En 1865 le moine autrichien Grégor Mendel a utilisé des petits pois pour déterminer comment les parents transmettent leurs caractéristiques à leurs enfants. Il va proposer les règles de l’hérédité qui sont à la base de la génétique.
En 1892, August Weissmann, découvre que le génome se trouve à l’intérieur du noyau de la cellule. Il propose la théorie suivante : les cellules au début de leur vie possèdent toutes le même code génétique, puis elles se spécialisent en perdant certains gènes.
En 1902? Hans Spermann affirme que les cellules en se spécialisant, ne perdent pas de gènes, elles les mettent en veille.
Le terme épigénétique apparait en 1902. C’est Gonrad Waddington qui nomme ainsi l’influence de l’environnement, au sens large, sur le développement et l’hérédité.
James Watson et Francis Crick, en 1953, dévoilent la structure en double hélice de l’ADN et sa composition chimique.Le séquençage des gènes commence en 1980.
L’épigénétique prend tout son essor dans les années 1990. Les scientifiques démontrent l’influence de l’environnement sur l’expression des gènes
Que nous apporte l’épigénétique.
Nous savons que notre corps est constitué de cellules. Dans le noyau de chacune de nos cellules se trouve le même ADN qui contient la totalité des informations nécessaire pour fabriquer notre corps. Chaque cellule n’exprime qu’une partie de cette information. Notre génome est constitué de 22000 gènes. Une cellule spécifique, comme une cellule musculaire par exemple, n’exprime que 10%des gènes.Le reste, soit 90% reste silencieux.
Sur l’ADN se trouvent des interrupteurs qui vont activer ou désactiver l’ADN. Les scientifiques ont dénombrés quatre millions d’interrupteurs sur l’ADN humain. Les interrupteurs sont aussi importants que les gènes.
Les gènes constituent le génome, les interrupteurs constituent l’épigénome.
Il est donc important de savoir comment ces interrupteurs sont contrôlés. L’environnement de la cellule contrôle les interrupteurs situés sur l’ADN.
Nous savons que les gènes ne décident oas d’exprimer ou non l’information qu’il contiennent. Les gènes ne sont que le plan de construction.
Les interrupteurs de l’ADN sont contrôlés par de nombreux signaux provenant de l’extérieur de la cellule, de son environnement. Nous sommes responsables de la nature de cet environnement cellulaire par notre alimentation, l’air que nous respirons, nos activités physiques, notre sommeil, notre aptitude à gérer le stress, notre spiritualité et nos croyances. Notre état de santé dépend donc de nous. Si l’environnement de nos cellules leur est bénéfique, elles pourront fonctionner de la meilleure des façons. Comme elles constituent nos organes, ce sont donc nos organes qui pourront fonctionner eux aussi de la meilleure des façons. Au final c’est notre corps qui se sent bien, qui fonctionne dans l’harmonie. Si l’environnement cellulaire est néfaxte, des dysfonctionnements apparaissent propices aux maladies.
Il faut comprendre que si un type d’environnement a rendu un gène muet, le changement de cet environnement peut restaurer l’activité du gène.
Notre Adn est fixé dès notre conception, mais l’expression des gènes est influencée par beaucoup d’évènements comme des traumatismes, un stress intense ou encore une exposition prolongée à des substances toxiques. Plus ces expériences sont précoces, plus les interrupteurs sont influencés jusqu’à activer ou désactiver un gène.
Exemple : la gelée royale fait la reine!
Nous sommes dans le monde des abeilles. Comment une abeille, semblable à toutes les autres, peut-elle devenir une reine? C’est juste une question d’alimentation. Si une abeille est nourrie exclusivement de gelée royale, l’expression de ses gènes est modifiée, ses caractéristiques physiques, notamment sa taille, changent. La reine et les ouvriéres ont le même ADN, mais les gènes n’étant pas dans le même environnement, s’expriment différemment.
Il est vrai que rien ne peut se produire dans notre corps si ce n’est pas inscrit dans nos gènes. Mais il y a des options qui dépendent de l’environnement cellulaire.
La présence d’un gène responsable d’une maladie dans votre génome ne signifie pas que vous aurez obligatoirement cette maladie. Il faut que certaines conditions environnementales soient réunies pour que le gène s’exprime. Nous avons la possibilité de maintenir les bonnes conditions pour que le gène reste silencieux.
Guidés par leurs croyances matérialistes, les scientifiques ont toujours cherché un support physique, en l’occurence les gènes, comme la clé de la vie humaine. Les premiers généticiens ont donc cherché à identifier la structure et le mode d’action des molécules composant les gènes. Cela a permis le développement du génie génétique. La science allait avoir la mainmise sur la vie elle-même. Mais au moment où nous allions réussir à trouver la clé de la vie , nous avons du admettre que cette clé n’était pas la bonne. La théorie du déterminisme génétique est fausse.
Tout commence avec la théorie de l’évolution de Darwin, basée sur l’hérédité. Les traits génétiques sont transmis des parents aux enfants par des particules responsables des caractéristiques physiques et comportementales. Il restait à découvrir ces fameuses particules. En 1882 Walther Flemming décrit la mitose et l’importance des filaments présents dans le noyau de la cellule. En 1888, Heinrich Waldeyer appela ces filaments chromosomes. Les chromosomes étaient composés de protéines et d’acide désoxyribonucléique ( ADN ). C’est en 1944 qu’on découvrit que c’était l’ADN qui était le support moléculaire de l’information héréditaire.
En 1953, Watson et Crick ont découvert que la molécule d’ADN était un long brin linéaire assemblé à partir de quatre nucléotides, l’adénine, la thymine, la guanine et la cytosine. Ils ont aussi découvert que les paires de bruns d’ADN étaient organisés en double hélice. Ils ont démontré que la séquence des bases nucléotidiques le long de la molécule d’ADN servait de code pour la synthèse des différentes protéines.
Donc un gène est une longueur de code d’ADN contenant les séquences de nucléotides nécessaires à la fabrication d’une protéine. Les molécules de protéines sont les blocs de construction de la cellule et sont à l’origine des caractéristiques physiques et comportementales d’un organisme. On a donc considéré que l’ADN est le principal déterminant de notre caractère biologique. Le secret de la vie serait dans les gènes. Les biologistes en concluaient que la vie et ses mécanismes étaient le résultat d’interactions matérielles. Nous sommes en plein matérialisme scientifique.
La primauté de l’ADN est-elle une vérité ? D’après cette théorie, le sens de l’information héréditaire va de l’ADN vers les protéines avec l’ARN comme intermédiaire. L’information ne peut pas aller des protéines vers l’ADN. Notre corps est composé en grande partie de protéines. Notre corps fait l’expérience de la vie. Si les protéines ne peuvent transmettre aucune information à l’ADN sur leur environnement, on en déduit que la destinée génétique ne dépend pas de l’environnement. C’est le déterminisme génétique, fondé sur la croyance que les gènes contrôlent notre vie. Notre destin serait inscrit dans nos gènes et, comme nous n’avons pas la possibilité de les changer, nous serions les victimes de notre hérédité. Mais des découvertes vont faire voler en éclats le dogme du déterminisme génétique.
Le généticien Howard Temin découvre, dans les années 60, la transcriptase inverse qui est une enzyme qui copie l’information de l’ARN pour l’inscrire dans le code de l’ADN. Ceci prouve que l’information héréditaire peut circuler dans les deux sens : ADN vers ARN, mais aussi ARN vers ADN.
En 1990, on découvre que les gènes ne peuvent pas s’autoactiver, ni s’autodésactiver. Les gènes sont des plans de fabrication des protéines. Les gènes ne se lisent pas eux-mêmes, ils sont incapables d’activer leur expression.
Le biologiste H. Nijhout Frédérik donne l’explication suivante : « Lorsqu’un gène produit une protéine, ce sont des signaux provenant de son milieu environnant, et non pas une propriété émergente du gène lui-même, qui activent l’expression de ce gène. ». C’est donc l’environnement qui contrôle l’activité des gènes. L’épigénétique est cette nouvelle science qui décrit comment l’activité des gènes et l’expression cellulaire sont régies par des informations provenant du champ d’influence extérieur.
Ces vingt dernières années ont vu le développement de l’épigénétique et malgré cela, les manuels de science, les médias et l’industrie pharmaceutique continuent de propager le dogme du déterminisme génétique. De nombreuses preuves scientifiques irréfutables n’arrivent pas à déboulonner le mythe du déterminisme génétique de son piédestal. Il en est de même du dogme vaccinal .
L’idée du déterminisme génétique a déclenché un ambitieux projet scientifique ; le Projet du Génome Humain qui fût lancé en 1990. Comme le corps humain possède plus de 100 000 protéines et qu’il faut un code génétique pour chacune d’elles, on s’attendait à trouver autant de gènes. Partant de l’hypothèse que les gènes contrôlent les traits d’un organisme, on s’attendait à ce que les organismes les plus complexes aient un plus grand nombre de gènes.
Effectivement, les bactéries n’ont que de 3000 à 5000 gènes. Mais un minuscule ver rond le Cenorhabditias elegans possède 23000 gènes. Mais, la mouche drosophile , bien plus complexe que notre petit ver, possède seulement 18000 gènes. La plus grande surprise restait à venir : le génome humain se compose de 23000 gènes, autant qu’un simple petit ver rond !
Malgré le fait que nous n’ayons que 23000 gènes au lieu des 100000 prévus, et malgré le fait que les gènes ne peuvent s’autoactiver, le dogme du déterminisme génétique continue d’être répandu.
Les scientifiques pensaient qu’il suffirait de modifier un gène pour mofifier un aspect du fonctionnement du corps, pour guérir les maladies.. On pensait que l’êtr humain allait pouvoir de contrôler lui-même en changeant les gènes défectueux. Ainsi est né le rêve de la thérapie génique.
Mais plus les découvertes sur l’ADN s’accumulaient, plus on s’aperçut que c’était beaucoup plus complexe que l’on pensait.
La complexité de l’ADN.
Transmission verticale, pas seulement.
Longtemps on a pensé que la transmission des gènes ne se faisait que verticalement, c’est à dire de génération en génération. Il est prouvé que cette transmission de gènes se fait aussi horizontalement, d’un organisme à un autre, pas forcément de la même espèce, au cours de leur vie.
En fait, comme l’ont démontré Eric Bapteste et Philippe Lopez, les ADN des archées, des bactéries et des virus se recombinent bien plus qu’on le pensait.
Le génome de la cellule eucaryote est donc de nature chimérique. Le transfert horizontal de gènes est démontré.
L’ADN pas aussi simple que prévu!
Le long de la molécule d’ADN, on a observé que les gènes étaient précédés de zones, appelées promoteurs, qui déterminent le moment, le lieu et la fréquence à laquelle chaque gène va être transcrit. Il y a des protéines, appelées régulateurs, qui se fixent sur les promoteurs pour les activer et déclencher la réplication du gène en ARN. Les régulateurs sont soit activateurs, soit répresseurs.
Si les gènes sont très proches le long de la molécule d’ADN, ils peuvent être activés ou réprimés par les mêmes régulateurs et les mêmes promoteurs. On appelle cet ensemble de gènes, un opéron.
Le réseau très complexe de régulation des gènes explique la diversité biologique. Les différences entre les cellules sont dues à la régulation des gènes. Elles ont des propriétés différentes suivant le type de gènes activés.
Un gène est aussi constitué de différentes zones comme les exons (zones codantes) séparées par des introns. Le rôle des introns n’est pas encore complètement élucidé. Il semblerait qu’ils puissent favoriser la recombinaison entre gènes et donc entraîner la création de nouveaux gènes.
Pour ajouter à la complexité des gènes, certains abritent d’autres gènes dans certains de leur segments : un gène à l’intérieur d’un gène. On peut aussi avoir un gène dans un intron, lui-même inséré dans un autre gène. Deux gènes peuvent aussi fusionner pour former un autre gène.
Dautres segments de l’ADN, appelés transposons, portent les instructions nécessaires pour se déplacer d’un point du génome et en atteindre un autre.
La complexité organisationnelle des gènes ne cesse de s’accroître durant l’évolution car rien ne peut l’arrêter, ce qui permet l’extraordinaire diversité des espèces.
Un gène peut être précédé de plusieurs sites de régulation et donc coder pour plusieurs fonctions, chacune contrôlée par des régulateurs différents.
Deux espèces différentes peuvent avoir de nombreux gènes identiques mais présenter des propriétés physiques différentes. Tout simplement parce que ces gènes ne sont pas exprimés de la même façon.
La complexité de nos gènes est le résultat des intrications multiples entre virus, bactéries qui composent nos cellules.
Le professeur Bruce H. Lipton nous dit dans son livre « La biologie des croyances » aux Editions Ariane : « Dans chacune de nos cellules il y a des gènes dont la fonction est de réécrire et d’adapter les gènes selon les besoins ». Les mutations de l’ADN ne sont donc pas aléatoires : elles permettent l’adaptation aux changements de l’environnement au sens large du terme. La perception, le ressenti que nous avons de cet environnement priment sur la réalité de cet environnement. Nos croyances agissent comme des filtres entre notre génétique et notre environnement. »
Seulement 2% de notre ADN représentent l’espace de stockage de l’information génétique. Les 98% autres non codants, qu’on appelait ADN poubelle, interviennent pour encoder et écrire ce qui marque notre psyché , nos joies, nos peines, nos peurs, nos comportements. Cet ADN permet aux cellules de s ‘adapter en permanence à l’environnement. Il faut bien comprendre que chacun de nos actes, de nos expériences peuvent activer des gènes ou en mettre en veille.
Ce qui différencie une drosophile d’un renard, un papillon d’un lion, un singe d’un homme, ce ne sont pas leurs gènes, mais l’ordre, le moment et le tissu dans lequel ces gènes sont déployés, sous l’influence des molécules régulatrices ? Beaucoup de variations morphologiques chez les animaux semblent provenir de changements génétiques sur les promoteurs, en amont des gènes.
On a longtemps considéré les gènes et les protéines comme des éléments simples, ce qui va s’avérer totalement erroné.
Les instructions des gènes ont une importance capitale, mais encore faut-il que ces instructions arrivent au bon moment, sinon c’est le chaos. Une cellule n’est pas un sac dans lequel les gènes et les protéines seraient mélangés aléatoirement. Il faut de l’ordre dans les instructions et dans les résultats. C’est cet ordre qui permet l’apparition des fonctions biologiques. Ceci va nous permettre d’expliquer le fonctionnement du vivant.
La cellule doit ordonner la fabrication de ces robots-protéines quand le besoin s’en fait sentir. Elle doit donc évaluer en permanence son environnement intérieur et aussi son environnement extérieur.
La conscience est la façon dont on perçoit les différentes dimensions de la réalité. La cellule en évaluant en permanence son environnement , intérieur et extérieur, perçoit donc les différentes dimensions de la réalité. Nous pouvons donc dire que la cellule possède, à son niveau, une forme de conscience et une forme d’intelligence.
Ceci est valable pour les êtres unicellulaires comme les bactéries, pour les différents types de cellules comme les cellules eucaryotes. Le corps humain se voit ainsi composé d’êtres vivants intelligents, dotés d’une certaine forme de conscience. Cette prise de conscience nous permettra d’envisager d’une toute autre manière le fonctionnement du corps humain et les moyens pour le maintenir en bonne santé.
La cellule peut ressentir les changements de pression osmotique ou de température. Elle détecte la présence de molécules chimiques, de ressources ou de poisons. La cellule est capable de faire son bilan de santé et de détecter tous les dégâts survenus en elle ; elle met alors en action les réseaux de régulation qui vont entraîner la production de protéines nécessaires pour réparer les dégâts.
Cette organisation permet aux cellules de réagir assez vite aux conditions de leur environnement.
Le corps humain n’est pas une machine qu’il faut réparer lorsqu’il fonctionne mal. Le corps humain est constitué d’êtres vivants intelligents, dotés d’une forme de conscience
Informations supplémentaires sur les virus et les bactéries.
8% de notre ADN est de l’ARN viral rétro transmis qui s’est intégré dans notre génome.
L’évolution, du point de vue de la matière, est une suite d’association :
association d’atomes pour former des molécules
association de molécules pour former les premières cellules, très rudimentaires : appelons-les nanobactéries
association de nanobactéries pour former des cellules plus complexes que nous avons appelé bactéries
association de bactéries pour former des cellules encore plus complexes que nous avons appelé cellules eucaryotes comprenant les cellules végétales et les cellules animales
association des cellules végétales pour former des milliers de végétaux différents et association de cellules animales pour former les animaux et les humains
Commençons par deux questions :
Première question : un atome est-il vivant ?
Bien sûr, vous allez répondre non.
Deuxième question : une association d’atomes est-elle vivante ?
Là encore, vous allez répondre non. Mais, en êtes-vous bien sûr ?
Un être humain est vivant, vous en êtes convaincus. Pourtant, un être humain est une association d’atomes et selon votre réponse à la deuxième question, l’être humain ne peut pas être vivant.
J’aurai pu vous posez deux autres questions :
Première question : un atome est-il intelligent ?
Vous allez tous répondre non.
Deuxième question : une association d’atomes est-elle intelligente ?
Si j’avais commencé par ces deux questions, vous auriez répondu non aux deux. Compte tenu du premier groupe de questions, vous n’êtes plus aussi sûrs de votre réponse concernant l’intelligence d’un groupe d’atomes, vous hésitez. Si vous répondez non, cela veut dire que le groupe d’atomes qu’est un être humain n’est pas intelligent.
Un scientifique ne considère pas qu’un atome est vivant, encore moins conscient et intelligent. Pourtant, une association de certains atomes, assemblés en une forme humaine, se dit elle-même vivante et refuse catégoriquement le même statut à des atomes identiques mais qui ont la malchance d’exister en dehors de la structure humaine.
J’ai lu beaucoup d’articles et de livres concernant l’évolution. Je suis particulièrement étonné de voir le hasard, la chance , des erreurs (de transcription par exemple) être régulièrement utilisés pour expliquer l’évolution. J’ai constaté également que les scientifiques de l’évolution se sont focalisés sur la matière, oubliant totalement le côté esprit pour expliquer l’évolution. Il est vrai qu’ils ne sont pas les seuls, les scientifiques de la santé ont fait la même chose, comme nous le verrons dans la partie consacrée à la santé. Si l’on veut comprendre la vie, l’évolution, la santé il faut absolument prendre en compte le duo Esprit/Matière. Je mets l’esprit en premier car c’est lui qui permet l’apparition de la matière.
Nous allons revoir l’histoire de l’évolution en tenant compte de cette vérité : partout où il y a de la matière, même une infime quantité, il y a obligatoirement l’esprit à son origine. Je pense que l’atome a une conscience et une intelligence très rudimentaires, certes, mais adaptées à son niveau. L’atome est une forme de vie très simple, très limitée, mais réelle. Si nous acceptons cette base de travail, l’évolution est alors d’abord spirituelle, puis la matière suit.
La conscience de l’atome se limite à lui-même et à son environnement immédiat, c’est à dire d’autres atomes, soit identiques à lui, soit différents.
Idées tirées du livre Le corps quantique de Dr Deepack Chopra.
Le corps est créé à partir de la conscience.
Holistique : le terme holistique, qui fait peur à beaucoup de scientifiques orthodoxes, signifie que l’approche d’un problème inclut ensemble l’esprit et le corps, c’est à dire le spirituel et le matériel.
Précisons qu’ici le spirituel n’a absolument rien à voir avec les religions. Les religions ne peuvent exister sans la spiritualité, mais la spiritualité n’a pas besoin des religions pour exister.
Nous ne sommes pas supérieurs aux autres organismes, mais leurs égaux ; nous sommes juste une recombinaison différente des mêmes ancêtres microbiens
Le Hantavirus est un groupe de virus transmis principalement par certains rongeurs sauvages (campagnols, souris, rats selon les régions). Chez l’humain, il peut provoquer des maladies parfois graves touchant les reins, les poumons ou le système cardiovasculaire.
Ce qu’il faut retenir
Transmission surtout par inhalation de poussières contaminées par l’urine, les excréments ou la salive de rongeurs infectés.
Pas de transmission habituelle entre humains.
Exception importante : le virus Andes en Amérique du Sud peut parfois se transmettre entre personnes proches.
Pas de vaccin ni traitement antiviral spécifique validé à grande échelle.
La prise en charge est surtout hospitalière et symptomatique.
Types d’hantavirus
1. Formes européennes et asiatiques
Elles provoquent surtout une :
fièvre hémorragique avec syndrome rénal (FHSR / HFRS)
Les reins sont principalement atteints. En Europe, le virus le plus fréquent est :
virus Puumala
La mortalité est généralement faible en Europe occidentale.
2. Formes américaines
Elles provoquent :
syndrome cardiopulmonaire à hantavirus (HCPS/HPS)
Cette forme est beaucoup plus sévère avec atteinte respiratoire aiguë et mortalité pouvant approcher 30–50 %.
Symptômes
Début (pseudo-grippal)
Après une incubation de 1 à 8 semaines :
forte fièvre
fatigue intense
douleurs musculaires
maux de tête
douleurs abdominales
nausées / vomissements
Forme rénale (Europe)
Peuvent apparaître :
douleurs lombaires
baisse des urines
insuffisance rénale
parfois petits saignements
Forme pulmonaire (Amériques)
Peut évoluer rapidement vers :
toux
essoufflement sévère
détresse respiratoire
choc cardiovasculaire
C’est l’urgence la plus grave liée aux hantavirus.
Comment se transmet-il ?
Transmission principale
Le plus souvent :
inhalation de poussières contaminées
nettoyage de granges, caves, cabanes, greniers
contact avec nids ou excréments de rongeurs
travaux agricoles ou forestiers
Transmission entre humains
Très rare.
À ce jour, elle a surtout été documentée avec :
virus Andes (Argentine/Chili)
Elle nécessite généralement un contact rapproché et prolongé.
Situation récente en 2026
Un foyer d’infections a été signalé sur le navire de croisière MV Hondius avec plusieurs décès et cas confirmés ou suspects liés au virus Andes, donc la forme pulmonaire. Les autorités sanitaires internationales surveillent particulièrement la possibilité d’une transmission interhumaine limitée.
Le risque de pandémie généralisée est actuellement considéré comme faible par l’OMS et l’ECDC.
Il n’y a jamais eu d’épidémies d’hantavirus? C’est un virus qui est bien connu.
Diagnostic
Le diagnostic repose sur :
analyses sanguines
PCR virale
sérologie
L’hospitalisation est souvent nécessaire en cas de suspicion sérieuse.
Traitement
Il n’existe pas actuellement de traitement antiviral spécifique reconnu pour toutes les formes.
a prise en charge comprend :
oxygène
réanimation si nécessaire
ventilation assistée
surveillance cardiaque et rénale
parfois ECMO dans les formes respiratoires extrêmes
Tout ce que vous venez de lire est le narratif bien établi des virologues patentés. Leur obsession pour les virus pathogènes les égare et les epêche de voir les causes réelles de la maladie.
L’infection à hantavirus peut-elle être confondue avec une intoxication et laquelle?
Oui. Une infection à hantavirus peut initialement être confondue avec plusieurs types d’intoxications, surtout au début de la maladie lorsque les symptômes sont peu spécifiques. Les confusions concernent principalement des intoxications provoquant :
syndrome pseudo-grippal,
détresse respiratoire,
atteinte rénale,
troubles digestifs,
état de choc.
Voici les principales intoxications pouvant entrer dans le diagnostic différentiel.
1. Intoxication au monoxyde de carbone (CO)
C’est probablement l’une des confusions les plus classiques dans les formes précoces.
Symptômes communs
maux de tête,
fatigue intense,
nausées,
vertiges,
douleurs musculaires,
sensation pseudo-grippale,
parfois confusion.
Différences importantes
Le CO :
touche souvent plusieurs personnes simultanément,
survient dans un espace mal ventilé,
n’entraîne pas typiquement d’atteinte rénale sévère ni de syndrome inflammatoire marqué.
L’hantavirus :
s’accompagne souvent de fièvre élevée,
peut évoluer vers insuffisance rénale ou œdème pulmonaire,
est associé à une exposition aux rongeurs.
2. Intoxication aux pesticides / rodenticides
Particulièrement en milieu agricole ou rural.
Symptômes communs
nausées,
vomissements,
douleurs abdominales,
sueurs,
faiblesse,
difficultés respiratoires.
Pourquoi la confusion ?
Le contexte d’exposition peut être similaire :
granges,
hangars,
nettoyage de locaux,
présence de rongeurs.
Différences
Les intoxications cholinergiques (organophosphorés) donnent souvent :
hypersalivation,
pupilles serrées (myosis),
diarrhée importante,
fasciculations musculaires.
Ces signes ne sont pas typiques de l’hantavirus.
3. Intoxication aux solvants ou hydrocarbures
Exposition possible lors :
nettoyage industriel,
bricolage,
locaux fermés.
Symptômes ressemblants
céphalées,
vertiges,
nausées,
irritation respiratoire,
fatigue.
Mais l’hantavirus provoque davantage :
fièvre,
anomalies sanguines inflammatoires,
thrombopénie,
atteinte rénale.
4. Syndrome toxique alimentaire ou mycotoxines
Certaines intoxications alimentaires ou exposition à moisissures peuvent imiter les premiers symptômes :
fièvre,
vomissements,
douleurs abdominales,
fatigue.
Le contexte de stockage agricole ou de locaux humides peut rendre la distinction difficile.
5. Intoxication par inhalation en espace confiné
Par exemple :
ammoniaque,
produits chlorés,
fumées toxiques.
Confusion possible avec la forme pulmonaire
Les deux peuvent provoquer :
détresse respiratoire,
toux,
hypoxie.
Mais l’hantavirus s’accompagne souvent :
d’une phase fébrile.
d’anomalies biologiques caractéristiques,
d’une évolution sur plusieurs jours.
Ce qui oriente vers un hantavirus
Les médecins pensent davantage à un hantavirus lorsqu’il existe :
Contexte évocateur
nettoyage de cave, grenier, cabane,
exposition à des rongeurs,
séjour forestier,
travaux agricoles.
Biologie évocatrice
thrombopénie,
insuffisance rénale,
hémoconcentration,
syndrome inflammatoire.
Évolution typique
phase pseudo-grippale,
puis aggravation respiratoire ou rénale.
Difficulté diagnostique réelle
Au début, l’hantavirus peut être difficile à distinguer :
d’une grippe,
d’un COVID,
d’une leptospirose,
d’une intoxication,
d’une septicémie,
d’une pneumonie atypique.
Infection virale ou intoxication?
Si vous avez lu mes prédédents articles, vous savez maintenant que les virus et les bactéries ne sont pas responsables des maladies infectieuses. En effet, les maladies infectieuses sont une réaction de l’organisme lorsqu’il est trop intoxiqué par des substances toxiques (produits phytosanitaires, pollution de l’air, médicaments…). Quand le seuil de tolérance est dépassé, l’organisme réagit, notamment avec la fièvre qui booste toutes les réactions chimiques, afin d’éliminer l’excès de toxines. Les virus et les bactéries sont les agents d’élimination des toxines et de réparation des cellules.
C’est certainement ce qui s’est passé sur le bateau, soit une intoxication alimentaire ou une contamination chimique.
L’histoire récente (COVID compris) a montré qu’au début d’un cluster :
on peut surinterpréter une coïncidence,
attribuer trop vite tous les décès à un agent infectieux,
Parmi les trois décès rapportés sur le MV Hondius :
un homme néerlandais de 70 ans ;
son épouse néerlandaise de 69 ans ;
une troisième personne allemande (âge peu clairement confirmé selon les sources), mais visiblement d’un certain âge.
Comme pendant la pseudo pandémie de covid, ce sont là aussi les personnes âgées qui décèdent car trop faibles. Actuellement, on a pas d’informations sur les éventuelles comorbidités (diabète, maladies cardio-vasculaires…) que présenteraient les victimes, mais je suis à peu près sûr qu’il y en a.
Les scientifiques reconnaissent que dans les cas d’infections sévères respiratoires, surtout chez des personnes âgées, il est souvent difficile de distinguer :
Pas de panique. Il n’y aura pas de pandémie d’hantavirus. Dès que l’OMS entend parler d’un virus, c’est l’état d’alerte. Elle nous a fait le coup avec le covid : les décès ne sont pas dus au virus, mais à la pandémie de peur générée par l’hystérie médiatico-politico-scientifique et la maltraitance des personnes âgées, voir mon article La pseudo pandémie du Covid.
L’OMS a paniqué de nouveau pour quelques cas de varioles et voilà qu’elle recommence avec l’hantavirus.
Gardons notre calme. S’il n’y a pas d’hystérie médiatico-politico-scientifique, il n’y aura pas contamination de peur, pas de maltraitance et donc pas de fausse pandémie infectieuse.
Supplément à l’article :
Nous sommes maintenant le 25 mai 2026 : comme moi vous pouvez constater l’absence d’épidémie par l’hantavirus.