La maladie : une réaction d’adaptation?

Comprendre les maladies pour les prévenir.

3 – La maladie : une réaction d’adaptation.

Quelques citations inspirantes pour commencer :

« La guérison escomptée vient par surcroît, comme conséquence d’une mutation autrement plus radicale et qui concerne l’identité. Plus le sujet ira vers lui-même, moins il sera malade. Mais dans un premier temps, être malade est le moyen d’arrêter le mouvement qui le fait aller vers l’idole et non vers lui-même. Cette maladie, qui est médicalement considérée comme un mal, est spirituellement un progrès. »

Mary Balmary, Le sacrifice interdit, Grasset

« Si quelqu’un me guérit et me retire mon mal, j’entends aussi qu’il me hisse au niveau de conscience que j’aurais atteint si j’avais moi-même résolu ce que ce mal devait m’apprendre. Sinon, s’il me laisse dans le même état de conscience après m’avoir retiré mon mal, il me vole l’outil de croissance que peut être cette maladie. »

Yvan Amar, L’effort et la grâce, Albin-Michel

«  Nous sommes malheureusement trop souvent sourds et malentendants à ces messages censés nous avertir pour prévenir de ce qui se passe et de ce que nous avons à travailler dans notre vie. Nous sommes donc obligés d’aller voir plus loin, vers les actes manqués, les traumatismes, voire la maladie ! Eux aussi nous parlent, mais pour eux aussi il nous faut apprendre à décoder leur langage. »

Michel Odoul, Dis-moi où tu as mal : éléments de psycho-énergétique, Dervy

« Si tu veux reconnaître tes pensées de la veille, regarde ton corps d’aujourd’hui. Si tu veux savoir ce que sera ton corps demain, regarde tes pensées d’aujourd’hui. »

Adage Indien

Cet adage indien est merveilleux. En une phrase, il nous montre que notre esprit et notre corps sont liés, comme il en est de même pour l’énergie et la matière.

« La santé n’est pas seulement l’absence de la maladie. C’est une joie intérieure que nous devrions ressentir tout le temps, un état de bien-être positif. »

Deepak Chopra, Vivre la santé, J’ai Lu.

L’état naturel du corps humain est d’être en bonne santé.

Bien qu’il apparaît difficile de maintenir son corps en bonne santé tout au long de la vie, il est pourtant véridique que notre état normal est d’être en bonne santé. La maladie n’arrive pas par hasard : de nombreuses causes en sont à l’origine, encore faut-il bien les reconnaître.

Beaucoup pensent que la maladie est inévitable et qu’elle est un aspect incontournable de notre vie. C’est une croyance qu’il faut effacer.

La médecine moderne est basée sur des dogmes complètement dépassés, ce qui l’empêche de traiter les véritables causes de la maladie. De plus, la médecine moderne s’autoproclamant comme l’unique système capable de soigner les malades, tous les moyens ( honnêtes ou malhonnêtes ) sont utilisés pour en faire la promotion et en faire le seul système à devoir être appliqué par les gouvernements de tous les pays du monde. Pas de place pour les méthodes de soin alternatives.

Au cours de l’histoire, les idées pour expliquer les maladies n’ont pas manqué : on a cru d’abord à des influences surnaturelles malveillantes nécessitant des sortilèges ou des incantations en guise de soins, puis on est passé à l’utilisation de plantes, de minéraux, d’extraits d’animaux censés avoir des propriétés curatives.

Hippocrate, médecin grec ayant vécu il y a 2500 ans est souvent reconnu comme le père de la médecine moderne. Il reconnaissait, avec raison, l’importance de la nourriture pour rester en bonne santé. Mais pour rééquilibrer les humeurs, il préconisait la purge et la saignée, pratiques qui ont été utilisées par la médecine moderne jusqu’à une époque relativement récente.

Ces anciennes pratiques ont été utilisées jusqu’à la fin du 15ème siècle. Au 16ème siècle, Paracelse, proposa une nouvelle théorie qui disait que le corps humain est un système chimique et que donc, il fallait une médication chimique.

Les facteurs d’affaiblissement de la vitalité.

Quand l’homéostasie est rompue, l’état physique du corps se détériore, son fonctionnement est perturbé. Plus la perturbation est importante, plus nous sommes sujets aux maladies . Nous sommes les seuls responsables de nos maladies. Les causes de rupture de l’homéostasie sont nombreuses : – Pollution atmosphérique- Pollution de l’eau- Pollution de la terre- Sous-alimentation ou alimentation de mauvaise qualité ou alimentation excessive- Manque d’exercice physique- Manque de sommeil réparateur- Carence en certains nutriments ( vitamine D, vitamine C, zinc…)

Ces différents facteurs ne sont pas directement responsables des maladies, ils nous rendent plus vulnérables à la maladie, c’est pourquoi je les appelle les facteurs d’affaiblissement de la vitalité. Nous les étudierons en détail dans un prochain article.

Dans un premier temps, les facteurs d’affaiblissement de la vitalité agissent silencieusement. L’encrassement du corps par les toxines et les substances toxiques augmente. Des symptômes commencent à apparaitre : maux de tête, fatigue, douleurs, problèmes de digestion. Rien de bien grave, on prend quelques médicaments pour supprimer ces symptômes désagréables, intoxiquant un peu plus le corps.

Si nous ne changeons pas notre mode de vie, les capacités du corps à s’autoréguler et à maintenir l’homéostasie vont être dépassées. Pour continuer à fonctionner, le corps a besoin d’un bon nettoyage : c’est le rôle des virus et des bactéries. C’est ce que nous appelons les maladies infectieuses : grippe, bronchite, rhino-pharyngite, angine…

Les maladies dites infectieuses.

Le premier symptôme est la fièvre qui booste l’activité des cellules, accélère les réactions chimiques, accélère l’élimination des toxines. L’élimination peut se faire par la peau (réactions dermatologiques), par les voies aériennes (toux, irritation des bronches…), par voie digestive (nausées, vomissements, diarrhées). Toute l’énergie étant mobilisée pour le grand nettoyage, le cerveau et les muscles sont moins alimentés en oxygène et nutriments et souffrent entrainant des maux de tête et des courbatures.

Ces actions de rééquilibrage du corps que sont ls maladies dites infectieuses nécessitent beaucoup d’énergie. Les organismes affaiblis auront plus de difficultés à faire face, voire n’y arriveront pas.

Notre code génétique est composé du code génétique des virus qui composent les bactéries, du code génétique des bactéries qui composent la cellule eucaryote et du code génétique des cellules humaines. A tous moments, le corps peut générer et activer des virus, des bactéries quand il en a besoin , comme l’a démontré Antoine Béchamp. Des virus peuvent venir de l’extérieur, le microcosme continue d’agir et d’évoluer en échangeant du code génétique (les virus) chez tous les êtres vivants y compris les êtres humains.

Les virus et les bactéries sont toujours présents en cas de maladies « infectieuses, mais c’est pour notre bien. Ils sont comme les pompiers qui sont toujours présents en cas d’incendies ou d’accidents.

L’être humain pense tout maitriser, tout décider mais sans les microbes il n’est rien. Ce sont les microbes et en particulier les bactéries qui lui permettent de s’adapter et de survivre aux changements de son environnement extérieur et intérieur. Soyons à l’écoute de notre corps, tenons compte des messages qu’il nous envoie. Les maladies sont des réactions du corps pour faire face à un problème. Ces réactions ne sont pas censées durer , c’est donc à nous de trouver une solution au problème à l’origine de la réaction du corps. Si nous persistons dans nos erreurs, les réactions du corps seront de plus en plus intenses, pouvant même entrainé le décès.

Nos croyances et la maladie.

Arrivé à ce stade d’affaiblissement du corps, il nous sera beaucoup plus difficile de faire face aux aléas de la vie, aux nombreuses sources de stress de la vie moderne : les guerres, les agressions, les injustices, la privation de liberté, les frustrations, les conflits au travail, les conflits familiaux, les conflits affectifs, le manque d’argent, le manque de reconnaissance, le manque de considération, toutes les peurs réelles ou imaginaires ( le cerveau ne faisant pas la différence entre les deux ), les chocs psychologiques comme le décès d’un proche.

L’impact de ces différentes sources de stress dépend de la façon dont nous les ressentons. Ce ressenti dépend de nos croyances.

Un évènement psychologique intense, douloureux est à l’origine des maladies. Suivant l’histoire personnelle de la personne, la maladie sera différente.

Face à des symptômes, le médecin établit un diagnostic puis propose un traitement adapté. C’est ce que préconise la médecine moderne: traiter les symptômes physiques et psychologiques apparents. Ce traitement n’est pas suffisant et peut même être néfaste.

La question à se poser est : pourquoi ces symptômes sont-ils apparus?

L’origine du mal-être et des symptômes, est d’ordre psychologique, liée à des évènements de la vie de la personne. C’est un travail sur soi-même à réaliser pour découvrir les origines profondes de la maladie. Ce sont généralement des croyances enregistrées dans l’inconscient, souvent dans l’enfance, à la suite d’évènements douloureux ou d’évènements mal interprétés.

Le patient, avec l’aide d’un thérapeute, va réaliser son diagnostic émotionnel, biologique et conflictuel. Cest ce qui est fait en décodage biologique (voir les livres de Christian Flèche à ce sujet). Il ne s’agit pas, comme beaucoup de détracteurs de cette thérapie le disent, de réduire une maladie à une explication simpliste. Il s’agit de remonter toute l’histoire du patient, mettre à jour les étapes successives qui ont mené le patient à la maladie, et ainsi de remonter à la cause première de la maladie, souvent située dans l’enfance, mais aussi dans l’histoire familiale. Il s’agit de retrouver la croyance limitante sous-jacente, souvent ancienne et inconsciente qui rend la personne vulnérable à l’évènement déclencheur. C’est à ce moment que commence la thérapie.

Le patient prend conscience du cheminement qui l’a conduit à la maladie. Il peut remonter à l’émotion originelle enregistrée dans l’inconscient et s’en libérer.

A partir de la maladie, c’est à dire le langage du corps, on peut écouter l’inconscient , c’est à dire l’histoire de la maladie, et permettre au patient une transformation salvatrice.

Le décodage biologique est une thérapie très efficace et très puissante que je recmmande vivement.

Tout ce que nous appelons maladies sont en fait des tentatives d’adaptation. La prévention des maladies consiste à maintenir l’environnement le plus favorable à notre organisme. La guérison de la maladie pourra intervenir quand tout sera fait pour retrouver un environnement favorable du point de vue physique, psychologique et spirituel. Le médicament ne fera que supprimer les symptômes mais ne peut pas vous guérir. En dernier recours, dans le cas d’un organe défaillant, le cerveau sera amené à déclencher un cancer, c’est à dire à renforcer l’organe défaillant par la multiplication de super cellules. Je consacrerais plusieurs articles au cancer pour expliquer une autre approche de ce problème de santé. Si plus rien n’est possible, toutes nos cellules vont disparaître en revenant à l’état de bactéries libres. Notre corps meurt.

Les découvertes de René Quinton.

La vie animale est apparue dans la mer et malgré les variations au cours des temps , elle a tendance à maintenir les conditions originelles. Certains organismes résistent aux modifications de l’environnement en s’adaptant pour maintenir la température et la concentration saline du milieu marin originel. Pour cela, de nouvelles formes anatomiques apparaissent. L’être humain fait partie de ces organismes qui maintiennent les conditions originelles de vie des cellules. Le liquide extra-cellulaire a la même composition que l’eau de mer.

René Quinton en déduit que la maladie apparaît comme étant une altération de ce milieu fondamental. Les modifications entraînent un dysfonctionnement cellulaire qui, s’il n’est pas corrigé, conduit à la maladie.

C’est ce que Claude Bernard disait : « La fixité du milieu intérieur est la condition d’une vie libre, indépendante : le mécanisme qui la permet est celui qui assure, dans le milieu intérieur, le maintien de toutes les conditions nécessaires à la vie des éléments. »

René Quinton a découvert que l’eau de mer contenait 20 éléments du tableau de la classification périodique de Mendeleïev et il pensait qu’elle les contenait tous. L’évolution technologique a permis de prouver que l’eau de mer contient tous les éléments naturels de la classification périodique et, de plus, dans des proportions analogues à notre milieu interne ( liquide extra-cellulaire, plasma sanguin, liquide céphalo-rachidien, larmes…).

En 1897, dans le laboratoire du Professeur Marey au Collège de France, l’expérience suivante est réalisée : un chien est saigné totalement par l’artère fémorale. L’animal est quasiment mort. Le réflexe cornéen est absent. Pendant 11 minutes, on lui injecte de l’eau de mer : le réflexe cornéen réapparaît, le chien revient à lui puis est en capacité de se lever. Le lendemain, tout va bien, le chien gambade et se nourrit tout à fait normalement. Le chien mourra 5 ans plus tard, écrasé par un tramway.

Mr Quinton met alors au point un protocole thérapeutique, avec l’aide de professeurs, de chefs de clinique et de jeunes médecins enthousiastes. Il commence à appliquer son protocole thérapeutique dans les Hôpitaux de Paris où on le laisse traiter les cas désespérés. L’injection d’eau de mer isotonique, bien connue sous le nom de Plasma de Quinton, donne d’excellents résultats et permet de sauver de nombreux mourants.

René Quinton décide d’ouvrir les Dispensaires Marins qui deviennent très populaires en raison des excellents résultats de la thérapie par injection d’eau de mer.

Mais un certain docteur Tussaud prétendit qu’il avait obtenu le même résultat en injectant à un chien saigné à blanc du sérum physiologique.Le fait que l’animal, dans un état pitoyable, mourut deux mois plus tard fut complètement occulté. Contrairement à ce que certains prétendent, le sérum physiologique ne permet absolument pas d’obtenir les mêmes résultats que l’eau de mer.

Le Plasma de Quinton, qui est de l’eau de mer isotonique comportant deux parties d’eau de mer recueillie au grand large pour cinq parties d’eau de source filtrée, permettrait de remplacer une grande partie des transfusions sanguines.

Le docteur Joseph Roy, dans un article publié par la revue « La vie claire » en décembre 1962, disait :

«  Le sang est un liquide essentiellement personnel, qui ne peut devenir le sang d’un autre être ! C’est une illusion de croire qu’on peut guérir un malade en remplaçant son sang par un sang jeune et sain. Après une stimulation passagère, le sang étranger est détruit, souvent avec violence, comme le manifestent les ictères qui suivent les transfusions de sang. Quant aux transfusions de sang aux blessés, qui, elles ne visent qu’à un secours momentané, elles sont inférieures dans leur résultat aux injections de sérum artificiel et notamment de plasma de Quinton. »

Mr Quinton, pour confirmer ses thèses, va effectuer une expérience cruciale. Il va tester des échantillons de sang d’animaux divers (grenouille, lapin, chien, poule ) et d’homme. Le but est d’observer si les globules blancs survivent lorsqu’ils sont plongés dans le Plasma de Quinton. Il faut savoir qu’il est très difficile de maintenir en vie les globules blancs dans un milieu artificiel. Les scientifiques de l’époque déconseillent à Mr Quinton de réaliser cette expérience, vouée à l’échec selon eux.

Malgré tout, Mr Quinton persiste. Le succès est total. Chez toutes les espèces expérimentées, les globules blancs baignés dans le Plasma de Quinton, continuent à présenter tous les signes d’une vie normale.

René Quinton énonce alors une nouvelle loi, « la loi de constance marine »:

« La vie animale, apparue à l’état de cellule dans les mers, tend à maintenir, pour son haut fonctionnement cellulaire, à travers la série zoologique, les cellules constitutives des organismes dans le milieu marin des origines. »

On sait que la concentration saline de l’eau de mer n’a cessé d’augmenter pour atteindre aujourd’hui 35 grammes de sel par litre. Toutes les espèces animales, à l’exception des invertébrés les plus archaïques, présentent dans leur sang des concentrations inférieures : 22 à 20 pour les poissons cartilagineux, 11 à 10 pour les poissons osseux, 7 à 8 pour les mammifères et oiseaux. René Quinton en déduit que conformément à la loi évolutionniste qu’il a mise en lumière, ce sont les espèces les plus récemment apparues qui sont les mieux vivantes, précisément parce qu’elles ont su reconstituer les conditions d’origine, qu’elles maintiennent en demeurant imperméables au milieu ambiant, tandis qu’au contraire les espèces primitives qui n’ont pas évolué sont en état de déchéance relative, entièrement soumises aux contraintes du milieu avec lequel elles sont en osmose, ce pourquoi elles ont la même concentration saline que l’eau de mer actuelle.

Edmond Perrier, directeur du Muséum national d’histoire naturelle à l’époque de Mr Quinton, met en doute la déduction de René Quinton. Il lui oppose le cas de l’écrevisse qui est une variété de homard qui s’est adapté à l’eau douce, qui n’est certainement pas plus imperméable au milieu ambiant que les invertébrés marins. Mr Perrier dit à Mr Quinton : «  Vous ne pensez tout de même pas que ce crustacé, en passant de l’océan aux eaux fluviales, va déroger à cette osmose des invertébrés marins que vous avez mise vous-même en évidence, de fermer au milieu extérieur pour conserver en soi une espèce d’aquarium marin, et ceci en transformant sa physiologie sans avoir changé de forme ? »

Les deux chercheurs constatèrent ensemble, en laboratoire, que le sang de l’écrevisse présente une composition identique à celle de l’eau de mer, et non de l’eau douce dans laquelle elle vit.

René Quinton a énoncé une nouvelle loi, la loi de constance osmotique :

«  La vie animale, apparue à l’état de cellule dans les mers d’une concentration saline déterminée, a tendu à maintenir, pour son haut fonctionnement cellulaire, à travers la série zoologique, cette concentration des origines. »

René Quinton a parfaitement compris à quel point l’infime cellule vivante est la véritable créatrice de l’extraordinaire multitude des formes de vie qui peuplent la surface de la Terre, c’est à dire la biodiversité. La cellule est créatrice et rebelle, créatrice parce que rebelle. L’évolution n’apparaît plus comme une soumission à un environnement hostile, mais comme un refus de l’adaptation par formation de nouveaux organismes qui adapte le milieu à eux-mêmes. Ce sont seulement les cellules rebelles, insoumises qui mèneront ce combat, engendrant ainsi une multitude d’espèces nouvelles, tandis que les cellules conformistes demeureront, à chaque étape , dans des organismes trop conservateurs et trop fatalistes, sans perspectives.

Comme l’a dit André Gide :

«  Le monde ne sera sauvé, s’il peut l’être, que par des insoumis. »

C’est la volonté cellulaire ( procaryotes et eucaryotes ) autonome qui organise tout le monde vivant et cela depuis l’apparition des premiers êtres unicellulaires comme les procaryotes ( archées, bactéries) et les virus. Tout nous montre que les bactéries sont la source de la vie. Elles ont toujours favorisé la vie en multipliant les formes d’association, de coopération, d’entraide. Les bactéries n’ont jamais détruit la vie, ça n’a jamais été leur rôle .

Alors, me direz-vous, pourquoi le Plasma de Quinton n’est-il plus utilisé ?

D’un côté, il y avait les vaccins pasteuriens que la médecine pensaient être la solution efficace de lutte contre les supposés agents pathogènes proliférant dans l’organisme. De l’autre côté, il y a le Plasma de Quinton qui permet de favoriser le fonctionnement optimal des cellules, permettant à l’organisme de maintenir son intégrité.

Il y a donc une différence de stratégie thérapeutique. Mais, ce qui a été décisif, c’est la différence de nature économique. C’est juste une question de profit. Les vaccins de Pasteur ont permis l’éclosion d’une puissante industrie, générant des milliards de profits et joyeusement cotée en bourse. Le Plasma de Quinton, générateur de vie, ne pouvait pas générer une telle industrie, ni de tels profits. Il est donc tombé dans les oubliettes.

On ne soulignera jamais la main-mise de l’industrie pharmaceutique sur le domaine de la santé, avec, malheureusement pour nous, le but principal de faire du profit.

Pourtant les succès de la thérapie marine ne se comptent plus. Au mois de juillet 1906 survient une épidémie de choléra infantile. A Rueil, dans une pouponnière de dix-huit enfants, quatre d’entre eux décèdent en quelques heures, onze autres sont également atteints et perdent rapidement du poids. Le médecin ordonne l’injection du Plasma de Quinton à huit des onze enfants, jugeant que pour les trois autres il n’y avait plus d’espoir. Heureusement une infirmière fait aussi l’injection aux trois petits mourants : elle a bien fait car les trois vont s’en sortir comme les huit autres.

En 1907, dans un ouvrage intitulé « Applications thérapeutiques de l’eau de mer » le Docteur Robert-Simon écrit :

«  Après trois années seulement d’expérimentation, nul ne peut prévoir les limites que l’avenir assignera à cette méthode. Les derniers essais ( goutte, rhumatisme,sciatique, coqueluche ) nous autorisent à penser que le domaine de ses applications ira s’étendant, et que la généralité de son action lui vaudra une place très importante, peut-être prépondérante, parmi les agents de cure dont dispose la médecine. »

La thérapie marine de René Quinton semblait donc promise à devenir une méthode de soin primordiale. Mais, nous l’avons vu, économiquement ce n’est pas rentable et , de plus, Mr Quinton a le tort de n’être pas médecin. La nomenklatura médicale a du mal à admettre qu’un non-médecin ose remettre en question la médecine officielle. Enfin, survient la guerre 14-18. ceci fait que peu à peu, la thérapie marine allait être oubliée au profit de l’engouement pour les médicaments chimiques et les vaccins qui sont, hélas, la base de la médecine moderne

Il nous reste aujourd’hui la version complément alimentaire du Plasma de Quinton, sous forme d’ampoules buvables. Cest un excellent revitalisant de l’organisme.

La structure de chacune de nos cellules maintient sa propre identité physique, alors même que la matière qui la compose change constamment. La cellule se reconstruit selon son propre schéma d’identité. Elle est toujours réactive et vivante au sein même de ses morts multiples.

Les cellules et les organes ont leur propre conscience, tout en participant à une conscience de groupe. De même la race humaine a elle aussi une conscience individuelle et une conscience de groupe dont on ne se rend pas vraiment compte individuellement.

On ne saurait nier que le développement des thérapies sophistiquées a permis de mettre en lumière l’admirable ingéniosité des chimistes, radiologues et ingénieurs qui savent doter nos hôpitaux d’un merveilleux appareillage que les foules béates admirent religieusement, mais les résultats en terme de santé ne sont pas du tout à la hauteur : augmentation des allergies, des maladies auto-immunes, des maladies dégénératives, des maladies chroniques. Les patients continuent de vivre avec leur maladie car on ne les guérit pas.

«  L a vie, ce concept mystérieux, est ramenée à la présence d’ADN. Il n’y a plus de frontière entre matière animée et inanimée. Tout n’est qu’une question de degré de complexité. » Albert Jacquart, biologiste ( 1925-2013 )

Il y a des fables que l’on se raconte depuis si longtemps qu’elles sont devenues des vérités indiscutables. Elles constituent le socle inconscient de nos pensées et de nos actions.

Par exemple, il y a la fable qui veut que tout problème peut être résolu par une solution technique. Ainsi, le problème de la maladie sera résolu par l’emploi de médicaments, de vaccins et par la chirurgie . J’affirme que cela est une grave erreur. La médecine moderne ne s’attaque qu’aux symptômes et néglige complètement les vraies causes de la mauvaise santé, d’où l’augmentation continue des maladies chroniques.

Nous sommes les créateurs de notre état de santé. Notre corps est composé de milliards de bactéries, virus et champignons. Certaines bactéries sont à l’état libre comme dans l’intestin (le microbiote), d’autres sont à l’intérieur de nos cellules comme l’ont démontré Antoine Béchamp et Jules Tissot. Ce sont ces virus et ces bactéries qui font fonctionner notre corps, qui l’entretiennent et le maintiennent en bonne santé. Pour que les bactéries et les virus fassent leur travail correctement, ils ont besoin d’un bon environnement physique et psychique, d’une bonne alimentation. C’est là que notre responsabilité intervient. Une alimentation saine, variée et équilibrée, la pratique d’exercices physiques, savoir gérer son stress, respirer un air pur, sont les éléments de base pour une bonne santé. Si nous laissons entrer dans notre organisme une quantité invraisemblable de substances toxiques ( résidus de produits phytosanitaires toxiques, additifs dans l’alimentation, produits cosmétiques toxiques, médicaments…), nous fabriquons dans notre corps un milieu morbide pour les bactéries qui vont essayer par tous les moyens de se débarrasser des toxines qui les empoisonnent. C’est alors qu’apparaissent tous les symptômes possibles ( fièvre, glaires, toux, pus, inflammation, diarrhée, vomissements, eczéma, boutons, pustules) provoqués par les bactéries pour assainir l’organisme. Ces divers symptômes nous indiquent que le seuil de tolérance toxémique est dépassé. Faire disparaître ces symptômes à l’aide de médicaments est une ineptie, cela va juste encrasser un peu plus votre organisme et empêcher l’élimination des toxines.

Le seuil de tolérance toxémique est dépassé lorsque l’accumulation des toxines dépassent les capacités d’élimination du corps. Une fois ce seuil dépassé, le corps se met à dysfonctionner, il ne sera plus en capacité d’affronter les différentes sources de stress ( les chocs psychologiques comme l’anxiété, les peurs, la solitude, la perte d’un être cher, le chômage), alors vont apparaître diabète, hypertension, arthrose, cancers, maladies dégénératives.

Si vous tombez malade, surtout, ne vous contentez pas de prendre des médicaments, recherchez les véritables causes de la maladie dans votre mode de vie physique et psychologique. Allez voir un spécialiste du décodage biologique, c’est indispensable pour la guérison. Si vous vous contentez de votre médicament, les symptômes vont disparaître, mais ce sera pour réapparaître sous une autre forme.

EvolutionLes maladiesCroyances.Citations

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *