Extrait du livre « Le corps quantique » du Dr Deepak Chopra.
Le corps humain est la meilleure des pharmacies. Il sait fabriquer des diurétiques, des analgésiques, des calmants, des somnifères, comme les laboratoires pharmaceutiques, mais beaucoup mieux. Le dosage est toujours le bon et toujours administré au moment voulu, les effets secondaires sont existants.
Extrait du livre « Toxemia Explained « du docteur en médecine John Tilden :
« Les vingt-cinq ans pendant lesquels j’ai utilisé des médicaments et les trente-trois années où je n’en ai pas utilisé devraient être, ayant forgé ma croyance selon laquelle ils sont inutiles et nuisibles dans la plupart des cas, de quelque valeur pour ceux qui s’attachent à connaître la vérité. »
Etude sur les médicaments aux Etats-Unis.
Aux États-Unis une étude a été réalisée et publiée en 2003. Cette étude intitulée « Death by Medicine » est une compilation de milliers de statistiques concernant les causes des maladies, réalisées par des médecins. On peut y lire ceci : « Un examen sans appel et une lecture attentive de revues médicales à comité de lecture et de statistiques de santé du gouvernement montrent que la médecine américaine fait fréquemment plus de mal que de bien. »
Le nombre total de décès engendrés par la iatrogénèse ( c’est à dire les effets des médicaments) qu’annonce cette étude est de 783 936 par an, ce qui en fait une des principales causes de décès aux États-Unis.
Nous utilisons les mêmes médicaments en France, donc la situation doit être la même dans notre pays, mais il est très difficile d’avoir des chiffres.
D’autre part, il est reconnu qu’une partie seulement des effets indésirables des médicaments est déclarée par les médecins et les pharmaciens. Elle est estimée entre 5 et 20%.
Tous les médicaments ont des effets indésirables.
L’importance des effets indésirables des médicaments est largement sous-estimée. L’existence de la iatrogénèse montre que la médecine moderne basée sur l’utilisation de médicaments pharmaceutiques toxiques est dans l’incapacité de soigner, malgré l’argent dépensé, l’utilisation de technologies de plus en plus sophistiquées.
Quand vous prenez un médicament, souvent vous mettez votre vie en danger. Combien de personnes gardent des séquelles après l’utilisation de médicaments. La médecine allopathique, non seulement ne guérit que rarement, mais elle provoque de nombreuses maladies.
L’usage des médicaments devrait être réservé aux cas d’urgence quand la vie de la personne est en danger et devrait être limité dans le temps.
L’erreur de Paracelse.
Paracelse a énoncé le concept suivant : Le poison est dans la dose, ce qui a donné l’idée, complètement erronée qu’une substance chimique serait bénéfique à une certaine dose et nocive à une dose plus forte.
Une substance ne transforme pas sa nature en fonction de la dose. Une substance toxique reste toxique, quelque soit la dose. La seule différence sera l’importance des effets produits et leur degré de nuisance sur le corps humain. A faible dose, les effets ne sont pas apparents, mais pourtant ils sont là.
Cette notion d’une quantité maximale à ne pas dépasser pour éviter les effets néfastes du produit, a permis l’utilisation de nombreuses substances toxiques dans les domaines de l’industrie, de l’agriculture, de l’hygiène et du médicament.
Dans le domaine médical, cette notion a entraîné l’utilisation de substances toxiques comme médicaments. Ainsi, le mercure a été utilisé dans le traitement de la syphilis jusqu’au début du 20ème siècle bien que l’efficacité du mercure n’est jamais été prouvée, alors que sa toxicité était bien démontrée.
On peut noter que, au 18ème siècle, ce système médical, dit basé sur la science, pris le pouvoir. Ce fut le début de la science médicale. Des lois furent créées pour lutter contre le charlatanisme. Est jugé comme charlatanisme toute affirmation infondée sur l’efficacité de substances utilisées pour soigner des maladies. L’utilisation du mercure pour soigner la syphilis me semble bien relever du charlatanisme.
En fait, le terme charlatanisme était et est toujours utilisé pour discréditer toutes les guérisons obtenues par des moyens autres que ceux de la médecine moderne, puisque seule la médecine moderne est reconnue basée sur la science, ce qui montre l’arrogance des défendeurs de la médecine moderne. Le médecin doit prêter serment, le fameux serment d’Hippocrate qui commande au médecin « Primum non nocere » ( d’abord ne pas nuire ). Et pourtant, l’utilisation de substances toxiques comme médicaments ne respecte pas ce serment et a de graves effets nuisibles sur la santé.
On pourrait penser que la médecine moderne du 21ème siècle est fondée sur des preuves scientifiques irréfutables.Ce n’est pas le cas puisque les bases sur lesquelles elles reposent sont fausses ; ces bases sont les concepts de Paracelse et la théorie des germes pathogènes.
L’influence toujours grandissante des laboratoires pharmaceutiques ne fait qu’aggraver le problème. Les expériences faites en laboratoire n’ont jamais apporté la preuve de l’efficacité d’un médicament, pas plus que son innocuité. Cette industrie pharmaceutique, par son incessante propagande, tend à nous faire croire que sans ses médicaments et ses vaccins, la vie n’est pas possible. Ceci est loin de la vérité.
Les médicaments, même aux doses thérapeutiques recommandées, entraînent la mort de nombreux patients. Par ailleurs, ils atténuent ou font disparaître les symptômes, mais dès que vous arrêtez la prise de médicaments, dans de nombreux cas les symptômes réapparaissent, donc la maladie est toujours là.
Soigner n’est pas faire disparaître des symptômes, mais s’attaquer aux véritables causes des maladies, ce que ne fait pas la médecine allopathique, en restant attachée à ses vieux concepts totalement dépassés.
Les concepts de Paracelse appartiennent à une époque révolue. Le temps est venu, pour la médecine allopathique d’abandonner ces vieilles idées ; la physique quantique, l’épigénétique, les neurosciences sont en train de bouleverser nos connaissances sur le vivant, sur les causes des maladies et sur leurs traitements.
L’efficacité des vaccins n’est pas prouvée scientifiquement.
Les vaccins
Il est une théorie, sur laquelle s’appuie la médecine moderne, qui dit que les maladies infectieuses sont causées par des germes, virus ou bactéries, pathogènes venus de l’extérieur et qui envahissent notre corps. Pour lutter contre ces germes, la médecine utilise les antibiotiques, les antiviraux et les vaccins. Cette théorie est devenue un véritable dogme grâce à l’intense propagande des laboratoires pharmaceutiques. La vaccination est devenue une obligation. Si vous vous opposez à cette théorie, vous êtes rapidement accusé de complotisme.
Pourtant de nombreuses découvertes et études tendent à démontrer que Pasteur et ses disciples ont égaré la bactériologie et la virologie depuis plus d’un siècle, ils se sont fourvoyés sur le rôle des virus et des bactéries, ils ont égaré la médecine, qui à l’heure actuelle apporte plus de méfaits que de bienfaits.
La médecine pasteurisée étant devenue une véritable religion avec tout ce que cela comporte de dogmatisme, de ritualisme, d’intolérance et de refus obstiné d’admettre des réalités naturelles les plus évidentes, il sera bien difficile de la faire changer, mais ce n’est pas une raison pour baisser les bras.
La médecine allopathique s’est auto-proclamée comme la seule médecine efficace. Elle y croit tellement qu’elle passe son temps à dénigrer toute autre thérapeutique, qu’elle soit efficace ou non.
La médecine allopathique doit enlever ses œillères et admettre que ses résultats ne sont pas aussi mirobolants qu’elle le prétend.
La théorie des germes pathogènes a été mise au point par Mr Pasteur il y a plus de cent ans. A l’heure actuelle, il est impossible de mettre en doute cette théorie. La vaccination, comme l’a dit un de nos ministres de la santé, ne se discute pas. Le Président de la République Française n’a t-il pas déclaré, pendant la pseudo crise sanitaire du covid, qu’il emmerdait les non-vaccinés.
La théorie nous dit que les maladies infectieuses sont dues à l’envahissement de notre organisme par un virus ou une bactérie, suite à la défaillance de notre système immunitaire.
Notre système immunitaire étant déficient, c’est donc porte ouverte à tous les virus et bactéries qui nous entourent. Ils peuvent tous venir nous visiter. Et pourtant seul un virus ou une bactérie ou parfois une bactérie et un virus, nous contaminent !
Comment expliquer ce phénomène ?
Un virus ou une bactérie est entré dans notre corps, qu’est-ce qui peut empêcher d’autre virus ou bactéries de pénétrer à leur tour ? Ce n’est pas notre système immunitaire puisqu’il est défaillant. Serait-ce que les virus ou bactéries ne supportent pas la présence de congénères ? Si l’on considère notre microbiote qui est composé d’un mélange de nombreux virus et bactéries, cette explication n’est pas la bonne. On pourrait se dire que le système immunitaire, une fois le virus ou la bactérie installée, se réveille pour empêcher l’entrée d’autres germes, mais retrouvant ses capacités il va éliminer le germe qui est entré, il n’y aura donc pas de maladie. De plus la déficience du système immunitaire étant due soit à l’âge, soit à des maladies, soit à des conditions de vie délétères, on voit mal comment il pourrait subitement se réveiller suite à l’entrée d’un germe dans notre corps.
Et si l’explication était que les maladies dites infectieuses ne sont pas dues à des germes ?
Laissons la question en suspens et continuons nos interrogations en nous intéressant à la vaccination. Là aussi des incohérences peuvent faire douter sur l’utilité des vaccins.
Prenons un exemple. Une personne, âgée de 70 ans, est diabétique et souffre d’hypertension. Des études ont montré qu’avec le vieillissement l’efficacité du système immunitaire diminue. Dans le cas présent, cette diminution d’efficacité est accentuée par les deux maladies dont souffre le patient. C’est ce que l’on appelle des comorbidités. Cette personne décède après avoir eu la grippe. Le vaccin anti-grippal aurait-il pu la sauver ? Le vaccin contient un virus atténué inoffensif afin que le système immunitaire le reconnaisse et réagisse plus rapidement quand il rencontrera le vrai virus. Mais dans le cas de notre personne, son système immunitaire n’a pas reconnu le vrai virus, pourquoi reconnaîtrait-il le virus atténué ? Le vaccin ne vas pas rajeunir notre patient, ni guérir son diabète et son hypertension.
Si mon système immunitaire est affaibli pour diverses raisons, le vaccin sera inefficace.
Si mon système immunitaire est efficace, il me protège des virus et bactéries et donc le vaccin est inutile.
Cela est confirmé par des études qui ont montré l’inefficacité du vaccin anti-grippe. Je vous cite l’une d’elle :
« La collaboration Cochrane est une organisation indépendante réunissant des scientifiques. Ils publient dans la « bibliothèque Cochrane » des méta-analyses réalisées à partir d’études cliniques sélectionnées pour leur qualité.
Le Dr Tom Jefferson, épidémiologiste travaillant pour la Collaboration Cochrane, est l’auteur principal d’une méta-analyse publiée en 2010 (Jefferson t., Cochrane Database Syst Rev, 2010) , concernant le vaccin antigrippe. Cette méta-analyse a été intitulée « Il y a peu de preuves accréditant la croyance selon laquelle la vaccination est efficace pour prévenir la grippe chez les adultes en bonne santé. »
Pour cette méta-analyse, 40 études cliniques réunissant plus de 70 000 sujets ont été sélectionnées. Le résultat de cette méta-analyse est sans appel : 1 personne sur 100 ayant été vaccinée fera une grippe contre 2 à 4 personnes sur 100 parmi celles n’ayant pas été vaccinées.
Cette étude montre également que la vaccination ne diminue pas le nombre d’hospitalisations, ni le nombre de journées de travail et elle ne réduit pas les complications comme la pneumonie, ni la transmission du virus.
Vous avez bien lu : le vaccin ne diminue pas la transmission du virus. Donc, contrairement à ce que l’on veut nous faire croire, se faire vacciner ne protège pas les autres!
En fait, ce sont les personnes qui ont un système immunitaire efficace qui limitent la propagation du virus, puisqu’ils le détruisent.
En ce qui concerne les personnes âgées, la conclusion de la Collaboration Cochrane est la même: « On ne dispose pas de preuves solides accréditant la croyance selon laquelle la vaccination est efficace pour prévenir la grippe chez les personnes âgées ». Cela n’a rien de surprenant puisque la capacité à fabriquer des anticorps suite à une vaccination, diminue avec l’âge. »
Nous pouvons donc conclure que la vaccination antigrippe n’a pas beaucoup d’intérêt. Mais, en plus de son inefficacité, le vaccin aurait d’autres effets plutôt embêtants. En 2012, une étude randomisée a été publiée dans la revue scientifique Clinical Infectious Diseases . Près de 120 enfants, âgés de 6 à 15 ans ont été répartis en 2 groupes : un groupe vacciné contre la grippe et un groupe placebo. Un suivi de ces enfants pendant 9 mois a montré que le risque d’infections respiratoires causées par des virus autres que le virus grippal, avait augmenté de 440 % dans le groupe vacciné. L’explication la plus plausible serait que le vaccination antigrippe entraînerait une baisse temporaire des défenses naturelles chargées de protéger les enfants contre les autres virus respiratoires.
Les courbes des épidémies montrent incontestablement que les taux de mortalité par les maladies dites contagieuses ( tuberculose, diphtérie, rougeole, coqueluche, infections pulmonaires) ont sensiblement diminué à partir du milieu du XIXème siècle bien avant l’utilisation des vaccins. On doit d’avoir fait reculer ces maladies et augmenter l’espérance de vie principalement à l’amélioration du niveau de vie en général (amélioration de l’alimentation, construction des stations d’épuration de l’eau…) qui s’est accélérée dans les pays industrialisés précisément à cette époque. Ceci explique pourquoi les décès dus aux maladies dites contagieuses sont devenus rares dans les sociétés riches (1% de la mortalité). Dans les régions pauvres du tiers-monde comme l’Afrique où 1 personne sur 3 souffre de malnutrition, ces mêmes maladies sévissent encore.
Pour prouver l’efficacité d’un vaccin, il faudrait faire des études en double aveugle contrôlées par placebo. Malheureusement, pour les vaccins ce n’est jamais fait. En cherchant bien, on trouve quelques études qui ont été faites sur des vaccins, les résultats ne sont jamais en faveur des vaccins.
Une étude scientifique publiée dans The International Journal of Environnemental Research and Public Health, indique que les enfants non vaccinés sont en meilleure santé que les enfants vaccinés. Les enfants qui ont reçu au moins 90% des vaccins officiellement recommandés pour leur groupe d’âge avaient 25 fois plus de chances que les non vaccinés de consulter le pédiatre pour un épisode fiévreux. L’étude montre que plus un enfant reçoit de vaccins, plus il a besoin de soins.
Concernant la vaccination contre le tétanos
:– le tétanos est une maladie non contagieuse. Il ne peut pas y avoir d’épidémie.
le tétanos est une maladie non immunisante : on ne trouve pas d’anticorps antitétaniques chez un individu guéri du tétanos.
– Le tétanos est une maladie rare et pratiquement inexistante chez les enfants.
A quoi peut donc servir le vaccin contre le tétanos ?
L’efficacité des vaccins n’est absolument pas prouvée scientifiquement. La propagande faite par les fabricants de vaccins fait croire à tous que c’est une vérité démontrée, ce qui n’est pas du tout le cas.
Si vous voulez vous faire une idée précise sur l’utilité des vaccins, voici une liste de livres sérieux concernant la vaccination.
– Tendances de la Médecine contemporaine Professeur Delore 1936
Extrait : « Si nous continuons à généraliser et à multiplier l’emploi des vaccins , on peut concevoir que, d’ici quelques décades , une pathologie nouvelle , celle des sociétés vaccinées, verra le jour. »
– L’intoxication vaccinale Fernand Delarue 1977 Editions du Seuil
Dans ce livre, remarquablement documenté, l’auteur nous livre des informations susceptibles de libérer les esprits de toute crainte superflue et de faciliter la révision de nos habitudes vaccinales désastreuses.
– Les Microzymas Antoine Béchamp Réédition par le centre international d’études A. Béchamp en 1990.
C’est un gros pavé de 1000 pages, un peu ardu à lire, mais très intéressant. On y découvre une vision du monde des microbes totalement différente de celle de Pasteur.
– La faillite du BCG Dr Marcel Ferru 1977 .
– Vaccinations, l’overdose Sylvie Simon Éditions Déjà 1999
-Faut-il avoir peur des vaccinations ? Editions Déjà
Ce livre présente une synthèse du colloque qui s’est tenu à Paris le 16 octobre 1999 et qui réunissait médecins, biologistes, immunologistes, juristes et associations de santé.
– Vaccinations : les vérités indésirables du Pr Michel Georget Editions Dangles
– Virus mania Collection Résurgence Marco Pietteur, éditeur
– Tous entrelacés ! Eric Bapteste Editions Belin
– Les gènes voyageurs Eric Bapteste Editions Belin
Deux livres indispensables pour mieux comprendre l’évolution et le rôle des bactéries et des virus.
– Le fabuleux pouvoir de vos gènes Deepack Chopra et Rudolph E. Tanzi
Éditions Guy Trédaniel
-De l’atome à la vie René Jacquier Editions Trédaniel
-Quand le pouvoir de la pensée l’emporte sur les médicaments Dr Lissa Rankin Editions Trédaniel
-Guérir David Servan-Schreiber Éditions Robert Laffont
-Les combats de la vie Luc Montagnier Editions JC Lattès
-La révolution quantique de la pensée Stéphane Drouet Editions Dangles
– Intelligence quantique du cœur Stéphane Drouet Editions Dangles
– L’intelligence autonome du corps Stéphane Drouet Editions Dangles
-Tétanos, le mirage de la vaccination Françoise Joêt édité par ALIS en 2013
-Constitution des organismes animaux et végétaux, causes des maladies qui les atteignent du Pr Jules Tissot.
Cet ouvrage est aujourd’hui introuvable. J’ai eu l’occasion de le lire car un de mes clients de la pharmacie en avait un exemplaire qu’il m’avait prêté.
-Vaccination : la grande illusion de René Birkel
Une bande dessinée avec des caricatures grotesques émaillées de bulles étonnées ou crédules qui nous interpelle constamment et nous fait découvrir les dessous d’une désinformation entretenue par les médias les plus puissants.
-Vaccination, la grande désillusion! Dr Suzanne Humphties, Roman Bystrianyk Résurgence éditions
Vacciner une personne consiste à percer la peau à l’aide d’une aiguille pour injecter dans son corps, à l’aide d’une seringue, un mélange de substances variables suivant les vaccins et cela dans le but de provoquer une réaction du système immunitaire, voire de le booster.
Comment notre cerveau va t-il interpréter cette injection ? Il va l’interpréter comme un agression, au même titre qu’une coupure ou de toute autre blessure. Il enregistre que la peau présente une brèche et qu’elle ne pourra plus remplir son rôle de protection de notre intégrité, La réaction va être immédiate : il faut colmater la brèche et lancer les processus de réparation et de cicatrisation. Par ailleurs, comme des substances étrangères ont pénétrées, des anticorps vont être fabriqués et envoyés sur place pour neutraliser ces substances qui n’ont rien à faire dans le corps. L’efficacité des vaccins est donc évaluée sur la quantité d’anticorps produits. Ici, apparaît un problème : pour produire les anticorps, il faut un système immunitaire en bon état. Chez une personne en bonne santé, les anticorps seront bien présents ; mais ce n’est pas le cas chez les personnes immunodéprimées comme le montre cet article publié sur le site Réinfocovid, un site à consulter absolument pour comprendre la crise sanitaire. Cet article montre que la population immunodéprimée, ciblée comme ayant le plus besoin de la vaccination anti-COVID-19, est sans doute celle pour laquelle le processus fonctionne le moins bien.
Titre de l’article :1, 2, 3, 4, 5 doses et toujours rien chez des immunodéprimés …
« L’activation rapide d’une réponse spécifique et efficace à une injection vaccinale nécessite un système immunitaire en bon état. Quand un principe thérapeutique ne procure aucun bénéfice à une population cible, il est important d’essayer de comprendre pour rectifier la stratégie Tous les individus ne sont pas équivalents (âge, statut immunitaire, infections endémiques, comorbidité etc.) pour leur capacité à répondre de façon stéréotypée à une injection vaccinale. L’immunodépression est l’inhibition, d’un ou de plusieurs des composants des systèmes immunitaires innés ou adaptatifs, provoquée par une maladie (hémopathie, cancer…), une irradiation accidentelle ou induite intentionnellement par un traitement immunosuppresseur (dans le cadre par exemple du traitement du rejet d’une greffe ou celui d’une maladie auto-immune).
A-t-on confondu urgence et précipitation ?
Les injections de principes vaccinaux élaborés pour éduquer notre système immunitaire à réagir efficacement face à l’infection par le SARS-CoV-2, empêcher sa propagation dans la population générale et éviter le développement de la maladie COVID-19 ont débuté en janvier 2021 en France. Elles visaient pendant les premiers mois les populations classées comme étant les plus vulnérables, notamment selon un critère de l’âge. Mais, dès le mois de mai, conformément à un avis transmis un mois plus tôt par le Conseil d’Orientation de la Stratégie Vaccinale (COSV), la Direction Générale de la Santé (DGS) publiait une note urgente à destination des médecins, pharmaciens, infirmiers et sages-femmes indiquant que « l’injection d’une troisième dose de vaccin est nécessaire pour les personnes sévèrement immunodéprimées » [1].
Petit retour en arrière. A la suite des essais cliniques entamés par Pfizer, Moderna et Astra-Zeneca sur plus de 100 000 sujets volontaires, des autorisations temporaires ont été délivrées par les agences de santé à travers le monde pour l’injection de principes vaccinaux contre la COVID-19 sur des populations adultes. Parmi ces adultes, les personnes immunodéprimées et/ou recevant une chimiothérapie, une immunothérapie ou un traitement à base d’immunoglobulines ont néanmoins été exclues des essais cliniques. Cela n’a pas troublé un seul instant les agences gouvernementales de santé. La seule condition était que les principes vaccinaux n’incluent pas de virus vivants pour lesquels malheureusement les dangers sont largement documentés concernant les populations immunodéprimées. Ces sujets vulnérables, environ 300 000 en France, ont donc été ciblés très vite, sans aucune donnée médicale sur les effets des principes vaccinaux à ARN. Au fur et à mesure du temps, les sujets immunodéprimés ont même été désignés comme cible prioritaire pour limiter la propagation du virus pathogène original et de ses variants successifs, au même titre que les personnes âgées de plus de 65 ans avec comorbidités. En effet, les cas cliniques se sont multipliés avec des indications d’apparitions inquiétantes de mutations du SARS-CoV-2 chez des sujets immunodéprimés. Il y aurait une forme d’évolution accélérée du virus qui profiterait d’un système immunitaire affaibli pour développer des stratégies d’échappement. Ces sujets immunodéprimés deviendraient alors des réservoirs susceptibles de générer des variants plus infectieux et plus virulents pour la population générale [2].
On a quand même eu l’idée lumineuse en mars 2021 d’évaluer, dans un essai observationnel, la réponse immune chez des patients traités en hématologie et immunodéprimés pour cause d’une maladie et/ou d’un traitement [3].
Cependant, sans attendre les résultats de ce genre d’études, l’état d’urgence décrété pour une expérimentation massive sur des personnes vulnérables pour lesquelles on n’aurait pas eu d’autres alternatives thérapeutiques se solde par un échec, en premier lieu pour les patients immunodéprimés. Le 1er janvier 2022, le Journal du Dimanche relayait un appel au président Emmanuel Macron de 6 présidents d’association représentant des personnes immunodéprimées et l’exhortant à tout faire pour protéger les plus fragiles. “Monsieur le Président de la République, les personnes immunodéprimées sévères, qu’elles soient transplantées, dialysées, atteintes de certains cancers ou prenant certains traitements, sont actuellement en grand danger en raison de l’ampleur de la pandémie de Covid en France et de leur réponse nulle ou insuffisante à la vaccination. Dès à présent, elles représentent jusqu’à 30% des séjours en réanimation dans certains hôpitaux, alors qu’elles sont moins de 300.000 au total en France, et qu’elles ont d’ores-et-déjà reçu trois, quatre, voire cinq doses de vaccin [4]. “
Les témoignages se sont multipliés de patients immunodéprimés et parfois de leurs soignants constatant une vulnérabilité toujours présente face aux différentes formes du SARS-Cov2 en dépit d’injections obstinées. Celles-ci devaient pourtant efficacement constituer l’arsenal le plus sûr et le plus efficace pour éradiquer une maladie émergente.
Que se passe t »il donc?Est-ce de la désinformation, une désinvolture vis à vis d’une population fragile, de l’ignorance?
A-t-on encore des choses à apprendre sur les mécanismes de stimulation d’une réponse immunitaire adaptative dans un environnement particulierdes sujets avec en permanence un frein empêchant d’appuyer sur la pédale d’accélérateur de l’activation immunitaire induite pae une stimulation antigénique ?
Comme souvent, faire preuve d’humilité face aux lacunes de nos connaissances au milieu de la complexité du vivant devrait être prodigué…comme une piqûre de rappel. Aussi, il est peut-être utile de se demander ce qui se passe exactement chez les sujets immunodéprimés après l’injection d’une formule à ARN ou ADN. Plus précisément à l’endroit même où, en théorie, nos meilleurs fantassins seraient formés à reconnaître, isoler et neutraliser la menace terroriste du SARSCoV-2 : les ganglions lymphatiques drainant le site d’injection du principe vaccinal. C’est à cet endroit que, dans un compartiment dénommé centre germinal, des plasmocytes, des sortes d’usines à produire des anticorps, et des lymphocytes B mémoires sont fabriqués en masse. Cette fabrication est orchestrée par des lymphocytes T folliculaires auxiliaires. Ce processus est décrypté par la prestigieuse revue Cell dans son édition en ligne du 1er février 2022 [5].
Des investigateurs américains ont ainsi utilisé une technologie couplant guidage par de l’imagerie à ultra-sons et aspiration avec une aiguille fine pour évaluer la réponse dans les centres germinaux générée par la libération de principes vaccinaux à ARN à proximité d’un ganglion lymphatique. La population ciblée était constituée de 15 sujets sains (23 à 76 ans) et 13 transplantés rénaux sous traitement immunosuppresseur qui présentaient avant transplantation une réponse anticorps normale pour les vaccinations antitétanique, oreillons, rubéole et rougeole. Comme attendu, dès la primo-injection, il a bien été observé une forte induction de lymphocytes B activés contre la glycoprotéine Spike du SARS-CoV-2, et en particulier de la partie de la glycoprotéine (le domaine de fixation au récepteur) qui interagit avec le récepteur à la surface de nos cellules épithéliales afin de permettre l’internalisation du virus. Cette induction était présente au niveau de centres germinaux de ganglions drainant le site d’injection chez les sujets sains, un processus amplifié lors de la deuxième injection. Cette réponse de cellules B spécifiques du SARS-CoV-2 était également associée à une induction robuste de lymphocytes T folliculaires auxiliaires, de lymphocytes B mémoires et d’anticorps neutralisants. En revanche, de façon très contrastée, chez les transplantés rénaux, au niveau des centres germinaux équivalents de ceux examinés chez les sujets sains, il n’était détecté que très peu de cellules B mémoires dirigées contre le domaine de fixation au récepteur de la glycoprotéine spike, qu’une quantité infime de lymphocytes T folliculaires auxiliaires et une quasi-absence d’anticorps neutralisant. Cette étude montre ainsi que les individus recevant des médicaments immunosuppresseurs ne génèrent pas de réponse efficace au processus de vaccination au niveau des ganglions drainant le site d’injection. Une réponse vaccinale suboptimale chez des sujets transplantés recevant un traitement immunosuppresseur avait déjà été signalée dans le cas de la grippe A/H1N1 ou de l’hépatite B [6,7].
Finalement, la population ciblée d’emblée comme ayant le plus besoin de la vaccination anti-COVID-19 est sans doute celle pour laquelle le processus fonctionne le moins bien. Vous aurez beau faire toutes les améliorations de moteur et fournir le meilleur carburant à une voiture, si elle n’a qu’une seule roue, elle aura beaucoup de mal à avancer. Pendant ce temps, on continue d’obliger les populations qui en ont le moins besoin ou pas besoin du tout de recevoir des principes vaccinaux dirigés contre une forme disparue de SARS-CoV-2. Encore une fois, il semble que ce ne soit pas la science qui guide les décisions gouvernementales. Pourquoi?
Références[1] https://solidaritessante.gouv.fr/IMG/pdf/dgs_urgent_52_precisions_sur_la_vaccination_imd.pdf [2] Corey L, Beyrer C, Cohen MS, Michael NL, Bedford T, Rolland M. SARS-CoV-2 Variants in Patients with Immunosuppression. N Engl J Med. 2021 Aug 5;385(6):562-566. doi: 10.1056/NEJMsb2104756. PMID: 34347959; PMCID: PMC8494465. https://www.nejm.org/doi/10.1056/NEJMsb2104756 [3] https://clinicaltrials.gov/ct2/show/NCT04805216 [4] https://www.lejdd.fr/Societe/Sante/covid-19-lappel-a-macron-des-patientsimmunodeprimes- face-a-lhecatombe-qui-les-menace-4085515 [5] https://www.cell.com/cell/fulltext/S0092-8674(22)00138-6 [6] Cowan M, Chon WJ, Desai A, Andrews S, Bai Y, Veguilla V, Katz JM, Josephson MA, Wilson PC, Sciammas R, Chong AS. Impact of immunosuppression on recallimmune responses to influenza vaccination in stable renal transplant recipients.Transplantation. 2014 Apr 27;97(8):846-53. doi: 10.1097/01.TP.0000438024.10375.2d. PMID: 24366008; PMCID: PMC4843769.[7] Friedrich P, Sattler A, Müller K, Nienen M, Reinke P, Babel N. Comparing Humoral and Cellular Immune Response Against HBV Vaccine in Kidney Transplant Patients. Am J Transplant. 2015 Dec;15(12):3157-65. doi: 10.1111/ajt.13380. Epub 2015 Jul 2. PMID: 6137874.https://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1111/ajt.13380. »
Le résultat de cette étude n’est pas surprenant. Chez une personne en bonne santé, le système immunitaire fonctionne parfaitement bien et il n’y a pas besoin de vaccin pour être protégée. Chez une personne immunodéprimée, le système immunitaire ne peut pas répondre au vaccin. Chez les personnes qui auraient vraiment besoin d’être protégée, le vaccin ne fonctionne pas. Il ne fonctionne que chez les personnes qui n’en ont pas besoin.
Étude sur la protection apportée par le vaccin.
Parmi les personnes non-vaccinées, le risque de faire une forme grave du Covid-19 apparaît fortement associé à l’âge, à la prise ‘immunosuppresseurs ou de corticoïdes oraux et à la présence de certaines comorbidités, confirme vendredi 11 février 2022 une vaste étude. Le constat était connu, mais cette étude, qui a porté sur l’ensemble des personnes ayant un schéma vaccinal complet (deux doses ou une dose et une infection) en France au 31 juillet 2021, soit 28 millions de personnes, livre des chiffres intéressants. Menée par la structure Epi-Phare, qui associe l’Assurance maladie (Cnam) et l’Agence du médicament (ANSM), elle révèle qu’au cours de ce suivi 5345 personnes ont été hospitalisées et 996 sont décédées à l’hôpital du Covid-19.
Dans cette population de sujets vaccinés, les risques d’hospitalisation et de écès hospitalier étaient associés à l’âge. Par exemple, par rapport aux personnes de 45-54 ans, celles âgées de 85-89 ans avaient un risque quatre fois plus élevé d’être hospitalisées et trente-huit fois plus élevé de décéder. Par ailleurs, seulement 10 % des patients vaccinés hospitalisés pour Covid-19 et 2 % des patients vaccinés décédés en milieu hospitalier ne présentaient aucune comorbidité, soit deux fois moins que dans la population totale non vaccinée des deux premières vagues. Parmi les personnes vaccinées hospitalisées, 12 % présentaient une comorbidité, 16 % deux comorbidités, 18 % trois comorbidités, 16 % quatre comorbidités et 27 % cinq comorbidités ou plus. En résumé, parmi les personnes vaccinées, le risque résiduel de forme grave de Covid-19 apparaît fortement associé à l’âge, à la prise d’immunosuppresseurs ou de corticoïdes oraux ou à certaines comorbidités comme le diabète, les maladies cardiovasculaires ou l’obésité. Et ce risque augmente fortement avec le nombre de comorbidités.
Revenons à nos vaccins anti-covid. L’autorisation de mise sur le marché de ces vaccins est une AMM conditionnelle car il y a un manque d’informations concernant l’efficacité et les effets secondaires éventuels. On peut donc dire que ces vaccins sont toujours en phase de test, ce qui pour leur administration à une personne nécessite son consentement écrit. L’obligation vaccinale, même déguisée sous la forme d’un passe vaccinal est illégale.
Le corps humain n’est pas que de la chair et du sang. Le corps humain c’est un peuple composé de cellules humaines, de bactéries, de virus et de champignons qui vivent en symbiose, en harmonie, sous la surveillance bienveillante du système immunitaire qui veille à ce que chacun reste à sa place et dans son rôle. Un vaccin ne peut mettre que le bazar dans cette organisation.
C’est ce peuple de cellules et de micro-organismes qui nous permet de respirer,qui fait battre notre coeur, qui nous permet de digérer, de marcher, de courir… et cela sans que nous ayons besoin d’intervenir. Notre responsabilité est de veiller à son bienêtre en le nourrissant correctement par une alimentation saine et en le soutenant par notre état psychologique (gestion du stress, pensées positives…) et par notre spiritualité. La spiritualité , trop oubliée de nos jours, c’est ce qui met l’individu en harmonie avec l’univers et avec la vie. La spiritualisation résulte de la noblesse de nos intentions, de l’élévation de nos sentiments et de la qualité de nos actions. L’élévation spirituelle est un facteur précieux pour notre bonheur et notre santé. Nous devons, chaque jour, veiller à notre bien-être physique, à notre bien-être psychologique, à notre bien-être social, à notre bien-être environnemental et à notre bien-être spirituel car chacun d’entre eux est un facteur de santé.
Bruce Lipton dans son livre « Biologie des croyances » :
« Nous ne sommes pas des machines biochimiques impuissantes, et la solution ne consiste pas à gober une pilule chaque fois que nous nous détraquons mentalement ou physiquement. Les médicaments et la chirurgie sont des outils puissants, si l’on n’en abuse pas. Toutefois, la notion qui veut que l’on prenne des médicaments pour tout guérir est fondamentalement erronée. Chaque fois qu’on introduit un médicament dans l’organisme pour corriger la fonction A, il perturbe, inévitablement, les fonctions B, C et D. Ce ne sont pas les hormones activant les gènes, ni les neurotransmetteurs qui contrôlent nos corps et nos esprits. Ce sont plutôt nos croyances, lesquelles contrôlent par conséquent nos vies. »
« J’en étais venu à remettre en question non seulement l’évolution selon Darwin, où les loups se mangent entre eux, mais également le dogme central de la biologie, où les gènes contrôlent le vivant. Ce principe scientifique arborait une faille de taille : les gènes sont incapables de s’allumer et de s’éteindre tout seuls. En termes plus scientifiques, les gènes ne s’activent pas spontanément. En effet, un élément du milieu ambiant doit déclencher leur activité. »
« L’épigénétique, l’étude des mécanismes moléculaires par lesquels l’environnement contrôle l’activité des gènes, est aujourd’hui l’un des domaines de recherche scientifique les plus dynamiques. »
« En prenant les communautés de cellules comme modèle, j’en suis venu à la conclusion que nous ne sommes pas victimes de nos gènes ; mais maîtres de notre destin et capables de vivre en paix , dans le bonheur et l’amour. »
« Dans ce volume, je trace une ligne imaginaire. D’un côté se trouve le monde défini par le néodarwinisme, qui voit la vie comme une guerre sans fin que se livrent les soldats biochimiques. De l’autre, il y a la nouvelle biologie, qui perçoit la vie comme une aventure collective d’individus forts, capables de se programmer à vivre pleinement le bonheur. Lorsque nous serons enfin de ce dernier côté de la ligne, que nous aurons vraiment compris la nouvelle biologie, nous ne tiendrons plus de débats fragmentaires sur les rôles de la culture et de la nature, car nous aurons réalisé que l’esprit pleinement conscient transcende à la fois la nature et la culture. En outre, je crois que l’humanité connaîtra alors un changement de paradigme aussi profond que lorsque la notion de rondeur de la Terre est venue bouleverser notre vision d’un monde plat. »
C’est notre environnement qui détermine notre santé, le bon fonctionnement de notre corps et de son système immunitaire ; par environnement, j’entends bien sûr l’environnement physique et l’environnement psychologique, c’est à dire nos croyances.
Comment peut-on penser qu’un vaccin puisse agir sur notre système immunitaire dont le fonctionnement harmonieux dépend de tellement de facteurs aussi bien physiques que psychologiques ?