Le sens des maladies

Comprendre les maladies pour les prévenir.

2 – Le cas de Mr Paul, un homme hyperactif.

Monsieur Paul (nom d’emprunt) était un client régulier de mon officine. Il venait parfois chercher un conseil rapide lorsqu’il rencontrait un petit problème. Homme hyperactif et entrepreneur infatiguable, il ne comptait pas ses heures. Ses affaires prospéraient, tout semblait parfait.

Sauf que son mode de vie, lentement et silencieusement dégradait sa santé. Une alimentation souvent ultra transformée, la pollution, un manque d’exercice physique, un sommeil insuffisant, le stress trop présent ont entrainé un affaiblissement de la vitalité, de légers dysfonctionnements du corps : digestion difficile, quelques diarrhées, quelques douleurs. Ces symptômes sont les signes d’alerte d’un problème à venir.

Pas le temps d’être malade!

Le mode de vie de Mr Paul entraine une accumulation de toxines dans le corps. Les diarrhées sont le meilleur moyen pour le corps d’éliminer l’excédent de toxines. Mr Paul n’ayant pas le temps d’être malade, prend aussitôt une gélule de lopéramide ( imodium) pour bloquer cette diarrhée inopportune. L’élimination des toxines ne se fait pas ou se fait mal Au fil du temps, le corps de Mr Paul s’encrasse de plus en plus.

Première tentative de nettoyage du corps.

Un hiver Mr Paul fait une grippe. Comme d’habitude, il prend des médicaments (antipyrétique, corticoïdes) prescrits par son médecin pour pouvoir continuer à travailler.

Le problème, c’est que la grippe, comme toutes les maladies dites « infectieuses » sont en fait des solutions vigoureuses et efficaces pour nettoyer le corps de toutes ses toxines. Les nettoyeurs sont les virus et les bactéries.

Je consacrerai plusieurs articles sur les maladies dites infectieuses.

L’hiver suivant, Mr Paul fait une nouvelle grippe, mais plus sévère cette fois-ci. Il rest au lit une journée, mais dès le lendemain, bourré de médicaments, il repart au travail.

Nouvelle réponse du corps : l’hypertension.

Le corps de Mr Paul, de plus en plus intoxiqué, n’est plus en mesure de répondre aux besoins énergétiques imposés par ce mode de vie délétère. Etant chaque fois perturbé voire bloqué quand il cherche à éliminer les toxines, il doit trouver une autre solution : ce sera l’hypertension.

Le corps est stressé, du fait qu’il ne peut plus agir et du stress chronique présent dans la vie de Mr Paul En situation de stress, la tension artérielle augmente par activation des mécanismes neuro-hormonaux de réponse au danger, principalement via le système nerveux sympathique. Le stress stimule l’hypothalamus, entraînant la libération de catécholamines (adrénaline, noradrénaline). Cela provoque une accélération du rythme cardiaque (effet chronotrope positif), une augmentation de la force de contraction cardiaque (effet inotrope positif) et donc une hausse du débit cardiaque, ce qui élève la pression artérielle.

Il s’agit d’une réponse adaptative e », visant à augmenter la perfusion des muscles et du cerveau, donc à fournir plus d’oxygène et de nutriments. Cette réaction est tout à fait appropriée à la situation.

Un nouveau problème apparait : l’hypertension n’est pas un état physiologique normal. Des maux de têtes de plus en plus fréquents, un premier malaise puis un second plus sévère conduisent Mr Paul à consulter.

Plus rien ne va : c’est la dépression!

Son médecin, conformément à ce qu’il a appris, prescrit un traitement antihypertenseur et quelques consignes diététiques. Pendant quelques mois tout semble bien aller, mais Mr Paul s’aperçoit qu’il a de plus en plus de mal à tenir le rythme endiablé qu’il s’impose. Il finit par faire une dépression.

Que s’est-il passé? Prescrire un antihypertenseur semblait la bonne solution. Est-ce vraiment sûr?

Le corps de Mr Paul, après cette prescription, est perturbé dans ses moyens d’élimination des toxines et dans ces possibilités de fournir l’énergie nécessaire au fonctionnement imposé par le mode de vie de Mr Paul. Le corps, lui aussi entre en dépression, il n’a plus de solution.

Etait-il possible d’éviter cet enchainement mortifère? La réponse est Oui.

Mr Paul, cet hyperactif est contraint de ralentir, ce qui le déprime. Le médecin, constatant cette dépression, ajoute un antidépresseur au traitement. Malgré cela, sa santé mentale se dégrade. Il consulte un ami psychologue qui lui va trouver l’origine profonde de ses troubles. Son ami lui pose une question cruciale : « Pourquoi es-tu toujours hyperactif, qu’est-ce qui te pousse à ne jamais vraiment te reposer ? » Monsieur Paul répond qu’il a toujours été ainsi, qu’il ne peut s’en empêcher. Son ami l’interrompt : « Je sais cela, mais je te demande POURQUOI tu es comme ça. »

Après un silence, le visage de Monsieur Paul exprime l’incrédulité, puis la colère, puis ce sont les larmes qui coulent : il vient de découvrir la source de ses problèmes. Il se souvient d’une phrase répétée par son père lorsqu’il était enfant et qu’il était inactif : « La vie est trop courte pour se reposer. » Cette phrase, gravée dans son subconscient, était devenue invisible au niveau conscient, mais gouvernait sa vie, expliquant son hyperactivité.

Mr Paul est d’abord incrédule quand il redécouvre cette phrase qu’il avait complètement oubliée. Puis c’est la colère contre son père qui lui a pourri son existence. Enfin, ce sont les larmes car il est très douloureux de constater qu’on a pas vraiment décidé de sa vie.

Mr Paul doit alors faire un travail sur lui-même. Il doit d’abord accepter la situation sans se juger. Il doit ensuite pardonner à son père qui croyait bien faire en fonction de ses propres croyances. Après cela, il pourra reprendre sa vie en main.

Les maladiesEvolutionCroyances.Citations

Citron.

Huile essentielle de Citron.

L’essence de citron est très facile à utiliser et sans danger. Vous pourrez l’utiliser en prévention ou comme dépuratif ou pour soutenir votre système immunitaire.

Nom latin : citrus limonum

Parties utilisées : zeste.

Famille : Rutacées.

Provenance : Espagne.

Odeur : fraîche, agrumes.

Principales propriétés :

Soutient les défenses immunitaires, antiviral.

Dépuratif, facilite la digestion.

Antiseptique général.

Renforce les vaisseaux sanguins.

Rééquilibrant du métabolisme ( en cas d’hypertension, de diabète ).

Utilisations possibles :

Applications sur la peau : OUI + A utiliser avec précautions car à l’état pur, elle peut provoquer des irritations. Par ailleurs, l’essence de citron est photosensibilisante : il ne faut donc pas s’exposer au soleil après l’avoir appliquée.

Utilisation par voie orale : OUI +++

Utilisation en Diffusion : OUI ++

Principales indications

-Foie fatigué, surcharge alimentaire ( parfait pour les lendemains de fête)

-Immunité faible. Préventive en cas d’épidémie.

-Couperose, jambes lourdes, syndrome de Raynaud ( mains et pieds froids ).

-Purification de l’air : chambre de malade, bureau…

-Cellulite, rétention d’eau par insuffisance veineuse, surpoids..

-Fatigue aussi bien physique que psychique.

Comment l’utiliser :

Problèmes de foie, de surcharge alimentaire, lendemains de fêtes : avalez 2 ou 3 gouttes d’essence de citron dans une cuillère à café d’huile d’olive, de miel ou sur un comprimé neutre, 3 ou 4 fois par jour.

Immunité, épidémie : appliquez 2 ou 3 gouttes pures sur le thorax et le haut du dos, matin et soir. Ce simple geste vous permettra d’échapper aux infections que ce soit chez vous ou en voyage. Vous pouvez également avaler 2 ou 3 gouttes avant le petit déjeuner et le dîner.

Problèmes de circulation et de surpoids : mélangez 5 gouttes d’essence de citron pour 50 gouttes d’huile végétale d’arnica et appliquez localement matin et soir. Vous pouvez aussi avaler 2ou 3 gouttes matin et soir.

Désinfecter et dépolluer les pièces à vivre : diffusez régulièrement quelques gouttes dans l’air. Cela remplacera avantageusement tous les produits de synthèse du commerce et c’est également un geste écologique.

Fatigue : mélangez 10 gouttes d’essence de citron à 50 gouttes d’huile végétale d’arnica et massez le corps entier, effet revitalisant garanti .

Atténuation des tâches de rousseur par application locale.

Précautions d’emploi :

L’essence de citron peut être agressive pour la peau, mieux vaut l’utiliser diluée. N’oubliez pas qu’elle est photosensibilisante : ne l’appliquez jamais avant de vous exposer au soleil.

Elle est interdite pendant les 3 premiers mois de la grossesse et en cas d’allaitement.

Les conseils qui vous sont donnés sur ce site sont très faciles à mettre en œuvre. Ils sont fiables, sûrs et utilisés depuis des années, cependant ils ne sauraient en aucun cas remplacer un avis médical. Donc n’hésitez pas à consulter en cas de symptômes alarmants (fièvre élevée, forte douleur…). De plus, si votre état ne s’améliore pas rapidement, soit vous n’avez pas posé le bon diagnostic, soit vous n’utilisez pas la bonne huile essentielle : vous devez consulter un médecin.

Ciste Ladanifère.

Huile essentielle Ciste Ladanifère.

L’ huile essentielle de Ciste Ladanifere est remarquable par ses propriétés antivirales exceptionnelles. Elle est très utile pour soutenir l’immunité.

Nom latin : cistus ladaniferus

Parties utilises : rameaux + feuilles.

Famille : Cistacées.

Provenance : Espagne

Odeur : fruitée .

Principales propriétés :

Efficace pour stopper une hémorragie.

Antibactérienne et antivirale puissante.

Bénéfique pour notre système immunitaire : elle le stimule et le tempère si nécessaire.

Bénéfique pour la peau ( tous types de problèmes cutanés). Elle accélère la cicatrisation.

Régulatrice nerveuse.

Utilisations possibles :

Applications sur la peau : OUI ++++

On l’utilise la plupart du temps diluée.

Utilisation par voie orale : OUI +

Utilisation en Diffusion : NON

Principales indications

-Problèmes cutanés : boutons, petites plaies, gerçures, crevasses .

-Hémorragies : nez, plaies, hémorroïdes.

-Infections virales : coqueluche,rougeole, scarlatine, varicelle.

-Faiblesse immunitaire

-Infections auto-immunes en particulier rhumatologiques.

Comment l’utiliser :

Pour tous les problèmes cutanés et les hémorragies, appliquez à l’aide d’un coton 1 ou 2 gouttes et laissez poser pendant quelques minutes

En cas de saignement de nez, introduire une mèche de coton imprégnée de ciste dans la narine..

Infections et stimulation de l’immunité: -avalez 1 goutte de ciste sur un comprimé neutre ou mélangée avec du miel ou sur un sucre, 4fois par jour. -préparez un mélange de 3 gouttes de ciste et 3 gouttes d’huile végétale de macadamia et appliquez tout le long de la colonne vertébrale et sous la voûte plantaire.

Vieillissement de la peau, rides : . Ajoutez 1 goutte de ciste à votre dose quotidienne de crème de jour et/ou de nuit pour obtenir une merveilleuse crème anti-rides.

Précautions d’emploi :

Cette huile essentielle doit être utilisée avec prudence par les personnes qui suivent un traitement anticoagulant, il y a des possibilités d’interactions.

Elle est interdite pendant les 3 premiers mois de la grossesse et en cas d’allaitement.

Les conseils qui vous sont donnés sur ce site sont très faciles à mettre en œuvre. Ils sont fiables, sûrs et utilisés depuis des années, cependant ils ne sauraient en aucun cas remplacer un avis médical. Donc n’hésitez pas à consulter en cas de symptômes alarmants (fièvre élevée, forte douleur…). De plus, si votre état ne s’améliore pas rapidement, soit vous n’avez pas posé le bon diagnostic, soit vous n’utilisez pas la bonne huile essentielle : vous devez consulter un médecin.

Cannelle de Ceylan.

Huile essentielle Cannelle de Ceylan.

L’huile essentielle de cannelle de ceylan est indispensable du fait de ses remarquables propriétés antiseptiques, antivirales et antifongiques.

Nom latin : cinnamomum zeylanicum ou verum

Parties utilisées : écorces.

Famille : Lauracées.

Provenance : Ceylan.

Odeur : épicée, chaude.

Propriétés :

Puissant antibactérien, antiseptique majeur, antiviral, antiparasitaire Antifatigue, stimulante, aphrodisiaque. Favorise la survenue des règles.

Utilisations :

Applications sur la peau : NON. L’huile essentielle de cannelle est très agressive et peut provoquer des irritations cutanées, utilisée pure. Il faut absolument la diluée dans une huile végétale.

Utilisation par voie orale : OUI ++ .On peut l’utiliser par voie orale à condition de la diluer dans du miel ou de l’huile d’olive. En effet, à l’état pur, elle peut brûler les muqueuses.

Utilisation en Diffusion : NON

Indications

-Infections respiratoires : bronchite, rhume, grippe, rhinopharyngite… .

-Infections intestinales : gastro-entérites, infections attrapées au cours de voyages dans les pays chauds.

-Infections urinaires : cystites.

-Problèmes parasitaires : maladies tropicales, vers.

Comment l’utiliser :

Avalez 1 ou 2 gouttes diluées dans une cuillère à café de miel ou d’huile d’olive, 3 fois par jour. E

n application sur la peau : mélangez 1 goutte de cannelle avec 10 gouttes d’huile végétale de macadamia et massez le ventre en cas d’infection digestive, le bas-ventre en cas de cystite.

Précautions d’emploi :

Attention : c’est une huile essentielle agressive pour la peau, donc ne pas l’utiliser pure, ni en bain, ni chez l’enfant. Elle est interdite pendant toute la grossesse et en cas d’allaitement et absolument déconseillée chez l’enfant de moins de 6 ans.

Les conseils qui vous sont donnés sur ce site sont très faciles à mettre en œuvre. Ils sont fiables, sûrs et utilisés depuis des années, cependant ils ne sauraient en aucun cas remplacer un avis médical. Donc n’hésitez pas à consulter en cas de symptômes alarmants (fièvre élevée, forte douleur…). De plus, si votre état ne s’améliore pas rapidement, soit vous n’avez pas posé le bon diagnostic, soit vous n’utilisez pas la bonne huile essentielle : vous devez consulter un médecin.

Aromathérapie.

Comment bien utiliser les huiles essentielles.

Qu’est-ce qu’une huile essentielle?

Une huile essentielle est un extrait liquide, volatil et aromatique, obtenu par distillation à la vapeur d’eau ou par extraction de l’écorce dans le cas des agrumes.
L’huile essentielle est un super concentré de la plante : elle est donc très efficace et il faut donc absolument respecter les modes d’utilisation et les contre-indications qui sont précisées pour chaque huile essentielle.
Les huiles essentielles sont utilisées depuis très longtemps. De très nombreuses études scientifiques ont prouvé leur efficacité. L’aromathérapie est donc une vraie médecine, au même titre que la médecine allopathique, mais sans effets secondaires si vous respectez les conditions d’utilisation.


Comment acheter son huile essentielle.


Une huile essentielle doit toujours être conditionnée dans un flacon en verre de couleur sombre pour être protégée de la lumière et mieux se conserver. Le flacon en plastique est absolument interdit.
Les mentions suivantes doivent obligatoirement figurer sur l’emballage :
– le nom latin complet de la plante : il permet d’éviter toutes confusions: ( lavande vraie = Lavandula angustifolia, lavande aspic = Lavandula latifolia spica)

-la partie de la plante utilisée, devant laquelle figure la mention « o.p. » qui veut dire organe producteur

-la date de péremption et le numéro de lot

– le lieu de production

– les spécificités biochimiques (s. b.) qui renseignent sur les propriétés spécifiques de l’huile essentielle. En effet, ces propriétés peuvent varier en fonction du pays de provenance, du sol, du climat.


Choisir une huile essentielle « 100% naturelle et 100% pure » et qui porte – soit la mention HEBBD signifiant huile essentielle botaniquement et biochimiquement définie  – —-soit la mention HECB qui veut dire huile essentielle chémotypée 100% biologique pour les plantes cultivées, – soit la mention Huile essentielle 100% pure, naturelle et chémotypée pour les plantes sauvages.
Ces 3 mentions vous garantissent un produit naturel et de qualité.


Comment conserver les huiles essentielles.


Les huiles essentielles doivent se conserver à l’abri de la lumière, de la chaleur et de l’air. Après avoir utilisé une huile essentielle, bien refermer le flacon le plus rapidement possible et le remettre dans son emballage en carton. Une huile essentielle, si vous respectez ces conditions, peut se conserver 3 à 5 ans.


Comment utiliser les huiles essentielles.


Les huiles essentielles peuvent s’utiliser de 4 façons différentes : par voie orale, en les respirant, en massage, en bains.


Utilisation par voie orale :
Les huiles essentielles ne se dissolvent pas dans l’eau, donc il ne faut pas les mettre dans un verre d’eau. La meilleur façon de les prendre est de les mélanger avec du miel récolté à froid.On peut également utiliser un comprimé neutre sur lequel on pose 1 ou 2 gouttes d’huile essentielle. Pour l’adulte, on donnera 2 gouttes maximum par prise et 10 gouttes maximum par jour. Pour les enfants de moins de 6 ans demander conseil au médecin ou au pharmacien.


Utilisation en les respirant :
On peut utiliser les huiles essentielles en inhalations sèches (2 ou 3 gouttes posées sur un mouchoir) ou en inhalations humides (6 à 8 gouttes dans un bol d’eau chaude). On peut utiliser un diffuseur, ultrasonique de préférence car il n’abîme pas les huiles essentielles,pour assainir l’air ambiant de la maison.


Utilisation en bains :
Il faut toujours mélanger les huiles essentielles avec du lait ou une base pour bain :10 gouttes mélangées avec une cuillère à café de lait ou de base pour bain avant de les mettre dans l’eau du bain qui doit être à 37 °C maximum, sinon les huiles essentielles restent à la surface de l’eau et peuvent être irritantes. Les huiles essentielles, utilisées dans le bain, agissent par pénétration épidermique et par voie respiratoire.


Utilisation en massage :
Les huiles essentielles traversent très vite la barrière de la peau pour rejoindre la circulation sanguine et arriver à l’organe à soigner, c’est pourquoi, pour beaucoup d’affections, des massages sont préconisés. Suivant les huiles essentielles, certaines peuvent être utilisées pures mais en général elles seront diluées dans une huile végétale. On utilise 4 gouttes pour les enfants et 6 gouttes pour les adultes dans 2 cuillères à café d’huile végétale


ATTENTION
Chaque huile essentielle a ses modes d’utilisation. Certaines ne peuvent pas s’utiliser par voie orale, d’autres ne peuvent pas se mettre sur la peau. Quand vous voulez utiliser une huile essentielle, vérifier ses modes d’utilisations, ses indications et ses contre-indications.


Que faire en cas d’accident avec une huile essentielle ?


Si une goutte d’huile essentielle est tombée sur la peau et que ça brûle, pensez toujours à utiliser une huile végétale qui va diluer l’huile essentielle et apaiser rapidement la douleur. N’importe quelle huile végétale conviendra : olive, noisette, tournesol, amande douce…Si une personne a avalé par inadvertance une trop grande quantité d’huile essentielle, ne la faîte pas boire (ni eau, ni lait, ni huile), ne la faîte pas vomir et appeler le centre anti-poison de votre région ou le SAMU.


AVERTISSEMENT


Les conseils, concernant les huiles essentielles, qui vous sont donnés sur ce site sont très faciles à mettre en œuvre. Ils sont fiables, sûrs et utilisés depuis des années, cependant ils ne sauraient en aucun cas remplacer un avis médical. Donc n’hésitez pas à consulter en cas de symptômes alarmants (fièvre élevée, forte douleur…).
De plus, si votre état ne s’améliore pas rapidement, soit vous n’avez pas posé le bondiagnostic, soit vous n’utilisez pas la bonne huile essentielle : vous devez consulter un médecin.

Camomille Romaine.

Huile essentielle Camomille Romaine.

L’huile essentielle de camomille romaine est très précieuse et a un parfum exceptionnel et exaltant. Elle a une action antistress, apaisante spectaculaire

Nom latin : chamaemelum nobile

Parties utilisèes : herbe fleurie ou fleurs ou capitules.

Famille : Astéracées.

Provenance : France, Espagne.

Odeur : florale

Propriétés :

Antistress majeur d’action rapide. Antidouleur. Anti-démangeaisons, antiallergique.

Facilite la détente avant une opération chirurgicale..

Utilisations :

Applications sur la peau : OUI ++++ On l’utilise pure sur de petites surfaces, et diluée dans de l’huile végétale pour des applications répétées sur des grandes surfaces ou si vous avez la peau sensible.

Utilisation par voie orale : OUI +++

Utilisation en Diffusion : OUI +++

Indications

-Stress, anxiété, insomnie avec pensées obsessionnelles

-Choc, peur, trac.

-Maux de ventre ou de tête d’origine nerveuse.

-Douleurs dentaires ( poussée d’une dent)

– Prurit, réactions allergiques cutanés.

Comment l’utiliser :

Pour tous les problémes de peau, appliquez quelques gouttes pures ou diluées.

Troubles nerveux, douleurs : appliquez quelques gouttes pures sur le plexus solaire, le long de la colonne vertébrale, sous la voûte plantaire et sur la face interne des poignets.

Massage de zone contracturée ou douloureuse : 10gouttes de camomille dans 1/2cuilère à soupe d’huile végétale d’arnica.

Avant une intervention chirurgicale, massez le plexus solaire avec 2 ou 3 gouttes de camomille 2 à 3 fois par jour avant l’intervention.

Pour anesthésier la douleur des dents qui poussent, mélangez 1 goutte de camomille avec 2 gouttes de millepertuis et appliquez sur la gencive.

Précautions d’emploi :

Attention : ne pas confondre la camomille romaine avec la camomille sauvage du Maroc ou avec la camomille allemande. Vérifiez le nom latin.

Elle est interdite pendant les 3 premiers mois de la grossesse et en cas d’allaitement. Les conseils qui vous sont donnés sur ce site sont très faciles à mettre en œuvre. Ils sont fiables, sûrs et utilisés depuis des années, cependant ils ne sauraient en aucun cas remplacer un avis médical. Donc n’hésitez pas à consulter en cas de symptômes alarmants (fièvre élevée, forte douleur…).

De plus, si votre état ne s’améliore pas rapidement, soit vous n’avez pas posé le bon diagnostic, soit vous n’utilisez pas la bonne huile essentielle : vous devez consulter un médecin.

Bois de Rose.

Huile essentielle de Bois de Rose.

L’huile essentielle de Bois de Rose est certainement l’huile du plaisir : elle est très, très douce pour la peau et idéale pour les massages sensuels.

Mais elle est aussi redoutable envers les bactéries.

Nom latin : aniba rosaeodora

Parties utilisées : bois.

Famille : Lauracées.

Provenance : Brésil.

Odeur : puissante, rappelle la rose.

Principales propriétés :

Soutient les défenses immunitaires.

Antibactérienne puissante.

Fongicide.

Bénéfique pour la peau ( tous types de problèmes cutanés). C’est un regénérant tissulaire, astringent, cicatrisant.

Elle apaise les tensions nerveuses et favorise la détente.

Utilisations :

Applications sur la peau : OUI ++++

On l’utilise pure sur de petites surfaces, et diluée dans de l’huile végétale pour des applications répétées sur des grandes surfaces ou si vous avez la peau sensible.

Utilisation par voie orale : OUI ++++

Utilisation en Diffusion : OUI ++

Indications

-Problèmes cutanés : acné, coupures, eczéma, vergetures, cicatrices, rides, soins du visage.

-Mycoses cutanées, unguéales et gynécologiques.

-Infections ORL des adultes et surtout des enfants ( rhino-pharyngite, bronchite, grippe ).

-Anxiété, déprime, stress, surmenage.

Comment l’utiliser :

Pour tous les problèmes cutanés, appliquez quelques gouttes pures ou diluées.

Pour combattre les vergetures après une grossesse, faire un massage, diluée dans 10 fois son volume d’huile d’amande douce.

Infections ORL : appliquez 2 à 4 gouttes pures au niveau de la poitrine

Bronchite de bébé : mélanger 1 goutte de Bois de Rose + 1 goutte de Raventsara + 1 goutte de Niaouli. Appliquez le mélange 3 fois par jour sur le thorax et le dos.

En cas d’acné, à l’aide d’un coton-tige appliquez directement sur le bouton.

Problèmes nerveux : 2 gouttes + 1 goutte de Néroli en massage du plexus solaire.

Précautions d’emploi :

Elle est interdite pendant les 3 premiers mois de la grossesse et en cas d’allaitement.

Les conseils qui vous sont donnés sur ce site sont très faciles à mettre en œuvre. Ils sont fiables, sûrs et utilisés depuis des années, cependant ils ne sauraient en aucun cas remplacer un avis médical. Donc n’hésitez pas à consulter en cas de symptômes alarmants (fièvre élevée, forte douleur…). De plus, si votre état ne s’améliore pas rapidement, soit vous n’avez pas posé le bon diagnostic, soit vous n’utilisez pas la bonne huile essentielle : vous devez consulter un médecin.

Arbre à thé ou Tea Tree.

Huile essentielle Arbre à Thé ou Tea Tree.

Le tea tree est une huile essentielle indispensable. On le retrouve dans un grand nombre de produits d’hygiène et de produits cosmétiques. Antiseptique polyvalent très efficace, l’arbre à thé est indispensable dans votre pharmacie familiale. De plus, cette huile essentielle est dénuée de toute toxicité, donc n’hésitez pas à l’utiliser.

Nom latin : Melaleuca alternifolia

Parties utilisées : feuilles.

Famille : Myrtacèes.

Provenance : Australie.

Odeur : forte, camphrée.

Principales propriétés :

Antiseptique, désinfectant, bactéricide, fongicide, antiviral.

On lui reconnait aussi les propriétés suivantes : antiacarien, antifatigue, anti-infectieux, antiparasitaire, cicatrisant, immuno-stimulant, neurotonique.

Utilisations possibles :

Applications sur la peau : OUI +++On l’utilise pure sur de petites surfaces, et diluée dans de l’huile végétale pour des applications répétées sur des grandes surfaces ou si vous avez la peau sensible.

Utilisation par voie orale : OUI ++ Prendre 2 gouttes pures sous la langue ou diluées dans de l’huile d’olive, du miel, sur un sucre ou un comprimé neutre. On peut répéter la prise 2 à 3 fois dans la journée.

Utilisation en Diffusion : OUI ++

Principales indications

-Infections cutanées : acné, abcès, coupures, dartres, herpès labial et génital, verrues, zona, psoriasis

.-Mycoses cutanées, unguéales et sous-unguéales.

-Infections buccales : aphtes, stomatite, abcès, gingivite.

-Petits problèmes : piqûres d’insectes, brûlures, coups de soleil

.-Infections respiratoires : amygdalite, bronchite, grippe, otite, rhinopharyngite, sinusite.

Comment l’utiliser :

Pour tous les problems cutanés, appliquez quelques gouttes pures ou diluées.

Infections en général :

– appliquez 2 à 4 gouttes pures au niveau de l’organe atteint (gorge, poitrine, autour de l’oreille, des sinus ) ou 5 à 6 gouttes diluées dans une cuillère à soupe d’huile végétale.

– diluez 5 à 6 gouttes dans une cuillère à soupe d’huile végétale et massez le long de la colonne vertébrale pour un effet antifatigue

– en bain : 10 gouttes pour 2 cuillères à soupe de base pour bain ou du lait.

– par voie orale : 2gouttes pures sous la langue ou diluées, 2 à 3 fois par jour

– vous pouvez aussi respirez quelques gouttes sur un mouchoir jetable.

Précautions d’emploi :

L’huile essentielle de Tea Tree peut s’appliquer pure sur la peau mais uniquement sur de petites surfaces et pendant 3 jours maximum.Elle est interdite pendant les 3 premiers mois de la grossesse et en cas d’allaitement.Les conseils qui vous sont donnés sur ce site sont très faciles à mettre en oeuvre. Ils sont fiables, sûrs et utilisés depuis des années, cependant ils ne sauraient en aucun cas remplacer un avis médical. Donc n’hésitez pas à consulter en cas de symptômes alarmants (fièvre élevée, forte douleur…).De plus, si votre état ne s’améliore pas rapidement, soit vous n’avez pas posé le bon diagnostic, soit vous n’utilisez pas la bonne huile essentielle : vous devez consulter un médecin.

Evolution: des procaryotes aux eucaryotes.

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L’évolution ou La Fabuleuse Odyssée des Microbes.

4 – Des bactéries aux cellules eucaryotes.

Les bactéries se sont multipliées, ont collaboré, se sont différenciées en espèces innombrables. Elles ont tout inventé et ont pu ainsi coloniser toute la planète. Les bactéries et les virus, même de nos jours, constituent la forme de vie dominante et contrairement à ce que l’on pense généralement, c’est largement à notre avantage.

Les bactéries s’associent, coopèrent, s’échangent du code génétique même entre espèces différentes. Un système d’organisation décisif apparaît : la cellule eucaryote = qui possède un noyau renfermant le code génétique, contrairement aux bactéries qui sont des cellules procaryotes = sans noyau.

D’où vient la cellule eucaryote ? 

Elle n’est pas apparue comme ça par magie. Ce sont des bactéries et des archées créatives, innovantes qui ont mis au point un nouveau système d’organisation : plusieurs bactéries et archées se sont associées, ont mis leur code génétique à l’abri dans une structure que nous appelons noyau. Les mitochondries, les centrales énergétiques de nos cellules, sont des bactéries. Les cellules eucaryotes vont à leur tour coopérer, s’associer, se différencier, s’échanger du code génétique. Les cellules eucaryotes vont donner les cellules végétales et les cellules animales.

Durant la longue période où le niveau de l’oxygène atmosphérique s’est élevé jusqu’à 21%, il y a quelque 2,2 milliards d’années, un nouveau type de cellules est apparu alors que l’oxygène constituait seulement quelques pour cent de l’atmosphère. Il s’agit de la cellule eucaryote, dont le trait principal est le noyau, et dont une importante caractéristique secondaire consiste en des parties de cellules utilisatrices d’oxygène et connues sous le nom de mitochondries.

L’apparition soudaine et générale des acritarches dans les traces fossiles atteste du succès fulgurant des nouvelles cellules, communautés étroitement imbriquées de cellules à l’intérieur d’autres cellules. Les nouvelles cellules flottaient et se reproduisaient à la surface des mers primitives, comme le plancton marin d’aujourd’hui. A leur mort, certaines ont été enterrées dans les étranges structures sphériques et polygonales des acritarches fossiles.

Les cellules nuclées contiennent jusqu’à 1000 fois plus d’ADN que les cellules bactériennes. La fonction de ces quantités gigantesques d’ADN offre une des énigmes les plus étonnantes de la biologie moléculaire. Bien sûr une partie de l’ADN est utile, mais la plus grande partie est appelée ADN « redondant » : autrement dit , il s’agit de copies de gènes qui sont répétés ailleurs dans les chromosomes.

L’ADN redondant provenait à l’origine de différentes bactéries – anaérobies, aérobies et d’autres – ayant rejoint la communauté qui allait devenir la cellule eucaryote.

La vie avait franchi un nouveau pas en avant, elle était passée d’un réseau de libre transfert de gènes à la synergie de la symbiose. Des organismes séparés fusionnaient pour créer de nouvelles totalités qui étaient bien plus que la sommes de leurs parties.

Les mitochondries ont conservé plusieurs signes inexpliqués qui témoignent de leur statut antérieur d’organismes libres. Bien que vivant à l’extérieur du noyau de la cellule, elles disposent de leur propre appareil génétique, complet: ADN, ARN messager, ARN de transfert et ribosomes, tous inclus dans la membrane de la mitochondrie. Leur ADN, comme celui des bactéries, n’est pas arrangé en chromosomes ni enrobé de la couche d’histone ( une protéine ) comme l’ADN du noyau des cellules hôtes. Les mitochondries assemblent les protéines sur des ribosomes très similaires à ceux des bactéries. De plus, les ribosomes des mitochondries et ceux des bactéries aérobies ont tendance a être sensibles exactement aux mêmes antibiotiques.

Les cellules plus grandes qui contiennent les mitochondries sont elles aussi des micro-organismes, plus précisément des archées, appelées aussi archéobactéries par certains biologistes.

Toutes les créatures familières d’aujourd’hui, des algues aux oursins, de l’otarie au lion marin, sont des êtres composites tous constitués de cellules nuclées, qui sont elles-mêmes le résultat de la fusion de procaryotes. Et chaque cellule avec un noyau est garnie de mitochondries qui étaient jadis des bactéries.

Des bactéries à l’origine du cerveau ?

Si vous regardez au microscope une cellule eucaryote, vous voyez de vigoureux mouvements intérieurs. L’intérieur de la cellule eucaryote grouille comme une ville. Le cytoplasme bouge. Dans certaines cellules, les mitochondries, les ribosomes et d’autres organites circulent sur des pistes prédéterminées comme s’ils obéissaient à des signaux de circulation à deux voies.

La plupart de ces mouvements cellulaires prennent place le long d’un système de transport élaboré, situé à l’intérieur de la cellule et constitué de microtubules, minuscules tubes de protéines d’un diamètre de 240 angströms qui, de concert avec les protéines provoquent le mouvement.

Ces microtubules seraient dus à une autre catégorie de bactéries, les spirochètes, aux mouvements rapides et agités. Les eucaryotes deviennent ainsi mobiles, ce qui révolutionne le monde bactérien en amplifiant les transports et les communications. La circulation des cellules , et par conséquent le flux d’informations génétiques, se sont accélérés. Les associations avec les spirochètes ont fait jaillir de nouveaux développements et ont augmenté le nombre et la diversité des formes de vie.

Le système de mobilité des spirochètes a-t-il évolué à l’intérieur de l’environnement structuré des organismes plus grands pour devenir la base de leurs systèmes nerveux ?

Les preuves de l’identité des spirochètes dans les cellules nerveuses, au-delà de la riche présence de microtubules ( les neurotubules) s’accumulent lentement.

Si les spirochètes sont vraiment les ancêtres des cellules du cerveau ou des neurones, alors les concepts et les signaux de la pensée sont fondés sur des facultés physiques et chimiques latentes chez les bactéries.

Le véritable langage du système nerveux serait-il alors un vestige des spirochètes, une combinaison de l’ARN autocatalyseur et des protéines tubulines, symbiotiquement intégrés dans le réseau des hormones, des neuro-hormones, des cellules et de leurs déchets qui s’appelle le corps humain ? La pensée individuelle elle-même n’est-elle pas comme un super-organisme, un phénomène collectif ?

A maintes et maintes reprises, l’étude du microcosme nous familiarise avec l’idée que les facultés humaines viennent directement d’autres phénomènes. La nature a une certaine sagesse sous-jacente; nos capacités restent toujours minces comparées à la biosphère dont nous ne formons qu’une partie infime.

Toutes nos inventions favorites ont été anticipées par nos cohabitants sur la planète ; pourquoi pas la pensée ?

En un sens, nous sommes « au-dessus » des bactéries car, bien que nous en soyons constitués, le pouvoir de notre pensée semble représenter plus que la somme de ses parties microbiennes. Mais, en un sens, nous sommes aussi « au-dessous » d’elles. En tant que minuscules parties d’une immense biosphère dont l’essence est essentiellement bactérienne, nous – avec d’autres formes de vie – devons contribuer à une sorte de cerveau symbiotique qui est au-delà de ce que nous pouvons comprendre ou représenter vraiment.

Le jour où un protiste à fouets cellulaires s’est attaché à une autre cellule et s’est mis à la propulser, rendant ainsi les mitochondries de la seconde cellule disponibles à d’autres usages, marque le déclenchement de la lignée de l’évolution qui a conduit aux animaux. C’est l’apparition de la multicellularité.

Chacun des cinq règnes du vivant – bactéries, protistes, champignons, plantes et animaux – comprend des êtres multicellulaires. Mais dans les quatre premiers, les organismes multicellulaires entretiennent des interconnexions minimales entre les cellules de leur corps. De son côté, le règne animal est devenu expert en multicellularité et en interactions entre cellules. L’organisation multicellulaire des animaux est d’un raffinement exquis, et très coordonnée. La cellule animale, hautement différenciée, est reliée à ses voisines par toute une série d’élégantes connexions cellulaires : septums (cloisons séparant deux cavités ), ponts, jonctions étroites et répétées en chaîne ( desmosomes ), etc. Ces jonctions cellulaires, dont les distinctions n’ont pu être reconnues que récemment grâce au microscope électronique, déterminent l’étendue et la qualité de la communication entre les cellules. En plus de la blastula – cette sphère de cellules qui se transforme en embryon – les mystérieuses jonctions cellulaires sont les véritables signes de l’animalité.

Les espèces animales pleinement adaptées à la terre y sont parvenues grâce à l’astuce qui consiste à transporter leur environnement antérieur avec elles. Aucun animal n’a complètement quitté le microcosme aquatique. La blastula et l’embryon continuent de se développer en flottant dans l’humidité primordiale d’une matrice. La concentration du sel dans l’eau de mer et dans le sang est, d’un point de vue pratique, identique. La proportion respective de sodium, de potassium et de chlorates dans nos tissus est étonnamment similaire à celle des océans.

Nous étudierons les découvertes de René Quinton à ce sujet .

Les plantes, les champignons et les animaux ont émergé du microcosme. Sous les différences superficielles qui nous séparent, nous sommes tous des communautés ambulantes de bactéries. Le monde chatoie comme un paysage pointilliste fait de minuscules êtres vivants.

La vie, conclut Jamas Lovelock, n’est pas entourée d’un environnement &v&nt tout passif auquel elle s’est adaptée. Au contraire, elle façonne et refaçonne son propre environnement. L’atmosphère fait partie intégrante de la biosphère. A partir du moment où le dioxyde de carbone est transformé en cellules, et peut aussi être utilisé pour contrôler la température de l’atmosphère, il semble vraisemblable que l’une des façons dont la vie régule la température de la planète soit de modifier la teneur en dioxyde de carbone dans l’atmosphère.

Cest la croissance, le métabolisme et les échanges de gaz des microbes qui forment les systèmes complexes de rétroactions physiques et chimiques qui modulent la biosphère dans laquelle nous vivons.

Avec le temps, le biote a échafaudé des systêmes de contrôle compliqués dont nous commençons à peine à prendre vaguement conscience.

L’apparition des cellules eucaryotes ( avec noyau ).

L’emboîtement d’une bactérie dans une archée semble être une étape décisive dans l’apparition des cellules à noyau dites eucaryotes.

« Les partenaires impliqués dans le collectif ayant conduit aux cellules eucaryotes (dont font partie les cellules humaines) telles que nous les connaissons sont une archée, sans aucun doute, une bactérie dont dérive la mitochondrie, et qui sait peut-être encore d’autres contributeurs bactériens cachés. »

En 1890, deux biologistes allemands, Richard Altmann et Otto Bütschli, observent que les mitochondries de nos cellules ressemblent fortement à des bactéries. Dans les années 1960, la présence d’ADN dans les mitochondries est prouvée. Lynn Marguliss popularise le concept d’endosymbiose pour expliquer la genèse des cellules eucaryotes.

En 1975, le biochimiste W. Ford Doolittle démontre des ressemblances entre l’ADN des chloroplastes des plantes et celui des cyanobactéries. En 1983 le biologiste Ronald Butow montre, chez la levure, que des gènes des mitochondries ont été transférés dans le noyau.

La parenté des mitochondries et des protéobactéries est prouvée en 1985, celle des chloroplastes et des cyanobactéries en 1988.

Les gènes contenus dans le noyau des eucaryotes contemporains, pour plus de 60% d’entre eux ne ressemblent à aucun gène connu chez les bactéries ou les archées. En revanche, les 40% restant ressemblent ou bien à des gènes bactériens, ou bien à des gènes d’archées.. Les gènes eucaryotes ressemblant à des gènes d’archées sont surtout impliqués dans la transmission de l’information génétique alors que ceux qui ressemblent à des gènes bactériens sont impliqués dans le fonctionnement de la cellule eucaryote, en particulier la production d’énergie, ce qui est confirmé par le fait que les mitochondries sont d’origine bactérienne. D’autres contributeurs bactériens seraient intervenus dans la constitution des cellules eucaryotes.

Donc la cellule eucaryote est une chimère associant des éléments appartenant à au moins deux lignées cellulaires différentes. N’oublions pas que les bactéries sont déjà des chimères de lignées virales.

En général, les robots-protéines d’origine archée n’interagissent pas avec les robots-protéines d’origine bactérienne. Mais dans la cellule eucaryote les robots des deux origines coopèrent.

Des morceaux de gènes des bactéries incluses dans la cellule eucaryote migrent dans le noyau. Raphaël Méheust, docteur en bio-informatique évolutive, a démontré que des morceaux de gènes étaient recyclés et servaient à fabriquer de nouveaux gènes chimériques qui n’existent ni chez les archées, ni chez les bactéries. Ces nouveaux gènes permettent à la cellule eucaryote de s’améliorer.

Article Science&vie N°1267 Avril 2022  :   « Des bactéries s’adaptent à leur environnement ».

Comment font certaines bactéries pour survivre au plus profond des abysses sans leur source d’énergie primaire, le soleil ? Grâce aux gaz, ont démontré des chercheurs australiens ! Pendant 5 ans, l’équipe a comparé le génome de bactéries extraites de l’eau de sites divers, des îles tropicales aux eaux subantartiques. « La photosynthèse est la principale source d’énergie dans les eaux de surface, explique Rachael Lappan, chercheuse à l’université de Monash, en Australie, et auteure de l’étude. Mais dans l’océan profond , les mêmes espèces de bactéries utilisent des enzymes pour gagner de l’énergie à partir de l’hydrogène et du monoxyde de carbone, cette fois. » Ce processus est appelé chimiosynthèse. « Les bactéries marines sont donc flexibles dans leur alimentation : elles peuvent changer de stratégie en fonction de ce qui est disponible dans leur environnement », conclut la chercheuse. Une remarquable preuve d’adaptation. »

C’est cette faculté d’adaptation des bactéries qui nous permet de vivre. Les bactéries qui composent notre corps s’adaptent en permanence à l’environnement que nous leur donnons par notre alimentation, l’air que nous respirons et les conséquences de nos peurs, de nos névroses. Les bactéries évoluent et s’adaptent en intégrant des virus codant pour les enzymes dont elles ont besoin.

Notre organisme abrite plus de cellules microbiennes libres que de cellules humaines, c’est le microbiome, composé essentiellement de bactéries. Savez-vous que nous échangeons chaque jour une partie de notre microbiome avec les personnes que nous cotoyons. Plus on est proches, plus on a de microbes en commun.

Science&vie décembre 2019 : « Les bactéries aussi ont leur caractère.

Elles ont beau avoir exactement le même génotype et vivre dans la même boite de Petri, les bactéries d’une même souche affichent des traits comportementaux individuels parfois très différents.. Sans qu’aucune mutation génétique ne soit en cause ! «  On a remarqué, par exemple,que certaines bactéries Bacillus subtilis décidaient d’entrer en dormance contrairement aux autres, ou que des cellules d’Escherichia coli préféraient consommer certains sucres particuliers », signale Jessica Audrey Lee, de l’université d’Idaho. Mais comment expliquer cette forme de personnalité sans cerveau ? « Ces différences peuvent survenir à la suite d’une division cellulaire inégale, de phénomènes aléatoires dans les processus chimiques ou physiques au sein de la cellule ou de stimuli différents subis par ces microbes durant leur existence », énonce la postdoctorante. Loin d’être une simple curiosité, l’étude des personnalités bactériennes promet beaucoup dans la bataille contre la résistance aux antibiotiques. »

Il y a une explication toute simple aux différences de personnalité des bactéries : elles ont une conscience. Elles ont un vécu différent, elles sont passées par des organismes différents, elles ont vécu des expériences différentes, ce qui explique qu’elles ont des comportements différents.

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Evolution : des protocellules aux procaryotes.

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L’évolution ou La Fabuleuse Odyssée des Microbes.

3 – Des protocellules aux procaryotes (bactéries et archées).

Des chercheurs de l’université d’Innsbruck en Autriche ont découvert que dans certains cas, l’ADN bactérien se composait de virus intégrés. Plus de 30.000 virus ont été découverts cachés dans l’ADN de bactéries

C’est une découverte peu commune qu’ont faite plusieurs chercheurs de l’Université d’Innsbruck (Autriche). Les docteurs Christopher Bellas et Marie-Sophie Plakolb ainsi que le professeur Ruben Sommaruga, du département d’écologie de l’université, ont trouvé de l’ADN de plus de 30.000 virus dans les génomes des microbes.

Or, un ADN « caché » pourrait permettre la reproduction de virus complets et fonctionnels dans la cellule hôte. « Nous avons été très surpris par le nombre de virus que nous avons trouvé grâce à cette analyse, » explique le docteur Christopher Bellas dans la revue Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS).

Si on considère que les bactéries sont issues de l’association de virus, il n’est pas étonnant de retrouver leur ADN dans le génome des bactéries. Les bactéries peuvent générer ces virus en cas de besoin. Elles peuvent aussi échanger ces morceaux d’ADN entre elles.

Les auteurs de ces recherches expliquent même que dans certains cas, « jusqu’à 10 % de l’ADN d’un microbe s’est avéré être des virus cachés. Ces virus retrouvés ne sont pas dangereux pour celui à qui ils appartiennent, au contraire, ils pourraient même le protéger selon les scientifiques. N’oublions pas que nous ne connaissons qu’une très faible partie du monde des virus, ce pourcentage de 10% me semble faiblement représenté la réalité.

Chez les humains, les bactéries sont continuellement habitées par des virus. Et certains sont d’ailleurs présents tout le temps dans notre organisme. D’autres se cachent plus profondément, c’est là qu’ils deviennent une partie de l’ADN.

Ainsi, il est dévoilé dans cette étude que de nombreux organismes unicellulaires sont remplis de virus. On les trouve partout et ils peuvent être des algues, des amibes ou encore des parasites humains. Pourquoi sont-ils aussi présents dans les génomes de microbes ? Parce qu’ils en sont les constituants.

À l’origine, les scientifiques de ce projet analysaient des virus retrouvés dans l’eau du Gossenköllesee (Tyrol) en 2021. Ils voulaient trouver l’origine des nouveaux virus de type Polinton, mais ne savaient pas quels organismes pouvaient habituellement contenir ces virus. D’où leur étude à très grande échelle qui regroupe aujourd’hui des séquences d’ADN de plusieurs centaines de Go.

C’est avec leur technologie de pointe qu’ils ont pu trouver les séquences de virus, minuscules en comparaison de leur ensemble de données. Grâce à l’outil « Leo », ils ont pu analyser rapidement ces données et sont parvenus à ces résultats. 

Il semble tout à fait pertinent de dire que l’association des protocellules ou progénotes ou virus, ait donné naissance à de nouvelles entités, les cellules procaryotes. Ce sont les bactéries et les archées.

D’après des estimations sérieuses, nous hébergeons dans et sur notre corps, 100 000 milliards de microbes, dont entre 500 et 2000 espèces de bactéries. Toutefois ce ne sont pas des intrus. Nous évoluons avec ces microbes depuis des millions d’années et aujourd’hui, sans eux, nous serions incapables de digérer sainement notre nourriture, de résister aux maladies ou d’éviter des troubles chroniques allant du diabète au cancer.

On accorde maintenant une grande importance au microbiome. D’une part, les bactéries qui le composent, représentent quelque 90% du nombre total de cellules dans notre corps. D’autre part, l’ADN bactérien a mis des milliards d’années pour composer l’ADN humain. On estime que 90% des informations génétiques qui se trouvent en nous sont d’origine bactérienne : nos premiers ancêtres sont des microbes et ils sont toujours présents dans notre structure cellulaire. Je pense personnellement que c’est plutôt 100%.

Importance des bactéries pour la vie.

Tous les organismes dépendent pour survivre des bactéries fixatrices d’azote. Sans cette extraction directe de l’azote de l’air, la vie terrestre aurait disparu depuis fort longtemps par manque d’azote. Heureusement, les organismes qui fixent l’azote le restituent aux organismes vivants. Les fixateurs d’azote sont des bactéries comme les clostridies et d’autres.

Des bactéries, les désulfovibrio, synthétisaient une molécule à structure cyclique appelée porphyrine, qui transportait des électrons et fabriquait de l’ATP au passage. Cette capacité à fabriquer la porphyrine a été conservée et utilisée pendant toute l’évolution. Des molécules apparentées à la porphyrine, d’un rouge vif, circulent aujourd’hui dans notre sang où elles transportent l’oxygène vers les cellules.

Le développement de la photosynthèse est sans aucun doute l’innovation métabolique la plus importante de l’histoire de la vie sur la Terre. La photosynthèse n’a pas été inventée par les plantes, mais par des bactéries.

Je laisse la parole à Lynn Margulis pour expliquer l’importance des bactéries: (extraits de son livre Microcosmos)

 « Chez les bactéries d’aujourd’hui, des fragments d’ADN sont échangés entre différentes souches de bactéries. Bien que l’échange le plus facile soit avec des bactéries qui ont des métabolismes semblables, n’importe quelle souche peut recevoir des gènes de n’importe quelle autre souche. Ce mécanisme permet à l’information génétique de se propager dans le microcosme très facilement et très rapidement. Par l’échange de gènes, les populations de bactéries sont informées de leur rôle dans leur environnement spécifique. Chaque bactérie transmet son héritage génétique. »

« Dans le microcosme, la facilité des échanges génétiques a des conséquences surprenantes. Si toutes les souches de bactéries peuvent mettre en commun tous leurs gènes, il n’existe pas de véritables espèces dans le monde des bactéries. Les bactéries forment un organisme unique, une entité capable de génie génétique à l’échelle de la planète. »

« Du fait de son petit nombre de gènes, une bactérie a un métabolisme incomplet et doit donc nécessairement vivre en équipe. Dans la nature, une bactérie ne fonctionne jamais comme un individu isolé. Au contraire, dans n’importe quelle niche écologique, des équipes composées de différentes souches de bactéries vivent ensemble, répondent ensemble aux changements de l’environnement, remodèlent celui-ci en s’aidant mutuellement grâce à des enzymes complémentaires. »

« Les tâches accomplies par les bactéries réalisent un véritable remodelage de la planète entière. Elles empêchent toute la matière qui a été vivante de devenir de la poussière. Elles nous transforment en nourriture et en énergie pour les autres. Elles maintiennent le cycle des éléments organiques et inorganiques de la biosphère. Elles purifient les eaux de la Terre et fertilisent les sols. »

« C’est seulement aujourd’hui que nous commençons à comprendre que les bactéries sont normales et nécessaires au corps humain et que la santé ne consiste pas à détruire les micro-organismes mais à restaurer les communautés microbiennes et leur donner un environnement favorable à leur fonctionnement. »

« Les systèmes d’information humains commencent à peine à s’approcher, par leur étendue, de ceux des bactéries, qui échangent des bits d’information comme un réseau d’ordinateurs doté d’une mémoire alimentée au cours de milliards d’années de fonctionnement continu. A mesure que nous abandonnons un point de vue purement médical sur les microbes, nous les considérons comme nos ancêtres, nos ainés planétaires : nos sentiments changent également, et passent de la peur et de la répugnance au respect et à la fascination. Les bactéries ont inventé la fermentation, la roue – le moteur rotatif protonique – , la respiration sulfurée, la photosynthèse, la fixation de l’azote, bien longtemps avant l’apparition de l’humanité. Elles se comportent non seulement comme des êtres hautement socialisés, mais aussi comme une sorte de démocratie mondiale décentralisée. »

« On considère les bactéries et virus comme des parasites. Nos besoins nutritionnels compliqués nous rendent terriblement dépendants des plantes et des microbes qui nous fournissent ce que nous ne pouvons pas fabriquer nous-mêmes. Nous sommes, en vérité les parasites du microcosme. »

« Il y a environ deux milliards d’années, l’augmentation de l’oxygène dans l’atmosphère a déclenché une crise à l’échelle planétaire. La teneur en oxygène passa de 0,0001 à 21%. De nombreuses espèces de microbes disparurent. Ces morts multiples et l’échange accéléré de gènes, ce qui est caractéristique des bactéries exposées à des toxines, conduisirent à une réorganisation du superorganisme que nous appelons le microcosme et aboutirent à l’invention de nombreux mécanismes de protection qui furent diffusés dans tout le microcosme. »

« Mais l’adaptation ne s’arrêta pas là. Les cyanobactéries inventèrent la respiration aérobie qui constitue un moyen très ingénieux et très efficace de canaliser et d’exploiter la réactivité élevée de l’oxygène. Elle consiste en une combustion contrôlée qui casse les molécules organiques puis rejette du dioxyde de carbone et de l’eau en dégageant une grande quantité d’énergie. Alors que la fermentation produit deux molécules d’ATP par molécule de sucre décomposé, la respiration aérobie de la même molécule de sucre produit jusqu’à 36 molécules d’ATP. Le microcosme, pressé par l’environnement – probablement pas jusqu’à son point de rupture, mais tout de même à un niveau de stress intense – ,a fait mieux que s’adapter : il a élaboré une dynamo à oxygène qui a transformer pour toujours la vie et son habitat terrestre. »

« Les cyanobactéries disposaient maintenant d’une part de la photosynthèse qui produisait de l’oxygène, d’autre part de la respiration qui en consommait. Elles avaient trouvé leur place au Soleil. »

« La stabilisation de la teneur en oxygène atmosphérique autour de 21% semble résulter d’un consensus tacite entre l’ensemble des êtres vivants, intervenu il y a des millions d’années ; le contrat est toujours respecté aujourd’hui. Si le pourcentage d’oxygène était supérieur de quelques pour cent, même les êtres vivants s’enflammeraient spontanément. S’il diminuait un tout petit peu, les organismes aérobies commenceraient à s’asphyxier. »

« Les microbes ont réussi ce qu’aucun organisme gouvernemental, aucune bureaucratie ne serait capable de faire aujourd’hui. Les bactéries, tout en croissant, mutant, s’échangeant des gènes, certains en produisant, d’autres en absorbant de l’oxygène, ont maintenu l’équilibre atmosphérique de toute une planète. »

Notre phobie des virus et bactéries est totalement injustifiée. Notre obstination à vouloir les détruire a de graves conséquences sur notre santé et sur notre belle planète Terre comme nous le verrons plus loin.

Nos connaissances concernant les bactéries sont limitées du fait des moyens dont nous disposons pour les observer.

Afin d’étudier les bactéries, les scientifiques ont réussi à les mettre en culture dans des boîtes de Pétri et à les faire se multiplier. Ces études présentent des limites : les bactéries sont dans un milieu artificiel et sachant qu’elles sont les championnes de l’adaptation, c’est peut-être une bactérie modifiée que l’on observe. Une autre limite est le fait que très peu d’espèces de bactéries peuvent être mises en culture.

Les bactéries de même espèces ou d’espèces différentes, s’échangent elles aussi, comme les progénotes, des morceaux de codes génétiques et peuvent donc changer rapidement en fonction de l’environnement.

Les bactéries peuvent vivre en communauté formant ce que l’on appelle des biofilms, que l’on trouve sur nos dents, sur les murs des maisons, mais aussi sur nos prothèses ou dans une vieille cannette de soda oubliée.

Notre planète est peuplée de groupes de microbes dépendants ou interdépendants, en raison de pertes de gènes codant des fonctions qui se compensent. Ces interactions obligatoires expliquent pourquoi on ne parvient pas à cultiver la majorité des bactéries sous forme de culture pure. Les bactéries vivent au sein de collectifs.

Il faut bien se rendre compte que la majorité du monde bactérien  comme du monde viral, nous est totalement inconnue.

Les bactéries et les archées colonisent la terre entière. Ils interagissent sans cesse, s’échangent des virus. Les procaryotes vont alors inventer une nouvelle forme de fonctionnement pour assurer leur survie : la cellule eucaryote ou cellule à noyau. Cette nouvelle forme cellulaire va permettre l’apparition des cellules végétales et animales. La vie peut alors se diversifier et multiplier les formes vivantes jusqu’à l’apparition de l’être humain.

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