques, de solvants et autres produits chimiques, troubles immunologiques responsables d’allergies et réactions auto-immunes, ainsi que des œdèmes, des irradiations dues aux traitements contre le cancer, insuffisances cardiaques et rénales provoquant une inflammation. En fait, toutes les pneumonies doivent être considérées comme atypiques puisque la cause infectieuse n’existe pas.

Les symptômes de la pneumonie atypique qu’on attribue au sars-cov2 ne sont en rien spécifiques à ce virus. A-t-on rechercher toutes les causes possibles de cette pneumonie avant de foncer sur la piste virale ?

Wuhan, épicentre de l’épidémie est une mégapole de 11 millions d’habitants, une des plus peuplées et des plus polluées au monde. La promiscuité et la sensation d’étouffer y sont particulièrement pénibles. Wuhan est un milieu tout à fait propice pour une supposée épidémie de pneumopathies dues à la pollution et au stress. et non pas à un virus.

La responsabilité du virus dans l’apparition de ces pneumopathies n’a pas été vérifiée dans les règles. 

Covid : Peut-on parler d’un nouveau virus ?

Le sras-cov2 fait partie de la famille des coronavirus, famille que l’on connaît depuis longtemps. Ce sont des virus dont on observe la présence l’ors d’atteintes respiratoires plus ou moins sévères.

Ce sont des virus saisonniers qui apparaissent tous les ans du mois d’octobre au mois de mars de l’année suivante, comme le virus de la grippe.

Le virus sras-cov2 est-il aussi dangereux qu’il a été dit ?

Selon une étude conjointe de chercheurs de l’INSERM, l’IRSAN, du CNRS, del’INSEE et de l’AP-HP, la surmortalité liée au Covid en France n’a été que de +3,66% en 2020… Voici la conclusion de leur étude :

« Loin de menacer l’humanité toute entière, comme le déclarait trop précipitamment le directeur de l’OMS au début du mois de mars 2020, l’épidémie de coronavirus n’a représenté un danger mortel que pour les personnes dont la santé était déjà la plus fragile, que cette fragilité soit liée au vieillissement naturel et à l’immunosénescence qui en résulte, à l’existence antérieure de maladies graves ou encore aux conséquences de cette nouvelle maladie des sociétés occidentales modernes que constitue l’obésité liée au mode de vie et d’alimentation. Pour toutes ces raisons, l’épidémie de coronavirus semble devoir venir s’ajouter à la liste des nombreuses viroses, dont la grippe saisonnière, provoquant des pathologies respiratoires sévères. Elle ne diffère pas fondamentalement des épisodes de grippes saisonnières les plus sévères. Dès lors, les comparaisons avec la peste médiévale, le choléra ou la grippe espagnole, que l’on a vu fleurir dans le débat public, sont totalement inappropriées ».

Au début de l’épidémie, une modélisation informatique annonçait qu’il y aurait 500 000 décès dus au virus, information qui a été reprise en chœur par tous les médias moutons sans qu’aucun ne se pose la question de la véracité de cette information. C’est l’épidémiologiste britannique Neil Ferguson qui le 16 mars publie une étude dans laquelle il affirme que, sans confinement, le nombre de décès liés au srascov2 avoisinerait les 510 000 au Royaume Uni.

Si les journalistes spécialisés dans le domaine de la santé avaient fait leur travail, ils auraient découvert que c’est ce même Monsieur qui en 2002 annonçait que 50 000 personnes en Grande Bretagne mourraient de la maladie de Creutzfeldt-Jakob. Selon les chiffres officiels, il y eut 177 décès.

C’est encore lui qui en 2005 annonçait que jusqu’à 200 millions de personnes dans le monde pourraient mourir de la grippe aviaire. Au final, l’OMS a compté 440 décès. En 2009, il annonçait jusqu’à 65000 décès en Grande Bretagne dus à la grippe porcine. Au final, il y eut 457 décès.

Toutes ces estimations théoriques sont obtenues en partant du principe que ces maladies sont dues à un germe pathogènes contagieux. Les chiffres véridiques montrent que la théorie du germe pathogène ne colle pas avec la réalité.

L’annonce fausse de ce monsieur et la déclaration de guerre de Mr Macron sont à l’origine de l’hystérie médiatico-politico-scientifique qui a envahit notre pays, générant une gestion autoritaire de la crise à l’origine de nombreux décès.

2 – Covid : Confinement : bénéfique ou mortifère?

Voici deux tableaux qui vont me permettre de démontrer l’inexistence d’une épidémie infectieuse, mais l’existence d’une épidémie mortifère de peur.

Le premier tableau nous montre ce qu’il s’est passé en 2020 par comparaison avec les années précédentes et les années suivantes.


2018 20192020202120222023
Janvier597746041057355667786672263925
Février521755583751413572625702352045
Mars603915363063128536605729255262
Avril504164916066948573875614151445
Mai478414910049140526045122651014
Juin450274646846295462214837947983
Juillet483314812847220487645472447950
Aout471764705649317516495283849846
Septembre458034618149377500684960049166
Octobre499935041058197540575586853879
Novembre497365190566237539145474354534
Décembre529855495864295642317056662220
Total556663613243668922656595675122639269
Tableau N° 1 : Nombre de décès mensuels en France

Le tableau numéro 1 nous montre qu’en 2020, il y a bien eu une surmortalité par rapport aux autres années. Cette surmortalité apparait uniquement pendant deux périodes : Mars – Avril et Novembre – Décembre qui correspondent aux deux périodes de confinement imposées à la population : 130 076 décès en Mars – Avril, 130 532 décès en Novembre – Décembre.

Pour les deux mois Décembre 2022 et Janvier 2023, le nombre de décès est de 134 491, pour autant on n’a pas décrété de confinement. Etrange?

Le tableau N°2 va nous permettre de mieux comprendre ce qui s’est réellement passè.

JoursMarsAvrilMai
1178028041539
2178326531622
3176827671583
4181226941699
5177926851655
6184327131623
7169126561606
8171225971612
9182225141539
10183325821574
1119042437FC 1525
12180222621568
13178523741602
14178323391549
15185522521649
16199621851588
17 DC 204823131523
18200921431621
19212220141700
20204618971689
21193919141731
22201218951687
23216818851569
24217218611370
25233818261532
26238517161569
27242416781517
28252417461597
29239016921524
30268516251484
3127491466
Tableau N° 2 : Décès quotidiens en France Mars Avril Mai 2020

DC : Début Confinement FC : Fin Confinement

Des études ont établi que le délais entre l’hospitalisation et de décès du patient est de 7 à 12 jours, le confinement ayant débuté le 17 mars, à partir de début avril, on aurait du voir un début de diminution ou une stagnation du nombre de décès. En fait la mortalité est restée très élevée jusqu’au 17 avril.

Les scientiques nous ont aussi alertés sur la reprise de l’épidémie après le déconfinement. Là encore ils se sont trompés. Le tableau N°1 ne montre aucune surmortalité au mois de mai, mais aussi en juin, juillet, aout, septembre. Puis au mois d’octobre l’hystérie médiatico-politico-scientifique reprend. Fin octobre un nouveau confinement est décrété et comme pendant le premier, la surmortalité apparait.

Pour comprendre ce qui s’est réellement passé, reprenons la chronologie des faits.

Début Mars, on nous annonce qu’une épidémie de pneumonies a débuté en Chine, a gagné l’Italie puis la France. A partir de ce moment là, tout a dérapé. Le déclencheur de l’hystérie médiatico-politico-scientifique qui s’est emparé du pays, a été la première intervention télévisée du Président de la République

L’intervention télévisée du 12 mars 2020 commençait ainsi :

« Depuis quelques semaines, notre pays fait face à la propagation d’un virus, le covid 19, qui a touché plusieurs milliers de nos compatriotes.

Cette épidémie qui affecte tous les continents et frappe tous les pays européens est la plus grave crise sanitaire qu’ait connu la France depuis un siècle. Dans l’immense majorité des cas, le covid 19 est sans danger, mais le virus peut avoir des conséquences très graves, en particulier pour celles et ceux de nos compatriotes qui sont âgés ou affectés par des maladies chroniques comme le diabète, l’obésité ou le cancer. »

Ces paroles sont elles justifiées? Je pense que non. Examinons la mortalité quotidienne au mois de mars :

Mars 2018 . 60391 :31 = 1948 décès en moyenne par jour.

Mars 2019 : 53630:31 = 1730 décès en moyenne par jour.

Mars 2021 : 53660:31 = 1730 décès en moyenne par jour.

Mars 2022 : 57292:31 = 1848 décès en moyenne par jour.

Mars 2023 : 55262 : 31 = 1782 décès en moyenne par jour.

Nous sommes le 12 mars 2020. Du 1 au 12 mars 2020, le nombre de décès est en moyenne de 1794. Aucune trace de surmortalité, on est même très en dessous du mois de mars 2018. Malgré ces chiffres rassurants l’hystérie médiatico-politico-scientifique s’est emparée de tout le pays et rien ne peut l’arrêter.

C’est ainsi que le Président de la République s’adresse de nouveau aux français le 16 mars 2020 : « Nous sommes en guerre » nous dit-il. Le confinement débute le 17 mars 2020. La peur se répand dans tout le pays, engendrant un stress intense et prolongé avec toutes ses conséquences mortifères bien connues.

Des études scientifiques ont montré les conséquences désastreuses du confinement sur la santé.

Extrait de la revue Néosanté N° 99 avril 2020 :

« Afin de contrôler le covid-19, de nombreux pays ont imposé à des gens de s’isoler chez eux ou dans une installation de quarantaine. Publiée dans The Lancet, une étude vient de passer en revue les recherches sur l’impact psychologique du confinement lors de précédentes épidémies. Cette analyse montre un large éventail d’effets négatifs de la mise en isolement, dont des symptômes de stress posttraumatique, de dépression, des sentiments de colère et de peur, ainsi que l’abus de substances psychotropes. Certains de ces impacts, en particulier les symptômes de stress post-traumatique, s’avèrent être de longue durée : on peut encore les détecter des mois ou des années plus tard. »

Il y a peut être là un début d’explication au covid long .

Dans le numéro de juillet 2020 de la revue Science et Vie, on peut lire ceci :

« L’isolement physique et affectif dans lequel le confinement a plongé du jour au lendemain des milliards d’individus est un dangereux facteur de désordres mentaux. Pire : des études révèlent que la solitude altère notre cerveau, dérègle notre immunité et augmente le risque cardiovasculaire. » On peut lire également « un des effets biologiques avérés de l’isolement est de dérégler le système immunitaire. Les gènes codant pour la défense contre les infections bactériennes sont sur-exprimés et créent une inflammation chronique ; en revanche, la défense virale est, elle amoindrie. »

Début juillet 2020, Jean-Dominique Michel, expert en santé publique, indique :

« …Si le virus a déjà circulé, confiner des gens ensemble, potentiellement contaminés, contagieux, pas contagieux, ou potentiellement à risque, est la meilleure manière de faire flamber une épidémie… ». Il prend l’exemple de la Suède qui n’a pas confiné, et indique que, mis à part les maisons de retraite où l’on a renoncé à soigner ou à hospitaliser les personnes infectées …dans le reste de la population, cela a été un pari gagnant… » Il conclut en indiquant que le confinement est « la moins efficace de toutes les mesures. »

Une expérience menée par Frédéric II du Saint Empire au XIII ème siècle

Cet homme parlait couramment 6 ou 7 langues et se demandait quelle était « la langue de Dieu », celle que l’on parlerait naturellement si aucune ne nous était enseignée. Alors il a monté l’expérience suivante : il a fait isoler des nouveau-nés qu’on a confiés à des nourrices missionnées spécialement. Elles avaient pour consignes de leur fournir à manger, à boire et de les changer pour qu’ils soient propres , bref, de répondre à tous leurs besoins physiologiques. Mais elles n’avaient pas le droit de les câliner , de jouer avec eux, ni surtout de leur parler. L’expérience a tourné court car les bébés sont tous décédés. On a bien répondu à leurs besoins physiologiques mais pas à leurs besoins relationnels et leur besoin d’amour. Ce manque a provoqué leurs décès. Les relations et l’amour sont l’essence de notre vie.

Les effets du confinement et de l’hystérie médiatico-politico-scientifique ont été catastrophiques pour les personnes âgées, qu’elles soient en maison de retraite ou à leur domicile. Elles ont été privées de relations et d’amour (visites et sorties interdites) mais, même leurs besoins physiologiques n’ont pas tous été assurés, notamment chez les personnes atteintes de la covid puisqu’on a interdit aux médecins généralistes de les soigner. Le résultat a été un grand nombre de décès dans les maisons de retraite pendant les confinements. La maltraitance infligée à nos ainés est la cause principale des décès survenus pendant le confinement.

La mortalité élevée due au coronavirus est liée à la vieillesse, à notre mode de vie, aux mesures prises pour limiter l’épidémie et à l’hystérie médiatico-politico-scientifique.

La maltraitance infligée aux personnes âgées est un exemple frappant de cause de décès.

Début mai 2021, le Dr Yoann Maarravi, Directeur du service de rééducation gériatrique du CHU Hadassah à Jérusalem a lancé une alerte auprès des autorités. Il a constaté un vieillissement accéléré inquiétant chez ses patients à cause du confinement. Dans son service, les patients sains et indépendants perdent à une vitesse folle leurs capacités mentales, leur mobilité et leur autonomie.

 » Le confinement a réduit le fonctionnement physique et cognitif de nombreuses personnes âgées, accélérant le processus de déclin d’une manière inhabituelle et inquiétante. » a-t-il expliqué au journal Times of Israël.

Quelques jours après le début du confinement, le nombre de malades a explosé, notamment au mois d’avril. Du 29 mars au 22 avril 2020, le nombre de décès est passé de 2314 à 20 246. La grande majorité de ces décès étaient des personnes âgées qui étaient donc en fin de vie. Les mesures sanitaires ont accéléré leurs décès.

Signalons le rôle majeur du conseil scientifique dans la propagation de la peur. Il n’a cessé de harceler la population. Le premier confinement à peine terminé, il alertait sur une deuxième vague imminente. Du mois de mai au mois de septembre 2020, la mortalité était la même que les années précédentes pour la même période. Même pendant la période estivale, où chacun peut décompresser et diminuer son stress, le conseil scientifique n’a cessé d’alerter et de maintenir sous pression la population.

Pendant toute la crise sanitaire, le conseil scientifique n’a cessé de préconiser les mêmes mesures malgré les preuves de leur inefficacité. Notons par ailleurs que les membres de ce conseil présentent de nombreux conflits d’intérêts.

Comment peut-on persister dans de telles erreurs quand on a la preuve que les mesures prises sont totalement inappropriées ?

Le confinement a t-il préservé les hôpitaux ?

Les causes de la saturation des hôpitaux et notamment des services d’urgence, sont connues et cela bien avant l’épidémie. Le baby-boom et l’augmentation de la durée de vie font qu’il y a de plus en plus de personnes âgées. Ce sont elles qui ont le plus besoin de soins hospitaliers ( la grande majorité des patients covid à plus de 70 ans),

Par ailleurs, les maladies chroniques ne cessent d’augmenter : diabète, maladies cardio-vasculaires, cancers, maladies dégénératives, nécessitant de plus en plus d’hospitalisations. Sachant cela, on est en droit de se demander pourquoi les différents gouvernements ont entrepris de diminuer le nombre de lits hospitaliers et plus généralement de diminuer les moyens des hôpitaux, depuis plusieurs années ?

On a vu les conséquences de cette politique : les services de réanimation sont débordés et ceci depuis plusieurs années, bien avant la covid.. La surcharge des hôpitaux aurait pu être évitée si notre politique de santé avait tenu compte de l’augmentation constante de la demande de soins et d’hospitalisations. Le confinement, quand à lui, n’a pas diminuer la charge des hôpitaux, bien au contraire puisqu’il a aggravé l’épidémie.

3 – Covid : Port du masque : accessoire ou vraiment nécessaire ?

Une note d’informations, publiée par le Gouvernement le 29 mars 2020, décrit les modes d’utilisation du masque, conformes aux recommandations de l’OMS.

« Recommandations de manipulation des masques : 1 – Avant de mettre un masque, se laver les mains à l’eau et au savon ou avec une solution hydroalcoolique.

2 – Appliquer le masque de façon à recouvrir le nez et la bouche et veiller à l’ajuster au mieux sur son visage ; vérifier l’absence de jet d’air dans les yeux lors d’une expiration forte

3 – Lorsque l’on porte un masque : éviter de le toucher. Ne pas déplacer le masque Chaque fois que l’on touche un masque usagé, se laver les mains à l’eau et au savon ou à l’aide d’une solution hydroalcoolique . Si besoin de boire ou de manger, changer de masque . Lorsqu’il s’humidifie, le remplacer par un nouveau masque et ne pas réutiliser des masques à usage unique.

4 – Pour retirer le masque : L’enlever par derrière (ne pas toucher le devant du masque) . Pour un masque à usage unique, le jeter immédiatement dans une poubelle fermée . Se laver les mains avec de l’eau et au savon ou à l’aide d’une solution hydroalcoolique.

5 – Le temps de port du masque est limité à 4 heures.

Si toutes ces mesures sont respectées, le masque pourra éventuellement avoir une utilité. Mais, qui a respecté scrupuleusement ces consignes ? Personne, à part les professionnels de santé. Donc, en général, votre masque ne sert à rien.

La plupart des scientifiques s’accordent à dire que les masques chirurgicaux ont pour rôle de filtrer les bactéries et non pas les virus, bien trop petits pour pouvoir être bloqués par le masque. A travers chaque pore d’un masque bleu, 40 virus peuvent passer en même temps,. Donc, au fil de la journée, des milliers de virus peuvent passer, se reproduire au contact de l’air chaud et humide de notre respiration, et reprojetés dans l’air. Des scientifiques, disent que, s’agissant de corps microscopiques, ils restent collés au masque par effet électrostatique. Ont-ils oubliés qu’au bout d’un quart d’heure, la sueur et la salive humidifient le masque, supprimant ainsi l’effet électrostatique ?

Jean-François HUET, médecin anesthésiste-réanimateur écrit :

« …Quant au masque grand public une heure dans la rue suffit à démontrer pourquoi c’est une calembredaine même à supposer qu’il puisse protéger d’un virus pulmonaire. Parler de l’usage professionnel pour le valider est tout simplement ridicule. En milieu professionnel, on se lave les mains avant de mettre un masque et la deuxième fois qu’on le touche c’est pour le mettre à la poubelle. Dans le public on met un torchon hors d’âge sur le nez pour rentrer dans un restaurant – On l’enlève pour manger – On le remet pour aller aux toilettes – On l’enlève pour continuer son repas – On le remet pour aller payer – On l’enlève sur le parking du restaurant – On le fourre dans sa poche, dans son sac ou dans sa boîte à gant – Dans la plupart des cas on recommence les mêmes cycles stupides avec la même « technique » dans un nombre indéterminé de cas. Impossible à un professionnel de valider un tel cirque. Moralité 99,99% de ces torchons sont des passoires et des bouillons de culture, ils contiennent des quantités invraisemblables de bactéries et de virus sur les deux faces… ».

Une étude américaine publiée par le journal « The Federalist » le 29 octobre 2020 sur l’impact des masques dans différents pays d’Europe et aux États-Unis a démontré sans équivoque que le port des masques n’a aucune incidence positive sur l’évolution du nombre de cas positifs à la COVID-19. Au contraire, elle montre une augmentation très importante du nombre de cas positifs de COVID-19 par millier d’habitants à la suite de la décision du gouvernement français d’adopter le port du masque obligatoire. L’étude américaine précise à propos de la France : « Les Français ont maintenant environ 1.000 % de cas quotidiens en plus depuis qu’ils imposent les masques, bien qu’ils aient l’un des niveaux de compliance les plus élevés au monde. » La même tendance a été constatée dans l’ensemble des pays étudiés, puisqu’ils ont tous traversé une nouvelle vague de contamination exponentielle, et ce après que le port du masque ait été rendu obligatoire.

Voici ce que les experts ont constaté en Italie :

« En Italie, le taux de port de masque était extrêmement élevé, malgré l’absence d’obligation nationale. La récente montée en flèche des cas les a finalement contraints à créer l’une des lois les plus strictes au monde en matière de masques, mais les résultats n’ont pas réussi à ralentir la hausse des cas de coronavirus, comme on pouvait s’y attendre. En fait, les cas sont montés en flèche immédiatement après l’entrée en vigueur du mandat sur les masques… ». Non seulement le port du masque ne diminue pas le nombre de cas positifs, mais au contraire, il l’augmente.

Le Docteur Louis Fouché, médecin anesthésiste-réanimateur au CHU de Marseille, affirme : « Quand on dit de masquer les enfants à six ans c’est juste un scandale en fait. Les enfants ne sont pas porteurs, ne sont pas vecteurs, ne sont pas malades, pourquoi vous les masquez en fait ? Donc là il y a vraiment une espèce de perversion. C’est quelque chose qui est du domaine, à mon avis, de la psychiatrie et qui devrait faire réagir les gens ».

L’OMS met en exergue les risques potentiels ou avérés dus au port du masque:

– risque potentiellement accru d’auto contamination dû au fait de manipuler un masque facial puis de se toucher les yeux avec des mains contaminées,

– auto-contamination possible si un masque non médical, humide ou sale n’est pas remplacé, favorisant ainsi la prolifération des micro-rganismes,

– mal de tête et/ou difficultés respiratoires possibles selon le type de masque utilisé,

– lésions cutanées faciales, dermite irritative ou aggravation de l’acné en cas de port fréquent et prolongé du masque

– difficulté de communiquer clairement

, – sensation possible d’inconfort,

– fausse impression de sécurité pouvant conduire à un respect moins scrupuleux des mesures préventives qui ont fait leurs preuves, comme la distanciation physique et l’hygiène des mains,

– port du masque mal supporté, notamment par le jeune enfant,

– problèmes liés à la gestion des déchets : l’élimination sauvage des masques peut entraîner une augmentation du volume des déchets dans les lieux publics, présentant un risque de contamination des préposés au nettoyage des rues et des risques pour l’environnement,

– difficulté de communiquer en cas de surdité et de dépendance de la lecture labiale,

– désavantages et difficultés liés au port du masque éprouvés par les enfants, par les personnes atteintes de troubles mentaux ou de déficiences développementales, par les personnes âgées atteintes de déficiences cognitives, par les asthmatiques ou les personnes souffrant d’affections respiratoires chroniques, par les personnes ayant récemment subi un traumatisme facial ou une intervention chirurgicale orale ou maxillo-faciale, ainsi que celles qui vivent dans un environnement chaud et humide.

Pour en finir avec les masques, voici une étude scientifique réalisée et publiée en 1981 dans la revue « Annals of the Royal Collège of Surgeons of England ».

Il s’agissait de vérifier l’utilité du masque chirurgical en bloc opératoire. Cette étude a été menée dans une unité hospitalière de 40 lits autour d’un bloc opératoire dernier cri dans lequel on pratiquait diverses interventions chirurgicales, sous la supervision d’un microbiologiste et d’une équipe de contrôle des infections. Le protocole était le suivant ; ni les infirmières, ni les chirurgiens ne porteraient de masque chirurgical pendant un mois. Aucune restriction, comme rester immobile, ne pas parler, rester chez soi quand on est enrhumé, n’était imposée. Les autres conditions d’opérations étaient strictement les mêmes qu’avant. Les critères d’évaluation des infections ne changeaient pas. Des prélèvements dans le nez et la gorge du personnel étaient régulièrement réalisés. Bien sûr, en cas d’augmentation du nombre de plaies infectées, l’expérience s’arrêterait. Comme il n’y eut pas d’augmentation du nombre de plaies infectées, l’essai dura 6 mois. Ensuite ils ont comparés le taux d’infection de plaies à celui de la même période des quatre années précédentes. Le résultat est totalement contraire à ce qu’on attendait : il y eut une diminution significative du nombre de plaies infectées. De plus, les huit infections constatées étaient sans rapport avec les germes prélevés sur les soignants. Ces résultats interrogent sur la pertinence d’obliger la population à porter un masque.

On a vraiment atteint le comble de la bêtise et du ridicule, quand on a rendu obligatoire le port du masque en extérieur !!!!

4 – Covid : La monumentale carabistouille des tests PCR.

Le créateur du test PCR, le Dr Kary MULLIS, lauréat du prix Nobel de chimie, a déclaré dans une interview :

« Un test PCR positif ne peut pas vous dire que vous êtes malade, car avec ce test, vous pouvez trouver presque n’importe quoi chez n’importe qui. De plus, le diagnostic en médecine est de manière classique la conséquence d’un exercice logico-rationnel entre les signes et symptômes cliniques et les tests de laboratoire qui permettent d’orienter le diagnostic. La présence de symptômes cliniques a toujours été nécessaire pour établir un diagnostic ; un test analytique ne suffit pas. »

Les tests PCR ont été conçus pour confirmer un diagnostic posé au vu de symptômes. Le médecin, au vu d’un ensemble de symptômes caractéristiques d’une maladie, fait un diagnostic. Le test PCR ne doit venir qu’ensuite pour confirmer le diagnostic. Pendant l’épidémie de sras-cov2, les tests ont été utilisés pour poser un diagnostic. Si vous avez un test positif, même sans symptômes, vous êtes considéré comme malade, ce qui est une aberration.

La quantité d’ARN présente dans les prélèvements nasopharyngés est très faible. Pour le détecter il faut le multiplier plusieurs fois . Plus le nombre de cycles d’amplification est élevé, plus la charge virale de départ est faible. Il est admis qu’au delà de 30 à 35 cycles, le résultat du test est très aléatoire. Il semble que souvent, en France, le seuil de 35 cycles soit dépassé par les laboratoires qui font ces tests.

La troisième section criminelle de la Cour d’appel de Lisbonne, en date du 11 novembre 2020 (1783/20.7T8PDL.L1-3, Margarida Ramos de Almeida – Testes RTPCR Privação da liberdade – Detenção ilegal – IRL), confirme que la fiabilité éventuelle des tests PCR réalisés dépend du seuil de cycles d’amplification qu’ils contiennent, de telle sorte que : jusqu’à 25 cycles, la fiabilité du test est d’environ 70% ; jusqu’à 30 cycles, le degré de fiabilité est de 20% ; lorsque 35 cycles sont atteints, le degré de fiabilité est de 3%. En France, on fait au minimum 35 cycles, ce qui diminue fortement la fiabilité des tests réalisés chez nous.

Les tests se font sur des prélèvements nasopharyngés. Les fosses nasales sont tapissées de cellules ciliées et d’un mucus gluant. Ce système de défense permet de piéger toutes les impuretés présentes dans l’air que nous respirons, que ce soit des poussières, des bactéries ou des virus. Il est donc très normal de trouver des virus dans les fosses nasales. ces virus sont inactivés ou morts et seront ensuite éliminés par le mouchage ou la déglutition. Ceci fait que de nombreuses personnes sont testées positives car le test ne fait pas la différence entre un virus mort et un virus vivant. Le test peut aussi être positif avec d’autres coronavirus. . La fiabilité de ces tests est donc plus qu’aléatoire. D’ailleurs de nombreux scientifiques se sont élevés contre l’utilisation de ces tests pour surveiller l’épidémie.

Dans une étude du 27 septembre 2020 (mise à jour 27 novembre 2020), vingt deux scientifiques ont fait une analyse indépendante de l’article original de DROSTEN et CORMAN et ont démontré que ces travaux présentent dix erreurs majeures qui rendent les tests invalides pour le diagnostic d’infection par sras-cov2 . C’est pourtant cet article qui a servi de base pour la fabrication des tests et leur utilisation.

Beaucoup de personnes ont été testées positives alors qu’elles n’avaient aucun symptôme : elles sont alors considérées comme malades asymptomatiques. Jusqu’à preuve du contraire, une maladie se définit par ses symptômes. S’il n’y a pas de symptômes, il n’y a pas de maladies. Les personnes testées positives, mais sans symptômes ne sont pas malades.  Ce sont des tests faussement positifs : ils ont réagi à un virus mort, à des débris de virus, à un autre coronavirus ou le nombre de cycles d’amplification était trop important.

Quand on voit en février 2022, 500 000 tests positifs en une seule journée sans quasiment aucune conséquence en milieu hospitalier, on peut s’interroger sur l’utilité et la fiabilité des teststs, sauf celui de maintenir la population dans la peur.

L’utilisation des tests PCR en tant que méthode de mesure des infections, n’est pas seulement un non-sens scientifique, mais a pour conséquence de créer autant de faux positifs que possible et faire paniquer ainsi le monde. Rappelons, par ailleurs, que seuls les médecins sont habilités à diagnostiquer les malades en fonction d’un tableau clinique et à proposer des soins et des mesures d’isolement si nécessaire. Un test PCR ne remplacera jamais le diagnostic d’un médecin.

Dans le cas des décès classés « Covid-19 », dans 65 % des cas (soit plus de deux tiers des situations), les certificats révèlent la présence de comorbidités importantes connues (pathologies cardiaques, hypertension artérielle, diabète sévère, pathologies rénales et respiratoires, etc.). La présence de ces comorbidités induit un facteur de confusion ne permettant pas de différencier les décès. Compte tenu de la faible fiabilité des tests PCR, on est en droit de se demander combien de décès ont été attribués à tort au covid.

Dès le début de la crise, on savait que lests PCR n’étaient pas fiables, n’étaient pas destinés à poser un diagnostic, mais au contraire à confirmer un diagnostic. On savait que le nombre de cycles d’amplification devait être au grand maximum de 35.Non seulement, on a détourné l’utilisation de ces tests, mais en plus on les a mal utilisés. C’est pourtant à partir du nombre de tests positifs que la gestion de cette crise s’est faite. Par ailleurs, les certificats de décès dus au covid se font sur la base d’un test positif. Il résulte de tout cela que le nombre de malades et le nombre de décès dus au covid sont certainement moins importants que ce qui est annoncé.

5 – Covid : La fable vaccinale révélée au grand jour.

L’utilité et l’efficacité de la vaccination n’a jamais été prouvée scientifiquement. Nous savons maintenant pourquoi. Les virus et bactéries n’étant pas responsables des maladies dites infectieuses, les vaccins n’ont aucune utilité.

Je consacrerai un article pour démontrer les incohérences du principe de la vaccination.

Concernant le vaccin anti-covid, je vais juste montrer comment l’industrie pharmaceutique nous a vendu un vaccin dit efficace à 95%.

Essai clinique de phase 3 Pfizer:

Dans l’essai clinique de phase 3 du vaccin Pfizer/BioNTech contre le COVID-19, il y avait un total de 43 448 participants. Ces participants ont été répartis de manière aléatoire entre deux groupes :

  • Groupe vaccinés (BNT162b2) : 21 720 participants
  • Groupe placebo : 21 728 participants

Les participants ne savaient pas s’ils recevaient le vaccin ou le placebo, c’est le principe du double aveugle.

  • Dans le groupe vaccin, 8 cas de COVID-19 ont été enregistrés.
  • Dans le groupe placebo, 162 cas de COVID-19 ont été observés.

Le laboratoire annonce alors une efficacité de 95% du vaccin contre les formes symptomatiques du COVID-19 dans cet essai.

Comment est calculé ce pourcentage d’efficacité ?

Le pourcentage d’efficacité d’un vaccin dans un essai clinique est calculé à l’aide de la formule suivante :Efficaciteˊ(%)=(1TauxdinfectionchezlesvaccineˊsTauxdinfectionchezlesnonvaccineˊs)×100Efficacité \, (\%) = \left( 1 – \frac{Taux \, d’infection \, chez \, les \, vaccinés}{Taux \, d’infection \, chez \, les \, non-vaccinés} \right) \times 100Efficaciteˊ(%)=(1−Tauxd’infectionchezlesnon−vaccineˊsTauxd’infectionchezlesvaccineˊs​)×100

  • Groupe vacciné : 8 cas de COVID-19 sur 21 720 personnes
  • Groupe placebo : 162 cas de COVID-19 sur 21 728 personnes
  1. Calcul du taux d’infection dans chaque groupe :
    • Vaccinés : 8217200,000368\frac{8}{21 720} \approx 0,000368217208​≈0,000368 (0,0368 %)
    • Placebo : 162217280,00746\frac{162}{21 728} \approx 0,0074621728162​≈0,00746 (0,746 %)
  2. Calcul de l’efficacité : Efficaciteˊ=(10,0003680,00746)×100Efficacité = \left( 1 – \frac{0,000368}{0,00746} \right) \times 100Efficaciteˊ=(1−0,007460,000368​)×100 =(10,0493)×100= \left( 1 – 0,0493 \right) \times 100=(1−0,0493)×100 = 95%

Que représente ces 95%?

Le vaccin protège 21720 – 8= 21712 soit 99,96% . Le placebo protège 21728 – 162= 21566 soit 99,25%; On a donc une différence d’efficacité de 0,71% en faveur du vaccin.

Le résultat de 95% est une valeur relative. Il faut donc préciser relative à quoi. Dans cette étude, le risque d’^rtre malade est de 0,746%. On diminue de 95% un risque très faible de moins de 1%.

Intéressons nous à la répartition par âge dans les deux groupes :

Participants de moins de 65 ans :

Groupe vaccinés 12879 – 7 malades – donc risque de 0,054%

Groupe placebo 12874 – 162 malades – donc risque de 1,25%

Participants de plus de 65 ans :

Groupe vaccinés 4409 – 1 malade donc risque de 0,022%

Groupe placebo 4401 – 9 malades donc risque de 0,20%;

Ces résultats sont incohérents. Dans les groupes placebo, le risque de tomber malade est 6 fois plus élevé chez les moins de 65 ans par rapport aux plus de 65ans. Dans la réalité, 90% des cas de covid étaient âgés de plus de 65 ans. Il me semble légitime de s’interroger sur la fiabilité de cette étude. Le taux anormalement élevé de malades dans le groupe des moins de 65 ans pose question!

Mr Delfraissy, président du conseil scientifique, reconnaît, dans l’émission « La Matinale de France Inter du mercredi 17 novembre 2021 », l’inefficacité des vaccins. Voici ses propos :

« Les vaccins protègent assez peu ou mal contre l’infection et la transmission. Alors je sais que c’est difficile à comprendre pour le public, c’est difficile à comprendre pour les médecins parce que d’habitude un vaccin protège contre l’infection. Dans cette pandémie, la médecine doit avoir une grande humilité. »

Le 6 décembre, Monsieur Delfraissy s’est exprimé devant la commission des affaires sociales du sénat. Voici ce qu’il dit :

« Il est possible que nous ayons besoin à un moment donné d’une quatrième dose. « Je suis prudent, c’est à dire que j’entends parfois que la vaccination contre le covid ce sont deux injections plus un rappel. Pour l’instant c’est un rappel mais peut-être qu’il en faudra une quatrième. »  » « Est-ce que la vaccination va suffire pour limiter la cinquième vague? La réponse est non. »

Après ces paroles, il ajoute malgré tout que la vaccination reste un rempart efficace contre les formes graves et le problème des lits dans les hôpitaux. Malheureusement, les faits montrent que cela aussi est faux.

Il suffit de regarder les chiffres en Israël. Dans ce pays où une grande majorité de la population a reçu les 3 doses de vaccins, il y a plus de décès en février 2022 que pendant les vagues précédentes.

Enfin, dans le dossier à charge des vaccins, il faut tenir compte également de leurs nombreux effets secondaires . Sur le site de l’ANSM, au 24/03/2022, 152 308 cas d’effets secondaires dus aux vaccins sont comptabilisés, dont 25% de cas graves. On sait que seulement 10 à 15% des effets secondaires des médicaments en général sont signalés par les professionnels de la santé (pas le temps, trop compliqué…). Il en est certainement de même pour les vaccins d’autant plus que souvent les médecins ne voient pas ou ne veulent pas voir la corrélation entre le vaccin et l’effet secondaire et donc ne le signale pas. Le nombre de cas d’effets secondaires constatés par l’ANSM peut donc être multiplié par 10. Quand à l’incitation à faire vacciner les enfants : scientifiquement, ce n’est pas justifié, moralement, ce n’est pas justifié, éthiquement, ce n’est pas justifié, rapport bénéfice/risque, ce n’est pas justifié.

Une étude américaine montre, que chez les jeunes, il y a plus de risque d’hospitalisations suite à des myocardites et péricardites post vaccinales que suite à la maladie covid19.

Nous savons également, depuis plusieurs années que les vaccins favorisent les mutations des virus.

Depuis le début de l’épidémie, l’âge moyen des décès est de 82 ans et la moitié a plus de 85 ans. Actuellement, en France l’espérance de vie moyenne est de 85 ans chez les femmes et de 79 ans chez les hommes. La grande majorité des personnes décédées de la covid19 étaient déjà en fin de vie. La maltraitance qu’ils ont subi explique leur décès prématuré.

Avons-nous le droit de vacciner les jeunes et les enfants avec un vaccin potentiellement dangereux, à l’utilité plus que douteuse, pour sauver quelques personnes en fin de vie ? La question est brutale mais elle doit être posée Il me semble que les enfants doivent être préservés..

6 – Nous pouvons résister à l’hystérie.


La maladie n’arrive jamais par hasard
Extrait du livre « Le corps quantique » de Dr Deepak Chopra :
L’organisme vivant est la meilleure pharmacie jamais imaginée. Il fabrique les diurétiques, les analgésiques , les calmants, les somnifères, les antibiotiques, en fait tout ce que peuvent fabriquer les laboratoires pharmaceutiques mais en mieux, beaucoup mieux. Le dosage est toujours approprié et administré au moment voulu ; les effets secondaires sont inexistants. Le savoir-faire est présent partout dans
l’organisme. Notre propre intelligence intérieure est de loin supérieure à toute espèce de substitut extérieur que nous essayons de reproduire. Cette intelligence est plus importante que la matière tangible dont est composé l’organisme, en ce sens que sans cette intelligence , la matière serait ingouvernable, informe et chaotique ». Nous pouvons faire confiance à notre corps pour nous maintenir en vie.


Bien sûr, il est extrêmement difficile de travailler sur soi-même de façon naturelle quand nous sommes constamment cernés par la croyance que les réponses se trouvent dans certains médicaments ou certains aliments , ou auprès des médecins. Donc, face au barrage des idées dominantes qui vont dans ce sens, ceux qui tentent de bénéficier de leur propre système de guérison innée sont en général confrontés au stress de ne pas être sûrs d’avoir raison de le faire. Malheureusement, plus nous nous reposons sur des méthodes extérieures, plus il paraît indispensable de le faire et moins nous faisons confiance à nos propres
capacités naturelles »
Et moins une capacité naturelle est utilisée, plus elle s’atrophie et finit par disparaître.
Notre responsabilité est aussi d’apporter à notre corps tout ce dont il a
besoin pour fonctionner normalement. Cela passe par une bonne alimentation, de l’exercice physique, un bon sommeil, un environnement non pollué, une stabilité psychologique.
Parlons des deux zones de notre cerveau : le cortex cérébral et le cerveau limbique. Si on emploie le langage freudien, on peut dire que la référence du néocortex est le principe de réalité ( je dois faire ce que la société attend de moi) tandis que celle du cerveau limbique est le principe du plaisir ( je veux faire ce qui me plaît), ce qui peut être la source de nombreux conflits.

Dans la société civilisée, organisée, policée, le néo-cortex doit gérer notre adaptation au milieu social et aux diverses hiérarchies dont nous dépendons ( parents, éducateurs, supérieurs, patrons, clients, décideurs politiques …) alors que le cerveau limbique ressent une forte envie
de tout envoyer promener. Ainsi la vie en société impose à l’individu un permanent compromis qui provoque une formidable dépense d’énergie psychique et nerveuse, ce qui induit un stress chronique fort capable de ruiner sa santé.
C’est pourquoi dans la vie moderne les pauses, les vacances, les moments de relaxation, de méditation, de détente, d’écoute de son corps et de pur plaisir sont indispensables au maintien de notre équilibre organique et psychologique. La gestion de la crise sanitaire avec toutes ses mesures liberticides et anxiogènes ainsi que l’hystérie des médias moutonniers n’ont fait qu’aggraver le stress chronique et rendues
beaucoup plus vulnérables les personnes âgées et les personnes présentant des comorbidités, provoquant un grand nombre de décès prématurés.
La peur, le désespoir, le sentiment d’impuissance perturbent automatiquement le fonctionnement de notre organisme. Ces états d’esprit n’abaissent pas seulement la vitalité, mais ils activent et modifient la composition chimique du corps, en altèrent les équilibres et créent les conditions d’une maladie.

Les virus et les bactéries considérés comme pathogènes contribuent en fait, en situation normale, à la santé globale du corps et collaborent à des activités tout à fait nécessaires au maintien de l’équilibre corporel. Ils peuvent parfois provoquer des symptômes génants comme la diarrhée mais c’est pour notre bien.
Pour l’intégrité de notre corps, nos états mentaux sont extrêmement
importants. La peur, le désespoir, le sentiment d’impuissance sont de véritables ennemis biologiques.
L’état naturel de la vie est un état de joie, d’auto-acceptation, un état où
l’action est efficace et où le pouvoir d’agir est un droit naturel. Nous pouvons le ressentir dans l’activité de notre corps, où l’affirmation individuelle et vitale de nos cellules mène à la réalisation collective, incroyablement complexe, de notre être physique. Cette activité favorise naturellement la santé et la vitalité.. C’est une réalité claire et libre de toute entrave, où règne l’opposé du désespoir, de la peur et du sentiment d’impuissance.
Nous vivons dans une communauté physique, mais nous vivons avant tout dans une communauté de pensées et de croyances. Elles déclenchent nos actes physiques. Elles influent directement sur le comportement de notre corps.
Le monde de la pensée et du ressenti a beau être invisible, c’est pourtant lui qui active tous les systèmes physiques.
Les croyances qui entretiennent le désespoir, la peur, le sentiment
d’impuissance sont biologiquement destructrices. Elles conduisent à l’arrêt de l’organisme physique.
L’être humain a affaire à des croyances et des sentiments souvent si ambigus qu’aucune ligne d’action claire ne semble possible. La plupart du temps, le corps ne sait pas comment réagir.
Beaucoup de nos croyances mettent à mal le sens biologique d’intégrité de l’individu, accentuant les notions de danger et réduisant la zone de sécurité psychologique nécessaire au maintien de la vie. Les systèmes de régulation du corps deviennent ainsi confus et perdent de leur efficacité.
Notre conception actuelle de la médecine préventive ( confinement, masque, distanciation sociale, vaccination ) génère le type même de peur qui provoque la maladie. Toutes ces mesures minent le sentiment individuel de sécurité physique et augmentent le stress.
Aucune publicité d’ordre médical, ni aucun communiqué des services publics ne mentionnent les défenses naturelles du corps, son intégrité, sa vitalité ou sa force.
Jamais, dans les médias, le moindre accent n’est mis sur les gens en bonne santé. Les statistiques médicales ne portent que sur ceux qui sont malades. Aucune étude n’est menée auprès des personnes en bonne santé.
Durant cette crise sanitaire, tous les communiqués de santé publique et toutes les mesures prises n’ont fait qu’alimenter la peur, le sentiment d’impuissance et le désespoir.
Nous emmenons notre corps chez le médecin comme on emmène notre
automobile au garage pour la révision. Nous considérons notre corps comme un véhicule dont le contrôle nous échappe et qui a besoin d’être constamment vérifié.
Les religions mettent l’accent sur le péché, le corps médical met en avant la maladie, la science privilégie les théories du chaos et du hasard pour expliquer la création.
La vie terrestre est perçue de façon sombre au lieu d’être présentée comme l’expérience vivante unique et créative qu’elle devrait être. Le corps est désorienté, détérioré. Les voies de communication libres entre le corps et l’esprit sont perturbées.
A notre niveau conscient et seulement celui-là, nous ne pourrions pas maintenir notre corps en vie pendant plus d’une heure. Nous ne saurions pas comment procéder, car la vie circule en nous de façon automatique et spontanée. Nous considérons comme acquis la respiration, la digestion, l’élimination, la circulation des flux, les battements du cœur. Tout ceci fonctionne sans que l’on ait à le décider consciemment.
Nous pouvons faire confiance à notre corps pour nous maintenir en vie.
Laissé à lui-même, le corps peut se défendre contre n’importe quelle maladie, mais il est incapable de se défendre efficacement contre une peur généralisée et exagérée de la maladie. Nous sommes hantés par la peur d’être malades , accablés par ce qui parait être la tendance naturelle du corps à être malade et on ne souligne nulle part sa vitalité ou son système naturel de régulation.
Il existe une spiritualité biologique qui veut que la vie est un cadeau et non pas une malédiction, que chacun d’entre nous est unique et a sa place dans le monde, que chacun a son chemin à suivre, que tous nous avons des talents, que notre corps est magnifiquement adapté à notre environnement, ce qui procure à l’organisme l’optimisme, la joie et l’énergie et qui permet à l’être humain d’avancer sereinement.
Ayons confiance dans notre corps pour nous maintenir en vie. Faisons ce qui est nécessaire pour l’aider. Ayons un regard plus positif sur la vie.


Lorsqu’on parle d’avoir confiance, on pense généralement à la confiance que l’on accorde à notre cerveau, c’est à dire à notre intelligence, à notre volonté. C’est certainement une grave erreur.
L’homme est la victime de sa cérébralité, de son intellectualité et il a,
malheureusement, pris l’habitude de considérer son corps comme une sorte de machine n’ayant pour seul rôle que d’obéir aux ordres du cerveau.
Le fait est que si l’homme veut marcher, courir, nager, fabriquer quelque
chose, son corps est prêt à le servir fidèlement à condition qu’il ait pris soin de le maintenir en bon état et ne l’ait pas soumis à toutes sortes d’excès, de pollutions ou de détériorations.
Notre corps n’est pas une machine. Notre corps est une société de cellules vivantes qui communiquent, qui s’entraident, qui fonctionnent en harmonie et qui sont intelligentes. Nos cellules peuvent accomplir toutes sortes de miracles pourvu qu’on les respecte.
Ainsi, la conjugaison des trois facteurs que sont :
1- la perte de confiance dans les formidables capacités de notre corps pour nous maintenir en vie,
2- la confiance exagérée accordée aux « pseudo-miracles » de la médecine et de la pharmacie,
3- l’absence de responsabilité pécuniaire et le renvoi des dépenses de maladie à un système collectiviste, soit disant solidaire, qu’est la sécurité sociale,
tout cela ne peut que conduire à un affaiblissement constant de la santé publique et à une multiplication des maladies dégénératives de toutes sortes.
Comme le dit l’écrivain Pierre Lance :
« Notre système dit de protection sociale consiste à taxer le travail, l’invention, l’initiative, la prévoyance, le courage, la vigilance et la sobriété, afin de subventionner l’insouciance, l’imprudence, l’irresponsabilité, l’intempérance et la gloutonnerie. Un biologiste vous dira qu’un tel système de sélection négative maintenu au sain d’une population durant plusieurs générations ne peut aboutir qu’à
la dégénérescence globale de cette population et à sa disparition du monde vivant à plus ou moins brève échéance. »
Si les citoyens se considéraient comme vraiment responsables de leur santé, s’ils apprenaient les bases du fonctionnement de leur corps, s’ils ne déléguaient pas leur responsabilité à des médecins-chimistes et s’ils ne se reposaient pas inconsciemment sur le remboursement des frais de maladie par la collectivité anonyme, ils adopteraient des modes de vie beaucoup plus sains, ils se préserveraient au maximum des pollutions et ils exigeraient des industriels et des pouvoirs publics des mesures drastiques pour la préservation de leur environnement.
Quand les gens sont convaincus que leur corps n’est pas fiable ou bien que l’environnement n’est pas sûr, alors, au lieu de faire appel à leurs multiples aptitudes, au lieu d’explorer l’environnement physique et l’environnement mental, ils commencent à rétrécir leur réalité, à restreindre leurs talents et à sur-contrôler leur environnement. Ils deviennent des êtres apeurés, et les personnes qui ont peur ne
veulent pas de la liberté, qu’elle soit mentale ou physique. Elles veulent une protection, un ensemble précis de règles. Elles veulent qu’on leur dise ce qui est bien ou mal. Elles ont tendance à avoir des modes de comportement compulsif et sont en quête de guides politiques, scientifiques ou religieux, qui règlent leur vie à leur place.
C’est ce qu’a généré l’hystérie médiatico-politico-scientifique qui a sévit pendant toute cette crise sanitaire.


7 – La crise sanitaire peut-elle justifier les atteintes à la loi, à la démocratie, aux libertés.


La France est tombée sous le régime de ce qui pourrait s’appeler la
« Scientocratie ». Tous les principes constitutionnels, et tous les textes des conventions internationales sont bafoués par des décrets liberticides empêchant d’aller et venir, et de respirer normalement.


Les vaccins et la déclaration des droits de l’homme et du citoyen.


La vaccination consistant à faire pénétrer dans mon corps des substances chimiques susceptibles de nuire à son bon fonctionnement, je suis en droit de considérer la vaccination comme une agression. Je suis également en droit de considérer toutes les pressions exercées à mon encontre pour me faire vacciner, comme un acte d’oppression.
Nos ancêtres ont fait en 1789 une grande révolution pour que soit reconnu à chaque citoyen le droit sacré au libre choix de ce qu’il croit juste et bon pour lui même, en assumant le risque de se tromper. Toute loi qui prétend imposer à un citoyen ou à ses enfants l’inoculation de substances qu’il juge néfastes est nulle et non avenue, parce que contraire à la Constitution de la République. Elle n’est rien d’autre
qu’un acte d’oppression et la déclaration des droits de l’homme et du citoyen, qui fait partie de notre constitution , reconnaît à chacun, dans son article 2, le droit de résistance à l’oppression.

La Convention d’Oviedo de 1997 pour la protection des Droits de l’Homme et de la dignité de l’être humain à l’égard des applications de la biologie et de la médecine, et en particulier son article 2, rappelle la « primauté de l’être humain » et énonce : « L’intérêt et le bien de l’être humain doivent prévaloir sur le seul intérêt de la société ou de la science. »
La Déclaration universelle sur la bioéthique et les droits de l’homme adoptée le 19 octobre 2005 à l’unanimité des États membres de l’UNESCO dit:
Article 3 – Dignité humaine et droits de l’homme :
« 1. La dignité humaine, les droits de l’homme et les libertés fondamentales doivent être pleinement respectés.
2. Les intérêts et le bien-être de l’individu devraient l’emporter sur le seul intérêt de la science ou de la société. »

La Convention relative aux droits de l’enfant a été adoptée par l’Assemblée générale des Nations Unies le 20 novembre 1989 et signée par la France le 26 janvier Le Parlement, par une loi du 2 juillet 1990, en a autorisé la ratification qui est intervenue le 7 août 1990. Conformément à l’article 49 de la Convention, celle-ci est entrée en application en France le 6 septembre 1990.


En France les députés ont voté une loi liberticide transformant le passe
sanitaire en passe vaccinal. Effacé le secret médical, effacée la liberté de disposer de son corps, effacée la liberté d’expression…
Mesdames et Messieurs les députés, chaque fois que vous votez une loi
liberticide, vous nous ôtez et vous vous ôtez une part de responsabilité. En votant cette loi, vous transformez l’Assemblée Nationale en Assemblée alibi pour l’instauration d’un totalitarisme médico-politique totalement injustifié.
Toutes ces atteintes au secret médical, à nos libertés, à nos droits ont été
approuvés par le Conseil Constitutionnel et le Conseil d’État !


Trouvez-vous normal d’entendre de tels propos (je ne donne pas les noms des auteurs, ce sont des gens très connus, car ils ne savent tout simplement pas de quoi ils parlent :
« Quand on prend ce genre de responsabilité, celle de ne pas se faire vacciner, il faut se regarder dans la glace le matin en se disant : Oui je peux tuer des gens dans la journée. »
« Les non-vaccinés, je ferai tout pour en faire des parias de la société. Il faut aller les chercher avec les dents et les menottes. »
« A l’occasion, dites à vos potes qui n’ont pas envie de se vacciner qu’ils
commencent à nous saouler. »
« Les antivax font chier tout le monde. Ce sont des dingues qui ont de gros problèmes et qui cherchent un exutoire. »


Une carabistouille, pour ceux qui ne le savent pas, est un mensonge, une
baliverne.


«Il ne faut pas raconter de carabistouilles à nos concitoyens. » Emmanuel Macron.
Cela c’était dans le monde d’avant la crise sanitaire, car pendant la crise nous avons assisté à un feu d’artifice de carabistouilles de la part du Président de La République, mais aussi du Premier Ministre, du ministre de la santé, du conseil scientifique, sans oublier les médias moutons-mainstream qui ont tous repris en chœur ces carabistouilles. J’ai appelé cela l’hystérie médiatico-politico-scientifique.


Déclarations présidentielles :
 » Eh bien là, les non vaccinés, j’ai très envie de les emmerder. Et donc on va continuer de le faire, jusqu’au bout. »
« Quand ma liberté vient menacer celle des autres, je deviens un irresponsable. Un irresponsable n’est plus un citoyen. »
Entre le Président et moi, je ne pense pas être le plus irresponsable.
De tels propos sont indignes d’un Président de le République.

8 – Bilan de la gestion de la crise sanitaire.


Nous avons transformé ce qui était, au commencement , une simple épidémie de type grippal en une catastrophe sanitaire. L’hystérie médiatico-politico-scientifique, par ses effets délétères a été une catastrophe pour les populations.
Du point de vue environnemental.
La crise sanitaire a généré des tonnes de déchets : masques, matériel de tests, seringues. On ne peut plus se promener sans trouver des masques jetés dans la nature et ce même en pleine campagne.


Du point de vue de la santé.
La gestion calamiteuse de la crise n’a fait qu’augmenter le nombre de malades et de décès, en rendant beaucoup plus vulnérables les personnes les plus fragiles.
L’état de santé psychologique de la population s’est dégradé tout au long des deux années, notamment chez les enfants et les jeunes.
Le système de soin a été complètement désorganisé. De nombreux malades n’avaient plus de suivis. Quelles en seront les conséquences dans les mois et les années à venir ?
Quelles seront les conséquences psychologiques sur les jeunes enfants qui ont appris à vivre dans la peur, alors qu’ils n’avaient rien à craindre ?
Notre médecine va t-elle enfin prendre conscience de ses lacunes ou continuer comme si rien ne s’était passé.

Nous avons la preuve de l’inutilité de la vaccination. Il n’est pas anodin d’injecter des morceaux d’ARN codant la fabrication par nos cellules d’une protéine toxique. A t-on évalué les conséquences à moyen et
long terme ? Un suivi sera t-il mis en place pour cela ?


« Primum non nocere »
.
Aurait-on oublier ce principe qui figure dans le serment d’Hippocrate ?
Quand des scientifiques, aidés par les politiques, encensés par les journalistes, en arrivent à maltraiter physiquement et psychiquement la population, pour maîtriser une soit-disant pandémie, et quand la population accepte cette maltraitance sans se rebeller, j’en arrive à me dire que le monde est devenu fou.
Reprenons nos esprits, retrouvons notre bon sens. La grande majorité de la population n’a rien à craindre de ce cette « épidémie. Seules les personnes de plus de 65 ans et déjà malades risquent de faire une forme grave : ce risque a été aggravé par la gestion calamiteuse de cette épidémie.
Dans un éditorial du 26 septembre 2020, Richard Horton, rédacteur de la revue scientifique médicale The Lancet, invitait à ne plus considérer l’épidémie de covid 19 comme une pandémie mais plutôt comme une syndémie, c’est à dire comme un fléau où le virus joue un rôle mineur tandis que les comorbidités sous-jacentes pèsent de tout leur poids sur la sévérité et l’évolution négative de l’infection.

Du point de vue économique.
Que d’argent dépensé en vain ! L’arrêt des activités, dans beaucoup de parties du monde, a fragilisé beaucoup d’entreprises, a désorganisé l’économie, a généré de nombreuses pénuries provoquant une hausse des prix. La guerre en Ukraine n’a fait qu’accentuer les problèmes générés pendant la crise sanitaire.
La dette de la France atteint des sommets. Le « quoi qu’il en coûte » va laisser des traces, alors qu’une gestion de bon sens de la crise (sans confinement, sans arrêt des activités) nous aurait évité cette catastrophe économique.


Du point de vue social.
La vie sociale est devenue très bizarre : on n’ose plus se serrer la main, on
n’embrasse plus ses amis, finis les câlins, finie la convivialité. Pourquoi ?
Que faisait-on les années d’épidémies sévères de grippes (30 000 à 40 0000 décès certaines années) ? Avons-nous confiné la population ? Avons-nous arrêté lesactivités dites non essentielles ? Avons-nous porté un masque ? Avons-nous obligé toute la population à se faire vacciner ? Nous ne l’avons pas fait et pourtant la grande majorité de la population n’a pas été malade.
Pendant cette crise, beaucoup de personnes ont souffert de solitude, sont devenues anxieuses, ont pensé au suicide. Tout cela va laisser des traces. Nous avons vu que le confinement peut entraîner des syndromes de stress post-traumatique, avec des répercussions pendant des mois, voire des années.


Du point de vue législatif et démocratique.
La gestion de cette crise a été une atteinte à nos libertés, encore jamais vue dans ce type de situation. Le secret médical est piétiné. La liberté d’expression, si chère aux journalistes, a été bafouée. Les journalistes, dans leur grande majorité, en sont responsables. Tous les opposants aux mesures sanitaires ont été traités de complotistes ; les médias ne les ont pas écoutés. Aucun débat entre les alarmistes et les rassuristes n’a été possible. Les opposants aux mesures sanitaires ont été méprisés,
exposés à la vindicte populaire sans aucun moyen de se défendre.
La démocratie, dont tous les politiques se réclament, a été malmenée pendant ces deux années. Nous avons vu, dans plusieurs pays, un autoritarisme, qui n’a rien de démocratique, se mettre en place. C’est ce qui s’est passé en France. Peu d’entre nous ont protesté et pour ceux qui ont osé le faire, tout a été fait pour étouffer leur parole.

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