
De l’utilité des médicaments.
Extrait du livre « Le corps quantique » du Dr Deepak Chopra.
Le corps humain est la meilleure des pharmacies. Il sait fabriquer des diurétiques, des analgésiques, des calmants, des somnifères, comme les laboratoires pharmaceutiques, mais beaucoup mieux. Le dosage est toujours le bon et toujours administré au moment voulu, les effets secondaires sont existants.
Extrait du livre « Toxemia Explained « du docteur en médecine John Tilden :
« Les vingt-cinq ans pendant lesquels j’ai utilisé des médicaments et les trente-trois années où je n’en ai pas utilisé devraient être, ayant forgé ma croyance selon laquelle ils sont inutiles et nuisibles dans la plupart des cas, de quelque valeur pour ceux qui s’attachent à connaître la vérité. »
Etude sur les médicaments aux Etats-Unis.
Aux États-Unis une étude a été réalisée et publiée en 2003. Cette étude intitulée « Death by Medicine » est une compilation de milliers de statistiques concernant les causes des maladies, réalisées par des médecins. On peut y lire ceci : « Un examen sans appel et une lecture attentive de revues médicales à comité de lecture et de statistiques de santé du gouvernement montrent que la médecine américaine fait fréquemment plus de mal que de bien. »
Le nombre total de décès engendrés par la iatrogénèse ( c’est à dire les effets des médicaments) qu’annonce cette étude est de 783 936 par an, ce qui en fait une des principales causes de décès aux États-Unis.
Nous utilisons les mêmes médicaments en France, donc la situation doit être la même dans notre pays, mais il est très difficile d’avoir des chiffres.
D’autre part, il est reconnu qu’une partie seulement des effets indésirables des médicaments est déclarée par les médecins et les pharmaciens. Elle est estimée entre 5 et 20%.
Tous les médicaments ont des effets indésirables.
L’importance des effets indésirables des médicaments est largement sous-estimée. L’existence de la iatrogénèse montre que la médecine moderne basée sur l’utilisation de médicaments pharmaceutiques toxiques est dans l’incapacité de soigner, malgré l’argent dépensé, l’utilisation de technologies de plus en plus sophistiquées.
Quand vous prenez un médicament, souvent vous mettez votre vie en danger. Combien de personnes gardent des séquelles après l’utilisation de médicaments. La médecine allopathique, non seulement ne guérit que rarement, mais elle provoque de nombreuses maladies.
L’usage des médicaments devrait être réservé aux cas d’urgence quand la vie de la personne est en danger et devrait être limité dans le temps.
L’erreur de Paracelse.
Paracelse a énoncé le concept suivant : Le poison est dans la dose, ce qui a donné l’idée, complètement erronée qu’une substance chimique serait bénéfique à une certaine dose et nocive à une dose plus forte.
Une substance ne transforme pas sa nature en fonction de la dose. Une substance toxique reste toxique, quelque soit la dose. La seule différence sera l’importance des effets produits et leur degré de nuisance sur le corps humain. A faible dose, les effets ne sont pas apparents, mais pourtant ils sont là.
Cette notion d’une quantité maximale à ne pas dépasser pour éviter les effets néfastes du produit, a permis l’utilisation de nombreuses substances toxiques dans les domaines de l’industrie, de l’agriculture, de l’hygiène et du médicament.
Dans le domaine médical, cette notion a entraîné l’utilisation de substances toxiques comme médicaments. Ainsi, le mercure a été utilisé dans le traitement de la syphilis jusqu’au début du 20ème siècle bien que l’efficacité du mercure n’est jamais été prouvée, alors que sa toxicité était bien démontrée.
On peut noter que, au 18ème siècle, ce système médical, dit basé sur la science, pris le pouvoir. Ce fut le début de la science médicale. Des lois furent créées pour lutter contre le charlatanisme. Est jugé comme charlatanisme toute affirmation infondée sur l’efficacité de substances utilisées pour soigner des maladies. L’utilisation du mercure pour soigner la syphilis me semble bien relever du charlatanisme.
En fait, le terme charlatanisme était et est toujours utilisé pour discréditer toutes les guérisons obtenues par des moyens autres que ceux de la médecine moderne, puisque seule la médecine moderne est reconnue basée sur la science, ce qui montre l’arrogance des défendeurs de la médecine moderne. Le médecin doit prêter serment, le fameux serment d’Hippocrate qui commande au médecin « Primum non nocere » ( d’abord ne pas nuire ). Et pourtant, l’utilisation de substances toxiques comme médicaments ne respecte pas ce serment et a de graves effets nuisibles sur la santé.
On pourrait penser que la médecine moderne du 21ème siècle est fondée sur des preuves scientifiques irréfutables.Ce n’est pas le cas puisque les bases sur lesquelles elles reposent sont fausses ; ces bases sont les concepts de Paracelse et la théorie des germes pathogènes.
L’influence toujours grandissante des laboratoires pharmaceutiques ne fait qu’aggraver le problème. Les expériences faites en laboratoire n’ont jamais apporté la preuve de l’efficacité d’un médicament, pas plus que son innocuité. Cette industrie pharmaceutique, par son incessante propagande, tend à nous faire croire que sans ses médicaments et ses vaccins, la vie n’est pas possible. Ceci est loin de la vérité.
Les médicaments, même aux doses thérapeutiques recommandées, entraînent la mort de nombreux patients. Par ailleurs, ils atténuent ou font disparaître les symptômes, mais dès que vous arrêtez la prise de médicaments, dans de nombreux cas les symptômes réapparaissent, donc la maladie est toujours là.
Soigner n’est pas faire disparaître des symptômes, mais s’attaquer aux véritables causes des maladies, ce que ne fait pas la médecine allopathique, en restant attachée à ses vieux concepts totalement dépassés.
Les concepts de Paracelse appartiennent à une époque révolue. Le temps est venu, pour la médecine allopathique d’abandonner ces vieilles idées ; la physique quantique, l’épigénétique, les neurosciences sont en train de bouleverser nos connaissances sur le vivant, sur les causes des maladies et sur leurs traitements.