Huile essentielle lavande vraie ou lavande officinale.
L’huile essentielle de lavande est INDISPENSABLE du fait de sa parfaite innocuité, de son excellente tolérance, de son efficacité redoutable, de son petit prix.
Nom latin : Lavandula angustifolia
Parties utilisées : sommités fleuries
Famille : Lamiacées
Odeur : caractéristique
. Principales propriétés :
Antistress, calmante, sédative, anti déprime.
Cicatrisante puissante et régénératrice de la peau.
Antimicrobienne et antiseptique
Antispasmodique, décontracturante, antidouleur.
Anti poux
Utilisations possibles :
Applications sur la peau : OUI +++++ pure sur une petite surface, diluée pour de grandes surfaces à traiter.
Utilisation par voie orale : OUI ++
Utilisation en Diffusion : OUI+++++
Principales indications
-Insomnie, irritabilité, anxiété, stress.
-Tous les problèmes de peau, d’infection de la peau : acné, eczéma, couperose, allergie, brûlure, cicatrice, piqûres d’insectes, plaies, ulcères, escarres, vergetures.
-Crampes, spasmes et contractures musculaires.
-Rhumatismes
– Hypertension artérielle
. -Spasmes digestifs, nausées.
Comment l’utiliser :
Troubles nerveux : Par voie orale, vous pouvez prendre 2 gouttes 2 à 3 fois par jour, dans du miel, sur un comprimé neutre. En application du mélange de 2 gouttes d’huile essentielle de lavande vraie avec 20 gouttes d’huile végétale d’amande douce, le long de la colonne vertébrale, sur le plexus solaire, sur la face interne des poignets et sur la voûte plantaire. En bain : diluer 10 à 12 gouttes d’huile essentielle de lavande vraie dans 1 cuiller à soupe de base pour bain. Versez dans l’eau du bain bien chaude et y rester 10 à 15 minutes. Se sécher sans rincer et aller se coucher. Bonne nuit !
Problèmes de peau : Appliquer 2 à 4gouttes pures sur les zones infectées ou irritées.
Douleurs musculaires, rhumatismales : Diluer 5 gouttes d’huile essentielle de lavande dans 1 cuiller à soupe d’huile végétale et masser les zones douloureuses. Le bain sera aussi très efficace.( voir troubles nerveux ci-dessus).
Spasmes digestifs : Par voie orale,1 à 2 gouttes dans du miel 3 fois par jour.
Poux : Préparation choc recommandée par Danièle Festy et Isabelle Pacchioni dans leur guide de poche d’aromathérapie paru aux éditions Leduc.s
» Appliquez le mélange de 25 gouttes d’arbre à thé+ 25 gouttes de lavande dans 100 ml d’huile d’amande douce. Répartissez la moitié du mélange sur les cheveux humides, juste avant le shampoing, puis peignez les cheveux mouillés et videz le reste du mélange sur le cuir chevelu. Peignez à nouveau raie par raie, du crâne à la pointe des cheveux, en partant du front pour aller jusqu’à la nuque. Entourez la chevelure d’un film plastique et laissez en place pendant 2 heures. Rincez, faites 2 shampoings, rincez à nouveau abondamment. Passez un peigne anti lentes pour être certain de tout éliminer. Recommencez ce soin 7 jours plus tard afin d’éradiquer les éventuels lentes ou poux rescapés. » Ce soin est d’une efficacité remarquable.
En cas d’ampoule: appliquer 1 goutte de lavande vraie 3 ou 4 fois par jour.
Autres utilisations :
4 gouttes de lavande vraie sur un coton ou un morceau de bois à placer dans les armoires pour éloigner les mites et donner un odeur agréable.
2 gouttes sur le col du pyjama ou sur la taie d’oreiller favoriseront votre sommeil.
Pour parfumer le linge, ajoutez-en quelques gouttes dans la machine à laver ou dans l’eau de votre fer à repasser..
Précautions d’emploi :
Elle est interdite pendant les 3 premiers mois de la grossesse et en cas d’allaitement. A noter cependant que l’huile essentielle de lavande est tout à fait inoffensive et peut être utilisée chez le tout petit à partir de 3 mois.
Les conseils qui vous sont donnés sur ce site sont très faciles à mettre en œuvre. Ils sont fiables, sûrs et utilisés depuis des années, cependant ils ne sauraient en aucun cas remplacer un avis médical. Donc n’hésitez pas à consulter en cas de symptômes alarmants (fièvre élevée, forte douleur…). De plus, si votre état ne s’améliore pas rapidement, soit vous n’avez pas posé le bon diagnostic, soit vous n’utilisez pas la bonne huile essentielle : vous devez consulter un médecin.
C’est une huile essentielle d’urgence : elle soulage et élimine de manière quasi instantanée toute trace de piqûre, de brûlure ou de morsure. A avoir absolument dans la trousse à pharmacie familiale.
Nom latin : Lavandula latifolia spica
Parties utilisées : sommités fleuries
Famille : Lamiacées
Odeur : fraîche.
. Principales propriétés :
Antitoxique, anti venin, antidouleur
Antibactérienne moyenne, fongicide excellente
Cicatrisante
Tonifiante, antifatigue
Utilisations possibles :
Applications sur la peau : OUI +++++ pure sur une petite surface, diluée pour de grandes surfaces à traiter.
Utilisation par voie orale : OUI +
Utilisation en Diffusion : OUI+
Principales indications
-Piqûres, morsures quelque soit l’animal, l’insecte ou la plante responsable
-Brûlures du 1er et du 2ème degré, coups de soleil
-Acné, herpès, zona
-Rage de dents
– Mycose cutanée
Comment l’utiliser :
Piqûre, morsure, brûlure : appliquer 3 à 5 gouttes pures sur la peau, à renouveler 3 ou 4 fois par jour.
Si vous avez sous la main de l’huile essentielle de lavande aspic au moment de la piqûre, appliquez 3 à 4 gouttes pures toutes les 15 secondes 6 à 7 fois de suite, puis toutes les 15 minutes 6 à 8 fois.
En cas de piqûre de guêpe, de méduse, appliquer 3 gouttes toutes les 5 minutes pendant au moins 1/2 heure, le soulagement est radical.
En cas de brûlure très étendue, diluer 4 gouttes d’huile essentielle de lavande aspic dans 4 gouttes d’huile végétale de millepertuis. Appliquez généreusement. Consulter un médecin.
On peut également l’utiliser en cas de morsure de serpent ( 5 gouttes pures plusieurs fois) en attendant les secours et de voir un médecin.
Acné : Appliquer 2 gouttes pures sur chaque bouton ou point noir 3 fois par jour.
Problèmes cutanés : 2 ou 3 gouttes d’huile essentielle de laurier avec 3 gouttes d’huile végétale de noisette à appliquer en cas d’abcès, de mycose cutanée ( en particulier pied d’athlète), de panaris, d’acné.
On peut aussi utiliser le mélange suivant contre l’acné : 4 gouttes d’huile essentielle de lavande aspic + 4 gouttes d’huile essentielle de tea tree + 3 gouttes d’huile essentielle de laurier noble + 2 cuillers à café d’huile végétale de jojoba. Appliquez le mélange sur les boutons 2 fois par jour.
Herpès : 1 à 2 gouttes pures sur chaque pustule, 8 à 10 fois par jour.
Zona : Utiliser le mélange suivant : 10 gouttes d’huile essentielle de lavande aspic dans 3 cuillers à soupe d’huile végétale de calendula. Appliquez sur la zone douloureuse, délicatement, 4 à 6 fois par jour jusqu’à guérison complète.
Douleurs dentaires : 2 gouttes d’huile essentielle de lavande aspic mélangées avec 2 gouttes d’huile végétale de millepertuis, appliquer directement sur la zone douloureuse dans la bouche. On peut renouveler 3 à 4 fois par jour.
Migraine : Mélanger 4 gouttes d’huile essentielle de lavande aspic avec 3 gouttes d’huile essentielle de menthe poivrée et avec 10 gouttes d’huile végétale. Utiliser en massage des tempes, plusieurs fois si nécessaire.
Précautions d’emploi :
Elle est interdite pendant les 3 premiers mois de la grossesse et en cas d’allaitement.
Les conseils qui vous sont donnés sur ce site sont très faciles à mettre en œuvre. Ils sont fiables, sûrs et utilisés depuis des années, cependant ils ne sauraient en aucun cas remplacer un avis médical. Donc n’hésitez pas à consulter en cas de symptômes alarmants (fièvre élevée, forte douleur…). De plus, si votre état ne s’améliore pas rapidement, soit vous n’avez pas posé le bon diagnostic, soit vous n’utilisez pas la bonne huile essentielle : vous devez consulter un médecin.
7 – De l’utilité des cellules bactériennes et des virus.
Si vous avez lu les précédents articles sur l’évolution et les microbes, vous devez normalement commencer à changer votre point de vue sur les microbes.
Nous avons que la bactérie est juste une des formes que nos cellules peuvent prendre en fonction des conditions de vie. C’est ainsi que dans l’intestin elles sont sous la forme bactérienne. Les virus sont un moyen d’échanger de l’information entre cellules bactériennes.
Cicatrisation des plaies.
Jusqu’aux années 1980, on pensait que pour diminuer les risques d’infection d’une plaie, il fallait la garder la plus sèche possible. On sait maintenant que les pansements fermés, créant un milieu humide, favorisent la cicatrisation, qui est initiée par la présence de cellules bactériennes.
La bactérie de la lèpre régénère le foie ! (article de la revue Néosanté N°130)
Découverte étonnante de chercheurs écossais et américains : la bactérie Mycobacterium leprae qui, comme son nom l’indique, est tenue pour responsable de la lèpre, a la propriété de régénérer le foie ! Les scientifiques ont vérifié ce fait en infectant des tatous, mammifères qui hébergent naturellement le microbe sans en souffrir, et en comparant leurs glandes hépatiques avec celles d’un groupe témoin : les animaux infectés développaient un foie plus sain et plus volumineux que leurs congénères « non lépreux ». Selon les auteurs de l’étude parue dans Cell Reports Medicine, le bacille de la lèpre agirait en « reprogrammant » les hépatocytes jusqu’à les ramener au stade de cellules souches.
La lèpre n’est pas une maladie contagieuse, mais une intoxication par des substances toxiques comme le mercure, l’arsenic qui étaient très utilisés autrefois,, même comme remèdes pour certaines maladies. Le foie est un organe central du métabolisme et de la détoxication. Il assure des fonctions vitales, biochimiquement complexes, indispensables au maintien de l’homéostasie. La bactérie intervient pour stimuler le foie et augmenter la détoxication. Quand la médecine décèle la présence d’une bactérie ou d’un virus chez un malade, elle déclare le micro-organisme responsable de tous les symptômes, sans chercher d’autres explications. Dans le cas de la lèpre le bacille n’est là que pour renforcer le foie. Tous les autres symptômes sont dus à l’intoxication du corps par des substances chimiques et par le stress chronique.
Article Science&vie N° 1224 septembre 2019 :
« Une bactérie dope l’effort des marathoniens ».
« Si les marathoniens sont aussi endurants, c’est en partie grâce à leurs bactéries intestinales. C’est ce qu’ont montré des généticiens américains en étudiant les selles de dix coureurs et en observant, après l’épreuve, une augmentation du nombre de certaines bactéries, les Veillonella. Une expérience a ensuite montré que les souris qui ingurgitaient ces bactéries, en particulier la souche Veillonella atypica, se mettaient à courir 13% plus longtemps ! D’autres tests ont révélé les mécanismes derrière ce phénomène : durant l’effort, de l’acide lactique ( molécule responsable des crampes ) passe dans les intestins, où il nourrit Veillonella atypica qui se multiplie et, en retour, produit du propionate, une molécule qui accélère le métabolisme et le rythme cardiaque… favorisant ainsi les performances sportives. « On peut imaginer, à l’avenir, proposer aux sportifs des probiotiques contenant cette bactérie », avance Philippe Langella, microbiologiste à l’INRA ».
Le Covid-19, un assaillant des tumeurs cancéreuses ?
Une étude révèle que le Covid-19 peut réduire les tumeurs cancéreuses. La présence du SARS-CoV-2 modifie l’action des monocytes, rendant la lutte contre le cancer plus efficace.
Le Covid-19 : un nouvel allié contre le cancer ?
L’adversaire public numéro un de l’année 2020, le Covid-19, pourrait se révéler être un allié inattendu dans la lutte contre le cancer. Une étude récente a démontré la capacité du virus à réduire la taille des tumeurs cancéreuses.
Cette recherche, menée à l’Institut Thoracique Canning de Northwestern Medicine, a observé que certains patients atteints de cancer et gravement malades du Covid-19 voyaient leurs tumeurs rétrécir ou leur croissance ralentir. Le Dr Ankit Bharat, chef de la chirurgie thoracique à l’Université Northwestern, explique : « Nous ne savions pas si c’était réel, car ces patients étaient très malades. » Pour comprendre ce phénomène, une étude a été lancée.
Le rôle déterminant du SARS-CoV-2 sur les monocytes
L’équipe du Dr Bharat a découvert que la présence du SARS-CoV-2 modifiait le comportement des monocytes, des cellules immunitaires qui alertent le reste du système immunitaire en cas de détection de cellules étrangères. Or, les cellules cancéreuses parviennent parfois à « tromper » ces monocytes et à s’en servir pour se protéger du système immunitaire. En présence du SARS-CoV-2, cet effet protecteur est modifié, permettant potentiellement au système immunitaire de détecter et de combattre le cancer plus efficacement.
Les chercheurs ont également découvert que l’ARN du Covid-19 déclenche la formation d’une cellule immunitaire unique capable de lutter contre le cancer. C’est incroyable, et une grande surprise, que la même infection qui a causé tant de dévastation puisse aider à créer une cellule qui combat le cancer », s’émerveille le Dr Bharat. Le SRAS COV 2 n’est pas responsable de la pandémie, comme je le démontrerai dans un prochain article.
L’idée n’est pas nouvelle : les virus anticancer
Dans l’Oncologie, on étudie depuis longtemps les virus oncolytiques.
Exemples :
Talimogene laherparepvec (virus de l’herpès modifié) utilisé contre certains mélanomes
virus de la rougeole modifié
virus de la stomatite vésiculeuse
L’hypothèse est que certains virus peuvent :
infecter préférentiellement les cellules tumorales,
les détruire directement,
stimuler l’immunité antitumorale.
Certains auteurs suggèrent que le SARS‑CoV‑2 pourrait théoriquement avoir des propriétés similaires dans certains contextes cellulaires.
« A la maternelle, l’accès à la biodiversité renforce l’immunité. »
« Laissez les tout-petits jouer avec la terre ! En introduisant dans des cours d’écoles maternelles urbaines du couvert forestier, du gazon, des jardinières et des tas de tourbe, une équipe finlandaise a constaté, au bout d’un mois, un renforcement et une diversification du microbiote de la peau et de l’intestin des enfants. Des prises de sang ont révélé une meilleure régulation des défenses immunitaires : pour prévenir les maladies auto-immunes et les allergies, ces résultats renforcent l’hypothèse de l’importance d’un accès à la biodiversité. Sciences Advances, Nov 2020 .
Microbes et lait maternel
Pendant longtemps, le lait de mère a été considéré comme stérile et la présence de bactéries comme le résultat de mauvaises conditions d’hygiène. Depuis les années 2000, on sait cependant que le lait maternel est un aliment symbiotique hébergeant de nombreuses souches bactériennes jouant un rôle dans la prévention des infections néonatales. Des chercheurs italiens viennent de publier dans l’European Journal of Pediatry une étude sur la composition de ce microbiome : il abriterait aussi de nombreux virus et champignons et contiendrait plus de 1300 espèces !
Le lait de vache
Le lait de vache cru est lui aussi peuplé de bactéries. Voici un petite histoire que j’ai trouvée dans le livre « Foutez-nous la paix ! » de Isabelle Saporta.
Un paysan, élève des vaches pour la fabrication d’un excellent fromage, le Beaufort. Pour fabriquer son fromage, il utilise l’eau d’une source. Un contrôleur sanitaire passe, verbalise l’éleveur car il utilise de l’eau de source et lui ordonne de n’utiliser que l’eau du robinet pour faire ses fromages. Le paysan obtempère mais, catastrophe, en suivant les conseils du contrôleur, il n’arrive plus à faire de fromages. « Comme s’il n’y avait plus de ferments dans mon lait » dit-il. Il fait le lien avec l’eau et décide de réutiliser l’eau de la source avec succès. L’eau du robinet est tellement chlorée qu’elle détruit les bactéries du lait. Pas de bactéries, pas de fromage !
Le Roquefort au lait cru.
Histoire tirée du même livre d’Isabelle Saporta.
Le lait cru est considéré comme potentiellement dangereux : une bombe bactériologique. De nombreux contrôles bactériologiques sont faits sur le fromage Roquefort. Pas de chance pour un petit producteur, le contrôle est positif. Un retrait-rappel de sa production est décidé. Cest passé au journal télévisé à 20 heures. Finalement, beaucoup de bruit pour rien. Les fromages en question avaient été commercialisés entre le 1er juin et le 12 juillet. Or le retrait-rappel a été fait en fanfare le 12 juillet ! « Autant dire que la majeure partie des fromages avait déjà été mangée depuis belle lurette sans qu’aucun amateur de Roquefort n’ait été déclaré mort au champ d’honneur du lait cru ! »
Ceci n’est pas surprenant puisque les bactéries pathogènes n’existent pas. Avant l’instauration de ces contrôles bactériologiques, il n’y avait pas de problèmes, les soi-disant contaminations étaient inexistantes. Tous les amateurs se régalaient de ces fromages au bon lait cru qui sont largement supérieurs aux fromages insipides fabriqués avec du lait pasteurisé. Il faut soutenir ces petits producteurs de terroirs. Oui foutez-leur la paix !
Le lait produit par l’agriculture productiviste ne peut plus être dit naturel. C’est un produit ultra-transformé : ce lait est pasteurisé et les vaches qui le produisent ont très souvent une alimentation artificielle ( ajouts de compléments).
Je me rappelle quand j’étais gamin, j’allais en vacances à la ferme chez mon oncle. Il m’arrivait de boire du lait encore chaud, tout juste sorti du pis de la vache, sans aucune conséquence sur ma santé.
Poulets et salmonelles.
Toujours extrait du livre d’Isabelle Saporta, un autre exemple de la phobie microbienne concernant les élevages de poulets et les contraintes sanitaires.
« En fait, ces nouvelles contraintes découlent directement d’analyses régulièrement menées par l’agence sanitaire européenne, l’EFSA, sur la recrudescence de salmonelles dans les élevages avicoles. Et notamment celles de 2008 menées dans 26 pays européens qui montraient que « 22 etats membres avaient signalé la présence de Salmonella dans les carcasses de poulet qu’ils avaient analysées. En moyenne, 15,7% des carcasses examinées étaient contaminées, bien que les chiffres varient considérablement d’un Etat membre à un autre.
Ii était donc urgent de mettre aussi au pas les petits élevages. Et ce, alors même que toutes les études menées par ce même organisme sanitaire prouvaient que ces derniers résistaient bien mieux aux salmonelles que les industriels.
Il existe environ 2500 souches de salmonelles, et deux sont particulièrement virulentes, Salmonella enteritidis et Salmonella typhimurium. Or, là encore, les conclusions de l’agence sanitaire européenne sont claires : « La production en cage et en élevage intensif est associée à un risque accru de présence de ces deux salmonelles par rapport à des productions en plein air ou bio où ce risque est bien plus bas. »
Décodage : il n’y a quasiment pas de salmonelles sur les poulets plein air. Et en plus quand il y en a, ce ne sont pas les deux considérées comme mauvaises.
Et, qu’est-ce qu’on fait pour fêter ça ? Le ministère de l’agriculture communique largement pour nous dire de nous régaler de bons œufs de poules qui gambadent et de poulets élevés en plein air, quitte à en manger moins souvent ?
Non. On a décidé d’assommer ces éleveurs sous de nouvelles contraintes.
Beaucoup de petits producteurs ont d’ailleurs choisi de jeter l’éponge tant ils se sentaient incapables de rentrer dans ce qu’ils nomment « le cercle de la terreur ».
Essayons de comprendre. Dans les élevages industriels, les poulets ne peuvent pas bouger suffisemment, ils subissent un stress permanent, leur alimentation est artificielle, ils reçoivent souvent divers médicaments. Tout cela fait que les cellules de ces oiseaux ont du mal à survivre dans un milieu aussi pollué. Des bactéries comme la salmonelle apparaissent non pas comme pathogènes, mais comme aide pour assainir le milieu extra-cellulaire. La présence des bactéries n’est pas du à un problème d’hygiène, mais à un problème d’empoisonnement des oiseaux.
Les salmonelles ne sont pas à l’origine des maladies des poulets. Le seul responsable, c’est l’élevage intensif qui maltraite les poulets.
Les symptômes de la salmonellose décrits par les vétérinaires sont Diarrhée, abattement, anorexie, retard de croissance, mortalités élevées (surtout chez les jeunes). On a ici une erreur couramment faite par la médecine qui est d’attribuer tous les symptômes à la bactérie. Dans le cas de la salmonellose, l’abattement, l’anorexie, le retard de croissance sont dus aux mauvaises conditions de vie des volailles. La salmonelle n’est responsable que de la diarrhée qui, elle, est destinée à éliminer les toxines accumulées dans le corps des volailles. Les deux salmonelles dites les plus virulentes, donc les plus efficaces dans leur rôle de détoxification n’apparaissent que dans les exploitations intensives.
Mais si l’intoxication est trop importante, la diarrhée n’est pas suffisante pour empêcher la mort.
Les poulets industriels doivent être considérés comme des aliments ultra transformés, donc nocifs pour notre santé.
Cela me fait penser au problème de la grippe aviaire et aux massacres perpétués par les vétérinaires. Le virus de la grippe aviaire apparaît dans les élevages intensifs pour les mêmes raisons : les volailles sont empoisonnées par des médicaments, une alimentation dénaturée et un stress intensif. Je démontrerai que les maladies dites infectieuses sont en fait des tentatives de nettoyage des organismes intoxiqués..
Sauve qui peut : les microbes tombent du ciel ! Revue Néosanté N°77.
Il y a des microbes partout : dans le sol, dans l’eau, dans l’air, mais aussi très haut dans l’atmosphère. Par le phénomène d’« aérosolisation », les virus et les bactéries peuvent en effet s’envoler vers le ciel et retomber beaucoup plus loin sur terre. Mais combien de ces micro-organismes sont-ils ainsi précipités sur le plancher des vaches (et des humains) ? C’est ce qu’a voulu savoir une équipe de chercheurs américains, canadiens et espagnols. Ces scientifiques se sont intéressés à ce qui se passait entre 2.500 et 3.000 mètres d’altitude, juste au-dessus de la couche limite atmosphérique, la zone de la troposphère la plus proche du sol. Ils ont trouvé que, chaque jour, un mètre carré de surface reçoit des milliards de virus et des dizaines de millions de bactéries. Parue dans le journal ISME (International Society for Microbial Ecology), leur étude indique plus précisément que le nombre de virus atterrissant par jour et par mètre carré varie entre 260 millions et sept milliards, le taux de dépôt viral étant 9 à 461 fois plus élevé que celui des bactéries. Quotidiennement, nous sommes donc « bombardés » par des myriades de microbes ! En fait, on savait déjà qu’il pleuvait des virus. De précédentes recherches menées par le Service des Forêts des États-Unis avaient établi qu’environ un billion (un million de millions) d’agents viraux immigraient ainsi illégalement chaque année sur chaque mètre carré du territoire américain. Ce que montre cette nouvelle étude, c’est que leur nombre était largement sous estimé. L’analyse de la manne céleste a été menée dans la Sierra Nevada, en Espagne. L’intérêt de cette chaîne de montagnes est d’être particulièrement exposée aux mouvements de poussières en provenance du Sahara, mais aussi aux brumes océaniques. Les chercheurs ont ainsi pu mesurer que la plupart des virus redéposés sur terre via l’atmosphère provenaient en réalité des embruns, ces fines gouttelettes d’eau de mer projetées dans l’air lorsque celle-ci est agitée. L’étude montre également que les averses de pluie apportent surtout des bactéries et les vents de sable des virus. Last but not least, le travail scientifique éclaire le mystère de la présence, un peu partout dans le monde, de virus génétiquement très similaires se trouvant pourtant dans des environnements très différents. L’importance des transports atmosphériques de virus clandestins explique probablement le phénomène, et il est tout à fait concevable qu’un virus s’envole d’un continent pour atterrir sur un autre. L’exode aérien des passagers microscopiques se joue des distances et des frontières ! Mais que fait donc la police ? Comment cette terrible nouvelle a-t-elle été accueillie par les académies de médecine et les autorités de santé ? Jusqu’à présent, elles n’ont pas réagi et n’ont donc pas conseillé la construction d’un dôme géant ou le déploie ment d’un parapluie planétaire pour nous protéger des assaillants. Pas trace non plus d’un projet de pasteuriser les océans et les déserts pour traiter le problème à la source. Est-ce parce que les conclusions de l’étude leur ont coupé la chique ? Les cher cheurs formulent en effet l’hypothèse que les virus survivant au voyage atmosphérique auraient pour fonction d’ensemencer les écosystèmes dans lesquels ils échouent. Ils s’appuient sur de récentes découvertes attribuant aux virus un rôle clé dans la régulation du carbone et sur d’autres travaux postulant que la transhumance virale servirait à détruire les bactéries nocives pour l’homme. Décidément, après toutes les révélations de la science sur les missions salutaires du microbiote, le temps se gâte pour la religion pasteurienne et sa phobie des microbes. »
Le rôle des virus.
En lisant cet article de la revue Néosanté sur les virus voyageurs, une idée m’est venue. Nous savons que les bactéries hébergent des virus qui les aident à s’améliorer. Ces virus itinérants sont un vecteur essentiel pour le microcosme, dont nous faisons partie, permettant la transmission d’informations à toutes les populations bactériennes. Ainsi, elles acquièrent des stratégies pour s’adapter à de nouvelles conditions environnementales, y compris au sein des organismes humains.
Cette étude nous montre que nous vivons en permanence au contact de milliards de bactéries et virus qui sont tous inoffensifs. Je mets juste une réserve à propos de l’étude qui dit que les virus détruiraient les bactéries nocives pour deux raisons : il n’y a pas de bactéries nocives pour l’homme comme vous le savez maintenant et parce que les virus sont des éléments des bactéries.
Conclusion.
A travers ces 7 articles, je voulais démontrer le rôle essentiel de la cellule microbienne pour maintenir la vie aussi bien chez les végétaux, les animaux que les humains. Pas de microbes, pas de vie.
Les articles suivants seront consacrés à l’étude des maladies
L’huile essentielle de laurier noble est remarquable par son efficacité, sa polyvalence et sa bonne tolérance.
Nom latin : Laurus nobilis
Parties utilisées : feuilles
Famille : Lauracées
Odeur : aromatique , forte.
. Principales propriétés :
Antibactérienne, antivirale, antimycose.
Mucolytique et expectorante : favorise l’élimination des secrétions respiratoires.
Antalgique et antinévralgique très puissante.
Régulatrice du système nerveux.
Utilisations possibles :
Applications sur la peau : OUI ++ pure sur une petite surface, diluée pour de grandes surfaces à traiter. Attention, certaines personnes peuvent être allergique : toujours faire un essai en déposant 1 goutte dans le creux du coude. Si après quelques heures il n’y a pas de réaction, vous pouvez l’utiliser.
-Problèmes dentaires : aphte, gingivite, carie, mal de dent
-Fatigue, déséquilibre nerveux
– Névralgie
Comment l’utiliser :
Maladies respiratoires: En cas de grippe, mettre 10 gouttes d’huile essentielle de laurier, 10 gouttes d’huile essentielle de ravintsara, 10 gouttes d’huile essentielle d’eucalyptus radiata dans 100 ml d »huile végétale de macadamia. Appliquez ce mélange sur le thorax. En cas de bronchite ou de sinusite faire des inhalations en mettant 3 gouttes d’huile essentielle de laurier dans un bol d’eau chaude. On peut également appliquer 10 gouttes pures d’huile essentielle de laurier sur le thorax et le dos, à renouveler 3 à 6 fois par jour.
Gastro-entérite : 10 gouttes pures ou diluées dans une huile végétale à appliquer sur l’abdomen 3 à 6 fois par jour.
Problèmes cutanés : 2 ou 3 gouttes d’huile essentielle de laurier avec 3 gouttes d’huile végétale de noisette à appliquer en cas d’abcès, de mycose cutanée, de panaris, d’acné…
Douleurs et plaies dans la bouche : 2 gouttes pures à appliquer directement sur la zone malade dans la bouche. On peut renouveler 3 à 4 fois par jour.
Rhumatismes : mélanger 10 gouttes d’huile essentielle de laurier noble dans 100 ml d’huile végétale d’arnica. Utiliser en massage.
Fatigue, déséquilibre nerveux : mettre 1 goutte pure sur la face interne des poignets et respirer.
Pour tonifier le cuir chevelu et les cheveux ajouter à votre dose de shampoing, 2 gouttes d’huile essentielle de laurier et 2 gouttes d’orange douce
Précautions d’emploi :
Elle est interdite pendant les 3 premiers mois de la grossesse et en cas d’allaitement. Attention, certaines personnes peuvent être intolérantes à l’huile essentielle de laurier. Toujours faire un essai avant pour vérifier votre tolérance. .
Les conseils qui vous sont donnés sur ce site sont très faciles à mettre en œuvre. Ils sont fiables, sûrs et utilisés depuis des années, cependant ils ne sauraient en aucun cas remplacer un avis médical. Donc n’hésitez pas à consulter en cas de symptômes alarmants (fièvre élevée, forte douleur…). De plus, si votre état ne s’améliore pas rapidement, soit vous n’avez pas posé le bon diagnostic, soit vous n’utilisez pas la bonne huile essentielle : vous devez consulter un médecin.
L’huile essentielle d’Hélichryse est exceptionnelle par son efficacité et sa rapidité d’action .Elle est indispensable pour la maman au moment des premiers pas de bébés ou en cas d’enfants turbulents. Elle est également indispensable pour les sportifs. Elle fait disparaîtr les bleus comme par magie. Elle est d’ailleurs surnommée l’huile du boxeur. L’huile essentielle d’Hélichryse est donc indispensable dans la trousse de secours car elle fait des miracles.
Nom latin : Helichrysum italicum P
arties utilisées : sommités fleuries
Famille : Astéracées
Provenance : France
Odeur : âpre, entêtante
. Principales propriétés :
Antihématome
Antiphlébitique, facilite la circulation du sang.
Cicatrisante et raffermissante pour la peau.
Utilisations possibles :
Applications sur la peau : OUI ++++
Utilisation par voie orale : OUI +
Utilisation en Diffusion : NON
Principales indications
-Coups, bleus, bosses
-Hématomes après chirurgie esthétique ou réparatrice.
-Couperose, varices.
-Hémorroïdes
– les troubles de la circulation: phlébite, varice, syndrome de Raynaud
Comment l’utiliser :
Bleus : appliquer le plus vite possible 2 gouttes pures sur la peau et renouveler tous les 1/4 d’heure pour éviter l’apparition du bleu. Si le bleu est déjà formé, appliquer 2 ou 3 gouttes pures 4 à 5 fois par jour.
Autres problèmes cutanés : sur tout hématome, interne ou externe, avec ou sans plaie, l’application locale répétée fera des miracles ( 2 ou 3 gouttes pures ou diluées dans 20 gouttes d’huile végétale d’arnica, 3 ou 4 applications par jour).
Pour les problèmes circulatoires, mélanger 3 gouttes d’Hélichryse dans 30 gouttes d’huile végétale de millepertuis et masser les zones concernées.
Syndrome de Raynaud : mettez 2 ou 3 gouttes d’huile essentielle d’hélichryse sur l’extrémité de vos doigts (pieds et/ou mains)et massez les délicatement. A faire matin et soir.
Couperose: en cas de couperose, ajouter 5 gouttes d’huile essentielle d’hélichryse dans 50 ml de votre crème de jour.
Cellulite : masser les zones concernées avec le mélange suivant , 2 gouttes d’huile essentielle d’hélichryse avec 20 gouttes d’huile végétale d’arnica.
Précautions d’emploi :
Elle est interdite pendant toute la grossesse et en cas d’allaitement..
Les conseils qui vous sont donnés sur ce site sont très faciles à mettre en œuvre. Ils sont fiables, sûrs et utilisés depuis des années, cependant ils ne sauraient en aucun cas remplacer un avis médical. Donc n’hésitez pas à consulter en cas de symptômes alarmants (fièvre élevée, forte douleur…). De plus, si votre état ne s’améliore pas rapidement, soit vous n’avez pas posé le bon diagnostic, soit vous n’utilisez pas la bonne huile essentielle : vous devez consulter un médecin.
30 formules de bains aux huiles essentielles pour le bien-être et le plaisir.
Avant de vous délasser ou de vous faire plaisir avec un merveilleux bain aux huiles essentielles, Lisez ces quelques informations pour que tout se passe de la meilleure des façons.
Qu’est-ce qu’une huile essentielle?
L’huile essentielle est l’extrait végétal le plus puissant. Seules les plantes dites aromatiques possèdent une huile essentielle. Les plantes, fleurs et arbres aromatiques ne pourraient pas survivre sans leurs huiles essentielles qui les protègent de toutes les agressions. Les huiles essentielles ont de nombreuses propriétés: antibactériennes, antivirales, apaisantes, déstressantes, antidouleurs…
Précautions d’emploi des huiles essentielles.
Toutes les huiles essentielles sont interdites pendant le premier trimestre de la grossesse et pendant toute la durée de l’allaitement. Pendant les deux derniers trimestres de la grossesse, certaines huiles essentielles peuvent être utilisées, mais vous devez toujours demander conseil à un professionnel (médecin, pharmacien, aromathérapeute).Les huiles essentielles sont interdites chez l’enfant de moins de 6 ans. Pour tout usage chez l’enfant, demandez conseil à un professionnel.
Les formules de bains aromatiques données sur ce site, ne sauraient remplacer un traitement médical. En cas de problème médical, vous devez toujours consulter un médecin.
Comment être sur d’acheter les bonnes huiles essentielles ?
Seules les huiles essentielles 100% naturelles et 100% pures sont 100% actives. Sur le flacon et l’emballage vous devez trouver une des mentions suivantes :
HEBBD = Huile Essentielle Botaniquement et Biochimiquement Définies
HECB = Huile Essentielle Chémotypée 100% Biologique pour celles issues de plantes cultivées.
HEPNC = Huile Essentielle 100% Pure Naturelle Chémotypée pour celles issues de plantes sauvages.
Vous devez également trouver :
Le nom latin de l’espèce botanique pour éviter les erreurs entre les différentes espèces. Exemple : eucalyptus globulus, eucalyptus radiata, eucalyptus citriodora.
La mention de la partie de la plante utilisée : feuilles, fleurs, la plante entière…
Les spécificités biologiques: principes actifs de l’huile essentielle.
Comment conserver les huiles essentielles ?
Les huiles essentielles se conservent 4 à 5 ans à condition de les protéger de l’air, de la lumière et de la chaleur. Elles doivent être dans des flacons colorés. Après utilisation, refermez aussitôt le flacon pour éviter l’évaporation, remettez le flacon dans son emballage et stockez le dans un placard fermé, à l’abri des enfants.
Pourquoi mettre des huiles essentielles dans son bain ?
Le bain est une excellente façon de profiter des bienfaits des huiles essentielles :
– elles agissent par pénétration épidermique sur l’ensemble du corps
– elles agissent également par dispersion dans l’atmosphère de la salle de bains et pénétration par les voies respiratoires.
Comment prendre un bain aromatique ?
Il faut toujours mélanger les huiles essentielles à du lait ou à une base pour bain (vendue en parapharmacie et pharmacie) avant de les ajouter à l’eau du bain, sinon elles restent à la surface de l’eau et risquent de brûler la peau. Chauffez la salle de bain à une température confortable si besoin. Fermez bien la porte et la fenêtre pour conserver les vapeurs à l’intérieur de la pièce. Remplissez la baignoire d’eau chaude 35-37°C. Ajoutez la ou les huiles essentielles préalablement diluées dans du lait ou une base pour bain. Entrez doucement dans l’eau du bain, ne pensez plus à rien et détendez-vous. Faîtes durer le plaisir pendant 15 à 20 minutes.
LES BAINS AROMATIQUES TONIQUES
1- Bain au ravintsara revitalisant
Diluez 5 ml d’huile essentielle de ravintsara dans 1 cuillère à soupe de lait ou de base pour bain. Versez dans l’eau bien chaude et plongez-vous dans la baignoire pendant 15 à 20 minutes. A faire en cas de fatigue, de convalescence ou pour stimuler vos défenses immunitaires.
2- Bain à l’épinette noire pour être en forme
Diluez 10 gouttes d’huile essentielle d’épinette noire dans 1 cuillère à soupe de lait ou de base pour bain. Versez dans l’eau chaude . Prendre un bain pendant 10 à 15 minutes. A faire pour être en forme avant une soirée.
3- Bain à la muscade et au romarin en cas de surmenage.
Diluez 4 gouttes d’huile essentielle de muscade et 3 gouttes d’huile essentielle de romarin à cinéole dans 1 cuillère à soupe de lait ou de base pour bain. Versez dans l’eau du bain. Prenez un bain pendant 10 à 15 minutes. A faire en cas de fatigue physique ou/et mentale.
4- Bain à la vanille, au vétiver et à l’ylang-ylang, anti-déprime
Diluez 5 gouttes d’huile essentielle de petit grain bigarade, 5 gouttes d’huile essentielle de vanille, 5 gouttes d’huile essentielle de vétiver et 5 gouttes d’huile essentielle d’ylang-ylang dans 1 cuillère à soupe de lait ou de base pour bain. Versez ce mélange dans l’eau du bain bien chaude (37-38°C°). Prenez un bain pendant 15 minutes en respirant bien. A faire en cas de déprime, de baisse de moral.
5- Bain au giroflier et à la cannelle, pour la convalescence
Diluez 8 gouttes d’huile essentielle de giroflier, 2 gouttes d’huile essentielle de cannelle et 4 gouttes d’huile essentielle de pin sylvestre dans 1 cuillère à soupe de lait ou de base pour bain. Versez le mélange dans l’eau du bain. Restez dans le bain 15 à 20 minutes en respirant bien. A faire en cas de fatigue après un maladie infectieuse (infections respiratoires, gastro).
LES BAINS AROMATIQUES APHRODISIAQUES
6- Bain à l’ylang-ylang
Diluez 6 gouttes d’huile essentielle d’ylang-ylang dans 1 cuillère à soupe de lait ou de base pour bain. Versez dans l’eau chaude et baignez vous pendant 15 à 20 minutes. A faire en cas de baisse de la libido ou de stress.
7- Bain à l’ylang-ylang et à la lavande
Diluez 5 gouttes d’huile essentielle d’ylang-ylang, 6 gouttes d’huile essentielle de lavande vraie dans 1 cuillère à soupe de lait ou de base pour bain. Ajoutez ce mélange à l’eau du bain et plongez-vous dans le bain. Restez-y pendant 10 à 15 minutes . A faire en cas de baisse de la libido ou en prélude à une soirée coquine.
8- Bain au santal et à l’ylang-ylang
Diluez 3 gouttes d’huile essentielle de santal blanc et 5 gouttes d’huile essentielle d’ylang-ylang dans 1 cuillère à soupe de lait ou de base pour bain. Versez dans l’eau du bain. Savourez votre bien-être pendant 15 à 20 minutes. A faire à deux…
9- Bain à la bergamote et à l’ylang-ylang
Diluez 10 gouttes d’huile essentielle de bergamote, 10 gouttes d’huile essentielle d’ylang-ylang dans 1 cuillère à soupe de lait ou de base pour bain. Versez dans le bain bien chaud. Restez dans le bain pendant 15 à 20 minutes. A faire pour commencer une soirée à deux…
LES BAINS AROMATIQUES CONTRE LES DOULEURS
10- Bain au pin sylvestre après un effort sportif
Diluez 5 gouttes d’huile essentielle de pin sylvestre dans 1 cuillère à soupe de lait ou de base pour bain. Versez le mélange dans l’eau du bain bien chaude (37°C). Plongez-vous dans le bain pendant 20 minutes. A faire après un effort sportif, en cas de muscles endoloris et en cas de courbatures. Vous l’apprécierez beaucoup.
11- Bain à la lavande vraie en cas de douleurs musculaires, rhumatismales ou digestives
Diluez 10 gouttes d’huile essentielle de lavande vraie dans 1 cuillère à soupe de lait ou de base pour bain. Versez dans l’eau bien chaude. Restez dans le bain 20 minutes, sortez du bain, ne vous rincez pas, séchez vous et allez vous coucher. L’huile essentielle de lavande est décontractante des muscles, antispasmodique et antidouleur.
12 – Bain au coriandre contre les courbatures
Diluez 10 gouttes d’huile essentielle de coriandre dans 1 cuillère à soupe de lait ou de base pour bain. Versez le mélange dans l’eau du bain et restez-y 10 minutes. A faire en cas de courbatures après le sport, également en cas de douleurs digestives et en cas de fatigue.
13- Bain à l’eucalyptus citronné en cas de tensions musculaires
Diluez 10 gouttes d’huile essentielle d’eucalyptus citronné dans 1 cuillère à soupe de lait ou de base pour bain. Versez dans l’eau du bain. Détendez-vous pendant 10 à 15 minutes. A faire en cas de tensions musculaires, également pour favoriser le sommeil.
14- Bain à la gaulthérie après le sport
Diluez 10 gouttes d’huile essentielle de gaulthérie dans 1 cuillère à soupe de lait ou de base pour bain. Versez le mélange dans l’eau du bain. Bain de 10 minutes. La gaulthérie est l’huile essentielle par excellence des sportifs.
15- Bain au genévrier en cas d’arthrose, de rhumatisme, arthrite.
Diluez 10 gouttes d’huile essentielle de genévrier dans 1 cuillère à soupe de lait ou de base pour bain. Versez le mélange dans l’eau du bain. Bain pendant 10 à 15 minutes. L’huile essentielle de genévrier est anti-inflammatoire et antidouleur
16- Bain au lavandin contre les tensions musculaires
Diluez 10 gouttes d’huile essentielle de lavandin dans 1 cuillère à soupe de lait ou de base pour bain. Versez le mélange dans l’eau du bain. Bain pendant 10 minutes.
UN BAIN AROMATIQUE APRÈS SOLEIL
17- Bain à la camomille et au géranium après exposition au soleil
Diluez 10 gouttes d’huile essentielle de camomille romaine et 10 gouttes d’huile essentielle de géranium rosat dans 1 cuillère à soupe de lait ou de base pour bain. Bain de 10 minutes. A faire après avoir abuser du soleil.
UN BAIN AROMATIQUE POUR LA CIRCULATION DU SANG.
18- Bain au cyprès et au citron pour la circulation sanguine
Diluez 8 gouttes d’huile essentielle de cyprès, 3 gouttes d’huile essentielle de vétiver et 6 gouttes d’huile essentielle de citron dans 1 cuillère à soupe de lait ou de base pour bain. Versez dans l’eau du bain bien chaude. Mélangez. Bain pendant 15 minutes.
LES BAINS AROMATIQUES MINCEUR.
19- Bain au genévrier contre la cellulite et la rétention d’eau.
Diluez 10 gouttes d’huile essentielle de genévrier dans 1 cuillère à soupe de lait ou de base pour bain. Versez dans l’eau chaude du bain. Bain pendant 15 minutes. Profitez-en pour masser sous l’eau les zones cellulitiques.
20- Bain au cyprès et au citron contre la cellulite et la rétention d’eau.
Diluez 10 gouttes d’huile essentielle de cyprès, 5 gouttes d’huile essentielle de citron, 5 gouttes d’huile essentielle de genévrier dans 1 cuillère à soupe de lait ou de base pour bain. Versez le mélange dans l’eau du bain bien chaude. Bain de 15 minutes en massant les zones de cellulite sous l’eau.
LES BAINS AROMATIQUES IMMUNO-STIMULANTS.
21- Bain au ravintsara, antiviral.
Diluez 5 ml d’huile essentielle de ravintsara dans 1 cuillère à soupe de lait ou de base pour bain. Versez dans l’eau du bain, bien chaud. Bain de 20 minutes. A faire en prévention en cas d’épidémie de grippe ou en aide au traitement.
22- Bain au tea tree, anti-infectieux
Diluez 10 gouttes d’huile essentielle de tea tree (arbre à thé) dans 1 cuillère à soupe de lait ou de base pour bain. Versez le mélange dans l’eau du bain. Bain de 10 à 15 minutes.
23- Bain au pin sylvestre, préventif
Diluez 5 gouttes d’huile essentielle de pin sylvestre dans 1 cuillère à soupe de lait ou de base pour bain. Versez le mélange dans l’eau du bain bien chaud. Restez dans le bain 10 minutes en respirant bien les effluves. A faire en prévention de toutes les maladies infectieuses de l’hiver.
24- Bain à la lavande, au pin sylvestre et au romarin, respiratoire.
Diluez 5 gouttes d’huile essentielle de lavande vraie, 5 gouttes d’huile essentielle de pin sylvestre et 5 gouttes d’huile essentielle de romarin à cinéole dans 1 cuillère à soupe de lait ou de base pour bain. Versez ce mélange dans le bain. Restez dans la baignoire 10 minutes en respirant bien les arômes des huiles essentielles. A faire en cas d’asthme ou de difficulté à respirer.
25- Bain à la cannelle, au sapin et à la sarriette, anti-grippe
Diluez 5 gouttes d’huile essentielle de cannelle, 5 gouttes d’huile essentielle de sapin baumier et 5 gouttes d’huile essentielle de sarriette dans 1 cuillère à soupe de lait ou de base pour bain. Versez dans le bain bien chaud. Restez 10 minutes dans le bain, séchez-vous bien sans rincer et allez au lit. A faire en cas de refroidissement ou quand vous sentez que vous couvez la grippe.
LES BAINS AROMATIQUES POUR LES PROBLEMESNERVEUX (DEPRIME? ANGOISSE? INSOMNIE…).
26- Bain au petit grain bigarade
Diluez 10 gouttes d’huile essentielle de petit grain bigarade dans 1 cuillère à soupe de lait ou de base pour bain. Versez ce mélange dans le bain bien chaud (37-38°C). Détendez-vous pendant 20 minutes. A faire le soir juste avant de se coucher . C’est un bain anti-déprime, relaxant, antistress et qui favorise le sommeil.
27- Bain à l’orange douce, antistress
Diluez 6 gouttes d’huile essentielle d’orange douce dans 1 cuillère à soupe de lait ou de base pour bain. Versez dans le bain chaud. étendez-vous pendant 10 à 15 minutes. A faire en cas de stress, de nervosité, d’irritabilité.
28- Bain à la marjolaine et à l’ylang-ylang, contre l’angoisse
Diluez 8 gouttes d’huile essentielle d’ylang-ylang et 8 gouttes d’huile essentielle de marjolaine à coquilles dans 1 cuillère à soupe de lait ou de base pour bain. Ajoutez à l’eau du bain. Restez 15 à 20 minutes dans le bain.
29- Bain à la camomille romaine et à la marjolaine, pour retrouver la sérénité
Diluez 10 gouttes d’huile essentielle de camomille romaine et 10 gouttes d’huile essentielle de marjolaine à coquilles dans 1 cuillère à soupe de lait ou de base pour bain. Versez dans l’eau de la baignoire et restez dans le bain pendant 15 à 20 minutes.
30- Bain à l’orange, à la bergamote et au vétiver, pour décompresser
Diluez 5 gouttes d’huile essentielle d’orange douce, 5 gouttes d’huile essentielle de bergamote et 5 gouttes d’huile essentielle de vétiver dans 1 cuillère à soupe de lait ou de base pour bain. Versez le mélange dans le bain bien chaud. Restez dans le bain 15 à 20 minutes. A faire après une dure journée pour décompresser.
Avertissement
Les conseils qui vous sont donnés sur ce site sont très faciles à mettre en œuvre. Ils sont fiables, sûrs et utilisés depuis des années, cependant ils ne sauraient en aucun cas remplacer un avis médical. Donc n’hésitez pas à consulter en cas de symptômes alarmants (fièvre élevée, forte douleur…). De plus, si votre état ne s’améliore pas rapidement, soit vous n’avez pas posé le bon diagnostic, soit vous n’utilisez pas la bonne huile essentielle : vous devez consulter un médecin.
Les cinq articles précédents sur l’évolution ont démontré le rôle essentiel des microbes dans l’apparition et le maintien de la vie sur notre planète Terre. J’en suis arrivé à la conclusion que la théorie pasteurienne des germes pathogènes est dénuée de fondement.
Je ne suis pas le seul à dire cela. Antoine Béchamp, médecin, chimiste, pharmacien et professeur, dans son livre paru en 1883 présente sa théorie des microzymas qui invalide la théorie des germes pathogènes.
Antoine Béchamp avait raison, mais malheureusement il s’est heurté à Louis Pasteur, qui a tout fait pour le discréditer. Je vous invite vivement à lire le livre d’Antoine Béchamp, Les Microzymas. Vous y découvrirez la rigueur et l’honnêteté d’un chercheur passionné, qui préférait son laboratoire aux mondanités, contrairement à Louis Pasteur. Vous constaterez également que ce dernier a employé des méthodes pour le moins discutables afin de discréditer la théorie de Béchamp au profit de la sienne.
En confirmant la théorie de Pasteur, la science et la médecine se sont lourdement trompées et nous en subissons toujours les conséquences.
La théorie de Louis Pasteur a égaré la médecine depuis plus de 140 ans. La chasse obstinée aux microbes est une hérésie. Ils ne sont en rien responsables de nos malheurs.
Si le premier des deux savants, Antoine Béchamp, vous évoque peu de souvenirs, vous pensez probablement bien connaître Louis Pasteur. Cependant, je dis bien : vous pensez connaître, car l’image stéréotypée que l’on nous transmet depuis l’enfance pourrait en réalité être très éloignée de la vérité.
A ce sujet, le livre du Dr Lutaud « Etude sur la rage et la méthode Pasteur », édité en 1881, est une mine de révélations encore aujourd’hui contrôlables.
Le Dr Philippe Decourt explique brièvement l’injustice de l’histoire. Je cite :
« L’histoire a été falsifiée dès le début ; les falsifications se sont répétées de livre en livre,, sans que les historiens s’en aperçoivent. Tous les auteurs, négligeant les travaux des autres scientifiques de l’époque, et particulièrement ceux de Béchamp et de ses collaborateurs, se sont contentés des affirmations de Pasteur et de sa famille. Avec Béchamp, on voit surgir un très grand savant inconnu. L’histoire est extraordinaire : la façon dont Pasteur s’est attribué les mérites de ses adversaires et leur a, par contre, attribué ses propres erreurs dépasse tout ce que l’on peut imaginer. »
Dans sa thèse de Doctorat éditée chez Maloine sous le titre : « Antoine Béchamp – l’homme et le savant, originalité et fécondité de son œuvre », le Dr Marie Nonclercq pharmacien apporte de nombreux arguments pour rétablir la vérité concernant Antoine Béchamp et Louis Pasteur
Pourquoi le nom même de Béchamp demeure-t-il pratiquement inconnu ? A cause de l’ombre et du discrédit jetés sur ses travaux, repris à l’envers par un Louis Pasteur à la fois opportuniste, très habile propagandiste et plagiaire de talent.
Après ce rappel de quelques vérités cachées, passons à l’étude de la théorie d’Antoine Béchamp.
Antoine Béchamp (1816 – 1908 )
Ce qui suit est extrait du livre d’Antoine Béchamp « Les microzymas » édité pour la première fois en 1883 et réédité par le Centre International d’Études A. Béchamp en 1990. C’est un gros pavé de 1000 pages passionnant. Antoine Béchamp dans ces recherches fait preuve d’une rigueur scientifique irréprochable. Ses découvertes divergent de la théorie des germes pathogènes de Louis Pasteur (1822 – 1895).
Voici un résumé des découvertes de Monsieur Béchamp. Ce sont des extraits de son livre.
« La découverte des microzymas, considérés comme une nouvelle catégorie d’êtres organisés, a été fertile en conséquences théoriques et pratiques d’une importance considérable. C’est elle qui, lorsque j’eus constaté que les microzymas de la craie, ceux du lait, aussi bien que ceux de l’atmosphère peuvent, par évolution, devenir bactéries, nous a permis à M. Estor et à moi, de démontrer que les granulations moléculaires des cellules, des tissus et des humeurs sont, non pas des des granulations amorphes, graisseuses ou autres, mais bien des formes réellement vivantes et organisées. Bref, de cette simple constatation il découlait que les organismes vivants, même les plus élevés dans la série des êtres, recèlent la vie dans une partie quelconque détachée de cet être ».
« La cellule ne peut pas être l’unité vitale, la forme organisée vivante per se que la philosophie réclame quand elle veut sortir du vague et de l’indéterminé, lequel, comme l’a dit Cl. Bernard, n’est pas scientifique, car la cellule est un élément anatomique essentiellement transitoire et, de plus, un organisme déjà composé : la simplicité, l’irréductibilité, la stabilité manquent ».
« L’unité vitale, irréductible, physiologiquement indestructible dont la cellule même est formée, n’est autre que le microzyma. Il est la forme vivante , réduite à sa plus simple expression, ayant la vie en soi, sans laquelle la vie ne se manifeste nulle part».
« Dans toutes les cellules animales examinées, il existe des granulations normales constantes, nécessaires que j’ai appelé microzymas ».
« A l’état physiologique, ces microzymas conservent la forme apparente d’une sphère.
En dehors de l’économie, sans l’intervention d’aucun germe étranger, les microzymas perdent leur forme normale ; ils commencent par s’associer en chapelet, ce dont on a fait un genre à part sous le nom de torula ; plus tard, ils s’allongent de manière à représenter des bactéries isolées ou associées ».
Mon commentaire: nous voyons décrit ici une étape de l’évolution, le passage des protocellules, appelées microzymas par Antoine Béchamp, à la cellule bactérienne.
« Certains font l’erreur, apercevant enfin les microzymas dans les tissus devenus malades, les prennent invariablement pour des parasites dont on a fait des genres et des espèces. Le microzyma n’est pas étranger dans l’organisme vivant ; au contraire, c’est en lui que se trouvent concentrées la vie et l’activité de chaque centre vivant dans cet organisme, chacun selon le but qu’il doit atteindre ».
« Il n’y a pas, primitivement, originellement, de germes de véritables maladies : variole, syplilis, fièvre thyphoïde, charbon, etc., dans l’air. On n’en a jamais démontré l’existence. Dans l’air, il y a des microzymas ».
« Oui, mes recherches affirment que la vie est quelque chose de très déterminé, qui est indissolublement uni à une forme matérielle définie, qui est le microzyma ; elle se manifeste dans les êtres organisés, par les fonctions histogéniques, physiologiques et chimiques de ces microzymas, chacun selon sa destination ».
« Le microzyma est avant l’ovule, et l’ovule, avant le germe, contient déjà des microzymas ; or les microzymas, étant réels, structurés et vivants, y sont ce qu’ils doivent être, dans chaque espèce, pour y édifier successivement tous les organes avec tout leur devenir ».
« On retrouve les microzymas à l’origine de tous les êtres vivants et après leur totale destruction physiologique ».
« La matière que nous appelons organique n’est pas organique par essence, mais qu’elle est minérale par les corps simples qui la constituent et la composent ; qu’il y a un lien de subordination rattachant les animaux aux végétaux, ceux-ci étant le laboratoire dans lequel la matière minérale devient matière organique, pour de là passer immédiatement ou médiatement dans les animaux ».
« Les microzymas sont des ferments d’une rare puissance.Ils sont organisés dans le sens de structure. Ils peuvent, dans certaines conditions, évoluer physiologiquement pour engendrer d’autres organismes, et , dans d’autres conditions, ils peuvent reconstituer des cellules ».
« La nature essentielle des granulations moléculaires atmosphériques est la même que celle des granulations moléculaires des tissus végétaux et des tissus animaux.
Il existe des microzymas atmosphériques et géologiques et il existe des microzymas physiologiques ».
« Les microzymas composent la majeure partie, la très grande partie des corpuscules organisés de l’atmosphère, et que, selon les milieux où ils sont forcés de vivre, ils produisent les organismes que nous appelons ferments ».
« Les microzymas sont des êtres vivants parce qu’ils opèrent par eux-mêmes, des actions chimiques de fermentation ».
« Le microzyma atmosphérique ou géologique se convertit en bactérie, avec plusieurs formes intermédiaires. Le milieu a une grande influence sur l’apparition de telle ou telle forme de l’évolution du microzyma ; il y en a une infinité d’espèces quant à la fonction. Selon le milieu, le microzyma peut produire des cellules au lieu de bactéries, de véritables microphytes celluleux et des moisissures ».
« Les microzymas végétaux peuvent aussi aisément produire des bactéries ».
« Les bactéries peuvent se développer dans un milieu acide, pouvant rester acide ou devenir alcalin, aussi bien que dans un milieu absolument neutre ou restant neutre. Les bactéries ont une faculté d’adaptation très développée ».
« Certains microzymas n’évoluent aisément, pour produire des bactéries, que dans des milieux neutres ou légèrement alcalin. Il en est d’autres qui se développent très bien en milieu acide ».
« Des bactéries peuvent apparaître dans un tissu sans qu’on puisse admettre que la cause productrice y a pénétré de l’extérieur, c’est à dire a pour origine les germes de l’air ».
« L’évolution des microzymas des cellules des animaux : sous certaines conditions , ils se groupent deux à deux ou en plus grand nombre , puis s’allongent légèrement , enfin davantage, de manière à représenter de vraies bactéries ».
« Au lieu de soutenir qu’une affection observée a eu pour origine et pour cause l’introduction dans l’organisme et l’action consécutive de germes étrangers, on doit affirmer qu’on n’a affaire qu’à une déviation du fonctionnement des microzymas, déviation indiquée par le changement qui s’est opéré dans leur forme ».
« Les microzymas produisent les bactéries et vibrions par évolution et produisent les cellules par construction. La fin physiologique d’une cellule , c’est sa dissolution, sa régression, son retour aux microzymas formateurs : quand la cellule se détruit, les microzymas restent. Il en est de même des bactériens, quand la bactérie disparaît, les microzymas reparaissent ».
« Il y a des microzymas qui peuvent persévérer et vivre sans évoluer : il faut certaines circonstances déterminées pour qu’un microzyma donné parvienne à évoluer en bactérie ».
« Lorsqu’un animal meurt, quelque chose de vivant, au sens chimique, persiste dans le cadavre : le microzyma et ceci indépendamment des germes de l’air ».
« Les tissus de tous les êtres vivants, depuis l’arbre le plus grand jusqu’à la plus infime moisissure, depuis l’homme jusqu’au plus humble animal, recèlent des microzymas pouvant, par évolution, produire des bactéries ».
« Les microzymas n’ont pas, à tous les âges d’un même être, la même aptitude à évoluer en bactéries : les microzymas de l’oeuf évoluent difficilement et Mr J. Béchamp a démontré qu’il en était de même, dans l’état fœtal, des microzymas de certains centres organiques ».
« La bactérie ne nait pas tout d’une pièce du microzyma générateur ; au contraire, elle est précédée de certaines formes ou le microzyma est toujours reconnaissable ; c’est ce que j’ai appelé les microzymas associés à deux ou plusieurs grains, en chapelet de grains, ce dont on a fait des genres et des espèces sous diverses dénominations. Et nous avons vu qu’il peut arriver que les microzymas se multiplient après la mort de l’individu ou de l’organe qui les contient ; et si la multiplication se fait dans une macération, ils peuvent se réunir en formant une sorte de membrane où l’on peut voir tous les degrés de leur évolution jusqu’à la bactérie, le vibriob, etc ».
Mon commentaire : on retrouve là les différentes formes de protocellules, virus, plasmides, réplicons, viroïdes, obélisques qui sont les formes de microzymas associés.
« Les microzymas du sang sont d’espèce spéciale. Le sang est un mélange extrêmement variable, un produit de l’organisme dans lequel retentissent toutes les vicissitudes de la nutrition et des conditions diverses auxquelles un organisme peut être soumis. Et ces considérations ont une importance majeure en pathologie : il peut se faire que les microzymas du sang soient placés, pendant la vie, dans des conditions telles qu’ils évoluent pour donner des bactéries dans les vaisseaux mêmes, ce qui coïncide sans doute avec un changement de fonction ».
« Il y a des microzymas dans l’œuf ; ils sont rares dans le blanc, innombrables dans le jaune ».
« Les tissus et les liquides de l’organisme recèlent tous, sans exception, des granulations moléculaires de l’ordre des microzymas ; et ces microzymas, avec des aptitudes inégales, sont capables de produire des vibrions ».
« L’appellation de germe n’est pas applicable aux microzymas ; ils ne sont pas quelque chose comme des œufs , des ovules de vibrions ou de bactéries ayant besoin de la fécondation pour se multiplier. Ils sont vivants ».
« Tout ferment soluble suppose un ferment organisé(cellules analogues à celles de la levure, bactérie, microzyma) qui l’engendre ».
« Une zymase, ou ferment soluble,est toujours le produit de l’activité d’une cellule ou d’un groupe de cellules vivantes ».
« Les ferments organisés ont deux fonctions : une fonction chimique qui s’exerce au dehors par leur zymase et une fonction de nutrition ».
« Sans la notion que la fermentation est un acte physiologique de nutrition, rien de tout cela ne serait compréhensible. Or, un acte de nutrition suppose la pénétration, l’absorption de l’aliment dans l’intimité de cet organisme, homme ou simple cellule de levure, végétal ou simple moisissure, même réduite au microzyma ».
« C’est entre six et sept mois de la vie intra-utérine que les microzymas des glandes commencent à prendre la fonction qu’ils manifestent chez l’adulte ».
« De même que ‘air n’est pour rien dans la naissance des bactéries que les tissus ou organes peuvent laisser apparaître, de même aussi il n’est pour rien dans les phénomènes physiques qui se manifestent corrélativement. Vous devez aussi conclure de ces faits que les bactéries possèdent la même activité transformatrice que les microzymas des tissus dont elles sont issues ».
Mon commentaire : les bactéries trouvées dans nos corps sont d’origine endogène, elles ne viennent pas de l’air extérieur. Autrement dit, il n’y a pas de contamination. Les maladies contagieuses n’existent pas. Si des personnes sont atteintes de la même maladie, c’est parce qu’elles se trouvent dans les mêmes conditions favorisant cette maladie. Le diabète est en constante augmentation, pourtant ce n’est pas une maladie contagieuse : elle n’apparait que dans certaines conditions. C’est exactement la même chose pour les maladies dites infectieuses.
« Vous le voyez, soit que l’on étudie les microzymas absolument isolés, ou dans les organes mêmes qui les contiennent, ils possèdent ou ne possèdent pas certaines activités chimiques qu’ils doivent à la zymase qu’ils sont capables de produire et de secréter. Toutefois, l’activité chimique qu’ils peuvent manifester, grâce à cette zymase, n’est ni la seule ni la plus importante. Ils en possèdent une autre, bien plus générale qui, sans doute, quand on considère les produits nouveaux de transformation qui apparaissent sous leur influence, est chimique aussi, mais leur essence est d’ordre physiologique. Cette autre activité est corrélative du phénomène de nutrition s’accomplissant dans l’intimité de leur être, de leur corps cellulaire ».
« Il faut faire la différence entre les transformations que les ferments organisés opèrent par leurs zymases et celles qui sont le résultat de la nutrition. Cette différence, on peut l’exprimer en disant que la nutrition s’accompagne de réactions qui détruisent, ou modifient profondément, la matière nutritive ou fermentescible, pour produire des combinaisons qui n’ont plus que des relations très éloignées avec elle, tandis que cette relation est bien plus simple quand on ne considère que la fonction zymasique du ferment organisé ».
« Et pour les ferments figurés, dans cette phase de leur activité, les choses se passent comme pour les animaux. Vous avez vu que ceux-ci produisent de l’alcool, de l’acide acétique dans leurs tissus ; et lorsqu’on considère les produits qu’ils éliminent en même temps, l’eau, l’acide carbonique, l’urée, etc.,on trouve pareillement que ces composés ne présentent plrs aucun rapport de composition avec les aliments divers dont ils proviennent et que les animaux ont ingérés et absorbés. Ici aussi il y a équation entre ce qui est absorbé et ce qui est rendu ou éliminé, seulement vu la variabilité du phénomène, cette équation ne peut pas non plus être mathématiquement représentée en général ».
« L’alcool se forme donc normalement dans l’organisme animal dans des milieux où le sang porteur d’oxygène circule sans cesse et malgré cet oxygène. Le mécanisme de la fermentation est donc le même après la mort que pendant la vie, malgré l’évolution des microzymas en bactéries. Il n’y a rien d’étonnant, puisque la bactérie n’est qu’un état, souvent transitoire du microzyma, et que, comme nous l’avons vu à propos des fermentations par organismes buccaux, elle possède la même fonction que les microzymas dont elle procède ; rappelez-vous en effet que les microzymas buccaux saccharifient l’empois et que les bactéries qui en proviennent sont douées de la même faculté ».
« La cellule est un agrégat d’un nombre infini de petits êtres, ayant une vie indépendante, une histoire naturelle à part. Cette histoire naturelle, nous l’avons faite tout entière. Nous avons vu les microzymas des cellules animales s’associer deux à deux, ou en plus grand nombre, s’allonger jusqu’à devenir des bactéries ou même des bactéridies. Nous avons vu des bactéridies très longues ( sorte de mycélium ) un peu plus larges, et, dans les tubes qu’elles représentaient, des granulations qui n’attendaient qu’un milieu favorable pour renouveler la série des phénomènes observés. Et pendant toute cette évolution nous avons démontré que les microzymas sont personnellement des ferments ».
« La cellule ne meurt pas tout entière, il reste les microzymas ».
« Ce qu’il faut dire, c’est que selon les conditions où il est placé, selon la nourriture qu’on lui donne et qu’il puisse consommer, un organisme, ferment ou autre, produit, manifeste des phénomènes différents. Lorsque le Penicillum végète dans l’air, il est dans la situation d’un végétal quelconque ; lorsqu’il est plongé dans le sucre, il produit de l’alcool, parce que les microzymas changent de fonction ».
« Après la mort d’un animal, les cellules animales périssent bien vite et disparaissent, pour ne laisser d’autre trace de leur existence que les microzymas. Ce ne sont donc pas elles qui agissent après la mort ».
Mon commentaire : les cellules sont bien formées de l’association de nombreux microzymas ou protocellules.
« Toute l’activité du tissu d’une glande comme le pancréas est concentrée dans les microzymas ».
« La fonction du pancréas, telle qu’on la constate chez l’adulte, ne s’établit donc que peu à peu,et l’activité propre des microzymas dans la glande, comme dans les autres centres organiques, est le résultat d’une sorte de maturation, d’évolution fonctionnelle, qui témoigne de la spontanéité de l’organisme en même temps que du changement de fonction de ses éléments histologiques fondamentaux : les microzymas ».
« Les microzymas sont générateurs de bactéries par évolution ; ils exercent aussi une fonction chimique par la zymase qu’ils peuvent sécréter ; et également une fonction de nutrition en vertu de laquelle ils opèrent des transformations profondes de la matiére fermentescible d’où naissent l’alcool, l’acide acétique et, dans certaines circonstances, l’acide lactique, l’acide butyrique et d’autres produits plus ou moins nombreux. Cet alcool, ces acides, etc. sont dits des produits de fermentation ; en réalité, ils sont des produits de désassimilation. C’est aussi en vertu de la fonction de nutrition, qu’ils engendrent, chacun selon son espèce, les zymases qu’ils sont capables de produire. La quatrième fonction des microzymas est une fonction physiologique d’ordre bien plus élevé. Ils sont facteurs de cellules et, de proche en proche, ce sont eux qui sont chargés de construire l’être organisé que nous appelons un animal ou un végétal ».
« Une cellule de moisissure, ou un tissu, ne nait pas tout d’une pièce, mais est le produit, par construction, du concours de plusieurs microzymas, on conçoit que pour réaliser cette sorte de synthèse cellulaire ou tissulaire, ils exigeront la réalisation de conditions déterminées et plus compliquées. Dans mes expériences, les moisissures variaient avec la nature du sel que j’ajoutais aux solutions. »
« N’oubliez jamais que des influences, en apparence insignifiantes, peuvent avoir une action considérable sur l’évolution d’un microzyma, la naissance d’un tissu, d’une cellule, d’un organisme, sur sa conservation ou sa destruction ».
Mon commentaire : les microzymas s’adaptent aux conditions d’existence que nous leur donnons par notre mode de vie; Si ces conditions leur sont favorables, l’organisme qui les contient est en homéostasie, si les conditions lui sont défavorables les maladies apparaissent.
« Le rôle de la membrane qui enveloppe la cellule est de mettre les microzymas dans des conditions constantes de milieu. Lorsque les conditions restent stables, les microzymas ne changent ni de forme, ni de fonction ».
« Et ceci s’applique aux cellules libres d’une spécificité déterminée, comme la levure de bière, aussi bien qu’aux cellules qui ne peuvent vivre et fonctionner que dans le lieu où elles naissent, dans l’organisme complexe qui constitue un animal ou un végétal ».
« Après la mort d’un animal, les cellules sont dans l’état d’inanition ; elles sont dévorées par leurs microzymas auxquels la circulation n’apporte plus rien à transformer ».
« La genèse des cellules dans l’organisme est incessante aussi bien que leur destruction ; nous en tirerons la conclusion que c’est pour cela que,dans l’état physiologique normal, les microzymas sont relativement peu abondants dans les liquides de l’organisme ».
« Ce n’est pas la cellule qui est le support de l’activité vitale, ce n’est pas en elle que réside primitivement cette activité ; c’est dans le microzyma ».
« Le microzyma forme l’organisme parce qu’il est organisé, et l’organisme est doué d’activité chimique parce que le microzyma en est déjà doué ».
« Le microzyma est immanent quand on le compare à la cellule ; c’est lui qui est le support de l’action vitale, de la vie ; c’est lui qui est l’élément organisé primordial ».
« Le microzyma est le seul élément anatomique permanent de l’organisme, celui dans lequel est concentrée toute l’activité physiologique et chimique, et, pour tout dire en un mot, l’activité vitale de cet organisme ».
« Les microzymas sont au commencement et à la fin de toute organisation. Ils sont ce par quoi un organisme, une cellule, un tissu, sont vivants. Plus généralement tout organisme est réductible au microzyma ».
« Oui, il y a des microzymas atmosphériques, et il y en a de géologiques : dans la craie et d’autres calcaires, dans d’autres roches et dans le sol que nous cultivons ; et tous les êtres vivants en contiennent, non pas accidentellement dans tel ou tel point de leur organisme, mais n écessairement puisqu’ils sont les agents des actions chimiques qui s’y accomplissent, les facteurs des cellules, les constructeurs de leurs éléments anatomiques et de tous leurs tissus ».
« La nécessaire destruction de la matière organique d’un organisme, après sa mort, n’est pas livrée aux hasards de causes étrangères à cet organisme et que, lorsque tout a disparu, les bactéries et finalement les microzymas résultant de leur régression, restent comme témoins qu’il n’y avait de primitivement vivant qu’eux dans l’organisme détruit. Et ces microzymas qui nous apparaisszent comme résidus de ce qui a vécu, possédent certainement encore quelque chose de l’activité, de la sorte de spécifité, qu’ils possédaient pendant la vie de l’être détruit ».
« Ce que l’on appelle germes dans les poussières atmosphériques ne sont autre chose que les microzymas issus d’organismes détruits par le mécanisme décrit ci-dessus, et dont l’influence destructive s’ajoute à celle des microzymas propres de l’être en voie de disparition ».
« Dans les animaux aussi bien que dans les végétaux, les microzymas sont, ab ovo, les unités vivantes per se, sans lesquelles les phénomènes chimiques, physiologiques, histologiques qui se manifestent en eux, ne seraient pas. Nous l’avons reconnu, il y a dans les animaux et dans les végétaux des centres organiques irréductibles quant à la fonction ; or, autant de centres organiques autant de microzymas distincts, non pas morphologiquement, mais fonctionnellement. Bref, les microzymas constituent les liens des deux règnes. Certainement, il y a unité de plan et différentiation fonctionnelle par le microzyma. Théoriquement, il n’y a qu’un règne vivant : et, à mesure que dans un être organisé une nouvelle fonction se manifeste, un nouvel appareil est constitué par des microzymas qui y acquièrent de nouvelles propriétés ».
« La santé résulte de l’harmonie des fonctions physiologiques de toutes les parties et, dans chacune, de l’intégrité fonctionnelle de l’élément anatomique fondamental qui est le microzyma ».
« Le microzyma peut devenir morbide, capable d’agir morbidement,de communiquer l’état morbide qui est en lui et, ce qui est plus grave, de le conserver plus ou moins longtemps ».
« Dans l’organisme sain et en vie, on ne constate jamais l’évolution bactérienne du microzyma ; je dis dans l’organisme, c’est-à-dire dans l’intimité de ses tissus ».
« Les désordres les plus graves, mortels même, peuvent être provoquées par des organismes vivants, préexistant dans l’organisme vivant, où, normalement, ils accomplissent des actes chimiques et physiologiques nécessaires et bienfaisants, mais qui, introduits dans le sang, dans un milieu qui ne leur était pas destiné, provoquent les manifestations redoutables de phénomènes morbides les plus graves ».
« Il est temps pour la dignité de la science, de soustraire la médecine à l’empirisme systématique qui ne veut tenir aucun compte de l’organisation, des travaux des histologistes et des observations des plus grands médecins » .
« La maladie naît de nous et en nous ; telle est la formule de la véritable médecine. Et cela doit être,car la vie de l’homme, et de toute créature, n’est pas plus livrée au hasard que le cours des astres ; or, c’est la livrer au hasard que de soutenir qu’elle dépend d’une panspermie microbiotique primitive et créée pour nuire. »
On sait que les microzymas peuvent acquérir de nouvelles propriétés, exercer de nouvelles fonctions, dans l’organisme même qui les contenait primitivement, dans l’oeuf dont ils sont issus.
Un microzyma nocif peut devenir inoffensif dans certaines conditions en changeant de fonction.
Transformation du corps après la mort
Le microbiote humain est l’ensemble des micro-organismes ( bactéries, virus, champignons) qui peuplent la peau, les poumons, le tube digestif et qui ont un rôle essentiel pour notre survie.
Lorsque les fonctions biologiques s’arrêtent, ces micro-organismes retrouvent leur liberté et participent à la décomposition du corps.
Qu’en est-il des cellules ? Les cellules en mourant libèrent leurs composants, c’est à dire les bactéries et les virus, c’est pourquoi on observe une augmentation significative du nombre et de la diversité des micro-organismes, au fur et à mesure de la dégradation du corps. Au final, il ne reste que les microzymas.
A ce moment, il n’y a plus de doute pour moi. Les progénotes ou protocellules, premières formes cellulaires, sont les microzymas. Il existe plusieurs formes de microzymas et je pense que les virus, les plasmides, les exosomes sont des microzymas. Il en est de même des viroïdes et des obélisques récemment découverts.
Je le répète, toutes les maladies, je dis bien toutes, même les maladies dites infectieuses, ont les mêmes causes que l’on trouve dans notre mode de vie. Une maladie, quelle qu’elle soit, ne nous tombe jamais dessus par hasard.
Dans la septième partie consacrée à l’évolution, nous étudierons des bactéries et des virus aux propriétés surprenantes.
Applications sur la peau : OUI ++ On l’utilise uniquement diluée. Ne jamais l’appliquer pure , elle peut se révéler dermocaustique..
Utilisation par voie orale : OUI +++
Utilisation en Diffusion : OUI +
Principales indications
-Fatigue intellectuelle et physique.
-Mal au cœur, nausées, vomissements .
-Manque d’appétit.
-Constipation, lenteur digestive.
Comment l’utiliser :
Mal au cœur, vomissements : avaler 2 gouttes d’huile essentielle de gingembre diluées dans une cuillère à café de miel Contre les nausées dues au mal des transports, ouvrez le flacon et respirer 3 ou 4 fois.
Contre la fatigue : diluer 3 ou 4 gouttes d’ huile essentielle de gingembre dans 30 gouttes d’huile végétale et appliquer le mélange sur le plexus solaire, la colonne vertébrale et la nuque.
Pour réveiller les ardeurs sexuelles : diluer 3 ou 4 gouttes d’huile essentielle de gingembre dans 30 gouttes d’huile végétale de noisette et masser le bas du ventre, le bas du dos et le long de la colonne vertébrale.
Pour les messieurs qui perdent leurs cheveux, ajouter 2 ou 3 gouttes d’huile essentielle de gingembre dans votre dose de shampooing.
Troubles digestifs, constipation : 3 gouttes de gingembre dans 30 gouttes d’huile de noisette, en massage du ventre
ou avaler 1 goutte d’huile essentielle de gingembre ( sur un comprimé neutre ou dans un peu de miel)
Précautions d’emploi :
Elle est interdite pendant les 3 premiers mois de la grossesse et en cas d’allaitement. Elles est également interdite chez les enfants de moins de 3 ans.
Les conseils qui vous sont donnés sur ce site sont très faciles à mettre en œuvre. Ils sont fiables, sûrs et utilisés depuis des années, cependant ils ne sauraient en aucun cas remplacer un avis médical. Donc n’hésitez pas à consulter en cas de symptômes alarmants (fièvre élevée, forte douleur…). De plus, si votre état ne s’améliore pas rapidement, soit vous n’avez pas posé le bon diagnostic, soit vous n’utilisez pas la bonne huile essentielle : vous devez consulter un médecin.
Odeur : douce, sucrée, voisine de celle de la rose
Principales propriétés :
Elle aide les diabétiques à réguler leur glycémie.
Antibactérien, anti mycoses
Stoppe les saignements
Facilite la cicatrisation
C’est l’huile essentielle de la beauté: elle lutte contre les rides, les tâches de vieillesse, le relâchement cutané
Elle aide à déloger la cellulite.
Utilisations possibles :
Applications sur la peau : OUI ++++ On l’utilise pure sur de petites surfaces, et diluée dans de l’huile végétale pour des applications répétées sur des grandes surfaces ou si vous avez la peau sensible.
Utilisation par voie orale : OUI +++
Utilisation en Diffusion : OUI +++
Principales indications
-Tous les problèmes cutanés: acné, eczéma, mycoses, vergetures (prévention) .
-Diabète, hypoglycémie .
-Rétention d’eau, cellulite.
Comment l’utiliser :
Pour tous les problèmes de peau, appliquez quelques gouttes pures ou diluées. Diabète : absorbez 2 gouttes diluées dans une cuillère à café de miel après chaque repas.
Raffermissement de la peau : massage avec le mélange huile essentielle de géranium (10 gouttes) et huile végétale de macadamia (100 gouttes)
Moustiques : préparer le mélange d’huile essentielle de géranium et d’huile végétale à 10% et appliquer sur le corps pour éloigner les moustiques. En cas de piqûre, mettre une goutte pure. C’est aussi valable en cas de piqûre de guêpe, d’araignée, de puce.
En cas de chute de cheveux, ajouter 2 ou 3 gouttes d’huile essentielle de géranium dans votre dose de shampooing.
En cas de saignement, appliquez une compresse imprégnée d’1 ou 2 gouttes d’huile essentielle de géranium.
Précautions d’emploi :
Elle est interdite pendant les 3 premiers mois de la grossesse et en cas d’allaitement.
Les conseils qui vous sont donnés sur ce site sont très faciles à mettre en œuvre. Ils sont fiables, sûrs et utilisés depuis des années, cependant ils ne sauraient en aucun cas remplacer un avis médical. Donc n’hésitez pas à consulter en cas de symptômes alarmants (fièvre élevée, forte douleur…). De plus, si votre état ne s’améliore pas rapidement, soit vous n’avez pas posé le bon diagnostic, soit vous n’utilisez pas la bonne huile essentielle : vous devez consulter un médecin.
L’huile essentielle de genévrier est utilisée pour son action antidouleur, également pour son action anticellulite.
Nom latin : juniperus communis
Parties utilisées : baies + rameaux.
Famille : Cupressacées.
Provenance : Slovénie.
Odeur : fraîche caractéristique.
Principales propriétés du genévrier :
Anti-inflammatoire. Antidouleur.
Efficace en cas de bronchite.
Diurétique, facilite l’élimination des toxines.
Utilisations possibles du genévrier :
Applications sur la peau : OUI ++++ On l’utilise uniquement diluée dans de l’huile végétale.
Utilisation par voie orale : OUI ++
Utilisation en Diffusion : NON
Principales indications du genévrier
-Toutes les douleurs à composante inflammatoire : arthrite, névrite, sciatique… -Cellulite.
-Rétention d’eau, jambes en poteau .
Comment utiliser le genévrier :
Pour toutes les douleurs: -en application locale du mélange 3 gouttes de genévrier + 10 gouttes d’huile végétale d’arnica.
– en bain : 10 gouttes de genévrier dans 1 cuillère à soupe de base pour bain ou du lait que vous versez dans votre baignoire remplie d’eau bien chaude et détendez-vous dans ce bain antidouleur pendant au moins une vingtaine de minutes.
Rétention d’eau, cellulite :
– en application locale du mélange 5 gouttes de genévrier + 1 cuillère à café d’huile de pépin de raison. Le massage doit être ferme, des chevilles vers les cuisses pour les jambes et du poignet vers l’épaule pour les bras. – en bain : 15 gouttes de genévrier dans une cuillère à soupe de base pour bain ou de lait. Massez les zones à problème sous l’eau.
Précautions d’emploi du genévrier:
Elle est déconseillée en cas de maladie rénale. Elle est interdite pendant les 3 premiers mois de la grossesse et en cas d’allaitement.
Les conseils qui vous sont donnés sur ce site sont très faciles à mettre en œuvre. Ils sont fiables, sûrs et utilisés depuis des années, cependant ils ne sauraient en aucun cas remplacer un avis médical. Donc n’hésitez pas à consulter en cas de symptômes alarmants (fièvre élevée, forte douleur…). De plus, si votre état ne s’améliore pas rapidement, soit vous n’avez pas posé le bon diagnostic, soit vous n’utilisez pas la bonne huile essentielle : vous devez consulter un médecin.