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Huile essentielle Menthe Poivrée.

Huile essentielle menthe poivrée.

Petits problèmes digestifs, nausées, maux de tête : l’huile essentielle de menthe poivrée est la solution.

Nom latin : Mentha pipérata

Parties utilisées : partie aérienne en fleurs

Famille : Lamiacées

Odeur : caractéristique

Principales propriétés :

Facilite la digestion

Anti nausées

Antidouleur efficace

Antibactérienne, antivirale

Anti démangeaisons

Utilisations possibles :

Applications sur la peau : OUI ++ pure sur une petite surface, diluée pour de grandes surfaces à traiter.

Utilisation par voie orale : OUI +++++

Utilisation en Diffusion : OUI++

Principales indications

-Tous les problèmes digestifs : indigestion, remontées acides, gaz, nausées, mauvaise haleine

-Névralgie, sciatique, arthrite, rhumatisme, tendinite

-Démangeaisons : varicelle, eczéma, allergies

-Mal de tête, zona, herpès

Comment l’utiliser :

Problèmes digestifs :

Avaler 2 gouttes pures dans du miel, après les repas ou en cas de besoin.

En massage du ventre avec le mélange 3 gouttes de menthe poivrée + 10 gouttes d’huile végétale de calendula. A faire après les repas

Douleurs :

Appliquer 3 ou 4 gouttes d’huile essentielle de menthe poivrée diluée dans 10 gouttes d’huile végétale d’arnica. Massez les zones douloureuses avec le mélange, 2 ou 3 fois par jour.

Zona ou Herpès :

Appliquer 1 ou 2 gouttes pures de menthe poivrée.

Migraine, céphalées :

Appliquer 1 ou 2 gouttes pures sur les tempes, le plus loin possible des yeux.

Démangeaisons :

Appliquer 2 gouttes d’huile essentielle de menthe poivrée diluée dans 10 gouttes d’huile végétale de calendula, 3 fois par jour.

Mauvaise haleine :

Faire un bain de bouche avec 1 goutte de menthe poivrée dans un petit verre d’eau.

1 goutte de menthe poivre sur un sucre de canne à sucer, vous donnera une très bonne haleine et stimulera votre foie.

Précautions d’emploi :

Elle est interdite pendant toute la grossesse et en cas d’allaitement Elle est interdite chez l’enfant de moins de 6 ans. Pour les personnes qui ont la peau sensible, l’application pure peut-être irritante : il faut donc la diluer.

Les conseils qui vous sont donnés sur ce site sont très faciles à mettre en œuvre. Ils sont fiables, sûrs et utilisés depuis des années, cependant ils ne sauraient en aucun cas remplacer un avis médical. Donc n’hésitez pas à consulter en cas de symptômes alarmants (fièvre élevée, forte douleur…). De plus, si votre état ne s’améliore pas rapidement, soit vous n’avez pas posé le bon diagnostic, soit vous n’utilisez pas la bonne huile essentielle : vous devez consulter un médecin.

/Liste des huiles essentielles.EvolutionLes maladiesCroyances.

Huile Essentielle Marjolaine à Coquille.

Huile essentielle marjolaine à coquille.

L’huile essentielle de marjolaine à coquille est incontournable en cas de problèmes d’origine nerveuse car elle rétablit le terrain du malade en rééquilibrant les déviances nerveuses

Nom latin : Origanum majorana

Parties utilisées : sommités fleuries

Famille : Lamiacées

Odeur : puissante, sucrée, épicée

. Principales propriétés :

Apaisante instantanée, rééquilibrant

Antibactérienne, antimycosique

Diminue une libido trop active

Utilisations possibles :

Applications sur la peau : OUI +++ pure sur une petite surface, diluée pour de grandes surfaces à traiter.

Utilisation par voie orale : OUI +++

Utilisation en Diffusion : OUI+

Principales indications :

-Stress, nervosité, anxiété, insomnie, obsession sexuelle

-Boulimie

-Nervosité en cas d’arrêt du tabac

Comment l’utiliser :

Stress de toute origine, boulimie, arrêt du tabac : Respirer à fond 3 gouttes pures mises sur la face interne des poignets. .Appliquer 4 gouttes pures sur le plexus solaire, la colonne vertébrale et la plante des pieds. Par voie orale, prendre 2 gouttes d’huile essentielle de marjolaine dans du miel, sous la langue. Renouveler 2 ou 3 fois par jour

Contractures, douleurs dues au stress : 2 gouttes d’huile essentielle de marjolaine diluée dans 1 cuillère à soupe d’huile végétale de calophylle. Massez les zones douloureuses avec le mélange, 2 ou 3 fois par jour.

Douleurs digestives dues au stress : Avaler 2 gouttes d’huile essentielle de marjolaine dans du miel dés que la douleur apparaît

Autres possibilités :

En cas de chagrin, déposer 1 ou 2 gouttes sur la face interne des poignets et respirer.

Pour augmenter le pouvoir antibactérien du liquide vaisselle, ajoutez 10 gouttes d’huile essentielle de marjolaine dans le flacon de 500 ml de liquide vaisselle.

Précautions d’emploi :

Elle est interdite pendant les 3 premiers mois de la grossesse et en cas d’allaitement. Pour les personnes qui ont la peau sensible, l’application pure peut-être irritante : il faut donc la diluer.

Les conseils qui vous sont donnés sur ce site sont très faciles à mettre en œuvre. Ils sont fiables, sûrs et utilisés depuis des années, cependant ils ne sauraient en aucun cas remplacer un avis médical. Donc n’hésitez pas à consulter en cas de symptômes alarmants (fièvre élevée, forte douleur…). De plus, si votre état ne s’améliore pas rapidement, soit vous n’avez pas posé le bon diagnostic, soit vous n’utilisez pas la bonne huile essentielle : vous devez consulter un médecin.

Liste des huiles essentielles.CitationsEvolutionCroyances.Les maladies

Notre système de santé.

Comprendre les maladies pour les prévenir.

11- Du fonctionnement de notre système de santé.

Dans notre société moderne, les humains ont si peu confiance dans leur corps ( peut-être parce qu’ils sont plus ou moins conscients qu’ils ne le respectent pas) qu’à la moindre alerte ils se précipitent à la recherche d’une aide extérieure jugée plus compétente que leur propre chair pour restaurer leur équilibre organique.

Cette attitude irresponsable est sans cesse encouragée par la religion médicale et la propagande de l’industrie pharmaceutique. Ajoutons la création de la Sécurité Sociale qui a accentué la déresponsabilisation des êtres humains pour leur santé.

Ainsi, la conjugaison des trois facteurs que sont :

1- la perte de confiance dans les formidables capacités de notre corps pour nous maintenir en vie,

2- la confiance exagérée accordée aux « pseudo-miracles » de la cléricature médico-pharmaceutique,

3- l’absence de responsabilité pécuniaire et le renvoi des dépenses de maladie à un système collectiviste, soit disant solidaire, qu’est la sécurité sociale,

tout cela ne peut que conduire à une détérioration constante de la santé publique et à une multiplication des maladies dégénératives de toutes sortes.

Si les citoyens se considéraient comme vraiment responsables de leur santé, s’ils apprenaient les bases du fonctionnement de leur corps, s’ils ne déléguaient pas leur responsabilité à des médecins-chimistes et s’ils ne se reposaient pas inconsciemment sur le remboursement des frais de maladie par la collectivité anonyme, ils adopteraient des modes de vie beaucoup plus sains, ils se préserveraient au maximum des pollutions et ils exigeraient des industriels et des pouvoirs publics des mesures drastiques pour la préservation de leur environnement.

Quand les gens sont convaincus que leur corps n’est pas fiable ou bien que l’environnement n’est pas sûr, alors, au lieu de faire appel à leurs multiples aptitudes, au lieu d’explorer l’environnement physique et l’environnement mental, ils commencent à rétrécir leur réalité, à restreindre leurs talents et à surcontrôler leur environnement. Ils deviennent des êtres apeurés, et les personnes qui ont peur ne veulent pas de la liberté, qu’elle soit mentale ou physique. Elles veulent une protection, un ensemble précis de règles. Elles veulent qu’on leur dise ce qui est bien ou mal. Elles ont tendance à avoir des modes de comportement compulsif et sont en quête de guides politiques, scientifiques ou religieux, qui règlent leur vie à leur place.

Du fonctionnement de notre système de santé.

La santé est une préoccupation importante pour tout individu, Un Ministére de la Santé a donc été créé. Mais c’est plus un ministère des maladies puisqu’en fait il s’occupe presqu’exclusivement des maladies, de la médecine allopathique et de son financement, laissant quelques miettes à la prévention et aux thérapies naturelles et alternatives.

Le coût de la médecine moderne étant élevé et ne pouvant que s’élever sans cesse davantage en fonction du progrès des techniques, nous avons organisé un système de protection sociale obligatoire très étendu et complet, pour permettre à chacun de pouvoir se faire soigner. Ce qui paraissait, au départ, une bonne idée s’avère avoir des effets pervers comme nous le dit le philosophe Pierre Lance :

« Notre système dit de protection sociale consiste à taxer le travail, l’invention, l’initiative, la prévoyance, le courage, la vigilance et la sobriété, afin de subventionner l’insouciance, l’imprudence, l’irresponsabilité, l’intempérance et la gloutonnerie. Un biologiste vous dira qu’un tel système de sélection négative maintenu au sein d’une population durant plusieurs générations ne peut aboutir qu’à la dégénérescence globale de cette population et à sa disparition du monde vivant à plus ou moins brève échéance. »

Pour bien comprendre le fonctionnement de la sécurité sociale, prenons un exemple :

Vous possédez votre maison, vous devez l’entretenir pour qu’elle reste habitable. Vous pouvez aussi ne pas faire cet entretien, c’est votre droit, mais au bout de quelques années la maison sera insalubre. Vous ne pourrez plus financer les travaux indispensables devenus trop importants. Alors, vous décidez d’aller voir vos voisins et vous leur demandez de financer vos travaux. Je doute que les voisins soient d’accord. Pourtant c’est le principe de la sécurité sociale. Vous n’entretenez pas votre corps et vous demandez à la collectivité de prendre en charge les soins pour le remettre en état.

Un moyen de responsabiliser les personnes à tout faire pour se maintenir en bonne santé pourrait être d’accorder une remise sur leurs cotisations aux personnes qui n’ont eu aucun soins dans l’année. C’est une piste, mais une réforme de la protection sociale est devenue indispensable. Les coûts toujours plus importants a conduit depuis quelques années les gouvernements a une gestion comptable des hôpitaux, dont on voit les conséquences aujourd’hui.

Pourtant, seuls sont remboursés les soins prodigués par la médecine allopathique qui devient dans l’esprit de tous la seule médecine efficace puisque la seule remboursée, alors que pour beaucoup de petites pathologies, des remèdes naturels efficaces, beaucoup moins chers sont disponibles.

L’Ordre des médecins et celui des pharmaciens sont chargés de veiller à écarter de la médecine tout patricien suspect d’utiliser des thérapies non conventionnelles ou de diffuser des substances curatives non officiellement admises. Les Ordres veillent en outre à poursuivre en justice tout thérapeute indépendant pour exercice illégal de la médecine ou pour exercice illégal de la pharmacie, sans aucune considération de ses compétences scientifiques ni des résultats positifs éventuellement obtenus par lui auprès des patients.

L’industrie pharmaceutique, avec ce système, fait des profits considérables ce qui incitent naturellement les grands laboratoires chimiques, à multiplier leurs spécialités et à soutenir financièrement la propagande constante des merveilleux progrès de la médecine. Ils peuvent de surcroît, grâce à la manne publicitaire distribuée par eux aux journaux et aux antennes, obtenir de ceux-ci qu’ils s’abstiennent de toute remise en cause de l’efficacité des thérapies proposées.

Ces laboratoires ont en outre la haute main, grâce à leurs visiteurs médicaux, sur la formation permanente des médecins,

Les études médicales développent systématiquement la bactériophobie pasteurienne et négligent quasi totalement certaines matières primordiales comme l’alimentation, l’environnement, l’affectivité, la psychologie, la spiritualité, l’amélioration de la vitalité, etc…On privilégie constamment la disparition ou l’atténuation des seuls symptômes par inoculation d’agents chimiques ou antiseptiques agressifs, sans se préoccuper des effets secondaires ou de la détérioration du terrain organique.

Le développement de la technologie, de l’urbanisation, de la bureaucratie, de la fiscalité, de l’information radio-télévisée, des réseaux sociaux, diffusant partout les nouvelles de catastrophes, guerres, crimes ou épidémies augmentent considérablement l’anxiété des individus et, par voie de conséquence, risquent d’engendrer de nombreuses pathologies psychiques ou psychosomatiques, entrainant ainsi une consommation de plus en plus importante de somnifères, antidépresseurs et autres substances psychotropes

Devenus dépendants de la médecine et de la pharmacie par le double effet des remboursements de frais médicaux et d’une propagande permanente, les individus déstabilisés par les agressions de la société technologique et les pollutions de toutes sortes se tournent spontanément vers la médecine allopathique et ses pseudo-miracles..

Il est vrai que la chirurgie a fait d’énormes progrès. Les avancées technologiques (IRM, scanner…) permettent de meilleurs diagnostics. Mais qu’en est-il des traitements.? La médecine allopathique nous propose des médicaments camoufleurs de symptômes, responsables de nombreux effets indésirables et des vaccins dont l’efficacité n’a jamais été prouvée scientifiquement. C’est une réponse très minimaliste qui ne tient aucun compte des véritables causes des maladies. Il est certainement utile d’atténuer les symptômes quand ils deviennent trop importants ou néfastes, mais cela est loin d’être suffisant.

La maladie nous dit qu’il y a quelque chose qui ne va pas dans notre vie. C’est le moment de se poser les bonnes questions. Pourquoi suis-je tombé malade? Qu’est-ce que j’ai fait pour en arriver là? Tout un travail de réflexion est nécessaire pour comprendre pourquoi nous sommes tombés malades.Toute une liste de questions apparait :

Mon alimentation est-elle saine?

Est-ce que je fais suffisamment d’exercice physique?

Mon sommeil est-il réparateur?

L’environnement où je vis est-il pollué?

Suis-je stressé, un peu, beaucoup ou beaucoup trop?

Quelles sont mes relations avec les autres ; tolérantes, bienveillantes ou conflictuelles?

Quelles sont les croyances qui ont pu m’amener à la maladie, sans que j’en sois conscient.

Faites le point de toutes ces questions et agissez en conséquence pour rectifier ce qui est possible.

Sinon votre état de santé restera le même et la maladie reviendra inéluctablement sous la même forme ou sous une autre forme.

Les maladiesEvolutionCroyances.Aromathérapie.

La maladie : une réaction d’adaptation?

Comprendre les maladies pour les prévenir.

3 – La maladie : une réaction d’adaptation.

Quelques citations inspirantes pour commencer :

« La guérison escomptée vient par surcroît, comme conséquence d’une mutation autrement plus radicale et qui concerne l’identité. Plus le sujet ira vers lui-même, moins il sera malade. Mais dans un premier temps, être malade est le moyen d’arrêter le mouvement qui le fait aller vers l’idole et non vers lui-même. Cette maladie, qui est médicalement considérée comme un mal, est spirituellement un progrès. »

Mary Balmary, Le sacrifice interdit, Grasset

« Si quelqu’un me guérit et me retire mon mal, j’entends aussi qu’il me hisse au niveau de conscience que j’aurais atteint si j’avais moi-même résolu ce que ce mal devait m’apprendre. Sinon, s’il me laisse dans le même état de conscience après m’avoir retiré mon mal, il me vole l’outil de croissance que peut être cette maladie. »

Yvan Amar, L’effort et la grâce, Albin-Michel

«  Nous sommes malheureusement trop souvent sourds et malentendants à ces messages censés nous avertir pour prévenir de ce qui se passe et de ce que nous avons à travailler dans notre vie. Nous sommes donc obligés d’aller voir plus loin, vers les actes manqués, les traumatismes, voire la maladie ! Eux aussi nous parlent, mais pour eux aussi il nous faut apprendre à décoder leur langage. »

Michel Odoul, Dis-moi où tu as mal : éléments de psycho-énergétique, Dervy

« Si tu veux reconnaître tes pensées de la veille, regarde ton corps d’aujourd’hui. Si tu veux savoir ce que sera ton corps demain, regarde tes pensées d’aujourd’hui. »

Adage Indien

Cet adage indien est merveilleux. En une phrase, il nous montre que notre esprit et notre corps sont liés, comme il en est de même pour l’énergie et la matière.

« La santé n’est pas seulement l’absence de la maladie. C’est une joie intérieure que nous devrions ressentir tout le temps, un état de bien-être positif. »

Deepak Chopra, Vivre la santé, J’ai Lu.

L’état naturel du corps humain est d’être en bonne santé.

Bien qu’il apparaît difficile de maintenir son corps en bonne santé tout au long de la vie, il est pourtant véridique que notre état normal est d’être en bonne santé. La maladie n’arrive pas par hasard : de nombreuses causes en sont à l’origine, encore faut-il bien les reconnaître.

Beaucoup pensent que la maladie est inévitable et qu’elle est un aspect incontournable de notre vie. C’est une croyance qu’il faut effacer.

La médecine moderne est basée sur des dogmes complètement dépassés, ce qui l’empêche de traiter les véritables causes de la maladie. De plus, la médecine moderne s’autoproclamant comme l’unique système capable de soigner les malades, tous les moyens ( honnêtes ou malhonnêtes ) sont utilisés pour en faire la promotion et en faire le seul système à devoir être appliqué par les gouvernements de tous les pays du monde. Pas de place pour les méthodes de soin alternatives.

Au cours de l’histoire, les idées pour expliquer les maladies n’ont pas manqué : on a cru d’abord à des influences surnaturelles malveillantes nécessitant des sortilèges ou des incantations en guise de soins, puis on est passé à l’utilisation de plantes, de minéraux, d’extraits d’animaux censés avoir des propriétés curatives.

Hippocrate, médecin grec ayant vécu il y a 2500 ans est souvent reconnu comme le père de la médecine moderne. Il reconnaissait, avec raison, l’importance de la nourriture pour rester en bonne santé. Mais pour rééquilibrer les humeurs, il préconisait la purge et la saignée, pratiques qui ont été utilisées par la médecine moderne jusqu’à une époque relativement récente.

Ces anciennes pratiques ont été utilisées jusqu’à la fin du 15ème siècle. Au 16ème siècle, Paracelse, proposa une nouvelle théorie qui disait que le corps humain est un système chimique et que donc, il fallait une médication chimique.

Les facteurs d’affaiblissement de la vitalité.

Quand l’homéostasie est rompue, l’état physique du corps se détériore, son fonctionnement est perturbé. Plus la perturbation est importante, plus nous sommes sujets aux maladies . Nous sommes les seuls responsables de nos maladies. Les causes de rupture de l’homéostasie sont nombreuses : – Pollution atmosphérique- Pollution de l’eau- Pollution de la terre- Sous-alimentation ou alimentation de mauvaise qualité ou alimentation excessive- Manque d’exercice physique- Manque de sommeil réparateur- Carence en certains nutriments ( vitamine D, vitamine C, zinc…)

Ces différents facteurs ne sont pas directement responsables des maladies, ils nous rendent plus vulnérables à la maladie, c’est pourquoi je les appelle les facteurs d’affaiblissement de la vitalité. Nous les étudierons en détail dans un prochain article.

Dans un premier temps, les facteurs d’affaiblissement de la vitalité agissent silencieusement. L’encrassement du corps par les toxines et les substances toxiques augmente. Des symptômes commencent à apparaitre : maux de tête, fatigue, douleurs, problèmes de digestion. Rien de bien grave, on prend quelques médicaments pour supprimer ces symptômes désagréables, intoxiquant un peu plus le corps.

Si nous ne changeons pas notre mode de vie, les capacités du corps à s’autoréguler et à maintenir l’homéostasie vont être dépassées. Pour continuer à fonctionner, le corps a besoin d’un bon nettoyage : c’est le rôle des virus et des bactéries. C’est ce que nous appelons les maladies infectieuses : grippe, bronchite, rhino-pharyngite, angine…

Les maladies dites infectieuses.

Le premier symptôme est la fièvre qui booste l’activité des cellules, accélère les réactions chimiques, accélère l’élimination des toxines. L’élimination peut se faire par la peau (réactions dermatologiques), par les voies aériennes (toux, irritation des bronches…), par voie digestive (nausées, vomissements, diarrhées). Toute l’énergie étant mobilisée pour le grand nettoyage, le cerveau et les muscles sont moins alimentés en oxygène et nutriments et souffrent entrainant des maux de tête et des courbatures.

Ces actions de rééquilibrage du corps que sont ls maladies dites infectieuses nécessitent beaucoup d’énergie. Les organismes affaiblis auront plus de difficultés à faire face, voire n’y arriveront pas.

Notre code génétique est composé du code génétique des virus qui composent les bactéries, du code génétique des bactéries qui composent la cellule eucaryote et du code génétique des cellules humaines. A tous moments, le corps peut générer et activer des virus, des bactéries quand il en a besoin , comme l’a démontré Antoine Béchamp. Des virus peuvent venir de l’extérieur, le microcosme continue d’agir et d’évoluer en échangeant du code génétique (les virus) chez tous les êtres vivants y compris les êtres humains.

Les virus et les bactéries sont toujours présents en cas de maladies « infectieuses, mais c’est pour notre bien. Ils sont comme les pompiers qui sont toujours présents en cas d’incendies ou d’accidents.

L’être humain pense tout maitriser, tout décider mais sans les microbes il n’est rien. Ce sont les microbes et en particulier les bactéries qui lui permettent de s’adapter et de survivre aux changements de son environnement extérieur et intérieur. Soyons à l’écoute de notre corps, tenons compte des messages qu’il nous envoie. Les maladies sont des réactions du corps pour faire face à un problème. Ces réactions ne sont pas censées durer , c’est donc à nous de trouver une solution au problème à l’origine de la réaction du corps. Si nous persistons dans nos erreurs, les réactions du corps seront de plus en plus intenses, pouvant même entrainé le décès.

Nos croyances et la maladie.

Arrivé à ce stade d’affaiblissement du corps, il nous sera beaucoup plus difficile de faire face aux aléas de la vie, aux nombreuses sources de stress de la vie moderne : les guerres, les agressions, les injustices, la privation de liberté, les frustrations, les conflits au travail, les conflits familiaux, les conflits affectifs, le manque d’argent, le manque de reconnaissance, le manque de considération, toutes les peurs réelles ou imaginaires ( le cerveau ne faisant pas la différence entre les deux ), les chocs psychologiques comme le décès d’un proche.

L’impact de ces différentes sources de stress dépend de la façon dont nous les ressentons. Ce ressenti dépend de nos croyances.

Un évènement psychologique intense, douloureux est à l’origine des maladies. Suivant l’histoire personnelle de la personne, la maladie sera différente.

Face à des symptômes, le médecin établit un diagnostic puis propose un traitement adapté. C’est ce que préconise la médecine moderne: traiter les symptômes physiques et psychologiques apparents. Ce traitement n’est pas suffisant et peut même être néfaste.

La question à se poser est : pourquoi ces symptômes sont-ils apparus?

L’origine du mal-être et des symptômes, est d’ordre psychologique, liée à des évènements de la vie de la personne. C’est un travail sur soi-même à réaliser pour découvrir les origines profondes de la maladie. Ce sont généralement des croyances enregistrées dans l’inconscient, souvent dans l’enfance, à la suite d’évènements douloureux ou d’évènements mal interprétés.

Le patient, avec l’aide d’un thérapeute, va réaliser son diagnostic émotionnel, biologique et conflictuel. Cest ce qui est fait en décodage biologique (voir les livres de Christian Flèche à ce sujet). Il ne s’agit pas, comme beaucoup de détracteurs de cette thérapie le disent, de réduire une maladie à une explication simpliste. Il s’agit de remonter toute l’histoire du patient, mettre à jour les étapes successives qui ont mené le patient à la maladie, et ainsi de remonter à la cause première de la maladie, souvent située dans l’enfance, mais aussi dans l’histoire familiale. Il s’agit de retrouver la croyance limitante sous-jacente, souvent ancienne et inconsciente qui rend la personne vulnérable à l’évènement déclencheur. C’est à ce moment que commence la thérapie.

Le patient prend conscience du cheminement qui l’a conduit à la maladie. Il peut remonter à l’émotion originelle enregistrée dans l’inconscient et s’en libérer.

A partir de la maladie, c’est à dire le langage du corps, on peut écouter l’inconscient , c’est à dire l’histoire de la maladie, et permettre au patient une transformation salvatrice.

Le décodage biologique est une thérapie très efficace et très puissante que je recmmande vivement.

Tout ce que nous appelons maladies sont en fait des tentatives d’adaptation. La prévention des maladies consiste à maintenir l’environnement le plus favorable à notre organisme. La guérison de la maladie pourra intervenir quand tout sera fait pour retrouver un environnement favorable du point de vue physique, psychologique et spirituel. Le médicament ne fera que supprimer les symptômes mais ne peut pas vous guérir. En dernier recours, dans le cas d’un organe défaillant, le cerveau sera amené à déclencher un cancer, c’est à dire à renforcer l’organe défaillant par la multiplication de super cellules. Je consacrerais plusieurs articles au cancer pour expliquer une autre approche de ce problème de santé. Si plus rien n’est possible, toutes nos cellules vont disparaître en revenant à l’état de bactéries libres. Notre corps meurt.

Les découvertes de René Quinton.

La vie animale est apparue dans la mer et malgré les variations au cours des temps , elle a tendance à maintenir les conditions originelles. Certains organismes résistent aux modifications de l’environnement en s’adaptant pour maintenir la température et la concentration saline du milieu marin originel. Pour cela, de nouvelles formes anatomiques apparaissent. L’être humain fait partie de ces organismes qui maintiennent les conditions originelles de vie des cellules. Le liquide extra-cellulaire a la même composition que l’eau de mer.

René Quinton en déduit que la maladie apparaît comme étant une altération de ce milieu fondamental. Les modifications entraînent un dysfonctionnement cellulaire qui, s’il n’est pas corrigé, conduit à la maladie.

C’est ce que Claude Bernard disait : « La fixité du milieu intérieur est la condition d’une vie libre, indépendante : le mécanisme qui la permet est celui qui assure, dans le milieu intérieur, le maintien de toutes les conditions nécessaires à la vie des éléments. »

René Quinton a découvert que l’eau de mer contenait 20 éléments du tableau de la classification périodique de Mendeleïev et il pensait qu’elle les contenait tous. L’évolution technologique a permis de prouver que l’eau de mer contient tous les éléments naturels de la classification périodique et, de plus, dans des proportions analogues à notre milieu interne ( liquide extra-cellulaire, plasma sanguin, liquide céphalo-rachidien, larmes…).

En 1897, dans le laboratoire du Professeur Marey au Collège de France, l’expérience suivante est réalisée : un chien est saigné totalement par l’artère fémorale. L’animal est quasiment mort. Le réflexe cornéen est absent. Pendant 11 minutes, on lui injecte de l’eau de mer : le réflexe cornéen réapparaît, le chien revient à lui puis est en capacité de se lever. Le lendemain, tout va bien, le chien gambade et se nourrit tout à fait normalement. Le chien mourra 5 ans plus tard, écrasé par un tramway.

Mr Quinton met alors au point un protocole thérapeutique, avec l’aide de professeurs, de chefs de clinique et de jeunes médecins enthousiastes. Il commence à appliquer son protocole thérapeutique dans les Hôpitaux de Paris où on le laisse traiter les cas désespérés. L’injection d’eau de mer isotonique, bien connue sous le nom de Plasma de Quinton, donne d’excellents résultats et permet de sauver de nombreux mourants.

René Quinton décide d’ouvrir les Dispensaires Marins qui deviennent très populaires en raison des excellents résultats de la thérapie par injection d’eau de mer.

Mais un certain docteur Tussaud prétendit qu’il avait obtenu le même résultat en injectant à un chien saigné à blanc du sérum physiologique.Le fait que l’animal, dans un état pitoyable, mourut deux mois plus tard fut complètement occulté. Contrairement à ce que certains prétendent, le sérum physiologique ne permet absolument pas d’obtenir les mêmes résultats que l’eau de mer.

Le Plasma de Quinton, qui est de l’eau de mer isotonique comportant deux parties d’eau de mer recueillie au grand large pour cinq parties d’eau de source filtrée, permettrait de remplacer une grande partie des transfusions sanguines.

Le docteur Joseph Roy, dans un article publié par la revue « La vie claire » en décembre 1962, disait :

«  Le sang est un liquide essentiellement personnel, qui ne peut devenir le sang d’un autre être ! C’est une illusion de croire qu’on peut guérir un malade en remplaçant son sang par un sang jeune et sain. Après une stimulation passagère, le sang étranger est détruit, souvent avec violence, comme le manifestent les ictères qui suivent les transfusions de sang. Quant aux transfusions de sang aux blessés, qui, elles ne visent qu’à un secours momentané, elles sont inférieures dans leur résultat aux injections de sérum artificiel et notamment de plasma de Quinton. »

Mr Quinton, pour confirmer ses thèses, va effectuer une expérience cruciale. Il va tester des échantillons de sang d’animaux divers (grenouille, lapin, chien, poule ) et d’homme. Le but est d’observer si les globules blancs survivent lorsqu’ils sont plongés dans le Plasma de Quinton. Il faut savoir qu’il est très difficile de maintenir en vie les globules blancs dans un milieu artificiel. Les scientifiques de l’époque déconseillent à Mr Quinton de réaliser cette expérience, vouée à l’échec selon eux.

Malgré tout, Mr Quinton persiste. Le succès est total. Chez toutes les espèces expérimentées, les globules blancs baignés dans le Plasma de Quinton, continuent à présenter tous les signes d’une vie normale.

René Quinton énonce alors une nouvelle loi, « la loi de constance marine »:

« La vie animale, apparue à l’état de cellule dans les mers, tend à maintenir, pour son haut fonctionnement cellulaire, à travers la série zoologique, les cellules constitutives des organismes dans le milieu marin des origines. »

On sait que la concentration saline de l’eau de mer n’a cessé d’augmenter pour atteindre aujourd’hui 35 grammes de sel par litre. Toutes les espèces animales, à l’exception des invertébrés les plus archaïques, présentent dans leur sang des concentrations inférieures : 22 à 20 pour les poissons cartilagineux, 11 à 10 pour les poissons osseux, 7 à 8 pour les mammifères et oiseaux. René Quinton en déduit que conformément à la loi évolutionniste qu’il a mise en lumière, ce sont les espèces les plus récemment apparues qui sont les mieux vivantes, précisément parce qu’elles ont su reconstituer les conditions d’origine, qu’elles maintiennent en demeurant imperméables au milieu ambiant, tandis qu’au contraire les espèces primitives qui n’ont pas évolué sont en état de déchéance relative, entièrement soumises aux contraintes du milieu avec lequel elles sont en osmose, ce pourquoi elles ont la même concentration saline que l’eau de mer actuelle.

Edmond Perrier, directeur du Muséum national d’histoire naturelle à l’époque de Mr Quinton, met en doute la déduction de René Quinton. Il lui oppose le cas de l’écrevisse qui est une variété de homard qui s’est adapté à l’eau douce, qui n’est certainement pas plus imperméable au milieu ambiant que les invertébrés marins. Mr Perrier dit à Mr Quinton : «  Vous ne pensez tout de même pas que ce crustacé, en passant de l’océan aux eaux fluviales, va déroger à cette osmose des invertébrés marins que vous avez mise vous-même en évidence, de fermer au milieu extérieur pour conserver en soi une espèce d’aquarium marin, et ceci en transformant sa physiologie sans avoir changé de forme ? »

Les deux chercheurs constatèrent ensemble, en laboratoire, que le sang de l’écrevisse présente une composition identique à celle de l’eau de mer, et non de l’eau douce dans laquelle elle vit.

René Quinton a énoncé une nouvelle loi, la loi de constance osmotique :

«  La vie animale, apparue à l’état de cellule dans les mers d’une concentration saline déterminée, a tendu à maintenir, pour son haut fonctionnement cellulaire, à travers la série zoologique, cette concentration des origines. »

René Quinton a parfaitement compris à quel point l’infime cellule vivante est la véritable créatrice de l’extraordinaire multitude des formes de vie qui peuplent la surface de la Terre, c’est à dire la biodiversité. La cellule est créatrice et rebelle, créatrice parce que rebelle. L’évolution n’apparaît plus comme une soumission à un environnement hostile, mais comme un refus de l’adaptation par formation de nouveaux organismes qui adapte le milieu à eux-mêmes. Ce sont seulement les cellules rebelles, insoumises qui mèneront ce combat, engendrant ainsi une multitude d’espèces nouvelles, tandis que les cellules conformistes demeureront, à chaque étape , dans des organismes trop conservateurs et trop fatalistes, sans perspectives.

Comme l’a dit André Gide :

«  Le monde ne sera sauvé, s’il peut l’être, que par des insoumis. »

C’est la volonté cellulaire ( procaryotes et eucaryotes ) autonome qui organise tout le monde vivant et cela depuis l’apparition des premiers êtres unicellulaires comme les procaryotes ( archées, bactéries) et les virus. Tout nous montre que les bactéries sont la source de la vie. Elles ont toujours favorisé la vie en multipliant les formes d’association, de coopération, d’entraide. Les bactéries n’ont jamais détruit la vie, ça n’a jamais été leur rôle .

Alors, me direz-vous, pourquoi le Plasma de Quinton n’est-il plus utilisé ?

D’un côté, il y avait les vaccins pasteuriens que la médecine pensaient être la solution efficace de lutte contre les supposés agents pathogènes proliférant dans l’organisme. De l’autre côté, il y a le Plasma de Quinton qui permet de favoriser le fonctionnement optimal des cellules, permettant à l’organisme de maintenir son intégrité.

Il y a donc une différence de stratégie thérapeutique. Mais, ce qui a été décisif, c’est la différence de nature économique. C’est juste une question de profit. Les vaccins de Pasteur ont permis l’éclosion d’une puissante industrie, générant des milliards de profits et joyeusement cotée en bourse. Le Plasma de Quinton, générateur de vie, ne pouvait pas générer une telle industrie, ni de tels profits. Il est donc tombé dans les oubliettes.

On ne soulignera jamais la main-mise de l’industrie pharmaceutique sur le domaine de la santé, avec, malheureusement pour nous, le but principal de faire du profit.

Pourtant les succès de la thérapie marine ne se comptent plus. Au mois de juillet 1906 survient une épidémie de choléra infantile. A Rueil, dans une pouponnière de dix-huit enfants, quatre d’entre eux décèdent en quelques heures, onze autres sont également atteints et perdent rapidement du poids. Le médecin ordonne l’injection du Plasma de Quinton à huit des onze enfants, jugeant que pour les trois autres il n’y avait plus d’espoir. Heureusement une infirmière fait aussi l’injection aux trois petits mourants : elle a bien fait car les trois vont s’en sortir comme les huit autres.

En 1907, dans un ouvrage intitulé « Applications thérapeutiques de l’eau de mer » le Docteur Robert-Simon écrit :

«  Après trois années seulement d’expérimentation, nul ne peut prévoir les limites que l’avenir assignera à cette méthode. Les derniers essais ( goutte, rhumatisme,sciatique, coqueluche ) nous autorisent à penser que le domaine de ses applications ira s’étendant, et que la généralité de son action lui vaudra une place très importante, peut-être prépondérante, parmi les agents de cure dont dispose la médecine. »

La thérapie marine de René Quinton semblait donc promise à devenir une méthode de soin primordiale. Mais, nous l’avons vu, économiquement ce n’est pas rentable et , de plus, Mr Quinton a le tort de n’être pas médecin. La nomenklatura médicale a du mal à admettre qu’un non-médecin ose remettre en question la médecine officielle. Enfin, survient la guerre 14-18. ceci fait que peu à peu, la thérapie marine allait être oubliée au profit de l’engouement pour les médicaments chimiques et les vaccins qui sont, hélas, la base de la médecine moderne

Il nous reste aujourd’hui la version complément alimentaire du Plasma de Quinton, sous forme d’ampoules buvables. Cest un excellent revitalisant de l’organisme.

La structure de chacune de nos cellules maintient sa propre identité physique, alors même que la matière qui la compose change constamment. La cellule se reconstruit selon son propre schéma d’identité. Elle est toujours réactive et vivante au sein même de ses morts multiples.

Les cellules et les organes ont leur propre conscience, tout en participant à une conscience de groupe. De même la race humaine a elle aussi une conscience individuelle et une conscience de groupe dont on ne se rend pas vraiment compte individuellement.

On ne saurait nier que le développement des thérapies sophistiquées a permis de mettre en lumière l’admirable ingéniosité des chimistes, radiologues et ingénieurs qui savent doter nos hôpitaux d’un merveilleux appareillage que les foules béates admirent religieusement, mais les résultats en terme de santé ne sont pas du tout à la hauteur : augmentation des allergies, des maladies auto-immunes, des maladies dégénératives, des maladies chroniques. Les patients continuent de vivre avec leur maladie car on ne les guérit pas.

«  L a vie, ce concept mystérieux, est ramenée à la présence d’ADN. Il n’y a plus de frontière entre matière animée et inanimée. Tout n’est qu’une question de degré de complexité. » Albert Jacquart, biologiste ( 1925-2013 )

Il y a des fables que l’on se raconte depuis si longtemps qu’elles sont devenues des vérités indiscutables. Elles constituent le socle inconscient de nos pensées et de nos actions.

Par exemple, il y a la fable qui veut que tout problème peut être résolu par une solution technique. Ainsi, le problème de la maladie sera résolu par l’emploi de médicaments, de vaccins et par la chirurgie . J’affirme que cela est une grave erreur. La médecine moderne ne s’attaque qu’aux symptômes et néglige complètement les vraies causes de la mauvaise santé, d’où l’augmentation continue des maladies chroniques.

Nous sommes les créateurs de notre état de santé. Notre corps est composé de milliards de bactéries, virus et champignons. Certaines bactéries sont à l’état libre comme dans l’intestin (le microbiote), d’autres sont à l’intérieur de nos cellules comme l’ont démontré Antoine Béchamp et Jules Tissot. Ce sont ces virus et ces bactéries qui font fonctionner notre corps, qui l’entretiennent et le maintiennent en bonne santé. Pour que les bactéries et les virus fassent leur travail correctement, ils ont besoin d’un bon environnement physique et psychique, d’une bonne alimentation. C’est là que notre responsabilité intervient. Une alimentation saine, variée et équilibrée, la pratique d’exercices physiques, savoir gérer son stress, respirer un air pur, sont les éléments de base pour une bonne santé. Si nous laissons entrer dans notre organisme une quantité invraisemblable de substances toxiques ( résidus de produits phytosanitaires toxiques, additifs dans l’alimentation, produits cosmétiques toxiques, médicaments…), nous fabriquons dans notre corps un milieu morbide pour les bactéries qui vont essayer par tous les moyens de se débarrasser des toxines qui les empoisonnent. C’est alors qu’apparaissent tous les symptômes possibles ( fièvre, glaires, toux, pus, inflammation, diarrhée, vomissements, eczéma, boutons, pustules) provoqués par les bactéries pour assainir l’organisme. Ces divers symptômes nous indiquent que le seuil de tolérance toxémique est dépassé. Faire disparaître ces symptômes à l’aide de médicaments est une ineptie, cela va juste encrasser un peu plus votre organisme et empêcher l’élimination des toxines.

Le seuil de tolérance toxémique est dépassé lorsque l’accumulation des toxines dépassent les capacités d’élimination du corps. Une fois ce seuil dépassé, le corps se met à dysfonctionner, il ne sera plus en capacité d’affronter les différentes sources de stress ( les chocs psychologiques comme l’anxiété, les peurs, la solitude, la perte d’un être cher, le chômage), alors vont apparaître diabète, hypertension, arthrose, cancers, maladies dégénératives.

Si vous tombez malade, surtout, ne vous contentez pas de prendre des médicaments, recherchez les véritables causes de la maladie dans votre mode de vie physique et psychologique. Allez voir un spécialiste du décodage biologique, c’est indispensable pour la guérison. Si vous vous contentez de votre médicament, les symptômes vont disparaître, mais ce sera pour réapparaître sous une autre forme.

EvolutionLes maladiesCroyances.Citations

Les maladies dites infectieuses.

Comprendre les maladies pour les prévenir.

Ce que sont vraiment les maladies dites infectieuses.

L’évolution a cru bon de garder les fonctions physiologiques que nous appelons maladies. Ce n’est certainement pas un hasard. Nous pouvons en déduire qu’elles ont sans doute une certaine utilité.

Pour certains chercheurs, les virus, bactéries et champignons ont une fonction. Leur fonction est d’intervenir dans un processus biologique de réparation des dégradations antérieures de l’organisme.

Nous savons que nous hébergeons en permanence, dans notre corps, de nombreux microbes, dont certains comme le streptocoque, le staphylocoque sont considérés comme dangereux, et pourtant, nous ne sommes pas malades en permanence.

Nous sommes en permanence « visités » par les virus et les bactéries, puisqu’ils sont partout dans l’air, l’eau, la nourriture, et ne l’oublions pas que nos cellules sont des communautés de ces bactéries et virus. Et ces visites nous sont profitables.

A propos du temps d’incubation.

« Quand on étudie de près la progression d’une maladie, en particulier les processus dits infectieux, les dommages à l’organisme se produisent au début, ce n’est qu’après que l’activité bactérienne commence. Si nous endommageons notre muqueuse respiratoire par hypothermie, alors apparaissent ces bactéries qui, selon l’intensité et la durée de l’hypothermie, ainsi que l’état de l’individu affecté, peuvent décomposer les cellules affectées et conduire à l’expulsion, au rhume. »Johann Loibner, médecin généraliste.

Comme nous le dit ce médecin, les bactéries et virus n’apparaissent que pour réparer les dégâts. Il y a un temps de latence que les infectiologues nomment temps d’incubation, c’est à dire le temps entre la supposée infection par un agent pathogène et l’apparition des premiers symptômes.

La durée du temps d’incubation varie beaucoup selon l’agent infectieux :

  • Quelques heures à quelques jours : certaines infections alimentaires
  • 2 à 7 jours : par exemple pour COVID-19 dans sa forme classique
  • 10 à 14 jours : pour Rougeole
  • Plusieurs semaines : pour certaines infections bactériennes
  • Plusieurs mois ou années : dans des maladies comme Tuberculose ou Hépatite B.
  • Ce temps d’incubation parait un peu aléatoire et trés difficile à calculer de façon précise. Cela sz comprend puisqu’en fait, il n’y a pas de jour d’entrée de l’agent dit pathogène. Les virus et bactéries ne viennent pas de l’extérieur, ils sont endogènes comme l’a démontré Antoine Béchamp.

Le système immunitaire et le cerveau utilise les virus et bactéries, uniquement en cas de besoin, quand il y a des réparations à faire. Les maladies dites infectieuses sont en fait des fonctions physiologiques destinés à réparer les dégâts dans un organisme ou à éliminer les toxines en excès, c’est pourquoi l’évolution a préservé ces fonctions.

Le corps produit des micros ARN (virus).

Les cellules du corps peuvent produire des micros ARN appelés virus, de leur propre chef, par exemple en réaction à des facteurs de stress. Les experts l’ont découvert il y a longtemps, ils parlent de virus endogènes, c’est à dire des particules qui se forment à l’intérieur du corps via les cellules elles-mêmes. Des recherches sur les effets du stress ont montré que les changements épigénétiques engendrés par le stress étaient liés à ce que l’on appelle les micro-ARN, qui sont de minuscules segments d’ARN constitués à partir du génome et qui régulent ensuite l’activité génique.

Si nous sommes en bonne santé physique et psychique, c’est à dire en homéostasie, nous n’avons rien à craindre des virus et bactéries. Ils seront accueillis par le système immunitaire qui va gérer la symbiose macrobes-microbes. Le système immunitaire utilisera les virus et bactéries à bon escient. Ceci explique les nombreux porteurs sains asymptomatiques : il n’y a pas de symptômes puisqu’ils ne sont pas malades. Ceci explique l’échec de toutes les tentatives de contamination directe de personnes en bonne santé. Enfin, ceci explique l’inutilité et l’inefficacité des vaccins.

On comprend aussi pourquoi des études montrent le peu d’efficacité des mesures de confinement et du port du masque obligatoire sur le déroulement d’une épidémie. En changeant simplement notre point de vue, tout devient clair.

Dans son livre »The contagion myth – why viruses ( including « coronavirus ») are not the cause of disease » le Dr Thomas Cowan affirme :

« Pour toutes les maladies infectieuses bactériennes connues, la science pointe du doigt d’autres explications exactes – notamment la famine et la pollution. Toutefois le microscope électronique donna aux scientifiques la capacité de trouver des germes sur les sites de la maladie (…) et de leur fournir une explication toute prête et facile pour la maladie – qui évitait le travail plus difficile et moins rentable de nettoyer les villes, améliorer l’alimentation, diminuer la pauvreté et réduire la pollution. »

Un mot sur la grippe espagnole,  » l’épidémie  » citée en exemple par tous les virologues :

La grippe espagnole a été dramatique, Les décès massifs se sont produits à la fin de la première guerre mondiale, à une époque où d’innombrables personnes étaient sous-alimentées et soumises à un stress incroyable après 4 ans de guerre, beaucoup ayant eu un ou des décès à déplorer dans leu entourage familial. Chez de très nombreuses personnes, l’homéostasie était rompue. Les organismes étaient mis à rude épreuve. La fin de la guerre à entrainé une nette baisse du niveau de stress permettant aux organismes surmenés d’essayer de retrouver un état d’équilibre ce qui nécessitait l’intervention des virus et bactéries, d’où l’épidémie, pour réparer les dégâts, mais comme beaucoup de personnes étaient très faibles, elles n’ont pas eu l’énergie suffisante pour supporter cela et en sont décédées.

Effets néfastes de la peur.

Suivant la croyance aux méchants virus et bactéries, la médecine conventionnelle en arrive à utiliser la maltraitance de la population comme solution pour stopper une « épidémie », la grande majorité de la population accepte cette maltraitance, sans réagir, sans même se demander si tout cela est justifié. Nous en arrivons à en accepter que beaucoup de nos libertés soient piétinées sans vergogne.

« La peur est un business. Instiller la peur aux gens a aussi des avantages, pas seulement en terme de consommation de médicaments et de vaccins. Les personnes mues par l’anxiété sont plus faciles à diriger. » Gerd Gigerenzer, directeur émérite de l’Institut Max Planck pour la recherche en science de l’éducation.

Quand allons-nous nous réveiller ?

Jules Tissot , biologiste (1870 – 1950).

Toute espèce bactérienne est une forme seulement provisoire de la matière vivante provenant d’un être organisé, animal ou végétal.

Selon Tissot les maladies ne peuvent avoir que deux sources : soit l’ingestion de denrées alimentaires avariées, soit le dérèglement organique créant à l’intérieur du corps la transformation des organites en bactéries.

Il explique ainsi l’action pathogène du coup de froid. Les organites cellulaires ont besoin d’une température de 37° pour se maintenir dans un état normal de participation à l’activité cellulaire. On note d’ailleurs que la putréfaction d’un cadavre – qui n’est rien d’autre que que l’activité anarchique des organites se transformant en bactéries – commence dès que sa température s’abaisse au-dessous de 32°. Chez le vivant le brusque refroidissement du corps peut amener l’apparition de pathologies rhino-pharingées ou pulmonaires , ceci en l’absence de tout contact contagieux avec d’autres malades, simplement parce que le dérèglement dû à l’abaissement trop rapide de la température corporelle avant que l’organisme n’ait le temps de réagir par l’utilisation de ses réserves caloriques, provoque la transformation interne d’organites en bactéries qui vont s’adapter et réparer les cellules.

Ce n’est pas le froid seul, contre lequel le corps est en mesure de lutter durant plusieurs heures, qui peut déclencher un rhume, voire une bronchite ou une pneumonie, mais que c’est surtout le passage brutal du chaud au froid, plongeant le corps dans une situation de vulnérabilité plus ou moins importante suivant l’état de santé du sujet, les plus fragiles étant les personnes âgées et les personnes atteintes de comorbidités.

Jules Tissot en vient à mettre en cause le principe de la contagion. Il considère que lorsqu’il y a « épidémie », celle-ci ne provient pas d’une contamination entre les individus. Les apparences peuvent être trompeuses. En fait, les mêmes causes produisant les mêmes effets, tous les individus atteints d’une même maladie, se sont trouvés confrontés à des conditions environnementales, alimentaires ou psychologiques identiques.

Extrait du livre « Savants maudits, chercheurs exclus » Tome 1 de Pierre Lance, dans la partie consacrée à Jules Tissot .

« Hélas, oui, cher professeur Tissot, il est parfaitement possible de tromper ainsi le public et encore plus facilement 50 ans après la publication de vos derniers travaux, ce que vous n’auriez sans doute pas pu imaginer. Cela parce que le public est ignorant, inculte, lâche et si assoiffé de sécurité qu’il est prêt à croire n’importe quel prédicateur de miracles. Il croyait jadis les hommes en noir et avalait religieusement leurs hosties.Il croit aujourd’hui les hommes en blanc et offre religieusement son postérieur à leurs seringues. Mais le processus psychologique est le même:on a bien trop peur de se prendre en charge, d’être vigilant, de s’informer, de s’instruire, de juger par soi-même et d’assumer son propre destin ; on préfère s’en remettre pieds et poings liés à des « instruits » qui se font forts de vous décharger du risque de vivre. »

Nous passons notre temps à nous détruire par notre obsession des microbes pathogènes. Il n’y a pas de microbes pathogènes. Les maladies infectieuse sont des systèmes d’adaptation, notamment avec la fièvre, à de nouvelles conditions d’environnement.

La théorie du germe suppose donc que tous les germes responsables de maladies ont été soigneusement identifiés, isolés et que leur capacité à provoquer une maladie a été prouvée sans l’ombre d’un doute. De plus, cette théorie doit fournir une explication convaincante sur les germes et les mécanismes par lesquels ils provoquent des maladies.

Pourtant, il n’y a aucune preuve scientifique qui démontre définitivement qu’un germe quelconque provoque la moindre maladie infectieuse spécifique. Par contre, d’autres explications beaucoup plus convaincantes, comme je le démontre, permettent de comprendre les causes des maladies dites infectieuses, sans qu’il y ait besoin de faire intervenir des germes pathogènes.

La gestion de la crise sanitaire qui a débuté en mars 2020, nous montre que la médecine est arrivée au bout de ses certitudes et qu’elle est incapable de prévenir ce type de situation si elle ne change pas ses dogmes pour expliquer les maladies.

«  Les docteurs sont des gens qui prescrivent des remèdes dont ils savent peu de choses afin de soigner des maladies qu’ils connaissent encore moins, à des êtres humains dont ils ignorent tout. » Voltaire

u rôle et de l’activité des microbes

Si je vous dit que tous les accidents mortels de la route, dans 100% des cas, sont provoqués par les pompiers, vous n’allez pas me croire. Pourtant, chaque fois que nous nous rendons sur les lieux d’un accident, nous constatons toujours leur présence. Il y a une corrélation à 100% entre la présence des pompiers et la constatation d’un accident. Donc ce sont les pompiers qui sont à l’origine des accidents Nous avons ici une confusion entre corrélation et relation de cause à effet.

Il en est de même pour les maladies dites infectieuses : à chaque fois on constate la présence de virus ou de bactéries, donc ils sont la cause des maladies infectieuses. C’est le postulat le plus désastreux de toute la médecine moderne.

Bien sûr, il y a de nombreux exemples d’épidémies : la peste noire qui a décimé la moitié de la population européenne au milieu du quatorzième siècle, la grippe espagnole de 1918 qui a fait plus de morts que la guerre elle-même, les épidémies de polio, de variole et de choléra, l’épidémie de SIDA qui décime depuis plus de trente ans des millions d’êtres humains, la tuberculose, provoquée par le bacille de Koch et le cancer du col de l’utérus provoqué par le papillomavirus. Ces maladies existent bien mais les bactéries et les virus n’en sont pas responsables.

Mr Pasteur a bien observé la présence de microbes lorsqu’une maladie dite «infectieuse» se déclare et il en a déduit que les microbes étaient responsables de la maladie. De plus, Mr Pasteur pensait que les cellules du corps humain étaient aseptiques, donc sans microbes. En cas de maladie, on observe des microbes dans le corps, donc obligatoirement, ces microbes viennent de l’extérieur. C’est à partir de ces idées que Mr Pasteur mit au point sa théorie des germes.

Depuis, on a démontré que les cellules humaines ne sont pas aseptiques, elles hébergent des bactéries (mitochondries). De plus en plus de découvertes montrent par exemple que nos cellules peuvent générer des virus.

Nous savons maintenant que dans notre corps, il y a en permanence des milliards de bactéries, de virus et de champignons. Il y a dix fois plus de bactéries dans notre corps que de cellules humaines. Parmi ces bactéries, certaines sont dites pathogènes et pourtant nous ne sommes pas malades en permanence. La théorie des germes de Mr Pasteur est donc basée sur des postulats totalement faux, ce qui inclut que cette théorie est fausse.

Et pourtant la médecine moderne est toujours basée sur cette fausse théorie. Cela a entraîné la recherche d’ antibiotiques pour détruire les bactéries et l’utilisation des vaccins dont l’utilité n’a jamais été démontrée scientifiquement (nous y reviendrons dans un prochain numéro). L’obsession des microbes s’est développée entraînant l’utilisation toujours plus importante de produits toxiques comme la plupart des produits ménagers et des produits d’hygiène, de médicaments aux nombreux effets secondaires, entraînant la pollution de notre environnement et l’intoxication de nos corps qui se mettent à dysfonctionner pour finalement tomber malades.

La médecine chinoise.

La médecine chinoise ancienne disait que les maladies se développent en deux phases : une phase froide et une phase chaude. Au cours de la phase froide le malade est en état de stress. Les causes de stress sont nombreuses : les peurs dues à différents causes, l’anxiété, les conflits, la culpabilité, se sentir inutile, être obligé de vivre d’une façon complètement opposée à ses valeurs… En cas de stress, c’est le système orthosympathique qui est activé pour assurer notre survie : la circulation sanguine est dirigée vers les organes vitaux, la vasoconstriction provoque le refroidissement des extrémités, d’où le nom de phase froide.

Pendant la phase froide, la personne s’éloigne de l’équilibre physiologique, mais sans symptômes morbides apparents si le stress est de courte durée, avec des symptômes apparents et de plus en plus graves si le stress se prolonge. Lorsque la cause du stress disparaît, le système parasympathique entre en jeu pour permettre le retour à l’équilibre physiologique, la régénération du corps. Cette phase s’accompagne, le plus souvent de symptômes visibles et de fièvre, d’où le nom de phase chaude.

Suivant la phase de la maladie, le rôle des microbes qui sont en nous, est différent. Pendant la phase froide, les microbes n’ont aucun rôle à exercer et se tiennent donc tranquilles. Par contre, pendant la phase chaude, les microbes entrent en action. Ils sont les éboueurs ( élimination des toxines, des cellules mortes ) voire réparateurs des tissus abimés. L’action des microbes sera d’autant plus forte que la durée du stress aura été longue. Une personne en bonne santé, avec une haute vitalité, fera rapidement face aux causes du stress. Mais plus l’organisme est affaibli ( intoxication par l’invraisemblable quantité de produits toxiques que nous utilisons, intoxication médicamenteuse, manque d’exercice physique, mauvaise alimentation… ), moins il aura d’énergie pour réagir. Le stress devient alors chronique entraînant de nombreux dysfonctionnements physiologiques, des symptômes morbides vont apparaître ( hypertension, problèmes cardiaques, cancers), pouvant même entraîné la mort de la personne. Le retour à l’équilibre (phase chaude) sera d’autant plus difficile et présentera de nombreux symptômes.

Il apparaît donc que les microbes ne sont pas responsables des maladies. Les microbes sont en permanence dans notre corps, même pendant la phase froide de la maladie. Ce n’est que pendant la phase chaude, la phase de réparation, qu’ils deviennent actifs pour accomplir ce qui doit être fait, ce qui entraînera plus ou moins de symptômes suivant l’importance des dégâts de la phase froide et suivant l’état général de la personne.

La présence de la fièvre pendant la phase chaude s’explique, comme l’a montré Mr René Quinton , par le fait qu’elle stimule l’activité des cellules.

Les découvertes de René Quinton.

Les espèces animales pleinement adaptées à la terre y sont parvenues grâce à l’astuce qui consiste à transporter leur environnement antérieur avec elles. Aucun animal n’a complètement quitté le microcosme aquatique. La blastula et l’embryon continuent de se développer en flottant dans l’humidité primordiale d’une matrice.

Les bienfaits de la fièvre.

Vous avez tous entendu parler du Plasma de Quinton. Peut-être en avez-vous consommé. Mais savez-vous que derrière cela, il y a les extraordinaires découvertes de Mr Quinton René ( 1867-1925).

Les journalistes américains le surnommèrent «  le Darwin français » car après avoir découvert l’extraordinaire affinité de notre milieu liquide organique avec l’eau de mer, il en dégagea une chronologie de l’évolution des espèces à partir de la vie marine puis terrestre.

Sa théorie s’intitule «  Les deux pôles, foyers d’origine. Origine australe de l’homme. » En voici le résumé :

La Terre autrefois brûlante s’est refroidie peu à peu à partir des pôles. Les premiers organismes vivants ne sont apparus que lorsque la température s’est abaissée aux alentours de 44°C. Mr Quinton en déduit que la vie est née aux pôles puis, progressivement elle s’est étendue à toute la planète au fur et à mesure que la température devenait compatible avec les exigences biologiques.

La température continue de baisser. Les pôles se couvrent de glace. Les premiers grands organismes terriens à cette époque sont les reptiles. Ils vont donc migrer vers l’équateur pour retrouver les températures de leur origine. Les reptiles qui resteront dans les territoires moins chauds tomberont en léthargie pendant l’hiver et retrouveront leur vitalité en été.

D’après Mr Quinton, les êtres vivants sont dépendants de la température ambiante. Comment peut-on expliquer la remarquable adaptation de tous les êtres vivants ?

L’explication est la suivante : Certaines espèces, face au refroidissement progressif, ont maintenu une température interne plus élevée que celle de l’extérieur. Les cellules voulant se maintenir dans des conditions optimales de vie vont acquérir la faculté de produire de la chaleur et ainsi d’élever et de maintenir leur température interne au-dessus de celle du milieu ambiant. Pour réaliser cela, les cellules vont se regrouper dans de nouveaux organismes, créés à partir des anciens qui finiront par disparaître.

Nous savons que les organismes à sang chaud, les mammifères et les oiseaux, ne sont apparus qu’après les reptiles à des époques de plus en plus froides. Mr Quinton en déduit que les organismes à pouvoir calorique se sont créés dans le but de maintenir les communautés de cellules dans un milieu intérieur suffisamment chaud pour assurer leur survie, quelle que soit la température extérieure.

Le refroidissement progressif de la planète a favorisé l’évolution des espèces qui avaient l’obligation de s’adapter aux nouvelles conditions de vie. Les communautés cellulaires les plus dynamiques se sont dotées d’un pouvoir calorique croissant pour maintenir la température originelle de 44°C.

Mr Quinton définit ainsi « La loi de la constance thermique :

«  En face du refroidissement du globe, la vie apparue à l’état de cellule par une température déterminée tend à maintenir pour son haut fonctionnement cellulaire, chez des organismes indéfiniment suscités à cet effet, cette température des origines ».

Cette loi nous permet de comprendre l’effet de la fièvre sur notre organisme. En cas d’affaiblissement, l’organisme, par la hausse de la température corporelle au plus près du fameux 44°C des origines biologiques, permet aux cellules de déployer leur maximum d’activité pour éliminer les toxines et réparer les dégâts.

L’élévation thermique est un magnifique moyen d’auto-guérison naturel, à condition de ne pas dépasser les 44°C. Il faut donc surveiller la fièvre mais sans la faire tomber.

Le bain hyperthermique ne doit pas être prolongé outre mesure et il faut surveiller la personne et en particulier son cœur. C’est le principe du sauna dont les vertus détoxifiantes et revigorantes sont bien connues.

Citons quelques faits confirmant les bienfaits de l’hyperthermie provoquée :

Un lapin dont la température normale est de 39°C succombe très vite à l’inoculation du charbon. Si on élève sa température à 42 ou 43°C, en le plaçant dans une étuve,il résiste à l’inoculation.

Le professeur Henri Lampert, pendant la seconde guerre mondiale, se guérit lui-même de la typhoïde en appliquant l’hyperthermie.

Ce même professeur et le professeur Goethe prouvèrent que l’élévation thermique est efficace contre le cancer : « Lorsque la température du corps est portée artificiellement à 39°C, la cellule maligne commence à dépérir, et à 42°C elle périt ; par contre, la cellule saine supporte aisément une température interne de 43° et elle n’est en danger qu’aux environs de 45°. »

Il est couramment admis que la fièvre permet de lutter contre les infections, donc contre les bactéries et les virus. Notre microbiote intestinal qui est composé de bactéries et de virus, risquerait donc d’être sérieusement affaibli par la fièvre. Heureusement pour nous, ce n’est pas le cas. La fièvre n’est pas dirigée contre les bactéries et les virus car ils ne sont pas responsables des maladies infectieuses. La fièvre met nos cellules dans les conditions optimales de fonctionnement pour rétablir le bon état de santé de l’organisme. La fièvre active la circulation sanguine et augmente son débit. L’augmentation de la fluidité sanguine facilite les échanges entre tous les liquides de l’organisme, accélère les réactions chimiques tissulaires. La fièvre stimule les grands émonctoires naturels ; poumons, reins, peau et intestins facilitant ainsi l’élimination du trop plein de toxines. Enfin, la fièvre stimule l’immunité. Inutile donc de se précipiter sur les antipyrétiques.

Le milieu médical va vite oublier les excellents résultats thérapeutiques de l’hyperthermie et en arrivera à distribuer toutes sortes de fébrifuges dès le moindre petit degré de fièvre. On a finit par confondre la fièvre avec le mal et la réaction positive du corps contre la maladie avec la maladie elle-même. L’usage important de l’aspirine a très certainement contribué au bilan désastreux de la grippe espagnole, comme l’usage du paracétamol pendant la crise du covid.

Les virus : pas si méchants qu’on le croit.

Les virus sont souvent pointés du doigt pour de nombreux maux : épidémies de grippe, dont la plus dévastatrice en 1918, le sida, les hépatites, ainsi que diverses maladies infantiles comme la rougeole, la rubéole, les oreillons, la coqueluche, la diphtérie ou la méningite. On les incrimine également dans certaines affections tropicales telles que la dengue ou la fièvre jaune, et même dans certains cancers, notamment celui du col de l’utérus. Mais ces accusations sont-elles scientifiquement fondées ? Ne pourrait-il y avoir d’autres causes ? Certains faits et observations incitent à la prudence. Ce que vous allez lire peut sembler difficile à accepter, surtout face à la propagande omniprésente de l’industrie pharmaceutique, qui a érigé la théorie des germes pathogènes en vérité incontestable. Pourtant, en poursuivant votre lecture, vous découvrirez qu’il existe matière à débat.

Il est admis avec certitude que les virus sont des entités qui existent depuis que la vie est apparue sur la Terre ( nous avons étudié précédemment le rôle essentiel des virus dans l’évolution ) il y a 2,5 ou 3,8 milliards d’années suivant les experts, donc bien avant l’apparition des êtres humains. Donc les virus ne sont pas apparus dans le but de contaminer les hommes mais pour d’autres raisons, notamment permettre le transport et l’échange d’ARN entre bactéries.

A noter que les bactéries existaient aussi bien avant les êtres humains. Nous pouvons même dire que sans virus et sans bactéries, l’être humain n’existerait pas . Nous sommes devant un vrai paradoxe : les virus et les bactéries qui nous ont créé sont accusés de nous tuer !

Autre argument en faveur des virus : savez-vous que nous, oui vous qui me lisez et moi-même, savez-vous que nous hébergeons en permanence environ trois mille milliards de virus ! Savez-vous que ces virus sont absolument indispensables pour notre survie, pour notre équilibre physiologique, tout comme les bactéries que nous hébergeons.

Il y a une nécessité a étudier plus sérieusement les virus, à essayer de les comprendre, à apprendre à vivre en bonne intelligence avec eux.

Qu’en est-il de la petite dizaine de virus considérés comme pathogènes par les virologues ?

Pour notre démonstration, nous allons prendre comme exemple l’épidémie de grippe annuelle. Premier constat, si la contamination par le virus était responsable de l’épidémie, pourquoi le pourcentage de personnes touchées est-il si faible et pourquoi il n’y a pas d’épidémie en été ?

En effet, grippe, le covid et autres maladies dites infectieuses apparaissent quand les températures baissent. Observons la nature : quand les températures baissent, elle se met en repos, l’énergie est en grande partie utilisée pour maintenir la température interne. Que fail l’être humain? Tout le contraire et cela a des conséquences.

En automne-hiver, du fait du manque de soleil, de lumière, de chaleur, l’organisme est plus rapidement affaibli. De plus, c’est le retour au travail, les soucis, les horaires à respecter, le stress. Au fil des mois, le corps s’affaiblit. Il entre en déséquilibre et des dysfonctionnements physiologiques apparaissent. C’est alors que l’on tombe malade.

Deuxième constat, pourquoi dans une même communauté (famille, lieu de travail, maison de retraite) où il y a une certaine promiscuité qui, d’après les virologues, favorise la contamination, certains membres de la communauté ne sont pas touchés bien qu’ils soient au contact du virus comme les membres touchés ?

La réponse est que seules les personnes affaiblies sont touchées. Les causes de la maladie sont l’intoxication du corps physique et le déséquilibre psychologique du aux différentes causes de stress.

Conclusion

On ne peut pas, chaque jour, respirer un air pollué, boire une eau polluée, avoir une alimentation polluée, être soumis à un stress permanent et s’étonner ensuite d’être malade un jour. Il ne sert à rien d’accuser des bactéries ou des virus alors que nous sommes les seuls responsables de nos maladies. Changeons notre mode de vie pour retrouver l’harmonie de notre corps et de notre esprit.

Il existe une réelle coopération entre notre corps et les microbes. Vu le nombre impressionnant de microbes qui nous habitent, certains virologues contemporains proposent même de les considérer comme un système à part entière, le système microbien, au même titre que nous possédons un système sanguin, un système immunitaire ou un système respiratoire. Il apparaît de plus en plus clairement que ce système microbien est commandé et contrôlé par le système nerveux autonome, en fonction des besoins de l’organisme qui cherche à se rééquilibrer. Les microbes présents dans notre corps ne sont donc plus à considérer comme des agents extérieurs et indépendants, mais bien comme des composantes à part entière de notre réalité physiologique. Le rôle du système immunitaire n’est pas de lutter contre les microbes, mais de réguler leur population afin qu’il y ait un équilibre entre eux et de les rendre actifs quand cela est nécessaire.

Il est absolument nécessaire de reconsidérer les microbes : ils sont les premiers êtres vivants apparus sur la Terre et ils sont les briques qui constituent tous les organismes vivants (végétaux, animaux dont bien sûr les humains) qui peuplent notre planète. Si nous continuons à combattre les microbes à coup d’antibiotiques, de détergents, d’antiseptiques et de nombreux produits toxiques, nous allons au devant de catastrophes.

savez-vous que les mers et les océans sont les milieux les plus riches en bactéries et en virus. Vous n’êtes pas seuls quand vous vous baignez !

Les causes des maladies

Les communautés de microbes qui nous constituent changent en fonction de notre alimentation, des changements de températures, de la présence de substances toxiques, de notre état psychologique. L’extraordinaire adaptabilité des microbes nous permet, nous les humains, de nous adapter à notre environnement et à nos modes de vie, dans une certaine mesure. Si nos modes de vie deviennent trop néfastes, les microbes auront de plus en plus de mal, des dysfonctionnements physiologiques apparaissent, puis les maladies. Notre corps peut aussi recruter des microbes et des gènes dans l’environnement. Ces traits acquis peuvent être transmis aux générations suivantes.

En ce qui concerne le microbiote intestinal : le nombre d’espèces de micro-organismes qui le constituent varient de 150 à 800 par individu. De plus nous n’hébergeons pas tous les mêmes espèces. Dans un échantillon de 124 européens, on trouve entre 1000 et 1500 espèces prédominantes de bactéries. Et parmi ces espèces les plus abondantes, seules 75 se retrouvent dans un individu européen sur deux.

L’obésité, ainsi que des maladies inflammatoires de la peau, de la bouche et de l’intestin figurent parmi les symptômes le plus souvent associés à des dérèglements de nos communautés microbiennes.

Certains scientifiques commencent à concevoir l’être humain comme un milieu écologique, une île qui se retrouve peuplée par des associations de microbes différentes, en fonction de la capacité de dispersion de ces micro-organismes, de leur aptitude à se diversifier, une fois arrivés sur place, des pressions de sélection que nous, leur environnement, exerçons sur eux, et du hasard.

Citons à nouveau Francis Cance, psychologue : 

 » Les virus et les bactéries sont des coexistants et des cohabitants du système de la vie, depuis le début de la phylogenèse ( histoire évolutive des espèces). Je ne crois pas que la vie, qui a fait ses preuves depuis des milliers d’années, soit assez stupide pour se créer des ennemis dans le but de s’autodétruire. »

Dans mon prochain article, je démontrerai comment est née la légende des grandes épidémies et en particulier la peste noire.

La légende des épidémies.

Comprendre les maladies.

5 – La légende des épidémies.

A – Espérance de vie du Moyen âge au XVIIIe siècle.

L’espérance de vie dans le passé est souvent mal comprise, car elle est fortement abaissée par la mortalité infantile. Voici les ordres de grandeur admis par les historiens et démographes.

Au Moyen Âge (environ Ve–XVe siècle) l’espérance de vie à la naissance est de 25 à 30 ans en moyenne. Ce chiffre bas s’explique surtout par : une mortalité infantile massive (30 à 50 % des enfants mouraient avant 5 ans), par les famines, les guerres et les « épidémies (peste, variole). Mais si une personne atteignaIt 10–15 ans elle pouvait espérer vivre jusqu’à 50–60 ans.

Au XVIe siècle (Renaissance) l’espérance de vie à la naissance est de 30 à 35 ans (légère amélioration)

Les progrès restent modestes :

  • toujours aucune médecine efficace contre les infections,
  • persistance des grandes épidémies (peste, variole),
  • conditions d’hygiène très limitées.

Espérance de vie à l’âge adulte ; un adulte de 20 ans pouvait espérer vivre encore. encore 30 à 40 ans, soit un âge final autour de 50–60 ans, parfois davantage chez les classes favorisées

Au XVIIᵉ siècle (1600–1700) l’espérance de vie à la naissance est de 25 à 30 ans. La mortalité infantile très élevée (30–40 % avant 5 ans). Les causes de mortalité sont toujours les mêmes : famines, guerres (ex. Guerre de Trente Ans), épidémies (peste, dysenterie, variole).

Si vous passiez l’âge de 10 ans, l’espérance de vie était de 50–55 ans. Les survivants pouvaient atteindre 60 ans et plus

Au XVIIIᵉ siècle (1700–1800), l’espérance de vie à la naissance est de 30 à 35 ans (progression lente mais réelle).

Les acteurs d’amélioration sont :

  • le recul progressif des grandes famines
  • l’amélioration agricole (révolution agricole)
  • les débuts de mesures d’hygiène publique

A 20 ans l’espérance de vie restante est de 30–40 ans.

Points essentiels à retenir

  • On ne mourait pas “jeune” par nature : on mourait surtout très tôt… ou relativement vieux
  • La mortalité infantile est le facteur déterminant des moyennes basse.

B – Utilisation des métaux lourds et de substances toxiques.

L’usage des métaux lourds et de diverses substances toxiques traverse toute l’histoire technique, de l’artisanat médiéval aux procédés industriels contemporains. L’évolution ne tient pas tant à leur disparition qu’à la compréhension progressive de leur toxicité, puis à leur encadrement réglementaire.

1 – Substances utilisées en médecine.

Arsenic : antisyphilitique, antiparasitaire

Mercure : syphilis, laxatif, antiseptique, diurétique.

Antimoine : émétique, antiparasitaire

Bismuth : antiseptique digestif

Colchicine (Antiquité) : goutte

Atropine / Belladone : antispasmodique, ophtalmologie

Aconit : analgésique

2) Moyen Âge : artisanat, pigments et métallurgie

Métaux lourds courants

  • Plomb (Pb) : omniprésent.
    • Tuyauteries, vitraux, soudures.
    • Pigments (blanc de plomb, minium).
    • Émaux et glaçures céramiques.
  • Mercure (Hg) :
    • Dorure au feu (amalgame or–mercure).
    • Fabrication de miroirs.
  • Arsenic (As) :
    • Alliages (durcissement du cuivre).
    • Pigments (orpiment).
    • Tannage et conservation.
  • Cuivre (Cu) :
    • Alliages (bronze, laiton).
    • Pigments (vert-de-gris).

Activités exposantes

  • Fonderies et ateliers de cloches.
  • Enluminure et peinture (ateliers monastiques).
  • Tanneries et teintureries.
  • Mines (Saxe, Bohême, péninsule Ibérique).

Connaissances toxicologiques

Empiriques. Les artisans observaient les “fièvres des fondeurs” ou les paralysies des peintres, sans cadre physiopathologique formalisé.


3) Renaissance – XVIIe siècle : proto-industrialisation

L’essor minier (Allemagne, Italie) et l’alchimie renforcent l’usage des métaux toxiques.

  • Paracelse formalise le principe « la dose fait le poison », fondement de la toxicologie moderne.
  • Intensification de :
    • L’extraction du mercure (Almadén, Idrija).
    • L’usage de l’arsenic comme toxique et médicament.
    • La fabrication de pigments au plomb pour la peinture de chevalet.

Les peintres comme Rembrandt ou Caravaggio utilisaient couramment des pigments au plomb et au mercure.

4) XVIIIe–XIXe siècles : Révolution industrielle

Changement d’échelle.

Métaux et composés majeurs

  • Plomb : canalisations urbaines, essence plombée (fin XIXe–XXe).
  • Mercure : industrie du feutre (maladie du “chapelier fou”).
  • Arsenic :
    • Pigment “vert de Scheele”.
    • Insecticides.
  • Cadmium (Cd) : pigments jaunes et rouges.
  • Chrome (Cr VI) : tanneries, pigments.

Cas emblématique

  • « Alice in au pays des merveilles » popularise l’expression du “chapelier fou”, issue des intoxications chroniques au mercure.

Environnement

Pollutions massives des sols et des cours d’eau . Absence quasi totale de normes.

C – Intoxications chimiques confondues avec des infections.

Voici un panorama structuré de situations historiques et médico-légalesune intoxication a été confondue avec une maladie infectieuse, parfois pendant des années — avec des conséquences majeures.

L’arsenic : le grand imitateur des maladies infectieuses

Contexte historique

  • Surnommé « la poudre de succession » (XVIe–XIXe siècle)
  • Incolore, peu détectable à l’époque
  • Provoque des tableaux pseudo-cholériques, pseudo-pesteux ou pseudo-typhoïdes

Confusions fréquentes

  • Choléra : diarrhées profuses, vomissements, collapsus
  • Fièvre typhoïde : fièvre, prostration, troubles digestifs
  • Peste septicémique (rare mais documenté) :
    • fièvre élevée
    • choc
    • décès rapide
    • absence d’agent infectieux identifié

Colchicine : le sepsis sans microbe

Mécanisme

  • Toxique cellulaire majeur
  • Atteint les tissus à renouvellement rapide
  • Effondrement hématologique secondaire
  • Donne un tableau clinique trompeur :
  • Phase initiale : fièvre, vomissements, diarrhées
  • Phase secondaire : choc septique,
  • Ressemble à une septicémie bactérienne fulminante, parfois traitée comme telle jusqu’au décès.

Ricin : la fausse infection respiratoire ou digestive

Cas emblématique

  • Assassinat de Georgi Markov (1978), Londres
  • Symptômes initiaux :
    • fièvre
    • malaise général
    • détresse respiratoire
      évoquant une infection aiguë sévère

Pourquoi la confusion ?

  • Réaction inflammatoire intense
  • Pas de marqueurs microbiens spécifiques
  • Décès retardé de quelques jours

Leçon : certaines toxines déclenchent une réponse immunitaire massive sans pathogène.


Mercure et métaux : les fausses maladies professionnelles infectieuses

Exemples

  • Ateliers, mines, usines
  • Tableaux pris pour :
    • tuberculose
    • encéphalite
    • pneumonie atypique

Cas historiques

  • Maladie de Minamata (Japon) initialement attribuée à une infection mystérieuse
  • Retard diagnostique majeur
  • Atteintes neurologiques irréversibles

Conclusion

L’histoire médicale montre clairement que :

  • les intoxications ont souvent été prises pour des maladies infectieuses
  • et encore aujourd’hui dans certains contextes

Voici une analyse critique des erreurs diagnostiques modernes en toxicologie clinique et médico-légale, malgré la biologie avancée, l’imagerie et la microbiologie moléculaire. Le problème n’est plus tant l’absence d’outils que leur mauvais cadrage conceptuel.


Le biais infectieux dominant (« tout est infection »)

Face à un tableau fébrile grave avec défaillance multiviscérale, le réflexe moderne est :

  • sepsis → antibiothérapie large → réanimation
  • la toxicologie est reléguée au second plan

Erreur typique

  • Cultures négatives attribuées à une antibiothérapie préalable
  • Absence d’agent ≠ absence d’infection (raisonnement circulaire)

Exemples fréquents

  • Colchicine, arsenic, paracétamol retardé
  • Ricin (formes non documentées immédiatement)

La fausse sécurité des tests microbiologiques modernes

Problème

  • PCR, panels syndromiques, hémocultures automatisées
  • Résultats négatifs rassurants… à tort

Erreurs

  • Penser qu’un panel négatif exclut une cause non infectieuse
  • Oublier que :
    • une toxine n’a pas de signature microbiologique
    • l’inflammation toxique imite une infection vraie (↑ CRP, PCT parfois élevée)

L’illusion de l’imagerie explicative

Exemple :

  • Infiltrats pulmonaires diffus → pneumonie
  • Encéphalopathie → encéphalite virale
  • Colite → infection digestive

Réalité :

L’imagerie montre la lésion, pas la cause.

Cas classiques :

  • Paraquat → fibrose pulmonaire toxique
  • Mercure → pneumopathie chimique
  • Arsenic → colite hémorragique

Erreur conceptuelle : confondre morphologie et étiologie.


Le sous-recours à la toxicologie analytique

Problème structurel :

  • Bilans toxiques « standards » limités
  • Peu de laboratoires spécialisés
  • Résultats tardifs

Erreurs pratiques :

  • On ne demande que :
    • alcool
    • benzodiazépines
    • opiacés
  • Métaux lourds, toxines végétales ou médicaments non recherchés
  • Que dire des produits phytosanitaires (herbicides, pesticides, fongicides…)
  • Même chose pour les conservateurs, édulcorants, colorants de l’industrie agro-alimentaire.

Ce qui n’est pas cherché ne sera pas trouvé.

Le piège du diagnostic psychiatrique ou fonctionnel

Situation :

  • Agitation, confusion, troubles du comportement
  • Troubles digestifs flous
  • Symptômes fluctuants

Erreurs graves :

  • Diagnostic de :
    • trouble anxieux
    • trouble somatoforme
    • sevrage alcoolique

Exemples :

  • Mercure : éréthisme pris pour trouble psychiatrique
  • Thallium : neuropathie attribuée à cause psychosomatique initialement

Les erreurs liées au contexte social et cognitif

Biais fréquents :

  1. Patient âgé → « infection probable »
  2. Patient polymédiqué → « iatrogénie banale »
  3. Profession jugée “sans risque” → pas d’enquête environnementale

Oubli critique :

  • Exposition domestique
  • automédication
  • compléments alimentaires
  • erreurs de dosage

Le diagnostic post mortem encore trop tardif

Réalité actuelle :

  • Autopsies en diminution
  • Analyses toxicologiques incomplètes
  • Pression administrative

Conséquence

  • Cause du décès erronée
  • Empoisonnements non détectés
  • Répétition possible (cas familiaux)

La toxicologie doit être un diagnostic réflexe, pas un diagnostic d’exclusion tardif.

D – La peur, le dernier ingrédient de la légende des épidémies.

Du Moyen âge au XVIIIe siècle, l’hygiène et les normes sanitaires sont très relatives. L’eau que consommait la population était régulièrement polluée par les métaux lourds et diverses substances toxiques. L’intoxication par ces produits présente de nombreux symptômes attribués aux maladies dites infectieuses. Les intoxications ont souvent été confondues avec la peste, le choléra, la typhoïde. Aux symptômes spécifiques à l’intoxication s’ajoutent les symptômes dus à la réaction du corps pour éliminer les produits toxiques en se servant des virus et des bactéries, comme nous le savons maintenant. On note d’ailleurs que ces épidémies apparaissaient dans les grandes villes principalement, ce qui n’est pas surprenant puisqu’elles sont les plus polluées. Comme évidemment de nombreuses personnes sont touchées au même moment, on peut croire à une épidémie.

Notons également qu’à partir du XVIIIe siècle, c’est le recul progressif des grandes famines, l’amélioration agricole (révolution agricole) et les débuts de mesures d’hygiène publique qui entrainent une nette diminution des épidémies, avant l’apparition des vaccins.

Il faut ajouter un dernier ingrédient , et pas des moindres, pour compléter le tableau épidémique : la peur avec son effet nocebo majeur qui affaiblit un peu plus les organismes augmentant ainsi le nombre de décès. Et savez-vous qui propage la peur à cette époque? Réponse : les curés.

La religion est toute puissante. Quel meilleur moyen de faire venir les mécréants à la messe: la peur. Imaginez le curé du haut de sa chaire : repentez-vous, le châtiment de Dieu est sur vous, il vous punit de vos péchés. Et qui peut dire qu’il n’a pas péché? On organise des processions et la peur se répand avec toutes ses conséquences mortifères. Les curés, en croyant bien faire, ne faisaient qu’aggraver la situation.

Ce n’est pas mieux de nos jours. Une nouvelle religion sème la terreur : la science avec à la place des curés, des scientifiques qui défilent sur les plateaux de télévision, tous dans la surenchère alarmiste comme nous l’avons vu pendant la pseudo pandémie de covid. Leur obsession vis à vis des microbes leur fait dire n’importe quoi.

Voila comment la légende des épidémies est née, engendrant une phobie microbienne totalement injustifiée mais qui persiste malheureusement de nos jours.

Il y a des scientifiques, des médecins, des thérapeutes qui dénoncent la théorie pasteurienne des germes pathogènes, mais personne ne les écoute.

Que pouvons-nous faire. Si j’ai réussi à vous convaincre qu’il faut changer de paradigme concernant les virus et bactéries, n’hésitez pas à partager ces informations.

Pour terminer cet article voici un extrait d’un livre et un article d’une revue concernant le stress et les maladies dites infectieuses.

Extrait du livre Médecine du mal, médecine des mots de Richard Sünder.

« Si la thèse de la médecine matérialiste conventionnelle est exacte, comment peut-elle expliquer que,dans tous les récits d’épidémie de peste ou de choléra que nous ayons, du XIXe siècle à l’Antiquité en passant par le Moyen Age, il se trouve toujours quelques rares individus qui passent à travers le fléau, sans jamais y succomber ?

Or, précisément ; ces rares individus sont ceux qui déploient une activité débordante à soigner les victimes, à enterrer les cadavres, à « désinfecter » les maisons, à brûler les objets « infectés », c’est-à-dire ceux qui, tout en étant au contact permanent de la prétendue infection, ont un psychisme si fortement équilibré qu’il est rebelle à toute crainte, à toute fragilisation et à tout effondrement ? Bref, ceux qui offrent la meilleure résistance au stress.

Pourquoi sont-ils systématiquement rebelles à toutes les « maladies infectieuses » qui frappent et font tomber comme des mouches la plupart des autres ? Pourquoi infligent-ils systématiquement le plus cinglant des démentis à la théorie pasteurienne de l’infection ?

Ne serait-ce pas parce que, précisement insensibles à la terreur de l’infection et au stress qu’elle engendre chez les gens « normaux », ils bénéficient d’une immunité qui est entièrement, totalement et purement psychologique ? Une immunité purement métaphysique qui les rend insensibles à la peur, au conflit et au…stress ? Très souvent, il y a, parmi eux, un « fou », dont les médecins nous disent qu’il a un psychisme complètement déséquilibré, un psychotique, dont l’esprit « rebelle à la « logique » ordinaire, n’éprouve pas la moindre crainte vis-à-vis de l’infection. Pourquoi les « fous » – ceux qui sont en état de psychose permanente, qui vivent apparemment dans une autre dimension de l’esprit que la nôtre – ne font-ils jamais de maladie infectieuse ni, apparemment, de cancer, aussi longtemps qu’ils restent dans leur psychose ? »

Le stress prédispose aux pires infections ! Néosanté N°95.

Elle finira par y arriver. Lentement mais sûrement, la médecine conventionnelle finira par admettre que la grande majorité des maladies sont imputables à un stress psycho-émotionnel préalable. Même les maladies infectieuses, celles dont on accuse les microbes ? Oui, même elles, comme le montre une récente étude suédoise. Les chercheurs ont suivi pendant 8 ans près de 150 000 personnes présentant un trouble lié au stress ou stress related disorder (SRD). De gravité variable, ce diagnostic psychiatrique est établi lorsque la pathologie mentale est déclenchée par un traumatisme identifiable. Les scientifiques ont également comparé cette cohorte à 185.000 de leurs frères et sœurs et à 1,5 million de sujets témoins issus de la population générale. L’objectif était de vérifier si un événement stressant de la vie pouvait être associé à un risque futur d’in fection sévère. Certes, d’autres recherches avaient déjà montré que le stress augmente la sensibilité aux maladies infectieuses. Sur l’homme et sur l’animal, des études ont démontré une forte modulation de l’axe hypothalamo-hypophyso-surrénalien en réponse au stress, avec une altération des fonctions immunitaires et une augmentation des réactions inflammatoires. Un risque accru d’infections virales respiratoires a été rapporté chez des patients exposés à la pression psychologique. Mais cette fois-ci, l’enjeu était de débusquer une éventuelle causalité entre stress et infections potentiellement mortelles. Des données recueillies, il ressort en effet que les personnes affectées par un SRD ont un risque nettement accru de contracter plus tard une infection sévère. L’augmentation du risque est énorme puisqu’elle est de 47% pour l’ensemble des troubles liés au stress, et de 92% pour le stress post-traumatique, un trouble anxieux aigu qui se manifeste suite à une expérience particulièrement douloureuse (viol, agression, atten tat, bombardement, etc.). Après ajustement des résultats en fonction du sexe, des antécédents familiaux, des conditions socio-économiques ou de l’état de santé global au début de l’étude, l’équipe suédoise a constaté que le sur-risque infectieux était toujours présent dans les mêmes proportions, autrement dit que la corrélation entre stress et infection reflétait sans doute un lien de cause à effet. Parue dans le British Medical Journal (*), l’étude révèle aussi que la probabilité de développer une maladie infectieuse est d’autant plus grande que le diagnostic de SRD a été posé à un jeune âge, dans la petite enfance, et que le patient présente des comorbidités psychiatriques, en particulier la toxicomanie. En revanche, le risque à long terme semble atténué par la consommation prolongée de certains médicaments antidépresseurs, ce qui renforcerait l’explication psychogénique. Le risque sévère le plus élevé est celui de méningite, puis celui d’endocardite (infection du cœur) et celui de septicémie (infection généralisée), soit trois complications dont l’issue est souvent fatale. Les auteurs insistent sur le fait que la prévalence des troubles du stress post-traumatique avoisine les 5 % en Suède et que les autres types de SRD sont au moins 10 fois plus fréquents. En d’autres termes, plus de la moitié de la population de ce pays prospère se trimballe un stress émotionnel prédisposant aux pires infections ! Chose étonnante, cette découverte majeure n’a pas fait grand bruit. Comme le mécanisme neuro-endocrino-immunologique n’est pas encore élucidé, les chercheurs eux-mêmes font preuve de modestie et en appellent à d’autres études. Mais pourquoi attendre avant de transformer la vision classique des pathologies infectieuses ? Pourquoi, par exemple, ne pas encourager les infectiologues à s’adjoindre les services de psy chologues ? Qu’est-ce qui empêche, dès maintenant, de pointer l’accompagnement psychothérapeutique comme un outil précieux de pré vention des risques infectieux ? Et quand se penchera-t-on sur le contexte psychosocial (misère, guerre, atrocités…) qui voit naître les épidé mies ? Tout se passe comme si la médecine ne voulait pas voir ce qu’elle a sous les yeux, à savoir la démonstration incontestable du lien entre traumatismes psychiques et maladies somatiques. Car si les infections les plus graves sont à ce point favorisées par un trauma émotionnel, il va de soi que toute affection – quelle qu’elle soit, microbienne ou non – est susceptible de trouver son origine dans une blessure de l’âme. Le pro blème de la science médicale, c’est qu’elle ne trouve généralement que ce qu’elle cherche. Au lieu de vérifier si les SRD formellement diagnostiqués allaient de pair avec un risque infectieux accru, les Suédois auraient pu faire l’inverse et enquêter sur les antécédents stressants des patients gravement infectés, ce qui est plus difficile mais aurait donné des résultats bien plus spectaculaires et aurait abouti à une vraie prise de conscience. Yves Rasir (*) Song H et coll. : Stress related disorders and subsequent risk of life threatening infections: population based sibling controlled cohort study. BMJ 2019 ; 367 : l5784.

Hypnose, auto-hypnose.

La liberté de choisir nos croyances.

3 – Hypnose, autohypnose.

Nous attribuons un grand pouvoir aux hypnotiseurs. Dans l’hypnose, le sujet hypnotisé passe un accord avec l’hypnotiseur, il accepte les idées de l’hypnotiseur sur la réalité au lieu des siennes. Si l’hypnotiseur lui affirme qu’il y a devant lui un hippopotame rose qui rigole, il voit effectivement un hippopotame rose qui rigole. Si la personne hypnotisée est un bon sujet et si l’hypnotiseur est doué, des cloques peuvent apparaître sur la peau de l’hypnotisé si l’hypnotiseur lui dit qu’il s’est brûlé.

Sous hypnose, nous sommes capables d’accomplir des prouesses physiques, qui nous seraient impossibles autrement, tout cela parce que, momentanément, nous mettons volontairement nos croyances en retrait, pour accepter celles de l’hypnotiseur.

Beaucoup pensent que durant l’hypnose l’esprit conscient est endormi et que son activité est suspendue. C’est une grossière erreur. En fait, l’esprit conscient est focalisé, concentré sur un point précis, ce qu’affirme l’hypnotiseur et tous les autres stimulis sont supprimés. L’esprit du sujet hypnotisé est tellement concentré que les barrières tombent permettant ainsi aux messages de l’hypnotiseur d’être acceptés, d’aller directement à l’inconscient et là ils sont mis à exécution. L’hypnotiseur agit comme représentant de l’autorité.

Il faut savoir que nous nous hypnotisons nous-mêmes très souvent. Chaque fois que nous nous accordons à nous-mêmes une pleine attention, nous agissons en tant qu’hypnotiseur et hypnotisé. Nous nous faisons constamment des suggestions hypnotiques. C’est une fonction naturelle de l’esprit. Il n’y a rien de magique dans l’hypnose.

Si vous voulez changer vos croyances, utilisez l’hypnose naturelle . Pendant cinq à dix minutes, concentrez votre attention le plus clairement possible sur une affirmation simple et répétez-la tout en restant focalisé sur elle durant tout ce temps. Ressentez ce que vous dites, restez concentré dessus, ne vous permettez aucune distraction. Cependant soyez aussi attentif à vous: comment vous sentez-vous? Si vous vous sentez mal à l’aise, c’est que cette affirmation est en contradiction avec une ou plusieurs de vos croyances. Dans ce cas, avant d’utiliser cette méthode d’hypnose naturelle, faites le ménage dans vos croyances. Vous pouvez répéter ad vitam aeternam cette affirmation: « les richesses abondent vers moi » sans que vous vous enrichissiez d’un centime, si au fond de vous existe une croyance inconsciente qui s’oppose à cet afflux de richesses. Ce peut être une croyance de vos parents qui pensaient que la richesse n’est pas une bonne chose.

Durant cet exercice, n’oubliez pas que vous êtes en train d’utiliser le présent comme moment de pouvoir pour intégrer de nouvelles croyances et que celles-ci vont se matérialiser. L’exercice terminé, passez à autre chose, sortez le de votre esprit, laissez faire. Faites l’exercice sept jours, si rien ne se passe, examinez votre formulation, changez la si nécessaire ou retravaillez sur vos croyances.

L’hypnose naturelle est l’adhésion de l’inconscient à une croyance consciente. Dans ces moments de concentration intense, de focalisation sans aucune distraction, les idées désirées sont implantées.

Il faut donc faire très attention aux croyances que l’on inculque à nos enfants, par nos paroles et par nos actions. Souvent nous ne sommes plus conscients de ces croyances, enfouies au plus profond de nous. Elles sont devenues invisibles et pourtant elles dirigent notre vie.

Nos croyances ont un pouvoir hypnotique. Nous les renforçons en permanence par notre bavardage intérieur auquel nous nous adonnons tous. Si vous croyez être nul, le fait de vous le répéter souvent va renforcer cette croyance.

Dans de nombreux domaines de notre vie, ceux dont nous sommes satisfaits, nous n’avons pas besoin de faire d’efforts ; nos pensées et notre concentration consciente donnent les résultats attendus, ce qui renforce ces croyances positives. Nous nous hypnotisons pour notre bien.

Mais il y a des domaines où ça ne va pas et là aussi l’hypnose naturelle est en action.

Nos idées et notre concentration consciente donnent les mauvais résultats attendus et renforcent notre conviction que nous ne sommes pas à la hauteur. C’est un cercle infernal qu’il faut briser. Il faut alors examiner toutes nos croyances de la plus superficielle à la plus profonde, et les changer en conséquence en utilisant l’hypnose naturelle qui sera alors bénéfique.

Par exemple, vous pouvez vouloir être en bonne santé et avoir une croyance profonde que votre santé est fragile. Votre désir va à l’encontre de votre croyance profonde, il y a conflit.

Dans l’enfance nous acceptons les croyances de nos parents, car cela nous est nécessaire pour notre sécurité. Dans le cas de l’hypnose, l’hypnotiseur a le rôle des parents.

C’est la même chose dans le cas d’une thérapie. Ne croyant pas que la solution est en nous-même, nous cherchons l’aide extérieure de quelqu’un faisant office d’autorité.

Histoires de sorciers.

Dans les sociétés primitives, les sorciers guérisseurs avaient bien compris cela et ils employaient l’hypnose naturelle comme méthode thérapeutique. Tous les gestes, les rites, les danses sont des traitement de choc qui sortent le sujet de son mode de réaction habituel pour le focaliser sur le moment présent. Cette désorientation ébranle les croyances en vigueur chez le patient, les schémas établis sont délogés.Le sorcier peut alors introduire les croyances nécessaires à la guérison.

Dans les sociétés où le vaudou ou la sorcellerie sont des concepts culturels, ils peuvent être utilisés comme moyen thérapeutique : dans ce contexte, on va découvrir une malédiction que le sorcier va rompre. Ce sont des procédés hypnotiques tout à fait valides.

Les médecins occidentaux considèrent ces procédés avec consternation et beaucoup de mépris. Sacrifier un poulet pour guérir un malade leur paraît tout à fait barbare. Pourtant, ces mêmes médecins trouvent tout à fait normal, scientifique et inévitable qu’une femme sacrifie un sein à un cancer. Les médecins ne voient pas d’autres solutions et, malheureusement, la patiente non plus.

Nous réagissons avec mépris et dégoût lorsque nous apprenons qu’un sorcier vaudou a jeté un sort sur une victime innocente. Pourtant, un médecin occidental est capable d’informer un patient qu’il est sur le point de mourir, le privant de tout espoir. Le médecin ne croit pas que d’autres thérapies puissent être efficace, puisque lui-même, dans le cadre de ses croyances, ne peut envisager la possibilité d’une guérison.

Il est courant de croire que les villageois sont maintenus sous l’emprise des sorciers guérisseurs ou vaudous. Est-ce mieux dans notre civilisation occidentale dite supérieure ? Les institutions médicales, la sécurité sociale font un peu la même chose. Ils ne cessent de nous répéter de faire des examens de contrôle réguliers, de faire des dépistages, de se faire vacciner, car pour eux, si nous ne le faisons pas, nous serons forcément .malades.

Alors, peut-on dire que les médecins occidentaux sont des sorciers hypnotiseurs inadéquats, en ce sens qu’ils ne croient pas aux pouvoirs de guérison et dont les suggestions provoquent des maladies qui sont diagnostiquées à l’avance.

On nous dit ce que nous devons chercher, nous sommes d’une certaine façon, ensorcelés. Les médecins suivent leurs propres idées, leurs propres croyances et ils se sentent tout à fait justifiés et pleins d’humanité, m^me si vous y laisser un sein, votre appendice ou tout autre partie de votre corps.

Dans le domaine médical, nous sommes pleinement confrontés à la puissance de nos croyances : celles du médecin et celles du patient. Pour le médecin la maladie est vue comme un envahisseur qui s’attaque sans raison à un patient. Le patient se croit impuissant, seul le médecin peut le sauver même si pour cela il doit sacrifier un organe.

Si la médecine allopathique est impuissante, le patient va se tourner vers les médecines alternatives, voire vers des charlatans. La situation est la même. Ces praticiens sont eux aussi des hypnotiseurs, vous leur accordez votre confiance.

Le patient cherche toujours la solution à l’extérieur de lui-même et toute l’action du monde médical le renforce dans cette conviction. Si le patient se tourne vers un guérisseur, un naturopathe, le corps médical dira aussitôt que ces patients se mettent en danger en refusant les traitements préconisés par la médecine officielle qui pense qu’elle est la seule à être capable de soigner et en avoir la légitimité. Le fait est que ces patients ne font plus confiance à la médecine. Ils n’ont plus confiance dans le système de croyances des médecins qui donc ne peuvent plus rien faire pour ces patients.

Les médecins voient la maladie comme une chose objective qui se trouve dans le corps et qui doit être traitée objectivement. Le médecin ne voit que les symptômes physiques qui pour lui caractérisent la maladie. Faire disparaître les symptômes à coup de médicaments ou de bistouris est pour lui la guérison. Pour le médecin, les croyances du patient n’entrent pas en ligne de compte. Le patient va aller mieux dans un premier temps mais comme ses croyances sont toujours les mêmes, les mêmes symptômes vont réapparaître (maladies chroniques) ou d’autres symptômes vont faire leur apparition ( nouvelle maladie).

Une personne qui s’est hypnotisée elle-même en se répétant sans cesse qu’elle est seule va se sentir isolée même si elle est entourée d’amis. Cette croyance en sa solitude peut la conduire à la dépression. Vous aurez beau traiter cette personne avec des antidépresseurs, tant que sa croyance ne sera pas changée, les médicaments seront inutiles. La personne doit faire un travail sur elle-même pour identifier la source de sa croyance.

La survenue d’une maladie n’est pas due au hasard. Elle ne vous tombe pas dessus à l’improviste. Il y a une raison à sa présence et cette raison, elle est en vous. La maladie vous incite à faire une pause, à prendre le temps de vous tourner vers vous, d’examiner le système de croyances dans lequel vous vivez et de modifier les croyances qui vous ont conduit à la maladie, seul moyen d’arriver à une vraie guérison. Tant que vous n’aurez pas fait cette introspection, la médecine et ses médicaments pourra vous apporter une amélioration si vous croyez en elle, mais cette amélioration ne durera pas. La maladie réapparaitra ou une autre fera son apparition.

Il y a dans votre vie des domaines qui sont pour vous source d’insatisfaction. En général, dans ces cas-là, vous vous sentez totalement impuissant. Vous avez l’impression que rien n’y fait. Vous avez l’intention d’en sortir, mais rien ne change. Dans ce cas portez votre attention sur vos pensées conscientes, vous allez voir que vous vous concentrez précisément sur ces échecs qui vous désespèrent. Vous vous hypnotisez très efficacement, vous êtes obnubilés par vos problèmes et donc vous les renforcez.

Il y a aussi dans votre vie des domaines qui sont source de satisfaction et là vous ne vous sentez pas impuissant. Pourtant, les mêmes éléments entrent en jeu. Vous vous hypnotisez très efficacement au succès. Dans ces situations positives, vous ne doutez pas de vous, vos croyances deviennent réalité.

En ce qui concerne les aspects non satisfaisants de votre vie, comprenez que là non plus, vous n’avez aucun doute. Vous êtes profondément convaincus, en vous-mêmes, que vous êtes malades, pauvres, malheureux… L’hypnose naturelle fonctionne aussi bien dans un sens que dans l’autre.

Dans les domaines d’insatisfaction, cherchez les croyances qui en sont à l’origine. Ne vous jugez pas. Acceptez simplement ces croyances, laissez-les apparaître en pleine conscience. Le simple fait de vous rendre compte de leur existence vous permettra de les faire disparaître et de les remplacer par des croyances positives.

Avec l’hypnose naturelle et vos croyances conscientes, vous donnez des ordres à votre inconscient qui, ensuite, modifie les mécanismes du corps pour que celui-ci fonctionne en accord avec vos croyances. Vous conditionnez votre corps pour qu’il fonctionne d’une certaine façon. A ce niveau que faire, sachant que la suggestion du dysfonctionnement du corps a été donnée à cause d’une autre croyance qui peut venir de l’enfance. Vous pouvez demandez de l’aide à un psychothérapeute qui à l’aide de l’hypnose pourra vous faire découvrir l’origine de cette suggestion. Il se peut qu’ainsi vos symptômes disparaissent. Mais si vous recourez à une aide extérieure, vous ne croyez pas en votre propre mérite en tant qu’être humain, vous ne croyez pas en votre pouvoir intérieur. Vous aurez alors d’autres symptômes et vous utiliserez d’autres évènements du passé comme excuse. Si votre maladie concerne un organe, vous finirez peut-être par le sacrifier, en vain, car le problème ne sera toujours pas résolu.

Nous sommes tributaires de nos croyances personnelles, mais aussi d’un système global que nous acceptons. Ainsi nous souscrivons à une assurance maladie, c’est à dire que nous payons à l’avance pour une maladie qui, nous en sommes absolument sûrs, nous affectera un jour. Dans le moment présent où nous souscrivons à cette assurance, nous nous préparons pour un futur où nous serons forcément malades. Nous misons sur la maladie et non sur la santé. Nous sommes tellement sûrs qu’un jour nous serons forcément malades que l’assurance maladie est obligatoire et directement prélevée sur votre salaire.C’est la pire forme d’hypnose naturelle, nous nous conditionnons à être malades. Tant que vous n’avez pas pris conscience du pouvoir de vos croyances, il vaut mieux continuer à prendre une assurance maladie car nous serons malade un jour. L’acte de souscrire une assurance représente l’acceptation symbolique de la maladie inéluctable. Votre croyance en la maladie est alors renforcée par tous les conseils que vous donnent les services de santé : faites un bilan de santé complet régulièrement, faites vous dépister pour ceci ou pour cela, faites vous vacciner… Les médias participent activement à ce conditionnement à la maladie, notamment ces grandes émissions dites humanitaires où après vous avoir décrit en détail les maladies et leurs symptômes, on fait appel à votre générosité pour aider la recherche car bien sûr cela pourrait vous arriver à vous aussi. Tout le système nous conditionne à la maladie.

Dans un autre genre d’idées, si vous suivez les médias, vous vous conditionnez au malheur. Le monde que les médias nous décrivent ne donne pas envie : ce ne sont que catastrophes, accidents, agressions, viols, féminicides, maladies, épidémies… Nous nous conditionnons a croire la vie dangereuse.

Il en est de même pour les personnes âgées. L’idée de la vieillesse contient la croyance qu’à un moment ou à un autre, à un certain âge, nos facultés commencent à décliner. Cette idée est acceptée aussi bien par les jeunes que par les vieux. De ce fait, les vieux conditionnent leurs corps et leur esprit à décliner. Et pourtant, nous voyons des personnes âgées rester alertes physiquement et psychologiquement grâce à une passion.

Par les croyances que nous acceptons consciemment ou inconsciemment, nous nous rendons malheureux, nous mettons des problèmes là où il n’y en a pas.

Ainsi en est-il de notre alimentation. Certains ne jurent que par tel régime, d’autres sont végétariens ou flexitariens ou encore végans. Un jour le gras est l’ennemi, le lendemain c’est le sucre ou c’est la viande… A la fin, on ne sait plus quoi faire. Certains aliments sont jugés bons et d'(autres mauvais. Les aliments, hormis ceux qui sont spécifiquement acceptés, sont considérés comme mauvais pour le corps et causes de maladies. Tout ceci est-il bien raisonnable ?

Commençons par le commencement. L’être humain est omnivore, c’est un fait. Nous avons donc la chance de pouvoir ingérer une nourriture très variée, donc de renouveler les plaisirs. Pourquoi se priver d’une partie des nutriments que nous pouvons ingèrer.

Vous avez tous entendu parler du microbiote intestinal constitué de bactéries. Plus notre nourriture est variée, plus notre microbiote est diversifié, plus nos bactéries sont variées. Savez-vous pourquoi ? Parce que les bactéries du microbiote nous permettent de digérer nos aliments. Une des remarquables propriétés des bactéries ( voir le dossier évolution) est leur faculté d’adaptation à leur environnement. Plus nos aliments sont diversifiés, plus les bactéries se diversifient grâce aux nombreux virus présents dans le microbiote intestinal. Le vrai problème est l’excès d’un ou plusieurs aliments qui déséquilibrent le microbiote et le rendent beaucoup moins diversifié.

Il ne sert à rien de vous gaver de probiotiques. Diversifier votre alimentation et votre microbiote ne s’en portera que mieux.

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Placebo, nocebo.

La liberté de choisir nos croyances.

2 – Placebo, Nocebo

Nous devons admettre que nos croyances, notre imagination et nos émotions conditionnent tout ce qui se déroule dans notre vie. Nos convictions ont le pouvoir d’influencer notre corps, pouvant même conduire à des conséquences mortelles, comme le démontrent les exemples suivants.

Un cas de cancer avancé.

Un homme ,suivi par le Docteur Philip West était traité pour un cancer avancé appelé lymphosarcome. Tous les traitements avaient échoués et son état se détériorait de plus en plus, à tel point que le Dr West ne s’attendait pas à ce qu’il passe la semaine. Mais le patient voulait vivre et s’accrochait à l’espoir d’un nouveau médicament nommé krébiozen. Il était convaincu que seul ce médicament pouvait le guérir.

Malheureusement ce médicament n’était disponible que dans des essais cliniques pour des personnes qui avaient encore au moins 3 mois à vivre, ce qui n’était pas le cas de notre homme. Ce patient était tellement certain que ce médicament le guérirait, qu’il harcela son médecin jusqu’à ce que celui-ci cède et lui injecte le krébiozen.

Le médecin pensait toujours que son patient ne passerait pas la semaine. Contre toute attente le patient entra en rémission. Les masses tumorales avaient fondues comme neige au soleil. Dix jours après la première injection de krébiozen, le patient quittait l’hôpital.

Mais deux moi après sa sortie , le patient lit un article qui annonce que le krébiozen ne semblait pas être efficace . Le patient, faisant confiance aux revues scientifiques, fût désespéré et son cancer refit son apparition. Son médecin décida alors d’avoir recours à la ruse. Il dit à son patient que le premier lot de médicament s’était détérioré pendant le transport et n’était plus efficace, mais qu’il avait reçu un nouveau lot qui, lui, était efficace. En fait, le médecin lui injecta de l’eau distillée.

Le miracle se produisit une nouvelle fois, les tumeurs se désagrégèrent et le patient se sentit à nouveau bien pendant deux mois.

Puis l’association médicale américaine annonça qu’une étude au plan national portant sur le krébiozen avait démontré que le médicament n’avait aucune efficacité. Cette fois le patient perdit totalement confiance dans son traitement. Son cancer revint immédiatement et il décéda deux jours après.

Dans cet exemple on observe que l’injection du médicament et l’injection du placebo ont la même efficacité. Il s’agit de deux produits totalement différents et pourtant nous obtenons le même résultat : la rémission du patient. Nous savons que le placebo utilisé, de l’eau distillée, n’a aucun effet sur un cancer. Nous savons également que le médicament utilisé, le krébiozen, n’a aucune efficacité.

Qu’est-ce qui a donc guéri notre patient ? Dans les deux cas, le patient est convaincu que le produit qu’on lui administre va le guérir et c’est effectivement cette croyance qui agit sur son corps et qui fait disparaitre la tumeur. Le produit utilisé, placebo ou médicament peu importe, sert de support à la croyance. Nous avons tous l’habitude de chercher à l’extérieur les causes de notre bonheur ou de notre malheur, de notre santé rt de nos maladies. Dans le cas de la maladie, nous ne faisons pas confiance à notre pouvoir d’autoguérison intérieur, nous conditionnons notre guérison à quelque chose d’extérieur. Dans notre exemple, le patient a conditionné sa guérison à la prise d’un médicament. Il s’est focalisé sur cette condition et ça fonctionne. Mais lorsqu’il s’avère que la condition n’est pas fiable, est inefficace, ça ne fonctionne pas.

Notre esprit peut nous guérir, mais nous sommes tellement focalisés sur le monde extérieur que nous déléguons à des objets extérieurs le pouvoir de notre esprit.

Les médicaments allopathiques exercent une action biochimique sur le fonctionnement du corps. Cette action peut être positive , mais elle peut aussi être négative, c’est ce qu’on appelle les effets secondaires, qui en fait n’ont rien de secondaires. Ce sont des effets au même titre que l’effet thérapeutique. Le pouvoir de guérison du médicament est largement dû à la croyance du médecin et du patient.

Test clinique d’un antidépresseur.

Un homme de 26 ans participe à un test clinique sur un antidépresseur. Un jour, il fait une tentative de suicide en avalant 29 comprimés que lui a fourni le laboratoire pour le test.

Emmené aux urgences, il présente tous les signes d’une intoxication : teint livide, sueur abondante, difficulté à respirer, tension basse …Il est mis sous surveillance pendant des heures.

Il finit par se rétablir quand le médecin lui apprend qu’en fait le soi-disant anti-dépresseur qu’il a avalé était un placebo.

Deux croyances ont entraîné cette réaction : le patient croyait qu’il avait pris un anti-dépresseur et tout le monde sait que ce type de médicament à haute dose est très dangereux. La réaction du corps médical renforce la croyance de cet homme : on l’emmène aux urgences, c’est donc que son état est grave.

Utilisation d’un placebo pendant la seconde guerre mondiale.

Seconde guerre mondiale sur le front d’Italie : Henri K. Beecher, anesthésiste, soigne les victimes des bombardements. Etant à court de morphine pour soulager les victimes, il décide de leur injecter une solution saline tout en leur annonçant que cette dose allait les soulager et diminuer fortement la douleur. Il constate alors que de nombreux blessés sont soulagés.

Sur le plan de la douleur, des études ont montré que le placebo induit un effet impressionnant équivalent à 5mg de morphine intraveineuse.

Une fausse intervention chirurgicale.

Une fausse intervention médicale peut guérir. Un article du New England Journal of Médecine présentait le Dr Mosely , chirurgien renommé pour ses interventions chirurgicales sur des patients souffrant de douleurs invalidantes au genou. Pour prouver l’efficacité de ses opérations, il scinda ses patients en deux groupes. Le premier groupe subit la fameuse opération du Dr Mosely. L’autre groupe subit un simulacre d’opération; le patient était bien mis sous sédatif, trois incisions étaient faites aux mêmes endroits que ceux de la véritable intervention et une image réenregistrée de l’opération d’un autre patient leur était montrée sur écran vidéo. Le Dr Mosely avait même fait entendre des projections d’eau pour imiter le son de la procédure de nettoyage, puis il avait recousu le genou.

Comme prévu, les patients qui avaient subi la véritable intervention constatèrent la disparition de leur douleur au genou. Mais à la grande surprise des chercheurs, ceux qui avaient subi l’opération fictive obtenaient la même disparition de leur douleur au genou. La croyance dans l’efficacité de l’opération, qu’elle soit effective ou fictive, explique que le résultat soit le même dans les deux cas. Le support de la croyance est l’opération réelle ou fictive.

Un décès du à un effet nocebo.

La croyance peut aussi avoir un effet négatif : on parle alors d’effet nocebo.

Voici l’exemple d’un décès potentiellement du à un effet nocebo. Un médecin a diagnostiqué à l’un de ses patients un cancer de l’œsophage considéré à l’époque comme incurable. La prise en charge est immédiate, mais les choses empirent et tout le monde (médecins et entourage) est pessimiste sur ses chances de survie.

Effectivement le patient décède. Mais l’autopsie ne révèle aucune trace de cancer de l’œsophage, seules quelques taches au foie et une au poumon. Pas de quoi causer une mort aussi rapide.

Dans ce cas, c’est l’affirmation du médecin qui est acceptée par le patient qui fait confiance au médecin. La parole du médecin devient une croyance pour le patient : j’ai un cancer incurable et je vais mourir. L’attitude de l’entourage ne fait qu’accentuer la croyance du malade.

Il semble que lorsque nous sommes focalisés sur une croyance, nous en faisons une vérité absolue. Le patienta transformer le diagnostic du médecin en vérité absolue. Il est admis par tous que le cancer est une maladie mortelle. Rien ne pouvait changer la croyance du malade. Son décès était inéluctable.

Si le patient avait refusé de croire au diagnostic, quee se serait-il passé?

Nous avons tellement confiance en la médecine que nous acceptons le diagnostic sans aucune hésitation.

La potion miraculeuse du pharmacien.

Troyes, début du XXème siècle. Une femme, malade demande à son pharmacien une potion qui est, selon elle très efficace sur son mal. Mais la réglementation en vigueur interdit au pharmacien de délivrer cette potion car elle contient des substances dangereuses. Voyant l’état de la patiente il décide de lui délivrer un flacon rempli d’eau aromatisée, mais en lui assurant qu’il y a bien les produits demandés. Quelques jours plus tard, la femme revient voir le pharmacien pour lui dire que la potion l’a guéri. Ce pharmacien, c’est Emile Coué. Il prend alors l’habitude d’accompagner la délivrance des médicaments de paroles d’encouragements. Ainsi est né la méthode Coué.

Tous ces exemples tendent à nous monter le rôle capital de nos croyances sur notre santé et notre vie individuellement et collectivement. Il est de notre devoir de défendre et d’exercer notre liberté dans le choix de nos croyances.

Il se peut qu’au début vous soyez le seul à avoir cette croyance. Est-ce une raison de se taire? Je ne crois pas.

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Choisir ses croyances

La liberté de choisir nos croyances.

1 – OUI, nos croyances déterminent notre vie!

Tout ce qui détermine notre vie est basée sur nos croyances, c’est à dire les histoires que nous nous racontons. Les religions, des histoires. La droite, la gauche, des histoires, les sciences, des histoires. Nous voulons tout expliquer, cela nous rassure. L’^tre humain est passé maître dans l’art de raconter des histoires. Il a une imagination débordante. Même la science nous raconte des histoires et elle peut se tromper.

Se raconter des histoires peut être bénéfique : une étude a montré que

Se sentir jeune allonge la vie!

Les personnes âgées qui se sentent 3 ou 4 ans plus jeunes que leur âge décèdent moins rapidement que celles qui se sentent de leur âge ou plus âgées, d’après une étude publiée début janvier dans la revue américaine JAMA Internal Medicine. Au cours d’une période de suivi de 8 ans, le taux de mortalité a été de 14,3 % chez ceux qui se sentaient plus jeunes, 18,5 % dans le groupe ayant l’impression d’avoir leur âge chronologique et 24,6 % chez les participants qui se sentaient plus vieux. Le lien entre la perception de l’âge et la mortalité cardiovasculaire s’est avéré très fort, mais pas avec la mortalité par cancer, ont précisé les auteurs de la recherche.

Ce que nous vivons est le résultat de notre état d’esprit, de notre âme, de nos pensées et de nos sentiments, que nous le fassions consciemment ou inconsciemment. Contrairement à ce que pense la majorité des gens, nous ne sommes pas à la merci d’une réalité qui nous serait imposée, nous sommes les créateurs de cette réalité.

Nous sommes tellement focalisés sur le monde physique que nous oublions ce qui en est à l’origine : nos croyances, notre esprit.

Si notre vie ne nous satisfait pas, c’est en nous que nous découvrirons les causes de cette insatisfaction, en examinant nos croyances. Mais, généralement nous recherchons une cause extérieure. Nous sommes tellement focalisés sur le monde physique extérieur que nous sommes persuadés que notre bonheur ou notre malheur ne sont dus qu’à des causes extérieures, alors que, je le répète, nous sommes les créateurs de notre vie, heureuse ou malheureuse.

L’examen de nos pensées conscientes, de nos croyances est un formidable moyen pour se découvrir vraiment. Si vous examinez honnêtement vos croyances, vous verrez ou vous allez. Ce qui existe physiquement existe d’abord en pensées et en sentiments.

Si vous n’aimez pas la vie qui est la vôtre, il vous faut changer vos pensées, vos croyances conscientes et surtout inconscientes. Il vous faut modifier le message que vous envoyez à votre cerveau, à votre corps, à votre entourage. Encore faut-il connaître ses croyances les plus profondes.

Exemple : vous êtes pauvre, mais vous désirez ardemment devenir riche. Pourquoi ce désir ne se réalise-t-il pas ? En examinant vos croyances, vous trouverez la réponse. Peut-être croyez-vous, pour des raisons religieuses, que la pauvreté est vertueuse et que la richesse est mauvaise. Peut-être avez-vous accepté l’idée que les riches exploitent les pauvres, et qu’il ne faut donc pas chercher à s’enrichir. Dans la vie quotidienne, ces croyances, ancrées depuis longtemps, sont devenues presque invisibles à votre esprit, mais elles vous empêchent de devenir riche tant que vous n’en prenez pas conscience pour vous en libérer. Alignez vos croyances avec la richesse, puis agissez en conséquence. Bien sûr, cela ne se produira pas tout seul. Lorsque vos actions sont en harmonie avec vos croyances, elles deviennent beaucoup plus efficaces.

Chaque pensée a un résultat. Si vous vous trouvez en difficulté, en général, vous accusez les autres ou bien vous vous en prenez à Dieu ou au contraire au diable. Ou bien vous pensez que ça fait partie de la vie. Vous n’allez pas chercher les causes de vos difficultés en vous-même et pourtant elles sont en vous et c’est là que vous pouvez changer votre vie.

Personne ne vous oblige à penser d’une façon ou d’une autre, personne ne vous oblige à accepter telle ou telle croyance, à moins que vous ne le décidiez. Notre liberté, notre seule vraie liberté est là : nous sommes libres de choisir nos croyances, nous sommes libres de créer notre vie selon nos croyances.

Si vos conditions de vie ne sont pas satisfaisantes, vous avez la totale liberté de changer vos croyances et donc de changer votre vie. Même si votre nouvelle croyance ne correspond pas à celle en vigueur chez les autres, rien ne vous oblige à être comme les autres. Si cette croyance vous rend heureux et ne nuit pas aux autres, rien ne vous empêche de l’accepter, même si vous êtes le seul à le faire.

Pourquoi accepter des limitations, pourquoi accepter des croyances qui vous limitent sous prétexte que la majorité des gens pensent ainsi. Vous n’êtes pas sur cette Terre pour être comme les autres, vous êtes là pour affirmer votre individualité, votre originalité, votre différence, votre singularité.

Notre conscience hurle contre toute idée de limitation. Elle aspire à de nouvelles expériences, de nouvelles aventures.

Toute aspiration profonde, toute motivation inconsciente, toute pulsion inexprimée arrive jusqu’à l’esprit conscient qui peut l’approuver ou la rejeter, à condition que vous acceptiez de les examiner.

Refouler une pulsion n’est pas la solution. Acceptez-la et cherchez sa provenance, cherchez quelle croyance en vous a générer cette pulsion. Si vous refusez votre responsabilité, vous êtes à la merci d’événements sur lesquels vous avez l’impression de n’avoir aucun contrôle.

Certains vous disent soyez positifs, forts, bienveillants, enthousiastes, mais ils ne vous expliquent pas pourquoi vous n’êtes pas positifs, forts, bienveillants et enthousiastes. Ils ne vous expliquent pas comment vos pensées, vos croyances créent votre vie.

Vous pouvez faire tous les efforts possibles pour être positifs, si vos croyances profondes disent le contraire, vos efforts sont voués à l’échec.

Vous avez le pouvoir de modifier les évènements de votre vie. Quelque soit votre état actuel, vous contrôlez votre expérience personnelle.

Le monde que nous connaissons est à l’image de nos attentes. Le monde que connaît la race humaine est la matérialisation globale de nos attentes individuelles.

L’apparence extérieure est le reflet de votre désir intérieur. Pour changer votre monde personnel, utilisez vos capacités consciemment, examinez la nature de vos pensées, de vos sentiments, de vos croyances et ne conservez que ceux avec lesquels vous êtes fondamentalement en accord.

Pour avancer dans la vie, vous devez accepter et utiliser le fabuleux pouvoir que nous possédons tous: la liberté de choisir ses croyances.

Croyances .EvolutionLes maladiesSanté

HE Lavandin Super.

Huile essentielle de lavandin super.

C’est l’huile essentielle à utiliser en cas de crampes et de contractures

Nom latin : Lavandula burnatti

Parties utilisées : sommités fleuries

Famille : Lamiacées

Odeur : caractéristique

. Principales propriétés :

Antispasmodique très puissante

Antibactérienne

Relaxante, sédative à faible dose, tonifiante à haute dose

Utilisations possibles :

Applications sur la peau : OUI +++++ pure sur une petite surface, diluée pour de grandes surfaces à traiter.

Utilisation par voie orale : OUI ++

Utilisation en Diffusion : OUI+++++

Principales indications

-Crampes, contractures

-Mal de tête, migraine

-Insomnie, nervosité, anxiété,

– Hypertension artérielle, palpitations

– Prévention contre les poux

Comment l’utiliser :

Troubles nerveux : insomnie, anxiété, nervosité : Par voie orale, vous pouvez prendre 2 gouttes 2 à 3 fois par jour, dans du miel sous la langue. En diffusion atmosphérique : diffusée 30 minutes dans la chambre avant le coucher, elle vous permettra de passer une bonne nuit..

Palpitations : Par voie orale, vous pouvez prendre 2 gouttes 2 à 3 fois par jour, dans du miel sous la langue

Crampes, contractures musculaires : Appliquer sur la peau 3 ou 4 gouttes d’huile essentielle de lavandin

Migraines : Appliquer 2 gouttes d’huile essentielle de lavandin sur les tempes. Renouveler plusieurs fois si nécessaire;

Fatigue, coup de mou : Ouvrez le flacon d’huile essentielle de lavandin et respirez profondément une dizaine de fois.

En prévention contre les poux : Déposer 2 gouttes de lavandin à la base des cheveux avant le départ à l’école.

Précautions d’emploi :

Elle est interdite pendant les 3 premiers mois de la grossesse et en cas d’allaitement.

Les conseils qui vous sont donnés sur ce site sont très faciles à mettre en œuvre. Ils sont fiables, sûrs et utilisés depuis des années, cependant ils ne sauraient en aucun cas remplacer un avis médical. Donc n’hésitez pas à consulter en cas de symptômes alarmants (fièvre élevée, forte douleur…). De plus, si votre état ne s’améliore pas rapidement, soit vous n’avez pas posé le bon diagnostic, soit vous n’utilisez pas la bonne huile essentielle : vous devez consulter un médecin.

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