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La légende des épidémies.

Comprendre les maladies.

5 – La légende des épidémies.

A – Espérance de vie du Moyen âge au XVIIIe siècle.

L’espérance de vie dans le passé est souvent mal comprise, car elle est fortement abaissée par la mortalité infantile. Voici les ordres de grandeur admis par les historiens et démographes.

Au Moyen Âge (environ Ve–XVe siècle) l’espérance de vie à la naissance est de 25 à 30 ans en moyenne. Ce chiffre bas s’explique surtout par : une mortalité infantile massive (30 à 50 % des enfants mouraient avant 5 ans), par les famines, les guerres et les « épidémies (peste, variole). Mais si une personne atteignaIt 10–15 ans elle pouvait espérer vivre jusqu’à 50–60 ans.

Au XVIe siècle (Renaissance) l’espérance de vie à la naissance est de 30 à 35 ans (légère amélioration)

Les progrès restent modestes :

  • toujours aucune médecine efficace contre les infections,
  • persistance des grandes épidémies (peste, variole),
  • conditions d’hygiène très limitées.

Espérance de vie à l’âge adulte ; un adulte de 20 ans pouvait espérer vivre encore. encore 30 à 40 ans, soit un âge final autour de 50–60 ans, parfois davantage chez les classes favorisées

Au XVIIᵉ siècle (1600–1700) l’espérance de vie à la naissance est de 25 à 30 ans. La mortalité infantile très élevée (30–40 % avant 5 ans). Les causes de mortalité sont toujours les mêmes : famines, guerres (ex. Guerre de Trente Ans), épidémies (peste, dysenterie, variole).

Si vous passiez l’âge de 10 ans, l’espérance de vie était de 50–55 ans. Les survivants pouvaient atteindre 60 ans et plus

Au XVIIIᵉ siècle (1700–1800), l’espérance de vie à la naissance est de 30 à 35 ans (progression lente mais réelle).

Les acteurs d’amélioration sont :

  • le recul progressif des grandes famines
  • l’amélioration agricole (révolution agricole)
  • les débuts de mesures d’hygiène publique

A 20 ans l’espérance de vie restante est de 30–40 ans.

Points essentiels à retenir

  • On ne mourait pas “jeune” par nature : on mourait surtout très tôt… ou relativement vieux
  • La mortalité infantile est le facteur déterminant des moyennes basse.

B – Utilisation des métaux lourds et de substances toxiques.

L’usage des métaux lourds et de diverses substances toxiques traverse toute l’histoire technique, de l’artisanat médiéval aux procédés industriels contemporains. L’évolution ne tient pas tant à leur disparition qu’à la compréhension progressive de leur toxicité, puis à leur encadrement réglementaire.

1 – Substances utilisées en médecine.

Arsenic : antisyphilitique, antiparasitaire

Mercure : syphilis, laxatif, antiseptique, diurétique.

Antimoine : émétique, antiparasitaire

Bismuth : antiseptique digestif

Colchicine (Antiquité) : goutte

Atropine / Belladone : antispasmodique, ophtalmologie

Aconit : analgésique

2) Moyen Âge : artisanat, pigments et métallurgie

Métaux lourds courants

  • Plomb (Pb) : omniprésent.
    • Tuyauteries, vitraux, soudures.
    • Pigments (blanc de plomb, minium).
    • Émaux et glaçures céramiques.
  • Mercure (Hg) :
    • Dorure au feu (amalgame or–mercure).
    • Fabrication de miroirs.
  • Arsenic (As) :
    • Alliages (durcissement du cuivre).
    • Pigments (orpiment).
    • Tannage et conservation.
  • Cuivre (Cu) :
    • Alliages (bronze, laiton).
    • Pigments (vert-de-gris).

Activités exposantes

  • Fonderies et ateliers de cloches.
  • Enluminure et peinture (ateliers monastiques).
  • Tanneries et teintureries.
  • Mines (Saxe, Bohême, péninsule Ibérique).

Connaissances toxicologiques

Empiriques. Les artisans observaient les “fièvres des fondeurs” ou les paralysies des peintres, sans cadre physiopathologique formalisé.


3) Renaissance – XVIIe siècle : proto-industrialisation

L’essor minier (Allemagne, Italie) et l’alchimie renforcent l’usage des métaux toxiques.

  • Paracelse formalise le principe « la dose fait le poison », fondement de la toxicologie moderne.
  • Intensification de :
    • L’extraction du mercure (Almadén, Idrija).
    • L’usage de l’arsenic comme toxique et médicament.
    • La fabrication de pigments au plomb pour la peinture de chevalet.

Les peintres comme Rembrandt ou Caravaggio utilisaient couramment des pigments au plomb et au mercure.

4) XVIIIe–XIXe siècles : Révolution industrielle

Changement d’échelle.

Métaux et composés majeurs

  • Plomb : canalisations urbaines, essence plombée (fin XIXe–XXe).
  • Mercure : industrie du feutre (maladie du “chapelier fou”).
  • Arsenic :
    • Pigment “vert de Scheele”.
    • Insecticides.
  • Cadmium (Cd) : pigments jaunes et rouges.
  • Chrome (Cr VI) : tanneries, pigments.

Cas emblématique

  • « Alice in au pays des merveilles » popularise l’expression du “chapelier fou”, issue des intoxications chroniques au mercure.

Environnement

Pollutions massives des sols et des cours d’eau . Absence quasi totale de normes.

C – Intoxications chimiques confondues avec des infections.

Voici un panorama structuré de situations historiques et médico-légalesune intoxication a été confondue avec une maladie infectieuse, parfois pendant des années — avec des conséquences majeures.

L’arsenic : le grand imitateur des maladies infectieuses

Contexte historique

  • Surnommé « la poudre de succession » (XVIe–XIXe siècle)
  • Incolore, peu détectable à l’époque
  • Provoque des tableaux pseudo-cholériques, pseudo-pesteux ou pseudo-typhoïdes

Confusions fréquentes

  • Choléra : diarrhées profuses, vomissements, collapsus
  • Fièvre typhoïde : fièvre, prostration, troubles digestifs
  • Peste septicémique (rare mais documenté) :
    • fièvre élevée
    • choc
    • décès rapide
    • absence d’agent infectieux identifié

Colchicine : le sepsis sans microbe

Mécanisme

  • Toxique cellulaire majeur
  • Atteint les tissus à renouvellement rapide
  • Effondrement hématologique secondaire
  • Donne un tableau clinique trompeur :
  • Phase initiale : fièvre, vomissements, diarrhées
  • Phase secondaire : choc septique,
  • Ressemble à une septicémie bactérienne fulminante, parfois traitée comme telle jusqu’au décès.

Ricin : la fausse infection respiratoire ou digestive

Cas emblématique

  • Assassinat de Georgi Markov (1978), Londres
  • Symptômes initiaux :
    • fièvre
    • malaise général
    • détresse respiratoire
      évoquant une infection aiguë sévère

Pourquoi la confusion ?

  • Réaction inflammatoire intense
  • Pas de marqueurs microbiens spécifiques
  • Décès retardé de quelques jours

Leçon : certaines toxines déclenchent une réponse immunitaire massive sans pathogène.


Mercure et métaux : les fausses maladies professionnelles infectieuses

Exemples

  • Ateliers, mines, usines
  • Tableaux pris pour :
    • tuberculose
    • encéphalite
    • pneumonie atypique

Cas historiques

  • Maladie de Minamata (Japon) initialement attribuée à une infection mystérieuse
  • Retard diagnostique majeur
  • Atteintes neurologiques irréversibles

Conclusion

L’histoire médicale montre clairement que :

  • les intoxications ont souvent été prises pour des maladies infectieuses
  • et encore aujourd’hui dans certains contextes

Voici une analyse critique des erreurs diagnostiques modernes en toxicologie clinique et médico-légale, malgré la biologie avancée, l’imagerie et la microbiologie moléculaire. Le problème n’est plus tant l’absence d’outils que leur mauvais cadrage conceptuel.


Le biais infectieux dominant (« tout est infection »)

Face à un tableau fébrile grave avec défaillance multiviscérale, le réflexe moderne est :

  • sepsis → antibiothérapie large → réanimation
  • la toxicologie est reléguée au second plan

Erreur typique

  • Cultures négatives attribuées à une antibiothérapie préalable
  • Absence d’agent ≠ absence d’infection (raisonnement circulaire)

Exemples fréquents

  • Colchicine, arsenic, paracétamol retardé
  • Ricin (formes non documentées immédiatement)

La fausse sécurité des tests microbiologiques modernes

Problème

  • PCR, panels syndromiques, hémocultures automatisées
  • Résultats négatifs rassurants… à tort

Erreurs

  • Penser qu’un panel négatif exclut une cause non infectieuse
  • Oublier que :
    • une toxine n’a pas de signature microbiologique
    • l’inflammation toxique imite une infection vraie (↑ CRP, PCT parfois élevée)

L’illusion de l’imagerie explicative

Exemple :

  • Infiltrats pulmonaires diffus → pneumonie
  • Encéphalopathie → encéphalite virale
  • Colite → infection digestive

Réalité :

L’imagerie montre la lésion, pas la cause.

Cas classiques :

  • Paraquat → fibrose pulmonaire toxique
  • Mercure → pneumopathie chimique
  • Arsenic → colite hémorragique

Erreur conceptuelle : confondre morphologie et étiologie.


Le sous-recours à la toxicologie analytique

Problème structurel :

  • Bilans toxiques « standards » limités
  • Peu de laboratoires spécialisés
  • Résultats tardifs

Erreurs pratiques :

  • On ne demande que :
    • alcool
    • benzodiazépines
    • opiacés
  • Métaux lourds, toxines végétales ou médicaments non recherchés
  • Que dire des produits phytosanitaires (herbicides, pesticides, fongicides…)
  • Même chose pour les conservateurs, édulcorants, colorants de l’industrie agro-alimentaire.

Ce qui n’est pas cherché ne sera pas trouvé.

Le piège du diagnostic psychiatrique ou fonctionnel

Situation :

  • Agitation, confusion, troubles du comportement
  • Troubles digestifs flous
  • Symptômes fluctuants

Erreurs graves :

  • Diagnostic de :
    • trouble anxieux
    • trouble somatoforme
    • sevrage alcoolique

Exemples :

  • Mercure : éréthisme pris pour trouble psychiatrique
  • Thallium : neuropathie attribuée à cause psychosomatique initialement

Les erreurs liées au contexte social et cognitif

Biais fréquents :

  1. Patient âgé → « infection probable »
  2. Patient polymédiqué → « iatrogénie banale »
  3. Profession jugée “sans risque” → pas d’enquête environnementale

Oubli critique :

  • Exposition domestique
  • automédication
  • compléments alimentaires
  • erreurs de dosage

Le diagnostic post mortem encore trop tardif

Réalité actuelle :

  • Autopsies en diminution
  • Analyses toxicologiques incomplètes
  • Pression administrative

Conséquence

  • Cause du décès erronée
  • Empoisonnements non détectés
  • Répétition possible (cas familiaux)

La toxicologie doit être un diagnostic réflexe, pas un diagnostic d’exclusion tardif.

D – La peur, le dernier ingrédient de la légende des épidémies.

Du Moyen âge au XVIIIe siècle, l’hygiène et les normes sanitaires sont très relatives. L’eau que consommait la population était régulièrement polluée par les métaux lourds et diverses substances toxiques. L’intoxication par ces produits présente de nombreux symptômes attribués aux maladies dites infectieuses. Les intoxications ont souvent été confondues avec la peste, le choléra, la typhoïde. Aux symptômes spécifiques à l’intoxication s’ajoutent les symptômes dus à la réaction du corps pour éliminer les produits toxiques en se servant des virus et des bactéries, comme nous le savons maintenant. On note d’ailleurs que ces épidémies apparaissaient dans les grandes villes principalement, ce qui n’est pas surprenant puisqu’elles sont les plus polluées. Comme évidemment de nombreuses personnes sont touchées au même moment, on peut croire à une épidémie.

Notons également qu’à partir du XVIIIe siècle, c’est le recul progressif des grandes famines, l’amélioration agricole (révolution agricole) et les débuts de mesures d’hygiène publique qui entrainent une nette diminution des épidémies, avant l’apparition des vaccins.

Il faut ajouter un dernier ingrédient , et pas des moindres, pour compléter le tableau épidémique : la peur avec son effet nocebo majeur qui affaiblit un peu plus les organismes augmentant ainsi le nombre de décès. Et savez-vous qui propage la peur à cette époque? Réponse : les curés.

La religion est toute puissante. Quel meilleur moyen de faire venir les mécréants à la messe: la peur. Imaginez le curé du haut de sa chaire : repentez-vous, le châtiment de Dieu est sur vous, il vous punit de vos péchés. Et qui peut dire qu’il n’a pas péché? On organise des processions et la peur se répand avec toutes ses conséquences mortifères. Les curés, en croyant bien faire, ne faisaient qu’aggraver la situation.

Ce n’est pas mieux de nos jours. Une nouvelle religion sème la terreur : la science avec à la place des curés, des scientifiques qui défilent sur les plateaux de télévision, tous dans la surenchère alarmiste comme nous l’avons vu pendant la pseudo pandémie de covid. Leur obsession vis à vis des microbes leur fait dire n’importe quoi.

Voila comment la légende des épidémies est née, engendrant une phobie microbienne totalement injustifiée mais qui persiste malheureusement de nos jours.

Il y a des scientifiques, des médecins, des thérapeutes qui dénoncent la théorie pasteurienne des germes pathogènes, mais personne ne les écoute.

Que pouvons-nous faire. Si j’ai réussi à vous convaincre qu’il faut changer de paradigme concernant les virus et bactéries, n’hésitez pas à partager ces informations.

Pour terminer cet article voici un extrait d’un livre et un article d’une revue concernant le stress et les maladies dites infectieuses.

Extrait du livre Médecine du mal, médecine des mots de Richard Sünder.

« Si la thèse de la médecine matérialiste conventionnelle est exacte, comment peut-elle expliquer que,dans tous les récits d’épidémie de peste ou de choléra que nous ayons, du XIXe siècle à l’Antiquité en passant par le Moyen Age, il se trouve toujours quelques rares individus qui passent à travers le fléau, sans jamais y succomber ?

Or, précisément ; ces rares individus sont ceux qui déploient une activité débordante à soigner les victimes, à enterrer les cadavres, à « désinfecter » les maisons, à brûler les objets « infectés », c’est-à-dire ceux qui, tout en étant au contact permanent de la prétendue infection, ont un psychisme si fortement équilibré qu’il est rebelle à toute crainte, à toute fragilisation et à tout effondrement ? Bref, ceux qui offrent la meilleure résistance au stress.

Pourquoi sont-ils systématiquement rebelles à toutes les « maladies infectieuses » qui frappent et font tomber comme des mouches la plupart des autres ? Pourquoi infligent-ils systématiquement le plus cinglant des démentis à la théorie pasteurienne de l’infection ?

Ne serait-ce pas parce que, précisement insensibles à la terreur de l’infection et au stress qu’elle engendre chez les gens « normaux », ils bénéficient d’une immunité qui est entièrement, totalement et purement psychologique ? Une immunité purement métaphysique qui les rend insensibles à la peur, au conflit et au…stress ? Très souvent, il y a, parmi eux, un « fou », dont les médecins nous disent qu’il a un psychisme complètement déséquilibré, un psychotique, dont l’esprit « rebelle à la « logique » ordinaire, n’éprouve pas la moindre crainte vis-à-vis de l’infection. Pourquoi les « fous » – ceux qui sont en état de psychose permanente, qui vivent apparemment dans une autre dimension de l’esprit que la nôtre – ne font-ils jamais de maladie infectieuse ni, apparemment, de cancer, aussi longtemps qu’ils restent dans leur psychose ? »

Le stress prédispose aux pires infections ! Néosanté N°95.

Elle finira par y arriver. Lentement mais sûrement, la médecine conventionnelle finira par admettre que la grande majorité des maladies sont imputables à un stress psycho-émotionnel préalable. Même les maladies infectieuses, celles dont on accuse les microbes ? Oui, même elles, comme le montre une récente étude suédoise. Les chercheurs ont suivi pendant 8 ans près de 150 000 personnes présentant un trouble lié au stress ou stress related disorder (SRD). De gravité variable, ce diagnostic psychiatrique est établi lorsque la pathologie mentale est déclenchée par un traumatisme identifiable. Les scientifiques ont également comparé cette cohorte à 185.000 de leurs frères et sœurs et à 1,5 million de sujets témoins issus de la population générale. L’objectif était de vérifier si un événement stressant de la vie pouvait être associé à un risque futur d’in fection sévère. Certes, d’autres recherches avaient déjà montré que le stress augmente la sensibilité aux maladies infectieuses. Sur l’homme et sur l’animal, des études ont démontré une forte modulation de l’axe hypothalamo-hypophyso-surrénalien en réponse au stress, avec une altération des fonctions immunitaires et une augmentation des réactions inflammatoires. Un risque accru d’infections virales respiratoires a été rapporté chez des patients exposés à la pression psychologique. Mais cette fois-ci, l’enjeu était de débusquer une éventuelle causalité entre stress et infections potentiellement mortelles. Des données recueillies, il ressort en effet que les personnes affectées par un SRD ont un risque nettement accru de contracter plus tard une infection sévère. L’augmentation du risque est énorme puisqu’elle est de 47% pour l’ensemble des troubles liés au stress, et de 92% pour le stress post-traumatique, un trouble anxieux aigu qui se manifeste suite à une expérience particulièrement douloureuse (viol, agression, atten tat, bombardement, etc.). Après ajustement des résultats en fonction du sexe, des antécédents familiaux, des conditions socio-économiques ou de l’état de santé global au début de l’étude, l’équipe suédoise a constaté que le sur-risque infectieux était toujours présent dans les mêmes proportions, autrement dit que la corrélation entre stress et infection reflétait sans doute un lien de cause à effet. Parue dans le British Medical Journal (*), l’étude révèle aussi que la probabilité de développer une maladie infectieuse est d’autant plus grande que le diagnostic de SRD a été posé à un jeune âge, dans la petite enfance, et que le patient présente des comorbidités psychiatriques, en particulier la toxicomanie. En revanche, le risque à long terme semble atténué par la consommation prolongée de certains médicaments antidépresseurs, ce qui renforcerait l’explication psychogénique. Le risque sévère le plus élevé est celui de méningite, puis celui d’endocardite (infection du cœur) et celui de septicémie (infection généralisée), soit trois complications dont l’issue est souvent fatale. Les auteurs insistent sur le fait que la prévalence des troubles du stress post-traumatique avoisine les 5 % en Suède et que les autres types de SRD sont au moins 10 fois plus fréquents. En d’autres termes, plus de la moitié de la population de ce pays prospère se trimballe un stress émotionnel prédisposant aux pires infections ! Chose étonnante, cette découverte majeure n’a pas fait grand bruit. Comme le mécanisme neuro-endocrino-immunologique n’est pas encore élucidé, les chercheurs eux-mêmes font preuve de modestie et en appellent à d’autres études. Mais pourquoi attendre avant de transformer la vision classique des pathologies infectieuses ? Pourquoi, par exemple, ne pas encourager les infectiologues à s’adjoindre les services de psy chologues ? Qu’est-ce qui empêche, dès maintenant, de pointer l’accompagnement psychothérapeutique comme un outil précieux de pré vention des risques infectieux ? Et quand se penchera-t-on sur le contexte psychosocial (misère, guerre, atrocités…) qui voit naître les épidé mies ? Tout se passe comme si la médecine ne voulait pas voir ce qu’elle a sous les yeux, à savoir la démonstration incontestable du lien entre traumatismes psychiques et maladies somatiques. Car si les infections les plus graves sont à ce point favorisées par un trauma émotionnel, il va de soi que toute affection – quelle qu’elle soit, microbienne ou non – est susceptible de trouver son origine dans une blessure de l’âme. Le pro blème de la science médicale, c’est qu’elle ne trouve généralement que ce qu’elle cherche. Au lieu de vérifier si les SRD formellement diagnostiqués allaient de pair avec un risque infectieux accru, les Suédois auraient pu faire l’inverse et enquêter sur les antécédents stressants des patients gravement infectés, ce qui est plus difficile mais aurait donné des résultats bien plus spectaculaires et aurait abouti à une vraie prise de conscience. Yves Rasir (*) Song H et coll. : Stress related disorders and subsequent risk of life threatening infections: population based sibling controlled cohort study. BMJ 2019 ; 367 : l5784.

Hypnose, auto-hypnose.

La liberté de choisir nos croyances.

3 – Hypnose, autohypnose.

Nous attribuons un grand pouvoir aux hypnotiseurs. Dans l’hypnose, le sujet hypnotisé passe un accord avec l’hypnotiseur, il accepte les idées de l’hypnotiseur sur la réalité au lieu des siennes. Si l’hypnotiseur lui affirme qu’il y a devant lui un hippopotame rose qui rigole, il voit effectivement un hippopotame rose qui rigole. Si la personne hypnotisée est un bon sujet et si l’hypnotiseur est doué, des cloques peuvent apparaître sur la peau de l’hypnotisé si l’hypnotiseur lui dit qu’il s’est brûlé.

Sous hypnose, nous sommes capables d’accomplir des prouesses physiques, qui nous seraient impossibles autrement, tout cela parce que, momentanément, nous mettons volontairement nos croyances en retrait, pour accepter celles de l’hypnotiseur.

Beaucoup pensent que durant l’hypnose l’esprit conscient est endormi et que son activité est suspendue. C’est une grossière erreur. En fait, l’esprit conscient est focalisé, concentré sur un point précis, ce qu’affirme l’hypnotiseur et tous les autres stimulis sont supprimés. L’esprit du sujet hypnotisé est tellement concentré que les barrières tombent permettant ainsi aux messages de l’hypnotiseur d’être acceptés, d’aller directement à l’inconscient et là ils sont mis à exécution. L’hypnotiseur agit comme représentant de l’autorité.

Il faut savoir que nous nous hypnotisons nous-mêmes très souvent. Chaque fois que nous nous accordons à nous-mêmes une pleine attention, nous agissons en tant qu’hypnotiseur et hypnotisé. Nous nous faisons constamment des suggestions hypnotiques. C’est une fonction naturelle de l’esprit. Il n’y a rien de magique dans l’hypnose.

Si vous voulez changer vos croyances, utilisez l’hypnose naturelle . Pendant cinq à dix minutes, concentrez votre attention le plus clairement possible sur une affirmation simple et répétez-la tout en restant focalisé sur elle durant tout ce temps. Ressentez ce que vous dites, restez concentré dessus, ne vous permettez aucune distraction. Cependant soyez aussi attentif à vous: comment vous sentez-vous? Si vous vous sentez mal à l’aise, c’est que cette affirmation est en contradiction avec une ou plusieurs de vos croyances. Dans ce cas, avant d’utiliser cette méthode d’hypnose naturelle, faites le ménage dans vos croyances. Vous pouvez répéter ad vitam aeternam cette affirmation: « les richesses abondent vers moi » sans que vous vous enrichissiez d’un centime, si au fond de vous existe une croyance inconsciente qui s’oppose à cet afflux de richesses. Ce peut être une croyance de vos parents qui pensaient que la richesse n’est pas une bonne chose.

Durant cet exercice, n’oubliez pas que vous êtes en train d’utiliser le présent comme moment de pouvoir pour intégrer de nouvelles croyances et que celles-ci vont se matérialiser. L’exercice terminé, passez à autre chose, sortez le de votre esprit, laissez faire. Faites l’exercice sept jours, si rien ne se passe, examinez votre formulation, changez la si nécessaire ou retravaillez sur vos croyances.

L’hypnose naturelle est l’adhésion de l’inconscient à une croyance consciente. Dans ces moments de concentration intense, de focalisation sans aucune distraction, les idées désirées sont implantées.

Il faut donc faire très attention aux croyances que l’on inculque à nos enfants, par nos paroles et par nos actions. Souvent nous ne sommes plus conscients de ces croyances, enfouies au plus profond de nous. Elles sont devenues invisibles et pourtant elles dirigent notre vie.

Nos croyances ont un pouvoir hypnotique. Nous les renforçons en permanence par notre bavardage intérieur auquel nous nous adonnons tous. Si vous croyez être nul, le fait de vous le répéter souvent va renforcer cette croyance.

Dans de nombreux domaines de notre vie, ceux dont nous sommes satisfaits, nous n’avons pas besoin de faire d’efforts ; nos pensées et notre concentration consciente donnent les résultats attendus, ce qui renforce ces croyances positives. Nous nous hypnotisons pour notre bien.

Mais il y a des domaines où ça ne va pas et là aussi l’hypnose naturelle est en action.

Nos idées et notre concentration consciente donnent les mauvais résultats attendus et renforcent notre conviction que nous ne sommes pas à la hauteur. C’est un cercle infernal qu’il faut briser. Il faut alors examiner toutes nos croyances de la plus superficielle à la plus profonde, et les changer en conséquence en utilisant l’hypnose naturelle qui sera alors bénéfique.

Par exemple, vous pouvez vouloir être en bonne santé et avoir une croyance profonde que votre santé est fragile. Votre désir va à l’encontre de votre croyance profonde, il y a conflit.

Dans l’enfance nous acceptons les croyances de nos parents, car cela nous est nécessaire pour notre sécurité. Dans le cas de l’hypnose, l’hypnotiseur a le rôle des parents.

C’est la même chose dans le cas d’une thérapie. Ne croyant pas que la solution est en nous-même, nous cherchons l’aide extérieure de quelqu’un faisant office d’autorité.

Histoires de sorciers.

Dans les sociétés primitives, les sorciers guérisseurs avaient bien compris cela et ils employaient l’hypnose naturelle comme méthode thérapeutique. Tous les gestes, les rites, les danses sont des traitement de choc qui sortent le sujet de son mode de réaction habituel pour le focaliser sur le moment présent. Cette désorientation ébranle les croyances en vigueur chez le patient, les schémas établis sont délogés.Le sorcier peut alors introduire les croyances nécessaires à la guérison.

Dans les sociétés où le vaudou ou la sorcellerie sont des concepts culturels, ils peuvent être utilisés comme moyen thérapeutique : dans ce contexte, on va découvrir une malédiction que le sorcier va rompre. Ce sont des procédés hypnotiques tout à fait valides.

Les médecins occidentaux considèrent ces procédés avec consternation et beaucoup de mépris. Sacrifier un poulet pour guérir un malade leur paraît tout à fait barbare. Pourtant, ces mêmes médecins trouvent tout à fait normal, scientifique et inévitable qu’une femme sacrifie un sein à un cancer. Les médecins ne voient pas d’autres solutions et, malheureusement, la patiente non plus.

Nous réagissons avec mépris et dégoût lorsque nous apprenons qu’un sorcier vaudou a jeté un sort sur une victime innocente. Pourtant, un médecin occidental est capable d’informer un patient qu’il est sur le point de mourir, le privant de tout espoir. Le médecin ne croit pas que d’autres thérapies puissent être efficace, puisque lui-même, dans le cadre de ses croyances, ne peut envisager la possibilité d’une guérison.

Il est courant de croire que les villageois sont maintenus sous l’emprise des sorciers guérisseurs ou vaudous. Est-ce mieux dans notre civilisation occidentale dite supérieure ? Les institutions médicales, la sécurité sociale font un peu la même chose. Ils ne cessent de nous répéter de faire des examens de contrôle réguliers, de faire des dépistages, de se faire vacciner, car pour eux, si nous ne le faisons pas, nous serons forcément .malades.

Alors, peut-on dire que les médecins occidentaux sont des sorciers hypnotiseurs inadéquats, en ce sens qu’ils ne croient pas aux pouvoirs de guérison et dont les suggestions provoquent des maladies qui sont diagnostiquées à l’avance.

On nous dit ce que nous devons chercher, nous sommes d’une certaine façon, ensorcelés. Les médecins suivent leurs propres idées, leurs propres croyances et ils se sentent tout à fait justifiés et pleins d’humanité, m^me si vous y laisser un sein, votre appendice ou tout autre partie de votre corps.

Dans le domaine médical, nous sommes pleinement confrontés à la puissance de nos croyances : celles du médecin et celles du patient. Pour le médecin la maladie est vue comme un envahisseur qui s’attaque sans raison à un patient. Le patient se croit impuissant, seul le médecin peut le sauver même si pour cela il doit sacrifier un organe.

Si la médecine allopathique est impuissante, le patient va se tourner vers les médecines alternatives, voire vers des charlatans. La situation est la même. Ces praticiens sont eux aussi des hypnotiseurs, vous leur accordez votre confiance.

Le patient cherche toujours la solution à l’extérieur de lui-même et toute l’action du monde médical le renforce dans cette conviction. Si le patient se tourne vers un guérisseur, un naturopathe, le corps médical dira aussitôt que ces patients se mettent en danger en refusant les traitements préconisés par la médecine officielle qui pense qu’elle est la seule à être capable de soigner et en avoir la légitimité. Le fait est que ces patients ne font plus confiance à la médecine. Ils n’ont plus confiance dans le système de croyances des médecins qui donc ne peuvent plus rien faire pour ces patients.

Les médecins voient la maladie comme une chose objective qui se trouve dans le corps et qui doit être traitée objectivement. Le médecin ne voit que les symptômes physiques qui pour lui caractérisent la maladie. Faire disparaître les symptômes à coup de médicaments ou de bistouris est pour lui la guérison. Pour le médecin, les croyances du patient n’entrent pas en ligne de compte. Le patient va aller mieux dans un premier temps mais comme ses croyances sont toujours les mêmes, les mêmes symptômes vont réapparaître (maladies chroniques) ou d’autres symptômes vont faire leur apparition ( nouvelle maladie).

Une personne qui s’est hypnotisée elle-même en se répétant sans cesse qu’elle est seule va se sentir isolée même si elle est entourée d’amis. Cette croyance en sa solitude peut la conduire à la dépression. Vous aurez beau traiter cette personne avec des antidépresseurs, tant que sa croyance ne sera pas changée, les médicaments seront inutiles. La personne doit faire un travail sur elle-même pour identifier la source de sa croyance.

La survenue d’une maladie n’est pas due au hasard. Elle ne vous tombe pas dessus à l’improviste. Il y a une raison à sa présence et cette raison, elle est en vous. La maladie vous incite à faire une pause, à prendre le temps de vous tourner vers vous, d’examiner le système de croyances dans lequel vous vivez et de modifier les croyances qui vous ont conduit à la maladie, seul moyen d’arriver à une vraie guérison. Tant que vous n’aurez pas fait cette introspection, la médecine et ses médicaments pourra vous apporter une amélioration si vous croyez en elle, mais cette amélioration ne durera pas. La maladie réapparaitra ou une autre fera son apparition.

Il y a dans votre vie des domaines qui sont pour vous source d’insatisfaction. En général, dans ces cas-là, vous vous sentez totalement impuissant. Vous avez l’impression que rien n’y fait. Vous avez l’intention d’en sortir, mais rien ne change. Dans ce cas portez votre attention sur vos pensées conscientes, vous allez voir que vous vous concentrez précisément sur ces échecs qui vous désespèrent. Vous vous hypnotisez très efficacement, vous êtes obnubilés par vos problèmes et donc vous les renforcez.

Il y a aussi dans votre vie des domaines qui sont source de satisfaction et là vous ne vous sentez pas impuissant. Pourtant, les mêmes éléments entrent en jeu. Vous vous hypnotisez très efficacement au succès. Dans ces situations positives, vous ne doutez pas de vous, vos croyances deviennent réalité.

En ce qui concerne les aspects non satisfaisants de votre vie, comprenez que là non plus, vous n’avez aucun doute. Vous êtes profondément convaincus, en vous-mêmes, que vous êtes malades, pauvres, malheureux… L’hypnose naturelle fonctionne aussi bien dans un sens que dans l’autre.

Dans les domaines d’insatisfaction, cherchez les croyances qui en sont à l’origine. Ne vous jugez pas. Acceptez simplement ces croyances, laissez-les apparaître en pleine conscience. Le simple fait de vous rendre compte de leur existence vous permettra de les faire disparaître et de les remplacer par des croyances positives.

Avec l’hypnose naturelle et vos croyances conscientes, vous donnez des ordres à votre inconscient qui, ensuite, modifie les mécanismes du corps pour que celui-ci fonctionne en accord avec vos croyances. Vous conditionnez votre corps pour qu’il fonctionne d’une certaine façon. A ce niveau que faire, sachant que la suggestion du dysfonctionnement du corps a été donnée à cause d’une autre croyance qui peut venir de l’enfance. Vous pouvez demandez de l’aide à un psychothérapeute qui à l’aide de l’hypnose pourra vous faire découvrir l’origine de cette suggestion. Il se peut qu’ainsi vos symptômes disparaissent. Mais si vous recourez à une aide extérieure, vous ne croyez pas en votre propre mérite en tant qu’être humain, vous ne croyez pas en votre pouvoir intérieur. Vous aurez alors d’autres symptômes et vous utiliserez d’autres évènements du passé comme excuse. Si votre maladie concerne un organe, vous finirez peut-être par le sacrifier, en vain, car le problème ne sera toujours pas résolu.

Nous sommes tributaires de nos croyances personnelles, mais aussi d’un système global que nous acceptons. Ainsi nous souscrivons à une assurance maladie, c’est à dire que nous payons à l’avance pour une maladie qui, nous en sommes absolument sûrs, nous affectera un jour. Dans le moment présent où nous souscrivons à cette assurance, nous nous préparons pour un futur où nous serons forcément malades. Nous misons sur la maladie et non sur la santé. Nous sommes tellement sûrs qu’un jour nous serons forcément malades que l’assurance maladie est obligatoire et directement prélevée sur votre salaire.C’est la pire forme d’hypnose naturelle, nous nous conditionnons à être malades. Tant que vous n’avez pas pris conscience du pouvoir de vos croyances, il vaut mieux continuer à prendre une assurance maladie car nous serons malade un jour. L’acte de souscrire une assurance représente l’acceptation symbolique de la maladie inéluctable. Votre croyance en la maladie est alors renforcée par tous les conseils que vous donnent les services de santé : faites un bilan de santé complet régulièrement, faites vous dépister pour ceci ou pour cela, faites vous vacciner… Les médias participent activement à ce conditionnement à la maladie, notamment ces grandes émissions dites humanitaires où après vous avoir décrit en détail les maladies et leurs symptômes, on fait appel à votre générosité pour aider la recherche car bien sûr cela pourrait vous arriver à vous aussi. Tout le système nous conditionne à la maladie.

Dans un autre genre d’idées, si vous suivez les médias, vous vous conditionnez au malheur. Le monde que les médias nous décrivent ne donne pas envie : ce ne sont que catastrophes, accidents, agressions, viols, féminicides, maladies, épidémies… Nous nous conditionnons a croire la vie dangereuse.

Il en est de même pour les personnes âgées. L’idée de la vieillesse contient la croyance qu’à un moment ou à un autre, à un certain âge, nos facultés commencent à décliner. Cette idée est acceptée aussi bien par les jeunes que par les vieux. De ce fait, les vieux conditionnent leurs corps et leur esprit à décliner. Et pourtant, nous voyons des personnes âgées rester alertes physiquement et psychologiquement grâce à une passion.

Par les croyances que nous acceptons consciemment ou inconsciemment, nous nous rendons malheureux, nous mettons des problèmes là où il n’y en a pas.

Ainsi en est-il de notre alimentation. Certains ne jurent que par tel régime, d’autres sont végétariens ou flexitariens ou encore végans. Un jour le gras est l’ennemi, le lendemain c’est le sucre ou c’est la viande… A la fin, on ne sait plus quoi faire. Certains aliments sont jugés bons et d'(autres mauvais. Les aliments, hormis ceux qui sont spécifiquement acceptés, sont considérés comme mauvais pour le corps et causes de maladies. Tout ceci est-il bien raisonnable ?

Commençons par le commencement. L’être humain est omnivore, c’est un fait. Nous avons donc la chance de pouvoir ingérer une nourriture très variée, donc de renouveler les plaisirs. Pourquoi se priver d’une partie des nutriments que nous pouvons ingèrer.

Vous avez tous entendu parler du microbiote intestinal constitué de bactéries. Plus notre nourriture est variée, plus notre microbiote est diversifié, plus nos bactéries sont variées. Savez-vous pourquoi ? Parce que les bactéries du microbiote nous permettent de digérer nos aliments. Une des remarquables propriétés des bactéries ( voir le dossier évolution) est leur faculté d’adaptation à leur environnement. Plus nos aliments sont diversifiés, plus les bactéries se diversifient grâce aux nombreux virus présents dans le microbiote intestinal. Le vrai problème est l’excès d’un ou plusieurs aliments qui déséquilibrent le microbiote et le rendent beaucoup moins diversifié.

Il ne sert à rien de vous gaver de probiotiques. Diversifier votre alimentation et votre microbiote ne s’en portera que mieux.

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Placebo, nocebo.

La liberté de choisir nos croyances.

2 – Placebo, Nocebo

Nous devons admettre que nos croyances, notre imagination et nos émotions conditionnent tout ce qui se déroule dans notre vie. Nos convictions ont le pouvoir d’influencer notre corps, pouvant même conduire à des conséquences mortelles, comme le démontrent les exemples suivants.

Un cas de cancer avancé.

Un homme ,suivi par le Docteur Philip West était traité pour un cancer avancé appelé lymphosarcome. Tous les traitements avaient échoués et son état se détériorait de plus en plus, à tel point que le Dr West ne s’attendait pas à ce qu’il passe la semaine. Mais le patient voulait vivre et s’accrochait à l’espoir d’un nouveau médicament nommé krébiozen. Il était convaincu que seul ce médicament pouvait le guérir.

Malheureusement ce médicament n’était disponible que dans des essais cliniques pour des personnes qui avaient encore au moins 3 mois à vivre, ce qui n’était pas le cas de notre homme. Ce patient était tellement certain que ce médicament le guérirait, qu’il harcela son médecin jusqu’à ce que celui-ci cède et lui injecte le krébiozen.

Le médecin pensait toujours que son patient ne passerait pas la semaine. Contre toute attente le patient entra en rémission. Les masses tumorales avaient fondues comme neige au soleil. Dix jours après la première injection de krébiozen, le patient quittait l’hôpital.

Mais deux moi après sa sortie , le patient lit un article qui annonce que le krébiozen ne semblait pas être efficace . Le patient, faisant confiance aux revues scientifiques, fût désespéré et son cancer refit son apparition. Son médecin décida alors d’avoir recours à la ruse. Il dit à son patient que le premier lot de médicament s’était détérioré pendant le transport et n’était plus efficace, mais qu’il avait reçu un nouveau lot qui, lui, était efficace. En fait, le médecin lui injecta de l’eau distillée.

Le miracle se produisit une nouvelle fois, les tumeurs se désagrégèrent et le patient se sentit à nouveau bien pendant deux mois.

Puis l’association médicale américaine annonça qu’une étude au plan national portant sur le krébiozen avait démontré que le médicament n’avait aucune efficacité. Cette fois le patient perdit totalement confiance dans son traitement. Son cancer revint immédiatement et il décéda deux jours après.

Dans cet exemple on observe que l’injection du médicament et l’injection du placebo ont la même efficacité. Il s’agit de deux produits totalement différents et pourtant nous obtenons le même résultat : la rémission du patient. Nous savons que le placebo utilisé, de l’eau distillée, n’a aucun effet sur un cancer. Nous savons également que le médicament utilisé, le krébiozen, n’a aucune efficacité.

Qu’est-ce qui a donc guéri notre patient ? Dans les deux cas, le patient est convaincu que le produit qu’on lui administre va le guérir et c’est effectivement cette croyance qui agit sur son corps et qui fait disparaitre la tumeur. Le produit utilisé, placebo ou médicament peu importe, sert de support à la croyance. Nous avons tous l’habitude de chercher à l’extérieur les causes de notre bonheur ou de notre malheur, de notre santé rt de nos maladies. Dans le cas de la maladie, nous ne faisons pas confiance à notre pouvoir d’autoguérison intérieur, nous conditionnons notre guérison à quelque chose d’extérieur. Dans notre exemple, le patient a conditionné sa guérison à la prise d’un médicament. Il s’est focalisé sur cette condition et ça fonctionne. Mais lorsqu’il s’avère que la condition n’est pas fiable, est inefficace, ça ne fonctionne pas.

Notre esprit peut nous guérir, mais nous sommes tellement focalisés sur le monde extérieur que nous déléguons à des objets extérieurs le pouvoir de notre esprit.

Les médicaments allopathiques exercent une action biochimique sur le fonctionnement du corps. Cette action peut être positive , mais elle peut aussi être négative, c’est ce qu’on appelle les effets secondaires, qui en fait n’ont rien de secondaires. Ce sont des effets au même titre que l’effet thérapeutique. Le pouvoir de guérison du médicament est largement dû à la croyance du médecin et du patient.

Test clinique d’un antidépresseur.

Un homme de 26 ans participe à un test clinique sur un antidépresseur. Un jour, il fait une tentative de suicide en avalant 29 comprimés que lui a fourni le laboratoire pour le test.

Emmené aux urgences, il présente tous les signes d’une intoxication : teint livide, sueur abondante, difficulté à respirer, tension basse …Il est mis sous surveillance pendant des heures.

Il finit par se rétablir quand le médecin lui apprend qu’en fait le soi-disant anti-dépresseur qu’il a avalé était un placebo.

Deux croyances ont entraîné cette réaction : le patient croyait qu’il avait pris un anti-dépresseur et tout le monde sait que ce type de médicament à haute dose est très dangereux. La réaction du corps médical renforce la croyance de cet homme : on l’emmène aux urgences, c’est donc que son état est grave.

Utilisation d’un placebo pendant la seconde guerre mondiale.

Seconde guerre mondiale sur le front d’Italie : Henri K. Beecher, anesthésiste, soigne les victimes des bombardements. Etant à court de morphine pour soulager les victimes, il décide de leur injecter une solution saline tout en leur annonçant que cette dose allait les soulager et diminuer fortement la douleur. Il constate alors que de nombreux blessés sont soulagés.

Sur le plan de la douleur, des études ont montré que le placebo induit un effet impressionnant équivalent à 5mg de morphine intraveineuse.

Une fausse intervention chirurgicale.

Une fausse intervention médicale peut guérir. Un article du New England Journal of Médecine présentait le Dr Mosely , chirurgien renommé pour ses interventions chirurgicales sur des patients souffrant de douleurs invalidantes au genou. Pour prouver l’efficacité de ses opérations, il scinda ses patients en deux groupes. Le premier groupe subit la fameuse opération du Dr Mosely. L’autre groupe subit un simulacre d’opération; le patient était bien mis sous sédatif, trois incisions étaient faites aux mêmes endroits que ceux de la véritable intervention et une image réenregistrée de l’opération d’un autre patient leur était montrée sur écran vidéo. Le Dr Mosely avait même fait entendre des projections d’eau pour imiter le son de la procédure de nettoyage, puis il avait recousu le genou.

Comme prévu, les patients qui avaient subi la véritable intervention constatèrent la disparition de leur douleur au genou. Mais à la grande surprise des chercheurs, ceux qui avaient subi l’opération fictive obtenaient la même disparition de leur douleur au genou. La croyance dans l’efficacité de l’opération, qu’elle soit effective ou fictive, explique que le résultat soit le même dans les deux cas. Le support de la croyance est l’opération réelle ou fictive.

Un décès du à un effet nocebo.

La croyance peut aussi avoir un effet négatif : on parle alors d’effet nocebo.

Voici l’exemple d’un décès potentiellement du à un effet nocebo. Un médecin a diagnostiqué à l’un de ses patients un cancer de l’œsophage considéré à l’époque comme incurable. La prise en charge est immédiate, mais les choses empirent et tout le monde (médecins et entourage) est pessimiste sur ses chances de survie.

Effectivement le patient décède. Mais l’autopsie ne révèle aucune trace de cancer de l’œsophage, seules quelques taches au foie et une au poumon. Pas de quoi causer une mort aussi rapide.

Dans ce cas, c’est l’affirmation du médecin qui est acceptée par le patient qui fait confiance au médecin. La parole du médecin devient une croyance pour le patient : j’ai un cancer incurable et je vais mourir. L’attitude de l’entourage ne fait qu’accentuer la croyance du malade.

Il semble que lorsque nous sommes focalisés sur une croyance, nous en faisons une vérité absolue. Le patienta transformer le diagnostic du médecin en vérité absolue. Il est admis par tous que le cancer est une maladie mortelle. Rien ne pouvait changer la croyance du malade. Son décès était inéluctable.

Si le patient avait refusé de croire au diagnostic, quee se serait-il passé?

Nous avons tellement confiance en la médecine que nous acceptons le diagnostic sans aucune hésitation.

La potion miraculeuse du pharmacien.

Troyes, début du XXème siècle. Une femme, malade demande à son pharmacien une potion qui est, selon elle très efficace sur son mal. Mais la réglementation en vigueur interdit au pharmacien de délivrer cette potion car elle contient des substances dangereuses. Voyant l’état de la patiente il décide de lui délivrer un flacon rempli d’eau aromatisée, mais en lui assurant qu’il y a bien les produits demandés. Quelques jours plus tard, la femme revient voir le pharmacien pour lui dire que la potion l’a guéri. Ce pharmacien, c’est Emile Coué. Il prend alors l’habitude d’accompagner la délivrance des médicaments de paroles d’encouragements. Ainsi est né la méthode Coué.

Tous ces exemples tendent à nous monter le rôle capital de nos croyances sur notre santé et notre vie individuellement et collectivement. Il est de notre devoir de défendre et d’exercer notre liberté dans le choix de nos croyances.

Il se peut qu’au début vous soyez le seul à avoir cette croyance. Est-ce une raison de se taire? Je ne crois pas.

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Choisir ses croyances

La liberté de choisir nos croyances.

1 – OUI, nos croyances déterminent notre vie!

Tout ce qui détermine notre vie est basée sur nos croyances, c’est à dire les histoires que nous nous racontons. Les religions, des histoires. La droite, la gauche, des histoires, les sciences, des histoires. Nous voulons tout expliquer, cela nous rassure. L’^tre humain est passé maître dans l’art de raconter des histoires. Il a une imagination débordante. Même la science nous raconte des histoires et elle peut se tromper.

Se raconter des histoires peut être bénéfique : une étude a montré que

Se sentir jeune allonge la vie!

Les personnes âgées qui se sentent 3 ou 4 ans plus jeunes que leur âge décèdent moins rapidement que celles qui se sentent de leur âge ou plus âgées, d’après une étude publiée début janvier dans la revue américaine JAMA Internal Medicine. Au cours d’une période de suivi de 8 ans, le taux de mortalité a été de 14,3 % chez ceux qui se sentaient plus jeunes, 18,5 % dans le groupe ayant l’impression d’avoir leur âge chronologique et 24,6 % chez les participants qui se sentaient plus vieux. Le lien entre la perception de l’âge et la mortalité cardiovasculaire s’est avéré très fort, mais pas avec la mortalité par cancer, ont précisé les auteurs de la recherche.

Ce que nous vivons est le résultat de notre état d’esprit, de notre âme, de nos pensées et de nos sentiments, que nous le fassions consciemment ou inconsciemment. Contrairement à ce que pense la majorité des gens, nous ne sommes pas à la merci d’une réalité qui nous serait imposée, nous sommes les créateurs de cette réalité.

Nous sommes tellement focalisés sur le monde physique que nous oublions ce qui en est à l’origine : nos croyances, notre esprit.

Si notre vie ne nous satisfait pas, c’est en nous que nous découvrirons les causes de cette insatisfaction, en examinant nos croyances. Mais, généralement nous recherchons une cause extérieure. Nous sommes tellement focalisés sur le monde physique extérieur que nous sommes persuadés que notre bonheur ou notre malheur ne sont dus qu’à des causes extérieures, alors que, je le répète, nous sommes les créateurs de notre vie, heureuse ou malheureuse.

L’examen de nos pensées conscientes, de nos croyances est un formidable moyen pour se découvrir vraiment. Si vous examinez honnêtement vos croyances, vous verrez ou vous allez. Ce qui existe physiquement existe d’abord en pensées et en sentiments.

Si vous n’aimez pas la vie qui est la vôtre, il vous faut changer vos pensées, vos croyances conscientes et surtout inconscientes. Il vous faut modifier le message que vous envoyez à votre cerveau, à votre corps, à votre entourage. Encore faut-il connaître ses croyances les plus profondes.

Exemple : vous êtes pauvre, mais vous désirez ardemment devenir riche. Pourquoi ce désir ne se réalise-t-il pas ? En examinant vos croyances, vous trouverez la réponse. Peut-être croyez-vous, pour des raisons religieuses, que la pauvreté est vertueuse et que la richesse est mauvaise. Peut-être avez-vous accepté l’idée que les riches exploitent les pauvres, et qu’il ne faut donc pas chercher à s’enrichir. Dans la vie quotidienne, ces croyances, ancrées depuis longtemps, sont devenues presque invisibles à votre esprit, mais elles vous empêchent de devenir riche tant que vous n’en prenez pas conscience pour vous en libérer. Alignez vos croyances avec la richesse, puis agissez en conséquence. Bien sûr, cela ne se produira pas tout seul. Lorsque vos actions sont en harmonie avec vos croyances, elles deviennent beaucoup plus efficaces.

Chaque pensée a un résultat. Si vous vous trouvez en difficulté, en général, vous accusez les autres ou bien vous vous en prenez à Dieu ou au contraire au diable. Ou bien vous pensez que ça fait partie de la vie. Vous n’allez pas chercher les causes de vos difficultés en vous-même et pourtant elles sont en vous et c’est là que vous pouvez changer votre vie.

Personne ne vous oblige à penser d’une façon ou d’une autre, personne ne vous oblige à accepter telle ou telle croyance, à moins que vous ne le décidiez. Notre liberté, notre seule vraie liberté est là : nous sommes libres de choisir nos croyances, nous sommes libres de créer notre vie selon nos croyances.

Si vos conditions de vie ne sont pas satisfaisantes, vous avez la totale liberté de changer vos croyances et donc de changer votre vie. Même si votre nouvelle croyance ne correspond pas à celle en vigueur chez les autres, rien ne vous oblige à être comme les autres. Si cette croyance vous rend heureux et ne nuit pas aux autres, rien ne vous empêche de l’accepter, même si vous êtes le seul à le faire.

Pourquoi accepter des limitations, pourquoi accepter des croyances qui vous limitent sous prétexte que la majorité des gens pensent ainsi. Vous n’êtes pas sur cette Terre pour être comme les autres, vous êtes là pour affirmer votre individualité, votre originalité, votre différence, votre singularité.

Notre conscience hurle contre toute idée de limitation. Elle aspire à de nouvelles expériences, de nouvelles aventures.

Toute aspiration profonde, toute motivation inconsciente, toute pulsion inexprimée arrive jusqu’à l’esprit conscient qui peut l’approuver ou la rejeter, à condition que vous acceptiez de les examiner.

Refouler une pulsion n’est pas la solution. Acceptez-la et cherchez sa provenance, cherchez quelle croyance en vous a générer cette pulsion. Si vous refusez votre responsabilité, vous êtes à la merci d’événements sur lesquels vous avez l’impression de n’avoir aucun contrôle.

Certains vous disent soyez positifs, forts, bienveillants, enthousiastes, mais ils ne vous expliquent pas pourquoi vous n’êtes pas positifs, forts, bienveillants et enthousiastes. Ils ne vous expliquent pas comment vos pensées, vos croyances créent votre vie.

Vous pouvez faire tous les efforts possibles pour être positifs, si vos croyances profondes disent le contraire, vos efforts sont voués à l’échec.

Vous avez le pouvoir de modifier les évènements de votre vie. Quelque soit votre état actuel, vous contrôlez votre expérience personnelle.

Le monde que nous connaissons est à l’image de nos attentes. Le monde que connaît la race humaine est la matérialisation globale de nos attentes individuelles.

L’apparence extérieure est le reflet de votre désir intérieur. Pour changer votre monde personnel, utilisez vos capacités consciemment, examinez la nature de vos pensées, de vos sentiments, de vos croyances et ne conservez que ceux avec lesquels vous êtes fondamentalement en accord.

Pour avancer dans la vie, vous devez accepter et utiliser le fabuleux pouvoir que nous possédons tous: la liberté de choisir ses croyances.

Croyances .EvolutionLes maladiesSanté

HE Lavandin Super.

Huile essentielle de lavandin super.

C’est l’huile essentielle à utiliser en cas de crampes et de contractures

Nom latin : Lavandula burnatti

Parties utilisées : sommités fleuries

Famille : Lamiacées

Odeur : caractéristique

. Principales propriétés :

Antispasmodique très puissante

Antibactérienne

Relaxante, sédative à faible dose, tonifiante à haute dose

Utilisations possibles :

Applications sur la peau : OUI +++++ pure sur une petite surface, diluée pour de grandes surfaces à traiter.

Utilisation par voie orale : OUI ++

Utilisation en Diffusion : OUI+++++

Principales indications

-Crampes, contractures

-Mal de tête, migraine

-Insomnie, nervosité, anxiété,

– Hypertension artérielle, palpitations

– Prévention contre les poux

Comment l’utiliser :

Troubles nerveux : insomnie, anxiété, nervosité : Par voie orale, vous pouvez prendre 2 gouttes 2 à 3 fois par jour, dans du miel sous la langue. En diffusion atmosphérique : diffusée 30 minutes dans la chambre avant le coucher, elle vous permettra de passer une bonne nuit..

Palpitations : Par voie orale, vous pouvez prendre 2 gouttes 2 à 3 fois par jour, dans du miel sous la langue

Crampes, contractures musculaires : Appliquer sur la peau 3 ou 4 gouttes d’huile essentielle de lavandin

Migraines : Appliquer 2 gouttes d’huile essentielle de lavandin sur les tempes. Renouveler plusieurs fois si nécessaire;

Fatigue, coup de mou : Ouvrez le flacon d’huile essentielle de lavandin et respirez profondément une dizaine de fois.

En prévention contre les poux : Déposer 2 gouttes de lavandin à la base des cheveux avant le départ à l’école.

Précautions d’emploi :

Elle est interdite pendant les 3 premiers mois de la grossesse et en cas d’allaitement.

Les conseils qui vous sont donnés sur ce site sont très faciles à mettre en œuvre. Ils sont fiables, sûrs et utilisés depuis des années, cependant ils ne sauraient en aucun cas remplacer un avis médical. Donc n’hésitez pas à consulter en cas de symptômes alarmants (fièvre élevée, forte douleur…). De plus, si votre état ne s’améliore pas rapidement, soit vous n’avez pas posé le bon diagnostic, soit vous n’utilisez pas la bonne huile essentielle : vous devez consulter un médecin.

Liste des huiles essentielles. Evolution Les maladies Citations

HE Lavande Vraie ou Officinale.

Huile essentielle lavande vraie ou lavande officinale.

L’huile essentielle de lavande est INDISPENSABLE du fait de sa parfaite innocuité, de son excellente tolérance, de son efficacité redoutable, de son petit prix.

Nom latin : Lavandula angustifolia

Parties utilisées : sommités fleuries

Famille : Lamiacées

Odeur : caractéristique

. Principales propriétés :

Antistress, calmante, sédative, anti déprime.

Cicatrisante puissante et régénératrice de la peau.

Antimicrobienne et antiseptique

Antispasmodique, décontracturante, antidouleur.

Anti poux

Utilisations possibles :

Applications sur la peau : OUI +++++ pure sur une petite surface, diluée pour de grandes surfaces à traiter.

Utilisation par voie orale : OUI ++

Utilisation en Diffusion : OUI+++++

Principales indications

-Insomnie, irritabilité, anxiété, stress.

-Tous les problèmes de peau, d’infection de la peau : acné, eczéma, couperose, allergie, brûlure, cicatrice, piqûres d’insectes, plaies, ulcères, escarres, vergetures.

-Crampes, spasmes et contractures musculaires.

-Rhumatismes

– Hypertension artérielle

. -Spasmes digestifs, nausées.

Comment l’utiliser :

Troubles nerveux : Par voie orale, vous pouvez prendre 2 gouttes 2 à 3 fois par jour, dans du miel, sur un comprimé neutre. En application du mélange de 2 gouttes d’huile essentielle de lavande vraie avec 20 gouttes d’huile végétale d’amande douce, le long de la colonne vertébrale, sur le plexus solaire, sur la face interne des poignets et sur la voûte plantaire. En bain : diluer 10 à 12 gouttes d’huile essentielle de lavande vraie dans 1 cuiller à soupe de base pour bain. Versez dans l’eau du bain bien chaude et y rester 10 à 15 minutes. Se sécher sans rincer et aller se coucher. Bonne nuit !

Problèmes de peau : Appliquer 2 à 4gouttes pures sur les zones infectées ou irritées.

Douleurs musculaires, rhumatismales : Diluer 5 gouttes d’huile essentielle de lavande dans 1 cuiller à soupe d’huile végétale et masser les zones douloureuses. Le bain sera aussi très efficace.( voir troubles nerveux ci-dessus).

Spasmes digestifs : Par voie orale,1 à 2 gouttes dans du miel 3 fois par jour.

Poux : Préparation choc recommandée par Danièle Festy et Isabelle Pacchioni dans leur guide de poche d’aromathérapie paru aux éditions Leduc.s

» Appliquez le mélange de 25 gouttes d’arbre à thé+ 25 gouttes de lavande dans 100 ml d’huile d’amande douce. Répartissez la moitié du mélange sur les cheveux humides, juste avant le shampoing, puis peignez les cheveux mouillés et videz le reste du mélange sur le cuir chevelu. Peignez à nouveau raie par raie, du crâne à la pointe des cheveux, en partant du front pour aller jusqu’à la nuque. Entourez la chevelure d’un film plastique et laissez en place pendant 2 heures. Rincez, faites 2 shampoings, rincez à nouveau abondamment. Passez un peigne anti lentes pour être certain de tout éliminer. Recommencez ce soin 7 jours plus tard afin d’éradiquer les éventuels lentes ou poux rescapés. » Ce soin est d’une efficacité remarquable.

En cas d’ampoule: appliquer 1 goutte de lavande vraie 3 ou 4 fois par jour.

Autres utilisations :

4 gouttes de lavande vraie sur un coton ou un morceau de bois à placer dans les armoires pour éloigner les mites et donner un odeur agréable.

2 gouttes sur le col du pyjama ou sur la taie d’oreiller favoriseront votre sommeil.

Pour parfumer le linge, ajoutez-en quelques gouttes dans la machine à laver ou dans l’eau de votre fer à repasser..

Précautions d’emploi :

Elle est interdite pendant les 3 premiers mois de la grossesse et en cas d’allaitement. A noter cependant que l’huile essentielle de lavande est tout à fait inoffensive et peut être utilisée chez le tout petit à partir de 3 mois.

Les conseils qui vous sont donnés sur ce site sont très faciles à mettre en œuvre. Ils sont fiables, sûrs et utilisés depuis des années, cependant ils ne sauraient en aucun cas remplacer un avis médical. Donc n’hésitez pas à consulter en cas de symptômes alarmants (fièvre élevée, forte douleur…). De plus, si votre état ne s’améliore pas rapidement, soit vous n’avez pas posé le bon diagnostic, soit vous n’utilisez pas la bonne huile essentielle : vous devez consulter un médecin.

liste des huiles essentielles. Evolution Les maladies Citations

HE lavande aspic.

Huile essentielle lavande aspic.

C’est une huile essentielle d’urgence : elle soulage et élimine de manière quasi instantanée toute trace de piqûre, de brûlure ou de morsure. A avoir absolument dans la trousse à pharmacie familiale.

Nom latin : Lavandula latifolia spica

Parties utilisées : sommités fleuries

Famille : Lamiacées

Odeur : fraîche.

. Principales propriétés :

Antitoxique, anti venin, antidouleur

Antibactérienne moyenne, fongicide excellente

Cicatrisante

Tonifiante, antifatigue

Utilisations possibles :

Applications sur la peau : OUI +++++ pure sur une petite surface, diluée pour de grandes surfaces à traiter.

Utilisation par voie orale : OUI +

Utilisation en Diffusion : OUI+

Principales indications

-Piqûres, morsures quelque soit l’animal, l’insecte ou la plante responsable

-Brûlures du 1er et du 2ème degré, coups de soleil

-Acné, herpès, zona

-Rage de dents

– Mycose cutanée

Comment l’utiliser :

Piqûre, morsure, brûlure : appliquer 3 à 5 gouttes pures sur la peau, à renouveler 3 ou 4 fois par jour.

Si vous avez sous la main de l’huile essentielle de lavande aspic au moment de la piqûre, appliquez 3 à 4 gouttes pures toutes les 15 secondes 6 à 7 fois de suite, puis toutes les 15 minutes 6 à 8 fois.

En cas de piqûre de guêpe, de méduse, appliquer 3 gouttes toutes les 5 minutes pendant au moins 1/2 heure, le soulagement est radical.

En cas de brûlure très étendue, diluer 4 gouttes d’huile essentielle de lavande aspic dans 4 gouttes d’huile végétale de millepertuis. Appliquez généreusement. Consulter un médecin.

On peut également l’utiliser en cas de morsure de serpent ( 5 gouttes pures plusieurs fois) en attendant les secours et de voir un médecin.

Acné : Appliquer 2 gouttes pures sur chaque bouton ou point noir 3 fois par jour.

Problèmes cutanés : 2 ou 3 gouttes d’huile essentielle de laurier avec 3 gouttes d’huile végétale de noisette à appliquer en cas d’abcès, de mycose cutanée ( en particulier pied d’athlète), de panaris, d’acné.

On peut aussi utiliser le mélange suivant contre l’acné : 4 gouttes d’huile essentielle de lavande aspic + 4 gouttes d’huile essentielle de tea tree + 3 gouttes d’huile essentielle de laurier noble + 2 cuillers à café d’huile végétale de jojoba. Appliquez le mélange sur les boutons 2 fois par jour.

Herpès : 1 à 2 gouttes pures sur chaque pustule, 8 à 10 fois par jour.

Zona : Utiliser le mélange suivant : 10 gouttes d’huile essentielle de lavande aspic dans 3 cuillers à soupe d’huile végétale de calendula. Appliquez sur la zone douloureuse, délicatement, 4 à 6 fois par jour jusqu’à guérison complète.

Douleurs dentaires : 2 gouttes d’huile essentielle de lavande aspic mélangées avec 2 gouttes d’huile végétale de millepertuis, appliquer directement sur la zone douloureuse dans la bouche. On peut renouveler 3 à 4 fois par jour.

Migraine : Mélanger 4 gouttes d’huile essentielle de lavande aspic avec 3 gouttes d’huile essentielle de menthe poivrée et avec 10 gouttes d’huile végétale. Utiliser en massage des tempes, plusieurs fois si nécessaire.

Précautions d’emploi :

Elle est interdite pendant les 3 premiers mois de la grossesse et en cas d’allaitement.

Les conseils qui vous sont donnés sur ce site sont très faciles à mettre en œuvre. Ils sont fiables, sûrs et utilisés depuis des années, cependant ils ne sauraient en aucun cas remplacer un avis médical. Donc n’hésitez pas à consulter en cas de symptômes alarmants (fièvre élevée, forte douleur…). De plus, si votre état ne s’améliore pas rapidement, soit vous n’avez pas posé le bon diagnostic, soit vous n’utilisez pas la bonne huile essentielle : vous devez consulter un médecin.

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De l’utilité des virus et des bactéries.

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Evolution ou la fabuleuse odyssée des microbes.

7 – De l’utilité des bactéries et des virus.

Si vous avez lu les précédents articles sur l’évolution et les microbes, vous devez normalement commencer à changer votre point de vue sur les microbes.

Pour achever de vous convaincre de l’utilité des microbes et de leur non dangerosité, voici de nouveaux arguments qui vont dans ce sens.

Cicatrisation des plaies.

Jusqu’aux années 1980, on pensait que pour diminuer les risques d’infection d’une plaie, il fallait la garder la plus sèche possible. On sait maintenant que les pansements fermés, créant un milieu humide, favorisent la cicatrisation, qui est initiée par la présence de bactéries.

La bactérie de la lèpre régénère le foie ! (article de la revue Néosanté N°130)

Découverte étonnante de chercheurs écossais et américains : la bactérie Mycobacterium leprae qui, comme son nom l’indique, est tenue pour responsable de la lèpre, a la propriété de régénérer le foie ! Les scientifiques ont vérifié ce fait en infectant des tatous, mammifères qui hébergent naturellement le microbe sans en souffrir, et en comparant leurs glandes hépatiques avec celles d’un groupe témoin : les animaux infectés développaient un foie plus sain et plus volumineux que leurs congénères « non lépreux ». Selon les auteurs de l’étude parue dans Cell Reports Medicine, le bacille de la lèpre agirait en « reprogrammant » les hépatocytes jusqu’à les ramener au stade de cellules souches.

La lèpre ne serait pas une maladie contagieuse, mais une intoxication par des substances toxiques comme le mercure, l’arsenic qui étaient très utilisés autrefois,, même comme remèdes pour certaines maladies. Le foie est un organe central du métabolisme et de la détoxication. Il assure des fonctions vitales, biochimiquement complexes, indispensables au maintien de l’homéostasie. La bactérie intervient pour stimuler le foie et augmenter la détoxication. Quand la médecine décèle la présence d’une bactérie ou d’un virus chez un malade, elle déclare le micro-organisme responsable de tous les symptômes, sans chercher d’autres explications. Dans le cas de la lèpre le bacille n’est là que pour renforcer le foie. Tous les autres symptômes sont dus à l’intoxication du corps par des substances chimiques et par le stress chronique.

Article Science&vie N° 1224 septembre 2019 :

« Une bactérie dope l’effort des marathoniens ».

« Si les marathoniens sont aussi endurants, c’est en partie grâce à leurs bactéries intestinales. C’est ce qu’ont montré des généticiens américains en étudiant les selles de dix coureurs et en observant, après l’épreuve, une augmentation du nombre de certaines bactéries, les Veillonella. Une expérience a ensuite montré que les souris qui ingurgitaient ces bactéries, en particulier la souche Veillonella atypica, se mettaient à courir 13% plus longtemps ! D’autres tests ont révélé les mécanismes derrière ce phénomène : durant l’effort, de l’acide lactique ( molécule responsable des crampes ) passe dans les intestins, où il nourrit Veillonella atypica qui se multiplie et, en retour, produit du propionate, une molécule qui accélère le métabolisme et le rythme cardiaque… favorisant ainsi les performances sportives. « On peut imaginer, à l’avenir, proposer aux sportifs des probiotiques contenant cette bactérie », avance Philippe Langella, microbiologiste à l’INRA ».

Le Covid-19, un assaillant des tumeurs cancéreuses ?

Une étude révèle que le Covid-19 peut réduire les tumeurs cancéreuses. La présence du SARS-CoV-2 modifie l’action des monocytes, rendant la lutte contre le cancer plus efficace.

Le Covid-19 : un nouvel allié contre le cancer ?

L’adversaire public numéro un de l’année 2020, le Covid-19, pourrait se révéler être un allié inattendu dans la lutte contre le cancer. Une étude récente a démontré la capacité du virus à réduire la taille des tumeurs cancéreuses.

Cette recherche, menée à l’Institut Thoracique Canning de Northwestern Medicine, a observé que certains patients atteints de cancer et gravement malades du Covid-19 voyaient leurs tumeurs rétrécir ou leur croissance ralentir. Le Dr Ankit Bharat, chef de la chirurgie thoracique à l’Université Northwestern, explique : « Nous ne savions pas si c’était réel, car ces patients étaient très malades. » Pour comprendre ce phénomène, une étude a été lancée.

Le rôle déterminant du SARS-CoV-2 sur les monocytes

L’équipe du Dr Bharat a découvert que la présence du SARS-CoV-2 modifiait le comportement des monocytes, des cellules immunitaires qui alertent le reste du système immunitaire en cas de détection de cellules étrangères. Or, les cellules cancéreuses parviennent parfois à « tromper » ces monocytes et à s’en servir pour se protéger du système immunitaire. En présence du SARS-CoV-2, cet effet protecteur est modifié, permettant potentiellement au système immunitaire de détecter et de combattre le cancer plus efficacement.

Les chercheurs ont également découvert que l’ARN du Covid-19 déclenche la formation d’une cellule immunitaire unique capable de lutter contre le cancer. C’est incroyable, et une grande surprise, que la même infection qui a causé tant de dévastation puisse aider à créer une cellule qui combat le cancer », s’émerveille le Dr Bharat. Le SRAS COV 2 n’est pas responsable de la pandémie, comme je le démontrerai dans un prochain article.

L’idée n’est pas nouvelle : les virus anticancer

Dans l’Oncologie, on étudie depuis longtemps les virus oncolytiques.

Exemples :

  • Talimogene laherparepvec (virus de l’herpès modifié) utilisé contre certains mélanomes
  • virus de la rougeole modifié
  • virus de la stomatite vésiculeuse

L’hypothèse est que certains virus peuvent :

  1. infecter préférentiellement les cellules tumorales,
  2. les détruire directement,
  3. stimuler l’immunité antitumorale.

Certains auteurs suggèrent que le SARS‑CoV‑2 pourrait théoriquement avoir des propriétés similaires dans certains contextes cellulaires.

« A la maternelle, l’accès à la biodiversité renforce l’immunité. »

« Laissez les tout-petits jouer avec la terre ! En introduisant dans des cours d’écoles maternelles urbaines du couvert forestier, du gazon, des jardinières et des tas de tourbe, une équipe finlandaise a constaté, au bout d’un mois, un renforcement et une diversification du microbiote de la peau et de l’intestin des enfants. Des prises de sang ont révélé une meilleure régulation des défenses immunitaires : pour prévenir les maladies auto-immunes et les allergies, ces résultats renforcent l’hypothèse de l’importance d’un accès à la biodiversité. Sciences Advances, Nov 2020 .

Microbes et lait maternel

Pendant longtemps, le lait de mère a été considéré comme stérile et la présence de bactéries comme le résultat de mauvaises conditions d’hygiène. Depuis les années 2000, on sait cependant que le lait maternel est un aliment symbiotique hébergeant de nombreuses souches bactériennes jouant un rôle dans la prévention des infections néonatales. Des chercheurs italiens viennent de publier dans l’European Journal of Pediatry une étude sur la composition de ce microbiome : il abriterait aussi de nombreux virus et champignons et contiendrait plus de 1300 espèces !

Le lait de vache

Le lait de vache cru est lui aussi peuplé de bactéries. Voici un petite histoire que j’ai trouvée dans le livre « Foutez-nous la paix ! » de Isabelle Saporta. Un paysan, élève des vaches pour la fabrication d’un excellent fromage, le Beaufort. Pour fabriquer son fromage, il utilise l’eau d’une source. Un contrôleur sanitaire passe, verbalise l’éleveur car il utilise de l’eau de source et lui ordonne de n’utiliser que l’eau du robinet pour faire ses fromages. Le paysan obtempère mais, catastrophe, en suivant les conseils du contrôleur, il n’arrive plus à faire de fromages. « Comme s’il n’y avait plus de ferments dans mon lait » dit-il. Il fait le lien avec l’eau et décide de réutiliser l’eau de la source avec succès. L’eau du robinet est tellement chlorée qu’elle détruit les bactéries du lait. Pas de bactéries, pas de fromage !

Le Roquefort au lait cru.

Histoire tirée du même livre.Le lait cru est considéré comme potentiellement dangereux : une bombe bactériologique. De nombreux contrôles bactériologiques sont faits sur le fromage Roquefort. Pas de chance pour un petit producteur, le contrôle est positif. Un retrait-rappel de sa production est décidé. Cest passé au journal télévisé à 20 heures. Finalement, beaucoup de bruit pour rien. Les fromages en question avaient été commercialisés entre le 1er juin et le 12 juillet. Or le retrait-rappel a été fait en fanfare le 12 juillet ! « Autant dire que la majeure partie des fromages avait déjà été mangée depuis belle lurette sans qu’aucun amateur de Roquefort n’ait été déclaré mort au champ d’honneur du lait cru ! »

Ceci n’est pas surprenant puisque les bactéries pathogènes n’existent pas. Avant l’instauration de ces contrôles bactériologiques, il n’y avait pas de problèmes, les soi-disant contaminations étaient inexistantes. Tous les amateurs se régalaient de ces fromages au bon lait cru qui sont largement supérieurs aux fromages insipides fabriqués avec du lait pasteurisé. Il faut soutenir ces petits producteurs de terroirs. Oui foutez-leur la paix !

Le lait produit par l’agriculture productiviste ne peut plus être dit naturel. C’est un produit ultra-transformé : ce lait est pasteurisé et les vaches qui le produisent ont très souvent une alimentation artificielle ( ajouts de compléments).

Je me rappelle quand j’étais gamin, j’allais en vacances à la ferme chez mon oncle. Il m’arrivait de boire du lait encore chaud, tout juste sorti du pis de la vache, sans aucune conséquence sur ma santé.

Poulets et salmonelles.

Toujours extrait du livre d’Isabelle Saporta, un autre exemple de la phobie microbienne concernant les élevages de poulets et les contraintes sanitaires.

« En fait, ces nouvelles contraintes découlent directement d’analyses régulièrement menées par l’agence sanitaire européenne, l’EFSA, sur la recrudescence de salmonelles dans les élevages avicoles. Et notamment celles de 2008 menées dans 26 pays européens qui montraient que « 22 etats membres avaient signalé la présence de Salmonella dans les carcasses de poulet qu’ils avaient analysées. En moyenne, 15,7% des carcasses examinées étaient contaminées, bien que les chiffres varient considérablement d’un Etat membre à un autre.

Ii était donc urgent de mettre aussi au pas les petits élevages. Et ce, alors même que toutes les études menées par ce même organisme sanitaire prouvaient que ces derniers résistaient bien mieux aux salmonelles que les industriels.

Il existe environ 2500 souches de salmonelles, et deux sont particulièrement virulentes, Salmonella enteritidis et Salmonella typhimurium. Or, là encore, les conclusions de l’agence sanitaire européenne sont claires : « La production en cage et en élevage intensif est associée à un risque accru de présence de ces deux salmonelles par rapport à des productions en plein air ou bio où ce risque est bien plus bas. »

Décodage : il n’y a quasiment pas de salmonelles sur les poulets plein air. Et en plus quand il y en a, ce ne sont pas les deux considérées comme mauvaises.

Et, qu’est-ce qu’on fait pour fêter ça ? Le ministère de l’agriculture communique largement pour nous dire de nous régaler de bons œufs de poules qui gambadent et de poulets élevés en plein air, quitte à en manger moins souvent ?

Non. On a décidé d’assommer ces éleveurs sous de nouvelles contraintes.

Beaucoup de petits producteurs ont d’ailleurs choisi de jeter l’éponge tant ils se sentaient incapables de rentrer dans ce qu’ils nomment « le cercle de la terreur ».

Essayons de comprendre. Dans les élevages industriels, les poulets ne peuvent pas bouger suffisemment, ils subissent un stress permanent, leur alimentation est artificielle, ils reçoivent souvent divers médicaments. Tout cela fait que les cellules de ces oiseaux ont du mal à survivre dans un milieu aussi pollué. Des bactéries comme la salmonelle apparaissent non pas comme pathogènes, mais comme aide pour assainir le milieu extra-cellulaire. La présence des bactéries n’est pas du à un problème d’hygiène, mais à un problème d’empoisonnement des oiseaux.

Les symptômes de la salmonellose décrits par les vétérinaires sont Diarrhée, abattement, anorexie, retard de croissance, mortalités élevées (surtout chez les jeunes). On a ici une erreur couramment faite par la médecine qui est d’attribuer tous les symptômes à la bactérie. Dans le cas de la salmonellose, l’abattement, l’anorexie, le retard de croissance sont dus aux mauvaises conditions de vie des volailles. La salmonelle n’est responsable que de la diarrhée qui, elle, est destinée à éliminer les toxines accumulées dans le corps des volailles. Les deux salmonelles dites les plus virulentes, donc les plus efficaces dans leur rôle de détoxification n’apparaissent que dans les exploitations intensives.

Mais si l’intoxication est trop importante, la diarrhée n’est pas suffisante pour empêcher la mort.

Les poulets industriels doivent être considérés comme des aliments ultra transformés, donc nocifs pour notre santé.

Cela me fait penser au problème de la grippe aviaire et aux massacres perpétués par les vétérinaires. Le virus de la grippe aviaire apparaît dans les élevages intensifs pour les mêmes raisons : les volailles sont empoisonnées par des médicaments, une alimentation dénaturée et un stress intensif. Je démontrerai que les maladies dites infectieuses sont en fait des tentatives de nettoyage des organismes intoxiqués..

Sauve qui peut : les microbes tombent du ciel ! Revue Néosanté N°77.

Il y a des microbes partout : dans le sol, dans l’eau, dans l’air, mais aussi très haut dans l’atmosphère. Par le phénomène d’« aérosolisation », les virus et les bactéries peuvent en effet s’envoler vers le ciel et retomber beaucoup plus loin sur terre. Mais combien de ces micro-organismes sont-ils ainsi précipités sur le plancher des vaches (et des humains) ? C’est ce qu’a voulu savoir une équipe de chercheurs américains, canadiens et espagnols. Ces scientifiques se sont intéressés à ce qui se passait entre 2.500 et 3.000 mètres d’altitude, juste au-dessus de la couche limite atmosphérique, la zone de la troposphère la plus proche du sol. Ils ont trouvé que, chaque jour, un mètre carré de surface reçoit des milliards de virus et des dizaines de millions de bactéries. Parue dans le journal ISME (International Society for Microbial Ecology), leur étude indique plus précisément que le nombre de virus atterrissant par jour et par mètre carré varie entre 260 millions et sept milliards, le taux de dépôt viral étant 9 à 461 fois plus élevé que celui des bactéries. Quotidiennement, nous sommes donc « bombardés » par des myriades de microbes ! En fait, on savait déjà qu’il pleuvait des virus. De précédentes recherches menées par le Service des Forêts des États-Unis avaient établi qu’environ un billion (un million de millions) d’agents viraux immigraient ainsi illégalement chaque année sur chaque mètre carré du territoire américain. Ce que montre cette nouvelle étude, c’est que leur nombre était largement sous estimé. L’analyse de la manne céleste a été menée dans la Sierra Nevada, en Espagne. L’intérêt de cette chaîne de montagnes est d’être particulièrement exposée aux mouvements de poussières en provenance du Sahara, mais aussi aux brumes océaniques. Les chercheurs ont ainsi pu mesurer que la plupart des virus redéposés sur terre via l’atmosphère provenaient en réalité des embruns, ces fines gouttelettes d’eau de mer projetées dans l’air lorsque celle-ci est agitée. L’étude montre également que les averses de pluie apportent surtout des bactéries et les vents de sable des virus. Last but not least, le travail scientifique éclaire le mystère de la présence, un peu partout dans le monde, de virus génétiquement très similaires se trouvant pourtant dans des environnements très différents. L’importance des transports atmosphériques de virus clandestins explique probablement le phénomène, et il est tout à fait concevable qu’un virus s’envole d’un continent pour atterrir sur un autre. L’exode aérien des passagers microscopiques se joue des distances et des frontières ! Mais que fait donc la police ? Comment cette terrible nouvelle a-t-elle été accueillie par les académies de médecine et les autorités de santé ? Jusqu’à présent, elles n’ont pas réagi et n’ont donc pas conseillé la construction d’un dôme géant ou le déploie ment d’un parapluie planétaire pour nous protéger des assaillants. Pas trace non plus d’un projet de pasteuriser les océans et les déserts pour traiter le problème à la source. Est-ce parce que les conclusions de l’étude leur ont coupé la chique ? Les cher cheurs formulent en effet l’hypothèse que les virus survivant au voyage atmosphérique auraient pour fonction d’ensemencer les écosystèmes dans lesquels ils échouent. Ils s’appuient sur de récentes découvertes attribuant aux virus un rôle clé dans la régulation du carbone et sur d’autres travaux postulant que la transhumance virale servirait à détruire les bactéries nocives pour l’homme. Décidément, après toutes les révélations de la science sur les missions salutaires du microbiote, le temps se gâte pour la religion pasteurienne et sa phobie des microbes. »

Le rôle des virus.

En lisant cet article de la revue Néosanté sur les virus voyageurs, une idée m’est venue. Nous savons que les bactéries hébergent des virus qui les aident à s’améliorer. Ces virus itinérants sont un vecteur essentiel pour le microcosme, dont nous faisons partie, permettant la transmission d’informations à toutes les populations bactériennes. Ainsi, elles acquièrent des stratégies pour s’adapter à de nouvelles conditions environnementales, y compris au sein des organismes humains.

Cette étude nous montre que nous vivons en permanence au contact de milliards de bactéries et virus qui sont tous inoffensifs. Je mets juste une réserve à propos de l’étude qui dit que les virus détruiraient les bactéries nocives pour deux raisons : il n’y a pas de bactéries nocives pour l’homme comme vous le savez maintenant et parce que les virus sont des éléments des bactéries.

Conclusion.

A travers ces 7 articles, je voulais démontrer le rôle essentiel des microbes pour maintenir la vie aussi bien chez les végétaux, les animaux que les humains. Pas de microbes, pas de vie.

Les articles suivants seront consacrés à l’étude des maladies

Huile essentielle Laurier Noble.

Huile essentielle laurier noble.

L’huile essentielle de laurier noble est remarquable par son efficacité, sa polyvalence et sa bonne tolérance.

Nom latin : Laurus nobilis

Parties utilisées : feuilles

Famille : Lauracées

Odeur : aromatique , forte.

. Principales propriétés :

Antibactérienne, antivirale, antimycose.

Mucolytique et expectorante : favorise l’élimination des secrétions respiratoires.

Antalgique et antinévralgique très puissante.

Régulatrice du système nerveux.

Utilisations possibles :

Applications sur la peau : OUI ++ pure sur une petite surface, diluée pour de grandes surfaces à traiter. Attention, certaines personnes peuvent être allergique : toujours faire un essai en déposant 1 goutte dans le creux du coude. Si après quelques heures il n’y a pas de réaction, vous pouvez l’utiliser.

Utilisation par voie orale : OUI +++

Utilisation en Diffusion : OUI+

Principales indications :

-Maladies respiratoires : rhume, grippe, bronchite.

-Toutes les maladies virales

-Problèmes dentaires : aphte, gingivite, carie, mal de dent

-Fatigue, déséquilibre nerveux

– Névralgie

Comment l’utiliser :

Maladies respiratoires: En cas de grippe, mettre 10 gouttes d’huile essentielle de laurier, 10 gouttes d’huile essentielle de ravintsara, 10 gouttes d’huile essentielle d’eucalyptus radiata dans 100 ml d »huile végétale de macadamia. Appliquez ce mélange sur le thorax. En cas de bronchite ou de sinusite faire des inhalations en mettant 3 gouttes d’huile essentielle de laurier dans un bol d’eau chaude. On peut également appliquer 10 gouttes pures d’huile essentielle de laurier sur le thorax et le dos, à renouveler 3 à 6 fois par jour.

Gastro-entérite : 10 gouttes pures ou diluées dans une huile végétale à appliquer sur l’abdomen 3 à 6 fois par jour.

Problèmes cutanés : 2 ou 3 gouttes d’huile essentielle de laurier avec 3 gouttes d’huile végétale de noisette à appliquer en cas d’abcès, de mycose cutanée, de panaris, d’acné…

Douleurs et plaies dans la bouche : 2 gouttes pures à appliquer directement sur la zone malade dans la bouche. On peut renouveler 3 à 4 fois par jour.

Rhumatismes : mélanger 10 gouttes d’huile essentielle de laurier noble dans 100 ml d’huile végétale d’arnica. Utiliser en massage.

Fatigue, déséquilibre nerveux : mettre 1 goutte pure sur la face interne des poignets et respirer.

Pour tonifier le cuir chevelu et les cheveux ajouter à votre dose de shampoing, 2 gouttes d’huile essentielle de laurier et 2 gouttes d’orange douce

Précautions d’emploi :

Elle est interdite pendant les 3 premiers mois de la grossesse et en cas d’allaitement. Attention, certaines personnes peuvent être intolérantes à l’huile essentielle de laurier. Toujours faire un essai avant pour vérifier votre tolérance. .

Les conseils qui vous sont donnés sur ce site sont très faciles à mettre en œuvre. Ils sont fiables, sûrs et utilisés depuis des années, cependant ils ne sauraient en aucun cas remplacer un avis médical. Donc n’hésitez pas à consulter en cas de symptômes alarmants (fièvre élevée, forte douleur…). De plus, si votre état ne s’améliore pas rapidement, soit vous n’avez pas posé le bon diagnostic, soit vous n’utilisez pas la bonne huile essentielle : vous devez consulter un médecin.

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Huile essentielle Helichryse ou Immortelle.

Huile essentielle Hélichryse.

L’huile essentielle d’Hélichryse est exceptionnelle par son efficacité et sa rapidité d’action .Elle est indispensable pour la maman au moment des premiers pas de bébés ou en cas d’enfants turbulents. Elle est également indispensable pour les sportifs. Elle fait disparaîtr les bleus comme par magie. Elle est d’ailleurs surnommée l’huile du boxeur. L’huile essentielle d’Hélichryse est donc indispensable dans la trousse de secours car elle fait des miracles.

Nom latin : Helichrysum italicum P

arties utilisées : sommités fleuries

Famille : Astéracées

Provenance : France

Odeur : âpre, entêtante

. Principales propriétés :

Antihématome

Antiphlébitique, facilite la circulation du sang.

Cicatrisante et raffermissante pour la peau.

Utilisations possibles :

Applications sur la peau : OUI ++++

Utilisation par voie orale : OUI +

Utilisation en Diffusion : NON

Principales indications

-Coups, bleus, bosses

-Hématomes après chirurgie esthétique ou réparatrice.

-Couperose, varices.

-Hémorroïdes

– les troubles de la circulation: phlébite, varice, syndrome de Raynaud

Comment l’utiliser :

Bleus : appliquer le plus vite possible 2 gouttes pures sur la peau et renouveler tous les 1/4 d’heure pour éviter l’apparition du bleu. Si le bleu est déjà formé, appliquer 2 ou 3 gouttes pures 4 à 5 fois par jour.

Autres problèmes cutanés : sur tout hématome, interne ou externe, avec ou sans plaie, l’application locale répétée fera des miracles ( 2 ou 3 gouttes pures ou diluées dans 20 gouttes d’huile végétale d’arnica, 3 ou 4 applications par jour).

Pour les problèmes circulatoires, mélanger 3 gouttes d’Hélichryse dans 30 gouttes d’huile végétale de millepertuis et masser les zones concernées.

Syndrome de Raynaud : mettez 2 ou 3 gouttes d’huile essentielle d’hélichryse sur l’extrémité de vos doigts (pieds et/ou mains)et massez les délicatement. A faire matin et soir.

Couperose: en cas de couperose, ajouter 5 gouttes d’huile essentielle d’hélichryse dans 50 ml de votre crème de jour.

Cellulite : masser les zones concernées avec le mélange suivant , 2 gouttes d’huile essentielle d’hélichryse avec 20 gouttes d’huile végétale d’arnica.

Précautions d’emploi :

Elle est interdite pendant toute la grossesse et en cas d’allaitement..

Les conseils qui vous sont donnés sur ce site sont très faciles à mettre en œuvre. Ils sont fiables, sûrs et utilisés depuis des années, cependant ils ne sauraient en aucun cas remplacer un avis médical. Donc n’hésitez pas à consulter en cas de symptômes alarmants (fièvre élevée, forte douleur…). De plus, si votre état ne s’améliore pas rapidement, soit vous n’avez pas posé le bon diagnostic, soit vous n’utilisez pas la bonne huile essentielle : vous devez consulter un médecin.

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